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Spinoza

Le chapitre explore la pensée politique de Spinoza, mettant en avant sa conception de la substance, des attributs et des modes, ainsi que son réalisme méthodologique et politique. Spinoza défend une approche pragmatique de la politique, insistant sur la nécessité de comprendre la nature humaine et de cultiver des relations harmonieuses pour favoriser le bien-être collectif. Il rejette les conceptions dualistes et l'instrumentalisation de la religion, plaidant pour la liberté de pensée et l'importance de la coopération entre individus dans la société.

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Le chapitre explore la pensée politique de Spinoza, mettant en avant sa conception de la substance, des attributs et des modes, ainsi que son réalisme méthodologique et politique. Spinoza défend une approche pragmatique de la politique, insistant sur la nécessité de comprendre la nature humaine et de cultiver des relations harmonieuses pour favoriser le bien-être collectif. Il rejette les conceptions dualistes et l'instrumentalisation de la religion, plaidant pour la liberté de pensée et l'importance de la coopération entre individus dans la société.

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CHAPITRE 1.

SPINOZA OU LA POLITIQUE DE L’IMMANENCE Référence : Jonathan Israel dans son ouvrage "The Dutch Republic: Its Rise, Greatness, and
Les termes de Spinoza Fall 1477-1806" offre une analyse détaillée de la République des Provinces-Unies au XVIIe
Substance : Pour Spinoza, la substance est l'essence même de l'existence, ce qui est en soi et siècle.
est conçu par soi, indépendamment de toute autre chose. Il affirme qu'il n'y a qu'une seule b- Vie et œuvre de Spinoza (1632-1677)
substance, infinie et éternelle, qui est Dieu ou la Nature. Baruch Spinoza, philosophe néerlandais du XVIIe siècle, est célèbre pour son œuvre
Attributs : Les attributs sont les différentes manières dont la substance s'exprime ou se philosophique révolutionnaire qui englobe la métaphysique, l'éthique, la politique et la
manifeste. Spinoza identifie deux attributs principaux, la pensée et l'étendue, qui théologie. Né dans une famille juive portugaise exilée aux Pays-Bas, Spinoza a été
correspondent respectivement à l'esprit et au corps. profondément influencé par les idées philosophiques et politiques de son époque. Son travail
Modes : Les modes sont des manifestations ou des expressions finies de la substance. Ils a été à la fois critiqué et admiré pour son caractère novateur et son rejet des conceptions
sont causés par la substance et existent en elle. Les modes peuvent être des objets physiques traditionnelles de Dieu, de la nature humaine et de la politique.
ou des idées mentales. Exemple : Dans son ouvrage majeur "L'Éthique", Spinoza développe sa conception de la
Conatus: Le conatus est l'effort fondamental de chaque chose pour persévérer dans son être, nature humaine comme étant intrinsèquement liée à la nature et soumise à des lois naturelles.
c'est-à-dire pour se maintenir et se développer selon sa nature.
Les affects : Les affects sont les variations ou les mouvements de notre corps et de notre 2. Le réalisme de Spinoza
esprit qui résultent des interactions avec les autres modes. Les affects peuvent être des a- Un réalisme méthodologique
passions comme la joie, la tristesse, l'amour, la haine, etc. Spinoza adopte une approche réaliste dans sa méthode philosophique, cherchant à
Béatitude : La béatitude, ou bonheur suprême, est pour Spinoza le but ultime de la vie comprendre le monde tel qu'il est réellement, plutôt que de se perdre dans des spéculations
humaine. Elle est atteinte lorsque l'individu acquiert une connaissance adéquate de la nature métaphysiques ou des illusions idéalistes. Cette approche méthodologique se reflète dans sa
de la réalité et des lois qui la gouvernent, lui permettant ainsi de vivre en harmonie avec manière d'aborder la politique et la société.
l'ordre naturel. Spinoza insiste sur la nécessité de considérer la vérité effective des choses et de s'appuyer sur
Liberté : Spinoza définit la liberté comme la capacité à agir selon la nécessité de sa propre la situation concrète de la cité. Il met en avant l'importance de scruter les particularités de
nature, plutôt que sous l'emprise des passions ou des influences externes. Il soutient que la chaque situation et de se soucier de la mise en pratique de tout projet théorique.
véritable liberté réside dans la compréhension et la maîtrise de soi. Exemple : Spinoza rejette les conceptions dualistes de l'âme et du corps, affirmant que
Puissance : La puissance, pour Spinoza, est la capacité d'agir et de persévérer dans l'esprit humain est une manifestation du corps et est soumis aux mêmes lois naturelles.
l'existence. Elle est liée à la capacité de comprendre et d'agir en accord avec les lois Référence : Dans ses "Principes de la philosophie de Descartes", Spinoza critique la dualité
naturelles. cartésienne et préfigure sa propre approche réaliste.
