Cours de Comptabilite Generale
Cours de Comptabilite Generale
M. GNOPO Daniel, Consultant, Analyste Financier, Chef Comptable et Gestionnaire des Entreprises.
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SOMMAIRE
CHAPITRE I : L’ENTITE...........................................................................................................4
CHAPITRE IV : LE BILAN......................................................................................................16
1
INTRODUCTION A LA COMPTABILITE
GENERALE
La comptabilité est une technique permettant de saisir, d’enregistrer et de classer les données
de bases chiffrées. Elle est destinée à fournir, après traitement approprié, un certain nombre de
renseignement d’ordre juridique et économique aux utilisateurs intéressés. La comptabilité a de
ce fait un rôle fondamental d’informations, que ce soit pour l’entité elle-même, ou pour
différents acteurs externes.
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Les actionnaires : ils veulent avoir des éléments d’informations pour contrôler la
situation patrimoniale de l’entité, et donc se faire une idée de la juste valorisation des
actions de cette dernière.
Renseignement d’ordre juridique
Du point de vue juridique, toute opération réalisée par une entité doit laisser une trace écrite.
En saisissant et en enregistrant les informations chiffrées, la comptabilité apparaît comme un
moyen de preuve. Elle permet à l’entité de savoir à tout moment ce qu’elle doit, à qui elle doit
et ce qu’on lui doit.
La comptabilité est une technique qui cherche à décrire sous forme numérique à
l’aide de tableau chiffré en valeurs la situation et l’activité d’une entité. Elle regroupe
ainsi l’ensemble des techniques qui permettent d’aboutir à la constitution des documents
comptables récapitulatifs : les états financiers
3. L’image fidèle
Il s’agît d’aboutir à une représentation de la réalité de l’entité.
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CHAPITRE I : L’ENTITE
I- DEFINITION
Elle peut se faire en raison de l’origine des capitaux, de la taille, ou selon le secteur d’activité.
Ainsi une entité est individuelle lorsque son patrimoine est confondu au patrimoine de
l’entrepreneur.
L’entité est qualifiée de société unipersonnelle lorsque son patrimoine est distinct de celui de
l’entrepreneur.
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1- Les entités industrielles
Ces entités transforment les matières premières et consommables en produits finis :
UNILEVER, UNICAO, COSMIVOIRE
Cependant il est très difficile d’arrêter un critère selon lequel les entités peuvent être classées
en fonction de leur dimension.
Ainsi une grande entité en Côte d’Ivoire n’est qu’une moyenne entité en France et une toute
petite entité aux U.S.A.
L’entité est organisée en grande fonction. Une fonction peut être définie comme un ensemble
d’actions nécessaires à la réalisation d’un même objectif global.
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- la fonction commerciale
- la fonction technique
- la fonction comptable et financière
- la fonction de personnel
- la fonction de sécurité
- la fonction administrative
A- LA FONCTION COMMERCIALE
Elle est divisée en fonction approvisionnement et en fonction distribution.
1- La fonction approvisionnement
Elle peut être définie comme l’ensemble des tâches nécessaires à la recherche de fournisseur,
d’achat et de gestion de stock.
B- LA FONCTION TECHNIQUE
Elle est généralement rencontrée dans les entités industrielles. Elle a pour but de préparer le
travail de transformation, de le faire exécuté et d’en contrôler les résultats.
D- LA FONCTION DE PERSONNEL
L’ensemble des tâches assignées à cette fonction est la recherche et la gestion des ressources
humaines
E- LA FONCTION DE SECURITE
Cette fonction est chargée de la protection des biens et des hommes au sein de l’entité.
F- LA FONCTION ADMINISTRATIVE
La plus importante selon FAYOL, car toute bonne gestion dépend d’elle. Selon FAYOL, gérer
une entreprise c’est : « prévoir, organiser, commander, coordonner et contrôler »
Pour assurer son fonctionnement, l’entité dispose de moyens financiers, techniques ou matériels
et de moyens humains.
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B- LES MOYENS MATERIELS OU TECHNIQUES
Ce sont les outils de travail (différents types de matériels : bureau, transport, matériels et
outillages, informatique) et les matières utilisées dans le processus de fabrication.
Une entité ne constitue pas un système isolé, elle est en relation avec les autres agents
économiques. Ses relations avec les autres agents se traduisent par les échanges de biens, de
service, de monnaie et d’informations. A ce titre, nous pouvons dire que l’entité est un carrefour
d’échanges.
1- Les fournisseurs
C’est l’ensemble des marchés ou centre d’approvisionnement de l’entité.
Sur ces marchés, l’entité se procure : les biens d’équipement nécessaires à ses opérations de
production dans ce cas on parle d’investissement et se procure les marchandises et matières
pour son exploitation.
2- Les ménages
C’est le marché qui fournit la force de travail nécessaire à l’entité. En contrepartie de cette force
0de travail les ménages reçoivent une rémunération appelée communément Salaire.
