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Lecon Biblique N°66 L'effusion Du Saint Esprit.

La leçon biblique N°66 traite de l'effusion du Saint Esprit, un acte divin de répandre l'Esprit de Dieu sur les hommes, promettant une présence continue aux croyants. Elle explique que le Saint Esprit est la troisième personne de la Trinité, doté de personnalité et de divinité, et joue un rôle essentiel dans la régénération et le baptême des croyants. Le document souligne l'importance de recevoir le Saint Esprit pour une transformation spirituelle et décrit les dons spirituels accordés aux croyants pour le service dans le Corps de Christ.

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Lecon Biblique N°66 L'effusion Du Saint Esprit.

La leçon biblique N°66 traite de l'effusion du Saint Esprit, un acte divin de répandre l'Esprit de Dieu sur les hommes, promettant une présence continue aux croyants. Elle explique que le Saint Esprit est la troisième personne de la Trinité, doté de personnalité et de divinité, et joue un rôle essentiel dans la régénération et le baptême des croyants. Le document souligne l'importance de recevoir le Saint Esprit pour une transformation spirituelle et décrit les dons spirituels accordés aux croyants pour le service dans le Corps de Christ.

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Accueil » LECON BIBLIQUE N°66 : L’EFFUSION DU SAINT ESPRIT.

LECON BIBLIQUE N°66 : L’EFFUSION DU SAINT ESPRIT.


Publié le 08/06/2019 à 05:54
Par Evangéliste, Vignon Claras ZOGLOBOSSOU

«Si vous m’aimez, gardez mes commandements. Et moi, je prierai le Père, et il vous donnera un autre
consolateur, afin qu’il demeure éternellement avec vous, l’Esprit de vérité, que le monde ne peut rece‐
voir, …» Jean14 :15-17
voir, …» Jean14 :15-17

LECON BIBLIQUE N°66 : L’EFFUSION DU SAINT ESPRIT.

Le mot « effusion » vient du latin « effusio » qui est l’action de répandre, de se répandre, en parlant
d’un liquide, ou le résultat de cette action. L’effusion du Saint Esprit est le fait de l’Esprit de Dieu de se ré-
pandre sur des Hommes ou le fait de Dieu de répandre son Esprit sur des Hommes. Les véritables églises
de Dieu sont caractérisées par la manifestation régulière et permanente du Saint Esprit. Bien que le terme
« Saint Esprit » soit utilisé dans le langage courant, très peu de chrétiens connaissent vraiment ce que cela
signifie. Dans la présente parution je vise faire découvrir ce que représente le Saint Esprit dans le domaine
de la spiritualité chrétienne en me basant sur la théologie biblique.

I. L’effusion du saint Esprit, l’accomplissement d’une promesse ancienne.

Après que le peuple de Dieu se soit rebellé contre Dieu et ait subi les conséquences de leur rébellion,
Dieu a décidé de les réunir à cause de sa jalousie de xsa gloire et a promis de répandre son Esprit sur eux
afin de leurs révéler sa face (Eze39 :25,29). Cette vielle promesse de répandre l’Esprit de Dieu sur les

Groupe de
hommes (Joel2 :28 ; Za12 :10) a été renouvelé par Jésus-Christ (Jn14 :15-17 ; Jn16 :8) qui est une repré-
sentation de Dieu (Jean14 :7-10). Le Saint-Esprit est promis à tous (Ac2 :38), à ceux qui le demandent (Luc

