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Livre Analyse 4

Le document présente un cours de mathématiques spéciales, axé sur l'analyse, avec des chapitres sur les suites, séries, équations différentielles et fonctions de plusieurs variables. Il souligne l'importance de la protection des droits d'auteur dans le domaine de l'éducation et met en garde contre la reproduction non autorisée des contenus. La table des matières détaille les sujets abordés, incluant des concepts avancés comme la convergence uniforme et les intégrales de surface.

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Jean-Marie MONIER COURS DE KATRENATIOUE Maths spé-Analyse 4 \ATHENATOUE Jean-Marie Monier ur en mathématiques spéciales byeée Ia Martiniére-Monplaisir & Lyon DUNOD Ge pictogramme mérite une explica ion. Son objet est d'alertor le lecteur sur la menace que représente pour Fovenir de l'érit, paticuliére ‘ment dans le domaine de I'é tion technique et universitaire, le developement massif du la Te Cone deb propnit e leatvlle du Ter juillet 1992 in terdit en effet expressement la pholocopie & usage collect sans outor sation des ayants droit. Or, cette pro tique s'est généraisée dans es étoblsse- ie (TUE LE LIVRE ments d'enseignemen! supérieur, provo- ‘quant une baisse brutale des achats de les e de remes, av point que la possi bilté méme pour les auteurs de créer des ceuvtes nouvelles ef de les faire éditer correctement aujourd'hui menacée Nous rappelons done que toute reproduction, partielle ou totale, de lo présente publica- tion est interdite sans autoris: tion du cente francais d'exploitation du roi de copie (CFC, 3 rue Haviefeuille 75006 Pais) © DUNOD, 1995 ISBN 2 10 002583 X ‘Toute représentation ou reproduction, intégrate ou par fs de Fauteur, ou de ses avants-droit, ou i ey Cette represemation ow feprodtion sella 85 sun dns u Cone penal at Tot du 1 ma 1097 maton, sux termes dealneas’? eth de Turice 41. que les epi ron ent consente TE mars 1957, alinéa | quelque proc de Fart reservées a Fusage privé du copiste inls-calse, une part. et, dautfe part, que ley analyses et les courtes citations dans un but exemple et dillust clle, faite sany le est illicite (loi dy ‘ou reproductions sirictement “S4) une ullisation collective. Table des matiéres du tome 4 Premiére partie - Cours Chapitre 4. — Suites et Séries d’applications) 4.1. Suites d’ applications Convergences Convergence uniforme et limite Convergence uniforme et continuité Convergence uniforme et intégration Convergence uniforme et dérivation Séries d’ applications Convergences Convergence uniforme et limite Convergence uniforme et continuité Convergence uniforme et intégration Convergence uniforme et dérivation Compléments Chapitre 5. ~Sériesventieres) 5.1. Rayon de convergence 5.1.1. Notion de série entiére .2. Rayon de convergence et somme d'une série entidre Comparaisons de rayons Régle de d’Alembert Opérations sur les séries entiéres Structure vectorielle Dérivation Produit de deux séries entiéres 5.3. Convergence 5.4. Régularité de la somme d’une série entiére 5.5. Développements en série entigre 1. Généralités 5.2. Opérations sur les fonctions développables en série entidre 5.5.3. DSE(0) usuels 41 41 41 42 45 46 52 52 54 55 57 58 QQR33 Analyse 5.6. Fonctions usuelles d’une variable complexe 5.6.1. L’exponentielle complexe 5.6.2. Fonctions circulaires directes 5.6.3. Fonctions hyperboliques directes Compléments Chapitre 6. 6.1. Structure préhilbertienne 6.1.1. Espace préhilbertien Dy 6.1.2. Coefficients de Fourier d’un élément de Dr 6.1.3. Convergence dans (Dr, < -,- >) 6.2. Convergence ponctuelle 6.3. Exemples Complément Chapitre 7. Equations différentcles (2eme étude) 7.1. Généralités 7.1.1. Définitions 7.1.2. Remplacement théorique d’ une équation différentielle d’ ordre n par une équation différentielle d’ordre 1 7.2. Le théoréme de Cauchy-Lipschitz 7.2.1. Théorie 7.2.2. Exemples d'utilisation du théoreme de Cauchy-Lipschitz 7.3. Systémes différentiels du 1* ordre 7.3.1. Généralités 7.3.2. Existence et unicité d'une solution du probléme de Cauchy sur tout lintervalle 7.3.3. Structures de So et de S 7.3.4. Résolution de (Eo) 7.3.5. Résolution de (E) 7.3.6. Systemes différentiels linéaires du I* ordre a coefficients constants Equations différentielles linéaires scalaires du second ordre 7.4.1. Généralités 7.4.2. Résolution de (Eo) 7.4.3. Résolution de (E) 7.4.4. Probléme des raccords 7.4.5. Utilisation de séries entitres Complément 76 76 8 80 82 87 87 87 93 98 101 106 107 107 107 109 110 110 120 130 130 132, 135 136 137 140 149 149 150 152 154 156 161 Table des matiéres Chapitre 8. — Fonctions de plusieurs variables réelles (2®™e étude) 8.1. Dérivées partielles premiéres 8.1.1. Définitions 8.1.2. Applications de classe C! sur un ouvert 8.1.3. Différentielle d’une application de classe C 8.1.4. Différentiabilité 8.1.5. Inég: des accroissements finis 8.1.6. C! - difféomorphismes 8.1.7, Exemples de résolution d’équations aux dérivées partielles du premier ordre 2. Dérivées partielles successives 8.2.1. Définition 8.2.2. Applications de classe C* sur un ouvert 8.2.3, Interversion des dérivations 8.2.4. Cé - difféomorphismes 8.2.5. Exemples de résolution d’équations aux dérivées partielles ordre > 2 8.3. Extremums des fonctions numériques de plusieurs variables réelles Définitions Etude a l’ordre 1 Etude al’ ordre 2 Extremums globaux 8.4. Fonctions implicites 8.5. Formes différentielles 8.5.1. Definition 8.5.2. Formes différentielles exactes 8.5.3. Formes différentielles fermées Complément Chapitre 9. - Compléments de calcul intégral (2eme étude) 1. Intégrales de surface 9.1.1. Applications de classe C! 9.1.2. Surfaces 9.1.3. Intégrales de surface Aire d’un morceau de surface 9.2.1. Généralités 9.2.2. Cas particuliers 163 165 165 166 168 174 178 181 187 192 192 192 193 196 197 200 200 200 201 207 209 212 212 212 213 216 217 217 217 218 220 222 222 223 vit Analyse 9.3. Flux 93.1. Généralités 9.3.2. Angle solide 93.3 Théoremes de Stokes et Ostrogradski 9.4. Masse, centre d’inertie, moments d’ inertie pour une 94.1. 