Comparaison Sociale
Les objectifs Généraux
Voir le diapositive
Introduction
De quoi parle-t-on quand on parle de comparaison sociale?
Il existe tout un tas de référence dans la littérature par rapport à la comparaison/
Exple: “Toutes chose sont bonnes ou mauvaises par comparaison” Histoires extraordinaires
Edgar Allan Poe
Comment a-t on abordé la comparaison social en psychologie Social
Le 1er à l’avoir fait est L. Festinger (1954)
“La comparaison social est le fait d’utiliser des informations au sujet des opinions,
croyances et performances d’autrui pour parvenir et évaluer ses propres opinions,
croyances et performances” Festinger 1954
Recherche et utiliser: Acte volontaire de la personne
Opinions, croyances et performances: On peut se comparer sur une multitude de
dimensions
Parvenir à évaluer ses propres opinions, croyances et performances: Le fait de se comparer
à autrui va potentiellement agir sur le jugement qu’on porte à soi et avoir des répercussions
sur soi ou sur l’entourage.
A quoi sert de se comparer?
La comparaison va servir?:
La construction du concept de soi
Il renvoie à l’ensemble des connaissances qu’une personne aura de soi même. il renvoi à
deux ensembles:
Ce que nous renvoie autrui et le monde physique: on s’enrichit des réactions d'autrui à notre
égard à l’école.
Comparaisons à autrui: Observer ce que les autres font et se comparer à eux.
Le concept de soi est très sensible au contexte social
“Lorsqu’on parle de comparaison social on aborde la question de la motivation de
l’individu à se connaître de la recherche d’informations pertinentes pour soi du
comment les individus gagnent en connaissance et découvrent des réalités sur eux-
mêmes” Matte & Smith 1977
1. Les bases de la comparaison
1.1. Le besoin d’auto évaluation
‘“il existe chez l’être humain une motivation à évaluer ses opinions”
Les êtres humains sont caractérisés par la motivation à évaluer leurs opinions.
*ce qui va augmenter
Exemple: L’étude de Deutsch et al, 1998 ( confère le diapo)
L'étude de Försterling & Weiner 1981
1er PRINCIPE
Situation d’incertitude l’individu est en quête d’information sur lui même
Ces informations peuvent être fournies par différentes sources
1. 2 La référence à autrui
Autrui est source d’information potentielle
2eme PRINCIPE
En l’absence d'information objective, c’est là qu’on se tourne vers autrui comme source
d’informations. Sinon on s’arrête à une Auto évaluation ( self evaluation)
1. 3 A qui se compare-t-on?
Toutes les cibles de comparaison ne se valent pas. On donc chercher d'informations fiables
3eme PRINCIPE
Le choix de la cible de comparaison repose sur une similarit” ( de points communs à
perçues) si la cible est différente
3 type de cible de comparaisons
● .Cible Latéral= même niveau
● Cible ascendante= niveau supérieur
● cible descendante = niveau inférieur
Selon Festinger on se compare donc aux cibles latérales c'est-à-dire, aux gens qui sont de
même niveau que nous.
1. 4 Le besoin d’auto-amélioration,
“Il existe chez l'être humain une amélioration
4eme PRINCIPE
Principe du mouvement vers le haut
On va se comparer à des personnes légèrement plus performantes que nous= Cible
ascendante
Amélioration de soi ( self-improvement) qui est la deuxième fonction de comparaison.
→
Exemple Etude Suls & Tesh 1978 ( voir le diapositive)
Le Paradigme des Rangs( Wheeler 1966) ( diapo)
Modèle de la comparaison social ( Rijsman 1974, 1983)
Rijsman décrit le processus de comparaison comme: Quand autrui est trop performant, cela
n'aide pas à s’améliorer on est pas motiver. De même lorsqu’une personne est trop
similaire à soi, cela ne motive pas à s'améliorer. Quand on se compare à trop peu
performant on remarque un relâchement qui ne pousse pas à s'améliorer.
Conclusion: Autrui est un facteur optimum de motivation
2. L'évolution depuis Festinger
2.1 Principe 1 et 2
On ne se compare pas toujours dans les situations d’incertitude avec les autres.
