Bulletin Officiel de La Principauté: C C - S A - # - Le Numéro
Bulletin Officiel de La Principauté: C C - S A - # - Le Numéro
ABONNEMENT
1 an (à compter du 1er Janvier) INSERTIONS LEGALES
tarifs toutes taxes comprises :
Monaco, France métropolitaine
sans la propriété industrielle ..................................72,00 € la ligne hors taxes :
avec la propriété industrielle ................................116,00 € Greffe Général - Parquet Général, Associations
Etranger (constitutions, modifications, dissolutions) ...............8,00 €
sans la propriété industrielle ..................................85,00 € Gérances libres, locations gérances........................8,50 €
avec la propriété industrielle ................................137,00 € Commerces (cessions, etc…)...................................8,90 €
Etranger par avion Sociétés (Statuts, convocations aux assemblées,
sans la propriété industrielle ................................103,00 € avis financiers, etc…)................................................9,30 €
avec la propriété industrielle ................................166,00 €
Annexe de la “Propriété industrielle”, seule ......55,00 €
Arrêté Ministériel n° 2014-204 du 14 avril 2014 modifiant DÉPARTEMENT DES AFFAIRES SOCIALES ET DE LA
l’arrêté ministériel n° 98-629 du 29 décembre 1998 SANTÉ
réglementant les conditions de recrutement du personnel
médical du Centre Hospitalier Princesse Grace, modifié
(p. 864). Direction du Travail.
Décision du 31 mars 2014 de la Caisse d’Assurance Maladie, Délibération n° 2014-70 du 7 avril 2014 de la Commission de
accident et maternité des Travailleurs Indépendants portant Contrôle des Informations Nominatives portant autorisation
sur la mise en œuvre du traitement automatisé d’informations à la mise en œuvre du traitement automatisé d’informations
nominatives ayant pour finalité « Accès accordé au CHPG nominatives ayant pour finalité « Vidéosurveillance du
tendant à la vérification de l’immatriculation et du taux de Musée - Villa Paloma - 56, boulevard du Jardin Exotique »
prise en charge des bénéficiaires de prestations servies par présenté par le Musée National (« Nouveau Musée National
la CAMTI » (p. 878). de Monaco ») (p. 892).
Délibération n° 2014-58 du 12 mars 2014 de la Commission Décision du 10 avril 2014 du Directeur du Nouveau Musée
de Contrôle des Informations Nominatives portant avis National de Monaco portant sur la mise en œuvre du
favorable à la mise en œuvre du traitement automatisé traitement automatisé d’informations nominatives ayant pour
d’informations nominatives ayant pour finalité « Gestion du finalité « Vidéosurveillance du Musée - Villa Paloma »
blog interne à Monaco Telecom SAM et Monaco Telecom (p. 894).
International » présenté par Monaco Telecom SAM (p. 878).
Délibération n° 2014-72 du 7 avril 2014 de la Commission de
Contrôle des Informations Nominatives portant avis favorable
er
Décision du 1 avril 2014 de Monaco Telecom portant sur la à la mise en œuvre du traitement automatisé d’informations
mise en œuvre du traitement automatisé d’informations nominatives ayant pour finalité « Vidéosurveillance du
nominatives ayant pour finalité « Gestion du blog interne à complexe industriel domanial « Zone F » sis avenue Albert II
Monaco Telecom SAM et Monaco Telecom International » à Monaco » présenté par le Ministre d’Etat (p. 895).
(p. 881).
Décision du 14 avril 2014 de S.E. M. le Ministre d’Etat portant
Délibération n° 2014-61 du 12 mars 2014 de la Commission sur la mise en œuvre, par l’Administration des Domaines,
de Contrôle des Informations Nominatives portant avis du traitement automatisé d’informations nominatives ayant
favorable à la mise en œuvre du traitement automatisé pour finalité « Vidéosurveillance du complexe immobilier
d’informations nominatives ayant pour finalité « Mise à domanial « Zone F » sis avenue Albert II à Monaco »
disposition d’outils de gestion des comptes et abonnements (p. 897).
clients par le biais du portail client MyMT » présenté par
Monaco Telecom SAM (p. 881). Délibération n° 2014-73 du 7 avril 2014 de la Commission de
Contrôle des Informations Nominatives portant avis favorable
Décision du 1er avril 2014 de Monaco Telecom portant sur la à la mise en œuvre du traitement automatisé d’informations
mise en œuvre du traitement automatisé d’informations nominatives ayant pour finalité « Vidéosurveillance de
nominatives ayant pour finalité « Mise à disposition d’outils l’immeuble situé au 4/6/8, quai Antoine 1er à Monaco »
de gestion des comptes et abonnements clients par le biais présenté par le Ministre d’Etat (p. 897).
du portail client MyMT » (p. 886).
Décision du 14 avril 2014 de S.E. M. le Ministre d’Etat portant
sur la mise en œuvre, par l’Administration des Domaines,
Délibération n° 2014-65 du 7 avril 2014 de la Commission de du traitement automatisé d’informations nominatives ayant
Contrôle des Informations Nominatives portant avis favorable pour finalité « Vidéosurveillance de l’immeuble situé au
à la mise en œuvre du traitement automatisé d’informations 4-6-8, quai Antoine 1er à Monaco » (p. 899).
nominatives ayant pour finalité « Gestion comptable de la
CCIN » présenté par son Président (p. 886).
Délibération n° 2014-76 du 7 avril 2014 de la Commission de
Contrôle des Informations Nominatives portant avis favorable
Décision n° 2014-09 du 10 avril 2014 du Président de la à la mise en œuvre du traitement automatisé d’informations
Commission de Contrôle des Informations Nominatives nominatives ayant pour finalité « Gestion des fichiers
portant sur la mise en œuvre du traitement automatisé fournisseurs et prestataires de service » présenté par son
d’informations nominatives ayant pour finalité « Gestion Président (p. 900).
comptable de la CCIN » (p. 889).
Décision n° 2014-10 du 10 avril 2014 du Président de la
Délibération n° 2014-67 du 7 avril 2014 de la Commission de Commission de Contrôle des Informations Nominatives
Contrôle des Informations Nominatives portant avis favorable portant sur la mise en œuvre du traitement automatisé
à la mise en œuvre du traitement automatisé d’informations d’informations nominatives ayant pour finalité « Gestion des
nominatives ayant pour finalité « Vidéosurveillance du fichiers fournisseurs et prestataires de service » (p. 902).
complexe immobilier domanial « Magellan » sis au 22, quai
Jean-Charles Rey à Monaco » présenté par le Ministre d’Etat
(p. 889).
INFORMATIONS (p. 903).
Décision du 14 avril 2014 de S.E. M. le Ministre d’Etat portant
sur la mise en œuvre, par l’Administration des Domaines,
du traitement automatisé d’informations nominatives ayant
pour finalité « Vidéosurveillance du complexe immobilier INSERTIONS LÉGALES ET ANNONCES (p. 904 à 943).
domanial « Magellan » sis au 22, quai Jean-Charles Rey à
Monaco » (p. 892).
jo8169- 17/04/14 10:48 Page 860
ALBERT. ALBERT II
PAR LA GRACE DE DIEU
Par le Prince, PRINCE SOUVERAIN DE MONACO
Le Secrétaire d’Etat :
J. BOISSON. Vu la loi n° 975 du 12 juillet 1975 portant statut
des fonctionnaires de l’Etat, modifiée ;
jo8169- 17/04/14 10:48 Page 861
Vu la requête présentée le 10 février 2014 par Monsieur Franck Fait à Monaco, en l’Hôtel du Gouvernement, le neuf avril deux
BOURGERY à l’effet d’être autorisé à exercer la profession d’architecte mille quatorze.
