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Sujet - Les Inf

Le document traite des infections génitales chez les femmes enceintes en Algérie, soulignant leur impact sur la santé maternelle et infantile. Il présente une étude sur la flore vaginale et les infections, en mettant l'accent sur la nécessité de mesures d'hygiène et de traitement approprié pour réduire les risques. Les résultats montrent une prévalence élevée d'infections, notamment causées par des bactéries et des levures, nécessitant une attention particulière dans la prise en charge des femmes enceintes.

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Le document traite des infections génitales chez les femmes enceintes en Algérie, soulignant leur impact sur la santé maternelle et infantile. Il présente une étude sur la flore vaginale et les infections, en mettant l'accent sur la nécessité de mesures d'hygiène et de traitement approprié pour réduire les risques. Les résultats montrent une prévalence élevée d'infections, notamment causées par des bactéries et des levures, nécessitant une attention particulière dans la prise en charge des femmes enceintes.

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SUJET : LES INFECTIONS GENITALES CHEZ LES FEMMES ENCEINTES

INTRODUCTION

Selon la littérature, en Algérie peu de travaux qui ont abordé ce problème de les infections génitales
malgré les risques remarquables de ces infection sur la santé de la Maman et sa bébé, nous avons
trouvé intéressant de traiter ce problème que nous considérons comme sujet important pour la santé
publique.C’est dans ce contexte que s’inscrit cette étude qui a comme objectifs :

- Dans un premier temps : l’étude de l’appareil génitale féminin et leur secteur microbiologique.

- Dans un deuxième temps : l’étude de la flore vaginale et plus particulièrement, le dénombrement et la


recherche de la flore de Doderlein « lactobacilles » chez des femmes atteintes de diverses affections et
consultant au niveau d’un hôpital général de référence provincial de Bukavu, pour ce faire et afin de
cerner le contexte de cette étude, une synthèse bibliographique relative au sujet est confectionnée
donnant un aperçu sur l’anatomie de l’appareil génitale féminine, la flore vaginale normale, les
différentes infections vaginales et le rôle des lactobacilles au niveau de la muqueuse [Link] la
suite, la méthodologie adoptée dans cette étude sera détaillée, les résultats obtenus seront présentés et
discutés en se référant à la littérature. Enfin, les conclusions auxquelles ils nous ont amenés seront
exposées.1

CONTEXTE

- Au terme de ce travail le respect des mesures d’hygiène, la propreté individuelle et collective


demeurent les principales règles à prendre en considération pour permettre une nette diminution des
infections urinaires et vaginales chez les femmes enceintes.

- Une à deux toilette vaginales par jour suffisent afin de réduire les risques d'infection urinaire

- une prise de comprimés antibiotiques par voie orale a la quelle on pourra adjoindre éventuellement
des ovules pour soulager rapidement les symptômes.

MOTIVATION DU CHOIX DU SUJET

- On a choisi ce sujet parceque tant de nos maman sont souvent dérangée par les infections vaginales
dans l' HS de KADUTU

- Amélioration de la lutte contre les infections génitales chez les femmes enceintes

- Durant notre stage, nous avons constaté Une fréquence élevée de cas d'infection urinaire chez les
femmes, c'est pourquoi nous avons voulu vérifier ces constant par une étude scientifique

PROBLÉMATIQUE

Les infections génitales haute représentante une pathologie très fréquente.


L'imagerie joué un rôle très important en réalisant un bilan non invasifs des lésions infectieuses et en
orientant la prise en charge thérapeutique.

L'échographie doppler sus- pubienne et endo vaginales et les examens de choix en première intention.

L' IRM est une excellente technique complémentaire à l'échographie pour la caractérisation des lésions.

Les attentes infectieuses pouvant être visualiser en imagerie, sont l'endometrite, la cervicite , salpingite,
le pyosalpinx, l'ovarite...

Les infections génitales haute sont dues Essentiellement a la contamination de la paroi génitales, paroi
ascendante et les pathogènes peuvent être sexuellement transmis comme [Link], N.
Gonorrhoeae et [Link], où être issus de la flore vaginale ( entérobactéries, anaérobie..).