Détecteurs AKS
11:13), et qui obéissent à Dieu (Ac5 :32). Il est un « don » (Ac2 :38 ; 5:32; 8:20; 10:45; 11:17; 15:8), qui se re-
çoit par la foi (Jn7 :39 ; Eph1 :13 ; Eph3 :16-17 ; Gal 3:2, 5,13-14 ; Gal4 :4-7). Avant la Pentecôte, les disciples
ont dû attendre la descente de l’Esprit (Ac1 :4), ce qui n’est plus nécessaire maintenant (Ac2 :17-18). Les Samari-
tains, à demi-païens,
Découvrez tout ont un
eu monde
besoin d’une intervention
d'or enfoui de spéciale des apôtres pour recevoir l’Esprit (Ac8 :12,15-17) ;
cavitésetdeses
mais Corneille grottes de tombes
amis (placés dansetnotre
de situation d’homme de foi) ont reçu l’Esprit par la foi seule tandis que
kimberlite
Pierre parlait, sans imposition des mains, ni baptême d’eau préalable (Ac10 :43-48). Les 12 disciples d’Éphèse
étaient jusque-là disciples de Jean et non de Jésus, lorsqu’ils eurent accepté le Sauveur, ils reçurent l’Esprit (Ac19
:2-6). « Si quelqu’un n’a pas l’Esprit de Christ, il neDétecteurs
lui appartient
AKS pas » (Rom8 :9). Quiconque est au clair sur ce
point capital, ne manquera pas d’avoir le témoignage intérieur du Saint-Esprit (Rom8 :15-16). Ce qui s’est passé
le jour de la pentecôte (Ates2 :1-5) fût la première effusion du Saint Esprit après l’ascension du Christ.
Après cela des effusions de Saint Esprit continuent d’avoir lieu comme nous le faisons remarquer et ce jus-
qu’à présent. L'Esprit Saint est illimité, puisqu'IL est Dieu ; mais nous LE contristons par nos péchés. Qui
peut dire qu'il ne pêche pas ? Qui peut dire qu'il n'a pas oublié Dieu et sa Volonté dans bien de circons-
tances ? Nous avons donc tous besoin de renouveler cette grâce : Saint Paul dira à Timothée : « C'est pour-
quoi, je t'invite à raviver le don spirituel depuis que je t'ai imposé les mains » 2Tim 1 :6. Comment raviver
l’Esprit de Dieu ?

D'abord il faut recentrer sa vie sur le Christ et prier, en église avec d'autres personnes, mais aussi en
allant dans des groupes de prières qui permettront de nous préparer à accueillir cette grâce.
« Si donc, vous qui êtes mauvais, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, combien plus le Père
céleste donnera-t-il l'Esprit Saint à ceux qui Le Lui demande » Luc11 :13. Parfois, le Seigneur se donne
d'une façon imprévue à qui IL veut, mais en général, celui qui cherche à accueillir à nouveau l'Esprit Saint
dans une autre " effusion " LE recevra !... Et celui qui le reçoit avec un cœur ouvert, aura sa vie complète-
ment transformée. Certains disent alors que c'est une seconde conversion. En effet, la première conversion
ment transformée. Certains disent alors que c'est une seconde conversion. En effet, la première conversion
est un acte volontaire de suivre Jésus, avec un cœur confessant ses péchés ; la deuxième conversion est un
acte de Dieu qui remplit notre être tout entier. « Moi, je vous baptise dans l'eau en vue de la conversion,
(dit Jean) mais Celui qui vient après moi, (Jésus) est plus fort que moi : je ne suis pas digne de Lui ôter ses
sandales ; Lui, Il vous baptisera dans l'Esprit Saint et le feu » Mat3 :11.

II. Qu’est-ce que le Saint Esprit ou Esprit de Dieu ?

Le Saint Esprit est la troisième personne de la trinité On l’appelle en particulier l’Esprit de l’Eternel,
l’Esprit du Seigneur, l’Esprit du Père, l’Esprit de Jésus (Ge 6:3 ; Esa 11:2; 61:1 ; Mat 10:20 ; Ac16 :7 ;
etc.). Il est l’Esprit de vérité, de vie, de foi, d’amour, de force, de sagesse, de grâce, de gloire (Jn14 :17 ;
Rom 8:2 ; 2Cor 4:13 ; 2Tim 1:7 ; Héb10 :29 ; 1Pi 4:14). Il est contraire à l’esprit malin ou esprit diabo-
lique qui est aussi capable d’opérer des miracles et se passer pour le Saint Esprit et même tromper des élus
de Dieu (Mat24 :24).

La Personnalité du Saint Esprit.

