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Livre 92

Ce mémoire présente une analyse des procédures de recouvrement des impôts au Centre Fiscal « A » à Antsirabe, dans le cadre d'un stage pratique effectué par l'étudiant Andriamparany Telina Anicet Angelo. Il aborde les enjeux et les méthodes de recouvrement fiscal, ainsi que des recommandations pour améliorer l'efficacité de ces procédures. Le document est structuré en trois parties : présentation du cadre d'étude, résultats de recherche, et propositions de solutions.

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Livre 92

Ce mémoire présente une analyse des procédures de recouvrement des impôts au Centre Fiscal « A » à Antsirabe, dans le cadre d'un stage pratique effectué par l'étudiant Andriamparany Telina Anicet Angelo. Il aborde les enjeux et les méthodes de recouvrement fiscal, ainsi que des recommandations pour améliorer l'efficacité de ces procédures. Le document est structuré en trois parties : présentation du cadre d'étude, résultats de recherche, et propositions de solutions.

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UNIVERSITE D’ANTANANARIVO

*****************
INSTITUT D’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR D’ANTSIRABE
VAKINANKARATRA
****************
DOMAINE : Sciences de la Société
MENTION : Sciences de Gestion
PARCOURS : Finances et comptabilités

Mémoire de fin d’études en vue de l’obtention du Diplôme de LICENCE EN SCIENCE DE


GESTION

PROCEDURE DE TECNIQUES APPLIQUES AU


RECOUVREMENT DES IMPOTS
Cas du Centre Fiscal « A » Antsirabe

Présenté par :
Monsieur ANDRIAMPARANY Telina Anicet Angelo

Encadreur pédagogique : ANDRIAMASY Andry


Encadreur professionnel : Madame RANORONIAINA Dina Claudia, Inspecteur d’Impôts
Président de Jury : RAVELONATOANDRO Sedra
Examinateurs : ANDONIRINA Miharivola

Année Universitaire : 2021-2022

i
ii
UNIVERSITE D’ANTANANARIVO
*****************
INSTITUT D’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR D’ANTSIRABE
VAKINANKARATRA
****************
DOMAINE : Sciences de la Société
MENTION : Sciences de Gestion
PARCOURS : Finances et comptabilités

Mémoire de fin d’études en vue de l’obtention du Diplôme de LICENCE EN SCIENCE DE


GESTION

PROCEDURE DE TECNIQUES APPLIQUES AU


RECOUVREMENT DES IMPOTS
Cas du Centre Fiscal « A » Antsirabe

Présenté par :
ANDRIAMPARANY Telina Anicet Angelo

Encadreur pédagogique : ANDRIAMASY Andry


Encadreur professionnel : Madame RANORONIAINA Dina Claudia, Inspecteur d’Impôts
Président de Jury : RAVELONATOANDRO Sedra
Examinateurs : ANDONIRINA Miharivola

Année Universitaire : 2021-2022


iii
AVANT PROPOS
Le stage est l’un des moyens essentiels pour faire vivre aux étudiants, une expérience
pratique dans les entreprises. Il permet de confronter les connaissances théoriques avec les
réalités pratiques afin d’en tirer une meilleure compétence.
Dans le cadre de notre formation dans IES-AV, nous, les étudiants en troisième année
du département Comptabilité et Finance devons effectuer un stage pratique au sein d’une
entreprise.
Notre cas, on a eu le privilège d’effectuer ce stage à la Direction Régionale des Impôts
Antsirabe plus précisément au centre Fiscal « A », d’une durée de deux mois afin de connaître
la réalité sur le recouvrement des impôts.

i
REMERCIEMENTS
Ce mémoire n’aurait pu être réalisé sans Dieu qui guide nos voies, qui aplanissent
toutes nos chantiers ; ainsi permettez-moi d’abord de le remercier très vivement car avec lui
tout est possible. Ensuite à toutes les personnes qui m’ont beaucoup aidée pendant la
réalisation de ce mémoire.
En particuliers, j’exprime :
Mes vifs remerciements au :
 Au Directeur de l’IES-AV : Monsieur ANTSONANTENAINARIVONY
Ononamandimby ; Maître de conférence ; Directeur de l’IES-AV
 Au Responsable de mention : Monsieur TSILANIZARA Jacques Rostand, enseignant
chercheur de l’IES-AV
 A l’Encadreur pédagogique : Monsieur ANDRIAMASY Andry , enseignant
chercheur de l’IES-AV
 A l’ensemble des Corps enseignent de l’université et tous les personnels
administratifs de l’université
 A l’équipe de la DGI et à l’équipe du Centre Fiscal « A » Antsirabe présidé par
l’Inspecteur des impôts RAZAFINIMPANANA Haroson Jean Simplice, l’encadreur
professionnel : l’Inspecteur des impôts RANORONIAINA Dina Claudia et tous les
personnels du Centre Fiscal « A » Antsirabe
 Mon profond respect à :
Tous les professeurs du IES-AV qui m’ont enseigné durant ces trois années et donnés
des conseils qui me seront utiles pour la vie ;
 L’Administration et au corps professionnel au IES-AV
 Ma profonde gratitude à mes parents, frères, sœurs et amis pour leur soutien moral
et financier.
 Mes sincères remerciements à tous ceux qui sont près ou de loin à achever ce
mémoire.

ii
SOMMAIRE
INTRODUCTON GENERALE
PARTIE I : PRESENTATIONS DES CADRES D’ETUDE ET METHODOLOGIE
Chapitre I : PRESENTATION DU LIEU DE STAGE
Section 1 : Présentation de la Direction Générale des Impôts
Section 2 : Présentation du Centre Fiscal « A »
Chapitre II : CADRE THEORIQUE ET METHODOLOGIE DE RECHERCHE
Section I : cadre théorique
Section 2 Le cadre expérimental
PARTIE II : RESULTATS DE RECHERCHE
Chapitre III : THEORIE RELATIVE DE RECOUVREMENT DES IMPÖTS
Section 1 : Les différents types d’impôt
Chapitre IV : ANALYSE ET DIAGNOSTIQUE
Section 1 : environnement interne
Section 2 : environnement externe
PARTIE III : PROPOSITION DE SOLUTION ET RECOMMENDATION
CHAPITRE V : PROPOSITION DES SOLUTION
Section 1 : amélioration de l’environnement de travail
Section 2 Simplification des déclarations fiscales
Section 3 : Dotation en moyens matériels
Section 4 La formalisation des secteurs informels
Chapitre VI : RECOMMANDATIONS
Section 1: Pour les contribuables
Section 2: Pour l’Administration Fiscale
Section 3 : Pour le Ministère des Finances et du Budget
CONCLUSION GENERAL

iii
LISTE DES ABREVIATIONS
AMR : Avis de Mise en Recouvrement.
ATD : Avis au Tiers Détenteurs.
CF : Centre Fiscal.
CFC : Centre de Formation Continue.
CGI : Code Général des Impôts.
DFU : Dossier Fiscal Unifié.
DGE : Direction des Grandes Entreprises.
DGI : Direction Générale des Impôts.
DPR : Direction de la Programmation des Ressources.
DRCF : Direction de la Recherche et du Contrôle Fiscal.
DRI : Direction Régionale des Impôts.
IES-AV : Institut d’Enseignement Supérieur d’Antsirabe Vakinankaratra
IFPB : Impôt Foncier sur la Propriété Bâtie.
IFT : Impôt Foncier sur les Terrains
IL : Impôt de Licence.
INSTAT : Institut Nationale des Statistiques.
IPVI : Impôt sur les Plus-Values Immobilières.
IR : Impôt sur les Revenus.
IRCM : Impôt sur les Revenus des Capitaux Mobiliers.
IRSA : Impôt sur les Revenus Salariaux et Assimilés.
IS : Impôt Synthétique.
MAP : Madagascar Action Plan.
MD : Mise en Demeure.
NIF : Numéro d’Identification Fiscal.
SAF : Service Administratif et Financier.
SARL : Société Anonyme à Responsabilité Limitée.
SE : Service des Etudes.
SET : Service de l’Enregistrement et du Timbre.
SF : Service de la Formation.
SFI : Service de la Fiscalité Internationale.
SIGTAS: Standard Integrated Government Tax Administration System.

iv
SLF : Service de la Législation Fiscale.
SR : Service de Recouvrement.
SRE : Service Régionale des Entreprises.
SRPVF : Service de Recherche et de Programmation des Vérifications Fiscales.
SRS : Service des Régimes Fiscaux.
SSP : Service des Statistiques et de la Prévision.
SURF : Système Uniformisé de Recouvrement Fiscal.
TP : Titre de Perception

v
TABLES DES ILLUSTRATIONS
LISTE DES TABLEAUX
Tableau I : compétence territoriale de centre fiscale « A » et celle de « B » …………….6

Tableau II : effectif de personne de centre fiscal « A » ………………………………….21

LISTE DES FIGURES

Figures I : Localisation du centre fiscale « A »………………………………………….5


Figures II : organigramme de centre fiscal « A »………………………………………..7
Figures III : plan de méthodologie de recherche durant le stage………………………...11
Figures IV : chronogramme de réalisation de travail…………………………………….12

vi
INTRODUCTION GENERALE
L'impôt sert de régulation économique. Il existe plusieurs types d'Impôts à savoir
l'Impôt sur les Revenus ; Impôt Synthétique ; Impôt sur les Revenus Salariaux et Assimilés ;
Impôt sur les Revenus des Capitaux Mobiliers, Impôt sur les Plus-values Immobilières.
L'impôt est une prestation pécuniaire directe exigée des particuliers par la voie
d'autorité sous le contrôle du Parlement à titre définitif et sans contrepartie en vue de
permettre le fonctionnement des services publics et d'assurer l'application de la politique
Générale de Gouvernement.
Le politique fiscal participe à la politique économique de chaque pays en contribuant
des financements des dépenses publiques et à la redistribution des revenus. Elle a pour
objectif de garantir les rentrées budgétaires minimales.
La perception de l'impôt nécessite une stratégie efficace de la part de l'Administration
fiscale. Le recouvrement est parmi cette technique car il est un procédé de collecte du montant
des sommes dues au titre de l'impôt. L'amélioration de la procédure de recouvrement est donc
nécessaire pour augmenter les recettes fiscales. Ce qui oriente le choix de notre thème :
ANALYSE DES PROCEDURE DES RECOUVREMENT DES IMPÔTS AU CENTRE
FISCAL « A » ANTSIRABE. Une question se pose. Comment améliorer les recouvrements des
impôts pour assurer la performance du budget de l’état ?
Pour ce faire, notre étude comporte trois grandes parties : la première partie essaye de
nous fournir la présentation des cadres d’étude et méthodologie ensuite, la deuxième montre
les résultats de notre recherche, et enfin la troisième partie, nous permet d'entamer la
discussion avec des suggestions et de formuler des recommandations.