à Monaco ; Le Ministre d’Etat,
M. ROGER.
Vu l’avis du Conseil de l’Ordre des Architectes en date du
12 mars 2014 ;
ANNEXE A L’ARRETE MINISTERIEL N° 2014-201 Vu la demande aux fins d’autorisation et d’approbation des
DU 10 AVRIL 2014 MODIFIANT L’ARRETE MINISTERIEL statuts de la société anonyme monégasque dénommée « MONACO
N° 2002-434 DU 16 JUILLET 2002 PORTANT APPLICATION LEGEND MOTORS », présentée par le fondateur ;
DE L’ORDONNANCE SOUVERAINE N° 15.321
DU 8 AVRIL 2002 RELATIVE AUX PROCEDURES Vu l’acte en brevet contenant les statuts de ladite société au
DE GEL DES FONDS AUX FINS DE LUTTE capital de 150.000 euros, reçu par Me H. REY, Notaire, le 26 février
CONTRE LE TERRORISME. 2014 ;
sous la rubrique « Personnes morales, groupes et entités », est La société anonyme monégasque dénommée « MONACO LEGEND
remplacée par le texte suivant : MOTORS » est autorisée à se constituer.
« Global Relief Foundation (GRF), adresses : a) 9935 South La constitution de la société est subordonnée à la souscription
76th Avenue, Unit 1, Bridgeview, Illinois 60455, Etats-Unis de l’intégralité du capital social et à sa libération dans les conditions
d’Amérique ; b) PO Box 1406, Bridgeview, Illinois 60455, Etats- fixées par l’article 3 de l’ordonnance du 5 mars 1895.
Unis d’Amérique. Renseignements complémentaires : a) autres
implantations étrangères : Afghanistan, Bangladesh, Cisjordanie et Ces formalités devront être accomplies dans un délai de trois
bande de Gaza, Erythrée, Ethiopie, Géorgie, Inde, Iraq, Somalie mois sous peine de nullité de la présente autorisation.
et Syrie ; b) numéro d’identification “US Federal Employer
Identification Number” : 36-3804626. » ART. 2.
2) la mention suivante est ajoutée dans la rubrique « Personnes Sont approuvés les statuts de la société tels qu’ils résultent de
physiques » : l’acte en brevet en date du 26 février 2014.
Vu la délibération du Conseil de Gouvernement en date du Vu la loi n° 188 du 18 juillet 1934 relative aux fonctions
9 avril 2014 ; publiques ;
La société anonyme monégasque dénommée « TWIGA S.A.M. » Vu l’arrêté ministériel n° 98-629 du 29 décembre 1998
est autorisée à se constituer. réglementant les conditions de recrutement du personnel médical
du Centre Hospitalier Princesse Grace, modifié ;
La constitution de la société est subordonnée à la souscription
de l’intégralité du capital social et à sa libération dans les conditions Vu la délibération du Conseil de Gouvernement en date du
fixées par l’article 3 de l’ordonnance du 5 mars 1895. 2 avril 2014 ;
jo8169- 17/04/14 10:48 Page 865
Arrêtons : ART. 2.
Vu l’arrêté municipal n° 2007-256 du 27 février 2007 fixant Après cette date, aucune demande ne pourra être prise en
les dispositions relatives à la circulation et au stationnement des considération.
véhicules en ville, modifié ; Il est par ailleurs rappelé que la médaille de 2ème classe (bronze)
Arrêtons : ne peut être accordée qu’après vingt ans accomplis dans l’année
en cours passés au service du même employeur public ou privé
ARTICLE PREMIER. en Principauté de Monaco, après l’âge de 18 ans accomplis. La
médaille de 1ère classe (argent) peut être attribuée aux titulaires de
Du mardi 22 avril à 8 heures au mercredi 30 avril 2014 à la médaille de 2ème classe, trois ans au moins après l’attribution de
20 heures, un sens unique de circulation est instauré avenue Princesse celle-ci et s’ils comptent trente années au service du même
Alice, dans sa partie comprise entre son intersection avec l’avenue employeur privé ou public en Principauté de Monaco, après l’âge
de la Costa et l’avenue de Monte-Carlo, et ce, dans ce sens. de 18 ans accomplis.
jo8169- 17/04/14 10:48 Page 866
Le formulaire de demande est disponible sur le site Internet du - avoir une bonne pratique de l’outil bureautique (Word et
Gouvernement Princier : [Link] (rubrique : Relations avec Excel) ;
l’Administration © Distinctions honorifiques). Ce document doit
être directement retourné par messagerie électronique dûment - la connaissance des langues anglaise et/ou italienne serait
rempli et validé par l’employeur ou le responsable du personnel. souhaitée ;
A défaut de possibilité d’accéder à Internet, des exemplaires du
formulaire peuvent également être retirés à l’Accueil du Ministère - avoir une bonne présentation et le sens de l’accueil ;
d’Etat - Place de la Visitation, chaque jour entre 9 h 30 et 17 h 00, - faire preuve d’adaptabilité et de discrétion.
de même qu’à la Direction de l’Administration Electronique et de
l’Information aux Usagers sis 23, avenue Prince Albert II de 9 h 30 L’attention des candidats est appelée sur le fait qu’ils ne pourront
à 17 h 00. prendre leurs congés pendant les périodes de vacances scolaires.
Le délai pour postuler est fixé au mardi 29 avril 2014 inclus.
Journal de Monaco.
Nouvelle édition de l’ouvrage «La Principauté de Avis de recrutement n° 2014-56 d’un Agent de Service
Monaco - l’Etat, Son Statut International, Ses à la Direction des Affaires Culturelles.
Institutions».
La Direction des Ressources Humaines et de la Formation de
La nouvelle édition de l’ouvrage «La Principauté de Monaco - la Fonction Publique fait savoir qu’il va être procédé au recrutement
l’Etat, Son Satut International, Ses Institutions» est en vente au d’un Agent de Service à la Direction des Affaires Culturelles pour
Ministère d’Etat, Service du Journal de Monaco, Place de la une durée déterminée, la période d’essai étant de trois mois :
Visitation à Monaco-Ville au prix unitaire de 32 euros TTC. L’échelle indiciaire afférente à la fonction a pour indices majorés
extrêmes 217/300.
Mise en vente de l’ouvrage «The Principality of
Monaco - State - International Status - Institutions». Les conditions à remplir sont les suivantes :
Le public est informé qu’une seconde édition en langue anglaise - présenter de sérieuses références en matière de nettoyage de
de l’ouvrage «The Principality of Monaco - State - International locaux, de manutentions et d’entretien de bâtiments ;
Status - Institutions» est disponible au Service du Journal de
Monaco, au prix unitaire de 60 euros T.T.C. - maîtriser la langue française (lu, parlé) ;
- être titulaire du permis de la catégorie “B”.
L’attention des candidats est appelée sur le fait qu’ils devront
Direction des Ressources Humaines et de la Formation accepter les contraintes horaires liées à l’emploi, soirées, week-
de la Fonction Publique. ends et jours fériés compris.
Le délai pour postuler est fixé au mardi 29 avril 2014 inclus.
Avis de recrutement n° 2014-55 de Sténodactylographes
chargé(e)s des suppléances à la Direction des
Ressources Humaines et de la Formation de la
Fonction Publique. Avis de recrutement n° 2014-57 d’un(e) Infirmier(ère)
au poste de secours de la plage du Larvotto.
La Direction des Ressources Humaines et de la Formation de
la Fonction Publique fait savoir qu’il va être procédé au recrutement La Direction des Ressources Humaines et de la Formation de
de Sténodactylographes chargé(e)s des suppléances à la Direction la Fonction Publique fait savoir qu’il va être procédé au recrutement
des Ressources Humaines et de la Formation de la Fonction d’un(e) Infirmier(ère) au poste de secours de la plage du Larvotto,
Publique pour une durée déterminée, la période d’essai étant de du 1er mai au 15 octobre 2014 inclus.
trois mois.
L’échelle indiciaire afférente à la fonction a pour indices majorés
Les missions du poste consistent à effectuer des remplacements, extrêmes 306/476.
au sein des services administratifs, dans le domaine du secrétariat.