3- Les clients
C’est l’ensemble des marchés où sont écoulées les marchandises ou les produits finis de l’entité.
4- L’État
Il soutient l’entité en le protégeant et en lui versant des subventions. Mais se fait également
soutenir par l’entité en leur prélevant des impôts et des cotisations sociales.
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B- SCHEMA DE L’ENTITE DANS SON ENVIRIONNEMENT
Marchandises, biens
Impôts
Fournisseurs Etat
Monnaie
Subvention
Marchandises, produits
Force de travail finis
Ménage Client
Salaire Monnaie
Service, biens
Capitaux RDM
Etablissements Monnaie
Financiers
Remboursement intérêt
L’entité définit plusieurs objectifs qu’on peut résumer en objectif financier, économique, social
Prioritairement, l’entité cherche à réaliser des profits ou bénéfice. Elle recherche par ce fait à
accroître sa puissance financière et assoir un capital important.
Sur le plan économique, l’entité cherche à dominer par ses produits et services son marché.
Accroitre sa part de marché pour réaliser des chiffres importants. En somme l’entité cherche à
être leader de son domaine.
E0n marge des objectifs financiers et économiques, l’entité peut poursuivre des objectifs
sociaux explicites ou implicites.
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En effet, à travers ses activités, l’entité crée des emplois contribuant à la réduction du chômage.
Ainsi les employés perçoivent une partie de la richesse créée par l’entité sous forme de salaire.
Elle réduit donc la pauvreté dans les ménages.
Aussi l’entité satisfait les besoins des consommateurs à travers ses prestations et produits.
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CHAPITRE II : L’ANALYSE DES OPERATIONS
DE L’ENTITE (LES FLUX)
I- GENERALITE
La majorité des opérations d’une entité consiste à échanger avec les autres agents économiques
que sont : les fournisseurs, les clients, l’État, les établissements financiers, les ménages, les
associés.
Prenons comme exemple : Mr KOUASSI qui achète des marchandises à crédit avec Mlle
KOFFI pour un montant de 100 000 F. Mr KOUASSI reçoit les marchandises en provenance
de Mlle KOFFI. En retour, il doit 100 000 à Mlle KOFFI. Nous observons à travers cette
opération deux mouvements de valeur de sens inverse qui peuvent être schématisés comme
suit :
A- DEFINITION
On appelle flux, les mouvements de biens (achat de marchandises, vente de marchandises) de
monnaie (encaissement, décaissement) et de services (consommation d’électricité, d’eau et de
téléphone).
Ces mouvements peuvent être externes lorsqu’ils mettent en relation 2 agents économiques ou
internes lorsque le mouvement est interne à un agent économique
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B- CLASSIFICATION DES FLUX
On distingue 2 grandes catégories de flux :
- les flux dits réels (car portant sur des biens réels)
- les flux quasi réels (car portant sur des services marchand ou des prestations de services
tels que : le transport, le loyer, le téléphone)
- les flux dits financiers (car portant sur des mouvements de monnaie (espèce et valeur
assimilés tel que : chèque, effet de commerce) de créances et dettes qui se
transformerons en monnaie à leur échéance).
NB : La valeur d’un flux réel ou quasi réel a pour contrepartie un flux financier
En conséquence, nous pouvons dire que l’entité apparaît comme un centre d’échanges de flux
réels contre un flux financier.
Exemples : passage d’une matière d’un atelier à l’état suivant. Transfert de fond de la
succursale de Bouaké à la caisse du siège à Abidjan.
- l’origine, la provenance, le point de départ, les moyens qui ont permis la réalisation de
l’opération : c’est la ressource dans l’opération.
- La destination, le point d’arrivé, l’utilisation, ce qu’on obtient, la finalité : c’est
l’emploi de l’opération.
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Toute opération génère un flux qui doit être analysé en emploi et en ressource, d’où l’égalité
emploi = ressource
Exemple : Mr KOUADIO vend à son client Koné des marchandises pour 4 200 000. Ces
marchandises avaient coûté 5 000 000.
Exemple : Koné vend les marchandises achetées chez Kouadio à 5 900 000 au comptant contre
chèque
Si les schémas de flux permettent d’illustrer les mouvements de valeur, ils présentent
l’inconvénient de ne pas faire ressortir les emplois et les ressources.
L’analyse est alors faite pour chaque flux dans un tableau mentionnant la nature de l’emploi et
ressources et les montants. Ce tableau se présente comme suit
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EXERCICE 1
Emplois Ressources
EXERCICE 2
Soit les opérations suivantes réalisées par l’entité TRA au cours du mois de mars 2005.
2 mars : Création de l’entreprise avec un apport de 40 000 000 dont les ¾ déposés en banque et
le reste versé en caisse.
5 mars : Achat de marchandises avec Diby 15 000 000, dont la moitié réglée par chèque et le
1/6 réglé en espèce.
