Introduction
Présentation du thème : importance du rôle du dirigeant dans les sociétés de personnes
(SNC et SCS), particularités du droit OHADA.
Problématique : Comment le droit OHADA encadre-t-il la révocation du dirigeant
dans les sociétés de personnes ?
Intérêt théorique et pratique du sujet.
Annonce du plan.
PARTIE I : LA RÉVOCATION AD NUTUM DU DIRIGEANT DANS LES SOCIÉTÉS
DE PERSONNES
Chapitre I : Fondements juridiques de la révocation ad nutum
Section 1 : La consécration de la révocation ad nutum en droit OHADA
Paragraphe 1 : Définition et portée de la révocation ad nutum
(liberté de révocation sans justification – art. 132 AUSCGIE)
Paragraphe 2 : Les textes applicables dans les sociétés de personnes
(notamment SNC et SCS – distinction avec sociétés de capitaux)
Section 2 : Les modalités de mise en œuvre de la révocation ad nutum
Paragraphe 1 : L’organe compétent pour prononcer la révocation
(associés – conditions de quorum et majorité)
Paragraphe 2 : Les effets juridiques de la révocation ad nutum
(cessation des fonctions, conséquences sur la société)
Chapitre II : Les limites de la révocation ad nutum
Section 1 : Les limitations statutaires ou conventionnelles
Paragraphe 1 : L’aménagement contractuel de la révocation
(clauses restrictives, pactes d’associés)
Paragraphe 2 : La portée juridique des clauses limitatives de révocation
(validité, opposabilité, sanction en cas de violation)
Section 2 : Les limites fondées sur les principes généraux du droit
Paragraphe 1 : L’abus de droit dans l’exercice de la révocation ad nutum
(révocation brutale, intérêt social détourné)
Paragraphe 2 : La protection du dirigeant contre la révocation abusive
(recours possibles, demande de réparation)
PARTIE II : LA RÉVOCATION POUR JUSTE MOTIF DU DIRIGEANT DANS LES
SOCIÉTÉS DE PERSONNES
Chapitre I : Le cadre juridique de la révocation pour juste motif
Section 1 : La reconnaissance du juste motif en droit OHADA
Paragraphe 1 : Notion de juste motif
(faute de gestion, incapacité, conflit d’intérêts…)
Paragraphe 2 : La base textuelle et jurisprudentielle
(analyse de l’AUSCGIE et de la jurisprudence OHADA)
Section 2 : La procédure de révocation pour juste motif
Paragraphe 1 : L’initiative de la révocation pour motif légitime
(qui peut demander la révocation, conditions)
Paragraphe 2 : Le rôle du juge en cas de désaccord entre associés
(saisine du tribunal compétent – art. 132 al. 3 AUSCGIE)
Chapitre II : Les implications de la révocation pour juste motif
Section 1 : Les conséquences sur la société et les associés
Paragraphe 1 : Le remplacement du dirigeant révoqué
(nomination d’un nouveau gérant, continuité de l’exploitation)
Paragraphe 2 : L’impact sur les rapports entre associés
(risques de conflits internes, nécessité de prévention)
Section 2 : La responsabilité du dirigeant révoqué
Paragraphe 1 : Responsabilité civile et/ou pénale
(dommages causés à la société, action en réparation)
Paragraphe 2 : La radiation éventuelle du registre du commerce
(mise à jour des informations légales de la société)
Conclusion
Bilan sur la flexibilité et les garde-fous prévus par le droit OHADA
Limites pratiques : besoin de sécurisation juridique pour les parties
Ouverture : quelle évolution pour renforcer l’équilibre entre liberté de gestion et
protection des dirigeants dans l’espace OHADA ?