Les conditions à remplir sont les suivantes :
L’échelle indiciaire afférente à la fonction a pour indices majorés
extrêmes 244/338. - être titulaire du Diplôme d’Etat d’Infirmier ;
Les conditions à remplir sont les suivantes : - maîtriser la langue française (lu, écrit, parlé) ;
- être titulaire d’un B.E.P. dans le domaine du secrétariat ; - assurer un service notamment les samedis, dimanches et jours
fériés.
- ou, à défaut, justifier d’une expérience avérée en matière de
secrétariat ; Le délai pour postuler est fixé au mardi 29 avril 2014 inclus.
ENVOI DES DOSSIERS L’attention des candidats est attirée sur le fait que seuls les
dossiers comportant de manière exhaustive l’ensemble des pièces
demandées seront pris en considération.
Pour répondre aux avis de recrutement visés ci-dessus, les
candidats devront adresser à la Direction des Ressources Humaines
et de la Formation de la Fonction Publique, les documents suivants :
Direction de l’Expansion Economique.
- une lettre de motivation,
Avis relatif au transfert partiel de portefeuille de
- un curriculum-vitae à jour,
contrats de compagnies d’assurances.
- une copie de leurs titres et références s’ils ne l’ont pas déjà
fournie dans le cadre d’une précédente candidature datant de moins Par application des dispositions de l’article 13 de l’ordonnance
de six mois, soit électroniquement par le biais du Téléservice à souveraine n° 4.178 du 12 décembre 1968, la compagnie d’assurance
l’adresse suivante : [Link] soit «ANTIN EPARGNE PENSION », dont le siège social est à Paris, 75009,
par courrier à la Direction des Ressources Humaines et de la 1, boulevard Haussmann, a présenté une demande tendant à
Formation de la Fonction Publique, au Stade Louis II - Entrée H - l’approbation du transfert de son portefeuille de contrats d’assurance
1, avenue des Castelans - BP 672 - MC 98014 Monaco Cédex. souscrits sur le territoire monégasque à la société « CARDIF
ASSURANCES VIE », dont le siège social est à la même adresse.
Les dossiers de candidature incomplets ou transmis hors délai
Un délai de trois mois à compter de la publication du présent
ne seront pas pris en considération.
avis est imparti aux créanciers de ces sociétés pour présenter leurs
Il est précisé que des épreuves pourront être organisées afin observations sur ce projet de transfert.
de départager les candidats en présence.
Ces observations devront être présentées par écrit, sous pli
Le candidat retenu s’engage, à la demande de l’Administration, recommandé, à la Direction de l’Expansion Economique, 9, rue
à produire notamment un extrait de casier judiciaire de moins de du Gabian - 98000 Monaco.
trois mois.
au Journal de Monaco du 23 novembre 1979), ce jour férié légal et selon les dispositions statutaires dont il peut être pris connaissance
sera également payé s’il tombe, soit le jour de repos hebdomadaire au Centre Hospitalier Princesse Grace.
du travailleur, soit un jour normalement ou partiellement chômé
dans l’entreprise.
Les candidatures devront être déposées dans un délai de dix La fonction s’exercera en qualité de titulaire à temps partiel,
jours à compter de la publication du présent avis. dans le respect des lois et règlements en vigueur dans la Principauté
et selon les dispositions statutaires dont il peut être pris connaissance
La fonction s’exercera en qualité de titulaire à temps plein, au Centre Hospitalier Princesse Grace.
dans le respect des lois et règlements en vigueur dans la Principauté
et selon les dispositions statutaires dont il peut être pris connaissance
au Centre Hospitalier Princesse Grace.
Avis de vacance d’emploi relatif au recrutement d’un
praticien hospitalier à temps partiel au Centre
Rainier III - Court Séjour Gériatrique.
Avis de vacance d’emploi relatif au recrutement d’un
praticien hospitalier à temps partiel dans le Service Il est donné avis qu’un poste de praticien hospitalier à temps
partiel est vacant au Centre Rainier III - Court Séjour Gériatrique -
d’Orthopédie. du Centre Hospitalier Princesse Grace.
Il est donné avis qu’un poste de praticien hospitalier à temps Les candidat(e)s devront être docteurs en médecine et justifier
partiel est vacant dans le Service d’Orthopédie du Centre Hospitalier d’une compétence dans la discipline concernée.
Princesse Grace.
Les intéressé(e)s devront adresser leur demande à M. le Directeur
Les candidat(e)s devront être docteurs en médecine et titulaires du Centre Hospitalier Princesse Grace accompagnée des pièces
d’un diplôme de spécialité dans la discipline concernée. suivantes :
Les intéressé(e)s devront adresser leur demande à M. le Directeur - extrait de naissance ;
du Centre Hospitalier Princesse Grace accompagnée des pièces
suivantes : - certificat de nationalité ;
- extrait du casier judiciaire ;
- extrait de naissance ;
- copie des diplômes, titres et références.
- certificat de nationalité ;
Les candidatures devront être déposées dans un délai de dix
- extrait du casier judiciaire ;
jours à compter de la publication du présent avis.
- copie des diplômes, titres et références.
La fonction s’exercera en qualité de titulaire à temps partiel,
Les candidatures devront être déposées dans un délai de dix dans le respect des lois et règlements en vigueur dans la Principauté
jours à compter de la publication du présent avis. et selon les dispositions statutaires dont il peut être pris connaissance
au Centre Hospitalier Princesse Grace.
La fonction s’exercera en qualité de titulaire à temps partiel,
dans le respect des lois et règlements en vigueur dans la Principauté
jo8169- 17/04/14 10:48 Page 869
MAIRIE
Référence : O. S. n° 926 du 23/01/2007 fixant les conditions de publicité des arrêtés municipaux d'autorisation d'occupation privative
du domaine public communnal et des voies publiques
2014-0517 11/02/14 LA S.A.M. DES 25, chemin des une palissade Opération 01/01/14 31/12/14 365 111,60 m²
ENTREPRISES Révoires Monaco “Extension du
PASTOR J.B. & Centre Cardio -
FILS 11 bis, avenue
d'Ostende
2014-0528 12/02/14 LA SOCIETE 24, avenue de une palissade Chantier de la 01/01/14 30/06/14 181 149,58 m²
VINCI l'Annonciade “Tour Odéon",
CONSTRUCTION Monaco avenue de
FRANCE l'Annonciade
2014-0623 20/02/14 LA SOCIETE 2, rue Hélène une palissade Opération tunnel 01/01/14 31/12/14 365 410,00 m²
EIFFAGE TP Boucher - BP 91 - descendant ouest -
93337 Neuilly sur tête aval -
Marne Cédex boulevard
Charles III
jo8169- 17/04/14 10:48 Page 870
Ce traitement a pour objet de permettre au Centre Hospitalier Elle a été instituée pour assurer le service des allocations,
Princesse Grace (CHPG), établissement public autonome, de prestations et pensions établies par ladite ordonnance-loi qui
confirmer, vérifier et valider les données d’identification des organise un régime d’assurance maladie obligatoire pour les
bénéficiaires de soins et leur taux de prise en charge par la Caisse « salariés monégasques et aux salariés étrangers régulièrement
lors de leur admission au CHPG ou préalablement à l’établissement admis à travailler dans la Principauté ».
d’une facturation de soins externes.
Aux termes de son article 5, « Les allocations, prestations et
Ses fonctionnalités sont les suivantes : retraites sont dues aux salariés, à leurs conjoints ou à leurs enfants
selon les modalités qui seront fixées par ordonnance souveraine »,
et « les taux desdites allocations, prestations et retraites seront
- rapprocher les données d’identification des patients saisies au
fixés par arrêté ministériel ».
CHPG et les données d’identification des assurés immatriculés à
la CCSS et de leurs ayants droit ; Les conditions d’ouverture des droits, la durée et le montant
des prestations en nature auxquelles peuvent prétendre les assurés
- confirmer le taux de prise en charge d’un bénéficiaire de sociaux auprès de la CCSS sont, notamment, fixés aux articles 19
soins délivrés au CHPG afin de veiller à la fiabilité des informations et suivants de l’ordonnance souveraine n° 4.739, susvisée.
et des facturations émises.