94.2. 9.4.3. 94.4. plaque gauche Plaques gauches Masse d’une plaque gauche Centre d’inertie d’une plaque gauche Moments d’inertie d’une plaque gauche Deuxiéme partie ications et réponses des exercices Chap. 4, 247; Chap. 5, 301; Chap. 6, 345; Chap. 7, 363; Chap. 8, 395; Chap. 9, 43 1. Index des notations Index alphabétique 227 227 229 231 236 236 236 237 242 441 Table des matiéres du tome 3 Premiére partie - Cours Chapitre 1. —- Espaces vectoriels normés 1.1. Vocabulaire de la topologie d’un espace vectoriel normé 1.1.1. Norme, distance associée 1.1.2. Boules, spheres 1.1.3. Parties bornées d’un evn 1.1.4. Voisinages 1.1.5. Ouverts, fermés 1.1.6. Comparaison de normes 1.1.7. Intérieur, adhérence, frontiére 1.1.8. Distance d’un point a une partie non vide d’un evn 1.1.9. Suites dans un evn 1.1.10. Points d°accumulation, points isolés 1.2. Limites, continuité 121. 1.2.2. Continuité 1.2.3. Continuité uniforme 1.2.4. Applications lipschitziennes 1.2.5. Homéomorphismes 1.2.6. Applications linéaires continues - Compacité 1.3.1. Définition de Borel-Lebesgue 1.3.2. Propriétés des compacts Formulation séquentielle de la compacité Cas de la dimension finie 1.4. Complétude 1.4.1, Suites de Cauchy 1.4.2. Parties completes 1.4.3. Théoreme du point fixe 1.5. Connexité 1.5.1. Parties connexes 1.5.2. CasdeR Composantes connexes Connexité par ares e Espaces préhilbertiens Produit scalaire Inégalités, normes euclidiennes Orthogonalité Procédé d’orthogonalisation de Schmidt Projection orthogonale sur un sous-espace vectoriel de dimension finie Compléments Chapitre 2. — Fonctions vectorielles d’une variable réelle 2.1. 2.4.1 2. 2. Généralités . Structure de E¥ Parité Périodicité 2.1.4. Applications bornées 2.1.5. 2.1.6, 2.3. - Limites . Continuité Dérivation Dérivée en un point Propriétés algébriques des applications dérivables en un point Application dérivée Dérivées successives Classe d’une application Différentielle Dérivation des fonctions valeurs matricielles Intégration sur un segment Intégration des applications en escalier sur un segment Suites d’ applications Approximation uniforme d’une application continue sur un segment par des applications en escalier ou par des applications affines par morceaux et continues Intégration des applications continues par morceaux sur un segment Sommes de Riemann Intégration et dérivation Inégalité des accroissements finis Changement de variable . Intégration par parties ). Formule de Taylor avec reste intégral . Intégrales dépendant d’un parametre 77 7 82 86 89 1 94 97 100 102 104 106 109 109 110 113 115 117 119 120 121 121 124 126 126 130 131 133 135 136 137 137 Table des matiéres 4. Comparaison locale 24 Prépondérance, domination 24 Equivalence 2.4.3. Développements limités vectoriels 2.5. Intégrales généralisées 2.5.1. Convergence, divergence d’ une intégrale généralisée 2.5.2. Convergence absolue 2.5.3. Procédés de transformation d’intégrales généralisées 2.5.4, Intégration des relations de comparaison 2.5.5. Intégrales plusieurs fois généralisées Compléments Chapitre 3. — Séries 3. + Séries 4 termes dans un evn 3.1.1. Généralités 3.1.2. Structure algébrique de I’ ensemble des séries convergentes 3.2. Séries a termes dans R, 3.2.1. Lemme fondamental 3.2.2. Théorémes de comparaison 3.2.3. Regle de d'Alembert 3.2.4. Comparaison série-intégrale 3.3. Séries a termes quelconques 3. Convergence absolue Séries alternées Exemples d'utilisation d’un développement asymptotique Groupement de termes Produit de deux séries Sommation des relations de comparaison 3.4. Etude de la somme d’une série 3.4.1. Calcul exact de la somme d’une série 3.4.2. Evaluation du reste d'une série convergente Compléments Dew Indications et réponses des exercices Chap. 1, 223; Chap. 2, 265; Chap. 3, 315. Index des notations Index alphabétique 148 148 150 151 153 153 157 159 162 164 167 169 169 169 174 177 177 177 179 181 195 195 198, 200 202 205 207 210 210 214 216 Chapitre 4 Suites et séries d’applications Dans tout ce chapitre 4, K désigne R ou C, E désigne un K-evn de dimension finie, dont la norme est noté ||-|I. Suites d’applications L’étude des suites d’applications a éé commencée dans le Tome 1, 7.2 p. 189 et dans le Tome 3, 2.3.2 p. 124. 4.1.1 Convergences Pour la commodité du lecteur, nous reprenons ici I’étude faite dans le Tome 3, 2.3.2 p. 124. Dans ce § 4.1.1, X désigne un ensemble non vide. ® Définition 1 Soit (f, : X —> E)nen une suite d’applications. 1) Soit f € EX. On dit que (fy)nen converge simplement vers f (sur X) si et seulement si, pour tout x de X, la suite (f,(x))nen converge vers f(x) dans E. On dit aussi que f est la limite simple de (fn )nen- 2) Ondit que (fy )nen converge simplement (sur X) si et seulement s°il existe f € EX tele que (fn)ncn converge simplement vers f (sur X). On peut noter fy, —> f pour exprimer que (fi,)ner Converge simplement vers f (sur X), Soient (fy : X —> E)ncr une suite d’applications, ¥ une partie non vide de X, f € EY. Ondit que (fy)ncn converge simplement vers f sur Y si et seulement si (fuly nen converge simplement vers f, c’est--dire WxeY, falx) —> f(x). Pour (fn : X —> E)nen donnée, on appelle quelquefois ensemble (ou : domaine) de convergence simple de (fn)new l'ensemble des x de X tels que (fn(x))nen converge. Chapitre 4 Suites et séries dapplications © Définition 2 Soit (f, : X —> E)new une suite d’applications. 