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Chapitre 2

Ethan, émerveillé par le monde qu'il découvre, explore Solaris, une ville divisée entre richesse et pauvreté. Il réalise qu'il a deux ans avant qu'un événement catastrophique n'ait lieu, et il doit naviguer dans ce nouvel environnement tout en faisant face à des souvenirs d'une organisation qu'il a créée, la Main Saeral. En utilisant ses connaissances, il commence à comprendre comment exploiter le mana pour améliorer ses capacités et survivre dans ce monde complexe.

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Chapitre 2

Ethan, émerveillé par le monde qu'il découvre, explore Solaris, une ville divisée entre richesse et pauvreté. Il réalise qu'il a deux ans avant qu'un événement catastrophique n'ait lieu, et il doit naviguer dans ce nouvel environnement tout en faisant face à des souvenirs d'une organisation qu'il a créée, la Main Saeral. En utilisant ses connaissances, il commence à comprendre comment exploiter le mana pour améliorer ses capacités et survivre dans ce monde complexe.

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# chapitre 2

Des rayons de lumière teintés d’orange frappèrent Ethan alors qu’il posait
les pieds dehors.

Clignant des yeux, il observa autour de lui.

Les passants circulaient sans lui prêter attention.

Certains affichaient des couleurs de cheveux surprenantes : bleu, vert,


blanc, rose…
Attends, rose ? Sérieusement ?

Son regard tomba sur une magnifique demoiselle aux cheveux rose clair
qui venait de passer près de lui.

Les fans de Genshin seraient comblés, pensa-t-il, étouffant un petit rire.

Traversant la ruelle d’un pas léger, il regardait autour de lui comme un


parfait touriste.

Il attirait quelques regards, mais son émerveillement semblait banal pour


les habitants habitués aux voyageurs étrangers.

Chaque maison, même la plus modeste, était taillée dans un marbre blanc
éclatant.
L’air tiède portait une douceur agréable, caressant sa peau comme une
promesse silencieuse.

Sous ses pieds, les larges dalles blanches scintillaient, reflétant la lumière
sacrée de l’Étoile Blanche.

En arrivant au bout de la ruelle, il aperçut sur sa droite un regroupement de


gens, tous semblant partager une étrange ressemblance.

Ça doit être la place publique.

Il continua, examinant avec intérêts les produits exposés.

Exactement comme je l'avais décrit....

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Il pensa, en observant le marché, plusieurs marchands criaient comme
pour attirer l'attention sur leurs étalages.

" Ici ! Une réduction ! Une pièce de bronze le steak ! "

" Une épée en bois toute neuve ! 5 pièce de bronze ! Je négocie !"

C’était le lieux de rassemblement commercial le plus populaire des


bas-fonds.

Il y'avait de la nourriture, des objets divers, des décorations douteuses.

Rien d'hors du commun.

Ethan se détourna, se dirigeant vers le côté gauche cette fois-ci.

Il continua de marcher, profitant de l'air chaleureux et apaisant qui lui avait


tant manqué.

Avec un regard curieux, il s'arrêta devant une enseigne particulière, une


odeur différente s'échappait de la porte...

Une petite vitrine surplombait la porte, on y voyait toutes sortes d'épées,


de dagues, de boucliers, et même des artefacts intrigant dont il ne
déchiffrait pas l'utilité.

Avec un regard émerveillé, il ouvra la porte.

Un doux tintement métallique suivit l'ouverture de la porte.

À peine avait-il franchi le pas de la porte qu’une odeur l'assaillit.

Fraîche, légère, comme une douce brise qui vous traverse.

L'odeur de la magie....Pensa-t-il

Remarquant du bruit, le marchand — un vieil homme à la peau ridée et aux


cheveux gris — leva les yeux de son comptoir.

En voyant le jeune homme entrer, un sourire se dessina sur ses lèvres.

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— Tu cherches quelque chose en particulier, mon garçon ?

Ethan ne répondit pas, trop occupé à scruter son environnement.

C’est quoi cette espèce de fiole au liquide bleu ? Une potion de mana ?
Et celle au liquide rouge… une potion de santé ?

Des fioles remplies de liquides rouges, bleus, verts étincelants tapissaient


les étagères tout autour de lui.

Ethan, joyeux comme un enfant, les examinait en se retenant de toucher à


tout.

Il y a même des potions d'endurance... pensa-t-il, émerveillé.


Dire que ces choses existent ailleurs que dans mon imagination.

Pendant qu’il continuait son inspection, le vendeur le fixait, stupéfait.

Ce type sort-il d'une grotte ?, pensa-t-il en observant ses mimiques.

Il semblait sincère, pas mal intentionné... alors il le laissa faire.


Jusqu'à ce que...

Jusqu'à ce que cet idiot commence à toucher à la marchandise.