1
PARTIE I : PRESENTATIONS DES CADRES D’ETUDE ET
METHODOLOGIE
Dans les deux chapitres de cette première partie, les cadres d’étude dont la première
présentation de la direction générale des impôts et la deuxième présentation du centre fiscal
« A » et dans le deuxième chapitre cadre théorique et méthodologie de recherche.

2
Chapitre I : PRESENTATION DU LIEU DE STAGE
Section 1 : Présentation de la Direction Générale des Impôts
1.1 Historique
La Direction Générale des Impôts (DGI) n’est pas un organisme autonome. Elle fait
partie de l’appareil étatique et plus précisément du Ministère des Finances et du Budget. Ce
qui suppose qu’elle agit dans le sens de l’intérêt général défini par le pouvoir politique. Selon
les dispositions de l’article 1° du décret 75-074 du 12 juillet 1975 fixant les attributions du
Ministre des Finances et du Plan ainsi que l’organisation générale de son ministère qui
constituait le droit positif en la matière.

En 1975, selon l’article 2 du décret suscité, la Direction des Impôts comprenait six (6)
Services de Régies Financières à savoir le Service des Contributions Directes, le Service des
Contributions Indirectes, le Service de l’Enregistrement et du Timbre, la Régie Malgache de
Monopôle Fiscaux, le Service des Douanes, le Service de la Brigade Nationale d’Enquêtes, de
Recherche et de Vérifications. Il est signalé que le dit décret n’a jamais reçu un arrêté
d’application, les services existant avant 1975 continuent à fonctionner sur la base de l’arrêté
n°1482 du 1er Avril 1968 qui avait réuni les trois premiers services au sein de la Direction des
Impôts. Les autres services nouvellement crées fonctionnent alors selon une organisation de
fait. Selon l’arrêté n° 3102/87 du 14 juillet 1987 fixant les missions et les structures du
Ministère auprès de la présidence de la République chargé des Finances et de l’Economie, les
services fiscaux font partie de la Direction Générale des ressources publiques. Cette dernière
est divisée en : Service des Monopôles Fiscaux, Service de la Brigade Nationale des
Enquêtes, Recherche et Vérifications Fiscales et Douanières, Direction des Douanes et les
Droits indirects, Direction des Impôts, des Droits et des Taxes divers.

Jusqu’ en 1998, la Direction des Impôts se trouvait toujours répartie essentiellement en


trois (3) Administrations distinctes : le Service des Contributions Directes, le Service des
Contributions Indirectes et le Service de l’Enregistrement et du Timbre.1

1.2 Objectif de la DGI


Comme toute société démocratiquement structurée, pour le financement des Services
Publics et des programmes de développement en partie, la contribution de tout un chacun à

1
http://www.impots.mg/fr/1-historique

3
travers le paiement des impôts est indispensable. Depuis 2007, la Direction Générale des
Impôts a mis en œuvre la stratégie et plan d’action pour la réforme de l’administration fiscale
(2007-2011) dont les orientations stratégiques consistent en administration fiscale plus
efficace, plus simple et tournée vers un meilleur service au public. Dans cette réforme
l’administration fiscale s’est engagée à mobiliser des recettes budgétaires pour répondre aux
objectifs du gouvernement notamment ceux fixé dans le cadre de Madagascar Action Plan
(MAP), définir un politique fiscale propice à l’investissement et à l’intégration régionale,
moderniser ses structures et procédures, rendre les meilleurs services au public.

1.3 Les moyens utilisés par la DGI pour atteindre ses objectifs
Bien que limités, le renforcement des moyens servira en priorité les réformes engagées
conformément à la stratégie de réforme. Il s’agit d’adapter les moyens aux enjeux.
Conformément à la stratégie de réforme, le logiciel SIGTAS ou Système intégré de gestion
des impôts sera étendu dans un premier temps dans les Services Régionaux des Entreprises.
Depuis 2007, dans le cadre de la mise en œuvre de la réforme, un plan de communication
externe et interne a été appliqué. Des centres de Gestion agrées seront mis en place en
partenariat avec les organisations professionnelles pour fournir : l’assistance technique et la
formation statistique fiable à leurs adhérents outre l’aide pour l’élaboration de leurs
déclarations fiscales.

1.4 Le fonctionnement des différents organes de la DGI


La Direction Générale des impôts dispose d’un Service de Pilotage et de la
Communication, un Service d’Analyses Economique et Fiscale, un Service de la Brigade
d’Inspection et un Service du Système d’Information Fiscale. Elle possède aussi une Direction
Centrale composée par la Direction de la Législation Fiscale et du Contentieux, la Direction
de la Recherche et du Contrôle Fiscal, la Direction de la Programmation des Ressources, la
Direction Technique, la Direction de la formation Professionnelle et une Direction
Opérationnelle composée par la Direction des Grandes Entreprises et la Direction Régionale
des Impôts.

1.5 Les missions de la DGI


Les missions de la DGI sont très variées allant même jusqu’à dépasser les limites
traditionnelles de la fiscalité. Sa mission traditionnelle est surtout de garantir des ressources à

4
l’Etat et aux collectivités territoriales. Même si les tâches proprement fiscales y demeurent
prépondérantes, des fonctions non directement fiscales lui incombent également.

1.6 Les missions fiscales


En matière fiscale, les missions de la DGI sont éminentes et lourdes d’enjeux
quantitatifs. Asseoir, contrôler l’impôt, et même pour la grande partie le recouvrer, telle est la
nature des fonctions proprement fiscales confiées à la DGI.
Outre ses missions pour le compte de l’Etat, elle assure également des missions pour
le compte des collectivités territoriales ainsi que de certains organismes publics. En matière
de fiscalité locale, la DGI assure l’assiette des principaux impôts locaux et détermine leur
base. Elle n’a pas le monopole de la gestion du système de prélèvements fiscaux, sur ce point
sa compétence n’est donc pas exclusive mais partagée.

Section 2 : Présentation du Centre Fiscal « A »


2.1 Historique
Les services opérationnels appelé « Centre Fiscal » étaient résultant de la réorganisation au
sein de la DGI EN 1998. En effet, chaque Direction Régional des Impôts possède des centres
Fiscaux. Quant à la DRI Vakinankartra, elle dispose deux centres fiscaux à savoir le centre
fiscaux « A » et le centre fiscaux « B » et un service régionale des entreprises (SRE) .Mais ce
qui nous intéresse ici c’est le centre fiscal « A », crée septembre 2012 .

2.2 Localisation du CF « A »
Ce Centre Fiscal se trouve à Manodidina Ny Gara ou plus précisément près de la RTA
et l’Hôtel Plumeria, en face de l’entrepôt d’ Holcim.

Source : https://www.google.com/maps
Figure 1 : Localisation du CF « A »
5
2.3 Distinction du CF « A » avec les autres centres
Tous les Centres Fiscaux ont les mêmes missions à accomplir mais ce sont les
Contribuables qu’ils gèrent impliquent la différence. Chacun n’a ces territoires. Voyons le
tableau ci-dessous, il identifie les résidences des contribuables occupées par le « A » et le
CF « B »
Le CF « A » s’occupe les contribuables dans les territoires identifiés dans la première
Tableau 1 : compétences territoriales de centre fiscale « A » et celle du « B »
CF « A » CF « B »
Mahazoarivo Avarabohitra Antsenakely Andraikiba
Manodidna ny Gara Ambilobe Ampatana Mandraikeniheny
Soamalaza Mahatsinjo Antsirabe Afovoany Antsinanana
District Faratsiho Ambohimanarivo
Commune Rurale Antanimandry Les autre Autre Commune Rurales du District
Commune Rurale Belazao Antsirabe II
Commune Rurale AMBANO

Source : centre fiscal « A » décembre 2022


2.4 Missions du Centre Fiscal « A »
Le Centre fiscale « A » est d’administre et géré les dossiers des assujettis dans les
localités nommés ci-dessus. Il appartient également au Centre Fiscal « A » d’informer et
de sensibiliser les contribuables sur les innovations en matière fiscale apportées chaque
année par la loi des finances et de s’assurer de la bonne application des textes fiscaux en
vigueur. De plus, le Centre fiscal « A » a pour attribution dans l’établissement de
l’assiette, la liquidation de l’impôt et le recouvrement.