1) Soit f € EX. On dit que (fn)nen converge uniformément vers f (sur X) siet seulement si : Ve >0,3N EN, Wn EN, Wr eX, (n> N = Il fn(x) — FI <2). On dit aussi que f est la limite uniforme de (fn)nen- 2) On dit que (fr)nen converge uniformément (sur X) si et seulement s°il existe f € EX telle que (fn)nen converge uniformément vers f (sur X). cu On peut noter fy, ——> f pour exprimer que (fu)nen Converge uniformément vers noo’ Ff (sur X). Remarque : On montre facilement : cu eee ° cu ay => fn + &n —> Af +8 Bre & raeK . Soient (fy : X —> E)nen une suite d'applications, Y une partie non vide de X, f € EY. Ondit que (fn)new converge uniformément vers f sur Y si et seulement si (faly)nen converge uniformément vers f, c’est-A-dire : Ve >0,3N EN, WnEN, Vx EY, (n> N => II f(x) — f@)II <6). Hest clair que, si ZC ¥ C X etsi (fn)n converge uniformément vers f sur Y, alors (Fa)n converge uniformément vers f|z sur Z. . Proposition 1 Si (fn)ncn converge uniformément vers f, alors (fn)nen converge simplement vers f. @| Propesition2 Soient (fy : X —> E)nen une suited’applicationset f € E*. Pour que (fn)nen converge uniformément vers f sur X, il faut et il suffit que : il existe N; € N tel que, pour tout n > Mi, fn — f soit bornée Ilfn — flloo —> 0. noo Rappelons que, pour y € EX bornée, on note ||yllao = Sup |g(x)|. A ne pas confondre avec xex llgli:X — R . xr [loll 44 Suites d'applications Théoréme (CNS de Cauchy de convergence uniforme) Soit (fn : X —> E)nen une suite d’applications. Pour que (fn)nen Converge uniformément (sur X), il faut et il suffit que : Ve > 0, 3N EN, ¥(p,q) €N?, Vx € X, p>Nn ({22 pe onl 1) Supposons que ( fu)nets Converge uniformément vers une application f de E*, et soit 0. existe N € Ntel que : Yn EN ¥r eX, (n> N= Ilfale) ~ fll < 5) Soit (p,q) € N? tel que p > Netg > N;ona: € 2 =e. We EX. fp) = Lgl 0 fixé, D’apreés hypothase, il existe N € N tel que : 2 p>Nn _ e vr EX, ¥(p.g) EN, ({p2n SMF) = L001 <5 Soit p € Ntel que p > N; ona donc: Vr eX,¥q EN, (4 > N= Ips) — Ooi < d’oi, en passant & la limite quand q tend vers l’infini : e Vee X, Ip) — SOI <5 <6 Ona montré Ve >0,4N EN, Vx EX, Vp EN, (p>N => II f(x) — fil <2). et done (fn)n converge uniformément vers f. Chapitre 4 Suites et séries d'applications Exercices © @.4.1 Etudier (convergence simple, convergence uniforme) les suites d’applications suivantes 4) fx :R—>R, i) = Tae nxt b) fa: R—R, IO = Te 1 o) fp: RR, IO = Gea ane fy RoR fala = eee fa: 10: > Ral) = ae Div Ry —>R fale) =in(1+ =) 8) fn Ry > RL fal) = sin FAIRE — Ann A) fy RR fylx) = n(x)" sin ntet DhiR—o>R, faye} deere U4 0 JD fn: R—>R, Su) © GAZ Soit (f, :X —> R)ncn une suite convergeant uniformément sur X. On suppose: Wn EN, Wx EX, fn(x) € (0,1). Montrer que (fn est stationnaire. 3 Soit f € B®; montrer que la suite (gq: —> I), >1 définie par Yn EN Yr ER. galt) = converge uniformément vers | | sur R. © AA Soit (f, : X —> B)p une suite d'applications convergeant uniformément vers une Il Tf © GALS Soient N € N, (Py)ncri une suite de polyndmes de Ry[X] (oi Rw{X] est le R-ev des polyndmes de degré < N). On suppose Yn eN Wr e (0:1, [roots t Montrer qu'il existe une extractrice o telle que (Poim))nen converge uniformément sur (0; 1] vers tune application polyndmiale de degré < NV 4a Suites d'applications Soient f : Ry —> C continue telle que f(0) = roo (2) lim f = 0, et (en | Re — One la suite définie par: Yn EN.Vxe Ry. ga(x) cu. Montrer : gn ——> 0 sur Ry. © GALT Soient k EN, f : 10; 1] — Bde classe C!*" sur[0; 1] et telle que Wi € {0,....k}, f(1) = 0. Pour chaque n de N*, on note fy : (0; 1] — R xr kx f(x) Montrer que (/)x converge uniformément vers O sur [0; 1] a) Soient n & N, f = [0; 1] —> Rde classe C**! 2) Montrer qu'il existe Py € Ry[X] tel que : Yk € (0...) » (t=) B) Montrer que, pour tout x de (0; 1} il existe cy dans JO; I[ tel que _ (af. #0 ror re= (TL ‘) (a+I)! =o +b) On prend ici : Ve € (0; 1}, f(x) = xe 1 a) Montrer : Wn €N,¥x € [0:1], 1/08) ~ Pal < En déduire: P, “> f sur[0; 1). © BAB Soit f= R — RB continue tele ve f [| converge. Pour chaque n de N, on note A F, : Ry —> BVapplication définie par weeRy, nos fl (0° roves) ay Montrer que (F)y converge uniformément vers 0 sur toute partie compacte de Ry Donner un exemple de f pour laquelle (F,), ne converge pas uniformément sur R © AAA’ Soit f ; [0:1] —> R continue. Etudier la convergence simple et la convergence ob: Vx € (0:1), falt) f f") ar lo uniforme de la suite (fy : (0; 1] — RB 21.11 Onnote, pourn EN, fy :R— BR re rt xt)" 4) Etudier les convergences simple et uniforme de (fn)n 1 b) Montrer : f Sal) de ~ I mon Chapitre 4 Suites et séries d'applications 4.1.2 Convergence uniforme et limite Dans ce § 4.1.2, X désigne une partie non vide d'un K-evn F de dimension finie; X pourrait étre, plus généralement, une partie non vide d’un espace métrique (cf. Tome 3, 1.1.1 2)Rem. /) p. 7). On note X ladhérence de X dans F; si F = R, X pourra désigner l'adhérence de X dans la droite numérique achevée & (cf. Tome 1, 5.2.1 p. 116). | Théorame Soienta € X, (fn : X — E)nen une suite d'applications. * pour tout de N, fy, admet une limite fy en a Si 16 fn converge uniformément sur X vers une application notée f |" + La suite (In)n converge dans E alors | © fadmet une limite en a ona fle Preuve: 1) Montrons que (Iy)n est de Cauchy dans E. Soit ¢ > 0. Puisque (fy)n converge uniformément sur X, d'aprés 4.1.1 Théoréme p. 5, il existe N € N tel que : A pen e Yip.q) € BP Ve © X, ({; 2M a Hyp) GOI < 3) Soit (p,q) € N? tel que p > N et q > N.En faisant tendre x vers a, on déduit : Mp = tall < ; < >N Ceci montre: Ve > 0, 3N EN, V(p.q) EPP, ({32 y lp hall < ‘). et done (I)q est de Cauchy dans E. 2) Puisque E est de dimension finie, done complet (cf. Tome 3, 1.4.2 Théoréme 1 p. 63), (lnJn converge dans E vers un élément noté !. Montrons maintenant : f(x) —> | Soit e > 0. Puisque (Jn)n converge uniformément vers f, il existe Ny € N tel que Wee X.Yn EN, (n> Ny => Ul fax) — fll < 9) Puisque fy, ——> I, ilexiste Nz €Ntelque: Wn eN, (n> M2 => Iln Hl < 5) Notons N’ = 1 + Max(N;,N2); puisque fy’ ae Jy: il existe un voisinage V de a dans F tel que: Wee XAV, If) —lll <5 On a alors : Yee XV. ISGO=M< IF)~ fart ILS Cll llly Ul < S545 = Ceci montre : f(x) — | . Remarque ; La troisitme partie de la conclusion du ‘Théoréme peut s"exprimer par = fon permute fim, et Lim : fim (lim fn(x)) = limi fu(4)). 