Nul ne sensé ignorer que les normes qui régissent l'université prévoient que avant, pandent ou après un
cours l'enseignant donne un travail pratique aux Étudiants pour but de contrôler les notions acquises
c'est ça même le but poursuivi par le système LICENCE MASTER DOCTORAT (LMD) en sigle c'est pour
cela en étudiant le cours de droit international public le chef de travaux Mr Charles TSHIBANDA est
parvenu à nous donner un Travail Pratique avec un sujet très alléchant "LE DROIT INTERNATIONAL
PUBLIC : mythe ou réalité.
CHAPITRE 1 LE DROIT INTERNATIONAL PUBLIC : MYTHE OU RÉALITÉ
Le Droit international existe en tant que droit positif tout simplement parce qu'il est reconnu comme
tel par les Etats qui sont les sujets de la société internationale. Les États reconnaissent leur soumission
au droit international d'abord par la constitution.
La fonction principale du droit international jusqu'à la première moitié du 20 siècle qui régissait les
rapports de bon badinage. Mais à l'intérieur des frontières le droit international n'avais aucune compte.
Le droit international public est réel parceque ce a partire de coopération que les États trouve la
nécessité de créé des relations vasinage. Cette coopération devient l'instrument principal du droit
international et le champ opératoire du droit international s'élargit.
Le droit international existe bel et bien comme branche à part entière du droit. Cette branche de
droit est au centre de l'ordre juridique international autonome. Les normes du droit international existe
du fait qu'elle produisent des conséquences juridiques
un droit de coopération entre entités égales et souveraine
Dans le système juridique international il n'y a pas de hiérarchie. C'est un droit horizontal dont aucune
force extérieur ne peut inposer. Le droit international à un État cad au niveau au niveau international
tout les Etats sont régies par un principe de l'égalité.
1.1 Un droit décentralisé
C’est un droit centrifuge, qui s’éloigne du centre. La décentralisation se produit à trois niveaux :
1.2 Au niveau du pouvoir législatif : chaque État est un législateur Il n’y a pas de parlement
international, il n’y a pas de centralisation du pouvoirlégislatif, qui a le pouvoir d’édicter des normes
imposables erga omnes (à tous lessujets du droit). Dans l’ordre international, chaque Etat est
législateur.
3.2 Au niveau du pouvoir judiciaire : absence d’un tribunal ordinaire pouvant êtreunilatéralement saisi Il
n’y a pas un système juridictionnel international. On ne peut pas obliger à un Etat dese soumettre aux
normes internationales.
4.2Au niveau du pouvoir exécutif : pas de pouvoir d’exécution centralisé Le Conseil de Sécurité a le
pouvoir de prendre des décisions qui s’imposent à lacommunauté internationale, mais dans des cas très
restreints.
Un droit basé sur la réciprocité (approche synallagmatique)
Dans les relations internationales, le respect d’un Etat des règles internationales vis-à-visd’un autre Etat
dépend du respect de cet Etat de ça part.
L’interprétation et l’application du droit international sont largement tributaires de la volonté des États
Dans l’ordre juridique international, chaque Etat a le pouvoir discrétionnaire
Enfin nous disons que le droit international public est bel et bien une réalité et donc il existe en tant que
droit positif Comme toute œuvre humaine ne manque jamais de dérapage, nos mains sont grandement
ouverte pour recevoir de votre part toute remarque je dis et je vous remercie.