6
2.5 Structure organisationnelle du Centre Fiscal « A »

Chef de Centre Fiscal

 Accueil

 Gardien

Division Recette Division Contrôle Division Gestion

 Receveur

 Comptable

 Enregistreur

 Opérateur de
saisie

Vérificateur Gestionnaire de
dossiers

Figure 2 : organigramme du Centre Fiscal « A »

Source : centre Fiscale « A », décembre 2022

2.6 Les attributions de chaque organe du Centre Fiscal « A »


2.6.1 Le chef de centre
Le Chef de Centre est principalement chargé de programmer et d’organiser les actions
de la division places aux sous des autres. Il supervise, contrôle et dirige l’exécution de
recouvrement des impôts, Des droits et taxes en matière d’enregistrement et timbre, de la
gestion du dossier fiscal et le contrôle sur pièce ou sur place. La gestion de ressource humaine
7
en service au sein du centre fiscal est aussi sous la responsabilité du chef. De plus, il centralise
et analyse les réalisations de programme ; les sanctions à entreprendre pour atteindre les
objectifs à assigner ; exerce un contrôle des divisions, assure les gestions personnelles, du
matériel et des crédits mis à disposition du centre et représente la Direction General Sur le
terrain

2.6.2 Chef de division de gestion et le chef de Division de recette


Le chef de la division de la gestion est chargé d’assurer un meilleur suivi des dossiers
gérés sous sa responsabilité. Il a le rôle de superviser et coordonner les actions relatives aux
contrôles sur pièce, répartie les tâches et les attributions incombant aux gestionnaires des
dossiers et établir les rapports d’activité du service placer sous sa responsabilité.
Dans le Centre fiscal « A », le receveur effectue l'enregistrement des actes civils, la tenue
et la signature des registres des actes enregistrés, toutes les actions de recouvrement et la
gestion des dossiers contentieux. Par ailleurs, il est aussi chargé du recouvrement des recettes
en matière de droit d’enregistrement ; la tenue des statistiques et la comptabilisation.

2.6.3 Chef de Division Contrôle et le secrétariat


Ce poste est tenu par le gestionnaire qui est chargé d'assurer un meilleur suivi des dossiers
gérés sous sa responsabilité. Il y a aussi le vérificateur chargé de déceler les erreurs, les
omissions ou insuffisances dans les déclarations. Il vérifie aussi, par un examen approfondi
les documents déclarés par les contribuables. Dans le cas échéant, il effectue une descente sur
place pour recueillir des informations non contenues dans les déclarations souscrites. Le
secrétariat assure tous les travaux de secrétaire au sein du Centre fiscal : tous les travaux de
saisie et photocopie. Il est aussi responsable de l'exécution et de la réception des courriers,fax.

8
Chapitre II : CADRE THEORIQUE ET METHODOLOGIE DE RECHERCHE
Section I : cadre théorique

1.1 Notion sur l’impôt


1.1.1 Définition des impôts
L’impôt est une prestation pécuniaire directe exigé des particuliers par voie d’autorité,
sous contrôle du parlement, à titre définitif et sans contrepartie en vue de permettre le
fonctionnement des services publics et assurer l’application de la politique générale du
gouvernement.2

1.1.2 Définitions dès la fiscalité


C'est l'ensemble des règles, lois et mesures qui régissent le domaine fiscal d'un pays.
Elle traite toutes les questions relatives aux impôts, les services habilités à gérer les impôts,
les entités ou les personnes désignées pour les verser, les textes devant régis les relations entre
administration fiscale et ses usages3.

1.1.3 Définitions des droits fiscaux


Une division du droit public du droit constitutionnel et du droit administratif. Les
textes fiscaux sont : les CGI et les livres des procédures fiscales, qui expliquent les bases des
impositions et les procédures des contentieux fiscaux.

1.2. La distinction de l'impôt avec les autres types de prélèvements.


Il s'agit de mettre un bon ordre afin de ne pas être dérouté par l'imprécision et de
distinguer la nature du prélèvement, indépendamment de l'usage des termes pour saisir est en
face d'un prélèvement fiscal ou d'un autre type de prélèvement.

1.2.1. La Taxe
Elle est perçue à l'occasion d'un service rendu. C'est la part payée dans une dépense
que charge commune. Il y a un service rendu par l'administration. Il y a une tendance à
appeler taxe tous les impôts qui sont perçus au profit des collectivités locales (communes). Sa
différence avec l'impôt apparait à travers la contrepartie parce que l'impôt est perçu sans
contrepartie directe tandis qu'elle est perçue à l'occasion d'un service rendu. Mais ces deux
prélèvements sont perçus au profit de l'Etat.

2
Acquise théoriques en droit fiscal ,2eme année en Gestion IES-AV
3
Acquise théoriques en droit fiscal ,1eme année en Gestion IES-AV

9
1.2.2. La Redevance
Elle est aussi perçue à l'occasion d'un service rendu. Mais la redevance diffère de la taxe par
le fait que son montant est en proportion avec la valeur de la prestation offerte. Elle est une
retenue versée en compensation d'un service utilisé par le contribuable.

1.2.3. La parafiscalité
La parafiscalité est l'ensemble des taxes et cotisations perçues sous l'autorité de l'Etat au profit
d'administration ou d'organisme autonome. Les taxes parafiscales sont perçues dans un intérêt
économique ou social au profit d'une personne morale du droit public autre que l'Etat, des
personnes morales du droit privé, des collectivités territoriales et leur établissement public
administratif.

Section 2 Le cadre expérimental


Les méthodes expérimentales scientifiques consistent à tester la validité
d'une hypothèse, en reproduisant un phénomène (souvent en laboratoire) et en faisant varier
un paramètre. Le paramètre que l'on fait varier est impliqué dans l'hypothèse. Le résultat de
l'expérience valide ou non l'hypothèse. La démarche expérimentale est appliquée dans les
recherches dans des sciences telles que, par exemple, la biologie, la physique, la chimie,
l'informatique, la psychologie, ou encore l'archéologie.

2.1 Etude théorique


Les connaissances théoriques concernant la « Fiscalité » que nous avons eu au IES-
AV nous ont servi des bases dans nos démarches d’analyses.
2.2 Etude documentaire
Dès notre arrivée, nous n’avons pas eu des données prédisposées. Ainsi il nous était
indispensable de faire des recherches à partir des documents disponibles. Il s’agit du Code
Général des Impôts (CGI), les colloques, les manuels de procédure et des livres pertinents à
notre recherche. Les études documentaires externes et internes nous ont permis de recueillir
des informations afin d’avoir plus de précision et des bases de réflexions ou de guides pour
l’élaboration de notre écrit.
2.3 Exploration des sites web
L’exploration des divers sites web nous a permis d’avoir un vaste champ et beaucoup
d’ouverture pour l’exploitation des plus amples informations pendant la réalisation de nos
recherches et nos analyses.

10
2.4 Enquête
L’objet des enquêtes est d’avoir des informations sincères et concrètes sur les
techniques appliquées au recouvrement des impôts. L’enquête a été effectuée auprès de tous
les personnels du Centre Fiscal « A » et les contribuables.

2.5 Entretien
Les entretiens exploratoires nous ont permis d’assembler les informations précises sur
le sujet de notre thème. Durant le stage, les entretiens avec les personnels et surtout avec le
chef de gestion nous ont permis d’obtenir des renseignements et des informations sur
l’assiette fiscale.

2.6 Le Plan de méthodologie de recherche durant le stage


Pendant les 2 mois de stage au centre « fiscal A », qui a débuté le14 Novembre 2022.
Jusqu’à 07 Janvier 2023. Le processus de cette étape est le suivant.

Figure 3 : plan de méthodologie de recherche durant le stage

OBSERVATION ET PRISE DE NOTE SUR LES


INFORMATIONS NECESSAIRES AU SUJET DU
THEME

APPROFONDISSEMENT A PARTIR DES


DOCUMENTS ET LES AIDES DE L’ENCADREUR

REDACTION ET FINALISATION DU MEMOIRE

Source : Auteur

11
Chronogramme du travail

Ainsi se présente le chronogramme de réalisation de notre travail :


Figure 4 : chronogramme de réalisation de travail

LIBELLES SEMAINES
 Entretiens 1 2 3 4 5 6 7 8
 Prise de connaissance de l’entreprise
d’accueil
 Recherche du thème

 Etudes du thème
 Elaboration des questionnaires
 Enquêtes
 Collecte des informations
 Analyse et raccordement des
informations
 Rédaction

Source : Auteur

CONCLUSION PARTIELLE :

Cette première partie nous a permis d’avoir une connaissance plus approfondie sur le
Centre Fiscal « A » Antsirabe, Présentation de la Direction Générale et centre fiscal « A ». On
a aussi entamé théoriquement notre étude. La documentation sur internet, la consultation des
différents ouvrages, définissent les matériels qu’on a utilisés. Les méthodes qu’on a
présentées sont ainsi caractérisées par la méthode de collecte de donnée et par la méthode
d’analyse au contrôle interne et externe au sein d’une entreprise.

Pour poursuivre notre devoir, parlons maintenant des résultats sur l’étude.

12
PARTIE II : RESULTATS DE RECHERCHE
La recherche que nous avons effectuée se base sur le recouvrement des impôts, cette
deuxième partie mentionne de nos recherches concernant ce thème elle se divise en deux
chapitre bien distinct : la première représente la théorie relative de recouvrement des impôts et
la deuxième ; l’analyse et diagnostique.

13
Chapitre III : THEORIE RELATIVE DE RECOUVREMENT DES IMPÖTS
Section 1 : Les différents types d’impôt4
1.1 L’Impôt sur les Revenus (IR)
C’est un impôt annuel sur le bénéfice et revenue de la personne physique ou morale. Il est
perçu au profit du budget de l’état

1.2 Impôts synthétiques


C’est un impôt sur la personne physique ou morale et entreprise individuelle exercent une
activité indépendante.

1.3 L’Impôt sur les Revenus Salariaux et Assimilés (IRSA)


Concerne les revenus de toutes les personnes percevant un salaire supérieur à 250.000 Ar à
Madagascar. Son taux est de 21% du salaire brut.

1.4 L’Impôt sur les Revenus des Capitaux Mobiliers (IRCM)


L'impôt sur le Revenu des Capitaux Mobiliers (IRCM) est un impôt direct libératoire du
paiement de l'Impôt sur le Revenu des Personnes Physiques (IRPP).

