DOSSIER DE PRESSE
Armée française – Armée française –
@EtatMajorFR Etat-Major des Armées @armeefrançaise
Opérations militaires Opérations militaires
SOMMAIRE
1. L’exercice ORION 23…………………………………………………………………………………………….3
2. Un scénario fictif mais crédible…………………………………………………………………………...7
3. Une planification opérationnelle majeure………………………………………………………... 13
4. Un dispositif multinational sous commandement français………………………………..14
5. Un exercice au cœur des territoires…………………………………………………………….….... 15
Dossier de presse – ORION 23 – Février 2023
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Depuis la publication de la Revue stratégique de
Pour répondre à l’évolution du contexte international, l’état-major des défense et de sécurité nationale en 2017, cadre de
armées a décidé, dès 2020, d’organiser un nouveau cycle d’exercices réflexion qui a posé les fondements de la loi de
triennal dont ORION constituera le premier échelon en 2023. programmation militaire 2019-2025 (LPM du 13
juillet 2018), le contexte international s’est
considérablement dégradé, rendant obsolète le
ORION signifie : Opération de grande envergure pour des armées continuum paix-crise-guerre, et nécessitant
Résilientes, Interopérables, Orientées vers le combat de haute intensité d’envisager la conflictualité par le prisme du
et Novatrices.
triptyque compétition/contestation/affrontement.
L’objectif est d’entraîner les armées françaises dans un cadre Les armées françaises doivent en ce sens se
interarmées et multinational, selon un scénario réaliste et exigeant, préparer à toute hypothèse d’engagement.
qui prend en compte les différents milieux (terre, mer, air, espace) et L’actualisation stratégique 2021 et la revue nationale
champs de conflictualité (cyber, informationnel et électromagnétique). stratégique de 2022 ont mis en exergue le besoin
prioritaire d’une préparation opérationnelle
Ainsi, ORION 23 vise à : spécifique.
La dégradation accélérée du contexte international
recentrer l’entraînement des armées sur l’hypothèse de réactivité en 2022 confirme la pertinence de cet exercice initié
à tout type d’événement via un entraînement multi-milieux et dès 2021, où le changement d’échelle et
multi-champs (M2MC) à grande échelle ; l’élargissement du spectre de l’engagement
évaluer les capacités internes à assumer une opération rencontrent les exigences du combat en haute
d’envergure majeure des armées ; intensité (HI).
renforcer l’interopérabilité avec nos alliés ; Les armées adaptent leur préparation opérationnelle
éprouver de nouvelles capacités. (PRÉPA OPS) en conséquence.
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Le nombre de forces engagées, la durée de l’entraînement, la dimension multi-milieux et
multi-champs, comme l’intensité de l’exercice, participent directement à préparer nos armées
dans le cadre d’opérations pouvant aller jusqu’à la haute intensité. Avec cet entraînement à
grande échelle, en agrégeant des capacités « haut du spectre » avec celles de nos alliés, la
France montre sa capacité à empêcher un fait accompli partout où elle l’estime
nécessaire.
Changement d’échelle
dans la planification : expertise de haut niveau dans la planification opérative ;
sur le terrain : entraînement politico-militaire, manœuvres de niveau division (sur le terrain) et de niveau corps
d’armée (pour les états-majors), manœuvres amphibies d’une task force amphibie à deux porte-hélicoptères
amphibie (PHA), commandée depuis la mer, appuyée par le groupe aéronaval ; entrée en premier depuis la métropole
pour acquisition et maintien de la supériorité aérienne dans un espace contesté et manœuvre aérienne globale de
conduite d’opérations aéroportées majeures ;
En accordant une grande dans le soutien : capacités de soutien (homme, logistique, santé...) d’une opération d’envergure ;
importance à l’évaluation et Un exercice d’un type inédit : entraînement interarmées, interministériel et international commun dans un contexte
au retour d’expérience sollicitant toutes les composantes de la Nation.