L’Esprit n’est pas simplement une puissance ou une expression figurée de l’énergie divine, comme
l’ont prétendu par exemple les Antitrinitaires. L’Écriture lui attribue une personnalité distincte, comme elle
le fait pour le Père et le Fils (Mat 3:16-17; 28:19 ; Jn14 :16-17 ; 15:26). Le pronom personnel masculin
est toujours employé à son sujet, bien qu’en grec le mot Esprit soit neutre (Jn16 :13-14 ; Ac13 :2). L’Es-
prit est doué de pensée, de connaissance de langage, de volonté (Rom 8:27 ; 1Cor 2:10-13; 12:11). On
peut le traiter comme une personne : lui mentir, le tenter, lui résister, l’attrister, l’outrager (Ac5 :3,9 ; 7:51 ;
Eph4 :30 ; Héb10 :29). D’autre part il enseigne, témoigne, convainc, conduit, entend, parle, annonce
(Jn14 :26 ; Jn15 :26 ; Jn16 :8,13).

La Divinité du Saint Esprit.

Les textes qui parlent de la personnalité de l’Esprit affirment en général aussi sa divinité. Il possède les
attributs divins : omniscience, omniprésence, omnipotence, éternité (1Cor 2:10,11 ; Ps 139:7 ; Za4 :6 ;
Héb9 :14). Il est identifié à Dieu, au Seigneur (Actes 5:3-4). C’est le péché contre l’Esprit qui est irrémis-
sible (Mat 12:31-32).

Le Saint-Esprit dans l’Ancien Testament.

Il est à l’œuvre dans la création (Ge 1:2). C’est lui qui anime l’homme et donne leur souffle aux ani-
maux (Ge 2:7; 6:3 ; Job 33:4 ; Ps 104:29-30). Il est au milieu du peuple de Dieu (Esa 63:11). Il qualifie
certains hommes en vue d’une tâche spéciale (Exo 31:3 ; Juges 6:34; 11:29 ; 1Sam 16:13). Mais il n’est
pas donné à tous, et peut être retiré (Juges 13:24; 16:20 ; 1Sam 10:10; 16:14). Ainsi s’explique la prière
de David : « Ne me retire pas ton Esprit Saint » (Ps 51:13). Les prophètes annoncent clairement quelle sera
son œuvre dans la Nouvelle Alliance : il sera répandu sur tout Israël, ainsi que sur toute chair, il sera donné
pour toujours, il habitera dans le cœur de l’homme, qu’il régénérera et sanctifiera (Esa 44:3; 59:21 ; Joel3
:1-2 ; Eze36 :26-27 ; Jér31 :33).

L’œuvre du Saint-Esprit en Jésus-Christ.


Le Seigneur a été assisté par l’Esprit au travers de toute sa carrière ici-bas. Par l’Esprit, il a été conçu,
oint, scellé, rempli, revêtu de puissance, conduit, offert en sacrifice, ressuscité (Luc 1:35; 4:18 ; Jn6 :27 ;
Luc 4:1-2,14 ; Héb9 :14 ; Rom 8:11). Si le Fils du Dieu vivant n’a pu se passer un seul jour du secours de
l’Esprit, combien plus nous sera-t-il indispensable !

Conviction de péché.

Selon Jésus, la première œuvre de l’Esprit en l’homme est de le convaincre de péché (Jn16 :8,11).
Sans cette conviction, nul ne peut sentir le besoin d’un Sauveur ; et le péché que souligne l’Esprit est préci-
sément de n’avoir pas encore cru en Christ. Les hommes sont en effet perdus, non parce qu’ils sont pé-
cheurs, mais parce qu’étant pécheurs, ils ne reçoivent pas le Sauveur (Jn3 :18,36).

Le péché contre le Saint-Esprit

Le péché contre le Saint Esprit nous semble être, non seulement le blasphème mentionné dans Marc 3:28-30,
mais l’attitude d’incrédulité invétérée dont il est l’expression. Les Juifs avaient toutes les raisons de croire en
Christ, mais ils le repoussaient et attribuaient au diable les miracles prouvant sa divinité. C’est pourquoi ils furent
abandonnés à leur incrédulité volontaire, et devinrent dès lors incapables de croire (Mat 12:31-32 ; Luc 12:10 ;
Jn12 :37-40). Dans ce cas, le pardon n’est plus possible (Marc 3:29 ; Héb10 :26-27). En fait, nous croyons que
seul ce péché mène à la perdition éternelle, car il consiste dans le refus du pardon. Que penser par contre d’une
personne désirant croire, mais tourmentée par l’idée qu’elle a commis le péché irrémissible ? Que sa souffrance et
son désir de croire sont précisément la preuve qu’elle n’a pas commis une telle faute. La promesse qui lui est faite
est : 1Jn 1:8-2 :2.

