0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
40 vues17 pages

Nouveau DOC Document

Le document traite de la nutrition, des macronutriments, des micronutriments, et des besoins nutritionnels, en soulignant l'importance d'un équilibre alimentaire. Il aborde également les groupes alimentaires, les besoins spécifiques des populations vulnérables, et les principes d'hygiène alimentaire. Enfin, il met en lumière les habitudes nutritionnelles au Maroc et les maladies de carence, notamment les avitaminoses.

Transféré par

hamzhamzahzna
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats DOC, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
40 vues17 pages

Nouveau DOC Document

Le document traite de la nutrition, des macronutriments, des micronutriments, et des besoins nutritionnels, en soulignant l'importance d'un équilibre alimentaire. Il aborde également les groupes alimentaires, les besoins spécifiques des populations vulnérables, et les principes d'hygiène alimentaire. Enfin, il met en lumière les habitudes nutritionnelles au Maroc et les maladies de carence, notamment les avitaminoses.

Transféré par

hamzhamzahzna
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats DOC, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

pour t’aider efficacement à réviser ton examen de nutrition :

✅ Résumé – Nutrition et Alimentation

🔹 Nutrition :
Science des échanges de matière et d’énergie entre le corps et son environnement. Elle étudie les
besoins nutritionnels et le processus alimentaire.

🔹 Diététique :
Application pratique de la nutrition, tenant compte des aspects culturels, sociaux et de santé. Elle
définit les régimes adaptés.

🔹 Aliment :
Substance brute ou transformée qui nourrit sans nuire. Contient des substances énergétiques
(protides, glucides, lipides) et non énergétiques (vitamines, minéraux...).

🔹 Nutriment :
Substance directement utilisable par l’organisme.

 Macronutriments : protides, lipides, glucides, eau.

 Micronutriments : vitamines, minéraux, oligoéléments.

🔹 Calorie :
Unité d’énergie.

 1 g glucide = 4 kcal

 1 g protide = 4 kcal

 1 g lipide = 9 kcal

🔹 Métabolisme de base :
Énergie minimale nécessaire au fonctionnement vital du corps au repos. Dépend de l’âge, sexe, état
de santé.

🔹 Ration alimentaire :
Quantité d’aliments quotidienne suffisante pour couvrir les besoins énergétiques.

🔹 Besoin nutritionnel :
Quantité nécessaire pour le bon fonctionnement du corps selon l’âge, la croissance, la grossesse...

🔹 Facteur limitant :
Acide aminé essentiel en quantité insuffisante dans une protéine.

🔹 Supplémentation :
Association d’aliments pour améliorer la qualité protéique (ex : couscous + pois chiches).

🔹 Avitaminose :
Maladie due à une carence en vitamines (ex : scorbut, rachitisme...).

🍗 Macronutriments

🥩 Protéines (Protides) :
 Composées d’acides aminés (20 dont 8 essentiels, 2 semi-essentiels).

 Rôle : croissance, réparation, enzymes, hormones.

 Origine animale = complète / végétale = incomplète → supplémentation.

🧈 Lipides :

 Fournissent 9 kcal/g.

 Transportent les vitamines A, D, E, K.

 Types d’acides gras :

o Saturés (AGS) : animaux → augmentent le LDL (mauvais cholestérol).

o Mono-insaturés (AGMI) et Polyinsaturés (AGPI) : végétaux/poissons → augmentent


le HDL (bon cholestérol).

 Cholestérol : 25% vient de l’alimentation, 75% produit par le foie.

 Hydrogénation (partielle) → AG trans = dangereux pour le cœur.

🍞 Glucides :

 Fournissent 4 kcal/g.

 Stockés sous forme de glycogène.

 Protègent les protéines tissulaires.

 Types :

o Complexes (lents) : féculents.

o Simples (rapides) : fruits, sucres.

 Index glycémique (IG) :

o Bas : bon (légumineuses, fruits, céréales complètes).

o Élevé : à limiter (pain blanc, sucreries...).

🥦 Fibres alimentaires :

 Sucres non digestibles, rôle dans la digestion et la prévention cardiovasculaire.

 Solubles : forment un gel, régulent le transit.

 Insolubles : effet laxatif, stimulent le tra\nsit intestinal.