(RETEX), ORION 23 Intégration de près de 20 exercices habituellement réalisés de manière autonome par les armées.
participera directement à la Prise en compte de tous les domaines et champs de conflictualité (guerre informationnelle, cyber, fonds marins, extra-
montée en puissance des atmosphérique...).
capacités des armées dans un
contexte d’opération
d’envergure majeure en
identifiant les points forts et
les axes d’amélioration. Dossier de presse – ORION 23 – Février 2023
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Dossier de presse – ORION 23 – Février 2023
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L’État Mercure souhaite rétablir son influence régionale sur l’État
Arnland. Pour ce faire, Mercure apporte un soutien matériel et financier à la milice ORION 23 s’inspire d’un scénario développé par l’OTAN qui
permet d’appréhender les différentes phases d’un conflit
Tantale, qui déstabilise le sud de Arnland et déploie des forces importantes aux moderne. Bien qu’issu d’un narratif purement fictif, l’exercice
frontières et dans les approches maritimes, tout en employant des modes d’action dits n’en reste pas moins crédible.
« non cinétiques » (perturbations des systèmes de communication, désinformation...).
L’État Arnland se retrouve affaibli. Afin d’éviter toute dégradation de la situation, après Ce scénario permet à toutes les composantes d’une force
une phase de planification (ORION Phase O1), la France déploie son échelon national (terre, mer, air, cyber, etc.) de travailler ensemble, de
manière coordonnée, et de répondre aux différents
d'urgence interarmées (ORION phase O2). S’ensuit une phase politico-militaire de
objectifs d’entraînement qu’elles se sont fixés. L’intensité
gestion de crise d’ampleur (ORION phase O3) avant de décider de se déployer de l’exercice participe directement à son réalisme.
massivement au sein d’une coalition contre Mercure (ORION phase O4) dans le cadre
d’une opération sous mandat ONU et OTAN. L’exercice verra ainsi la participation d’une force adverse
(FORAD), armée par des unités françaises et alliées,
dimensionnée en conséquence.
• une force adverse (FORAD) maritime comptant une dizaine de bâtiments de combat, dont un porte-aéronefs et un sous-marin, majoritairement étrangers ;
• une menace aérienne d’abord réduite (moyens aériens isolés type drone, avion, système sol-air) puis complète et intégrée (avions modernes, systèmes de
contrôle et sol-air intégrés)
• une force terrestre adverse, allant de la milice Tantale à la division Mercure, jouée par des unités de l’armée de Terre et représentant plus de 10 % du volume
engagé.
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Joueur et acteur, double défi !
Le soutien "vie réelle" est planifié et coordonné par la
direction des soutiens (DIRSOUT) qui s'organise par
domaines d'expertise, travaillant en interarmées et inter-
services selon 3 phases distinctes pour assurer la bonne
exécution de l'exercice : une phase dite de "montée en
puissance" , avec la préparation des unités joueuses qui
doivent être rassemblées et équipées pour se lancer
dans la 2e phase de conduite de l'exercice, durant
laquelle le soutien de l'ensemble des acteurs est réalisé,
et enfin la 3e phase, de désengagement, avec
coordination des mouvements retour, démontage des
sites et réintégration des équipements
FOCUS
ORIONIS Lors d’ORION 23, plusieurs organismes militaires
assureront le soutien « vie réelle » tout en étant intégrés
Objectifs : traitement des faits techniques aéronautiques dans un contexte de haute intensité dans le scénario. Par exemple le Service du commissariat
des armées (SCA) armera simultanément l’alerte
Qui : acteurs étatiques et industriels du MCO aéronautique LOUTRE, qui fait partie de la Quick Reaction Force de
l’échelon national d’urgence, et les services de soutien
Comment : locaux, comme les groupements de soutien des bases de
- exercice papier sur 2 jours fin mars défense.