Parallèlement, l’article 34 du règlement intérieur du CHPG
La Commission relève que la fiabilisation des éléments de dispose que « Les bénéficiaires des différents régimes de sécurité
facturation évoqués dans la finalité consiste en la vérification des sociale et ceux de l’aide médicale doivent, lors de leur admission,
données d’identité d’un bénéficiaire de soins afin de vérifier, d’une fournir tous documents nécessaires à l’obtention par l’établissement
part, son affiliation à la CCSS, et d’autre part, le taux de prise de la prise en charge des frais d’hospitalisation par l’organisme
en charge. Aucun autre élément de facturation, qu’il soit de nature de sécurité sociale ou d’aide médicale dont ils relèvent.
administrative ou révélateur de l’acte réalisé, n’est échangé
s’agissant du présent traitement. Plus généralement, tout hospitalisé est tenu de produire les
documents et renseignements qui lui sont demandés par
l’administration lors de son admission ».
La Commission rappelle que la finalité d’un traitement doit
être déterminée et explicite, conformément aux dispositions de Enfin, selon son article 167, « Les malades susceptibles de
l’article 10-1 de la loi n° 1.165, modifiée. bénéficier d’une prise en charge totale ou partielle de leurs frais
d’hospitalisation par un organisme tiers payant (assistance,
Aussi afin d’éviter toute confusion quant au contenu des assurance, sécurité sociale ou mutuelle) doivent accomplir, dès leur
éléments échangés entre la CCSS et le CHPG, elle considère que admission, ou dans les trois jours ouvrables si cette dernière est
la finalité du traitement devrait être modifiée par « Accès accordé prononcée d’urgence, toutes les formalités prévues par les
au CHPG tendant à la vérification des droits réels des bénéficiaires règlements particuliers desdits organismes.
des prestations desservies par la CCSS ».
Faute par eux de présenter un bon de prise en charge régulier
Par ailleurs, la Commission note que le présent traitement fait à leur entrée, ou dans les cinq jours de leur admission, si cette
l’objet d’une mise en relation avec un traitement automatisé dernière a été prononcée d’urgence, ils seront considérés comme
d’informations nominatives ayant pour finalité « Gestion des malades payants et devront acquitter personnellement le montant
prestations maladies », susvisé, déclaré par les Caisses Sociales de leurs frais de séjour. Ils devront, notamment, verser la provision
de Monaco sous l’empire des anciennes dispositions de la loi et régler les factures dans les conditions prévues à l’article 166 ».
n° 1.165 du 23 décembre 1993.
En conséquence, le présent traitement n’a pas pour objet de
dégager les assurés de leurs obligations. Il permet à l’établissement
A cette occasion, elle relève que ce traitement concerne tant
hospitalier de vérifier les informations sur les droits des bénéficiaires
les salariés immatriculés à la CCSS que les travailleurs indépendants
des soins afin de déterminer le montant des frais de séjour
immatriculés à la CAMTI (Caisse d’Assurance Maladie, accidents
qu’ils devront acquitter tenant compte de la Convention signée
et maternité des Travailleurs Indépendants). Elle rappelle que cette
entre la Caisse et l’établissement public.
confusion des missions des Caisses Sociales de Monaco, soumis
à la procédure de déclaration préalable jusqu’en juillet 2009, n’est La Commission considère que le traitement est licite
plus appliquée depuis cette date, et que toute modification du conformément à l’article 10-1 de la loi n° 1.165, modifiée.
traitement impliquera une demande d’avis spécifique à chaque
entité.
• Sur la justification du traitement
Tenant compte de l’antériorité de la mise en œuvre de ce
traitement, la Commission relève que ces mises en relation sont Le traitement est justifié par la réalisation d’un intérêt légitime
conformes au principe de compatibilité de l’article 10-1 de la loi poursuivi par le responsable de traitement et le destinataire des
n° 1.165, susvisée. informations qui ne méconnaît ni l’intérêt, ni les droits et libertés
fondamentaux des personnes concernées.
A l’appui de cette justification, le responsable de traitement
II. Sur la licéité et la justification du traitement
met en évidence les objectifs du traitement qui permettra :
• Sur la licéité du traitement - de « fiabiliser les éléments de la facturation des soins et de
limiter ainsi les interventions liées à la régularisation d’erreurs de
La Caisse de Compensation des Services Sociaux a été créée facturation », améliorant des procédures de facturations du CHPG
par l’ordonnance-loi n° 397 du 27 septembre 1944, susvisée. et, indirectement, celles des remboursements de la Caisse ;
jo8169- 17/04/14 10:48 Page 872
- de « faciliter la procédure de remboursement des frais de Aussi celle-ci présuppose une communication d’informations
santé exposés par les assurés, notamment en favorisant leur préalable de la part de l’assuré ou du bénéficiaire des droits.
facturation en mode « tiers payant » » ;
- de prévenir, ou à défaut, de limiter les erreurs de facturation, • Sur l’origine des informations
des paiements injustifiés, de régularisations a postériori concernant
tant le responsable de traitement, le CHPG ou les assurés sociaux ;
Les informations ont pour origine les traitements automatisés
- de tenir compte des situations spécifiques ou des cas prévus d’informations nominatives ayant pour finalité « Gestion des
par les textes qui limitent ou suppriment la participation des prestations médicales » des Caisses Sociales de Monaco.
bénéficiaires de prestations aux frais de traitement.
Les informations relatives au suivi administratif des assurés ont
Ainsi, ce traitement ne méconnaît pas l’intérêt des personnes pour origine :
concernées puisqu’il permettra aux bénéficiaires de prestations de
la Caisse d’être pris en charge par le CHPG en tenant compte de
leur situation au moment des soins. - le traitement précité pour les taux de prise en charge et la
date de fin de prise en charge ;
La Commission observe que les informations relatives à l’identité
du bénéficiaire des soins, ses noms, prénoms, numéro d’assuré - le CHPG pour la date des soins ou la date du jour.
social, caisse d’assurance maladie, sa qualité d’assuré ou de
bénéficiaire et le lien avec le bénéficiaire sont demandées à toute
personne admise au CHPG. La Commission relève que la demande d’avis ne mentionne
pas la conservation des données de connexion du personnel du
Dans ce sens, la carte d’assuré social doit être présentée lors CHPG habilité à avoir accès au traitement.
de l’admission.
S’agissant d’un accès aux données traitées par la CCSS, placées
Ces informations sont communiquées par les assurés eux-mêmes sous la responsabilité de la Caisse, la Commission rappelle qu’il
lors de leur admission au CHPG ou à la suite d’une consultation appartient au responsable de traitement de veiller au respect des
ou prestation en soins externes. Elles sont nécessaires à la prise principes de sécurité et de confidentialité des informations et des
en charge du patient au sein de l’établissement public. De ces traitements consacrés à l’article 17 de la loi n° 1.165.
éléments découlent les procédures de facturation des soins et
prestations.
Sur ce point, elle prend acte d’une convention en projet entre
Tenant compte des justifications du responsable de traitement, le Directeur des Caisses Sociales de Monaco, agissant dans le
la Commission observe, en outre, que le taux de prise en charge cadre des missions qui lui sont conférées aux termes de l’ordonnance
des assurés n’est pas indiqué sur la carte qui leur est adressée souveraine n° 7.191 du 31 août 1981, susvisée, et le Directeur du
chaque année, en considération des variations possibles au cours CHPG. Tenant compte des modalités de fonctionnement technique
d’une même année ou selon les pathologies dont peut souffrir un du présent traitement, la Commission considère que :
assuré particulier.
- les données de connexion des équipements du CHPG devront
Enfin, elle relève que l’accès envisagé est dévolu au Centre faire l’objet d’une procédure de traçabilité adaptée et être conservées
Hospitalier Princesse Grace, établissement public autonome par la CCSS ;
disposant de missions de service public, sous Convention avec la
CCSS.
