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Exposé de Sport

Le volley-ball, sport collectif sans contact entre adversaires, a été inventé en 1895 par William Morgan aux États-Unis pour offrir une alternative moins intense au basketball. Rapidement adopté dans le monde entier, il est aujourd'hui pratiqué par plus de 800 millions de personnes et a été intégré aux Jeux Olympiques en 1964. Le sport a évolué au fil des ans avec des modifications de règles et l'introduction de variantes comme le beach volley.

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Exposé de Sport

Le volley-ball, sport collectif sans contact entre adversaires, a été inventé en 1895 par William Morgan aux États-Unis pour offrir une alternative moins intense au basketball. Rapidement adopté dans le monde entier, il est aujourd'hui pratiqué par plus de 800 millions de personnes et a été intégré aux Jeux Olympiques en 1964. Le sport a évolué au fil des ans avec des modifications de règles et l'introduction de variantes comme le beach volley.

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INTRODUCTION

Le volley-ball est le seul sport collectif qui se pratique sans qu’il n’y
ait jamais de contact entre les adversaires. Présent dans près de 130
pays avec probablement plus de 800 millions de pratiquants, il peut
être pratiqué à tout âge et nécessite des capacités physiques et de
coordination. C’est l’absence de contact avec l’adversaire qui en fait
son succès auprès des femmes pour lesquelles il est le premier sport
collectif pratiqué. Le volley-ball, ou volleyball, c’est l’un des sports
les plus pratiqués dans le monde. Un sport collectif qui met en
compétition deux équipes de six joueurs scindés grâce à un filet, il est.
Sur un terrain rectangulaire de 18 mètres de long sur 9 mètres de
large, les joueurs s’affrontent à l’aide d’un ballon.
HISTORIQUE
ANCETRES
Le « Tlachtli » en Amérique centrale, découvert par Hernan Cortes, le
fameux conquistador, en 1528 quand il foula le sol mexicain pour la
première fois.
Règles : « Dans un champ de 36x14m, 2 équipes d’environ 10 joueurs
chacune, s’affrontaient à l’aide d’une balle rebondissante fabriquée en
caoutchouc. La balle ne devait ni toucher le sol, ni être lancée, ni être
attrapée. On pouvait seulement lui donner des coups avec les hanches,
les genoux, ou les coudes. Les joueurs portaient des coussinets pour
amortir les chocs de ces balles qui pesaient + de 2 kilos. Une équipe
marquait un point à chaque fois que l’équipe adverse ne pouvait plus
lui renvoyer la balle et le moment culminant de la partie arrivait
lorsqu’un joueur expert parvenait à faire passer la balle à travers 1
anneau de pierre vertical placé au milieu du mur de pierre qui
entourait l’aire de jeu. » ( cf Sur la route d’Eldorado). Y’en a d’autres
comme le « Takraw » en Asie du sud est, l’ « Ouranie » chez les
Grecs, le « Follis » chez les Romains. Ainsi , le volley peut apparaître
comme le prolongement d’un certain nombre de jeux traditionnels.
NAISSANCE
Mais le volley proprement dit a était inventé par William Morgan en
1895. Il était étudiant à l’International YMCA (Young Men Christian
Association) de Springfield où il eut comme professeur James
Naismith inventeur 4 ans plus tôt de la balle au panier…..le basket.
Morgan voulait un jeu moins éprouvant que le basket et susceptible
d’être aussi bien pratiqué par les filles que les garçons, aussi bien en
salle que dehors. Il le concevait comme un sport collectif à l’intention
de l’éducation physique, sociale et morale de la jeunesse américaine.
A sa naissance, le volley-ball répond à certains impératifs d’hygiène
et de santé. L’idée de récréatif et de correctif est retenue :
 « Le jeu est précieux d’un point de vue hygiénique et médical.
Il s’applique plus particulièrement à des personnes effectuant un
travail de bureau. En effet, le ballon lorsqu’il est en jeu, est le
plus souvent au dessus de la tête et lors de la frappe de balle, il
est nécessaire de lever les bras haut, ce qui a des effets
bénéfiques sur le développement de la cage thoracique et le
renforcement des muscles du dos et de la nuque, importants
dans le maintien postural. Il bénéficie ainsi à l’homme d’affaire
qui après avoir été confiné dans son bureau a besoin d’un jeu
dans lequel il oubliera ses problèmes quotidiens et en même
temps corrigea ses défauts posturaux. »
 « Le jeu de volley-ball est un soin mental aussi bien que le
physique. La réception de la balle et son renvoi gagnant
permettent 1 effet de développement d’un jugement précis, le
travail d’équipe et le nombre important d’échange entre les 2
équipes couplés avec la complexité du jeu a tendance à fixer
l’attention. Il bénéficie tout particulièrement au travailleur
physique qui a besoin d’un sport permettant d’exercer ses
finalités mentales. »

Jeunes filles jouant au volley-ball à Pittsfield (Massachusetts).