- approche par les risques
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Dossier de presse - Mission AIGLE - mars 2022 13
7 000
militaires engagés
7 composantes en action
TERRE – MER- AIR- FORCES
SPECIALES – CYBER –
SPATIAL -LOGISTIQUE
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Jours de terrain libre
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- 1 centre de commandement (LCC – 11e BP)
- 1 brigade ENU avec
o 1 composante aéroportée (11e BP)
o 1 composante amphibie (6e BLB) Depuis une dizaine de bases aériennes, l’armée de l’Air
- Un sous groupement aéromobile et de l’Espace engage :
- Un groupement tactique logistique qui intègre également une • son centre de planification et de conduite des
antenne de chirurgie de sauvetage (ACS) et un groupement de opérations aériennes (CAPCO) ;
soutien interarmées qui a pour mission d’assurer le point d’entrée • plus de 30 aéronefs (chasseurs, transport,
logistique du théâtre d’opérations, dédié au soutien de l’ensemble ravitailleurs) ;
des forces déployées (avec une antenne de réanimation et de • une capacité de détection et de commandement
chirurgie de sauvetage (ARCS)). aéroporté (AWACS) pour la gestion in situ des
manœuvres aériennes majeures ;
• une capacité de drone MALE (Reaper) pour des
La Marine engage environ 30 bâtiments et 50 aéronefs. Ces unités sont missions de reconnaissance de longue durée et
essentiellement réparties au sein de trois forces à la mer : d’appui feu ;
- une force amphibie articulée autour de 2 PHA et une dizaine • des systèmes de défense sol/air (MAMBA, CROTALE
d’escorteurs, avec un état-major interarmées embarqué (MCC) à bord et lutte anti-drone)
d’un des 2 PHA ;
- le groupe aéronaval (GAN) composé du porte-avions, du groupe
aérien embarqué et de 5 à 10 escorteurs, commandé depuis la mer
par l’état-major du GAN ;
- une FORAD maritime comptant une dizaine de bâtiments de combat,
majoritairement étrangers, ainsi que des aéronefs.
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La composante spatiale intervient en soutien des
La phase 2 d’ORION comporte un volet cyber dont
opérations M2MC au profit de l’ensemble des
l’objectif principal est de mettre à l’épreuve l’efficacité
armées, directions et services et concerne toutes
et la cohérence des actions des chaînes de lutte
les unités opérationnelles du CDE.
informatique défensive (LID) du ministère des armées
Quelque 5000 objets spatiaux seront simulés,
et d’éprouver notre résilience face à des attaques
dont 20 capteurs dédiés à l’appui spatial aux
cyber nombreuses et variées. À l’instar de DEFNET
opérations pour faire face à 10 types de menaces
2022, ORION intègre un volet d’animations dans
différentes.
l’environnement informationnel afin d’impliquer les
Objectifs : préparer les unités et directions aux
acteurs de la lutte informatique d’influence (L2I) et
opérations spatiales militaires, concourir à la
d’éprouver la coordination de nos effets.
pleine intégration du spatial dans les opérations
M2MC et intégrer les industriels du secteur
spatial et les partenaires étrangers.
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Montée en puissance Sécurisation tête de pont, déploiement FIRI
Phase préparatoire à la Combats maritimes (force interarmées de réaction immédiate) et
Conquête de la Conquête de l’espace
projection de forces FIA (force interarmées), offensive pour
supériorité aérienne terrestre en environnement 11/03/23
projection de forces
Renseignement contesté avec soutien Fin de l’exercice
maritime
Jusqu’au Phase de retour
21/02
20/02 d’expérience avant
phases 3 et 4.