À ce moment-là, Yorren — qui passait jusque-là une magnifique journée —


explosa :

— Hé ! Tu casses, tu payes !

Ethan sursauta, tournant un regard embarrassé vers le marchand.


Il reposa délicatement la potion de mana qu’il tenait.

Il voulait juste l’agiter pour observer le liquide. Après tout, il avait écrit et
imaginé ces choses, mais jamais dans leurs subtilités.

Chaque fiole était différente :


La potion de santé semblait épaisse et visqueuse,
la potion de mana était fluide comme de l’eau,
et celle d’endurance semblait osciller entre les deux.

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Ce monde n'était pas juste "son imagination" ; il semblait posséder ses
propres règles subtiles.

Relevant les yeux, il aperçut une magnifique épée argentée, brillamment


polie.
Il dut lutter pour ne pas se jeter dessus comme un gamin.

Mais il n’était pas venu ici pour rêver devant des épées.

Se dirigeant vers le comptoir, il hésita un instant.


Comment devrais-je demander ça… ? Eh, laisse tomber, demande
simplement.

Le marchand, lui, semblait de plus en plus exaspéré, se massant les


tempes.

Ethan esquissa un sourire poli :

— Excusez-moi... savez-vous en quelle année nous sommes ?

Yorren, prêt à l'insulter, croisa son regard sincère et hésita.

Après des décennies d'expérience, il savait reconnaître la folie de la vraie


détresse.

Regardant ses vêtements poussiéreux et déchirés, son regard s’adoucit :

— 1860.

Ethan se figea.

1860… Deux ans d'avance. J'ai encore deux ans avant qu’il n’apparaisse.

— Merci, dit-il, sincèrement, avant de sortir.

Yorren le regarda partir en silence.

— Fais attention à toi, mon garçon… marmonna-t-il, alors que la porte se


refermait.

Les rues de Solaris m'engloutirent une deuxième fois.


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Levant la tête, je remarquai que le ciel semblait légèrement différent.

Le crépuscule approche...

...

En pensant cela, Ethan décida de se diriger vers un endroit en particulier.

Solaris était divisée en deux districts :

L'Aube, quartier des nobles et des riches.


Le Creux, quartier des pauvres et des roturiers.

En arrivant à l’Aube, Ethan entendit des cris perçant le ciel.

Il leva les yeux — et resta bouche bée.

Bonté divine...

Des griffons volaient dans le ciel.


Certains fendaient les nuages à toute vitesse,
d'autres virevoltaient joyeusement,
et d’autres encore étaient posés sur les tours, les toits et les palais.

Le marbre blanc de ces édifices semblait capturer la lumière elle-même,


pur et éclatant.
Des touches d'or ornaient les murs comme pour en souligner la majesté.

Même le Creux, malgré sa beauté passée, paraissait jauni et terni en


comparaison — vieilli par le soleil et l'abandon.

Soudain, son regard fut attiré par un homme suspendu à une corde,
nettoyant la façade d’un palais.

Là où ses gants effleuraient la pierre, le marbre reprenait une blancheur


éclatante.

Il portait une combinaison noire, ornée d'une étoile blanche sur la poitrine.

Sur son dos, on lisait : "Balayeur de l'Aube."


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En observant autour de lui, Ethan en remarqua d’autres, suspendus à
divers édifices, nettoyant sans relâche.

Leurs gestes soignés révélaient l'obsession de L'Aube pour la pureté et


l'éclat.

Les rues étaient moins animées qu’au Creux, mais infiniment plus raffinées
et majestueuses.

Alors qu’il marchait, une caravane passa à toute allure, tirée par deux
créatures au pelage argenté, grandes comme des ours.

Elle faillit le percuter de peu.

Ethan soupira, scrutant les alentours.

Il capta les regards méprisants — ceux des nobles bien habillés, et même
des balayeurs.

Même si la loi protégeait tout le monde...

Ici, il n'était pas vraiment le bienvenu.

Ils n’oseraient rien lui faire pour l’instant.

En vérité, ce n’était pas qu’ils détestaient les pauvres ou les roturiers ;


ils n’aimaient simplement pas les voir empiéter sur leur territoire.

Comme vous n'aimeriez pas qu’un étranger entre dans votre propre
maison.

Il décida d'accélérer le pas, par précaution.

...

Incroyable.

Son regard se posa sur une vitre — là où son reflet aurait dû apparaître —
mais c’était une ruelle du district de l'Aube qui se reflétait.

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Il y était arrivé :

Le Quartier des Reflets.

Il l’avait imaginé comme l’opposé de sa chambre d’hôpital :


immuable, figée dans la monotonie.

Ici, chaque vitre, chaque miroir, projetait une image aléatoire de Solaris :
une autre personne, une autre rue, une boutique… n'importe quoi.