Le volley-ball a été inventé le 9 février 1895 aux États-Unis par un
professeur d’éducation physique des UCJG (YMCA), à Holyoke dans
le Massachusetts, William G. Morgan (1870-1942), afin d'occuper les
athlètes pendant l'hiver. Étudiant à l’Université de Springfield dans le
Massachusetts, il est ami avec James Naismith, qui pour sa part a
inventé le basketball , un autre sport de salle, a seulement dix miles
(seize kilomètres) plus loin dans la ville de Springfield
(Massachusetts), seulement quatre années auparavant.(1891). Son
diplôme en poche, Morgan va devenir directeur de l’éducation
physique de l’Union chrétienne des jeunes gens, la fameuse YMCA
(Young Men’s Christian Association), à Holyoke, également dans le
Massachusetts, et c’est là qu’il imagine son nouveau sport, conçu
comme une combinaison de basketball, de baseball, de tennis et de
handball. En effet, c’est en s'inspirant à la fois du basket-ball et
également du tennis, mais surtout du badminton (qui fournit le
premier modèle de filet), qu'est née la « mintonette », le 2 décembre
1895.La mintonette se devait d'être un sport de salle moins violent
que le basket-ball, pour les membres les plus âgés du Young Men's
Christian Association, tout en exigeant toujours un minimum d'effort
physique.
Morgan souhaite que son sport devienne une alternative moins
intense et moins exigeante au basketball de Naismith, pour qu'il
devienne une discipline susceptible de plaire à un public beaucoup
plus large, que ce soit en termes d’âge ou de capacités physiques. « À
la recherche d’un sport adapté, j’ai pensé au tennis, indique-t-il en
décrivant ses premières expériences, mais il fallait des raquettes, des
balles, un filet et d’autres équipements, et je l’ai écarté, bien que
l’idée de filet me parût bonne. Nous l’avons ainsi élevé à 1,98 m du
sol, juste au-dessus de la tête d’un homme moyen. Il nous fallait un
ballon et nous en avons essayé plusieurs, notamment la vessie d’un
ballon de basketball, mais elle était trop légère et trop lente. Nous
avons eu ensuite recours au ballon de basketball proprement dit, mais
à l’inverse, il était trop gros et trop lourd. »
Les premières règles, écrites par William G. Morgan, instauraient un
filet de 1,98 m de hauteur, un terrain de 15,2 × 7,6 m, et un nombre de
joueurs illimité. Un match était composé de neuf tours avec trois
services pour chaque équipe dans chaque tour, avec un nombre de
contacts avec la balle illimité pour chaque équipe avant son renvoi à
l'adversaire. En cas d'une erreur de service, un deuxième essai était
permis. Le fait de frapper la balle dans le filet était considéré comme
une faute (avec la perte du point ou d'un temps-mort) sauf si cela se
passait à la première tentative de service.
Après avoir observé ce sport, Alfred Halstead remarqua la nature de «
volée » dans le jeu à son premier match d'exhibition en 1896. Joué à
l'International YMCA Training School (aujourd'hui appelé
Springfield College), le jeu fut rapidement connu sous le nom de
volley-ball (il a été à l'origine orthographié en deux mots: « volley
ball »). Les règles du volley-ball furent légèrement modifiées par
l'International YMCA Training School et la propagation du jeu dans
les UCJG (YMCA) différents.
Raffinements et récents développements
Il faut attendre 1900 pour qu’un ballon spécialement conçu – plus
léger et plus petit – apparaisse, ouvrant la voie à toute une gamme de
nouvelles possibilités tactiques et techniques pour le sport. Quant au
style offensif à base de passes et de smashes, il est présenté pour la
première fois en 1916 aux Philippines. Dans les années qui suivent,
les règles du sport sont peu à peu affinées et normalisées. En 1917, le
nombre de points par set est ramené de 21 à 15 points, alors qu’en
1920 est instituée la règle limitant à trois le nombre maximum de
touches par équipe.
La nature du premier ballon officiel utilisé au volley-ball est contestée
; plusieurs sources disent que Spalding a créé le premier ballon
officiel en 1896. Les règles ont évolué au cours du temps. En 1916,
l'attaque est introduite, et trois années plus tard, la règle des trois
touches est instaurée. En 1917, le set passe de 21 à 25 points. En
1919, environ 16 000 ballons de volley-ball sont distribués par
l'American Expeditionary Forces à leurs troupes et leurs alliés, ce qui
suscite la croissance de volley-ball dans de nouveaux pays. Le
premier pays, en dehors des États-Unis, à adopter le volley-ball est le
Canada en 1900. Une fédération internationale, la Fédération
internationale de volley-ball (FIVB), est fondée à Paris en 1947, et le
premier championnat du monde se tient en 1949 pour les hommes et
en 1952 pour les femmes. Le sport est aujourd'hui populaire au Brésil,
en Europe (les équipes d'Italie, des Pays-Bas et des pays de l'Europe
de l'Est sont des équipes de premier plan depuis la fin des années
1980), en Russie, et dans d'autres pays incluant la Chine et le reste de
l'Asie, aussi bien qu'aux États-Unis.
De son côté, le beach volley( une variante du jeu joué sur le sable
avec seulement deux joueurs par équipe) , qui est né sur les plages de
Californie en 1930, intègre la FIVB en 1987 et doit attendre 1996
pour intégrer le programme olympique, ce qui contribue à hisser sa
portée et sa popularité à un niveau mondial.
Volley-ball aux Jeux olympiques
Le sport fait un pas de géant en 1947 avec la création de la
Fédération Internationale de Volleyball (FIVB), suivie deux ans plus
tard par les premiers Championnats du monde qui ont lieu en
Tchécoslovaquie, à Prague.Près de 20 ans plus tard, le volleyball
effectue ses débuts olympiques, à Tokyo 1964 où l’URSS enlève la
couronne masculine tandis que le titre féminin est gagné par le
Japon, pays hôte.
L'histoire du volley-ball aux Jeux olympiques remonte aux Jeux
olympiques d'été de 1924 à Paris, où il est pratiqué dans le cadre d'un
événement de démonstration sportif américain. Après la fondation de
la FIVB et de quelques confédérations continentales, on commence à
envisager son inclusion officielle. En 1957, un tournoi spécial se tient
à la 53e session du Comité international olympique à Sofia (Bulgarie),
pour soutenir une telle demande. La compétition est un succès et le
sport est officiellement inclus dans le programme pour les Jeux
olympiques d'été de 1964. Le tournoi de volley-ball Olympique était à
l'origine une compétition simple, dont le format est semblable à celui
toujours employé dans la Coupe du Monde : toutes les équipes jouent
l'une contre l'autre et sont ensuite classées par les victoires, la
moyenne de set, et la moyenne de point. Un inconvénient de ce
système de round-robin est que les vainqueurs de médaille pourraient
être déterminés avant la fin des jeux, entraînant une perte d'audience
pour le résultat des matches restants. Pour changer cette situation, la
compétition fut composée de deux phases avec l'addition d'une « final
round », un tournoi d'élimination se composant des quarts de finale,
des demi-finales et des finales en 1972. Le nombre d'équipes
impliquées au tournoi Olympique a grandi progressivement depuis
1964. Depuis 1996, les événements masculins et féminins comptent
douze nations participantes. Chacune des cinq confédérations de
volley-ball continentales a au moins une fédération nationale affiliée
impliquée dans les Jeux olympiques. L'URSS remporte deux
médailles d'or dans la compétition masculine en 1964 et 1968. Après
avoir remporté le bronze en 1964 et l'argent en 1968, le Japon
remporte finalement l'or chez les garçons en 1972. Chez les femmes,
l'or est revenu aux Japonaises en 1964, qui ont reproduit la même
performance en 1976. La même année, l'introduction d'une nouvelle
adresse offensive a permis à la Pologne de gagner la compétition
masculine sur les Soviétiques dans un match très serré de cinq sets.
Depuis que les plus fortes équipes masculines de volley-ball
appartenaient aux pays de l'Est, le boycott américain n'avait pas autant
d'effet sur ces événements que sur la compétition féminine. L'URSS
remporte son troisième titre olympique chez les hommes en battant en
finale la Bulgarie trois sets à un (même résultat pour l'équipe féminine
qui remporte son troisième titre). Avec le boycott de l'URSS aux Jeux
olympiques de 1984 à Los Angeles, les États-Unis ont balayé le Brésil
dans les finales pour la médaille d'or des hommes. L'Italie remporte sa
première médaille (le bronze chez les garçons) en 1984. Aux jeux de
1988, Karch Kiraly et Steve Timmons conduisent les États-Unis à un
deuxième titre olympique de suite après celui de 1984. En 1992, le
Brésil contrarie les Pays-Bas et l'Italie dans la compétition masculine
pour remporter sa première médaille d'or. Second, les Pays-Bas,
médaillés d'argent chez les hommes en 1992, reviennent emmenés par
leurs leaders, Ron Zwerver et Olof van der Meulen, aux jeux de 1996
pour un match de cinq sets en battant l'Italie et remportent le tournoi.
Médaillée de bronze masculin en 1996, la Serbie-et-Monténégro
(jouant en 1996 et 2000 en tant que République fédérale de
Yougoslavie) bat la Russie en finale en 2000, remportant sa première
médaille d'or. En 2004, le Brésil remporte un deuxième titre
olympique masculin en battant l'Italie en finale. En 2008, après vingt
années de disette, la sélection américaine remporte son troisième titre
olympique aux dépens du Brésil. C'est son premier succès mondial
depuis sa domination des années 1980.
Au cours des deux dernières décennies, le volleyball a connu une
poussée de croissance particulièrement impressionnante, sous
l’impulsion du développement de compétitions internationales telles
que les Championnats du monde FIVB, la Ligue mondiale FIVB, le
Grand Prix mondial FIVB, la Coupe du monde FIVB et la Coupe des
grands champions FIVB, sans parler bien sûr des Jeux Olympiques où
les deux versions, en salle et sur sable, jouissent désormais d’une
immense popularité. Aujourd’hui, près de 130 ans après son
apparition, le volleyball compte plus de 800 millions de pratiquants
dans le monde entier, affirme le Comité International Olympique. Un
chiffre qui aurait certainement comblé son créateur, William Morgan,
qui souhaitait avant tout créer un sport ouvert à tous.