1.5 L’Impôt sur les Plus-Values Immobilières (IPVI)


L'impôt sur la plus-value immobilière est un impôt dû lorsque vous vendez un logement, dès
lors que ce bien a connu une augmentation de valeur entre la date d'acquisition et la date de
cession. Cet impôt est forfaitaire : il est de 19% du montant de la plus-value, auxquels vous
devez ajouter les prélèvements sociaux.

1.6 L’Impôt Foncier sur les Terrains (IFT)


C’est l’impôt qui frappe les intérêts perçus aux profits des communes de lieu des
d’implantation.

1.7 L’impôt Foncier sur la Propriété bâtie (IFPB)


Ce sont des impôts sur la construction, bâtiment et assimilées, achevées et perçues aux profits
des collectivités communales

1.8 L’impôt de licence sur les alcools et les produits alcooliques


C'est une autorisation accordée par l'administration fiscale à une personne physique ou morale
et permet à son titulaire de vendre des boissons alcooliques. (Aucun débit de boissons
alcooliques à emporter ou à consommer sur la place ne peut être ouvert sans autorisation
préalable (art 10.06.22 du CGI).

4
Code Général des Impôts

14
Section 2 : LES TECHNIQUES APPLIQUEES AU RECOUVREMENT DES IMPOTS

La Direction Général des Impôts possède des techniques pour recouvrer l’impôt à
Madagascar. Ces techniques consistent à la division des tâches entre les services fiscaux et la
commune territorialement compétente.

2.1. Le recouvrement par les services fiscaux5


2.1.1 Le recouvrement à l’amiable ou recouvrement par système déclaratif
En principe le recouvrement des impôts doit faire à l’amiable c'est-à-dire les
contribuables déclarent et paient librement ses impôts auprès du service fiscal chargé de la
gestion de son dossier fiscal en respectant la règlementation fiscale en vigueur.

Cas de l’impôt sur les revenus


Les personnes imposables à l’impôt sur les revenus sont tenues de souscrire chaque
année une déclaration des résultats et revenus dans le délais ci-après : pour les personnes dont
l’exercice comptable coïncide avec l’année civile au plus tard le 15 Mai de l’année suivante ;
pour les personnes dont la date de clôture de l’exercice social est fixée au 30 Juin au plus tard
le 15 Novembre de la même année ; pour les personnes dont la date de clôture de l’exercice
social est différente de ce qu’on dit précédemment au plus tard le 15ème jour du quatrième
mois qui suit la clôture de l’exercice social
Cas de l’impôt synthétique
L’impôt synthétique doit être déclaré avant le 31 Mars de l’année qui suit celle de la
réalisation du chiffre d’affaire ou de l’acquisition du revenu brut ou gain.
Cas de l’IRSA
Les contribuables à l’IRSA sont tenues de déclarer avant le 15 Janvier, au bureau des
impôts territorialement compétents, le montant par employeur ou organisme payeur des
revenus mensuels ou mensualisés qu’ils perçoivent.
Cas de l’IRCM
L’IRCM doit être déclaré auprès du centre fiscal territorialement compétent dans le
délai ci-après : au plus tard le 15 Mai de l’année suivante pour les sommes mises en
distribution au cours de l’exercice clos au 31 Décembre ; au plus tard le 15 Novembre de
l’année en cours pour les sommes mises en distribution au cours de l’exercice clôturé au 30
juin ; au plus tard le 15ème jour du quatrième mois qui suit la clôture de l’exercice social, pour
les sommes mises en distribution au cours de l’exercice dont la clôture est différente de celles
cités précédemment.

5
Code Général des Impôts

15
Cas de l’IPVI
Les personnes imposables à l’IPVI sont tenues de déclarer les actes qui devront faire
mention : l’origine de la propriété, les renseignements tant sur la date et le mode d’acquisition
que sur la valeur des immeubles à l’époque de leur acquisition par le vendeur.
Cas de l’Impôt de Licence sur les alcools et les produits alcooliques
Les assujettis à l’impôt de licence doivent présenter sans blanc ni rature le registre des
entrées et sorties d’alcools ou produits alcooliques destinés à la vente auprès du chef de
Centre Fiscal au moment où ils paient l’impôt.

Il est à signaler que même si les éléments indiqués par les contribuables sont présumés
exactes, il n’en demeure pas moins que des erreurs, involontaires ou non, peuvent s’y glisser.
En effet, les services fiscaux doivent faire un contrôle à postériori des déclarations. Le
contrôle est destiné à assurer une bonne rentrée de l’impôt, mais il est aussi l’instrument au
service de justice des contributive. L’activité de contrôle est alors tout aussi fondamentale
pour assurer un bon recouvrement. Elle connaît deux grandes modalités : le contrôle sur
pièces et le contrôle sur place.

2.2.1.1. Le contrôle sur pièces :


C’est un constat au premier degré des omissions, insuffisances, dissimulations
commises par les contribuables. Il peut s’agir d’un contrôle formel qui tend, au vu des
déclarations, à repérer les erreurs matérielles les plus évidentes. Mais il peut prendre un aspect
plus approfondi, celui d’un examen critique des pièces figurant dans les dossiers du
contribuable (recoupement, facture), en vue de relever des anomalies ou discordances
éventuelles. Le contrôle sur pièce est donc un contrôle de cohérence de déclarations souscrites
à partir des renseignements détenus par les administrations fiscales.

2.2.1.2. Le contrôle sur place :


A la différence des contrôles sur pièces, il implique une intervention dite « sur place »,
c'est-à-dire le fait pour l’agent des impôts de se déplacer chez les contribuables pour obtenir
les éléments d’information qui lui sont indispensables.
Il est à noter que la vérification est soumise à des règles de procédure précises : le
service est tenu d’informer le contribuable de la décision d’engager une vérification à son
encontre, de la date du début de celle-ci, des opérations concernées, et la possibilité qu’ a le
contribuable de se faire assister d’un conseil de son choix.

16
2.2.1.3. La demande d’éclaircissement
Elle est utilisée lorsque l’administration fiscale a relevé des contradictions ou
discordances importantes : entre les différents éléments de déclaration, avec les déclarations
antérieures, avec les renseignements qu’elle détient. La demande d'éclaircissements ou de
justifications est initiée par l'envoi, par l'administration fiscale, d'une lettre recommandée avec
accusé de réception. Cette lettre doit faire référence à l'article 16 du livre des procédures
fiscales et doit indiquer de façon précise les points sur lesquels porte la demande.

2.2.1.4. La notification
La notification permet à l’administration fiscale de faire connaître au contribuable tout
redressement envisagé. La notification doit donc être motivée de façon à permettre au
contribuable de formuler ses observations ou de faire connaître son acceptation. Ainsi, on
peut distinguer trois types de notification : la notification primaire, la notification par
procédure de redressement d’office et la notification définitive.

2.1.2 Recouvrement forcé


Le recouvrement forcé est engagé par le Receveur lorsqu’il constate qu’il n’y a pas eu
paiement spontané par le contribuable à l’échéance. Le but est que l’administration fiscale
puisse entrer en possession de ce qui lui est dû. Cette action se subdivise en plusieurs étapes :

2.1.2.1. L’Avis de Mise en Recouvrement ou AMR :


L’AMR est un titre exécutoire indispensable pour l’authentification des créances
fiscales ont acquittés ou acquittés partiellement dans les délais règlementaires.

2.1.2.2. Mise en Demeure ou MD :


C’est une sommation faite au débiteur dûment authentifié par AMR de se libérer
immédiatement et de lui annoncer qu’après l’expiration d’un délai de huit jours des poursuites
judiciaires peuvent être engagée.

2.1.2.3. Titre de Perception ou TP :


Le titre de perception est établi par le Receveur ou ses agents de recouvrement visé et
déclaré exécutoire par le Directeur chargé du contentieux lorsqu’il n’y a pas eu paiement à
l’expiration du délai de huit jours. La notification de ce titre de perception a pour effet
d’ouvrir le délai de recours en faveur du contribuable.

2.1.2.4. Avis au Tiers Détenteur ou ATD :


L’Avis au Tiers Détenteurs est un acte de procédure permettant au Receveur sur
simple demande, d’obliger un tiers à lui verser immédiatement sur les fonds dont il est
17
dépositaire, détenteur ou débiteur à l’égard du redevable, les impôts dus par ce tiers. Il est
envoyé dans le délai d’un mois à compter de la date de notification du titre de perception. La
notification de l’ATD rend obligatoire la remise entre les mains de l’agent chargé du
recouvrement des sommes qu’ils doivent, qu’ils auront à détenir jusqu’à concurrence du
montant des impôts privilégiés

2.2 Le recouvrement par la commune6


2.2.1. Les démarches préalables
Les démarches préalables consistent à l’organisation et à la distribution des avis
d’imposition. Sur la base du recensement et de la mise à jour de la base fiscale, la commune
calcule le montant de l’impôt à payer par le contribuable. Le montant à payer est inscrit sur un
document appelé « avis d’imposition ». L’avis d’imposition remplace le rôle, indique le
montant de l’impôt à payer ainsi que le délai de paiement.

2.2.2. La constitution de l’équipe de recouvrement


En général, le recouvrement doit être assuré par le trésorier communal. Dans le cas où
le trésorier communal ne peut pas assumer tout seul le recouvrement, le Maire doit mettre en
place une équipe de recouvrement composée du trésorier communal et des Régisseurs de
recettes. Pour pouvoir nommer des régisseurs le Maire doit : d’abord nommer le trésorier
communal comme receveur communal qui a la qualité de comptable public, ensuite il doit
créer la Régie de recettes et enfin il peut nommer les régisseurs de recette.