02/03
VIP DAY
24 au 27/02
Dédié aux décideurs militaires partenaires. Deux
Opérations aéroportées et
moments clés à Villacoublay et Sète
amphibies pour prise d’une
(embarquement à bord d’un PHA).
tête de pont
Lien vers protocole CEMA
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Groupes de travail et de
réflexion interministériels
1
Journée de restitution
devant les hautes autorités
civiles et militaires
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12 000
militaires engagés
1
Corps d’armée animateur
Division multinationale joueuse
Brigade évaluée
1
Opération simulée en même
temps que l’action sur le
terrain
3
semaines d’opérations
aériennes complexes et
délocalisées
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Jours de terrain libre
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L’armée de Terre engagera les moyens suivants :
• un poste de commandement de la 3e Division qui commandera ses unités sur le terrain
(2e brigade blindée), mais aussi des unités simulées (unités de la 6e brigade légère
blindée et une brigade du Royaume-Uni), soit l’ensemble d’une division multinationale ;
• une division américaine simulée, aux ordres du corps d’armée ; ORION est un exercice inédit également
• un groupement de soutien divisionnaire ; pour son format. Sur la phase 4, et pour
• la direction d’exercice, sous le commandement du CRR-Fr. la première fois à ce niveau
d’engagement, l’exercice mêlera des
L'armée de l'Air et de l'Espace conduira, depuis le Centre air de planification et de unités française et étrangères simulées,
conduites des opérations (CAPCO), une trentaine de raids aériens interalliés, de jour jusqu’à la division, et des unités en
comme de nuit. terrain libre. Un défi technique et
Une cinquantaine d'aéronefs seront engagés pour acquérir la supériorité aérienne et tactique qui permet de hausser le
mener des missions de reconnaissance, de projection de force et de protection de forces niveau d’entraînement.
déployées.
Au sol, des moyens de défense sol-air et des systèmes de détection et de contrôle seront
engagés.
Des aéronefs de la Marine nationale seront intégrés à la composante aérienne. Une
frégate multi-missions apportera une capacité supplémentaire de frappe contre terre avec
Missile de croisière naval (MDCN).
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Mercure 22 au 27/04 Combats asymétriques dans la zone arrière 30/04/23 02/05/05
relance Batailles de Mailly, Mourmelon et Suippes Offensive multi-milieux et multi-champs de Fin de l’exercice
son offensive Combats asymétriques dans la zone arrière Mercure
Offensive multi-milieux et multi-champs de Mercure Opérations aériennes pour projeter et
protéger les forces au sol
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La montée en puissance et la conduite d’ORION 23 s’apparentent à une véritable opération militaire qui, pendant près de 18 mois, implique la coordination de
l’ensemble des armées, directions et services. Tous les acteurs suivent un processus de planification opérationnelle rigoureux, conforme aux procédures de
l’OTAN.
ORION 23 permet ainsi à la France de se positionner comme l’une des rares nations européennes à maîtriser ce niveau d’expertise dans la planification
opérative et la conduite d’exercices de grande envergure. ORION 23 marque la volonté d’intégration totale de l’engagement dans tous les milieux et
champs de conflictualité.
Commandement pour les opérations Division « Emploi des forces » Corps de réaction rapide-France
interarmées (CPOIA) de l’état-major des armées (CRR-Fr)
Référent du niveau opératif pour l’état-major La DIV-EMP, commandée par le général de Unique état-major français de niveau corps
des armées, le CPOIA est chargé de la division Métayer depuis l’été 2021, assure la d’armée répondant aux normes OTAN, le CRR-Fr
préparation et de la conduite des phases O1 et cohérence entre l'ambition opérationnelle et la
conduit les travaux de planification et de montée
O2. capacité des armées à être engagées.
Une de ses missions est notamment de définir la en puissance de la phase 4. Son expertise dans ce
Le général de division Le Nen commande le politique de préparation opérationnelle domaine est reconnue en France et à
CPOIA depuis 2020 et assure les fonctions de interarmées et les orientations qui en découlent. l’international.
directeur d’exercice sur la phase 2 à partir d’un La DIV-EMP est en charge de la conception
état-major opératif projeté sur la base de Lyon globale d’ORION 23, garantissant sa cohérence À la tête du CRR-Fr depuis 2022, le général de
Mont-Verdun. d’ensemble, et, en coordination avec le SGDSN*, corps d’armée Gaulin assurera à partir de son
de la planification et de la conduite de la phase 3. état-major projeté à Mailly-le-camp la
responsabilité de directeur d’exercice et de
commandeur du corps d’armée.