44 ‘Suites d'applications 4.1.3 Convergence uniforme et continuité Dans ce § 4.1.3, X désigne une partie non vide d’un K-evn de dimension finie F. | Théoréme Soient a < X, (fn : X —> E)n une suite d’applications, Si * pour tout n de N, f, est continue en a i 7 © (fa)n converge uniformément sur X vers une application notée f alors f est continue ena. Prewve : I méthode Ce théoreme est une conséquence directe du théortme de 4.1.2 p. 8, puisque, si fy est continue ena, alors lim fy = fu(a). 2 méthode (n’ utilisant pas le théoréme de 4.1.2 p. 8) S ¢ > 0. Puisque (fr)n converge uniformément vers f, il existe N € N tel que: e Wee X.YneN, (n> N= Ilfnls)- fooll < 5). Notons N’ = N + 1; puisque fy: est continue en a, il existe un voisinage V de a dans F tel que € Wee XOV, Ifwex)— fv @ll < =. Droit: Vx € XNV, WGI fO)Il < NF (8)~ fe CMI Far 2)~ fv @DIF Ife @)— fll < S45 +5 Finalement, f est continue en a. . Remarque : Par contraposition, le théoréme précédent permet, dans certains exemples, de montrer la non-convergence uniforme. Par exemple, (« 210; 1] ®) converge simplement sur [0; 1] vers f : (0; 1] > R ree x" Prey 0 sixe [0:1 , mais ne converge pas uniformément sur [0; 1] car définie par f(x) = { I osix=l chaque fy est continue en | et f ne l’est pas. | Coroltaire 1 Soit (J, : X —> E)ncw une suite d’applications. * pour tout n de N, fn est continue sur X © (fn)nen converge uniformément sur X vers une application notée f |" alors f est continue sur X. . Chapitre 4 Suites et séries d'applications. I arrive souvent qu’il n’y ait pas convergence uniforme sur X, mais qu’il y ait convergence uniforme sur certaines parties de X. D’oi la définition suivante © Définition Soient (fn : X —> E)nen une suite d’applications, f ¢ E*. On dit que (fn)nen converge localement uniformément vers f sur X si ct seulement si (fn)nen Converge uniformément vers f sur toute partie compacte de X. Rappelons (cf. Tome 3, 1.3.4 Théoreme 2 p. 59) que, puisque F est de dimension finie, les parties compactes de F sont les parties fermées bornées de F; et les parties compactes de X sont les parties compactes de F incluses dans X. En particulier, le cas ot X est un intervalle I de R étant le plus fréquent en pratique, on voit que (fy : 1 —> E)nen converge localement uniformément sur / si et seulement si, pour tout (a,b) de /? tel que a < b, (fn)nen converge uniformément vers f sur (a; 5). | Corollaire 2 Soient / un intervalle de R, (fn : 1 —> E)new une suite applications. * pour tout n de N, fn est continue sur 7 Si { + (f,)n converge localement uniformément sur /, vers une application |, notée f : 1 —> E alors f est continue sur J. Preuve : D’aprés le Corollaire 1, p. 9, pour tout segment [a; 6] inclus dans /, la restriction f| est lab continue sur (a; b}. ‘Supposons par exemple | =Ja; +oo[, a € B (les autres cas d’intervalles se traitent de fagon analogue). Pour tout x9 de /, il existe (a,b) € R? tel que :@ X —+ Emer une suite d'applications continues sur X, convergeant uniformément sur X vers une application f : X —> E, (un)n une suite dans X convergeant vers un élément / de X, et o,r : N—> N deux extractrices, Montrer : fon)(tein)) ——> FU). © @.4.13> Etudier les convergences simple et uniforme de (fy)q 21,0 o> tl Vn EN Vr eR, fnlx) = on +k) 3 a 44 Suites dapplications 14 4.1.4 Convergence uniforme et intégration | Théoréme Soient (a,b) € R?, tel que a < b, et (fy : [a:b] —> E)nen une suite d’applications. * pour tout n de N, f, est continue sur [a; b] Si 4 © (fn)nen converge uniformément sur [a; b] vers une application | notée f f est continue sur [a; 5] b la suite f Jn) converge dans E alors la nen b b f f=lim [ fue Prewve : La continuité de f est déja acquise (cf. 4.1.3 Corollaire | p. 9). Ona, pour tout n de N: LP sncovax - [row a E)nen dapplications continues converge simplement vers une application f : [a:b] —+ E continue et que la suite (f in) ne a converge pas vers ff (cf. exercice 4.1.15 p. 12). 3) On ne peut pas, dans le théoréme précédent, remplacer (a; b] par un intervalle non fermé-borné (cf. exercice 4.1.16 p. 12). 2 4, Montrer que la suite (fy : (0; 1] —* R)ncr définie par Yn EN, Wx € [051], fa(x) = nx" =x) ' converge simplement et non uniformément, vers 0, et que : f Inlx) dx —— 0. Chapitre 4 Suites et séries d'applications © 4.1.15 Montrer que la suite (f, : (0; 1] —> R),>2 définie par cares vena f= fear («— 0 1 converge simplement et non uniformément, vers 0, et que ( f Sul) ar) diverge. o oe © AAG Montrer que la suite (fy =Ry —> R)nen+ définie par six (0:n] Yn EN Wr ERY. ful) = | 0 six €]n; +00 Ins) ds) ne converge pas vers 0 converge uniformément vers 0 et que taste ( ns \ 4.1.5 Convergence uniforme et dérivation Dans ce § 4.1.5, / désigne un intervalle de R, non vide et non réduit @ un point, et (a,b) un couple de réels tel que a < b. @| Théorame Soil (fn : [a:b] —> E)nen une suite d'applications. pour tout n de N, fn est de classe C! sur [a; b] Si (£)n converge uniformément sur [a; b] vers une application notée g |, il existe xp € [a; b] tel que (fn (X0))nen converge dans E (fa)nen converge uniformément sur [a; b] vers une application notée f alors {© f est C! sur [a; b] ears) Preuve : 1) Montrons d’abord que (fn) converge simplement sur [a; b]. Soit x € [a; b];0na (cf. Tome 3, 2.3.6 1) p. 131), puisque chaque fn estde classe C! sur[a; b]: Wa eN, fale) = fn(xo) +f Silt) de, Puisque, pour tout n de N, la restriction de fy |xo; x] est de classe C! sur |xp; x] et que C£Pn converge uniformément vers g sur |xo; x|, le théoréme de 4.1.4 p. 11 montre que g est continue et que : [ f— fe xo lee) D‘autre part, par hypothése, il existe / € E tel que f(x) —— I. 44 Suites d'applications 13. Ona done: fs) —> 1+ f 8 Ceci montre que (fy)n converge simplement vers f : (a; b] —> E définie par wee tabn sonar f g. c 2) Montrons maintenant : fy, ——> f. Ona, pour tout (x,) de [a; b] x N WW fn) = fOOI = | oom + f mayer —t