🍬 Édulcorants :

 Substances au goût sucré, faibles ou sans calories.

 Intenses : aspartame, saccharine.

 Polyols : sorbitol, xylitol (utilisés dans l’industrie alimentaire).


Souhaites-tu que je te refasse la même chose sous forme de fiche de révision ou carte mentale
visuelle ?

Voici un résumé simple et clair du cours sur les micronutriments, groupes alimentaires et besoins
nutritionnels :

✅ 1. Les Micronutriments

✳️Les vitamines

1. Vitamines liposolubles (A, D, E, K)

Elles se dissolvent dans les graisses. Stockées da00uns l’organisme.

 Vitamine A : vision, croissance, immunité → foie, beurre, légumes colorés.

 Vitamine D : os et dents → soleil, lait, poisson.

 Vitamine E : antioxydant → huiles végétales, fruits secs.

 Vitamine K : coagulation du sang → choux, foie, fabriquée aussi par intestins.

2. Vitamines hydrosolubles (B et C)

Se dissolvent dans l’eau, pas stockées.

 Vitamine C : antioxydant, système immunitaire → fruits et légumes (citron, kiwi).

 Vitamines B1 à B12 : métabolisme, système nerveux, sang → levure, abats, viande, œufs.

✳️Les sels minéraux et oligo-éléments

🔹 Minéraux (besoins plus grands)

 Calcium : os, muscles → produits laitiers.

 Sodium/Potassium : équilibre hydrique, muscles → aliments variés, fruits/légumes.

 Phosphore : os, ADN → alimentation générale.

 Magnésium : muscles, nerfs → légumes verts, poissons.

🔸 Oligo-éléments (besoins très faibles)

 Fer : sang, immunité → viande, légumes secs.

 Zinc : enzymes, croissance → viande, légumes.

 Iode : thyroïde → sel iodé, poisson.

 Cuivre : os, peau → viande, céréale’s.

 Fluor : dents → eau fluorée, poisson.


✅ 2. Les groupes alimentaires (6 groupes)

1. Viandes, poissons, œufs

Protéines + fer + vit. B12.


➡️Préférer viandes maigres, éviter charcuterie.

2. Produits laitiers

Source principale de calcium.


➡️Varier yaourts, fromages, attention au sel et café.

3. Féculents

Glucides complexes, fibres.


➡️Favoriser céréales complètes, légumineuses.

4. Fruits et légumes

Vitamines, eau, fibres.


➡️Manger cru ou vapeur, variété de couleurs.

5. Eau et boissons

Indispensable.
➡️1,5 L par jour minimum, éviter boissons sucrées.

6. Matières grasses

Lipides, vitamines A et E.
➡️Privilégier huiles végétales, éviter fritures.

✅ 3. Besoins nutritionnels

🔹 Besoins énergétiques (dépenses journalières)

 Métabolisme de base : 60% de l’énergie.

 Activité physique : 15-30%.

 Digestion (effet thermique) : 8-10%.


➡️Homme : ~2500 kcal/j, Femme : ~2000 kcal/j (varie selon activité).

🔹 Apports conseillés (ANC)

 Protéines : 0,8 g/kg/j

 Lipides : 1 g/kg/j (≈ 30 à 35% des calories)

 Glucides : min. 150 g/j (≈ 50-55% des calories)

 Fibres : 25-30 g/j

 Eau : 25-35 ml/kg/j

Souhaitez-vous que je vous crée une fiche récapitulative visuelle ou un tableau résumé de tout cela ?
Voici un résumé clair, organisé et simplifié de ton texte sur l’équilibre qualitatif, la répartition des
repas, les groupes vulnérables, et l’hygiène alimentaire :

ÉQUILIBRE QUALITATIF DES MACRONUTRIMENTS

 Protéines :
50% d’origine animale + 50% d’origine végétale
(Protéines de bonne qualité biologique)

 Lipides :

o 25% Acides Gras Saturés (AGS)

o 50% Acides Gras Mono-Insaturés (AGMI)

o 25% Acides Gras Poly-Insaturés (AGPI)

 Glucides :

o 20% sucres simples

o 80% sucres complexes

o Ratio oméga 6 / oméga 3 proche de 5 (5-10 pour nourrisson)

 Fibres :
25-30 g/jour au total, dont 10-15 g de fibres solubles

RÉPARTITION JOURNALIÈRE DES REPAS

 L’équilibre alimentaire se fait sur plusieurs repas et jours, pas un seul repas.