*SGDSN : Secrétariat général de la Défense et de la
sécurité nationale Dossier de presse – ORION 23 – Février 2023
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Si les armées françaises conservent une capacité à agir seules, le cadre normal de leur
engagement, en dehors du territoire national, est celui de l’action collective. L’accélération du
risque de conflictualité et l’élargissement des champs de confrontation confirment la nécessité
des alliances stratégiques et du principe de solidarité qui les structure. Partenaire crédible et
solidaire, la France est déterminée au service de la sécurité et de l’ordre international.
Plusieurs partenaires étrangers ont confirmé leur participation aux différentes phases de
l’exercice en tant que joueurs au sein de la coalition ou au sein des forces adverses. Cette
dimension multinationale est essentielle et permet d’entraîner toutes les structures de Un exercice de l’OTAN ?
commandement françaises à intégrer des unités alliées et d’entretenir l’interopérabilité avec Non c’est un exercice
celles-ci. Cette intégration renforce la crédibilité de notre appareil de défense, tout en démontrant français, mais qui s’inscrit
notre capacité à entraîner des partenaires ou, dans une perspective opérationnelle, à nous comme participant à la
engager en coalition comme nation-cadre. En effet, la France dispose des moyens, des savoir- défense collective de
faire et de l’expérience opérationnelle pour mener ou s’intégrer à une coalition internationale. l’OTAN. Sa planification et
sa mise en œuvre s’inspirent
Une armée puissante, moderne, entraînée, interopérable et certifiée permet à la France de
de l’expérience tirée des
répondre aux exigences de la défense collective.
grands exercices de
l’Alliance.
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ORION 23 est un exercice dimensionnant dont l’intensité et le réalisme propres à une
opération d’envergure majeure sont recherchés. Pour répondre à cette exigence, les armées
doivent se déployer en mer, dans les airs et en « terrain libre », en complément des camps
militaires ou des zones de manœuvre réservées. En effet, tout engagement militaire nécessite
d’appréhender les contraintes du terrain, les distances, les particularités d’une zone urbaine
ou encore la prise en compte de la vie locale ou des activités économiques locales (pêche,
trafic aérien...).
ORION 23 marque ainsi le retour des grands exercices sur le territoire après plusieurs
décennies d’absence. C’est une occasion unique pour la population d’aller à la rencontre de
son armée, de découvrir ses matériels et de mieux comprendre son action. Le lien armée-
nation est essentiel. Le soutien de la population, portée par une cohésion nationale affirmée
et résiliente, est l’une des clés du succès d’une intervention d’ampleur pour protéger notre
souveraineté.
En se déployant sur près de 20 départements métropolitains une grande partie de
l’espace aérien national et dans l’ensemble de la Méditerranée occidentale, ORION 23
montre tout l’engagement des armées sur le territoire français, en mer et dans les airs.
Pour être efficace, la préparation opérationnelle doit permettre aux soldats de s’entraîner
avec leur matériel et dans des conditions réalistes. Les divers centres d’entraînement, les
moyens de simulation ainsi que l’organisation d’exercices sur terrain militaire, dans des
zones au cœur de la circulation aérienne générale, ou sur « terrain libre », dans des
conditions proches du réel, sont essentiels pour conduire une préparation opérationnelle
exigeante, de qualité et adaptée aux nouvelles menaces.
Pour mieux assurer la sécurité des Français, les militaires doivent s’entraîner ensemble,
selon un scénario crédible et dans des conditions réalistes.
Dossier de presse – ORION 23 – Février 2023
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Bureau relations médias de l’état-major des armées
Tél. : 09 88 68 28 61 – 09 88 68 28 62
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