C'était fascinant.

Je me demande comment ça fonctionne., pensa-t-il.

Il l'avait créé sans jamais chercher à l'expliquer.


Qui aurait besoin d’expliquer ce genre de miracle ?

Levant les yeux, il aperçut la plus haute tour de Solaris.

Tout là-haut flottait un drapeau :


un fond blanc, un soleil au centre, orné de rayons formant une couronne.

Simple.
Puissant.

Le symbole de Solaris.

Avec un léger sourire, il reprit son chemin vers le Creux.

Il en avait assez vu pour aujourd'hui.

...

Le crépuscule tombait.
Le ciel, habituellement teinté d'orange, semblait aujourd'hui s'embraser
comme jamais.

Ethan observait les couleurs changer à vue d'œil.

— Le ciel de feu… murmura-t-il.

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Ses yeux rouges restaient grand ouverts devant ce spectacle.

Je préfère la clim' de l’hôpital, pensa-t-il avec un soupçon de sarcasme.

Soupirant, il décida de rentrer se reposer.


La nuit approchait, et il ne voulait pas être dehors trop longtemps.

Il avait surtout besoin de réfléchir.

Plus tôt, le choc l'avait empêché de penser clairement.


Maintenant, il devait analyser froidement la situation.

Alors qu’il approchait de sa porte, il sentit une main se poser sur son
épaule.

Il se retourna.

Un adolescent aux vêtements usés, aux cheveux noirs et aux yeux fatigués
le regardait.

Il devait avoir quinze ans tout au plus.

Sa voix trembla faiblement :

— Ezra... où étais-tu passé ces derniers jours ? On pensait que tu étais...

Ethan, confus, choisit de jouer le jeu :

— Les autres ? demanda-t-il.

— Nym, Sorel et Elian… On n’en peut plus, tu sais. Ne nous refais plus ce
genre de peur…

Ethan hésita, mais trouva les mots :

— D'accord. Dis-leur que je suis désolé.

— Ce n’est pas grave. Tant que tu vas bien ! À bientôt, Ezra !

L’adolescent lui adressa un sourire soulagé avant de repartir en courant.

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Ethan resta figé, songeur.

Il repensait à la lettre trouvée dans la chambre.


Et à ces prénoms.

Un mauvais pressentiment lui serra la poitrine.

La nuit tombait pour de bon.

Gravissant rapidement les escaliers, il referma la porte derrière lui,


verrouillant soigneusement.

Il s’effondra sur son lit, le regard perdu dans les fissures du plafond.

Un mot s’imposa à son esprit.

Un nom.

La Main Saeral.

Une organisation.

Une des pires abominations que ce monde ait jamais engendrées.

Et il la connaissait.

C’était lui qui l’avait inventée.

Un sourire amer effleura ses lèvres.

Pas vraiment l'organisation que tu veux avoir à tes trousses...

La Main Saeral était spécialisée dans l'extraction des cristaux d'âme —


ces minuscules fragments d'énergie nichés au cœur du cerveau des
monstres.

Un commerce discret, lucratif… et impitoyable.

Les travailleurs, souvent jeunes et désespérés, étaient enrôlés, broyés,


oubliés.

9 / 17
La plupart ne survivaient pas bien longtemps.

---

Ethan passa une main sur son visage.

Un poids sourd comprimait sa poitrine.

Ezra était lié à eux, c'était évident.

Mais pourquoi ? Pourquoi choisir de disparaître ?

S’il avait eu un potentiel, même modeste, il aurait pu survivre.

Travailler.
Vivre modestement.

Pas besoin... de disparaître.

Quelque chose clochait.

Quelque chose qu’il n’avait pas encore saisi.

---

Sur la vieille table branlante, un morceau de tissu recouvrait quelques


morceaux de pain rassis.

Ethan en arracha un bout, mâchant sans conviction, perdu dans ses


pensées.

Manger.
Penser.
Planifier.

Il avait deux années.

Deux années avant que tout n’explose.

10 / 17
Avant que Solaris ne s’effondre.

Avant que l’Empire de l'Est lui-même ne tremble.

---

Solaris.

Une perle au cœur de l'Empire de l'Est.

L'un des quatre empires humains, aux côtés du Nord, du Sud et de l’Ouest.

Un échiquier géant.

Et lui… il connaissait déjà les règles.

---

Ethan laissa échapper un long soupir.

Il avait une opportunité rare.

Et cette fois... il comptait bien survivre.

---

Allongé sur son lit, il sentait l'air tiède peser autour de lui.

Il tourna la tête vers un coin du plafond, fixant un point invisible.

Je dois comprendre où j’en suis…

Inspirant profondément, il murmura :

— Statut.