Multitude : Spinoza utilise ce terme pour désigner la masse informe, la foule pré-constituée b- Un réalisme politique
civilement, en opposition au concept de peuple. Spinoza cherche à émanciper la politique de la tutelle de l'éthique traditionnelle. Il défend
1. Eléments de contexte une philosophie politique autonome, qui ne repose sur aucune transcendance, que ce soit
a- Les Provinces-Unies au 17e siècle celle de Dieu, de la souveraineté politique ou du droit. Il considère que les fins de la politique
Au XVIIe siècle, les Provinces-Unies, également connues sous le nom des Pays-Bas, étaient sont la sécurité, la conservation de l'État et la stabilité de la société. Pour Spinoza, la
une région d'Europe marquée par une importante effervescence intellectuelle et politique. La politique doit être fondée sur une compréhension réaliste de la nature humaine et des lois qui
République des Provinces-Unies était une république fédérale constituée de sept provinces régissent la société. Il rejette les idées politiques basées sur des théories abstraites ou des
autonomes, caractérisée par une relative tolérance religieuse et une forte tradition de aspirations idéalistes, préconisant plutôt une approche pragmatique et empirique de la
commerce et de capitalisme. C'était un terreau fertile pour l'épanouissement des idées gouvernance.
politiques novatrices. Exemple : Spinoza soutient que le pouvoir politique devrait être exercé dans l'intérêt du bien
Exemple : La République des Provinces-Unies a été le foyer de nombreuses controverses commun, en s'appuyant sur la connaissance des passions humaines et en évitant les illusions
politiques et religieuses, notamment le conflit entre les Orangistes, partisans de la maison idéologiques.
d'Orange, et les Républicains, partisans d'une république sans monarque.
Référence : Dans son "Traité théologico-politique", Spinoza analyse les liens entre la favoriser sa propre persévérance dans l'existence, tout en respectant la puissance d'agir des
religion, la politique et la liberté individuelle, offrant une perspective réaliste sur la manière autres êtres. Il souligne l'importance de cultiver des relations harmonieuses avec son
dont les gouvernements devraient être constitués. environnement et avec autrui pour favoriser la joie et le bien-être.

Nuance : contrairement à Machiavel, S ne semble pas complètement renoncer à l’idée que Exemple : Lorsqu'un individu recherche la nourriture pour assouvir sa faim, il exprime son
l’éthique n’est pas et ne doit pas être la fin du pol, mais ne peut finalement être développée et conatus, son effort pour persévérer dans son être en répondant à un besoin biologique
garantie que par lui. Pour S la sécurité et la paix ne sont pas tjrs présentées comme des fins fondamental.
en soi : ce doit être d’abord des moyens de libération et de perfectionnement des individus. b- La composition des conatus ou l’utilité de s’associer aux autres
C’est pk l’éthique reste inséparable de la pol avec cette idée qu’on ne peut pas être heureux Spinoza soutient que les individus peuvent renforcer leur conatus en s'associant aux autres.
et vertueux tout seul : on a besoin d’orga notre vie collective avec les autres pour pouvoir se L'association avec autrui permet non seulement de satisfaire certains besoins individuels plus
perfectionner. efficacement, mais aussi de développer des capacités sociales et intellectuelles qui favorisent
c- Un réalisme sociologique la persévérance dans l'existence.
Spinoza aborde également la politique d'un point de vue sociologique, mettant en lumière les Exemple : Dans une communauté où les individus coopèrent pour cultiver la terre et partager
mécanismes sociaux qui façonnent le comportement humain et les structures politiques. Pour les récoltes, chacun peut bénéficier de la force collective, augmentant ainsi ses chances de
lui, la société est un système complexe où les individus sont influencés par leur persévérer dans son être.
environnement social et économique. Référence : Spinoza aborde cette idée dans la partie IV de "L'Éthique", où il discute des
Spinoza voit la vie sociale comme le théâtre d'une lutte permanente entre les individus qui y affects et des passions sociales qui émergent des interactions humaines.