William G. Morgan et sa signature


RÈGLEMENT
Final 2015 fr v5 pdf

APPRENTISSAGE
LES BASES AVANT L’APPRENTISSAGE DU VOLLEY BALL
Le matériel nécessaire se compose des éléments suivants :
2 poteaux
2 antennes (rouge/blanc) posées sur le filet aux 2 extrémités du
terrain. On peut aussi dire dans le langage courant les mires mais le
terme exact est antenne.
1 filet
1 ballon
1 terrain
Terrain

Le terrain de volley-ball.

Un terrain de volley-ball en vue


horizontale.

Le volley-ball se pratique le plus souvent en salle. Le terrain a une


forme rectangulaire de 18 mètres de longueur sur 9 mètres de largeur.
Les lignes de délimitation sont à l'intérieur du terrain. Une ligne
centrale s'étend sous le filet sur toute la largeur du terrain et sépare les
deux camps. Une ligne d'attaque est peinte au sol dans chaque moitié
de terrain, à trois mètres du filet ; elle est communément appelée «
ligne des 3 mètres ».
La largeur de toutes les lignes est de 5 cm. Les 2 lignes de côté et les
2 lignes de fond délimitant le terrain de jeu (18 m x 9 m) sont tracées
à l'intérieur de celui-ci. L'axe de la ligne centrale divise le terrain de
jeu en 2 camps de 9 m x 9 m. (Pour les poussins : 4,50 m x 4,50 m;
pour les benjamins : 6 m x 6 m. La zone avant est délimitée par la
ligne d'attaque, tracée à 3 mètres à l'intérieur de celle-ci parallèlement
à l'axe de la ligne centrale. Ellle comprend la ligne centrale et le
prolongement de celle-ci au-delà des lignes latérales. Au fond du
terrain, 2 traits et leurs prolongements délimitent la zone de service.
Zones de remplacement : prolongement des lignes d'attaque. La zone
de service est une zone de 9 m de large située derrière la ligne de
fond. Elle est limitée par 2 traits de 15 cm de long, tracés 20 cm en
retrait de la ligne de fond et dans l'alignement des lignes de côté. Ces
2 traits sont inclus dans la zone de service.

Les dimensions du terrain de volleyball ne varient jamais.