- le directeur du CHPG devra mettre en place des mesures
La Commission considère donc que ce traitement est justifié techniques et organisationnelles qui permettront de fournir, sous
conformément aux dispositions de l’article 10-2 de la loi n° 1.165, 24 heures, la liste nominative des personnes habilitées à avoir accès
modifiée. au présent traitement et les journaux de connexion associés à ces
accès avec une antériorité de 3 mois. Cette communication devra
être réalisée à toute demande de la CCSS ou des autorités
III. Sur les informations traitées et leur origine compétentes.
• Sur le détail des informations traitées
La Commission estime en outre que la Convention précitée
Les informations nominatives objets du traitement sont : devra comporter une clause dans ce sens.
- identité : nom, prénom, date de naissance de l’assuré et de Enfin, afin de veiller au respect des principes de protection des
ses ayants droit ; informations nominatives par le destinataire des informations, elle
demande que, préalablement à toute mise en œuvre du présent
- identification de l’assuré : numéro de matricule, caisse de traitement, le CHPG lui soumette le traitement automatisé afférent
rattachement ; aux opérations portant sur les informations réalisées par ses
services.
- suivi administratif : date de soins, taux de prise en charge,
date de fin du taux de prise en charge à 100 %.
La Commission considère que les informations accessibles sont
L’interrogation du CHPG sera basée sur les triplets suivant « adéquates, pertinentes et non excessives » au regard de la finalité
identification de la Caisse/numéro de matricule/date de naissance du traitement, conformément aux dispositions de l’article 10-1 de
ou identification de la caisse/nom et prénom/date de naissance. la loi n° 1.165, modifiée.
jo8169- 17/04/14 10:48 Page 873
IV. Sur les droits des personnes concernées La Commission relève toutefois, que les données de connexion
des équipements du CHPG devront faire l’objet d’une conservation
• Sur l’information des personnes concernées à des fins de sécurité du système d’information, du traitement et
des données accessibles.
L’information préalable des personnes concernées, assurées
auprès de la Caisse, est réalisée par une rubrique propre à la Considérant le traitement automatisé d’informations nominatives
protection des informations nominatives accessibles sur le site ayant pour finalité « Gestion des accès aux systèmes d’informations
internet des Caisses Sociales de Monaco. opérés par les Caisses Sociales », la durée de conservation des
logs de connexion aux applicatifs est de 120 jours.
• Sur l’exercice du droit d’accès, de modification et de mise à
Elle précise cependant que le caractère nominatif de ces logs
jour
ne pourra être envisagé qu’à la suite d’un croisement de fichier
entre les logs de connexion à l’application exploitée par le CHPG
La Commission relève qu’aux termes de l’article 13 de la loi et ceux de la CCSS se rapportant au traitement en objet.
n° 1.165, s’agissant d’un traitement mis en œuvre par un organisme
de droit privé investi d’une mission d’intérêt général, les personnes
concernées par le présent traitement ne disposent pas du droit de Après en avoir délibéré,
s’opposer au traitement de leurs informations.
Elles peuvent exercer leur droit d’accès et de rectification auprès Rappelle que la CCSS, responsable de traitement, doit veiller
du « correspondant CCIN » ou des personnes chargées de l’accueil au respect des principes de sécurité et de confidentialité des
physique des personnes au siège de la Caisse, par courrier informations et des traitements consacrés à l’article 17 de la loi
électronique, par voie postale ou sur place, ainsi que par le biais n° 1.165 ;
d’un accès en ligne à leur dossier.
Considère que la finalité du traitement devrait être modifiée
La réponse à toute demande est réalisée dans les 15 jours par « Accès accordé au CHPG tendant à la vérification des droits
suivant la réception. En cas de demande de modification ou de réels des bénéficiaires des prestations desservies par la CCSS » ;
mise à jour des informations, une réponse sera apportée à l’intéressé
par courrier électronique, par voie postale ou sur place. Demande que :
La Commission considère que les modalités d’exercice des droits - les données de connexion des équipements du CHPG fassent
d’accès et de rectification sont conformes aux dispositions de la l’objet d’une procédure de traçabilité adaptée et soient conservées
loi n° 1.165, modifiée. par la CCSS ;
Elle rappelle en outre que, conformément à l’article 17 de la La Commission de Contrôle des Informations Nominatives émet
loi n° 1.165, modifiée, les mesures techniques et organisationnelles un avis favorable à la mise en œuvre, par la Caisse de Compensation
mises en place afin d’assurer la sécurité et la confidentialité du des Services Sociaux (CCSS), du traitement automatisé
traitement au regard des risques présentés par ce traitement et de d’informations nominatives ayant pour finalité « Accès accordé au
la nature des données à protéger devront être mises à jour en CHPG tendant à la vérification des droits réels des bénéficiaires
tenant compte de la période d’exploitation du présent traitement. des prestations desservies par la CCSS ».
Décision du 31 mars 2014 de la Caisse de Vu la loi n° 1.048 du 28 juillet 1982 instituant un régime de
Compensation des Services Sociaux portant sur la prestations sociales en faveur des travailleurs indépendants,
modifiée ;
mise en œuvre du traitement automatisé
d’informations nominatives ayant pour finalité Vu la loi n° 1.165 du 23 décembre 1993 relative à la protection
« Accès accordé au CHPG tendant à la vérification des informations nominatives, modifiée ;
de l’immatriculation et du taux de prise en charge Vu l’ordonnance souveraine n° 7.485 du 1er octobre 1982 fixant
des bénéficiaires de prestations servies par la les modalités d’application de la loi n° 1.048 du 28 juillet 1982
CCSS ». instituant un régime de prestations sociales en faveur des travailleurs
indépendants, modifiée ;
NOUS, Caisse de Compensation des Services Sociaux,
Vu l’ordonnance souveraine n° 5.095 du 14 février 1973 sur
Vu la loi n° 1.165 du 23 décembre 1993 réglementant les l’organisation et le fonctionnement du Centre Hospitalier Princesse
traitements d’informations nominatives, modifiée par la loi n° 1.353 Grace, modifiée ;
du 4 décembre 2008 relative à la protection des informations
nominatives ; Vu l’ordonnance souveraine n° 7.191 du 31 août 1981 relative
aux opérations financières et comptables de la Caisse de
Vu l’ordonnance souveraine n° 2.230 du 19 juin 2009 fixant Compensation des Services Sociaux, de la Caisse Autonome des
les modalités d’application de la loi n° 1.165 du 23 décembre 1993 Retraites et de la Caisse Autonome des Retraites des Travailleurs
relative à la protection des informations nominatives ; Indépendants ;
Vu les arrêtés ministériels n° 2009-382 du 31 juillet 2009 et Vu l’ordonnance souveraine n° 2.230 du 19 juin 2009 fixant
n° 2010-638 du 23 décembre 2010 portant application de l’article 7 les modalités d’application de la loi n° 1.165 du 23 décembre 1993,
de la loi n° 1.165 du 23 décembre 1993 relative à la protection susvisée ;
des informations nominatives, modifiée ;
Vu l’arrêté ministériel n° 86-620 du 10 novembre 1986 portant
Vu l’avis motivé émis le 4 février 2014 par la Commission de établissement du règlement intérieur du Centre Hospitalier Princesse
Contrôle des Informations Nominatives ; Grace ;
ayant pour finalité « Fiabilisation des éléments de facturation reçus Aussi afin d’éviter toute confusion quant au contenu des
du CHPG par la confirmation, par la CAMTI, des éléments éléments échangés entre la CAMTI et le CHPG, elle considère
administratifs » ; que la finalité du traitement devrait être modifiée par « Accès
accordé au CHPG tendant à la vérification des droits réels des
Vu la prorogation du délai d’examen de la présente demande bénéficiaires des prestations desservies par la CAMTI ».
d’avis notifiée au responsable de traitement le 14 janvier 2014,
conformément à l’article 19 de l’ordonnance souveraine n° 2.230, Par ailleurs, la Commission note que le présent traitement fait
susmentionnée ; l’objet d’une mise en relation avec un traitement automatisé
d’informations nominatives ayant pour finalité « Gestion des
Vu le rapport de la Commission de Contrôle des Informations prestations maladies », susvisé, déclaré par les Caisses Sociales
Nominatives en date du 4 février 2014 portant analyse dudit de Monaco sous l’empire des anciennes dispositions de la loi
traitement automatisé ; n° 1.165 du 23 décembre 1993.