Dans une étude de Buckingham ( 2001) de deux phases, de Wheeler et Miyake ( 1992)
avec le Rochester Social Comparison Record RSCR ( voir le diapo)
Aujourd'hui les auteur sont d’accord pour dire “ Notre connaissance de nous-même provient
souvent si ce n’est toujours
“LA perception de soi est de façon inhérente, relative”
À partir du moment quelqu'un se définit comme “sportif,” cela implique que les autre ke sont
mieux. (Mussweiler & strack 2000)
2. 2 Le principe 3
LA similarité sur quel point?
Sur la dimension de comparaison ?
● Approche universaliste: Similarité basée sur les facteurs liés à la dimension
( Goethals & Darley 1977)
● Approche spécifique: similarité plus affective basée sur des facteurs non reliés à la
dimension( Tesser 1986): les gens se comparent sur des facteurs qui n’ont pas
rapport avec la dimensions.
Orientation à la comparaison sociale
Echelle d’orientation à la comparaison sociale ( Gibbons & Buunk 1999)
GIBBONS et BUUNK ont tenté de tester cette orientation à la comparaison sociale. Ils ont
élaboré une échelle d’orientation à la comparaison sociale en 11 items (dans la version
anglais et 10 items dans la version française) et qui s’articule autour de deux dimensions : la
comparaison sur le plan des performances et la comparaison sur le plan des opinions. On
retrouve une échelle en 5 points sur laquelle les participants doivent se positionner sur une
échelle de « totalement en désaccord » à « totalement d’accord ».
Pour tester la validité de cette notion d’orientation à la comparaison sociale, ils ont dans un
premier temps proposé cette échelle à un grand nombre d’étudiants.
Ensuite ils ont regardé les scores de ces étudiants et ils ont gardé les 25 premiers qui
avaient tous un score supérieur à 43 et les 25 derniers qui avaient tous un score inférieur à
36 (ils ont éliminé ceux qui sont au milieu pour ne garder que ceux qui sont vraiment
différents).
Ils ont mis en place un protocole assez complexe dans lequel les personnes des deux
groupes ont été sollicités pour réaliser une première tâche informatisé présentée comme
une tâche de vocabulaire qui n’était qu’un prétexte pour introduire la situation. Pour cette
première tâche on leur annonce qu’ils ont eu un score de 37 (information ambiguë). Ensuite
on leur annonce que pour une deuxième tâche on va créer des paires et que cette paire va
être amené à travailler côte à côté, pendant que l’un réalisera une nouvelle tâche sur
l’ordinateur l’autre pourra consulter sur un ordinateur en attendant son tour des informations
relatives à la première tâche s’il le souhaite.
Ces informations vont être de deux types :
- écran 1 renvoie à des informations de groupes (en moyenne les hommes ou les
femmes ont eu un score de …, les personnes de tel à tel âge ont eu un score de …,
etc)
- écran 2 renvoie à des informations individualisés (John a eu un score de…, Nathan a
eu un score de…, etc)
Dans quelle mesure le participant, selon son orientation à la comparaison sociale va être
intéressé sur ce qu’on fait les autres ? On va mesurer combien de temps il va passer sur les
différents écrans d’informations. On annonce aussi aux participants qu’après cette deuxième
tâche, il y en aura une troisième où les participants seront amenés à discuter des différentes
activités et notamment de leurs résultats aux tâches : dans quelle mesure un des thèmes de
discussion pourrait être les résultats ? est-ce qu’ils ont envie d’évoquer leurs performances ?
Résultats :
On observe les temps que les individus passent à regarder, en attendant leur tour pour
passer la deuxième tâche, les différents types d’écrans.
Indépendamment de l’orientation à la comparaison sociale, les gens passent plus de temps
sur l’écran 1 donc sur les informations de groupe que sur l’écran 2.
Les personnes à orientation à comparaison élevée se distinguent dans tous les cas de ceux
à orientation faible puisque dans tous les cas ils passent plus de temps à regarder les
informations sur ce qu’on fait les autres collectivement ou plus individuellement.
Il semble bien que cette échelle réussisse à capter qqchose de cette tendance à vouloir se
comparer aux autres, cela va se traduire par un intérêt plus grand pour les informations qui
sont ici les performances des autres.
va retrouver cette différence dans leur rapport par rapport à l’intérêt de discuter de leurs
performances. Les personnes à orientation de la comparaison sociale élevée privilégient
cette thématique, ils ont envie d’échanger sur les résultats.