2 camps de 9 × 9 m chacun que ce soit pour une équipe minime ou
internationale.
Voir la photo du terrain à droite. La taille du terrain est plus petite
chez les poussin(ne)s (9-10 ans) ou les benjamin(ne)s (11-12 ans)
Pour le public scolaire, la dimension du terrain et le nombre de
joueurs sur le terrain diminuent.
Filet
Chaque équipe occupe une moitié du terrain séparée de l'autre par un
filet d'un mètre de large et 9m de long, dont la bordure supérieure est
placée à une hauteur variable en fonction de la catégorie d'âge des
joueuses ou joueurs.
Deux antennes (barres verticales également appelées « mires ») sont
accrochées au filet à hauteur des limites du terrain (le filet est
généralement plus large que ce dernier). Le ballon doit passer entre
ces antennes lors des échanges (sauf exceptions) entre équipes lors
des phases de jeu. Deux bandes blanches, accolées aux antennes, sont
situées sur le filet à la verticale des lignes de côté.
Ballon

U n ballon de volley-ball de la marque Molten.

Le ballon de volley-ball est plus souple et plus léger que celui de


football. Il doit avoir une circonférence comprise entre 65 et 67 cm,
une masse comprise entre 260 et 280 g et une pression comprise entre
0,300 et 0,325 7 bar. Depuis 1978, pour diminuer le temps de jeu,
trois ballons sont utilisés lors des rencontres internationales et
nationales. Finies les pertes de temps pour le récupérer au service,
puisque quatre ramasseurs de balles sont placés autour du terrain. Ce
système a permis une diminution d'environ 20 % du temps de jeu.
Équipements du joueur
Pour jouer au volley-ball, le joueur peut avoir des tennis qui tiennent
très bien la cheville. Les chaussures sont à semelle plates pour mieux
adhérer au terrain. La plupart des joueurs plus avancés se procurent
des chevillères car les blessures à la cheville sont fréquentes. Certains
portent du « strap » pour soutenir une blessure ou pour se durcir les
doigts et renforcer la frappe. Les joueurs ont besoin de genouillères
pour bien protéger leurs genoux au sol et d'un maillot d'équipe portant
un numéro pouvant aller de 1 à 99. La grande majorité du temps tous
bijoux doivent être retirés de sur le joueur pour des questions de
sécurité. Si celui-ci ne peut pas les enlever, il devra alors les recouvrir
d'un ruban adhésif.
Règles du jeu
Les points sont marqués soit en faisant tomber le ballon sur le terrain
de l'équipe adverse, soit quand l'adversaire commet une faute. La
première équipe à atteindre 25 points (avec deux points d'écart
minimum) gagne le set et la première équipe qui gagne trois sets
gagne le match. Dans le cas d'un score à deux sets partout, les équipes
jouent un 5e set décisif. La première équipe ayant marqué 15 points
(avec deux points d'écart minimum) remporte le 5e set et le match.
Chaque équipe peut toucher le ballon jusqu'à trois fois (en plus d'un
éventuel contre) avant que le ballon ne retraverse le filet, et les
contacts consécutifs doivent être faits par des joueurs différents. Le
ballon est d'habitude joué avec les mains, bras ou les poings mais les
joueurs ont le droit de toucher le ballon avec les pieds.
Logiques réglementaires et problèmes fondamentaux
Le but du volley-ball est d'éviter de faire tomber la balle dans son
propre camp. Pour éviter cela, quatre problèmes majeurs se posent; il
faut récupérer la balle, l'envoyer dans les trois mètres, la garder dans
les trois mètres, et l'envoyer chez l'adversaire. De plus les deux
équipes sont séparées par un filet, il s'agit donc de communiquer avec
son équipe et perturber verbalement l'autre équipe. Enfin, pour
agresser l'adversaire il est préférable de frapper la balle, c'est pourquoi
la gestion de son corps et la gestion de la pression temporelle sont
importantes.
Position des joueurs
Une équipe de volley-ball se compose de six joueurs sur le terrain :
trois avants et trois arrières. La position des joueurs est généralement
désignée par un numéro de 1 à 6 : 1 étant le joueur arrière droit
(défenseur droit ou serveur), 2 l'avant droit (attaquant), 3 l'avant
centre (attaquant central), 4 l'avant gauche (attaquant), 5 l'arrière
gauche (défenseur gauche), et 6 l'arrière centre (défenseur central), ce
qui donne cette configuration :