Régénération et baptême du Saint-Esprit :

La régénération, ou nouvelle naissance, est la résurrection spirituelle qu’opère l’Esprit dans le cœur du pé-
cheur, au moment où celui-ci met sa foi en Jésus-Christ (Jn3 :5-8). C’est l’Esprit qui vivifie (Jn6 :63) et nous
donne une existence nouvelle (Gal 5:25).

Le baptême de l’Esprit.

Le baptême de l’Esprit promis par Jean-Baptiste et Jésus (Mat 3:11 ; Marc 1:8 ; Luc 3:16 ; Jn1 :33 ; Ac1
:4-5), est l’acte par lequel Dieu nous fait à ce moment-là membres du Corps de Christ. L’Esprit saisit le pécheur
repentant et l’immerge en Christ ; il l’unit désormais à la Tête et aux autres membres du corps (1Cor 12:13). Ce
baptême est pour tous ; selon Paul, il est un fait déjà accompli pour les croyants (« nous avons tous été baptisés
dans un seul Esprit »), même pour ceux de Corinthe encore si charnels (1Cor 3:1-3 ; cf. cependant 1Cor 6:19).
Dans les Actes, l’expression « baptiser du Saint-Esprit » ne revient que 2 fois : à propos de la Pentecôte, où les
120 disciples ont été faits membres du Corps de Christ, que l’Esprit créait à ce moment-là (Ac1 :5) ; et au sujet de
l’expérience des païens chez Corneille, ajoutés eux aussi au Corps de Christ au moment de leur conversion (Ac11
:15-16). D’autres passages présentent le baptême comme étant l’opération par laquelle Dieu nous plonge dans la
mort de Christ pour nous ressusciter avec lui, en nous faisant « revêtir Christ » (Rom 6:3-4 ; Gal 3:27 ; Col 2:12 ;
Tite 3:5). Le baptême en question est évidemment le baptême de l’Esprit dont le baptême d’eau est le symbole et
le témoignage.
L’onction et les dons du Saint Esprit.

Etant devenus rois et sacrificateurs avec Christ, les croyants ont tous reçu l’onction de l’Esprit (App1 :6 ;
2Cor 1 :21 ; 1Jn2 :20,27). Un don de l’Esprit (ou don spirituel) est la qualification surnaturelle accordée à chaque
croyant, en vue du service dans le cadre du Corps de Christ (1Cor12 :7-11). Paul énumère un certain nombre de
ces dons : sagesse, connaissance (1Cor12 :8), foi, guérison (1Cor12 :9), miracles, prophétie, discernement des es-
prits, langues, interprétation (1Cor12 :10), don d’être apôtre, d’enseigner, de secourir, de gouverner (1Cor12
:28) ; d’être évangéliste, pasteur (Eph4 :11) ; d’exercer la libéralité (Rom 12:8). Il n’est pas dit que cette énumé-
ration soit complète : quelle que soit la tâche, Dieu donnera pour l’accomplir la qualification voulue. Qui choisit
le don que nous devons recevoir ? Dieu lui-même, comme il veut (1Cor12 :11,18). Il accorde à chacun (1Cor12
:6-7, 11,27), un don différent (1Cor12 :8-10,29-30 ; Rom12 :4-6). Il est donc inexact de dire que tous doivent par-
ler en langues comme signe de leur baptême de l’Esprit (1Cor12 :10, 13,30). Remarquons que chacun des dons
énumérés est surnaturel, et non pas seulement les 3 dons de miracles, guérisons, langues. Dieu est également sou-
verain quant à l’époque à laquelle il octroie certains dons. Il les a tous répandus à profusion au moment où l’Évan-
gile et la Nouvelle Alliance devaient être accrédités (Héb2 :4), avec des signes extérieurs jamais renouvelés (Ac2
:1-3; 4:31). Aujourd’hui il peut, bien entendu, manifester sa puissance selon sa volonté ; en fait, la plupart des
dons (sagesse, connaissance, foi, évangélistes, pasteurs, docteurs, gouvernement, secours, libéralité) n’ont jamais
cessé d’être accordés. Tandis que, si Dieu aujourd’hui guérit certains malades par ses serviteurs ou directement, il
ne donne à personne que nous connaissions la puissance de les guérir tous (ce qui était le don du Christ et des
apôtres : (Mat10 :8 ; Marc 6:56 ; Luc 4:40; 6:19; 9:11 ; Ac5 :16).