f coo Ib favo) H+ [ (fu) — gi) de Il fa (eo) H+ f Ife ~ aoa 0 et Il fn — glloo —> 0, on déduit II fn — flloo —+ 0, cu et done fy, —> f 3) Par définition de f, puisque g est continue, f est de classe C! et f’ ° ire Soient / un intervalle de R, non vide et non réduit & un point, et (fn |] —> E)nen une suite d’applications, * pour tout nde N, fy est C! sur / si | ¢ (idm converge localement uniformément sur / vers une application notée g © il existe xo € J tel que (fn (%o))n converge dans E * (fu) converge localement uniformément sur /, vers une application notée f alors Sy festC! sur/ ° fi=e. Exercice © @1.17 Montrer que lasuite | fy: [-l: ]—> R . formée d’applications de classe C!, so fest nent converge uniformément vers une application qui n'est pas de classe C! 14 Chapitre 4 Suites et séries d'applications 4.2 Séries d’applications On appelle série d’applications tout couple ((fn)nexs (Sn)nen) formé d’une suite d’applications (fn : X —> E)nen, ol X est un ensemble non vide, et de la suite n (Sn)nen définie par: Vn EN, Sy = > fe = La série d'applications ((fn)nens(Sn)nen) est notée fn (ou D0 fu. am as ou Be: X — E) (ou: Doon X —>» E)) lorsque l’on veut rappeler les ensembles de départ et d’arrivée des fr. Pour 1 € N, Sy s'appelle la n®"* somme partielle de la série) fn 0 Le méme vocabulaire est utilisé pour une série) fn, d’indice «de départ» no, ism no EN. 4.2.1 Convergences Soit )"(fn : X —> E) une série d’ applications. 0 Définition 1 Onditque ) » fn converge simplement (sur X)sict seulement si m0 la suite (S,,)n-0 des sommes partielles converge simplement (sur X), c’est-2-dire si et sculement si, pour chaque x de X, Ia série > fn(x) converge dans E. 30 Si ¥ est une partie de X, on dit que }° fn converge simplement sur Y si ct seulement si) fn|y converge eer sur Y, c’est-&-dire si et seulement si, pour chaque vie Y, ¥> fu) converge dans E. On appelle quelquefois ensemble (ou : domaine) de convergence simple de Y fn Pensemble des x de X tels que SY falx) converge. 120 m0 © Définition 2 Soit J fn une série d’applications; on suppose que x fn 0 converge simplement sur X. * On appelle, pour chaque n de N, reste d’ordre n l'application Ry : X —> E + co définie par: Vx EX, Rax)= >> fia). kant 42 Séries d'applications $00 * On appelle somme de la série ) > fy l'application, notée ) fy, définie de X nO n= toe $00 dans E par: Wx € X, (= i) = Ye in. cf = Remarques : 1) La notion de reste d’ ordre n d'une série d’ applications n’a de signification que lorsque cette série d’ applications converge simplement. 2) Avec les notations précédentes, si > fn converge simplement, on a : 130 te0 WnEN, Sn+Rn=) fe cad * Définition 3 On dit que )\ fn converge absolument (sur X) si et seulement n30 si, pour chaque x de X, > lI fn(&)II converge (dans R). 30 Remarque :Y* fn converge absolument si et seulement si) "|| fall converge simplement, sO 0 ot on a noté | ful] application || fall : X —> R xe ICOM On veillera A ne pas confondre l’application || f,|| et le réel || falloo- En pratique, E est le plus souvent K et la norme || - || est alors | - | (valeur absolue ou module); dans ce cas, > fn Font converge absolument si et seulement si ) > |x| converge simplement, oi | fn| est l’application ms lfal:X —> BR . Cestde 18 que vient le terme de «convergence absolue>. . xe [fl Si ¥ estune partic de X, on dit que > fy converge absolumentsur Y si et seulement m0 si > fnly converge absolument (sur Y), c'est-a oO x de Y¥, }~ Il fa(x)|] converge (dans R). nO dire si et seulement si, pour chaque On appelle quelquefois ensemble (ou : domaine) de convergence absolue de > fn sO ensemble des x de X tels que || fu(x)Il converge. 10 Chapitre 4 Suites et séries d'applications © Définition 4 On dit que) fn converge uniformément (sur X) si et seule- 0 ment si la suite (Sj,)n20 des sommes partielles converge uniformément (sur X). Remarque : On montre facilement que, si) fn et ) > &n Convergent uniformément sur X et sid € Kest fixé, alors) \(Afn + gn) converge uniformément sur X. . Si ¥ est une partie de X, on dit que > fn converge uniformément sur Y si et seulement si) ful) converge uniformément (sur Y). 7 Hest clair que, si) > fy converge uniformément sur ¥ et si Z CY, alors DY fi converge uniformément sur Z. | Proposition 1.) > fn converge uniformément sur X si et seulement si : nO la série) fn converge simplement sur X nO la suite (Ry)ns0 des restes converge uniformément vers 0 sur X. Preuve : 1) Supposons que > fn converge uniformément. Alors (5, )n=0 converge uniformément, ron done simplement. En notant $ la limite (simple et uniforme) de (Sp)n20, ona done: Wx € X, Sq(x) ——> S(x). Comme, pour chaque x de X, Sy(x) est la n°" somme partielle de la série ) > f(x) (@ termes = ‘ensuit que, pour tout x de X, la série} f(x) converge et a pour somme S(x). Ea} dans E), i $0 Ainsi, J” fn converge simplement (sur X) et) fn = n= cu cu Comme S$, ——> S,et que (¥n EN, Rn = 5 — Sy), on déduit : Ry — 0. 2) Réciproquement, supposons que * fn converge simplement et que (Rn)n>o converge $0 tuniformément vers 0. Notons 5 =) fn n= cu Comme (Wn € N, Sy = S—Rn),on déduit 5, —> S,etdone > fy converge uniformément. aoe no 42 Séries d'applications ¢| Proposition2 Si > fn converge uniformément sur X, alors ( fn )n converge uniformément vers 0 sur X. Preuve : Puisque Sy ——> S,ona: fy = Sy — Remarques 1)Si ~ Jn converge uniformément, alors les fy, sont bornées & partir d’un certain rang, ell fnlloo => 0. 