Dans sa forme non compliquée, l'infection génitales présente souvent une symptomatologie discrete ,
voir trompeuse, rendant l'examen clinique peut concluant : le prélèvement bactériologique
endocervicaux et/ pelviens.

Chez la femme, les infections génitales constituent un problème majeur de santé publique. On estime à
80% les femmes souffrant d’une infection génitale dans le monde (Hounkpozounkou R, 2011).La cavité
vaginale est particulièrement exposée aux infections du fait deSa structure close, homéotherme et
humide. Sa protection est assurée par la présence prédominante, mais non exclusive, du bacille de
Doderlein qui digère les cellules desquamées vaginales, transformant leur glycogène en acide lactique.
Ce qui permet de maintenir le pH vaginal entre 3,8 et 4,5 (Bohbot J, 2001).

Les infections génitales considérées comme bénignes chez la femme nonenceinte, la gravité des
infections génitales se révèle pendant la grossesse. En effet, elles sont responsables de prématurité, de
chorioamniotites, d’avortements spontanés et de petits poids à la naissance (Bohbot J, 2007). Il convient
alors d’assurer une bonne prise en charge afin de mettre les femmes à l’abri des séquelles de ces
affections.

Deux types d’infections vaginales sont à noter : les vaginites et les vaginoses. Contrairement aux
vaginoses bactériennes qui sont le résultat d’un déséquilibre de la flore vaginale, les vaginites sont
causées par des germes d’inflammation. La prise encharge diffère selon que l’on soit en face de l’une ou
de l’autre (Diarra, 2000).

Pour ces raisons, nous sommes intéressés à cette étude qui repose sur les axes de recherche suivants :
isolement, identification et détermination de l’abondance de [Link] résultats sont suivis d’une
discussion dans laquelle nous exagérons d’une interprétation, et enfin une conclusion qui fera la
synthèse des résultats2

Les infections vaginales sont provoquées par des organismes infectieux (tels que des bactéries ou des
levures). Les infections provoquent généralement des pertes vaginales avec des démangeaisons, des
rougeurs et parfois une sensation de brûlure et des douleurs au niveau du vagin et de la vulve
(lèvres).Etude de l’infection génitale à papillomavirus humain chez les femmes infectées par le VIH
suivies au centre de référence IST/VIH/SIDA de Sétif

Les femmes enceintes constituent classiquement un terrain fragile et à haut risque de complications
sévères au cours de processus infectieux [1]. Les divers problèmes relatifs aux infections des femmes
enceintes sont relativement bien connus, mais ils sont moins parfaitement maîtrisés3

L'agent infectieux responsable peut être un virus, une bactérie, un parasite ou un autre micro-organisme
qui attrape la femme enceinte avec différents modes de contamination par voie sanguine, respiratoire,
cutanée / muqueuse, digestive ou génitale3

L’infection génitale à papillomavirus humain (HPV) revêt deux aspects diamétralement opposés que sont
d’une part la banale maladie sexuellement transmissible (MST), très fréquente pour ne pas dire la plus
fréquente des MST, le plus souvent asymptomatique et transitoire, s’accompagnant d’une immunité
acquise et efficace ; et d’autre part la maladie épithéliale à HPV pouvant faire le lit du cancer. Le cancer
du col utérin, reste malgré la diminution de son incidence grâce au dépistage par frottis cervicovaginal.

