additif 1
/IN1 : feuille d’instruction 1
BS : British Standards
C : domaine electrique
CD : projet de comite ISO (Committee Draft)
DIS : projet de norme ISO (Draft International
Standard)
EN : norme europeenne (European Norm)
FD : Fascicule de Documentation
FDIS : projet final de norme ISO
(Final Draft International Standard)
DTR : projet de rapport technique ISO
(Draft Technical Report)
ISO : norme internationale (International
Standard Organisation)
NF : Norme Francaise
PR : projet de norme
TR : rapport technique (Technical Report)
UTE : Union Technique de l’Electricite
X : domaine qualite
XP : norme experimentale
CD-Rom Normes & documents utiles en maintenance
Les normes représentent le langage commun de notre profession.
Elles intègrent les bonnes pratiques et le respect de la législation.
C’est pourquoi l’Afim met à disposition de ses ad hérents ce CD-Rom
contenant la liste des normes et documents les plus utiles à vos
activités de maintenance. Vous trouverez des normes et docu ments
de maintenance développés par le Cnomo. Bien que spécifiques aux
équipements de produc tion du secteur automobile, vous pouvez vous
inspirer de ces références et les tra nsposer pour vos propres activités,
notam ment dans les domaines de la documentation technique, des
pièces de rechange, de la nomenclature, des plans et gammes de
maintena nce préventive...
1 Maintenance industrielle
2 Fiabilité
3 Maintenabilité
4 CND
5 Métrologie - Essais
6 Certification
7 E nvironnement
8 Management et assurance de la qualité
9 Analyse de la valeur - Analyse fonctionnelle
10 I ndustrie automobile
Il doit également :
Supervision et planification des opérations de maintenance
Supervision de la conformité des opérations
Analyse des données de maintenance
Mesures correctives pour optimiser la performance
Assistance technique
Contrôle des opérations, gestion des prestataires et des intervenants
Achat de fournitures auprès des prestataires
Résistance au stress et disponibilité en raison des amplitudes
horaires des usines de production
Compétences relationnelles : l’ingénieur maintenance est amené à
former et à prendre des mesures correctives avec pédagogie au
niveau des opérateurs
D’élaborer et mettre en œuvre des plans de maintenance préventive
pour réduire les risques de pannes.
De diagnostiquer les dysfonctionnements et coordonner les
réparations nécessaires.
D’analyser les performances des équipements pour proposer des
améliorations et optimiser les processus de maintenance.
De superviser et former les techniciens de maintenance.
De gérer les stocks de pièces de rechange et assurer leur
disponibilité.
De veiller au respect des normes de sécurité et environnementales.
De rédiger des rapports techniques et tenir à jour la documentation
des interventions.
Coordonne l’intervention d’équipes de spécialistes
Gère le matériel et les produits correspondants
Garantit la disponibilité du matériel au quotidien et respecter les
objectifs de productivité
S’assure de la qualité des équipements et des interventions
Définit et vérifie l’application des mesures de sécurité pour protéger
les hommes, les installations et l’environnement
Effectue une veille technologique et réglementaire
Trouve et améliore les procédures de maintenance ou solutions
techniques
Maîtrise le process industriel et les principales technologies
Élabore et gère un budget
Analyse les risques
Effectue un audit interne
Assiste techniquement les services de l’entreprise ou les clients
Respecte les règles de Qualité, Hygiène, Sécurité et Environnement
(QHSE)
Promeut des procédures Hygiène, Sécurité et Environnement HSE
Négocie les contrats
Pilote un projet
Coordonne l’activité d’une équipe
Dirige un service, une structure
Maîtrise les logiciels de Gestion de Maintenance assistée par
ordinateur GMAO
Intègre des méthodes et outils de résolution de problèmes
Respecte les normes de sécurité liées au gaz
Respecte les règles de Qualité, Hygiène, Sécurité et Environnement
(QHSE)
Maîtrise les outils bureautiques
Maîtrise les Progiciels de Gestion Intégrée PGI, Enterprise Resource
Planning ERP
Maîtrise la Technologie de Groupe Assistée par Ordinateur (TGAO)
Utilise des logiciels de Conception et Dessin Assistés par Ordinateur
(CAO/DAO)
Le premier indicateur de la maintenance est le taux de disponibilité.
Calcul du taux de disponibilité : MTBF/(MTBF+MTTR)
MTTR (Mean Time To Repair) et MTBF (Mean Time Between
Failures) sont les deux indicateurs communément répandus et
nécessaire au calcul du taux de disponibilité.
MTTR (Mean Time To Repair – Temps Moyen de Réparation)
Définition : le MTTR mesure la durée moyenne nécessaire pour
réparer un équipement après une défaillance.
Calcul : MTTR = Temps d’arrêt Total / Nombre d’arrêts
Interprétation : un MTTR faible indique que les équipes de
maintenance sont capables de réparer rapidement les équipements,
minimisant ainsi les temps d’arrêt.
MTBF (Mean Time Between Failures – Temps Moyen Entre les Pannes)
Définition : le MTBF mesure la durée moyenne pendant laquelle un
équipement fonctionne sans subir de défaillance.