L’Église de Corinthe avait reçu tous les dons, et 1 Corinthiens est la seule épître où ces charismes soient mention-
nés (1Cor1 :7 ; 12 ; 14) ; cela n’empêchait pas les Corinthiens d’être charnels et divisés. L’essentiel est donc
d’être entièrement soumis au Seigneur et à toute sa Parole, de discerner le don accordé à chacun, et de se laisser
utiliser pour le bien de l’Église tout entière.

III. LES FRUITS DE L’ESPRIT.

1. Enumération et classification

« Les fruits de l'Esprit sont des perfections que forme en nous le Saint-Esprit comme des prémices de la gloire
éternelle. » Ce don de Dieu, saint Paul le décrit « en douze dimensions » : « Le fruit de l'Esprit est charité, joie,
paix, longanimité, serviabilité, bonté, confiance dans les autres, douceur, maîtrise de soi. » (Galates 5 : 22-23).
Nous pouvons classer les douze fruits de l'Esprit en trois groupes :

Les fruits qui concernent l'âme dans ses relations avec Dieu :

la charité,

la joie,

la paix,

la patience,
Les fruits qui concernent l'âme dans ses relations avec le prochain :
la bénignité,

la bonté,

la longanimité,

la mansuétude,

la foi,

Les fruits qui concernent l'âme dans ses relations avec son propre corps :

la modestie,

la continence,

la chasteté.

Les douze fruits du Saint-Esprit sont inséparables : il s'agit d'être mû par l'Esprit Saint, et l'Esprit Saint est une
personne vivante.

2. Les fruits de l'Esprit Saint s'obtiennent en cultivant les vertus et les dons du Saint-Esprit.

En principe, les actes de vertu exigent souvent beaucoup d'efforts, et parfois ils ont une certaine âpreté comme un
fruit qui n'est pas encore mûr. Mais quand on s'est longuement exercé dans la pratique des vertus, on acquiert une
telle facilité à accomplir de tels actes et à les répéter avec beaucoup d'amour ; ces actes exécutés avec plaisir
prennent le nom de fruits. Toute personne qui reçoit des dons du Saint-Esprit et les cultives dans sa vie quoti-
dienne portera les fruits de l’Esprit et se fera ainsi distinguer des serviteurs déguisés de Satan. Voici les dons de
l’Eprit que le vrai chrétien doit avoir et cultiver.

Les Sept dons du Saint Esprit

Le don de crainte :

Pour nous aujourd’hui ce mot est synonyme de peur, trouille, effroi … Dans la Bible, il désigne le respect, l’ado-
ration du croyant devant l’infinie grandeur de Dieu. L’Esprit Saint, par le don de crainte, nous délivre de toute an-
goisse et nous apporte la paix, en même temps qu’il nous inspire une profonde aversion du péché. Il nous enracine
dans l’humilité : nous sommes tout petits devant Dieu mais infiniment précieux à ses yeux, ce qui évite l’orgueil
mais aussi le désespoir.

Le don de piété filiale :

« Dieu a envoyé dans nos cœurs l’Esprit de son fils qui crie : Abba, Père ! » (Epître de Saint Paul aux Galates 4 :
6). L’Esprit Saint met dans nos cœurs la tendresse de Jésus pour son Père ce qui nous permet d’avoir une authen-
tique relation filiale avec lui, quel que soit notre vécu familial et l’image que nous avons du père.

Le don de force :
C’est lui qui nous permet de persévérer dans les petites choses du quotidien, de sourire même quand tout va mal,
de garder le silence lorsque nous avons envie de critiquer ou d’exploser de colère. Le don de force soutient notre
marche par tous les temps.