Selon l’organisation Mondiale de la Santé (oMS), l’afrique Sub-saharienne est l’une des régions les plus
touchées par les infections sexuellement transmissibles (iST). au Burkina Faso, la prise en charge des
infections génitales repose sur une approche syndromique, et les données sur leurs étiologies sont
rares. Cette étude a pour objectif d’établir le profil microbiologique des infections génitales basses chez
patientes âgées d’au moins 15 ans dans la ville de Bobo-dioulasso. il s’ est agi d’une transversale et
prospective qui s’ est déroulée d’octobre 2014 à Juillet 2015 dans le laboratoire d’analyse de biologie
médicale eXalaB. Chez chaque femme consentante se présentant avec un bulletin d’examen, un
prélèvement cervico-vaginal a été réalisé, examiné à la microscopie, puis mis en culture pour
l’identification des pathogènes. la susceptibilité aux antimicrobiens a été déterminée par la méthode de
diffusion sur gélose selon les recommandations (2013) du comité de l’antibiogramme de la société
française de microbiologie (Ca-SFM). au total, 195 femmes âgées de 16-45 ans ont été incluses dans
cette étude. au moins un germe a été détecté chez 155 (79, 5%) femmes. Candida albicans (C. albicans)
(34, 3%), Gardnerella vaginalis (G. vaginalis)(18, 8%), Escherichia colis (E. colis)(13, 1%) étaient les
pathogènes prédominants. l’antifongigramme a montré une très bonne activité de la nystatine (100, 0%)
et de l’amphotéricine B (97, 8%). Quant à l’antibiogramme, la gentamycine, l’imipenème et la
Ceftriaxone ont montré une activité> à 67% sur les bacilles gram négatif. Sur les cocci gram positif, on
notait une résistance d’environ 30% à l’erythromycine. C. albicans représente l’agent prédominant de
ces infections génitales basses et est le plus souvent associés à des bactéries.

Les formes compliquées d’IGH regroupent les collections purulentes et les pelvipéritonites. La littérature
ne précisant généralement pas dans les études diagnostiques s’il s’agit d’IGH compliquée ou non, nous
préciserons dans le texte quand une analyse spécifique a été réalisée par les auteurs sur ces
complications.3 Les infections génitales hautes (IGH) sont de diagnostic difficile. Nous proposons une
revue systématique de la littérature sur les valeurs diagnostiques de l’interrogatoire, de l’examen
clinique et des examens complémentaires biologiques et morphologiques. À l’issue de cette revue de la
littérature, nous proposons un modèle diagnostique pour les IGH. Celui-ci est basé sur deux critères
majeurs que sont la douleur annexielle provoquée et la douleur à lmobilisation utérine mais aussi sur
des critères mineurs, spécifiques, augmentant la probabilité du diagnostic d’IGH. Ces critères mineurs
sont basés sur l’interrogatoire, l’examen clinique, les examens biologiques et histologiques, mais aussi
sur les signes échographiques ayant un rapport de vraisemblance positif élevé pour le diagnostic d’IGH
dans la littérature.

Chaque jour dans le monde, plus d'un million de personnes âgées de 15 à 49 ans contractent une
infections sexuellement transmissibles ( IST)

Asymptomatique dans la majorité de cas et dont on peut guérir

En 2020, 374 millions de personnes âgées de 15 à 49 ans auraient contracté selon les estimations l'une
de quatre est IST suivante, dont on peut guérir: chlamydiose , gonorrhée, syphilis où trichomona

On estime que 8 millions d'adultes âgée de 15 à 49 ans on contracté la syphilis En 2022

Dans le but d'évaluer la prévalence des germes responsable des infections génitales chez les femmes
enceintes au Togo. Une étude prospective à été menée à l'Institut national d'hygiène de Lomé de juin à
septembre 2021, elle a concerne 302 femmes enceintes, âgée de 14 à 45 ans, les résultats ont montre
une prédominance de la vaginite à candida ssp ( 36,46% ) et de la vaginose à cardnerella ( 30,21%)

20 cas de confection ony été rapportés soit une fréquence de (27,30%) avec une prédominance de la co
infections gardnerella vaginalis.