2.2.3. La distribution des avis d’imposition


Une fois signés par le Maire ou son représentant, et après avoir reçu le visa du chef de
centre fiscal, les avis peuvent être distribués. La distribution des avis d’imposition se fait,
dans la pratique lors des réunions dans les fokontany. Ils peuvent aussi être remis aux
contribuables dans les bureaux de fokontany. Mais avant tout cela le trésorier communal, le
régisseur de recettes, le chef fokontany sensibilisent et informent la population à l’aide des
affiches au niveau de la commune et des fokontany , les annonces dans les radios et les
discussions avec les contribuables individuellement.

2.2.4. La collecte des sommes dues


Après réception de l’avis d’imposition par les contribuables, les agents de
recouvrement de la commune procèdent à la collecte des sommes dues. L’opération de la
collecte se fait en 5 phases : la vérification par le régisseur de l’impôt à payer par les

6
Code Général des Impôts

18
contribuables, le paiement de l’impôt par le contribuable, la délivrance de la quittance
individuelle, l’émargement de l’avis d’imposition, et le remplissage du cahier de suivi.
2.2.5. Le contrôle de la collecte
Pour bien sécuriser les sommes collectées, chaque acteur (Régisseur de recettes,
trésorier communale et Maire) a une responsabilité de contrôle durant la collecte des sommes
dues. Quant au régisseur de recette, il est responsable de verser les recettes collectées auprès
du trésorier communal, exiger des quittances en bonne et due forme lors de chaque versement
au trésorier communal, vérifier que les cahiers, quittances et versements sont gérés
correctement par le régisseur suppléant.

2.2.6. L’achèvement des opérations


Cette étape consiste à faire un bilan de recouvrement. Annuellement, le trésorier
communal dresse un bilan des opérations du recouvrement des impôts fonciers. Le bilan
permet à la commune de voir pour l’exercice concerné, pour l’ensemble de la commune et par
zone d’intervention : le nombre ainsi que le montant des avis d’imposition émis et recouvrés,
le nombre ainsi que le montant des avis d’imposition restant à recouvrer de l’année N.

19
Chapitre IV : ANALYSE ET DIAGNOSTIQUE
Section 1 : environnement interne
1.1 Force
1.1.1 Existence des spécialistes
Avoir des personnes ayant des expériences et des compétences au centre fiscal est
vraiment un avantage car le travail est vraiment maitrisé comme le receveur et l’agent fiscaux
sur le recouvrement des impôts. L’harmonie au niveau professionnel donne plus d'efficacité
aux personnels sur la réalisation du travail. En plus, concernant les matériels, l'utilisation des
outils performants à haute technologie facilite les traitements de dossiers et la réalisation des
certains travaux. Sur le plan organisationnel, l'efficacité de la division de travail et la
coordination des tâches sont des principaux atouts pour la DRI Vakinankaratra de mieux
contrôlé les activités du Centre Fiscal Enfin, l'application des stratégies au recouvrement
donnent aussi des pouvoirs et prérogatives de la DGI devant les contribuables.

1.1.2 Performance technologique


De notre jour, l’utilisation de la technologie joue un rôle très important sur le
développement, le centre fiscal est également utilisé dans le recouvrement des impôts. Elle a
aussi une performance dans l’utilisation de la nouvelle technologie comme l’utilisation du site
internet et l’utilisation des logiciels en matière fiscale. D’abord, utilisation de site internet. Le
site internet de la DGI peut être visité sous le lien www.impôts.mg. Les objectifs de la DGI
dans la mise en place de ce site sont de développer une offre de services diversifiée. Ensuite,
l’utilisation des logiciels en matière fiscale L’utilisation de ce procédé permet, pour les
contribuables comme pour l’administration, des simplifications et des gains d’efficacité. Ce
sont des : Le SURF (Système Uniformisé de Recouvrement Fiscale), Le SIGTAS (Standard
Integrated Gouvernement Tax Administration System), NIFOLINE.

1.2 Faiblesse
1.2.1 Problème de transport.
Dans le domaine de transport ; ils y ont des problèmes car il n’y a pas des moyen des
transports comme motos et voitures réservées aux employeurs des centres fiscaux, donc ils
sont obligés d’utiliser leur propre voiture sur le domaine de recouvrement des impôts.

20
1.2.2 Problème de ressource dans le centre fiscal
Une bonne organisation nécessite néanmoins la dotation des matériels adéquats pour
un fonctionnement optimal. Nous ne pouvons pas omettre de relever dans ce mémoire le
manque des moyens à la disposition des services fiscaux ou plus précisément du Centre
Fiscale pour pouvoir mener à bien ses missions et atteindre les objectifs qui deviennent de
plus en plus ambitieux d’année en année.

1.2.3 Faiblesses des moyens matériels


Le Centre Fiscale A ne dispose que de 02 impriment qui sont réparties entre les
Divisions existantes. De ce fait, certains traitements faits manuellement avant leur prise en
charge dans le système d’information du fait de l’exigence de la rotation.

1.2.4 Insuffisance personnelle


Tableau 2 : Effectif des personnels du Centre Fiscal « A »

PERSONNELS NOMBRES
Chef de Centre 01

Chef de Division 03

Technicien 01

Agent 07

TOTAL 12

Source : centre fiscal « A » décembre 2022

D’après cette tableau nous constatons qu’il y a une insuffisance au niveau de l’effectif
du personnel par rapport au nombre de contribuable gérer et au travaux exécuter
De plus, la réorganisation récente du Fiscale exige une polyvalence du personnel. Par
ailleurs, la décentralisation et la déconcentration des services octroyés par les services fiscaux
sont indispensables. Il est très difficile d'affecter le personnel dans les zones périphériques.
Outre, au moment de recouvrement, il y toujours des contraintes appliquées aux contribuables
pour qu'ils payent leurs impôts. La dégradation des conditions de travail induit la faiblesse de
rendement du Fisc et par conséquent affecte la volonté contributive du contribuable. Bref, les

21
différentes faiblesses existantes empêchent l'Administration fiscale à assurer un bon
recouvrement d'où diminution des recettes fiscales.

Section 2 : environnement externe


2.3 : Opportunité
2.3.1 Existence de politiques de gouvernement.
L’évolution des recettes peut expliquer la politique du gouvernement. Cette politique
de gouvernement constitue des objectifs dans la réduction de la pauvreté et dans la mesure à
renforcer les ressources publiques de l’états. Alors l’agent économique ne rencontre plus des
difficultés face au paiement de l’impôt.

2.3.2 Respects de la charte de communication Fiscale


Dans ce cas, le contribuable peut considérer comme client, Donc le contribuable traité
comme roi par le personnel du centre fiscal. La charte de communication Fiscale mentionne
des efforts à réalise comme l’humilité, la confiance, l’intérêt commun, le volontariat.

2.4 Menace
2.4.1 Analphabétisation
L'analphabétisation constitue une menace pour l'administration fiscale et nuit au bon
fonctionnement de la société. Elle décrit l'état d'une personne qui a une incapacité de lire et
d'écrire à cause d'une manque d'apprentissage en distinguant de l'illettrisme qui désigne une
personne qui a déjà appris à la faire mais ne l'a pas maîtrisé ou la maîtrise a été perdue. En
effet, l'analphabétisation est liée à la pauvreté car même si scolarisation est gratuite, les
dépenses aux autres biens fondamentaux tels que les vêtements, la santé, le logement, la
nourriture sont énormes, et les dépenses en fournitures scolaires sont négligées ou même
ignorées. Cette analphabétisation entraine un impact négatif sur le plan fiscal tel que la
diminution de recette fiscale. Car les personnes analphabètes sont souvent complexées de
leurs faiblesses.

2.4.2 Dégradation de l’environnement


La dégradation de l'environnement constitue une autre menace pour l'activité
économique et peut avoir un impact sur la fiscalité car elle va diminuer la productivité. A
cause de réchauffement climatique, la saison culturelle est perturbée ce qui entraine des

22
méfaits aux agriculteurs. Par exemple l'abondance des précipitations et des grêles, in
sécheresse, l’invasion acridienne ont des impacts négatifs de la production.

2.4.3 Instabilité politiques


L'instabilité politique représente une menace pour la fiscalité. Celle-ci est au niveau
national mais touche des contribuables. Elle est une menace pour la fiscalité car si de
nombreux projets sont envisagés au sein du centre fiscal «A», l'investisseur étranger a besoin
de stabilité politique et de sécurité pour leurs investissements. Par ailleurs, cette insécurité
(phénomène dahalo) réduit les activités économiques qui ont fortes incidences sur la fiscalité.

CONCLUSION PARTIELLE :

D’après ces résultats, on a constaté la théorie relative de recouvrement des impôts. Et l’analyse
et diagnostiques.

Passons maintenant à la troisième partie du devoir où nous allons proposer des solutions pour
faire face à ces problèmes, et donner des recommandations adéquates.

23
PARTIE III : PROPOSITION DES SOLUTIONS ET
RECOMMANDATION

La troisième propose des solutions aux point faible, des améliorations aux points forts et
apporte des recommandations à l’entité pour son bon fonctionnement

24
CHAPITRE V : PROPOSITION DES SOLUTIONS
Section 1 l’amélioration de procédure fiscale
Il s’agirait de former les agents des impôts et les contribuables. Le premier concerne la
méthode à adopter pour le recouvrement et la deuxième relève des procédures et du système
fiscal en vigueur dans la grande île.

1.1 Formation des agents des impôts et des contribuables


Pour une meilleure rentabilité fiscale, il serait indispensable de citer toutes les
Caractéristiques de la formation possible pour les contribuables en matière d’impôt. A cet
effet, cette formation serait gratuite pour motiver les contribuables, l’objectif étant de mettre
les contribuables au courant des impôts à payer correspondant à leurs activités. Pour les
agents des impôts, le formateur aurait à donner une formation sur l’établissement d’un modèle
pour un meilleur recouvrement des impôts forfaitaires. Dans ce cas, il serait souhaitable de
considérer un impôt forfaitaire payable en une seule fois et valable pour un exercice fiscal
(licence, patente,…).