--------------------------
Filet
--------------------------
4 3 2
5 6 1
Cette numérotation correspond à l'ordre de service lors du début de
set. Le poste 1 est occupé par le premier joueur à servir. Le poste 2
correspond au joueur qui servira en deuxième, et ainsi de suite.
Chaque joueur est tenu d'être à sa position lors de la mise en jeu de la
balle. En revanche, dès la balle mise en jeu, les joueurs sont libres de
se déplacer sur le terrain à leur guise, mais les joueurs arrière ne
peuvent attaquer qu'en dehors des trois mètres et ne peuvent contrer ;
en fait, dès qu'ils sont dans la zone d'attaque, ils ne peuvent pas
renvoyer une balle de l'autre côté si le contact a lieu avec la balle
entièrement au-dessus du filet.
Les joueurs de l'équipe qui récupèrent le service font une rotation
dans le sens des aiguilles d'une montre. Le joueur P2 devient P1, etc.
Phases de jeu
Les phases de jeu sont les suivantes :
• le service est effectué par le joueur en position 1. Il s'effectue
depuis l'arrière du terrain. Le joueur se place derrière la ligne de fond
du terrain et frappe la balle à une main afin de la faire retomber à
l'intérieur du terrain adverse (la balle peut toucher le filet). Le joueur
est autorisé à lancer la balle, sauter, et smasher la balle : on appelle
cela un service smashé, de plus en plus répandu à haut niveau ; dans
tous les cas, ses pieds doivent rester à l'extérieur du terrain lors de
l'appel (ne pas mordre la ligne de fond). La réception du saut peut se
faire à l'intérieur du terrain après la frappe de la balle ;
• L'équipe adverse reçoit la balle, elle a le droit de la toucher
trois fois (le contre ne comptant pas comme touche) avant de la
renvoyer à son tour de l'autre côté du terrain. Un joueur ne peut pas
toucher deux fois consécutivement la balle (mais après un contre, la
première touche peut être faite par le contreur).
Composition d'une équipe
Les complets / Réceptionneurs-attaquants
Ces deux joueurs attaquent à l'aile (en position 2 ou 4) et aux trois
mètres en position 6. À l'arrière, le complet est, avec le libéro,
prioritaire pour faire la réception.
NB : les joueurs appelés « complets » sont parfois aussi ceux qui sont
choisis pour être en opposition au passeur, dans les équipes sans
pointu. À ce moment-là, ce joueur doit être capable de réceptionner,
d'attaquer, de bloquer, de servir. Lorsqu'il reste en position arrière, il
peut aussi attaquer derrière les trois mètres. Cette attaque est
couramment appelée "pipe". Elle se distingue de l'attaque de
l'opposite en étant une balle plus rapide et souvent moins haute que
l'attaque classique des trois mètres.
Le pointu / Opposé passeur
Attaquant (volley-ball)
Aussi appelé « joueur à la technique » ou opposite, c'est le joueur
placé à l'opposé du passeur. Il attaque généralement en poste 2 sauf en
phase de réception lorsque lui-même est sur la position 4 afin d'éviter
des rotations inutiles. Il attaque alors en 4. Lorsqu'il est arrière, le
pointu est déchargé de la réception afin de pouvoir attaquer aux trois
mètres (le plus souvent en poste 1). Pointus et complets peuvent être
regroupés sous l'appellation « ailiers ». À un niveau moins élevé, le
pointu devient un « relanceur », et, son rôle consiste à prendre
énormément la réception, et, le cas échéant, à remplacer le passeur,
puisqu'il lui reste opposé. Lorsque le passeur est en réception *, c'est
au pointu de prendre la passe, c'est en quelque sort un second passeur.
Les centraux
Central (volley-ball)
Les joueurs au centre sont ceux qui se placent en position 3 et 5. En
poste 3, les centraux ont pour principale fonction d'attaquer en fixe
(passe courte et rapide du passeur) et en décalée (passe rapide où le
central se trouve à 2 m du passeur) ou, dans le cas d'une feinte
d'attaque, de « fixer » (attirer) la défense adverse (le contre ou mur)
pour l'empêcher d'aller contrer un attaquant ailier. Le central sort
souvent sur les postes arrière pour laisser sa place au libéro (car c'est
un poste très épuisant). Il sort après avoir servi en position 1 et rentre
en 4. Les centraux servent aussi a bloquer la balle de l'adversaire qui
attaque.
Les passeurs
Passeur (volley-ball)
Selon le système tactique mis en place, il y a un passeur (système 5-1)
ou deux passeurs (système 4-2). Dans un système 5-1 (5 attaquants et
1 passeur), le passeur se place après le service généralement :
• en 2 quand il est sur les positions avant (2, 3 ou 4),
• en 1 quand il est sur les positions arrière (1, 5 ou 6).
C'est le système le plus utilisé à haut-niveau, il y a un seul passeur et
les autres postes sont relativement spécialisés. Cela permet une grande
incertitude sur les possibilités à l'attaque, et les permutations entre les
joueurs permettent de les placer là où ils sont les plus performants. En
revanche, ce système nécessite des déplacements importants du
passeur.
Dans un système 4-2 (4 attaquants et 2 passeurs), les deux passeurs
sont sur des positions opposées (quand un passeur est devant, l'autre
est derrière), ainsi il y a toujours un passeur devant, c'est lui qui fait la
passe. La position de chaque passeur après le service fonctionne sur le
même principe qu'avec un seul passeur.
Quand les deux passeurs attaquent également (le passeur sur les
positions avant attaque sur des passes faites par le passeur sur les
positions arrière) on parle d'un système en « faux 4-2 », en « 4-2
amélioré », ou en 6-2 qui permet d'avoir toujours 3 attaquants sur les
postes avant. Dans ce système de jeu, c'est le passeur arrière qui fait
toujours la passe (sauf s'il défend). Les passeurs peuvent aussi réaliser
des deuxièmes mains : lorsque la réception est très bien effectuée et
qu'il est près du filet, il peut sauter et placer la balle directement de
l'autre côté. À haut niveau, le passeur peut sauter sur chaque balle afin
d'attirer lui aussi le bloc adverse, et donc pouvoir alléger le travail des
ailiers qui n'attaqueront que face à un seul bloc.
Le rôle du passeur est de mener le jeu et de distribuer les balles aux
attaquants en fonction du jeu adverse; c'est lui qui est responsable en
grande partie de l'efficacité du système offensif de son équipe. Les
points fort d'un passeur sont la précision, la rapidité, et la bonne
lecture de jeu.
Le libéro
Libero (volley-ball)
Le joueur libéro est différent des autres joueurs. Il a pour fonction de
faire des réceptions de service, des défenses et des relances vers le
passeur. Il se doit donc d'exceller dans la première touche de balle de
l'équipe. L'échange de joueurs entre libéro et central par exemple dans
ce cas particulier n'a pas besoin d'être noté par l'arbitre. Il ne peut
rentrer que sur les trois positions de la ligne arrière et il lui est interdit
de servir et d'attaquer le ballon lorsque celui-ci est entièrement au-
dessus du plan haut du filet et même de participer au contre. De plus,
s'il transmet le ballon à un attaquant en effectuant une touche haute
(ou à 10 doigts) et qu'il se trouve à l'intérieur de la zone des 3 mètres,
l'attaquant ne peut attaquer ou passer le ballon chez l'adversaire que si
le ballon est redescendu sous le plan haut du filet matérialisé par une
bande blanche. Il peut par contre transmettre le ballon en manchette
sans restriction : celui-ci peut être attaqué normalement. Il est le point
fort du secteur réception-défense. Pour un schéma tactique
traditionnel, il rentre sur chacun des centraux, après leur position de
service, et tourne sur les trois positions arrière. Sur le terrain, il porte
un maillot différent des autres joueurs de son équipe. L'équipe peut
nommer deux libéros mais il ne peut en avoir qu'un sur le terrain.
Gestes techniques
La passe