7 mars : Vente d’un lot de marchandises à Konaté 8 000 000. ¼ réglé en espèce. Ce lot de
marchandises avait coûté 5 000 000.
10 mars : Régler en espèce la dette du fournisseur Diby et la facture SODECI pour 400 000
15 mars : Acquisition d’un matériel de fabrication 2 700 000 dont le tiers réglé par chèque (1/3).
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CHAPITRE III : LA NOTION DE PATRIMOINE
I- DEFINITION DU PATRIMOINE
Le patrimoine peut se définir comme l’ensemble des biens et des dettes d’une entité. Autrement
dit, le patrimoine représente les avoirs et les engagements de l’entité.
Un bien est tout élément dont on détient la propriété. Il s’agit de toute chose susceptible d’être
transformer en argent liquide.
2- La dette
Une dette est un engagement à court, moyen ou long terme de laquelle ressortira une dépense.
La dette permet à un moment donné à l’entité d’acquérir des biens.
BIENS DETTES
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Si les biens sont plus importants que les dettes, on dit que l’entité a une situation nette positive.
Ainsi l’entité peut transformer au moment opportun ses biens pour couvrir ses dettes ou les
rembourser.
Dans le cas contraire, on parle de situation nette négative. Un tel cas laisse croire que l’entité
ne pourra pas rembourser ses dettes si tous les créanciers se présentaient pour réclamer leurs
avoirs.
Cependant une situation nette négative n’est pas nécessairement signe de mauvaise gestion. Un
endettement important peut conduire à une amélioration de la situation financière de l’entité à
condition que la dette soit utilisée dans le bon sens.
Application
Logiciel : 200 000, capital 100 000 000, dette fournisseur 2000 000, créance 50 000 000,
Créditeur divers : 400 000, bâtiment 80 000 000, réserve légale : 2000 000, dette fiscale :
300 000, fonds commercial : 5000 000, titre de placement 700 000, emprunt 50 000 000, ccp
3000 000, banque A : 80 000 000, caisse : 900 000, Banque B : (elle doit 2500 000).
TAF :
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CHAPITRE IV : LE BILAN
I- GENERALITES
A- DEFINITION
Le bilan est un tableau récapitulatif de la situation patrimoniale d’une entité à un moment donné.
B- STRUCTURE DU BILAN
- A gauche l’actif qui comporte les emplois (les biens) sous contrôle de l’entité
- A droite le passif qui comporte les ressources (les dettes)
Le bilan se présente schématiquement comme suit
Bilan
Actif Passif
Selon le SYSCOHADA, le bilan se présente en masses. C’est ainsi que nous avons les masses
de l’actif et les masses du passif.
- l’actif immobilisé
- l’actif circulant
- la Trésorerie-actif
1- L’actif immobilisé
Ce sont les biens durables de l’entité.
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- Les immobilisations incorporelles (le fonds commercial, les logiciels, les brevets, les
licences)
- Les immobilisations corporelles (terrains, bâtiments, matériels, mobiliers….)
- Les immobilisations financières (les avances versées, les dépôts et cautionnements, les
prêts, les titres de participation, les titres immobilisés)
2- L’actif circulant
3- Trésorerie-actif
- Capital
- Des réserves
- Report à nouveau
- Résultat net
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- Les subventions etc…
NB : l’ensemble des capitaux propres et des dettes financières représente les ressources durables
ou stables
3- Le passif circulant
Il représente les dettes à court terme ou le passif à court terme. Il est composé de plusieurs
comptes tel que :
- Fournisseur d’investissement
- Fournisseur d’exploitation
- Dettes sociales et fiscales etc.…
4- La trésorerie-passif
Ce sont les engagements pris auprès des établissements financiers et qui doivent se dénouer
dans un bref délai. Les comptes qui matérialisent cette masse sont :
- Découvert bancaire
- Escompte de crédit ordinaire
- Soldes créditeurs de banque...
NB : les écarts de conversion ne sont pas des masses, mais matérialisent les gains et les pertes
latentes sur les créances et dettes libellées en monnaies étrangères.
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III. PRESENTATION DU BILAN SYSCOHADA
-immobilisations financières
-créances
Trésorerie-Actif Trésorerie-Passif
Application 1
Les postes du bilan de la société NANTI-CI, après inventaire, présentent les soldes ci-dessous
en milliers de francs.
Capital : 100 000, bénéfice : 5000, bâtiment : 32 000, titres de participation : 22 000, réserves :
3000, matériel de bureau : 15 000, client : ?, matériel de transport : 21 000, caisse : 15 000,
emprunts : 20 000, banque : 20 000, stock de marchandises : ?, Etat : 4 000, fournisseur : 18 000.
Selon les renseignements fournis par la comptabilité, le bénéfice est égal à 1/3 des clients et le
stock de marchandises 2/3 des clients
Application 2
- Capital : 100.000.000
- Fournisseurs : ?