1.2 Enseigner le système fiscal aux contribuables


Ces dernières années des efforts considérables ont été engagés pour permettre une meilleure
information des contribuables vis-à-vis de la fiscalité. Désormais, ces derniers, notamment en
raison de la publication de textes, connaissent les dispositions récentes du système fiscal,
leurs garanties, leur possibilité de recours. De plus, de nombreuses actions
d'informations des contribuables sur l'impôt ont été réalisées. Une action similaire à celle de
l'Etat central mais relative à la fiscalité locale serait nécessaire pour faciliter le consentement à
l'impôt local.

1.3 Simplification du système fiscal


L'analyse qui précède a mis en lumière le potentiel fiscal élevé d’impôts locaux (taxe
foncière, taxes sur les activités professionnelles, vignette automobile) et certaines recettes non
fiscales (droits de place sur les marchés…). Ces impôts locaux, dans la mesure où ils sont
définis de manière adaptée ne sont pas à l'origine de distorsions majeures et peuvent s'articuler
avec le système de fiscalité centrale. Aussi, serait-il souhaitable de mobiliser, en priorité, ces
impôts à vocation locale et d'exploiter leur potentiel fiscal. Il conviendrait d'éviter,
notamment, de se disperser sur une multitude de recettes diverses à faible potentiel et
difficiles à administrer ou encore sur des recettes nouvelles introduisant de fortes distorsions
dans le système fiscal existant.
25
Section 2 : amélioration de l’environnement de travail
Les lacunes au niveau des ressources humaines nécessitent tout d'abord une meilleure
affectation des ressources déjà disponibles. Ainsi, un système de compensation (par exemple
par l'octroi de droit d'indemnité d'éloignement géographique à un taux adéquat) pour les
affectations en zone périphérique est fortement conseillé.
Ensuite, ce sera grâce à l'évaluation de la charge de travail consécutive à cette
répartition du personnel que sera définie une politique de recrutement de nouveaux
personnels. En effet, les embauches constitueraient des charges supplémentaires pour
l'Administration et c'est bien la moindre des choses de les justifier. Les formations à octroyer
ne doivent aussi pas se limiter aux dirigeants. Il faudrait instaurer un environnement de travail
équitable et sécurisé, ainsi, les opérationnels devraient aussi bénéficier d'un épanouissement
personnel adéquat pour améliorer leur rendement respectif D'une part, un tel environnement
de travail aura pour objectif principal d'augmenter le rendement du Centre Fiscal en matière
de traitement de dossier à traduire par des recettes fiscales. D'autre part, il permettra de limiter
les recours à la corruption du personnel par la motivation du contribuable par la transparence
des informations.

Section 3 Simplification des déclarations fiscales


Payer ses impôts est un devoir civique, une obligation républicaine. Il faut donc que ce
devoir soit accompli le plus simplement et le plus aisément afin de ne pas susciter une
hostilité. Ceci s'applique non pas à sa nécessité mais à ses modalités. D'abord, les imprimés de
déclaration doivent être clairs ; les travaux de clarification consisteraient à éviter les
expressions difficiles et peu compréhensible et à développer une approche courtoise. Ensuite,
la déclaration devra être simplifiée. Celles-ci ne sont pas toujours utiles à tous les déclarants
et alourdissent le document. Il s'agit alors de délivrer une déclaration simplifiée dont les
rubriques à remplir correspondent pour l'essentiel à celles qui ont été remplis en année n-1. De
plus, la déclaration doit être pré- remplie, c'est-à-dire l'Administration Fiscale doit apporter
toute l'aide nécessaire aux contribuables pour remplir leur déclaration.

Section 4 : Dotation en moyens matériels


La satisfaction des besoins matériels de l'Administration fiscale est parmi les
conditions préalables à l'efficience de la fiscalité. Sa fonction est dépendante de la
compréhension du comportement du contribuable et agir en conséquence exige des moyens
importants dont. L’Administration fiscale doit se doter. Nous ferons des besoins évidents tels
26
les moyens de locomotion qui s'imposent pour la couverture de la zone de compétence
territoriale du Centre fiscal, pour mettre en évidence la nécessité primordiale de la disposition
d'un système d'information répondant au besoin du Centre fiscal. La dotation de matériels
informatiques suffisants est nécessaire pour améliorer la qualité de service à octroyer au
contribuable en limitant au maximum les traitements manuels tels : amélioration de la vitesse
de traitement de dossier, et diminution des risques d'erreur. Tous les systèmes d'informations
justifient leur pertinence selon leur capacité à disposer des informations les plus détaillées
possibles.
Il est nécessaire d’augmenter les matériels prenons par exemple l’imprimante : au lieu
de 2 imprimante t, il fait avoir un par des personnels. C’est-à-dire on doit avoir 12
imprimantes pour faciliter le travail .Les nouvelles technologies ont grandement facilité les
quotidiennes des centre fiscal « A » Aujourd’hui ils jouissent de l’émergence de
l’informatiques dans la nombreux domaine ,notamment dans l’impression des documents ,
l’imprimante est ainsi devenue un équipement indispensable à la réalisation de la nombreuse
tâche .La premier avantage que procure de la centre fiscal « A »est l’optimisation du temps de
travail .Avec imprimante le centre fiscal peut facilement imprimer un grand nombre de
document (carte fiscal ,facture ,bons de commande …) .

Section 5 La formalisation des secteurs informels


Pour bien assurer l’efficacité et l’efficience de l’amélioration des reecette fiscales, il
serait indispensable de former les secteurs informels. Bien que ces reformes encouragent et
contribuent énormément à la recherche de l’efficacité du système fiscal malgache. Grâce à
son habilité à caractère régulatrice à intervenir sur la vie économique en cas de nécessité et
aspirant au développement durable de l’économie malgache.Nous apporterons quelques
éléments de suggestion pour rendre optimales les mesures à prendre en matière fiscale.

27
Chapitre VI : RECOMMANDATIONS

Vu les déficiences existantes qui empêchent l’Administration Fiscale à assurer un bon


recouvrement, notre recherche nous conduit à émettre quelques recommandations afin
d’améliorer les procédures de recouvrement et d’augmenter les recettes fiscales à
Madagascar. Ces recommandations concernent les contribuables, l’Administration Fiscale
ainsi que le Ministère des Finances et du Budget.

Section 1 : Pour les contribuables :


Quant aux contribuables les recommandations se présentent comme suit :
D’abord, ils doivent changer ses attitudes hostiles à l’impôt et ils doivent penser que
l’impôt est un devoir. Ainsi ils doivent comprendre que l’impôt est la source du
développement. Parmi d’autres facteurs, l’impôt joue un grand rôle dans cette prise en main
de développement national. Grâce à l’impôt, les routes et les autres infrastructures sont
construites. On conçoit en outre que l’impôt est largement utilisé comme un moyen d’agir sur
la répartition des richesses. Enfin, ils devraient savoir que la fiscalité est une méthode
supérieure à toute les autres lorsqu’il s’agit de comprimer les dépenses des consommateurs et
d’éponger les pouvoirs d’achat excédentaires afin d’établir un équilibre économique.

Section 2: Pour l’Administration Fiscale :


Pour que Madagascar puisse avoir une meilleure recette fiscale, des perspectives
d’amélioration au sein de l’Administration Fiscale sont nécessaires. D’abord l’amélioration
des cadres d’accueil, ensuite la simplification des procédures fiscales, puis, le renforcement
des travaux de sensibilisation et enfin l’adoption d’une approche participative.

2.1 L’amélioration des cadres d’accueil :


L’accueil est au commencement de la relation avec les contribuables. La mission de
l’accueil est donc primordiale et délicate. En effet, l’accueil a souvent plus de valeur que ce
qui s’échange après. Il devra prendre en compte toutes les dispositions qui concourent à une
mise en contact courtois, poli, respectueux et agréable afin que les contribuables soient en
confiance au départ de leurs relations de service. Cela est d’autant important que cette
confiance ait des répercussions sur la qualité de leurs attitudes et de leurs comportements. Un
contribuable confiant, rassuré, souriant dès le début de sa relation avec un service se situe
dans une position favorable d’échange.

28
Aussi bien pour le personnel que pour les usagers, le cadre d’accueil est un aspect
appréciable dans la gestion globale des relations d’une organisation, afin de pouvoir présenter
une image unique et positive de leur institution. Pour cela, la modernisation de certains
bâtiments abritant le bureau des Centres Fiscaux doit être envisagé. Une aire d’attente ou un
espace doit également être aménagé autant que possible pour que les contribuables puissent
disposer de sièges et de dispositifs d’attente, et ne perdent pas patience.

Sur le mode de contact humain, il est nécessaire de doter les comptoirs d’accueil
d’hommes et de femmes aux méthodes et techniques modernes de communication. La
formation et le recyclage des responsables sont importants pour doter le système de
communication compétente.

2.2 La simplification des procédures fiscales :


La simplification des procédures fiscales vise à la simplification des déclarations et à
l’aménagement des langages administratifs et des normes fiscales.

2.2.1 La simplification des déclarations


Payer ses impôts est un devoir civique, une obligation républicaine. Il faut donc que ce
devoir soit accompli le plus simplement et le plus aisément afin de ne pas susciter une
hostilité. Ceci se n’applique non pas à sa nécessité mais à ses modalités.