 3 repas principaux + 1 à 2 collations par jour.

 Varier les aliments pour compenser les déséquilibres ponctuels.

 Les déséquilibres répétés à long terme sont néfastes.

ÉQUIVALENCES ALIMENTAIRES

 Remplacer un aliment par un autre ayant des qualités nutritionnelles similaires.

 Permet de varier l’alimentation tout en gardant un apport équilibré.

 L’aliment remplaçant peut appartenir au même groupe ou à un groupe différent.

PYRAMIDE ALIMENTAIRE

 Base = aliments et activités à privilégier (fruits, légumes, féculents, activité physique)

 Sommet = aliments à consommer avec modération (graisses saturées, sucres, alcool...)


BESOINS NUTRITIONNELS DES GROUPES VULNÉRABLES

Nourrissons et jeunes enfants (0-3 ans)

 Lait maternel = aliment idéal, riche en nutriments et protection.

 Diversification alimentaire à partir de 6 mois, progressive et variée (céréales, légumes, fruits,


viande).

Enfants 4-9 ans

 Période importante pour croissance et formation des habitudes.

 Petit déjeuner très important pour concentration et énergie.

Adolescents

 Forte croissance, besoin élevé en énergie, calcium, phosphore, fer.

 Activité physique importante pour développement physique et psychologique.

Femme enceinte

 Besoin énergétique augmenté (+150 kcal/j 1er trimestre, +350 kcal/j 2e et 3e trimestre).

 Besoins en protéines, calcium, fer, iode, vitamines D, B9, A accrus.

 Hydratation renforcée (2,5 L/j).

Femme allaitante

 Besoins énergétiques augmentés (+500 kcal/j).

 Hydratation importante.

 Supplémentation en fer non nécessaire sans anémie.

Sujet âgé

 Risques liés à baisse métabolisme, digestion, mobilité, isolement.

 Besoins énergétiques plus faibles (~35 kcal/kg/j).

 Hydratation à surveiller (au moins 1,5 L/j).

 Attention déficits en calcium, vitamine D, A, E.

Sujet sportif

 Besoins énergétiques variables selon intensité du sport.

 Hydratation adaptée pour compenser pertes par transpiration (150% de la perte de poids).

 Glucides = 50-55% de l’énergie totale (jusqu’à 60% chez pro).

 Protéines = 1,2-1,5 g/kg/j pour sportifs de haut niveau, moins pour amateurs.

 Lipides contrôlés, notamment AG essentiels (oméga 3 et 6).

 Surveillance des micronutriments (Na, Mg, Fer, vitamines A, C, E).


FORMULES D’ESTIMATION DES BESOINS ÉNERGÉTIQUES

 Formules variables selon âge, sexe, poids, taille, activité physique (coefficient d’activité CA).

 Exemple simplifié pour adulte :


BÉE = (données personnelles) × CA

 Suppléments pour grossesse et allaitement (ex : +340 kcal 2e trimestre, +500 kcal
allaitement).

HYGIÈNE ALIMENTAIRE

 Les aliments peuvent être contaminés par :

o Produits dangereux, pesticides non contrôlés, eaux usées.

o Mauvaise conservation et manipulation.

 Importance du contrôle qualité de la production à la consommation.

Critères de qualité :

 Poisson : peau brillante, chair ferme, yeux bombés.

 Viande : odeur fraîche, muscles fermes, couleur rouge vif.

 Lait : odeur agréable, conditionnement intact.

 Œufs : coquille propre, jaune intact.

 Fruits/légumes : fermes, colorés, sans moisissures.

Techniques de conservation :

 Pasteurisation (< 100°C)

 Stérilisation (> 100°C)

 Traitement Ultra Haute Température (135-150°C très court)

Veux-tu un tableau résumé des besoins par groupe d’âge ou des conseils pratiques pour appliquer ces
règles au quotidien ?

Voici un résumé clair, structuré et précis de votre texte sur la conservation alimentaire, les habitudes
nutritionnelles au Maroc et les maladies de carence, avec un focus particulier sur les avitaminoses et
les traitements associés :

Conservation des aliments

 Appertisation : stérilisation par chaleur des aliments dans des contenants hermétiques
(animaux ou végétaux).