- Stocks de marchandises : ?
- Clients : ?
- Banque : 5.000.000
IV-EVOLUTION DU BILAN
Toutes les opérations de l’entité modifient le bilan. Or il n’est pas possible d’établir un bilan
après chaque opération.
C’est pourquoi au cours de l’exercice comptable, il faut enregistrer les différentes opérations
réalisées. Cela permettra l’élaboration du bilan en fin d’exercice.
Les opérations qui affectent le résultat sont celles qui n’ont pas de contrepartie à l’intérieur du
bilan.
Une relation fondamentale nous permet de déceler le résultat de l’entité à partir du bilan.
Le résultat qu’il soit bénéfice ou perte est inscrit toujours au passif du bilan (avec le signe + si
c’est un bénéfice ou avec le signe – si c’est une perte)
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A- CAS D’UN BENEFICE
Il est propriétaire : d’une clientèle 4 500 000 ; d’un bâtiment à usage commercial : 8 300 000
et des aménagements intérieurs estimés à 1 200 000 ; de divers matériels de bureau et
informatique 830 000 ; d’un stock de marchandises 5 123 000.
Ses clients lui doivent 2 146 000 ; il a 263 000 déposés en banque et 49 000 d’espèces en caisse.
Il doit 4 000 000 à un établissement financier ; 3 014 000 à ses fournisseurs 156 000 de taxes à
l’état et 241 000 à la CNPS.
Le stock de marchandises est estimé à 6 135 000 ; les clients doivent 1 929 000 ; l’avoir en
banque s’élève à 379 000 et les espèces en caisse à 430 000.
Travail à faire :
B- CAS DE PERTE
Une perte se caractérise par un appauvrissement de l’entité. Pour que l’entité vive longtemps la
perte doit être passagère
Application
Il est propriétaire d’un terrain : 9 200 000 F, d’un atelier à usage industriel : 11 400 000F, d’un
bâtiment administratif : 9 380 000 F, de divers matériels industriels : 6 430 000 ; de plusieurs
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véhicules utilitaires : 4 200 000 ; de matériel de bureau : 1 150 000 ; d’un stock de matières
premières : 7 222 000 ; d’un stock de produits finis : 13 456 000 ; ses clients lui doivent :
8 397 000.
Il doit 17 683 000 à ses fournisseurs ; 1 294 000 de taxes à l’Etat et 2 375 000 de cotisations
sociales.
Les ateliers et bâtiments se sont dépréciés de 2%, les matériels industriels et matériels de bureau
de 10%, le camion de 20%. Le stock de matières premières est estimé à 6 983 000 et celui
des produits finis à 12 835 000. Les clients doivent 8 538 000. L’avoir en banque s’élève à
434 000 et les espèces en caisse de 52 000. Les dettes s’élèvent à 17 521 000 envers les
fournisseurs, 1 103 000 envers l’Etat et 2 836 000 envers la CNPS.
Travail à faire :
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Travail à faire :
EXERCICE N°2
Le 20-02-2016, la société BENIWELL a été créée aux deux plateaux COCODY avec un apport
en espèces de 10 000 000 déposé pour 3/5 à la banque le reste est repartie entre la caisse et le
compte ccp pour des valeurs identiques. Elle reçoit en sus un bâtiment d’une valeur de 5000
000.
Le 21-02 : achat de divers meubles 1000 000 et une camionnette 2 000 000 par virement
bancaire
22-02 : Elle obtient un prêt de 50 000 000 de sa banque et dépose sur le compte banque
pour 70% et le reste en caisse.
23-02 : acquisition d’un micro-ordinateur 1500 000 par chèque bancaire
23-02 : achat à crédit de marchandises au fournisseur YAO 2 500 000
Travail à faire :
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CHAPITRE V : LE COMPTE DE RESULTAT ET LES SOLDES
INTERMEDIAIRES DE GESTION
I- GENERALITE
L’analyse de l’article 20 nous donne la méthode de calcul du résultat à travers les comptes de
charges et de produits. La formule est la suivante :
B- APPLICATION
A la fin de l’exercice N, l’entité TIA et fils, nous donne les informations suivantes et vous
demande de déterminer de façon sommaire le résultat de l’exercice.
Achat de marchandises 2 200 000, transport 25 000, service extérieur 5 500 000, impôt et taxe
3 750 000, charges de personnel 8 250 000, frais financiers 300 000, vente de marchandises
48 900 000, produits financiers 800 000
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II- DETERMINATION DU RESULTAT SELON LE SYSCOHADA
Le résultat donne des informations utiles aux chefs d’entité et aux tiers. Il est conçu de manière
à faciliter sa lecture au non comptable. Le résultat est déterminé par des soldes successifs qu’on
appelle des soldes intermédiaires ou significatifs de gestion.