La passe

C'est la touche de base. Le geste consiste à toucher la balle devant soi,


au-dessus du front, avec la pulpe des doigts répartis de part et d'autre
du ballon. Contrairement à ce qui est visible, le mouvement des bras
sert essentiellement à amortir le contact avec la balle, mieux la
maîtriser et assurer la direction de la passe. La puissance et la portée
de la passe vient des appuis, de la poussée des jambes au moment du
contact. Rappelons qu'un contact prolongé avec le ballon est interdit
au volley. C'est le seul sport collectif ayant cette caractéristique. La
passe étant plus précise que la manchette, elle est de plus en plus
utilisée lors de la réception des services flottants (smashés ou non).
On différencie trois types de passes; premièrement la "passe avant"
qui a été décrite précédemment, où le but est d'envoyer la balle vers
l'avant (ou devant soi). Le deuxième type de passe est la passe arrière;
le passeur est situé sous le ballon, on a une extension du tronc vers
l'arrière. Les bras s'étendent dans le prolongement du tronc et les
poignets sont tirés vers l'arrière. Ce type de passe permet d'envoyer la
balle derrière soi. Enfin, il existe la passe en suspension, c'est-à-dire
au moment du contact avec la balle le joueur se trouve en extension et
en parfait équilibre. C'est la même technique que la passe avant mais
elle permet d’accélérer le temps de jeu.
La manchette

La manchette

C'est le mouvement utilisé lorsque la balle est basse ou rapide


(réception de service, défense sur un smash). Le plan de contact
s'effectue au niveau de l'intérieur des avant-bras, les bras étant tendus
et étant plus bas que les épaules, formant un angle avec le buste, cet
angle étant variable selon la distance par rapport au passeur. La
poussée se fait au niveau des jambes, tout en gardant l'angle entre le
buste et les bras. La manchette sert à amener la balle au passeur qui
lui va faire une passe. Il est important de bien placer droit les bras,
pour obtenir une manchette efficace (qui ne passera pas en ligne
droite de l'autre côté du filet) et de les garder parallèles au sol.
La Corse

La Corse
Souvent spectaculaire, la Corse est le geste défensif utilisé en ultime
recours, lorsque le défenseur se trouve en « crise de temps ». Elle
consiste à plonger vers l'avant pour glisser sa main, paume plaquée au
sol, sous le ballon au moment du rebond, en sorte que ce dernier ne
touche pas le sol. L'origine de cette appellation pourrait venir du fait
que la position du corps (allongé bras tendu) ressemble à la Corse et
au Cap Corse; l'expression pourrait aussi être « une allusion au goût
supposé des insulaires pour la sieste ». En Belgique francophone, le
terme utilisé pour ce geste est « sprawl ». Ce mot vient de l'anglais
sprawl qui signifie « s'étendre », « s'étaler ». Les anglophones
utilisent eux le terme de pancake.
Le smash ou l'attaque

L'attaque

C'est la touche d'attaque. Il s'agit d'un geste très technique, la balle


étant frappée par le joueur alors qu'il est en suspension. Il existe
différents types d'attaques :
• l'attaque puissante, qui cherche à forcer le contre, c'est-à-dire à
empêcher toute récupération après celui-ci. Elle peut aussi provoquer
le block-out, c'est-à-dire frapper les mains du contreur de manière à
être déviée vers l'extérieur du terrain.
• l'attaque feintée, aussi appelée "roulette", qui consiste à
simuler un smash puissant et à amortir son geste au dernier moment,
afin de lober le bloc et de surprendre la défense ;
• l'attaque placée, en un point où la défense sera incapable de la
reprendre;
Les attaques se font sur les postes avant, c'est-à-dire les postes 4, 2 et
3 (central) et sur les postes arrière, généralement sur les postes 1 et 6
(attaques aux trois mètres). Dans ce cas le joueur arrière prend son
appel derrière la ligne des trois mètres sans la toucher pour m attaquer
le ballon au-dessus du filet. Le libéro ne peut attaquer ni dans la zone
avant ni dans la zone arrière. Il est le seul joueur qui ne peut pas
attaquer au-dessus du filet. Pour surprendre l'adversaire, le smash peut
être remplacé par une feinte. Le ballon n'est pas frappé, mais poussé
avec trois doigts. L'élan est exactement le même que celui du smash,
et le geste permet de placer la balle précisément, en visant un trou. Le
but est de prendre de vitesse la défense, qui s'attend à une attaque
franche. Sur les balles difficiles, il est possible d'attaquer pieds au sol.
Ce type d'attaque est très prévisible. Une alternative est de faire un
"hammershot", en frappant la balle avec les deux poings joints au-
dessus de la tête. Ce geste, puissant et précis, est de plus en plus
utilisé dans les équipes masculines de haut niveau.
Le bloc (contre)

Un bloc collectif au volley-ball.

C'est un mouvement défensif (en salle, il n'est pas compté parmi les
trois touches autorisées. A contrario, il est compté comme une touche
de balle en beach-volley). Son objectif est d'empêcher le ballon de
passer dans son camp tout en faisant tomber le ballon dans le terrain
adverse. Dans certaines options tactiques, il peut être « défensif » afin
de conserver le ballon dans son camp en facilitant le jeu des
défenseurs pour enchaîner sur une phase d'attaque. L'objectif ici est de
couvrir une zone et de ralentir une attaque puissante pour faciliter la
reconstruction. Le bloc peut aussi être offensif, c'est-à-dire essayer
d’empêcher la balle de franchir le filet. Lorsqu'un joueur fait un
contre et que le ballon retombe moins d'un mètre derrière le filet, chez
l'adversaire, ce contre est alors appelé une « équerre », c'est la plus
belle façon de contrer. Le contre est le travail principal du centre. Le
libéro ne peut ni contrer, ni effectuer une tentative de contre (c’est-à-
dire sauter lors d'un contre seul ou à plusieurs sans intention réelle de
contrer). Un joueur arrière ne peut pas contrer ou participer à un
contre effectif. Enfin, un service ne peut être contré.
Le service
C'est la touche d'engagement. C'est toujours le joueur en poste 1 qui
sert. Le serveur doit se placer derrière la ligne de fond de son terrain
(sans marcher dessus), où il le souhaite en profondeur, mais rester
dans les limites du terrain en largeur. Le serveur dispose de 8
secondes après le coup de sifflet de l'arbitre pour effectuer son
service. Il doit frapper la balle à une main. Avant la frappe, le ballon
doit être lancé ou lâché (il ne peut être tenu). Si le ballon touche le
filet, mais passe dans le camp adverse, le service est validé. Au
moment du service, les joueurs doivent respecter leur position pour la
rotation en cours sous peine de faute. Il n'y a pas d'erreur quant à la
position du serveur par rapport aux autres joueurs lors du service. À
l'exception du serveur, tous les joueurs doivent être entièrement à
l'intérieur du terrain lors du service : ils ne doivent pas toucher le
terrain à l'extérieur des lignes. Une fois la balle frappée, les joueurs
peuvent sortir du terrain et changer de poste (les joueurs aux postes 1,
5 et les joueurs aux postes 2, 3 et 4 entre eux).
Il existe plusieurs types de services :
• Le « service cuillère »