participent. Chez Spinoza, la vie en société ressemble à un combat constant entre les c- Le régime des passions contraires
personnes impliquées. Il parle de ces luttes de la même manière que Machiavel décrivait les Spinoza observe que les passions humaines peuvent parfois entrer en conflit, créant des
agitations dans les cités. Pour Spinoza et Machiavel, la politique consiste à faire vivre tensions internes qui perturbent la capacité des individus à persévérer dans leur être. Il
ensemble des individus qui ne semblent pas naturellement enclins à le faire. Spinoza se propose alors un régime des passions contraires, qui consiste à cultiver les passions qui
demande comment on peut harmoniser les volontés individuelles sans les soumettre à une renforcent le conatus tout en limitant celles qui le compromettent. Spinoza identifie que les
autorité supérieure et sans les contraindre à penser de la même manière. Pour lui, la diversité passions humaines, telles que la peur, la tristesse, la colère, peuvent souvent entrer en conflit
des opinions est importante et doit être préservée, c'est pourquoi il préfère parler de multitude les unes avec les autres. Ces conflits passionnels perturbent l'équilibre intérieur de l'individu
plutôt que de peuple. Il reconnaît l'importance du pluralisme et de la délibération pour éviter et affaiblissent sa capacité à persévérer dans son être en augmentant sa puissance d'agir.
les conflits et maintenir la paix sociale. Il met en avant l'idée que la politique est une sorte de Lorsque les passions tristes dominent, elles peuvent affaiblir l'individu, le rendre vulnérable
catharsis qui permet l'affrontement des idées afin d'éviter qu'elles ne dégénèrent en conflits et compromettre son bien-être et sa capacité à agir de manière adéquate.
armés. Pour surmonter ces conflits passionnels et favoriser la persévérance dans l'être, Spinoza
Il prolonge la pensée de Machiavel. propose un régime des passions contraires. Ce régime consiste à cultiver les passions
joyeuses qui renforcent le conatus et à limiter les passions tristes qui le compromettent. En
3. L’anthropologie spinoziste favorisant les passions joyeuses telles que la joie, l'amour, la générosité, l'empathie,
a- Le conatus ou l’effort pour persévérer dans son être l'individu peut accroître sa puissance d'agir, cultiver des relations harmonieuses avec autrui et
Dans la partie III de « L’Ethique » de Spinoza, il affirme que chaque individu est animé par contribuer à son propre bien-être et à celui de la communauté. En limitant les passions tristes
un conatus, un effort fondamental pour persévérer dans son être. Ce conatus est une telles que la peur, la colère, la tristesse, l'envie, l'individu peut éviter les perturbations
manifestation de la tendance inhérente à tout être à se maintenir et à chercher son propre internes, renforcer sa résilience émotionnelle et maintenir un équilibre psychique propice à la
bien-être. Pour Spinoza, ce conatus est la source de toutes les actions humaines et il révèle la persévérance dans son être.
nature essentielle de l'homme comme un être désirant. Le conatus est donc à la fois un Exemple : Plutôt que de céder à la colère destructrice, un individu peut chercher à cultiver la
instinct de conservation et un principe de développement de soi. Il pousse l'individu à joie et la compréhension, des passions qui favorisent son bien-être et celui des autres.
chercher à accroître sa puissance d'agir, à rechercher ce qui contribue à sa joie et à éviter ce 4. La pensée politique de Spinoza
qui engendre la tristesse. Sur le plan éthique, le conatus invite l'individu à agir de manière à a- Le dépassement de la théorie hobbesienne
Dans ses "Traité politique" et "Traité théologico-politique", Spinoza s'éloigne de la théorie Aristocratie: Spinoza souligne que l'aristocratie, bien que discutable dans ses fondements en
politique de Hobbes, qui postule un état de nature caractérisé par la guerre de tous contre raison de son caractère absolutiste, possède une vertu en termes de stabilité . C'est le seul
tous. Au lieu de cela, Spinoza insiste sur le fait que les humains ont une propension naturelle régime capable de se maintenir tout en confisquant le pouvoir à la multitude, bien que sa
à s'associer et à coopérer, en reconnaissant les avantages mutuels de la vie en société. transformation soit difficile voire impossible.
Exemple : Contrairement à Hobbes, Spinoza ne considère pas la société comme le résultat c- Les rapports du politique au religieux
d'un contrat social destiné à contenir la violence humaine, mais plutôt comme une expression Dans le "Traité théologico-politique" de Spinoza, où il défend la liberté religieuse comme un
naturelle de la vie en communauté. principe fondamental de toute société juste et pacifique. Spinoza défend la liberté de pensée
Spinoza s'éloigne de la théorie politique de Hobbes en proposant une vision différente de et d'expression, en particulier en matière de religion, en soulignant que chaque individu a le
l'état de nature. Alors que Hobbes postule un état de nature caractérisé par la guerre de tous droit souverain de penser et de s'exprimer librement. Il met en garde contre les conséquences
contre tous, Spinoza insiste sur le fait que les humains ont une propension naturelle à néfastes de la répression de la liberté d'expression, affirmant que cette liberté est essentielle
s'associer et à coopérer. Pour Spinoza, la nature humaine est caractérisée par un conatus, un pour maintenir la paix et la ferveur au sein de la communauté publique.