Le traitement a pour finalité « Fiabilisation des éléments de La CAMTI a été créée par la loi n° 1.048 du 28 juillet 1982,
facturation reçus du CHPG par la confirmation, par la CAMTI, susvisée.
des éléments administratifs ».
Elle a été instituée pour assurer « en faveur des personnes qui
Il concerne les assurés et ayants droit de la Caisse bénéficiant exercent une activité professionnelle non salariée au sens de la loi
de prestations médicales. sur la retraite des travailleurs indépendants ou qui, si elles résident
à Monaco ou dans le département limitrophe, bénéficient d’une
Ce traitement a pour objet de permettre au Centre Hospitalier pension au titre de cette loi », le service des prestations du « régime
Princesse Grace (CHPG), établissement public autonome, de obligatoire couvrant les risques maladie, accident et maternité »,
confirmer, vérifier et valider les données d’identification des destinées notamment « à participer aux frais qu’ils ont exposés ».
bénéficiaires de soins et leur taux de prise en charge par la Caisse
lors de leur admission au CHPG ou préalablement à l’établissement Les conditions d’ouverture des droits, la durée et le montant
d’une facturation de soins externes. des prestations en nature auxquelles peuvent prétendre les assurés
sociaux auprès de la CAMTI sont, notamment, fixés aux articles 14
Ses fonctionnalités sont les suivantes : et suivants de la loi précitée.
- rapprocher les données d’identification des patients saisies au En outre, aux termes de l’article 23 de cette loi, « Sont
CHPG et les données d’identification des assurés immatriculés à applicables, sous réserve des dispositions contraires de la présente
la CAMTI et de leurs ayants droit ; loi, les règles résultant de la législation et de la réglementation du
régime général des salariés, notamment celles qui concernent :
- confirmer le taux de prise en charge d’un bénéficiaire de
soins délivrés au CHPG afin de veiller à la fiabilité des informations 1) les modalités selon lesquelles peuvent être exposés les frais
et des facturations émises. donnant lieu à remboursement ;
La Commission relève que la fiabilisation des éléments de 2) les examens médicaux et contrôles auxquels doivent se
facturation évoqués dans la finalité consiste en la vérification des soumettre les bénéficiaires des prestations ;
données d’identité d’un bénéficiaire de soins afin de vérifier, d’une
part, son affiliation à la CAMTI, et d’autre part, le taux de prise 3) le régime des cures thermales ».
en charge. Aucun autre élément de facturation, qu’il soit de nature
administrative ou révélateur de l’acte réalisé, n’est échangé Parallèlement, l’article 34 du règlement intérieur du CHPG
s’agissant du présent traitement. dispose que « Les bénéficiaires des différents régimes de sécurité
sociale et ceux de l’aide médicale doivent, lors de leur admission,
La Commission rappelle que la finalité d’un traitement doit fournir tous documents nécessaires à l’obtention par l’établissement
être déterminée et explicite, conformément aux dispositions de de la prise en charge des frais d’hospitalisation par l’organisme
l’article 10-1 de la loi n° 1.165, modifiée. de sécurité sociale ou d’aide médicale dont ils relèvent.
jo8169- 17/04/14 10:48 Page 876
Plus généralement, tout hospitalisé est tenu de produire les Ces informations sont communiquées par les assurés eux-mêmes
documents et renseignements qui lui sont demandés par lors de leur admission au CHPG ou à la suite d’une consultation
l’administration lors de son admission ». ou prestation en soins externes. Elles sont nécessaires à la prise
en charge du patient au sein de l’établissement public. De ces
Enfin, selon son article 167, « Les malades susceptibles de éléments découlent les procédures de facturation des soins et
bénéficier d’une prise en charge totale ou partielle de leurs frais prestations.
d’hospitalisation par un organisme tiers payant (assistance,
assurance, sécurité sociale ou mutuelle) doivent accomplir, dès leur Tenant compte des justifications du responsable de traitement,
admission, ou dans les trois jours ouvrables si cette dernière est la Commission observe, en outre, que le taux de prise en charge
prononcée d’urgence, toutes les formalités prévues par les des assurés n’est pas indiqué sur la carte qui leur est adressée
règlements particuliers desdits organismes. chaque année, en considération des variations possibles au cours
d’une même année ou selon les pathologies dont peut souffrir un
Faute par eux de présenter un bon de prise en charge régulier assuré particulier.
à leur entrée, ou dans les cinq jours de leur admission, si cette
dernière a été prononcée d’urgence, ils seront considérés comme Enfin, elle relève que l’accès envisagé est dévolu au Centre
malades payants et devront acquitter personnellement le montant Hospitalier Princesse Grace, établissement public autonome
de leurs frais de séjour. Ils devront, notamment, verser la provision disposant de missions de service public, sous Convention avec la
et régler les factures dans les conditions prévues à l’article 166 ». CAMTI.
En conséquence, le présent traitement n’a pas pour objet de La Commission considère donc que ce traitement est justifié
dégager les assurés de leurs obligations. Il permet à l’établissement conformément aux dispositions de l’article 10-2 de la loi n° 1.165,
hospitalier de vérifier les informations sur les droits des bénéficiaires modifiée.
des soins afin de déterminer le montant des frais de séjour
qu’ils devront acquitter.
III. Sur les informations traitées et leur origine
La Commission considère que le traitement est licite
conformément à l’article 10-1 de la loi n° 1.165, modifiée. • Sur le détail des informations traitées
Les informations nominatives objets du traitement sont :
• Sur la justification du traitement
- identité : nom, prénom, date de naissance de l’assuré et de
Le traitement est justifié par la réalisation d’un intérêt légitime ses ayants droit ;
poursuivi par le responsable de traitement et le destinataire des
informations qui ne méconnaît ni l’intérêt, ni les droits et libertés - identification de l’assuré : numéro de matricule, caisse de
fondamentaux des personnes concernées. rattachement ;
A l’appui de cette justification, le responsable de traitement - suivi administratif : date de soins, taux de prise en charge,
met en évidence les objectifs du traitement qui permettra : date de fin du taux de prise en charge à 100 %.
- de « fiabiliser les éléments de la facturation des soins et de L’interrogation du CHPG sera basée sur les triplets suivants :
limiter ainsi les interventions liées à la régularisation d’erreurs de identification de la Caisse/numéro de matricule/date de naissance
facturation », améliorant des procédures de facturations du CHPG ou identification de la caisse/nom et prénom/date de naissance.
et, indirectement, celles des remboursements de la Caisse ; Aussi celle-ci présuppose une communication d’informations
- de « faciliter la procédure de remboursement des frais de santé préalable de la part de l’assuré ou du bénéficiaire des droits.
exposés par les assurés, notamment en favorisant leur facturation
en mode « tiers payant » » ; • Sur l’origine des informations
- de prévenir, ou à défaut, de limiter les erreurs de facturation, Les informations ont pour origine les traitements automatisés
des paiements injustifiés, de régularisations a postériori concernant d’informations nominatives ayant pour finalité « Gestion des
tant le responsable de traitement, le CHPG ou les assurés sociaux ; prestations médicales » des Caisses Sociales de Monaco.
- de tenir compte des situations spécifiques ou des cas prévus Les informations relatives au suivi administratif des assurés ont
par les textes qui limitent ou suppriment la participation des pour origine :
bénéficiaires de prestations aux frais de traitement.
- le traitement précité pour les taux de prise en charge et la
Ainsi, ce traitement ne méconnaît pas l’intérêt des personnes date de fin de prise en charge ;
concernées puisqu’il permettra aux bénéficiaires de prestations de
la Caisse d’être pris en charge par le CHPG en tenant compte de - le CHPG pour la date des soins ou la date du jour.
leur situation au moment des soins.