Service cuillère
C'est le service utilisé habituellement par les débutants. Il consiste à
prendre le ballon de la main gauche (pour un droitier), de tendre ce
bras en avant à hauteur du bassin, lancer légèrement le ballon en
hauteur et de le frapper par-dessous avec la main droite pour le faire «
voler » en avant.
• Le service flottant

Une personne se préparant à servir façon


service flottant en armant son bras.
Ce type de service ne nécessite pas l'utilisation des jambes. Le joueur
lance sa balle en hauteur et la frappe en utilisant le geste
caractéristique de l'attaque, sans toutefois rabattre sa main totalement.
Le geste est arrêté au moment précis de l'impact entre ballon et main
ferme. Le joueur peut également effectuer un contre poids avec son
corps pour augmenter la puissance de la frappe. La balle suivra une
trajectoire flottante qui rend incertain l'endroit précis où la balle est
censée toucher le sol. Ce flottement met donc le réceptionneur en
difficulté.
• Le service smashé

Un joueur servant de façon service


smashé qui est en action de saut.

Le service smashé est le type de service pratiqué le plus fréquemment


par les professionnels. Ce service nécessite l'utilisation des membres
inférieurs. Pour ce faire, le joueur doit se placer un peu après la limite
du terrain, lancer très haut son ballon et effectuer une petite course
d'élan (même course que celle de l'attaque) pour frapper sa balle lors
de la suspension. Ce type de service très puissant nécessite une
position de réception parfaite, néanmoins il est assez simple à
réceptionner car la balle tournante et très rapide rebondit sur les bras
du réceptionneur, qui n'a pas besoin de faire d'efforts pour la ramener
en l'air.
• Le service smashé flottant (ou service « sauté » flottant)
Ce service est très utilisé par les professionnelles féminines, mais
également de plus en plus par les masculins. Il consiste à prendre une
course d'élan (moins grande que pour le smashé). Cependant,
contrairement au smashé, ce n'est qu'une fois le joueur en mouvement
qu'il lance son ballon (beaucoup moins haut que pour un smashé), et
au lieu de le frapper à la manière d'une attaque, il claque juste sa
balle. La balle au lieu de tourner aura un effet dit flottant, c'est-à-dire
qu'elle va faire de petits mouvements gauche droite tout le long de sa
course. L'amplitude de ce mouvement peut être de 50 cm pour un
service bien effectué. De ce fait, la réception nécessite une grande
stabilité du geste de réception (très souvent en manchette).
Ø 3 postes
Les postes en volley ball sont : le passeur, l'attaquant, le défenseur
Le passeur
Le passeur est le joueur chargé de la distribution du jeu. Il doit
pouvoir effectuer des frappes longues courtes, devant et derrière lui en
fonction des conditions du moment.
L'attaquant
Il est chargé de conclure le point soit en smashant soit en plaçant le
ballon dans une zone faible.
Le défenseur
Le défenseur agit en fonction de la dangerosité de l'attaque; soit il
arrête le ballon près du filet, il saute pour opposer ses mains, c'est le
contre, soit il relève la balle en défense basse. Si l'attaque est
dangereuse c'est à dire si le ballon qui est frappé décrit une trajectoire
dirigée vers le bas alors la défense doit être de 2 type, une défense
éloignée et basse et une défense proche et haute. Si l'attaque est plus
facile avec une trajectoire orientée vers le haut alors la défense est
seulement basse et en 2 rideaux.
Photo
Ø 3 rôles
Le serveur
Le serveur sert bas : le service est facile; le serveur sert tennis : le
service est plus rapide, fort et difficile.
Le réceptionneur
- Réceptionne une balle de service
- Peut frapper la balle avec toutes les parties du corps : généralement à
2 mains ou en manchette (on valorisera la réception à 2 mains parce
qu'elle est plus précise et favorise la recherche de placement par
rapport à la balle.)
- Le réglement accepte le doublé, c'est à dire le double contact en
réception
Le non réceptionneur
Il participe à la phase de réception sans entrer en contact avec le
ballon
Il s'oriente et se met à distance du porteur pour aider le réceptionneur
soit en venant vers l'arrière (on dit qu'il est joueur soutien), soit vers
l'avant (on dit qu'il est joueur appui )
Les joueurs appui et soutien sont des aides au réceptionneur; ils sont
la clé de la réception.
Ø 3 niveaux d'attaque
Il y a 3 niveaux d'attaque en volley ball :
Le jeu de renvoi
Le jeu de relais
Le jeu de l'attaque placée
Le jeu de renvoi
Il faut passer d'un renvoi de sauvegarde visant le dessus du filet à un
renvoi pour marquer en visant le terrain adverse. Pour cela il faut :
• Pour le Réceptionneur :
1. Dire j'ai dès que l'on se sait réceptionneur.
2. Communiquer avec le partenaire le plus tôt possible, au
mieux avant que la balle ne passe le filet.
3. Se placer en dessous ou en arrière de la balle et s'adapter en
fonction des trajectoires.
4. Orienter sa surface de frappe par rapport à la cible et au filet
5. Savoir frapper plus ou moins fort selon l'intention de jeu
• Pour le Non-réceptionneur :
Assurer l'aide au réceptionneur soit derrière (soutien), soit
devant (appui).
Le jeu de relais
Il faut passer d'un relayeur dos au filet à un relayeur perpendiculaire
au filet. Pour cela il faut:
• Pour le Réceptionneur :