 Réfrigération : conservation à court ou moyen terme entre 0°C et +4°C (ex : viandes, produits
laitiers, poissons frais).
 Congélation : conservation à long terme à –18°C.

 Date Limite de Validité (DLV) : date jusqu’à laquelle un aliment conserve ses propriétés si
bien conservé (température, lumière, etc.).

Exemples de DLV et températures (extraits ONSSA 2015) :

Aliment DLV Température max de conservation

Viandes hachées réfrigérées 2 jours +3°C

Pièces de viande réfrigérées 5 jours +3°C

Lait pasteurisé conditionné 15 jours +6°C

Lait stérilisé 3 mois Ambiante

Poisson frais réfrigéré 8 jours +2°C

Habitudes nutritionnelles au Maroc

 Culture alimentaire riche : mélange d’influences arabes, berbères, africaines et européennes.

 Régime méditerranéen :

o 20% de produits animaux dans la ration énergétique (moins que dans les pays anglo-
saxons).

o Base alimentaire : céréales et légumineuses, associées à des légumes variés et


abondants.

o Faible consommation de viande rouge, favorisant le poisson.

o Usage important d’huile d’olive.

o Produits laitiers comme yaourts et fromages de chèvre/brebis courants.

 Structure du budget alimentaire au Maroc (2001-2014) : baisse des produits riches en


calories (céréales, sucre), hausse des produits riches en protéines (viande, poissons, produits
laitiers), augmentation de la part des fruits, légère baisse des légumes.

Plats traditionnels marocains

 Couscous (plat national) : semoule avec viande (mouton, veau, bœuf) et légumes.

 Harira : soupe épaisse avec tomates, viande, oignons, épices.

 Petit-déjeuner : pain, huile d’olive/beurre, thé à la menthe ou café.

 Déjeuner : repas principal, souvent avec pause de 2-3h au travail/école.

 Dîner : plus léger, souvent soupe + pain.

Transition alimentaire
 Passage d’une alimentation traditionnelle (céréales/légumineuses) à une alimentation plus
riche en produits animaux, avec risque accru de surpoids, obésité et maladies chroniques,
surtout en milieu urbain.

Habitudes au Ramadan

 F’tour (rupture du jeûne) : soupe harira, dattes, crêpes, gâteaux sucrés, thé à la menthe.

 Dîner tardif vers 22h : salades, couscous, poisson.

 Petit-déjeuner (shour) possible vers 4h du matin.

 Recommandation : éviter excès, garder un mode de vie sain.

Maladies de carence nutritionnelle (avitaminoses)

Causes de carences

 Apport alimentaire insuffisant.

 Malabsorption digestive.

 Défaut d’utilisation métabolique.

Avitaminose A

 Problèmes : sécheresse cutanée, troubles de la vision nocturne, xérophtalmie, infections


fréquentes, retard de croissance.

 Traitement : palmitate de rétinol selon âge (ex : 50 000 UI <6 mois, 200 000 UI >12 mois),
répétition à J+1 et 2-4 semaines après.

Avitaminose B1 (Béri-béri)

 Causes : alimentation pauvre en vitamine B1 (riz poli, farine blanche), malabsorption.

 Symptômes : amaigrissement, œdèmes, troubles neurologiques, bradycardie.

 Traitement : doses adaptées (nourrisson : 50 mg IV, adulte : 200 mg/jour IV puis oral).

Avitaminose C (Scorbut)

 Symptômes : fatigue, œdèmes, hémorragies, gingivites, douleurs osseuses chez nourrisson


(maladie de Barlow).

 Traitement : vitamine C 300 mg à 1 g/jour.

 Prévention : alimentation riche en fruits et légumes.

Avitaminose D (Rachitisme)
 Symptômes : déformations osseuses, hypotonie musculaire, convulsions.

 Prévention : supplémentation en vitamine D chez femme enceinte (80-100 000 UI 7ème


mois) et nouveau-né (600-1200 UI/j jusqu’à 18 mois).

Avitaminose K

 Effet : troubles de la coagulation avec risques hémorragiques.

 Cause : carence chez nouveau-né (bactéries intestinales non développées), malabsorption.

 Prévention : supplémentation à la naissance (2 mg orale, renouvelée à J2-J7).