Calcul : MTBF = Temps de fonctionnement Total / Nombre de
pannes
Interprétation : un MTBF élevé indique une meilleure fiabilité de
l’équipement, car il peut fonctionner pendant de plus longues
périodes sans interruption.
Ces deux indicateurs sont souvent utilisés ensemble pour évaluer
la performance globale des équipements. Un MTBF élevé
associé à un MTTR faible indique une haute fiabilité et une capacité
rapide de réparation en cas de défaillance, ce qui contribue à
maintenir des niveaux élevés de disponibilité des équipements. Les
entreprises utilisent ces mesures pour planifier efficacement les
opérations de maintenance, minimiser les temps d’arrêt non
planifiés et optimiser la disponibilité des actifs.
3. Pertinence de la maintenance
Analyse du taux de planification
La formule est la suivante :
Taux de planification = somme des heures planifiées pour les
opérations prévues
nombre total d’heures disponibles
Le taux de planification idéal est de 100 %.
Analyse du taux de réalisation du plan
Le taux de réalisation du plan mesure tous les facteurs susceptibles
de perturber l’exploitation planifiée sur une base quotidienne :
La formule est la suivante :
Taux de réalisation = somme des heures planifiées des opérations
prévues et réalisées
somme des heures planifiées des
opérations prévues
En outre, les indicateurs peuvent être divisés en deux catégories.
Les indicateurs qui désigneront l’impact d’une bonne gestion de la
maintenance sur les performances globales de l’entreprise
Les indicateurs liés à la fiabilité et la disponibilité des actifs
. Temps d’arrêt
Cet indicateur de maintenance suit, analyse et évalue la fiabilité d’un actif.
Le temps d’arrêt permet de suivre la période d’indisponibilité (ou
de mise hors ligne) d’un équipement. Cet indicateur évoquera donc
un événement indésirable qui imposera une intervention. Vous pouvez
utiliser cet indicateur de performance clé, et ce, que vous ayez
préalablement ou non défini un indicateur de maintenance pour cet actif.
Cette information fait également référence à une une variante du
pourcentage de maintenance planifiée (abordée plus loin dans cet article).
Votre objectif ? Atteindre une moyenne de 10 % pour cet
indicateur de performance clé. En d’autres mots, votre actif doit être
pleinement opérationnel (temps de fonctionnement) environ 90 % du
temps afin d’éviter d’éventuels arrêts de production. Le manque
d’infrastructure, de surveillance ou de planification engendre
généralement des pourcentages de temps d’arrêt plus faibles.
Cet indicateur peut vous aider à définir une stratégie de maintenance
préventive dans le but de maintenir un temps d’arrêt sous une moyenne
donnée et de minimiser les impacts d’arrêts non planifiés. Gardez à l’esprit
qu’un actif non-fonctionnel paralyse la production et entraîne des pertes.
2. Le retard de maintenance
Le retard de maintenance (ou « Backlog ») est un indicateur de temps qui
désigne l’accumulation des activités en attente et planifiées d’un
technicien, et ce, qu’elles soient en cours de réalisation ou non.
En d’autres mots, le Backlog définira le temps nécessaire pour
exécuter un ordre de travail réactif, préventif ou prédictif, un contrôle
de qualité, des améliorations ou toute autre activité favorisant la
performance souhaitable d’un actif. Pour calculer cette métrique, il sera
nécessaire de considérer l’ensemble du flux de travail de votre
planification et le contrôle de la maintenance.
Ici, la valeur est égale à la somme des valeurs en heures/homme pour les
ordres de travail planifiés (en attente et terminé) divisée par le total des
heures/homme disponibles. Considérez uniquement le temps productif de
chaque technicien. En effet, vos employés n’exécutent pas vos ordres de
travail 100 % de leur temps !
Bien entendu, une mesure du temps évoquera un résultat par heures,
jours, semaines ou mois, par exemple. Un Backlog dit standard,
mesuré en jours ouvrables, présente généralement un format par
quinzaine (2 semaines). Les entreprises qui travaillent 24/7, quant
à elles, afficheront un résultat pour 3 à 4 semaines.
L’avantage de cet indicateur ? La possibilité d’évaluer la productivité de
votre équipe et de déterminer les causes d’arrêts (si ceux-ci se
produisent). Nous vous recommandons ensuite d’appliquer des stratégies
adaptées afin d’optimiser votre production.
3. MTBF – Délai moyen entre pannes
Un autre indicateur de performance clé connu par chaque entrepreneur
est le MTBF. Celui-ci mesure la fiabilité. Il prend en compte les pannes
aléatoires (non planifiées), y compris les défaillances logicielles et les
défauts de fabrication. Les pannes qui n’engendrent pas le
dysfonctionnement total d’un actif hors service ne sont pas considérées.
En tenant compte du temps écoulé entre chaque défaillance, le résultat
obtenu est également mesuré en temps (heures, jours, semaines ou
mois). Plus le MTBF est important, plus la durabilité de l’actif est fiable
(contrairement au MTTR et sa valeur idéalement faible).