D’abord, les imprimés de déclaration doivent être clairs ; les travaux de clarification
consisteraient à éviter les expressions difficiles et peu compréhensible et à développer une
approche courtoise. De même, il faut éviter de mentionner dans les imprimés des
renseignements qui ne sont pas nécessaires à l’établissement de la taxation, ou des donnés qui
sont déjà connues des services alors qu’il serait suffisant de mentionner les principaux
changements intervenus durant l’année en cours. Ensuite, la déclaration devra être simplifiée.
En d’autres termes, la déclaration des revenus est un document complexe qui contient de très
nombreuses rubriques afin de répondre à toutes les situations. Celles-ci ne sont pas toujours
utiles à tous les déclarants et alourdissent le document. Il s’agit alors de délivrer une
déclaration simplifiée dont les rubriques à remplir correspondent pour l’essentiel à celles qui
ont été remplies en année n-1. Y figurant donc seulement les indications relatives à
l’identification du contribuable, sa situation de famille, et, de manière beaucoup plus aérée :
les salaires, les réductions d’impôts les plus courants. De plus, la déclaration doit être pré-

29
remplie, c’est-à-dire l’Administration Fiscale doit apporter toute l’aide nécessaire aux
contribuables pour remplir leur déclaration, notamment pour ceux d’une entre eux qui sont les
moins familiers avec les démarches administratives. Un bon moyen est que l’Administration
Fiscale envoie aux contribuables une déclaration pré-remplie ou inscrivant elle-même les
données dont elle dispose déjà.

2.2.2 Aménagement des langages et des normes administratifs


On conçoit qu’il est difficile de consentir à l’impôt lorsque l’on comprend mal la loi
fiscale. C’est pourquoi il est nécessaire d’aménager les langages et les normes administratifs.

Les langages administratifs


L’empilement des articles et leur complexité rédactionnelle égarent le lecteur et
compromettent la sécurité juridique. On doit alors rendre la loi fiscale plus facilement
compréhensible par les contribuables et de simplifier le langage de l’Administration Fiscale,
que ce soit dans les textes fiscaux, dans les imprimés de déclaration ou dans les lettres
adressées aux contribuables. En raison de leur caractère technique, les textes fiscaux peuvent
être porteurs de difficultés d’interprétation. En effet, les textes des articles du CGI sont
souvent obscurs, longs, peu cohérents et usent de nombreux renvois, souvent emboîtés, qui
compliquent encore une numérotation complexe et décompte manuel des alinéas. Les
objectifs seraient alors : d’améliorer la lisibilité et l’accessibilité du code par la simplification
du vocabulaire employé, de former une insistance consultative associant l’administration ainsi
que des représentants des contribuables afin de donner un avis technique sur les modifications
envisagées.
Les normes fiscales

L’utilisation de nombreuses dispositions du Code Générale des Impôts et CGI ne sont


plus utilisés. Il s’agit d’écarter les expressions obscures ou devenues obsolètes. A titre
d’exemple l’avis de mise en recouvrement qui figure dans le code n’est plus utilisé. Ainsi
qu’également l’expression « réévaluation du bilan » contenue dans le CGI ne devrait plus être
utilisée car le nouveau plan comptable général 2005 parle désormais de la notion de juste
valeur.

30
2.3 Renforcement des travaux de sensibilisation

Afin de convaincre les contribuables à payer l’impôt, l’Administration Fiscale doit


procéder au renforcement des travaux de sensibilisation. Ces procédés se présentent comme
suit :
2.3.1 Les sensibilisations par médiatisation :
Des émissions radiophoniques et télévisés doivent être réalisées pour donner des
informations et d’éducation aux contribuables. Ces informations concernent surtout les
obligations résultant de l’exercice d’une activité professionnelle. Les sensibilisations
devraient se présenter sous forme d’interview des contribuables, suivis d’une explication
émanant des inspecteurs fiscalistes. En matière d’Impôt foncier, le fisc devra travailler
également avec les médias pour donner des informations et inciter les contribuables à
s’acquitter de leurs devoirs fiscaux et de faire leurs déclarations.

2.3.2 Les sensibilisations par contact direct :


Les agents des impôts avec l’appui des autorités locales devront effectuer des
descentes auprès des contribuables au moins une fois par mois afin d’éduquer les
contribuables et d’avoir l’avis des contribuables dans le domaine fiscal.

2.3.3 Adoption d’une approche participative


Cette approche concerne en premier lieu, l’implication des responsables locaux
(commune). Ceci serait souhaitable car ils sont les plus proches des contribuables. Ils
devraient être responsables en tant que porte-parole de l’Administration Fiscale au sein de
leur domaine de compétence respective pour expliquer le rôle de la contribution et inciter la
population à contribuer. Ils devraient aussi être les premiers impliqués dans la lutte contre
toute forme de transgression aux dispositions légales et règlementaires en vigueur. Ainsi, en
tant qu’acteur dans l’administration du pays, ils doivent non seulement informer le
contribuable mais aussi dénoncer les actes nuisibles à l’intérêt général.

En second lieu, une collaboration entre l’Administration Fiscale et des partenaires


institutionnels est toujours à renforcer. A part l’importance des bailleurs et organismes ;
internationaux et les différentes entités étatiques, nous retiendrons à titre d’exemples des
opportunités de collaboration locale comme en matière d’information, l’Administration

31
fiscale devrait faire prévaloir un partenariat et mettre à profit le réseau et la source
d’information dont dispose l’INSTAT pour fiabiliser le recensement du contribuable.

Section 3 : Pour le Ministère des Finances et du Budget


Ici la recommandation touche le financement. Le Ministère des Finances et du Budget
doit augmenter le financement du Direction Générale des Impôts afin qu’elle puisse satisfaire
les besoins matériels des services. Que ce soit la satisfaction des besoins en matériels
informatiques ou en moyens de locomotion car la satisfaction des besoins matériels est parmi
les conditions préalables de l’efficience en matière de recouvrement à Madagascar.

32
CONCLUSION GENERALE
Le recouvrement est parmi la stratégie de l’Administration Fiscale pour collecter
l’impôt de la part des contribuables. Nous avons pu connaître à travers cette recherche, les
techniques appliquées au recouvrement fiscal. Il nous a fallu de comprendre que le
recouvrement peut se faire à l’amiable ou forcé si les contribuables veulent s’échapper. Le
recouvrement à l’amiable se présente par l’obligation de déclaration et le recouvrement forcé
se manifeste par la mise en demeure. En principe, tous les impôts sont recouvrés par
l’Administration fiscale mais les impôts fonciers sont recouvrés par la commune
territorialement compétente.

Comme l’objectif d’un mémoire est de rechercher les lacunes dans une organisation et
d’apporter des solutions pour favoriser leur développement, nous avons pu relever les
critiques suivants : les attitudes hostiles des contribuables devant l’impôt, les problèmes des
ressources dans les services fiscaux ainsi que les déficiences des différents matériels utilisés
par l’Administration fiscale

En une phrase, notre étude nous a conduits à apporter les stratégies des 4B pour
améliorer les travaux de recouvrement à Madagascar à savoir : traiter le bon compte c’est-à-
dire les contribuables à l’aide des bonnes ressources et au bon moment en utilisant les bons
outils afin d’obtenir les bons résultats.

33
BIBLIOGRAPHIE
Publications de la DGI
- Code Général des Impôts suivant la loi de finance 2008
- Code Général des Impôts suivant la loi de finance 2010
- Code Général des Impôts suivant la loi de finance 2022
- Manuels de procédure des centres fiscaux
Ouvrages
- BARILARI, André : « Le consentement à l’impôt ». Presses de science Po : Paris,
2000, 123p.
- RABETAFIKA, Roger : « Réforme fiscale et révolution socialiste à Madagascar ».-
Lamarttan : Paris, 1990, 189p.
- BRACHET, Bernard : « Le système fiscal français ».- 2° édition, LGDJ : Paris, 1998,
215p.
- ADAM, Smith : « Recherche sur la nature et les causes de la richesse des nations ».-
Livre V : Chicoutimi, Québec, 26 Avril 2002, 233p.
Mémoires
- ANDRIAMASINARIVO, Mamy. « La Direction Générale des Impôts au service des
contribuables ».
- MIARINIRINA Abel Kader Florent. « Les partenaires stratégiques de la Direction
Générale des Impôts ».
Webographie
- www.impôts.mg ;

I
ANNEXES

II
Liste Des Annexes
Annexe 1 : Bordereaux de versement de l’IR

Annexe 2 : Bordereaux de versement de l’IS

Annexe 3 : Bordereaux de versement de la TVA

Annexe 4 : Bordereaux de versement de l’IRSA

Annexe 5 : Situation de recette de l’année 2021.

III
Annexe 1 : Bordereaux de versement de l’IR

IV
Annexe 2 : Bordereaux de versement de l’IS

V
Annexe 3 : Bordereaux de versement de la TVA

VI
Annexe 4 : Bordereaux de versement de l’IRSA

VII
Annexe 5 : Situation de recette de l’année 2021.