La Commission relève que la demande d’avis ne mentionne
La Commission observe que les informations relatives à l’identité pas la conservation des données de connexion du personnel du
du bénéficiaire des soins, ses noms, prénoms, numéro d’assuré CHPG habilité à avoir accès au traitement.
social, caisse d’assurance maladie, sa qualité d’assuré ou de
bénéficiaire et le lien avec le bénéficiaire sont demandées à toute S’agissant d’un accès aux données traitées par la CAMTI,
personne admise au CHPG. placées sous la responsabilité de la Caisse, la Commission rappelle
qu’il appartient au responsable de traitement de veiller au respect
Dans ce sens, la carte d’assuré social doit être présentée lors des principes de sécurité et de confidentialité des informations et
de l’admission. des traitements consacrés à l’article 17 de la loi n° 1.165.
jo8169- 17/04/14 10:48 Page 877
Sur ce point, elle prend acte d’une convention en projet entre V. Sur les personnes ayant accès au traitement
le Directeur des Caisses Sociales de Monaco, agissant dans le
cadre des missions qui lui sont conférées aux termes de l’ordonnance Les personnes habilitées à avoir accès aux informations en
souveraine n° 7.191 du 31 août 1981 susvisée, et le Directeur du interrogation sont les personnels du CHPG en charge de la
CHPG. Tenant compte des modalités de fonctionnement technique facturation ou de la gestion administrative du dossier du patient.
du présent traitement, la Commission considère que :
La Commission relève qu’un engagement dans ce sens a été
- les données de connexion des équipements du CHPG devront rédigé dans un protocole d’accord en projet entre le Directeur des
faire l’objet d’une procédure de traçabilité adaptée et être conservées Caisses Sociales de Monaco et le Directeur du CHPG. Comme
par la CAMTI ; précédemment développé, cet engagement devra être complété par
des mesures techniques et organisationnelles tangibles permettant
- le directeur du CHPG devra mettre en place des mesures d’en assurer le respect.
techniques et organisationnelles qui permettront de fournir, sous
24 heures, la liste nominative des personnes habilitées à avoir accès
au présent traitement et les journaux de connexion associés à ces VI. Sur la sécurité du traitement et des informations
accès avec une antériorité de 3 mois. Cette communication devra
être réalisée à toute demande de la CAMTI ou des autorités Les mesures prises pour assurer la sécurité et la confidentialité
compétentes. du traitement appellent les observations développées en point III.
La Commission estime en outre que la Convention précitée Elle rappelle en outre que, conformément à l’article 17 de la
devra comporter une clause dans ce sens. loi n° 1.165, modifiée, les mesures techniques et organisationnelles
mises en place afin d’assurer la sécurité et la confidentialité du
Enfin, afin de veiller au respect des principes de protection des traitement au regard des risques présentés par ce traitement et de
informations nominatives par le destinataire des informations, elle la nature des données à protéger devront être mises à jour en
demande que, préalablement à toute mise en œuvre du présent tenant compte de la période d’exploitation du présent traitement.
traitement, le CHPG lui soumette le traitement automatisé afférent
aux opérations portant sur les informations réalisées par ses
services. VII. Sur la durée de conservation
La Commission considère que les informations accessibles sont Le responsable de traitement indique que les données ne font
« adéquates, pertinentes et non excessives » au regard de la finalité l’objet d’aucune conservation dans le cadre du présent traitement.
du traitement, conformément aux dispositions de l’article 10-1 de
la loi n° 1.165, modifiée. La Commission relève toutefois, que les données de connexion
des équipements du CHPG devront faire l’objet d’une conservation
à des fins de sécurité du système d’information, du traitement et
IV. Sur les droits des personnes concernées des données accessibles.
• Sur l’information des personnes concernées Considérant le traitement automatisé d’informations nominatives
ayant pour finalité « Gestion des accès aux systèmes d’informations
L’information préalable des personnes concernées, assurées opérés par les Caisses Sociales », susvisé, la durée de conservation
auprès de la Caisse, est réalisée par une rubrique propre à la des logs de connexion aux applicatifs est de 120 jours.
protection des informations nominatives accessible sur le site
internet des Caisses Sociales de Monaco. Elle précise cependant que le caractère nominatif de ces logs
ne pourra être envisagé qu’à la suite d’un croisement de fichier
• Sur l’exercice du droit d’accès, de modification et de mise à entre les logs de connexion à l’application exploitée par le CHPG
jour et ceux de la CAMTI se rapportant au traitement en objet.
La Commission considère que les modalités d’exercice des droits - le CHPG mette en place des mesures techniques et
d’accès et de rectification sont conformes aux dispositions de la organisationnelles qui permettront de fournir, sous 24 heures, la
loi n° 1.165, modifiée. liste nominative des personnes habilitées à avoir accès au présent
jo8169- 17/04/14 10:48 Page 878
traitement et les journaux de connexion associés à ces accès avec CHPG tendant à la vérification de l’immatriculation et du taux de
une antériorité de 3 mois, avec communication des éléments à prise en charge des bénéficiaires de prestations servies par la
toute demande de la CAMTI ou des autorités compétentes ; CAMTI ».
NOUS, Caisse d’Assurance Maladie, accident et maternité des Vu le contrat de concession du service public des communications
Travailleurs Indépendants, électroniques sur le territoire de la Principauté de Monaco du
26 septembre 2011 ;
Vu la loi n° 1.165 du 23 décembre 1993 réglementant les
traitements d’informations nominatives, modifiée par la loi n° 1.353 Vu le cahier des charges relatif à la concession du service
du 4 décembre 2008 relative à la protection des informations public des communications électroniques sur le territoire de la
nominatives ; Principauté de Monaco signé le 26 septembre 2011 et annexé
à l’ordonnance souveraine n° 3.560 du 6 décembre 2011 ;
Vu l’ordonnance souveraine n° 2.230 du 19 juin 2009 fixant Vu l’arrêté ministériel n° 2010-638 du 23 décembre 2010 portant
les modalités d’application de la loi n° 1.165 du 23 décembre 1993 application de l’article 7 de la loi n° 1.165 du 23 décembre 1993
relative à la protection des informations nominatives ; relative à la protection des informations nominatives, modifiée ;
Vu les arrêtés ministériels n° 2009-382 du 31 juillet 2009 et Vu la demande d’avis déposée par Monaco Telecom SAM, le
n° 2010-638 du 23 décembre 2010 portant application de l’article 7 6 décembre 2013 concernant la mise en œuvre d’un traitement
de la loi n° 1.165 du 23 décembre 1993 relative à la protection automatisé ayant pour finalité « Outil de communication interne
des informations nominatives, modifiée ; sur l’intranet » ;
Vu l’avis motivé émis le 4 février 2014 par la Commission de Vu la prorogation du délai d’examen de la présente demande
Contrôle des Informations Nominatives ; d’avis notifiée au responsable de traitement le 31 janvier 2014,
conformément à l’article 19 de l’ordonnance souveraine n° 2.230,
Décidons : susmentionnée ;
La mise en œuvre, par la Caisse d’Assurance Maladie, accident Vu le rapport de la Commission de Contrôle des Informations
et maternité des Travailleurs Indépendants, du traitement automatisé Nominatives en date du 12 mars 2014 portant examen du traitement
d’informations nominatives ayant pour finalité « Accès accordé au automatisé, susvisé ;
jo8169- 17/04/14 10:48 Page 879
La Commission de Contrôle des Informations Nominatives, Ainsi, elle demande qu’aucune interconnexion, rapprochement
ou mise en relation ne soit effectuée avec le traitement précité,
Préambule tant que ce dernier n’a pas été mis en conformité avec les
dispositions de la loi n°1.165.
Monaco Telecom SAM, immatriculée au RCI, est un organisme
de droit privé concessionnaire d’un service public. Elle a notamment Enfin, la Commission rappelle que tout traitement d’informations
pour objet « d’assurer dans les relations intérieures et internationales, nominatives doit avoir une finalité « déterminée, explicite et
tous services de télécommunications. A ce titre, elle assure légitime » aux termes de l’article 10-1 de la loi n° 1.165,
les activités d’opérateur public chargé de l’exploitation du service susmentionnée.
téléphonique de la Principauté de Monaco […] ».