Le don de conseil :

Par ce don, l’Esprit Saint nous enseigne ce que nous devons faire pour accomplir la volonté de Dieu (et nous ap-
prend l’obéissance). Il nous rend apte à prendre des décisions et à discerner quels moyens concrets seront les
meilleurs pour remplir notre mission.

Le don d’intelligence :

Il n’a rien à voir avec le QI ! Il s’agit de l’intelligence spirituelle qui nous fait connaître, « voir », sentir, même im-
parfaitement, ce que nous croyons. C’est lui qui rend les enfants capables d’aborder les réalités divines de manière
très juste. Le don d’intelligence vient parfaire la vertu de foi et fait de nous des chercheurs de Vérité.

Le don de science :

L’Esprit Saint nous aide à discerner les réalités qui passent de celles qui ne passent pas, à nous recentrer sur l’es-
sentiel. Il nous éveille à la présence de Dieu dans sa création, nous permet de dépasser les apparences pour perce-
voir la dimension surnaturelle de ce que nous sommes. Il nous simplifie et nous unifie.

Le don de sagesse :

C’est le don par excellence puisque la sagesse de Dieu est quelqu’un : Jésus « puissance de Dieu et sagesse de
Dieu » (1Cor 1 :24). Cette sagesse là n’a rien à voir avec la sagesse du monde, elle n’a d’autre raison d’être que
l’amour. Par le don de sagesse, nous comprenons la manière dont Dieu nous aime et dont les trois Personnes di-
vines s’aiment entre elles, rien que. Jésus est le « Christ », ce qui signifie qu'il est « oint » de l'Esprit Saint et toute
la vie de Jésus transmet une vie nouvelle aux hommes parce qu’il a cultivé les différents dons. Le sommet de ce
don est le mystère pascal, quand Jésus pardonne même notre aveuglement, même nos refus, Dieu ne reprend pas
les dons qu'il a fait.

IV. LA PATIENCE.

1. Définition :

L'idée de patience est ordinairement rendue dans nos versions de l'Ancien Testament, par le terme «lent à la co-
lère», qui traduit une expression hébraïque signifiant littéralement: «longueur de souffle» ou «de narines». Dans le
Nouveau Testament le terme « macrothumia » a pour traduction exacte «longanimité» plutôt que «patience». Mais
dans le langage courant, patienter (du latin pati =souffrir) n'est pas seulement savoir souffrir: c'est aussi savoir
attendre.

C’est une caractéristique de l’attitude de Dieu face à l’homme pécheur (Esaïe 48 :9) ; elle est illustrée par les
nombreuses circonstances où il a renouvelé son amour à Israël, coupable de désobéissance (Osée 11 :8), plaidé
avec son peuple (Mr 12 :1) et choisi de retarder la seconde venue du Christ (2Pi 3 :9). Elle procure l’occasion de
avec son peuple (Mr 12 :1) et choisi de retarder la seconde venue du Christ (2Pi 3 :9). Elle procure l’occasion de
se repentir (Ro 2 :4). Les chrétiens ont à montrer le même comportement. (Mt 18 :26 ; Ga 5 :22 ; Eph 4 :2),
comme Jésus en a donné l’exemple (Hé 12 :1). Leur patience doit se manifester non seulement à l’égard des per-
sonnes, mais aussi des épreuves de la vie (Ja 5 :7), et leur patience aura pour résultat la certitude de la vie éter-
nelle. (Lu 21.19 ; Ap 3.10).

2. Un attribut de Dieu

Dieu est patient, parce qu'il a pitié de ses créatures et veut leur laisser le temps de se repentir (No 14:18 ; Ps
86:15 ; Joe 2:13 ; Jon4 :2 ; Na 1:3). Cependant l'Ancien Testament, qui n'a pas connu parfaitement l'amour de
Dieu, ne donne pas non plus une place essentielle à la patience divine, qui est une forme de cet amour (Sir 5:4 ;
18:11 ; Sag 15:1). Jésus, au contraire, révèle la richesse de la patience divine dans les paraboles de l'enfant pro-
digue (Lu 15:11), des deux fils (Mt 21:28 et suivants), des vignerons (Mt 21:33 et suivants), du serviteur impi-
toyable (Mt 18:23 et suivants), de l'ivraie et du bon grain (Mt 13:24 et suivants), du filet (Mt 13:47 et suivants), et
surtout du figuier stérile (Lu 13:6-9 ; Ro 2:4 9:22 ; 1Pi 3:20 ; 2Pi 3:9-15).