 Traitement en cas d’hémorragie : vitamine K IV lente (10-20 mg).

Carence en acide folique

 Risque accru d’anomalies de fermeture du tube neural (spina bifida) chez le fœtus.

 Supplémentation recommandée chez toute femme en âge de procréer, avant conception et


pendant 8 semaines après.

 Dose standard : 400 µg/j, 5 mg/j en cas d’antécédent.

 Enrichissement obligatoire dans certains pays dans la farine.

Si vous souhaitez, je peux vous aider à créer des fiches synthétiques par thème ou à approfondir un
point précis.
Voulez-vous ?

Voici un résumé clair et structuré du chapitre Nutrition et Pathologies, avec les points essentiels à
retenir pour chaque pathologie abordée :

1. Allergies alimentaires

 Définition : Réaction immunitaire (IgE) à une substance alimentaire, pouvant aller de simples
démangeaisons à une anaphylaxie grave.

 Signes cliniques :

o Cutanés : prurit, œdème, urticaire, dermatite atopique.

o Digestifs : reflux gastro-œsophagien, diarrhée sanglante, diarrhée chronique, arrêt de


croissance.

o Respiratoires : rhino-conjonctivite, asthme, otite.

o Généraux : choc anaphylactique, syndrome léthargique chez nourrissons.

 Aliments souvent en cause : lait de vache, œuf, arachide, poisson, soja, kiwi, fraise, banane,
avocat, crustacés, additifs alimentaires, épices.
 Prévention : allaitement exclusif jusqu’à 6 mois, diversification alimentaire adaptée, limiter
aliments industriels, lire les étiquettes.

 Prise en charge : régime d’exclusion avec suivi diététique et supplément calcique si


nécessaire.

2. Maladie cœliaque (intolérance au gluten)

 Définition : maladie auto-immune avec destruction des villosités intestinales due au gluten
(blé, seigle, orge, avoine...).

 Symptômes : fatigue, douleurs abdominales, diarrhée, amaigrissement, retard de croissance,


anomalies dentaires, signes biologiques de malabsorption.

 Diagnostic : sérologie, biopsie intestinale, amélioration à l’exclusion du gluten.

 Prévention : allaitement exclusif minimum 4 mois, introduction des céréales à 6 mois,


continuer allaitement à l’introduction du gluten, surtout si antécédents familiaux.

3. Constipation

 Définition : émission difficile de selles dures moins de 3 fois/semaine.

 Causes : régime pauvre en fibres, faible hydratation, habitudes retardant le besoin d’aller à la
selle.

 Prévention : alimentation riche en fibres, hydratation (≥1,5 L/j), activité physique régulière,
réponse rapide au besoin de déféquer.

 Prise en charge : augmenter fibres (céréales complètes, légumes, fruits crus non pelés),
pruneaux, éviter alcool et caféine.

4. Diarrhée

 Définition : augmentation du volume (>300g/j) et fréquence (>3/j) des selles.

 Types : aiguë (<2 jours), chronique (>2 semaines).

 Causes : infections (virus, bactéries, parasites), maladies (cœliaque, hyperthyroïdie), allergies,


excès de fibres, médicaments, stress.

 Complications : déshydratation sévère (urgence), choc hypovolémique.

 Prévention : hygiène des mains, conservation des aliments, eau potable, éviter aliments crus
mal cuits, limiter antibiotiques.

 Traitement : réhydratation, repos, régime sans résidu, traitement symptomatique.

5. Diabète

 Définition : troubles de la régulation glycémique (hyperglycémie persistante).


 Types :

o Type 1 (auto-immun, destruction des cellules ß, insulino-dépendant).

o Type 2 (insulino-résistance, hyperinsulinisme puis déficit).

o Gestationnel (survient pendant grossesse, risque pour mère et bébé).

 Prise en charge : régime personnalisé, éducation thérapeutique, reconnaissance


hypoglycémie et acidocétose.

 Ramadan : repas structurés, éviter grignotage, hydratation suffisante, adaptation alimentaire.

6. Obésité

 Définition : excès massif de masse grasse, IMC > 25 kg/m², mesuré aussi par tour de taille et
taux de graisse corporelle.

 Causes : excès calorique, facteurs génétiques, sédentarité, stress, arrêt activité physique,
médicaments.