Un léger tintement résonna.

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Un écran bleuté, translucide, s'ouvrit devant ses yeux.

===Statut===

Nom : Ezra Crimson (Ethan Miller)


Potentiel : E
Rang : 0
Noyau : Cœur Fantôme

{Compétences} : Aucune
{Arts} : Aucun

===========

Ethan resta silencieux.

Il détailla chaque ligne, chaque mot.

Potentiel : E.

Un sourire ironique déforma ses lèvres.

— Pathétique…

Il se redressa lentement, fixant l'écran translucide comme s'il attendait une


réponse.

Mais ce n'était qu'une étiquette.


Un point de départ, pas une condamnation.

Il avait écrit ce monde.

Il connaissait ses règles.

Et il comptait bien les plier à sa volonté.

---

Se relevant, il s’assit au sol, croisant les jambes dans une posture


approximative de méditation.
12 / 17
Pas besoin de rituels compliqués.

Il ferma les yeux.

Respira lentement.

Chercha... à ressentir.

Au début, rien.
Juste son propre souffle, le silence tendu.

Puis...

Un frémissement.

Minuscule.
Fragile.

Comme un souffle glacé effleurant l'air autour de lui.

Le mana.

Il concentra doucement son attention, sans forcer.

Viens...

Petit à petit, la fraîcheur se rapprocha.

Elle tournoya autour de lui, hésitante, avant de s’infiltrer lentement dans


son être.

Une sensation étrange le traversa.

Comme de l’eau froide serpentant sous la peau…


sans brûlure, sans douleur.

Il visualisa son intérieur.

Un noyau translucide flottait là, suspendu dans le vide de son être.

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Le Cœur Fantôme.

Pas vraiment vivant.


Pas vraiment mort.

Juste... en attente.

Il sentit le mana affluer, attiré par ce noyau.

Celui-ci vibra faiblement, absorbant la moindre trace d’énergie avec une


avidité silencieuse.

Sa rotation s’accéléra imperceptiblement.

Un sourire éclatant étira ses lèvres.

Ça marche.

Il n'était pas censé savoir comment faire cela.

À ce stade, seuls les nobles possédaient les méthodes d'absorption


active.

Mais lui, il savait.

Parce qu’il l’avait écrit.

Et parce qu’il comptait bien en profiter.

Absorber du mana directement... Je pourrai atteindre le Rang 1 beaucoup


plus vite.

Mais...

Il fallait garder ça pour lui.

Pas question de trahir son avance.

Pas maintenant.

Les roturiers, eux, ne faisaient qu’absorber passivement — lentement, au


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gré du hasard.

Il continua de méditer.

Lentement.
Patiemment.

Absorbant chaque fragment d’énergie que Solaris voulait bien lui offrir.

Il n'avait pas besoin de tout précipiter.

Il avait deux années.

Deux années pour devenir plus fort.

Deux années pour survivre.

...

La nuit était tombée.

Un silence lourd, presque oppressant, emplissait la pièce.

Assis en tailleur, Ethan buvait lentement une gorgée d'eau tiède, essayant
d’apaiser la brûlure discrète qui lui rongeait la gorge.

Il posa la cruche avec précaution.

Puis s’immobilisa.

Quelque chose n’allait pas.

Un malaise profond, sourd, un nœud glacé au fond de son estomac.

Instinctivement, il balaya la pièce du regard.

Rien.

Pas un bruit.
Pas un mouvement.
Même le quartier semblait retenir son souffle.
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Il resta figé, muscles tendus, cœur battant un peu plus fort qu’il ne l'aurait
voulu.

Puis il les entendit.

Des bruits.

Lents.
Lourds.
Inexorables.

Quelqu’un montait les escaliers.

Ses escaliers.

Pas d’erreur possible.

Il se força à ne pas bouger, à écouter, chaque fibre de son être tendue


comme une corde prête à rompre.

Les pas s’arrêtèrent devant sa porte.

Un silence s’abattit.

Un silence dévorant.

Puis...

Toc. Toc.

Deux coups.
Légers.
Presque polis.

Ethan retint son souffle.

Pas un bruit.

Puis...

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Toc. Toc.

Deux autres coups, plus forts cette fois.

Et avant qu’il puisse réagir —

Boom !

La porte explosa sous l'impact.

Les gonds arrachés volèrent dans la pièce.

Le panneau de bois s’écrasa lourdement au sol dans un fracas brutal.

Un homme franchit le seuil.

Grand.

Massif.

Son regard noir planté droit dans celui d’Ethan.

Il avança lentement, écrasant la porte brisée sous sa botte d'un


craquement sec, sans jamais détourner les yeux.

Puis, d'une voix rauque, lente, presque satisfaite :

— Il est temps de payer tes dettes, connard.

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