2) Par contraposition, si || fnlloo —-> 0, alors > fy, ne converge pas uniformément. wee a | Théoréme (CNS de Cauchy de convergence uniforme d’une série applications) Pour que > fy converge uniformément sur X, il faut et il suffit que : 0 Ve > 0, IN €N, ¥(p.q) € NP, Vx € X, 4 N fi] 0 des sommes partielles, en remarquant 4 Sy - Sp= YO fe ptt * Définition Onditque > ~ f, converge normalement (sur X) siet seulement nO Wn eN, (n>N => fy € B(X; E)) s'il existe N € N tel que > II falloo converge. n2N Rappelons que B(X; E) désigne l'ensemble des applications bornées de X dans E cf. Tome 3, 2.1.4 p. 103). Remarque : On montre facilement que, si) fn et > gn Convergent normalement sur X et sid © Kest fixé, alors ) (fn + gn) converge normalement sur X . Si ¥ est une partie de X, on dit que )~ fy converge normalement sur Y si et seulement si fn|y Converge normalement (sur Y). y 7 Chapitre 4 Suites et séries d'applications Hest clair que, si) fr converge normalement sur ¥ et si ZC Y, alors Y fa converge normalement sur Z. . Remarque : Pour que )* fn converge normalement sur X, il faut et il suffit qu'il existe = N € Netune suite (un)n>n & termes dans Ry. tels que: Wn >NWx EX, [fall Sun uy converge oe | Théoréme Vif CA Vif cn aa SS SY fC.s : Sy Lh CU. A m0 (oii on a abrégé convergences normale, absolue, uniforme, simple en C.N.,C.A.,C.U., C.S. respectivement). Preuve: 1) Supposons que > fx converge normalement. Il existe alors N € N tel que : Fond va >N, fx €B(X; E) DY Mfalloo converge. Comme, pour tout x de X, | fa )II < Il falloo-0n déduit que, pourchaque x de X, 5° Il fn(x)ll converge, done }~ fy converge absolument, et ainsi)” fn converge absolument, ow = 2) Si )> fn converge absolument, alors, pour tout x de X, Yl Fa@II converge et donc red mo Y fala) converge (cf. Tome 3, 3.3.1 Théoréme p. 195; E est complet puisque # est un K-evn de dimension finie, cf. Tome 3, 1.4.2 Théor¢me | p. 63). 3) Supposons que ) > fn converge normalement. co Yn >N, fy €B(X; E) Hexiste N EN tel que: } J || falleo converge ON On vient de voir que ) > fn converge simplement. Pour tout (n.x) de N x X tel quen > N, = ona alors, en notant Ry, le reste d'ordre n : 420 $0 40 URN] YS KO] < DO WAEOIS DP Mlleo- kent komt kent Ry € B(X; E) c i vneN, x ‘eci montre a WRnlloo < D2 UN felloo keh 42 Séries applications 18 Par définition du reste d’ ordre n de la série numérique convergente ~ [I felloos on a Sw $00 YE Ifilloo —+ 0, et done | Rnlloo — 0. kanth moe noo D'aprés la Proposition 1 p. 16, on conclut que ) * fn converge uniformément. = 4) On a dgja vu que, si) > fy converge uniformément, alors ) * fy converge simplement rod m0 (cf. Proposition I p. 16). . Plan sommaire pour I’étude d’une série d’applications Il_s'agit d’étudier, sur un exemple donné, les convergences d’une série d’applications YOU : X —> E). On peut proposer le plan suivant, qu'il sera parfois nécessaire de 30 compléter : Lf, converge-telle 20°" simplement ? oy Lon _— f, converge-t-elle — Remplacer X par n>0" normalement ? ensemble Y de convergence simple de x, ty 5) ns y Est-ce que © Ff, converge normalement, lin 0 n>0 " donc uniformément, im! S00 oe absolument, simplement > Zon ne 30 converge pas = f,, converge uniformément, 30°" done simplement Dans le cas oit il n'y pas convergence normale ou uniforme de J > fr sur X, on indiquera 0 des parties de X sur lesquelles il y ait convergence normale ou uniforme. 20 —Chapitre 4 —_—_Suites et séries d'applications EXEMPLES = 1) Etude de 7° fns fn? R— RB Ziff Bin Pour tout n de N, fy est bornée et {1 fulloo = ; converge, on en déduit que Y fn converge normalement sur R, donc uniformément, absolument, simplement, = 2) Etude de) fn» fn Ry > R nO asi xe nto + Convergence simple. Pour x € RY fixé, ) > fa(x) converge carn? f(x) = mdx2etV™ + 0) neo moo Et) fn(0) converge & I’évidence. Done DY fn converge simplement sur By. = fod + Convergence normale Pourn € N* fixé, fy est de classe C! sur Ry et WreRy. f(x) =nx(2—xJn)e~ fie) |O + 0 = Sn) A™. 0 0 Ainsi, fy est bornée et || fnlloo = fn ( Comme JI frlloo diverge, J fn ne converge pas normalement sur Ry. n30 no 2 Soit a € RY; ilexiste N € N* tel que = < a, et ona alors Wa >N, Wn loo = Sup | fn) = fla), la;-+ool rela: +o0l Comme )~ fa(a) converge (cf. convergence simple), on en déduit que Dia = Fos converge normalement sur [a : +ool. 4.2 ‘Séries d'applications 21 + Convergence uniforme Puisque (pour n > 1) IIfulloo = rd 0, > fa ne converge pas uniformément at sur Ry. (cf. Proposition 2 p. 17). Pour tout a de RY, )~ fy converge uniformément Fad sur (a; ++00[, puisque ) * fy, converge normalement sur [a; -+oof. =o 3) Btude de) fn. fn: Ry —> R + Convergence simple 1 1 1 ssa zoe = converge, donc ne noo WE Aan Pour x € RY fixé, Y fal) converge. D'autre part, »D, fu(0) diverge. i Ainsi, )~ fn converge simplement sur J0; -+o0[. On considére dorénavant, a la place ast de fn, l'appl ion Ri, — BR encore notée fy xR fnlx) += Convergence normale Pour n € N* fixé, fy est bornée et || frlloo = Sup | fa(x)| = —. Comme Y xeWstool a diverge, on conclut : ) * fy ne converge pas normalement sur JO; +oo[. wt Pour a €10; +001 fixé, IIfn|, | loo = Sup I fu(x)] = fula) et a) ta: Foo) xela-tool converge (cf. convergence simple), done * fn converge normalement sur ia oof. st + Convergence uniforme 1 —— 0. Nous allons étudier la suite (Rn)n des restes. n noo Pour tout (n,x) de N*x]0; +00[, ona x Te? kart On a deja vu: [I falloo 1 n 2d FRR 7 Ingen Sit $0 Ac kent IRn(e)t 1 © 2+ BnPx?” 1 En particulier : ¥n € N*, Ry (:) > 75 Ceci montre [Rp llso A> 0, et done an rs YS Jn ne converge pas uniformément sur JO; +00. = Diautre part, pour tout a > 0 fixé, }* fx converge uniformément sur [a; +oo[, = puisque > fy converge normalement sur [a; +00]. Chapitre 4 _Suites et séries d'applications 4) Bude de} fas fn !Ry > R = . x xR (ly in(t + at) + Convergence simple Soit x € Ry. fixé; on obtient le développement asymptotique fax = UV" +@( ). n(l+x) 10 converge (cf. Tome 3, 3.3.2 Exemple p. 198) et la série 1 7) converge absolument. Done ) fn converge simplement sur Ry nt + Convergence absolue 1 Pour tout x fixé de RY [fn()1 ~ RES >oet » 5 diverge, done Dy Ifcol diverge. Ainsi, l'ensemble de convergence absolue de ) ~ fy est {0}. nt + Convergence normale Puisque la convergence normale entraine la convergence absolue, ) » fy ne converge normalement que sur {0} = Convergence uniforme Pour x € Ry fixé, la série J fy (x) relbve du TSCSA (cf. Tome 3, 3.3.2 Théoreme = p. 198) puisqu’elle est alternée et que (| fn(x)I)n>1 décroit et tend vers 0. On a done (cf. 3.4.2. 