Le SYSCOHADA est particulièrement riche en solde intermédiaire de gestion. Il existe 8 soldes
intermédiaires de gestion divisés en 2 parties. Quatre (4) sont calculés dans la première partie
et quatre (4) dans la deuxième partie.
1- La marge commerciale
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VA = ∑ (Ventes, Subventions d’exploitation, Productions immobilisées, Variation de
stocks, Autres produits, Transfert de charges d’exploitation) - ∑ (Achats, Variation de
stocks, Transports, Services extérieurs, Impôts et taxes, Autres charges)
3- L’EBE
4- Le résultat d’exploitation
Il prend en compte toutes les charges et tous les produits liés à l’exploitation. Il est obtenu en
faisant la différence entre L’EBE + reprise de provision et les dotations aux amortissements et
provision.
Résultat d’exploitation = (EBE + Reprise de provision) – Dotation aux amortissements et
aux provisions
1- Le résultat financier
Le résultat financier est lié aux activités financières de l’entité. Il est obtenu en faisant la
différence des produits financiers et des charges financières ou frais financiers.
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2- Résultat des activités ordinaires (AO)
C’est le résultat lié à l’activité ordinaire de l’entité. Il est obtenu en faisant la différence entre
les produits AO et las charges AO
Il est lié aux opérations occasionnelles que réalise l’entité. Il est obtenu en faisant la différence
entre les produits HAO et les charges HAO.
4- Le résultat net
C’est le résultat lié à l’activité normale de l’entité. Il tient compte de tous les produits et les
charges, qu’ils soient de l’activité ordinaire ou hors activité ordinaire.
Application
Les informations relatives à l’exploitation de l’entité SALIOU pour l’exercice N sont les
suivantes :
Autres achats : 20 000 ; charges de personnel :24 000 000 ; services extérieurs :2 640 000 ;
charges provisionnées d’exploitation :13 500 000 ; achat de marchandises :6 840 000 ; achat de
matière première :39 360 000 ; autres produits d’exploitation :1 440 000 ; frais financiers :
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3 180 000 ; dotations aux provisions financières : 400 000 ; dotations aux provisions
d’exploitation : 3 480 000 ; impôts et taxes :6 000 000 ; impôt sur les bénéfices : 21 900 000 ;
intérêt de prêt :540 000 ; production immobilisée :1 200 000 ; production stockée :6 600 000
(solde créditeur) ; production vendue :96 120 000 ; produit de cession d’élément d’actif
(HAO) :14 400 000 ; produits divers : 480 000 ; reprise des charges provisionnées
d’exploitation : 11 100 000 ; reprise sur provision d’exploitation : 720 000 ; reprise sur provision
financière :2 640 000 ; subvention d’exploitation reçue : 2 400 000 ; valeur comptable des
éléments d’actif cédés (HAO) : 6 000 000 ; variation de marchandises (solde débiteur) :
240 000 ; variation de stock de matière première (solde créditeur) :1 200 000 ; vente de
marchandises :11 820 000
Travail à faire : Présenter le compte de résultat à travers les soldes intermédiaire de gestion
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CHAPITRE VI : LE COMPTE ET LE PRINCIPE DE LA PARTIE
DOUBLE
I- LA NOTION DE COMPTE
A- DEFINITION
Un compte est un tableau à deux colonnes dont l’une réservée aux emplois et l’autre aux
ressources.
Par convention, le côté gauche est réservé aux emplois et est appelé Débit.
Débit Crédit
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2-Tracé à colonne mariée
Montant
Dates Libellés
Débit Crédit
D Nom du compte C
II- TERMINOLOGIE
A- Imputation
L’imputation prend le terme de créditer lorsque l’opération qui concerne le compte entraîne une
inscription au crédit.
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L’imputation prend le terme de débiter lorsque l’opération qui concerne le compte entraîne
l’inscription au débit.
A la fin d’une période (jours, semaines, mois, trimestres, semestres, années), on arrête les
comptes. L’arrêt nécessite, la totalisation des montants au débit et au crédit.
Pour respecter, le principe total emplois = total ressources ; il faut tirer le solde du compte. Tirer
le solde d’un compte, c’est faire la différence entre le total débit et le total crédit. Le solde est
qualifié de débiteur lorsque le total débit >total crédit.
Remarque : À l’arrêt d’un compte le solde est mis du côté du plus faible. C’est-à-dire s’il est
créditeur on le met au côté du débit ou s’il est débiteur on le met au côté du crédit
D Compte d’actif C
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B- Les comptes du passif ou les comptes de ressources
Les comptes du passif constatent leur augmentation au crédit et leur diminution au débit
D Compte de passif C
-
Application
Dans le courant du mois de mars 2006, la société GIA a effectué les opérations suivantes :
Travail à faire :
A- DEFINITION
Le virement comptable est le transfert d’un montant du débit d’un compte au débit d’un autre
compte ou du crédit d’un compte au crédit d’un autre compte
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- pour faire la synthèse
- pour ventiler un compte en plusieurs
- pour procéder au payement sans manipuler des espèces ou sans mouvement de fonds.