3. La marque d'un serviteur approuvé.

La Bible donne des exemples de la patience des serviteurs de Dieu: Abraham (Heb 6:15), Job (Jas 5:11), et en gé-
néral les hommes de Dieu de l'ancienne alliance (Heb 6:12 ; Jac 5:10). Les livres sapientiaux la recommandent
(Pr 16:32 25:15 ; Ec 7:8 ; Sir 2:4, Sag 2:19). Dans le Nouveau Testament, la patience dans l'épreuve est intime-
ment liée à la foi et à l'espérance (Ro 8:25). Elle est l’une des conditions du salut final (Lu 21:19), en même
temps qu'un fruit de l'Esprit (Ga 5:22). L'apôtre Paul, qui l'a pratiquée lui-même (2Co 6:4 ; 12:13 ; 2Ti 3:10), la
recommande fréquemment à ses lecteurs (Romains 12:13 ; 2Th 1:4 ; 3:5 ; Tit 2:2 ; Jac 1:3 ; Ap 15:8 ; 14:12).
Le chrétien doit aussi exercer la patience envers ses frères, et cela pour répondre à la patience de Dieu à son égard
(Mt 18:29,35). La patience est une des formes essentielles de l'amour fraternel (1Co 13:4 ; Eph4:2 ; Col 3:12 ;
1Th 5:14). Jésus-Christ est l'exemple parfait de la patience divine, de la patience dans l'épreuve (Ac 8:32) et de la
patience envers les hommes dont il supporta jusqu'à la mort l'incompréhension et la haine. (Mr 9:19)

Nul ne peut se permettre de négliger ce fruit de l'Esprit s'il veut devenir un ministre approuvé de Dieu. L'Ecriture
le compte expressément parmi les caractères distinctifs d'un tel homme. (2 Cor. 6:4-6). Il doit prendre soin de le
manifester dans sa prédication, et « reprendre, censurer, exhorter avec toute douceur et en instruisant ». (2 Tim.
4:2.) Qu'il est facile de laisser une note d'impatience et d'irritation se glisser dans un sermon. Les gens paraissent
parfois si lents à comprendre et à montrer quelque approbation. Seul l'Esprit de Christ peut nous donner la grâce
de répéter à plusieurs reprises les mêmes vérités, dans le langage le plus simple possible, jusqu'à ce que les audi-
teurs semblent vraiment commencer à comprendre. Le prédicateur peut en être persuadé : qu'ils saisissent ou non
la doctrine, ils sentiront bien sa disposition d'esprit, et rien ne fermera plus effectivement leurs cœurs que de res-
sentir son impatience envers eux. Nos vies prêchent des sermons plus efficaces que ne le font nos paroles. Un
prédicateur doit manifester de la longanimité dans sa conduite s'il veut gagner les âmes. (2 Tim. 3:10).

La patience d’autant plus importante pour le chrétien qu’après formulation d’une requête à Dieu dans sa prière il

doit avoir la possibilité d’attendre aussi longtemps que possible la réponse de Dieu (Jac 5 :7-8 ; H é 10 : 35-38).
Ainsi le chrétien doit vivre avec un espoir permanant en Dieu qui sauve et qui ne déçoit jamais (Esa25 :9). La pa-
Ainsi le chrétien doit vivre avec un espoir permanant en Dieu qui sauve et qui ne déçoit jamais (Esa25 :9). La pa-
tience permet de se contenter de se que l’on a (Jac1 :9) et d’éviter d’être hautain (Jac1 :10) car Dieu résiste aux
orgueilleux.

Le chrétien doit faire preuve de patience en évitant de répondre aux persécutions et aux attaques que lui font les
ennemis de l’évangile (Ps37 :5-13) ; et même éviter de se plaindre d’eux (Jac5 :9) car c’est à Dieu de prendre
notre vengeance (De32 :35).

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