Etiquettes de ligne Prévision Réalisation


IR 362 243 520,00 501 127 901,42
IRSA 364 674 760,00 742 311 963,59
IRCM 1 576 510,00 1 220 000,00
IPVI 138 342 810,00 138 095 743,00
IS 1 412 199 480,00 944 965 171,00
DE 334 672 570,00 207 652 989,00
TVA 194 851 560,00 174 953 284,70
DA 3 845 200,00 1 962 220,00
ASSURANCES - -
AUTRES 80 520,00 17 538 561,00
TIMBRES 3 978 020,00 1 482 000,00
Total Générale 2 816 464 950,00 2 731 309 833,71

VIII
TABLES DES MATIERES
AVANT PROPOS ....................................................................................................................... i
REMERCIEMENTS .................................................................................................................. ii
SOMMAIRE ............................................................................................................................. iii
LISTE DES ABREVIATIONS ................................................................................................. iv
TABLES DES ILLUSTRATIONS ........................................................................................... vi
INTRODUCTION GENERALE................................................................................................ 1
PARTIE I : PRESENTATIONS DES CADRES D’ETUDE ET METHODOLOGIE .............. 2
Chapitre I : PRESENTATION DU LIEU DE STAGE .......................................................... 3
Section 1 : Présentation de la Direction Générale des Impôts ............................................ 3
1.1 Historique .................................................................................................................. 3
1.2 Objectif de la DGI .................................................................................................. 3
1.3 Les moyens utilisés par la DGI pour atteindre ses objectifs ................................... 4
1.4 Le fonctionnement des différents organes de la DGI ............................................. 4
1.5 Les missions de la DGI ........................................................................................... 4
1.6 Les missions fiscales ............................................................................................ 5
Section 2 : Présentation du Centre Fiscal « A ».................................................................. 5
2.1 Historique .................................................................................................................. 5
2.2 Localisation du CF « A » .......................................................................................... 5
2.3 Distinction du CF « A » avec les autres centres ........................................................ 6
2.4 Missions du Centre Fiscal « A » ............................................................................... 6
2.5 Structure organisationnelle du Centre Fiscal « A »................................................... 7
2.6 Les attributions de chaque organe du Centre Fiscal « A » ..................................... 7
2.6.1 Le chef de centre .................................................................................................... 7
2.6.2 Chef de division de gestion et le chef de Division de recette ................................ 8
2.6.3 Chef de Division Contrôle et le secrétariat ....................................................... 8
Chapitre II : CADRE THEORIQUE ET METHODOLOGIE DE RECHERCHE ................ 9
Section I : cadre théorique .................................................................................................. 9
1.1 Notion sur l’impôt ..................................................................................................... 9
1.1.1 Définition des impôts ............................................................................................. 9
1.1.2 Définitions dès la fiscalité .................................................................................... 9
1.1.3 Définitions des droits fiscaux ............................................................................... 9
1.2. La distinction de l'impôt avec les autres types de prélèvements. ............................ 9
1.2.1. La Taxe ................................................................................................................. 9
1.2.2. La Redevance .................................................................................................... 10
IX
1.2.3. La parafiscalité .................................................................................................. 10
Section 2 Le cadre expérimental ..................................................................................... 10
2.1 Etude théorique .................................................................................................... 10
2.2 Etude documentaire .............................................................................................. 10
2.3 Exploration des sites web ..................................................................................... 10
2.4 Enquête ................................................................................................................. 11
2.5 Entretien ............................................................................................................... 11
2.6 Le Plan de méthodologie de recherche durant le stage ........................................ 11
PARTIE II : RESULTATS DE RECHERCHE ....................................................................... 13
Chapitre III : THEORIE RELATIVE DE RECOUVREMENT DES IMPÖTS .................. 14
Section 1 : Les différents types d’impôt ........................................................................... 14
1.1 L’Impôt sur les Revenus (IR) .................................................................................. 14
1.2 Impôts synthétiques ............................................................................................ 14
1.3 L’Impôt sur les Revenus Salariaux et Assimilés (IRSA) ................................... 14
1.4 L’Impôt sur les Revenus des Capitaux Mobiliers (IRCM) ................................ 14
1.5 L’Impôt sur les Plus-Values Immobilières (IPVI) ............................................. 14
1.6 L’Impôt Foncier sur les Terrains (IFT) .............................................................. 14
1.7 L’impôt Foncier sur la Propriété bâtie (IFPB) ................................................... 14
1.8 L’impôt de licence sur les alcools et les produits alcooliques ........................... 14
Section 2 : LES TECHNIQUES APPLIQUEES AU RECOUVREMENT DES IMPOTS
........................................................................................................................................... 15
2.1. Le recouvrement par les services fiscaux ............................................................... 15
2.1.1 Le recouvrement à l’amiable ou recouvrement par système déclaratif ................ 15
2.2.1.1. Le contrôle sur pièces : ............................................................................... 16
2.2.1.2. Le contrôle sur place : ................................................................................. 16
2.2.1.3. La demande d’éclaircissement .................................................................... 17
2.2.1.4. La notification ............................................................................................. 17
2.1.2 Recouvrement forcé ............................................................................................. 17
2.1.2.1. L’Avis de Mise en Recouvrement ou AMR : ............................................. 17
2.1.2.2. Mise en Demeure ou MD :.......................................................................... 17
2.1.2.3. Titre de Perception ou TP : ......................................................................... 17
2.1.2.4. Avis au Tiers Détenteur ou ATD : .............................................................. 17
2.2 Le recouvrement par la commune ...................................................................... 18
2.2.1. Les démarches préalables .................................................................................... 18
2.2.2. La constitution de l’équipe de recouvrement ...................................................... 18

X
2.2.3. La distribution des avis d’imposition .................................................................. 18
2.2.4. La collecte des sommes dues .............................................................................. 18
2.2.5. Le contrôle de la collecte .................................................................................... 19
2.2.6. L’achèvement des opérations .............................................................................. 19
Chapitre IV : ANALYSE ET DIAGNOSTIQUE................................................................. 20
Section 1 : environnement interne .................................................................................... 20
1.1 Force ........................................................................................................................ 20
1.1.1 Existence des spécialistes ..................................................................................... 20
1.1.2 Performance technologique ............................................................................ 20
1.2 Faiblesse ............................................................................................................. 20
1.2.1 Problème de transport........................................................................................... 20
1.2.2 Problème de ressource dans le centre fiscal ................................................... 21
1.2.3 Faiblesses des moyens matériels .................................................................... 21
1.2.4 Insuffisance personnelle ................................................................................. 21
Section 2 : environnement externe .................................................................................... 22
2.3 : Opportunité ........................................................................................................... 22
2.3.1 Existence de politiques de gouvernement. ........................................................... 22
2.3.2 Respects de la charte de communication Fiscale ................................................. 22
2.4 Menace .................................................................................................................... 22
2.4.1 Analphabétisation ................................................................................................. 22
2.4.2 Dégradation de l’environnement .......................................................................... 22
2.4.3 Instabilité politiques ............................................................................................. 23
PARTIE III : PROPOSITION DES SOLUTIONS ET RECOMMANDATION .................... 24
CHAPITRE V : PROPOSITION DES SOLUTIONS .......................................................... 25
Section 1 l’amélioration de procédure fiscale ................................................................. 25
1.1 Formation des agents des impôts et des contribuables .......................................... 25
1.2 Enseigner le système fiscal aux contribuables ...................................................... 25
1.3 Simplification du système fiscal ........................................................................... 25
Section 2 : amélioration de l’environnement de travail .................................................... 26
Section 3 Simplification des déclarations fiscales ............................................................ 26
Section 4 : Dotation en moyens matériels......................................................................... 26
Section 5 La formalisation des secteurs informels ........................................................ 27
Chapitre VI : RECOMMANDATIONS ............................................................................... 28
Section 1: Pour les contribuables : .................................................................................... 28
Section 2: Pour l’Administration Fiscale : ........................................................................ 28
2.1 L’amélioration des cadres d’accueil :.................................................................... 28

XI
2.2 La simplification des procédures fiscales : ........................................................... 29
2.2.1 La simplification des déclarations .................................................................. 29
2.2.2 Aménagement des langages et des normes administratifs ................................... 30
2.3 Renforcement des travaux de sensibilisation ..................................................... 31
2.3.1 Les sensibilisations par médiatisation : ................................................................ 31
2.3.2 Les sensibilisations par contact direct : ................................................................ 31
2.3.3 Adoption d’une approche participative .............................................................. 31
CONCLUSION GENERALE .................................................................................................. 33
BIBLIOGRAPHIE ...................................................................................................................... I
Liste Des Annexes .................................................................................................................... III
TABLES DES MATIERES ..................................................................................................... IX
RESUME ............................................................................................................................... XIII

XII
RESUME
NOM : ANDRIAMPARANY
Prénoms : Telina Anicet Angelo
Mention : Gestion
Année Universitaire : 2021-2022
Nombre de page : 32
Encadreur : ANDRIAMASY Andry
Contact : 034 90 455 00

Résumé
La Direction Générale des Impôts possède des techniques pour recouvrer l'impôt à
Madagascar. Trois opérations se succèdent dans l'établissement de l’impôt : l'assiette, la liquidation et
le recouvrement. Il constitue la structure de base de l'Administration fiscale pour le recouvrement des
impôts. Le Centre Fiscal «A» Antsirabe couvre l'ensemble de trois arrondissements de la ville Basse
d'Antsirabe, de District de Faratsiho et quelques communes (Ambano, Antanimandry, Belazao) dans le
district d'Antsirabe II.
Mots clés : Centre Fiscal « A » Antsirabe, Recouvrement, taxpayer, Techniques,

Abstract
The Directorate General of Taxes has techniques for collecting tax in Madagascar. The role of
the Tax Center is to prepare the tax. Three operations follow one another in the establishment of the
tax: the base, the liquidation and the collection. It constitutes the basic structure of the Tax
Administration for the collection of taxes. The Tax Center "A" Antsirabe covers all three districts of
the lower town of Antsirabe, the District of Faratsiho and some communes (Ambano, Antanimandry,
Belazao) in the district of Antsirabe II.
Key word : Taxe center « A » Antsirabe, Recovery, taxpayer, technical,

Famintinana
Manana teknika amin’ny famoriana ny hetra eto Madagasikara ny Direction Général des Impôts,
ny fanomanana ny hetra no andraikitry ny ivonketra. Asa telo no mifanaraka eo amin’ny sehatry ny
hetra: ny fototra, ny fanafoanana ary ny fanangonana. Izy no mandrafitra ny rafitra fototry ny
Fitantanana ny hetra amin'ny fanangonana ny hetra. Ny ivonketra "A" Antsirabe dia mandrakotra ireo
distrika telo ao amin'ny tanànan'Antsirabe ambany, ao amin'ny distrikan'Antsirabe II : ny Distrikan'i
Faratsiho ary ny kaominina sasany (Ambano, Antanimandry, Belazao)

Teny manandanja : Ivonketra « A » Antsirabe, fanangonana, mpandoha hatra , Tekinika

XIII

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