Application 1 :
Lors de l’enregistrement d’une opération d’achat de marchandises de 6 000 000, Mr ZIE crédite
le compte du fournisseur Koffi à la place du compte fournisseur Kouamé.
Application 2 :
Dans le bilan de l’entité GOGO, on lit : poste matériel : 42 750 000 ; ce poste matériel est
constitué des postes suivants : Matériel et outillage 15 000 000 ; matériel de transport
20 000 000 ; matériel informatique 5 000 000 ; matériel de bureau 2 750 000
Application 3 :
A la SIB, Mlle Bamba et Mlle Kanga ont respectivement deux comptes créditeurs de 580 000
et 370 000 ; Mlle Bamba demande à son gestionnaire de compte de virer la somme de 200 000
sur le compte de Mlle kanga.
Travail à faire :
1- Procéder au virement
2- Déterminer la dette de la SIB envers ces deux clients avant et après virement
Deux comptes sont réciproques lorsque tenus dans deux comptabilités différentes, ils subissent
les mêmes mouvements mais de façon opposée. C’est-à-dire pour une même opération si l’un
est débité dans une comptabilité l’autre est crédité dans l’autre comptabilité. C’est le cas du
compte achat de marchandises tenu par le client et du compte vente de marchandises tenu par
le fournisseur ; du compte banque tenu par l’entité et du compte de l’entité tenu par la banque.
Du compte fournisseur tenu par le client et du compte client tenu par le fournisseur.
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CHAPITRE VII : LE SYSTEME COMPTABLE OHADA
Le système comptable OHADA (SYSCOHADA) est le nouveau référentiel comptable qui s’est
substitué au PCI adopté depuis 1973 en Côte d’Ivoire. Le SYSCOHADA est en vigueur depuis
le 1er Janvier 2001 et applicable dans tous les pays membres de l’OHADA (UEMOA et
CEMAC)
A- Généralités
Les autorités de l’UEMOA reconnaissant le rôle important que joue la comptabilité dans le
développement et l’intégration économique des Etats de l’union ont décidé de réaliser un
nouveau référentiel comptable commun dénommé SYSCOHADA. Le SYSCOHADA trouve
son fondement d’une part dans la recherche d’information financière fiable et pertinente.
D’autre part dans la nécessité de faire de la comptabilité un outil de développement et
d’intégration économique dans l’espace OHADA.
Or l’on a remarqué que dans les pratiques comptables il y a des divergences d’un pays à un
autre et qui plus est dans un même pays d’une entité à une autre. La comptabilité dans les pays
de l’union était caractérisé par :
- l’entité elle-même ;
- les tiers commerçants (clients, fournisseurs) ;
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- les tiers financiers (associés, banque, BCEAO) ;
- le personnel ;
- l’Etat ;
- la centrale des bilans ;
- les autres partenaires hors OHADA de l’entité (FMI, Banque mondiale).
Le système normal appliqué dans les grandes entités (Le bilan, le compte de résultat, le
tableau des flux de trésorerie et les notes annexes)
Le système minimal de trésorerie appliqué dans les petites entités (Le bilan, le compte
de résultat et les notes annexes)
Le SYSCOHADA a énoncé dix (10) principes fondamentaux qui s’imposent dans la tenue
d’une comptabilité
- La convention de prudence : l’entité doit éviter de donner une vue trop optimiste de la
situation de l’entité. Un gain doit être comptabilisé lorsqu’il est devenu certain. Au
contraire une charge (perte) doit être prise en compte dès lors que son existence est
probable.
- Le postulat de la permanence des méthodes : les règles appliquées au cours des
périodes annuelles successives doivent être fixes afin de permettre la comparaison dans
le temps de l’évolution de l’entité.
- La convention de correspondance bilan d’ouverture / bilan de clôture : le bilan
d’ouverture d’un exercice doit correspondre au bilan de clôture de l’exercice précédent.
- Le postulat de la spécialisation des exercices : la vie de l’entité étant découpée en
périodes appelées exercices à l’issue desquels sont publiés des états financiers annuels,
il faut rattacher à chaque exercice tous les produits et les charges qui le concernent.
- La convention du coût historique : les flux en mouvement économiques réalisés par
l’entité sont enregistrés à leur valeur nominale exprimée en F CFA.
- Le postulat de la comptabilité d’engagement : les effets des transactions et autres
évènements sont pris en compte dès que ces transactions ou évènements se produisent
et non au moment des encaissements ou paiements.
- La convention de régularité et transparence : la comptabilité doit se fonder sur les
règles et procédures éditées par le SYSCOHADA
- La convention de l’importance significative : sont significatifs, tous les éléments
pouvant influencer le jugement que les destinataires peuvent porter sur le patrimoine, la
situation financière et le résultat de l’entité.