 Complications : diabète type 2, hypertension, AVC, complications grossesse, apnée du


sommeil, troubles articulaires, troubles psychologiques.

7. Insuffisance rénale chronique (IRC)

 Définition : altération progressive du fonctionnement rénal (urée, créatinine élevées).

 Conséquences : hypertension, anémie, troubles du calcium/phosphore, coma urémique.

 Régime :

o IRC avancée : protéines modérées (0,8g/kg/j), contrôle sel (6g/j), calories suffisantes
(30 kcal/kg/j), supplémentations.

o IRC dialysée : protéines augmentées (1,2g/kg/j), calories augmentées (35 kcal/kg/j),


limiter phosphore, sodium et potassium.

8. Maladies cardiovasculaires (MCV)

 Types : maladies coronaires, vasculaires, valvulaires, troubles du rythme.

 Facteurs de risque : alimentation riche en graisses saturées/trans, sucre, sel, tabac, stress,
sédentarité, diabète.

 Prise en charge : alimentation équilibrée (oméga-3, fruits/légumes), limitation alcool/tabac,


activité physique, contrôle du stress.

 Hypertension : hyposodé, éviter excitants, arrêt tabac, exercice régulier.

 Insuffisance cardiaque : restriction sel selon gravité, privilégier cuisson douce, surveiller
poids, éviter aliments salés.
9. Cancer

 Alimentation : facteur de risque et protecteur, selon mode de vie et alimentation.

 Prévention : poids normal, riche en fibres, limiter viandes rouges/charcuterie, éviter


alcool/tabac, activité physique régulière, allaitement maternel.

 En curatif : lutter contre dénutrition, privilégier aliments riches en protéines/sucres,


fractionner repas, adapter alimentation selon symptômes (nausées, altération goût).

Si tu souhaites, je peux aussi te fournir un résumé plus court, une fiche de révision, ou te détailler
certains points précis !
Veux-tu ?

Bien sûr ! Voici un résumé clair, structuré et précis des principes des régimes alimentaires
thérapeutiques et des différents types de régimes que vous avez fournis :

Principes Généraux d’un Régime Alimentaire Thérapeutique

 Définition :
Un régime thérapeutique est une habitude alimentaire adaptée pour soulager ou prévenir un
problème de santé (pas seulement pour mincir).

 Prescription nutritionnelle :
Modifie le comportement alimentaire, donc doit être progressive, adaptée à la motivation du
patient.

 Règles générales :

1. Le régime ne doit pas être nocif : apporter tous les nutriments essentiels en quantité
adéquate.

2. Les changements doivent être progressifs pour éviter frustrations et abandons.

 Évaluation initiale des apports :

o Recueillir l’histoire alimentaire (décrire un jour type).

o Utiliser un carnet alimentaire (noter ce qui est consommé).

o Sensibiliser le patient aux habitudes à modifier.

o Dépister troubles alimentaires (notamment pour obésité).

 Suivi :
Encourager, corriger, et aider à mieux contrôler les prises alimentaires.

 Conseil nutritionnel :

o Choix des aliments : selon besoins, pathologie et habitudes.

o Rythme des repas : adapté au mode de vie et à la santé (ex. fractionner les repas
pour diabétiques).
Types de Régimes Thérapeutiques

1. Régime Normal Léger

 Objectif : Faciliter la digestion, éviter inconfort et gaz.

 Indications : Post-opératoire, troubles digestifs, femmes enceintes, personnes âgées, sportifs


en compétition.

 Aliments déconseillés : Aliments gras, épicés, à goût fort ou provoquant gaz.

 Cuisson : Vapeur, eau, grill, papillote.

2. Régime Sans Fibres

 Objectif : Supprimer fibres et résidus difficiles à digérer (crudités, viandes filandreuses).

 Indications : Post-intervention intestinale, ulcère, gastrectomie.

 Pratique : Légumes bien cuits, purée, viandes hachées.

3. Régime Sans Résidus

 Objectif : Réduire déchets dans le colon, diminuer volume des selles.

 Indications : Pré-opératoire, post-opératoire, examens radiologiques, diarrhées.

 Interdits : Crudités, légumes secs, pain complet, fruits secs, aliments riches en fibres.