effort pour persévérer dans son être. Ce conatus pousse les individus à chercher à augmenter - Liberté de penser
leur puissance et à rechercher des avantages mutuels. Spinoza défend ardemment la liberté de pensée, affirmant que dans une république libre,
Spinoza met en avant l'idée que les individus, en cherchant à persévérer dans leur être, chacun a le droit souverain de penser librement, y compris en matière de religion. Il soutient
reconnaissent les avantages de la vie en société. Ils comprennent que s'associer aux autres que chaque individu a le droit et l'autorité souveraine de juger, interpréter et expliquer sa
peut augmenter leur puissance d'agir et favoriser leur propre perfectionnement. Ainsi, au lieu propre religion. Il souligne que la liberté de pensée ne menace ni la véritable ferveur ni la
de voir la nature humaine comme fondamentalement conflictuelle, Spinoza met l'accent sur paix au sein de la communauté publique. Au contraire, supprimer cette liberté risquerait de
la capacité des individus à coopérer et à s'unir pour atteindre des objectifs communs. conduire à la ruine de la paix et de toute ferveur.
b- La question du meilleur régime - Rejet de l’instrumentalisation de la religion
Spinoza rejette l'idée d'un meilleur régime politique universel, affirmant que le meilleur Spinoza s'oppose fermement à l'utilisation politique de la religion, où les autorités politiques
régime est celui qui assure la liberté et la sécurité des citoyens, tout en favorisant le bien cherchent à contrôler et à manipuler les croyances religieuses des individus à des fins de
commun. Il soutient que la forme spécifique du gouvernement doit être adaptée aux pouvoir. Il critique cette instrumentalisation qui vise à restreindre la liberté de pensée et
circonstances et aux caractéristiques particulières de chaque société. Pour Spinoza, le d'expression des citoyens. Pour Spinoza, la religion ne devrait pas être un outil de domination
meilleur régime pour une république marchande comme les Provinces-Unies pourrait différer politique, mais plutôt une affaire personnelle et intime, relevant de la sphère privée de
de celui approprié pour un État monarchique ou aristocratique. chacun. Il défend la séparation entre le religieux et le politique pour garantir la liberté de
Spinoza favorise la démocratie comme le régime le plus naturel et adapté à la puissance de la conscience de chacun.
multitude, tout en reconnaissant que des formes de monarchie non absolue et d'aristocratie - Au contraire à l’idée de Hobbes
peuvent également être viables sous certaines conditions. Spinoza rejette la solution proposée par Hobbes, qui consistait à subordonner l'Église à la
Démocratie: Dans le "Traité théologico-politique" (TTP), Spinoza plaide en faveur de la puissance politique. Il affirme que la politique et la religion doivent être traitées de manière
démocratie comme la forme de gouvernement la plus naturelle et conforme à la nature . Il distincte, soulignant la nécessité de préserver la liberté de discussion et de critique en matière
considère que la démocratie est le régime qui correspond le mieux à la puissance de la religieuse.
multitude. Il souligne que plus les individus sont sages, plus ils sont prêts à vivre en Spinoza soutient que la religion ne devrait pas être soumise au contrôle ou à l'autorité de la
démocratie, et plus le pouvoir est démocratique, plus les individus sont sages. Ainsi, il puissance politique. Il affirme que la sphère religieuse doit rester indépendante et libre de
envisage un processus de démocratisation plutôt qu'une démocratie figée et inaccessible. toute ingérence politique. Cette indépendance garantit la liberté de conscience et la
Monarchie: Spinoza critique le modèle absolutiste français qui confisque le pouvoir entre possibilité pour chacun d'interpréter et de discuter des questions religieuses sans contrainte.
les mains d'un seul individu, affaiblissant ainsi la puissance du souverain et empêchant le Contrairement à Hobbes, qui préconisait une subordination de l'Église à l'État, Spinoza
développement de la raison collective . insiste sur la nécessité de maintenir la séparation entre le religieux et le politique pour éviter
Cependant, il reconnaît que la monarchie peut être acceptable si elle n'est pas absolue, si elle toute forme d'instrumentalisation de la religion à des fins politiques.
est constitutionnelle et si elle permet la participation d'un nombre suffisant de personnes à la Spinoza affirme que la politique et la religion ne peuvent pas être traitées de la même
vie publique. Une monarchie non absolue pourrait même être une démocratie qui s'ignore. manière en ce qui concerne la liberté de discussion et de critique. En politique, les lois
doivent être acceptées et suivies sans discussion, car elles régissent l'ordre social et la vie en
communauté. En revanche, en matière religieuse, il est essentiel d'avoir la liberté de discuter,
d'interpréter et de remettre en question les dogmes et les croyances.

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