- Le postulat de la prééminence de la réalité économique sur l’apparence juridique :
la réalité économique prime sur l’apparence juridique. Il est donc possible d’inscrire au
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bilan des biens détenus dans le cadre de contrat de crédit-bail et de réserve de propriété,
d’inscrire dans les charges de personnel le coût des services fournis par le personnel
extérieur, non lié à l’entité par le contrat de travail.
- Le postulat de l’entité : l’entité est considérée comme une personne morale ou un
groupe autonome distinct de ses propriétaires et de ses partenaires économiques. Ce sont
les transactions de l’entité et non celles des propriétaires qui sont prises en compte dans
les états financiers de l’entité.
Le SYSCOHADA a retenu neuf (09) classes de comptes avec les codes de 1 à 9. Cette
codification des comptes entre dans le champ de la normalisation impérative à l’exception de
la classe 9 qui est d’une application facultative.
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CHAPITRE VIII : LE SYSTEME CLASSIQUE
Pièces Comptables
Travail
Quotidien
Journal
Grand livre
Travail
Périodique Balance
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II- LES ELEMENTS CONSTITUTIFS DU SYSTEME CLASSIQUE
Le système classique est constitué des documents ou pièces comptables et des livres
comptables.
Les documents comptables servent de support aux enregistrements. Aucune écriture comptable
(enregistrement) ne peut être passée sans être justifiée par une pièce ou document comptable.
Les pièces comptables peuvent être internes, c’est le cas des bulletins de salaire, facture de
vente, déclarations fiscales, etc…
Elles peuvent être externes : c’est le cas des quittances, des factures d’achats, des avis de débit
et de crédit.
Ce sont des livres dont la tenue a été rendue obligatoire par le SYSCOHADA. Il s’agit du livre
journal ou journal, du grand livre et de la balance.
1- Le livre journal
a- Définition
C’est un livre comptable obligatoire dans lequel sont enregistrées de façon chronologique les
opérations réalisées par l’entité.
Il doit être tenu sans blanc, sans rature et sans surcharge. De plus, il doit être côté et paraphé
par le greffe du tribunal de commerce.
Il doit être conservé pendant au moins 10 ans car c’est un moyen de preuve en cas de conflit
entre agents économiques.
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b- Présentation du livre journal
Remarques :
1) lorsque plusieurs opérations sont enregistrées le même jour, la date n’est plus mentionné
à partir de la 2ème opération ; elle est remplacé par l’expression dito = d°
2) en bas de page du journal ; on totalise le débit et le crédit précédé de la mention
« reporter » ou « totaux à reporter ». ces totaux sont repris sur la page suivante précédé
de la mention « report » ou « report à nouveau ».
3) il est strictement interdit de couper un article de journal ; c’est-à-dire mettre la partie
débit sur une page et la partie crédit sur une autre.
-Au lieu de débiter (ou créditer) un compte, le crédite (ou le débite) : c’est une erreur
d’imputation.
- Au lieu de débiter (ou de créditer) un compte d’un montant, il le débite (ou le crédite) d’un
autre montant : c’est une erreur de chiffrage.
Dans ces 2 cas le SYSCOHADA préconise la méthode du complément à zéro pour effectuer
les corrections. C'est-à-dire on passe la même écriture erronée en faisant précéder les montants
d’un signe négatif.
Application :
3 / 11 : Vente de marchandises en espèce au client lady 500 000, ces marchandises avaient coûté
420 000
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11 / 11 : Vente de marchandises à crédit au client Banka 1 900 000.
20 / 11 : Vente de marchandises contre espèces 1 500 000, ces marchandises avaient coûté
1 100 000
2- Le grand livre
a- définition
Le grand livre est l’ensemble des comptes ouvert par une entité sur une période donnée. Il est
l’organe essentiel de la comptabilité de l’entité. Il permet de faire un regroupement du journal
à la balance.
Le grand livre a pris tour à tour la forme d’un registre à feuillet cousu d’où son nom de grand
livre de feuillet mobile et la mémoire d’un matériel informatique.
3- La balance
a- Définition
La balance est un tableau récapitulatif de l’ensemble des opérations réalisées par une entité sur
une période. Elle permet de vérifier le principe de la partie double. Elle est un moyen de contrôle
pour les dirigeants de l’entité ; car elle permet d’avoir les soldes des différents comptes.
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b- Présentation de la balance traditionnelle ou balance à 4 colonnes
N° de
Intitulés Montant Montant Solde
comptes
c- La balance à 6 colonnes
N° Intitulés
Solde en début Mouvement Solde en fin
comptes
Total d = c D = C d’ = c’
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EXERCICE 1 Le bilan de la Société SOXI se présente comme suite au 01/01/N.