3) Proposition p. 215) : $0 Yn EN Wx Re, (Rn =| D> fed] < Lari l tt L’étude des variations de | fy41| montre : Wrtilleo = 5° Ainsi, Ry est bornée pour tout n de N*, et || Rn lle ——> 0. Finalement, ) ° fn converge uniformément sur Ry. at 42 ‘Séries d'applications 2 © @.2.1 Etudier (convergences simple, absolue, normale, uniforme) les séries d'applications > fn suivantes : I Df RR fie) = Ge" + (1-9), nel v b) fn: RR, ult) =xe™, 220 ©) fn (0: 1] > By fn) = 07(07" — x74), 2 30 d) fy: Ry R falx) = x77, 30 nx’ e) fn: Ry —> R, IO = n20 D fa (0; 1] — RB, fale) = 20 R R, = c n>0 fi R SR f= roe 0? 1 W) fo: Ry —> Rf =] 0 D fa: R—>R, IQ) = el x ok D fn: RR, Sala) = th — ai nel Wf Rr aR fol = CED not 2 cen Dt fy: RR fale) = my" SR, fy) = —— 2 my" fy RR. Rf) = Taian "> an _ ens . fi R—R l= em? Of RR filty=—. ned yr P) fa: R— R, tr) = nol Wf Re SR, fe) = a,” 2. (ex) $2). ay 24 —Chapitre4_—_—_Suites et séries c'applications étudier les convergences (simple, absolue, © @.2.2 Pour les séries d'applications > fy suivantes, normale, uniforme), et calculer leurs sommes pte ase"? 4) fy: RR, fale) = Bf: RAN SR, f= Goma?! fy: €-UC, ful) = N > )fx©-U In) = eqn? © @.2.3 Onnote fy 10: +oo[— R, pourn > | xo net $s 4) Etudier les convergences de) fr b) On note S la somme : S(x) = J fal) a at 1 Montrer Six) ~ = xoot F © @.2M Onnote fy Ry > R pourn > 0. xr Min (te. nie te 7 4a) Etudier les convergences de > fn b)Montrer: Wx € RY. |S> fal(x)| < 7 n = © G25 Soient (an)ncn une suite complexe telle que (Yn € N, dq] < 1) et, pourn € N, fx RC x agen $20 p 4) Etudier la convergence simple de > fa.) Montrer:¥x €R, | fn()] < rat a =o © @.2.6 a) Etudier les convergences de > fn» oUt fr Ry —> R nal nx! 7 Tae toe b) On note S = J” fn; montrer S(x) —> +00. ai er © @.2.7 a) Etudier les convergences de) fn, 0 fn Ry —> R = p> “> Pa) +b) On note S = > fn’ S est-elle dérivable en 0 & droite? at © @.2.8 a) Etudier les convergences de J fn, 08 fy:R—>R 20 xe ert 4) On note S = fn; déterminer la partie principale de S(x) lorsque x —> O* m= 42 Séries d'applications 25 © @.2.9 a) Etudier les convergences de) fn, Oi fn: 11; +00[— R. SS cm nx +(-1)" te 'b) On note § = > fy; former le développement asymptotique de (x) a ta précision + torsque wt x en x —> +00. On utilisera )° = "i In2, of. 5.5.3 4) Rem. p. 69. © 4, 10° a) Etudier les convergences de J fn. ol fy :Ry —> R 71 ere eht Onnote $= > fn- i b)* Déterminer la partie principale de S(x) lorsque x tend vers +00. es rn, tome 3,0. 32.17 ¢) ¢ ser Ia formule de Wallis, § —— }) Calculer S(1) (utiliser la for le Wallis, Ty DPOn ED aw? 2 p. 191), © @.2.11° a) Etudier les convergences de ) > fr, 0 fn :R, —> R Rae ex 1 4) On note $= fy montrer Sx) —> 5 ay ard © G22 Soient / un intervalle de R, )~ fy une série d’applications de dans R, croissantes (resp. 0 convexes) convergeant simplement sur /. Montrer que > fy est croissante (resp. convexe) sur / © @.2.13 Fonction ¢ de Riemann On note E(x) ye pour x €]1; +00[ (ef. exercice 4.2.1 0) p. 23) et T(x) = pour a= x €]0; +ool (ef. exercice 4.2.1 p) p. 23). Montrer : Wx €]1; +o0f, T(x) = 2!“ = Hea), Be DHE en! © 4.2414 Onnote, pourn € N' Sa et Ty =) ee a) Montrer S, ——> In2_ et —F bb) Montrer que les séries (Sy —1n2) et > (Tn oI on . ) comerget et aur urs sommes. © AZAS Soit (ay)y>1 une suite réelle telle que }\n*a} converge. Montrer que la série = applications > fy définie par fy :R —> R converge normalement, Ca X +> dy Sinn 26 Chapitre 4 Suites et séries d'applications 4.2.2 Convergence uniforme et limite On garde ici les notations de 4.1.2 p. 8. | Théerame Soienta ¢ X, ) “(fn : X —> E) une série dapplications. nO © pour tout n de N, fy admet une limite fy en a Si} © S7 fa converge uniformément sur X or) © Son converge dans E nS 30 alors, en notant $= > fa: 4% Sadmet une limite ena n=0 +00 tims =o In. 7 n=0 Preuve : Il suffit @’appliquer le Théoreme de 4.1.2 p. 8 a la suite (Sy)n>0 des sommes partielles, Sn =D fe & Remarque : La troisitme partie de la conclusion du Théoréme peut s’exprimer par : $00 $00 “$00 on permute lim et )°: im (E a) = ¥ (tim In(x))- wimg 24's 2 Aum 4.2.3 Convergence uniforme et continuité Dans ce § 4.2.3, X désigne une partie non vide d'un K-evn de dimension finie F. | Théordme Soienta € X,Y (fn : X —> E) une série dapplications. a0 + > fn converge uniformément sur X |> * pour tout n de N, fy est continue en a Si n30 $00 alors) * fn est continue en a. n=O 42 Séries d'applications 27 Preuve Il suffit d'appliquer le Théoréme de 4.1.3 p. 9 2 la suite (S,)y20 des sommes partielles, i= fe i= Remarque : Par contraposition, le Théoréme précédent permet dans certains exemples, de moniter la non-convergence uniforme. Par exemple, fn. 04 fn :R—> R._ , converge nl x ° Ty simplement sur R, mais non uniformément sur R car chaque fn est continue en 0 et la somme S n'est pas continue en 0 puisque : $2 Weer, Si)=)> no —_—*__ (+32)" | Coroll ire 1 Soit ) (fn : X —> E) une série d’applications, 130 * pour tout 1 de N, fy est continue sur X Si je > fn converge uniformément sur X n30 $00 alors) fry est continue sur X . n=0 Comme lors de l'étude des suites d’applications p. 10, il arrive souvent qu'il n'y ait pas convergence uniforme de )~ fy sur X, mais qu'il y ait convergence uniforme sur certaines, a0 parties de X. D’oi la définition suivante. © Définition Soi ) “(fn : X —> E) une série «applications m0 On dit que > fy converge localement uniformément sur X si et seulement si no DY Jn converge uniformément sur toute partie compacte de X. m0 | Corottaire 2 Soient / un intervalle de R, ) (fn : 1 —> E) une série m0 applications. # pour tout n de N, fy est continue sur J Si) © 7 fi converge localement uniformément sur I | 150 +00 alors) > fy est continue sur I. n= 28 Chapitre 4 Suites et séries d'applications % 42.16 Onnote, pourn €N, fr: (Ry)? + R Le Ty Gy) 4) Déterminer ensemble D de convergence simple de Y~ fy. 0 +b) Montrer que la somme $ = ) > fy est continue sur D. = © @.2.17 a) Etudier les convergences de > fn, 00 fy! Ry, —> R On note S nel kro In(l + nx) b) Montrer que S est continue sur JI; +00f, ) Montrer : S(t) —> +00. © B.2AB a)Soity:R— Rdéfinie par: WER, y(t) =i) +¢- BO). Etudier et représenter graphiquement y. Montrer que g est 2-lipschitzienne. i ginx) n ENF on note fy :R —> RVapplication défi WER, filt)= b) Pourn € N*, on note fy: R ‘application définie par ER hi = sas ee Etudierles convergences de > fy. Montrerquelasomme $=) ° f, estcontinueet 2-lipsctitzienne. a at n cb" ° a tudier wergences de_ fn» fn — 4.2.19 a) Etudier les convergences de) fn, 00 fn iz €C aa +b) Montrer que la somme S = > fy est continue sur U = C ~ 2. © G,2.20 Soit ¢:R, —> R une application continue, décroissante, telle que lim g = 0. On note, pourn € N, fy :R+ —> R Rl) gintO) 4) et) Soit x € R,.; montrer que les sommes partielles de la série) fy (x) sont majorées par 0 By > e(p), a partir d'un certain rang af 8) En déduire que f,, converge simplement sur Ry. a On note $: Ry —> R rE moo =o b) Etablir que S est croissante sur Ry. c)Montrer: Vx € Ry, S(x + 1) ~ S(x) = g(x), dd) a) Montrer que, pour tout a de Rs, > fn converge uniformément sur (0: a]. ) En déduire que S est continue sur Ry e)Déterminer ensemble des applications y:R, —> Rtellesque: ¥x € Ry.e(x+l)—p(x) = g(x). Exprimer $ lorsque g sR, — B. xroe™ 42 Séries d'applications © @.2.24° Fonction ¢ de Riemann Pour x €]1; +oo[, on note ¢(x) =) z (cf. exercice 4.2.1 0) p. 23). = @)Montrer: ¢(x)— 1 ~ 2-* by' Pour x € RY, on note r= f 1 @) Etablir: Wx El; tool, £¢ B)En déduire: (x — 1)¢(x) —> 1 © @.2.22° Fonction de Van der Waerden 1 x si0eres Soit@ : R —+ RI'application |-périodique telle que: Vx € (0; 1]. go(x) = 1 x sigexcl Pour n € N, on note p, : R —> R I'application définie par: Vx ER, g(x) = 4-"y(4"x). Montrer que ) * gn est continue sur R et n'est dérivable en aucun point de R. Ea 4.2.4 Convergence uniforme et intégration | Théorsme Soient (a,b) € R°, tel que a < b, et ) (fn : [a; 6] — E) une a0 série d’applications. * pour tout de N, fn est continue sur [a; b] Si) + > fa converge uniformément sur (a; 6] +00 . >» fn est continue sur [a; b] nao b alors { + r(f sneer) converge dans E nzo \Ya b [+00 +00 pb -f (Es) de =] fale) de a \n=0 = Ja Preuve : Il suffit d'appliquer le Théoréme de 4.1.4 p. 11 la suite (Sq)n>0 des sommes partielles, Chapitre 4 Suites et séries d'applications Remarque : La troisi¢me partie de la conclusion du Théortme peut s'exprimer ainsi $00 i on permute fot Yo. EXEMPLE : te pe Montrer: vxeR, So fo rear * Lal . Soit x € R fixé, Considérons la série d’ applications > fn définie par: fy : |0; x] — R. n> ten! i nt eltlixt" Comme (» EN, IIfalloo < ) et que re converge, on déduit que fi converge normalement, donc uniformément, sur |0; x|. D'aprés le théoreme précédent, la “$0 x somme 5” fn est continue sur |0; x], la série numérique Y |] fa ar converge, et : = aodo Ef na [' (Emo) af (§ ‘) x a = a= [ evel dr = n} A cf. Tome 1, 3.3 p. 65 et Tome 2, 8.2 p. 3. Remarque: I se peut, dans d’assez nombreux exemples, qu’on puisse «permuter» les deux symboles f a a sans qu'il y ait convergence uniforme. Soit ) (fn : fa; 6] —> E) une sétie applications continues sur [a:b] et convergeant simplement sur {a; bl. Notons S= x ‘fi et supposons S continue sur [a; 6]. Alors, pour tout n de N, Ry est continue sur lable: [sou -[' (3 400) + a) a= 3-(f sires) + fata » 27 pb b Si f Ra (x) dx —> 0, alors H(f finer) —> f S(x) dx et ainsi ls moe A noo JS a $2 po » » (42 rf ‘fe(x) dx converge et : Y/ fila) ox = f separ = f (Ea) ax ms b $00 On pourra retenir, schématiquement que, pour pouvoir permuter f et ) > il suffit de montrer a que Vintégrale du reste tend vers 0 quand n tend vers ’infini L’application de cette remarque est plus fine que celle du Th. p. 29, car il se peut que a cu f Ra (x) dx ——> O sans que Ry ——> 0. Cette remarque s’applique aussi lorsque les intégrales sont généralisées. 42 Séries d'applications 34 EXEMPLE : en Montrer: Va > 0, > : Sanat On remarque d’abord: Vx € (0; IL, =Se eae Considérons la série d’ applications )° fn, oi fx [0; 1] —> R .Cette série DY fa converge 3 we (ox Eat simplement sur [0; 1[. Pour tout (7.x) de N x (0; If, ona: Fs aye mo= Yo f= Lee yen. kort Pour tout de N, Ry est continue sur (0; I{ et prolongeable par continuité en 1, done H f Rn(x) dx existe (intégrale généralisée en 1), et hv 1 1 ant) 1 1 If aC) | f arc f xAt0) dy = —_—__ ___ 0, A Jo 1+x4 A a(n+1)+1 100 1 Done S° f (—x*)" dx converge et : de Eph ger aymentt a $88 aye J) T+xe Lio «=¥] an+1 lesen Exercices © 4.2.23 Démontrer +50 ge a) | x(x Ine ~ 1) dx = YY f oo renee 1 oo of ioe = Lain (a,b) € (Ri) +20 cosax n+l of Ee Lew agree 18 32 Chapitre4 —_Suites et séries d'applications © B22 Soit (fy! Ry —> B) une série d' applications telle que = 1) Pour tout n de N, fy est continue sur Ry DWNEN, fy 20 0 3) Pour tout n de N, Vintégrale f fa (x) dx converge i 4) Pour tout a de R,, > fn converge uniformément sur [0; a] too 5) La série > f fale) dx converge. Sh On note $= J* fy. Montrer que [converge et que ln L (S40) dx =>(f~ 00a) 4.2.5 Convergence uniforme et dérivation Dans ce § 4.2.5, / désigne un intervalle de R, non vide et non réduit & un point, et (a,b) un couple de réels tel que a E) une série d’applications. a0 pour tout n de N, fy est de classe C! sur [a; b) + 0 Ai converge uniformément sur [a b] Si 10 ; il existe xo € [a; b] tel que ) > fu(xo) converge dans E i DY fi converge uniformément sur [a; b] 130 $00 alors 4° > fn est de classe C! sur [a; b] = +00 ' +00 (= in) yh w= tb Preuve : Il suffit d’appliquer le Théoréme de 4.1.5 p. 12 2 la suite (S,.)n20 des sommes partielles, en remarquant que les 5, sont de classe C! sur {a; b] et que: Wn EN, S, = D> fi =

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