Nous avons enregistré Dans notre étude, 377grossesse sur VIH. L’âge moyen était de 29,16 ans avec des
extrêmes de 18 à 43 ans. La tranche d’âge la plus représentée à 59,40 % est de 26 à 35 ans. La majorité
des patientes étaient mariées à 95,5 %. Le niveau d’instruction faible est le plus représenté à 43,24 %.
Les villes les plus représentées comme lieu de résidence sont la ville de Mascara à 28,9% et la ville
d’Oran à 23,3 %. Toutes les gestantes à 100% ont une infection à VIH-1 confirmée. Les 25,5% des
gestantes ont découvert leur séropositivité VIH pendant la grossesse étudiée et 57,3 % suite à un
conseil-dépistage systématique en grossesse. L’âge de gestation le plus représenté dès l’inclusion à
l’étude est le premier trimestre (65,3%), contre 16% au troisième trimestre. Une prédominance du stade
I clinique VIH à 52,8 %, contre le stade III à 7,2 %. Au cours de l’étude, 27,58% des gestantes étaient des
nullipares. L’âge moyen à l’inclusion dans l’étude est de 15SA, 35,4% des gestantes nouvellement
diagnostiquées PVIH ont été découvertes à terme de grossesse. La charge virale plasmatique VIH faite
chez les patientes à l’inclusion était indétectable à 62,06%, celle de contrôle fait à terme de grossesse, la
plus représentée était indétectable (< 40 copies/ml) à 71,60 %. 09 gestantes ont bénéficié d’un cerclage.
Toutes les patientes ont suivi un traitement antirétroviral durant leur suivi selon le consensus national,
91,25 % des grossesses étaient évolutives et 63,30 % d’accouchement par voie haute. Plus de la moitié
des gestantes ont accouché à la maternité de référence du CHU Oran (61,4 %). Les gestantes ont donné
naissance à 347 nouveaux né, dont un mort-né et 10 jumeaux et 34 prématurés. L’âge moyen de
naissance est de 38SA, avec une prédominance masculine ; Sex ratio de 1,23. Tous les nouveaux nés ont
eu leur prophylaxie antirétrovirale dès la naissance, soit en monothérapie (68,5 %) ou en trithérapie
antirétrovirale (31,5 %). La charge virale plasmatique à la naissance des nouveaux nés était indétectable
chez 98,25 % des nourrissons qui sont séronégatives au VIH et elle est positive chez 1,75 % d’entre eux.
Le taux de transmission du VIH de la mère à l’enfant dans notre étude est de 1,44%. Aucun décès des
gestantes n’a été rapporté.

L’infection par le virus de l’Hépatite B chez la femme enceinte au service de Gynécologie obstétrique du
CHU Gabriel Touré

La prévention de la transmission du virus de la mère à son enfant constitue le principal défi des femmes
séropositives au Virus de l’Immunodéficience Humaine (VIH) en période d’activité génitale. But: Etudier
les connaissances, attitudes et perceptions des femmes enceintes sur la prévention de la transmission
mère-enfant du VIH.

Nous avons réalisé une étude transversale descriptive avec collecte prospective du 26 avril au 26 juillet
2021 dans les centres de santé communautaires de la commune urbaine de Koulikoro. Toutes les
femmes enceintes venues consulter dans ces centres et qui ont accepté de participer à cette étude, ont
été incluses.

En 3 mois, 136 femmes enceintes ont accepté de participer à cette étude. Il s’ agissait de femmes au
foyer (67, 7%), âgées entre 25 et 34 ans (45, 6%), paucigestes (42, 7%), scolarisées avec un niveau
secondaire (39, 8%) et primaire (36, 7%). La transmission verticale n’était connue que par 3, 7% des
femmes et 12% ne connaissaient aucun moyen de prévention de la transmission mère-enfant du VIH.
Plus de 2/3 des femmes qui avaient reçu un counseling, avaient réalisé le dépistage du VIH au cours de
cette grossesse mais 24, 2% n’étaient pas favorables au partage du statut sérologique avec leur conjoint
en cas de positivité

Les résultats obtenus de la prise en charge des femmes enceintes infectées par le VIH au Centre
Référent d'Oran