Marchandises 10.000.000
Banque 40.000.000
Caisse 4.000.000
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Travail à faire :
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CHAPITRE IX : LES OPERATIONS D’ACHAT ET DE VENTE
I- GENERALITE
La vie d’une entité est basée sur les opérations d’achat et de vente. Toutes ces opérations sont
accompagnées de plusieurs pièces comptables ou documents commerciaux tels que : le bon de
commande, de livraison, l’accusé de réception, la facture, le reçu, le chèque, la lettre de change,
le billet à ordre etc….Parmi ces documents, c’est la facture qui est l’élément de preuve des
opérations d’achat et de vente.
A- la facture de "DOIT"
1-Présentation de la facture normalisée proposée par la DGI
Ce sont le rabais, la remise et la ristourne. Les réductions se calculent toujours par cascade
(l’une après l’autre). Seul le dernier net commercial est enregistré chez le fournisseur au crédit
du compte 701 achat de marchandises et chez le client au débit du compte 601 achat de
marchandises
Rabais :………………………………………………………………………………………
Remise :………………………………………………………………………………………
Ristourne :…………………………………………………………………………………….
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2.2- Les réductions à caractère financier
Il s’agit de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) dont le taux est de 18% du montant hors taxe,
de l’Acompte d’Impôt sur le Revenu du Secteur Informel (AIRSI) dont le taux est de 5% calculé
sur le montant TTC, des frais de transport, des frais d’emballages et d’autres frais pouvant
grever une facture.
B- La facture d’ « AVOIR »
1- Présentation
2- Définition
C’est un écrit par lequel le fournisseur reconnaît devoir une certaine somme à son client par la
suite d’un retour de marchandises ou d’une réduction accordée hors facture.
Pour présenter une facture d’Avoir relative à un retour de marchandises, on prend le montant
brut du retour et on se réfère à la facture de Doit pour déduire les rabais, remise, ristourne et
l’escompte à accorder et ajouter la TVA et l’AIRSI relatifs au retour de marchandises.
Contrairement à la facture de Doit, les rabais, remise, ristourne, accordés hors facture
s’enregistrent. Les réductions sont calculées sur le net commercial des marchandises conservées
par le client.
Pour l’escompte accordé hors facture, il peut s’agir d’un escompte direct (cas de paiement
anticipé) ou d’un escompte récupéré (cas de retour de marchandises)
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III- LA COMPTABILISATION DES FACTURES
Pour enregistrer une facture on commence toujours par le dernier net commercial.
Application
L’entité " EVRA " a réalisé les opérations suivantes au cours de la première quinzaine du mois
de Novembre.
02 / 11- Chèque n° 231 pour avance sur commande adressée au fournisseur " BONTE", montant
500.000 F.
06 / 11- Facture n° 002 reçu du fournisseur "BONTE " comportant les éléments suivants : MB :
3.000.000 HT, rabais 5%, escompte 2%, port avancé 200.000, TVA 18 %, avance 500 000 F.
08 / 11- Adresser un chèque n° 234 au fournisseur " BONTE " en règlement de notre dette.
TAF : Enregistrer au journal classique dans les deux comptabilités en inventaire permanent.
Pour enregistrer une facture d’Avoir relative à un retour de marchandises, on utilise les mêmes
comptes que sur la facture de Doit mais cette fois-ci en les faisant jouer dans le sens contraire,
sauf les comptes de transport qui feront l’objet d’une étude particulière. Le Schéma
d’écriture est le suivant:
Remarque : Les frais de transport sur le retour de marchandises sont le plus souvent à la
charge du fournisseur.
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2- Cas des réductions hors factures
Les réductions à caractère commercial accordées hors factures peuvent être identifiables ou non
à une facture de " DOIT ".
♦Lorsqu’elles sont identifiables à une facture de " DOIT ", le plan d’enregistrement est le
suivant :
♦ Lorsqu’elles ne sont pas identifiables à une facture de Doit, on dit qu’elles sont non ventilées.
Pour l’enregistrement chez le fournisseur il n’y a aucun changement par rapport au premier
tandis que chez le client le compte 6019 ‘’ RRR non ventilés’’ est utilisé en lieu et place du
compte 601.
*devis,* pro forma, *les relevés de factures, *les bons de commande, de livraison, de
réception, *les bordereaux de versement.
APPLICATION
L’entité ‘’REFLET’’ a effectué les opérations suivantes avec son client ‘’BONGENRE’’ :
05/04- Facture n° 005 adressé au client MB ? Remise 5% et 10% escompte 2% sous huitaine,
port facturé 200 000 F HT.
07/ 04- ‘’BONGENRE’’ retourne une partie des marchandises dont le montant brut est de
1.200.000 F. Port à la charge du fournisseur : 100 000 F mais payé par le client ‘’BONGENRE’’
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08/04- Facture d’ ‘’Avoir’’ n° AV006 relative au retour du 07/04.
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