 Variantes : Large (moins strict), strict (plus restrictif).

4. Régime Sans Gluten

 Objectif : Éviter le gluten pour traiter l’intolérance (maladie cœliaque).

 Interdits : Blé, orge, avoine, seigle et leurs dérivés.

 Conseils : Privilégier aliments frais, éviter contamination croisée, lire les étiquettes.

5. Régime pour Diabétiques

 Objectif : Contrôler les glucides, réduire sucres simples, maintenir équilibre glycémique.

 Principes :

o 50-55% glucides complexes

o 30% lipides (préférer insaturés)

o 15% protides (majoritairement d’origine animale)

 Repas fractionnés (5/jour) pour éviter hypoglycémie.


 Aliments à éviter : Sucres rapides, fruits secs très sucrés, boissons sucrées.

 Aliments à limiter : Féculents, certains légumes, fruits oléagineux.

 Aliments libres : Viandes, légumes (sauf certains), boissons sans sucre.

6. Régime Hypolipidique

 Objectif : Réduire les graisses pour faciliter digestion, éviter complications (pancréatite,
lithiase biliaire, hépatite).

 Conseils :

o Protéines animales faciles à digérer (viande, poisson, œuf, lait écrémé).

o Cuisson sans matières grasses (vapeur, grill, bouillon).

o Suppléments caloriques adaptés (yaourt, compotes).

o Réintroduction progressive des lipides.

7. Régime Hypoprotidique

 Objectif : Réduire les protéines (<0,8g/kg/j) pour réduire accumulation des déchets azotés
(insuffisance rénale, hépatique).

 Indications : Encéphalopathie hépatique, insuffisance rénale chronique.

 Apport minimal : >0,5g/kg/j pour éviter dénutrition.

 Protéines de bonne qualité biologique à privilégier (protides animales).

8. Régime Hyperprotidique

 Objectif : Augmenter la part des protéines, diminuer glucides et lipides, favoriser satiété et
préserver masse musculaire.

 Modalités : Libre (aliments protéinés à volonté) ou strict (quantités contrôlées).

 Attention : Souvent à utiliser avec précaution, souvent associé à des modes de perte de poids
rapides.

9. Régime Hypocalorique

 Objectif : Créer déficit énergétique pour perte de poids progressive (3-4 kg/mois).

 Indications : Obésité simple ou associée (diabète, hypertriglycéridémie).

 Principes :

o Adapté selon activité physique, métabolisme de base, habitudes.

o Eviter privations sévères.


o Favoriser alimentation variée et saine.

o Éviter grignotage, alcool, sédentarité.

o Encourager activité physique régulière.

10. Régime Hyposodé

 Objectif : Réduire apport en sel (NaCl) pour gérer œdèmes, insuffisance cardiaque,
hypertension.

 Types : Large, relatif, strict (strict à surveiller médicalement).

 Interdits : Sel ajouté, charcuteries, fromages salés, conserves, plats préparés.

 Conseils : Cuisson sans sel, aromates naturels pour relever goût.

 Surveillance : Risque de déshydratation et hyponatrémie, surtout chez sujet âgé.

11. Régime Contrôle en Phosphore

 Objectif : Réduire apport en phosphore (<900 mg/j) pour prévenir complications en


insuffisance rénale.

 Méthode : Régime hypoprotidique + chélateurs intestinaux.

12. Régime Pauvre en Potassium

 Objectif : Contrôler la kaliémie en limitant aliments riches en potassium (légumes secs, fruits
secs, chocolat, sauces industrielles).

 Conseils :

o Cuisson spécifique (ébouillantage en plusieurs eaux pour éliminer potassium).

o Éviter cuisson vapeur pour ce but.

13. Régime pour Patient Sous Corticothérapie

 Objectif : Contrôler effets secondaires (rétention d'eau, prise de poids, hypertension,


déminéralisation).

 Principes :

o Régime sans sel ajouté.

o Réduire graisses saturées, sucres rapides.

o Maintenir apport protéique suffisant (viande maigre, poissons, œufs).

o Supplémentation en calcium et vitamine D.

o Encourager activité physique adaptée.


N’hésitez pas à me demander une version plus synthétique ou détaillée pour un régime particulier !
Souhaitez-vous un tableau récapitulatif simplifié ?

Vous aimerez peut-être aussi