Nous avons enregistré Dans notre étude, 377grossesse sur VIH. L’âge moyen était de 29,16 ans avec des
extrêmes de 18 à 43 ans. La tranche d’âge la plus représentée à 59,40 % est de 26 à 35 ans. La majorité
des patientes étaient mariées à 95,5 %. Le niveau d’instruction faible est le plus représenté à 43,24 %.
Les villes les plus représentées comme lieu de résidence sont la ville de Mascara à 28,9% et la ville
d’Oran à 23,3 %. Toutes les gestantes à 100% ont une infection à VIH-1 confirmée. Les 25,5% des
gestantes ont découvert leur séropositivité VIH pendant la grossesse étudiée et 57,3 % suite à un
conseil-dépistage systématique en grossesse. L’âge de gestation le plus représenté dès l’inclusion à
l’étude est le premier trimestre (65,3%), contre 16% au troisième trimestre. Une prédominance du stade
I clinique VIH à 52,8 %, contre le stade III à 7,2 %. Au cours de l’étude, 27,58% des gestantes étaient des
nullipares. L’âge moyen à l’inclusion dans l’étude est de 15SA, 35,4% des gestantes nouvellement
diagnostiquées PVIH ont été découvertes à terme de grossesse. La charge virale plasmatique VIH faite
chez les patientes à l’inclusion était indétectable à 62,06%, celle de contrôle fait à terme de grossesse, la
plus représentée était indétectable (< 40 copies/ml) à 71,60 %. 09 gestantes ont bénéficié d’un cerclage.
Toutes les patientes ont suivi un traitement antirétroviral durant leur suivi selon le consensus national,
91,25 % des grossesses étaient évolutives et 63,30 % d’accouchement par voie haute. Plus de la moitié
des gestantes ont accouché à la maternité de référence du CHU Oran (61,4 %). Les gestantes ont donné
naissance à 347 nouveaux né, dont un mort-né et 10 jumeaux et 34 prématurés. L’âge moyen de
naissance est de 38SA, avec une prédominance masculine ; Sex ratio de 1,23. Tous les nouveaux nés ont
eu leur prophylaxie antirétrovirale dès la naissance, soit en monothérapie (68,5 %) ou en trithérapie
antirétrovirale (31,5 %). La charge virale plasmatique à la naissance des nouveaux nés était indétectable
chez 98,25 % des nourrissons qui sont séronégatives au VIH et elle est positive chez 1,75 % d’entre eux.
Le taux de transmission du VIH de la mère à l’enfant dans notre étude est de 1,44%. Aucun décès des
gestantes n’a été rapporté.

La prévalence en Afrique tropicale varie entre 33% et 47% des infections opportunistes, parmi elles, on
retrouve la candidose vilvovaginale qui affecte le fractus génitales féminines.

Les médecins prescrit un traitement antibiotique pour guérir la vaginose de la femme enceinte.

LES OBJECTIFS

Objectif général

- L'objectif est de lutte contre les infections génitales chez les femmes enceintes dans l' HGRB

Objectif spécifique

- Éduquer les femmes qui sont en âge de procréation à l' HGRB

- Éduquer les femmes en âge procréer en matière de contraception

- Éduquer les femmes en matière d'hygiène

RÉFÉRENCE

1. MADACI Yasmine et SAADI Sarra6 sont défendu pour : Les infections les plus fréquentes chez les
femmes enceintes au CHUC, Le : 21-07-20196, P 1

2. SELIM Chaima EL HAMZA Oumaima ZERDOUM Saddek, ils sont défendu pour : Etude de l’aspect
microbiologique des infections génitales chez la femme enceinte de la willaya de Tébessa, : 15/ 06 /
2019 , P 22

3. Nathalie hottat , Frédérik vendenbroucke: imagerie de la femme : 24( 2) , 76- 83,2014

4. PG judlin, O thiebaugeorges: gynécologie obstétrique et fertilité : 37,(2), 172-182,2009

5. Seydou Z Dao ,Mali Santé Publique, 2021

6. Fatima Zohra Bensadoun

Faculté de Médecine d'Oran, Université Oran 1, 2023

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