Pour calculer le MTBF, il est nécessaire de soustraire le temps total de
la panne du temps de travail total, puis de diviser le résultat obtenu par le
nombre de pannes. Le temps de travail total peut être de 24 heures ou
associé à la période durant laquelle votre équipement fonctionne. Le
temps total de la panne total comprend la totalité du temps perdu jusqu’à
ce que l’équipement soit à nouveau opérationnel.
La moyenne globale variera selon le type d’équipement ou
d’entreprise. Néanmoins, celle-ci doit être la plus élevée possible. Au fil
du temps, comparez-la aux résultats précédents pour observer
éventuellement une évolution positive.
4. MTTR – Temps moyen de réparation
Le MTTR, acronyme du terme anglophone « Mean Time to Repair », est un
autre indicateur clé qui désigne la performance de maintenance courante.
Cette information peut être appliquée via un actif, une machine, un
composant unique ou un système. Le MTTR prend en compte le temps
nécessaire à votre équipe pour intervenir ou effectuer une maintenance
corrective à la suite à une défaillance.
Contrairement au MTBF, la valeur de votre MTBF doit être la plus basse
possible. D’une certaine manière, cet indicateur déclenche également la
prise de décisions destinées à favoriser les bénéfices depuis des risques
minimaux.
Pour calculer le MTTR, vous devez considérer le temps total consacré aux
réparations après chaque panne sur une période donnée. Ensuite, divisez
votre réponse par le nombre de pannes signalées lors de la période
analysée.
Ainsi, vous pourrez estimer la durée (en heures, jours, semaines ou mois)
de la panne d’un actif spécifique, mais aussi les mesures à prendre pour
éviter la répétition de cette défaillance. À l’instar du MTBF, le MTTR
n’évoque aucune norme mondiale adaptée à tous les secteurs et à
tous les types d’équipement. Cependant, la réduction de cet indicateur
reste
indispensable.
5. OEE – Efficacité globale de l’équipement
L’OEE est l’un des KPI les plus importants liés à la maintenance. Cet
indicateur mesure l’efficacité globale de l’entreprise. Cela permet de
déterminer la pertinence de vos processus. En général, un OEE de 77 %
ou plus est recommandé.
L’un des nombreux avantages liés au calcul de l’OEE est de pouvoir
désigner la fréquence de disponibilité de vos actifs. Ainsi, vous
prendrez ou non conscience de la rapidité d’un processus de fabrication et
du nombre de produits (ou de services) fabriqués/exécutés sans aucune
défaillance.
Comment calculer l’OEE ? La formule est relativement simple : vous devez
multiplier la disponibilité, la performance et la qualité. La disponibilité est
déterminée en fonction du temps d’arrêt et de fonctionnement (comme
nous l’avons vu précédemment). La performance est calculée en
comparant la production actuelle aux projections. Enfin, la qualité est
définie en soustrayant la production défectueuse dans un échantillon
donné de la production totale.
Si moyenne à l’international est estimée à 77 %, les entreprises
de classe mondiale situent leur OEE entre 85 % et 99 %.
6. PMP – Pourcentage de maintenance planifiée
Le pourcentage de maintenance planifiée prend en compte le temps
consacré aux activités planifiées (maintenance, réparations ou
remplacements) sur un actif. Ce KPI de maintenance est directement lié au
plan de maintenance préventive de l’entreprise.
Pour calculer cet indicateur, nous tiendrons compte de l’efficacité, de la
conformité et de la méthode appliquée pour que chaque activité soit
réalisée, mais aussi du temps nécessaire pour sa réalisation. Ensuite, nous
diviserons le nombre d’heures total destiné à la maintenance planifiée par
le nombre d’heures consacré à la maintenance. Ensuite, multipliez le
résultat obtenu par 100 pour obtenir un pourcentage.
Cet indicateur montre le niveau d’efficacité de l’entreprise, mais aussi
ses performances et son succès en fonction de son secteur. Pour
correspondre aux valeurs médianes mondiales, le PMP doit
correspondre à 85 % ou plus.
7. PMC – Conformité du calendrier et de la maintenance planifiée
Cet indicateur a bien entendu sa place parmi les KPI les plus importants en
ce qui concerne la maintenance. Brièvement, celui-ci analyse la
conformité suivant le programme que vous avez initialement
établi.
Et ce n’est pas tout : cet indicateur défini également l’efficacité et
l’engagement des techniciens et responsables en fonction de leurs tâches
planifiées. Le respect du calendrier en tant que KPI mesure les
performances de l’ensemble de l’équipe, des décideurs jusqu’aux acteurs
qui respectent quotidiennement le programme.
Quel est le nombre d’activités réalisées conformément aux directives
établies ? En général, les managers évaluent la date, le temps investi pour
accomplir une tâche et l’efficacité. La conformité devrait être
idéalement définie à 90 % ou plus.
Utiliser cet indicateur et s’assurer qu’il se situe dans la moyenne (ou au-
dessus) permet de s’assurer d’une productivité élevée depuis des risques
de défaillance et des pertes minimales.
Tapez une équation ici .