1. Localiser le point de chute de la balle.
2. Etre prêt au renvoi dès que l'adversaire est en position de
frapper le ballon.
3. Varier l'énergie transmise au ballon selon qu'on le conserve
ou qu'on le renvoie.
4. Orienter les surfaces de frappe selon ce qui est visé:
partenaire, cible adverse
• Pour le Non-réceptionneur :
Aide au porteur par une mise à distance par rapport au
réceptionneur
Le jeu de l'attaque placée
Passer d'un passeur positionné à l'avance à un passeur qui se
positionne en fonction de la trajectoire du ballon. Pour cela il faut :
• Pour le Passeur :
1. Pour intervenir sur la balle,adopter une orientation partagée
entre le réceptionneur et la zone d'attaque choisie.
2. Pour frapper la balle, orienter la surface de frappe / zone à
atteindre.
3. Varier l'énergie transmise au ballon / éloignement du joueur
attaquant.
• Pour l'Attaquant :
1. Rester à distance de passe possible.
2. S'engager dans la zone d'attaque après que le passeur ait
touché le ballon (timing).
3. S'orienter en direction de la cible visée.
4. Moduler l'énergie de la frappe (forte, amortie)
L’APPRENTISSAGE PROPREMENT DIT
Technique du Volleyball
Exemples de Leçons
Tests Techniques
Programme d’Exercice
Règles du Jeu
LEXIQUE
Les principales définitions des termes et des mots essentiels du volley
ball, tels que manchette, service, passe, sont présentées ici.
Accompagné
Faute de touche de balle consistant à ne pas frapper franchement le
ballon, mais à "l'accompagner" en manchette et surtout en attaque
Amortie
Feinte d'attaque : le smasheur fait mine d'attaquer et, au dernier
moment, bloque son bras et touche à peine la balle pour que celle-ci
lobe le contre et tombe juste derrière
Attaque
Frappe de la balle en extension sur une passe haute à l'une des 2 ailes,
en vue de la rabattre violemment dans le camp adverse.
Avoiner
Attaquer avec une puissance exceptionnelle
Balle de match
L'échange qui peut conclure le match
Balle de set
L'échange qui peut conclure le set lorsqu'une équipe arrive à 24 points
(ou plus si les 2 équipes sont à égalité à 24 partout : il faut 2 points
d'écart pour gagner un set)
Block
Action de sauter à 2 ou à 3 au filet pour "bloquer" immédiatement le
smash de l'adversaire
Collé
Faute de touche de balle : le ballon, au lieu de repartir immédiatement
des doigts, touche la paume et y reste "collé"
Contre
C'est la première défense : action de sauter seul au filet pour "bloquer"
immédiatement le smash de l'adversaire.
Distribuer
Organiser le jeu à la passe
Doublé
Faute qui consiste à toucher le ballon avec 2 parties du corps
Ecran
Feinte consistant à placer les joueurs de manière que l'adversaire ne
puisse voir le serveur
Faute de fil
Il est interdit de toucher le filet sauf dans le cas où le ballon est
violemment projeté dans le filet par l'adversaire. Le filet vient alors
toucher le joueur qui n'y peut rien
Faute de pied
S'il est autorisé de chevaucher la ligne centrale avec le pied, il est
toutefois interdit de poser le pied en entier au-delà de cette ligne. Un
arrière attaquant une balle aux 3 m doit prendre son appel au-delà de
la ligne des 3 m (entre 3 et 9 m), sinon il s'agit également d'une faute
de pied.
Manchette
La manchette est le geste technique de base du Volley. Il consiste à
raidir les bras et coller le plus possible les avant-bras en se tenant les
mains. Le ballon est touché par les 2 avant-bras
Passe
Geste technique absolu du Volley. Il consiste à toucher le ballon avec
les 10 doigts. Ceux-ci sont raidis et légèrement arrondis. La touche de
balle doit être instantanée.
Passeur
Le poste-clé dans une équipe. C'est le joueur qui décide de toutes les
tactiques, qui effectue le choix de l'attaquant à servir, qui regarde
constamment de l'autre côté du filet et observe la position de
l'adversaire
Réception
Geste technique consistant à recevoir le service de l'adversaire (dans
la plupart des cas, elle est réalisée en manchette)
Rotation
Sur chaque point gagné sur service de l'adversaire, chaque joueur
tourne d'une place dans le sens des aiguilles d'une montre
Service
C'est le geste technique permettant la mise en jeu du ballon. Il s'agit
d'une frappe propulsant la balle directement dans le camp adverse.
Divers types de service existent : "balancier", "chandelle", "flottant",
"smashé"...
Smatch
C'est le geste offensif type : élan, saut, armé du bras et frappe.
Temps-mort
Deux périodes d'arrêt de jeu de 30 secondes sont autorisées par set et
par équipe.

Conclusion
Le volley ball est un sport de ballon pratiqué en salle. C’est un sport
d’équipe populaire qui a été inventé à la fin du XIXe siècle, à
l’époque sous le nom de « Mintonette » : une combinaison de basket-
ball, base-ball, tennis et handball. Certes, il est moins exigeant en
termes de course que le foot ou le handball, mais il n’est pas
recommandé aux personnes ayant des problèmes d’articulation ou de
dos. De surcroît, il fait d’autant plus travailler la force de saut et la
coordination œil-main, en plus de renforcer les muscles du haut du
corps et des jambes. Par ailleurs, le volley-ball, comme tous les
sports, a des résultats positifs sur les individus et il est donc nécessaire
que davantage de personnes réalisent les avantages de ces résultats et
fassent l'effort d'apprendre et d'apprécier le jeu.

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