Une personne à score élevé est quelqu’un qui est sensible aux comportements des autres, a
souvent des doutes concernant le soi et souhaite réduire ses incertitudes. Elle a en général
tendance à relier les expériences des autres à elle et à avoir un grand intérêt pour ce que
les autres pensent et ressentent GIBBONS et BUUNK (1999).
L’orientation à la comparaison sociale n’est pas forcément franchement valencé. Il y a des
aspects positifs et des aspects négatifs à avoir une forte orientation. Cela renvoie à une
dimension positive d’intérêt pour autrui, mais il y a aussi une dimension négative qui est
celle du doute par rapport à la connaissance de soi et à l'incertitude. Il y a du pour et du
contre à être dans les deux dimensions de l’échelle.
Double Aspect:
OCS: corrélée à la conscience de soi public ( r=.38) et privée ( r= .49) Quand on a
OCS corrélée à l’orientation interpersonnelle ( r= .45): Il existe des personnalités qui vont
chercher plus la validation d'autrui. Ce besoin que l'autre approuve et interviennent dan
notre mode de fonctionnement.
une personne à score élévé…. ( diapo)
OCS: toutes les personnes n’ont pas le même besoin de se comparer.
Pourquoi l’OCS pourrait remettre en question le caractère systématique du principe de
similarité?
Le principe de similarité.
Étude de MICHINOV et MICHINOV (2001) :
T0 : échelle d‘orientation à la comparaison sociale et constitution de deux groupes avec les
deux extrêmes (scores les plus hauts et scores les plus bas)
T1 : questionnaire d’attitude sur différents objets (Dieu, euthanasie, etc) -> alibi pour
introduire la notion de comparaison et la référence à d’autres personnes
T2 : informations comparatives avec d’autres personnes en les présentant comme des
cibles très similaires, moyennement similaires ou peu similaires, en fonction des réponses
au questionnaire d’attitude
VD : appréciation de cette personne + envie de travailler avec
L’idée de ces chercheurs est de dire que l’intérêt pour la comparaison va aussi se traduire
par une certaine attractivité à l’égard des autres et que selon la forte ou plus faible
orientation à la comparaison sociale, cette attractivité à l’égard des autres pourrait être plus
ou moins grande et pourrait donc potentiellement dépendre du degré de similarité que l’on
partage avec cet autre.
Résultats :
L’attractivité envers les cibles des personnes à forte orientation à la comparaison sociale ne
dépend pas du processus intégratif essentiel pas du niveau de similarité de cette cible. Ils
sont donc susceptibles de se comparer à beaucoup plus de personnes que ne le sont les
personnes à faible orientation à la comparaison sociale qui vont avoir davantage besoin de
cette dimension de similarité pour se comparer. Les personnes à faible orientation à la
comparaison sociale vont moins juger attractive la personne qui leur est peu similaire.
La question de la similarité est un élément important, surtout pour les personnes à faible
orientation à la comparaison sociale.
Gilbert, Price et Allan 1995
Valeur adaptative fondamentale de CS: permet de se positionner et de connaître ses
challenges
Pour ces auteurs, la CS est
● Phylogénétiquement ancienne:
● Biologiquement puissante
● Présente dans différentes cultures ( surtout dans les cultures individualistes) (
● Présente chez les différentes espèces ( Schmitt et al, 2015)
Baldwin et Mussweiler 2018 pensent que c’est un facteur d'insertion sociale.
Donc un P
La menace pour le soi
Toute situation où on aura une divergence réel de l’individu et l’image qu’il aimerait avoir de
lui-même ( WIl
Les modèles Psychocognitifs
A1. Qu’est ce qui selon Gilbert détermine l’apparition de l’assimilation ou du contraste?
Les ressources cognitives disponibles au moment de la comparaison
Si elle sont limités: forcément du contraste
*
Si le soi social est saillant au moment de la comparaison sociale, quel devrait être le résultat
de cette comparaison en terme d’ato-évaluation?
On devrait bserver de lassimilation car le soi socila nous emmenène à envisager ce qui nous
lie au standard
si le soi personnel est saillant au moment de la comparaison de la comparaison est-il correct
de dire que l’auto-évaluation sera négative?
Non cela est vrai uniquement si le standard est positif.
si je m'attend à ne pas pouvoir réussir uen activité vers quel type de cible ira mon choix de
comparaison
Standard bas
est -il juste de dire que lorquu’
Oui dans la mesure où le constraste conuit à une auto évalualtion