A cet égard, la finalité du présent traitement doit être plus
Cette société souhaite mettre en œuvre un outil d’échange avec explicite et mettre en évidence les objectifs recherchés par le
ses collaborateurs, ou entre ses collaborateurs. responsable de traitement.
A ce titre, en application de l’article 7 de la loi n° 1.165 du Par conséquent, elle devrait être modifiée par la finalité
23 décembre 1993, ladite société soumet la présente demande suivante : « Gestion du blog interne à Monaco Telecom SAM et
d’avis. Monaco Telecom International ».
I. Sur la finalité et les fonctionnalités du traitement II. Sur la licéité et la justification du traitement
• Sur la licéité
Le présent traitement a pour finalité « Outil de communication
interne sur l’intranet ». Considérant l’objet social de la société ainsi que les prestations
visées dans le cahier des charges relatif à la concession du service
Il concerne les collaborateurs de Monaco Telecom SAM et public des communications électroniques sur le territoire de la
Monaco Telecom International. Principauté de Monaco, la Commission relève que ce traitement
est licite, conformément à l’article 10-1 de la loi n° 1.165,
Ses fonctionnalités sont les suivantes : modifiée ;
- tenir à jour un calendrier des évènements ; III. Sur les informations traitées
- mettre à disposition des collaborateurs un outil de recherche Les informations nominatives objets du présent traitement sont :
par mots-clefs ; - identité : nom, prénom, date d’anniversaire ;
- indexer les liens aux sites et documents de Monaco Telecom - contenu des parutions : fonction du collaborateur, direction de
SAM ; rattachement, localisation du bureau.
- gérer les inscriptions aux alertes relatives aux news et aux Toutefois, la Commission constate que sont également exploitées
commentaires ; les informations suivantes : contenu des commentaires, photo, lien
hypertexte, reportages vidéo, contenu des évènements du calendrier.
- envoyer ces alertes par email.
Elle en prend donc acte.
Concernant cette dernière fonctionnalité, la Commission relève
l’existence d’une interconnexion avec un traitement relatif à la Les informations ont pour origine les « collaborateurs » ou la
« Gestion de la messagerie professionnelle », qui n’a pas été « Direction des Ressources Humaines », par le biais d’un
légalement mis en œuvre au sens de la loi n° 1.165 du 23 décembre rapprochement avec le traitement ayant pour finalité « Gestion des
1993, modifiée. Ressources Humaines hors paie ».
jo8169- 17/04/14 10:48 Page 880
La Commission constate que ce traitement est légalement mis - le Département de la communication interne en inscription,
en œuvre au sens de la loi n° 1.165, modifiée. Toutefois, son modification, mise à jour et consultation des « news », du blog,
rapprochement avec le présent traitement n’a pas été prévu. Elle et pour les fonctionnalités « Ma vie collaborateur » et « Mon
demande donc que le responsable de traitement revienne vers elle entreprise » ;
afin de modifier le traitement « Gestion des Ressources Humaines
hors paie » pour le mettre en conformité, conformément à l’article - les collaborateurs de Monaco Telecom SAM en consultation
9 de la loi susvisée. de l’ensemble du traitement, ainsi qu’en inscription sur le blog ;
Par ailleurs, en ce qui concerne les commentaires, la Commission - les membres du Comité exécutif en inscription, modification,
souhaite appeler l’attention du responsable de traitement sur la mise à jour et consultation des « news » ;
qualité des commentaires devant y être insérés et sur la nécessité
de sensibiliser le personnel. Elle relève à cet égard que le responsable - la Direction des Systèmes Informatiques, la Direction des
de traitement a élaboré une charte déontologique et opère une Ressources Humaines et le prestataire en inscription, modification,
modération. mise à jour et consultation pour la gestion opérationnelle du
En outre, la Commission constate à l’analyse du dossier que traitement.
le traitement est interconnecté avec le traitement ayant pour finalité
« Gestion des habilitations au système d’information », légalement En ce qui concerne les prestataires, la Commission rappelle
mis en œuvre au sens de la loi n° 1.165, le 28 juin 2013. que conformément aux dispositions de l’article 17 de la loi n° 1.165,
modifiée, leurs droits d’accès doivent être limités à ce qui est
Elle en prend donc acte. strictement nécessaire à l’exécution de leurs contrats de prestation
de service. De plus, ceux-ci sont soumis aux mêmes obligations
Enfin, la Commission considère que les informations collectées de sécurité et de confidentialité que celles imposées au responsable
sont « adéquates, pertinentes et non excessives » au regard de la de traitement, en application de ce même article.
finalité du traitement, conformément aux dispositions de
l’article 10-1 de la loi n° 1.165, modifiée. Considérant les attributions de ces services, et eu égard à la
finalité du traitement, la Commission considère que ces accès sont
IV. Sur les droits des personnes concernées justifiés.
La Commission relève que seule est jointe au dossier la note A cet égard, bien que cela ne soit pas spécifié, il appert de
interne. l’analyse du traitement qu’il existe un système de « log » (horodatage
et traçabilité) lié audit traitement.
A l’analyse de celle-ci, elle considère que les modalités
d’information préalable des personnes sont conformes aux
La Commission rappelle enfin que, conformément à l’article 17
dispositions dudit article 14.
de la loi n° 1.165, modifiée, les mesures techniques et
organisationnelles mises en place afin d’assurer la sécurité et la
• Sur l’exercice du droit d’accès, de modification et de mise à confidentialité du traitement au regard des risques présentés par
jour ce traitement et de la nature des données à protéger devront être
maintenues et mises à jour en tenant compte de l’état de l’art,
Le droit d’accès est exercé par voie postale et par courrier afin de permettre de conserver le haut niveau de fiabilité attendu
électronique. Le délai de réponse est 30 jours. tout au long de la période d’exploitation du présent traitement.
Les droits de modification et de mise à jour des données sont
exercés selon les mêmes modalités. VII. Sur la durée de conservation
La Commission constate ainsi que les modalités d’exercice des Le responsable de traitement indique que les informations
droits des personnes concernées sont conformes aux dispositions nominatives collectées seront conservées « au terme contractuel
des articles 13, 15 et 16 de la loi n° 1.165, modifiée. du collaborateur » en ce qui concerne l’identité, et pour la « durée
de validité de la parution » en ce qui concerne le contenu des
V. Sur les destinataires et les personnes ayant accès au traitement parutions.
• Sur les personnes ayant accès au traitement Enfin, en ce qui concerne les logs visés au point VI de la
présente délibération, la Commission fixe la durée de conservation
Les personnes ayant accès au traitement sont : de ceux liés aux personnes ayant accès au traitement à 3 mois.
jo8169- 17/04/14 10:48 Page 881
Invite le responsable de traitement à modifier la finalité du Vu le contrat de concession du service public des communications
présent traitement par : « Gestion du blog interne à Monaco Telecom électroniques sur le territoire de la Principauté de Monaco du
SAM et Monaco Telecom International » ; 26 septembre 2011 ;
Vu l’ordonnance souveraine n° 2.230 du 19 juin 2009 fixant Vu la Convention Européenne de Sauvegarde des Droits de
les modalités d’application de la loi n° 1.165 du 23 décembre 1993, l’Homme et des Libertés Fondamentales du Conseil de l’Europe
susvisée ; du 4 novembre 1950 ;
jo8169- 17/04/14 10:48 Page 882
Vu la Convention n° 108 du Conseil de l’Europe pour la Toutefois, la Commission constate à l’analyse du dossier que
protection des personnes à l’égard du traitement automatisé des sont également concernés les salariés commerciaux de Monaco
données à caractère personnel et son protocole additionnel ; Telecom SAM.
Vu la loi n° 1.165 du 23 décembre 1993 relative à la protection Elle en prend donc acte.
des informations nominatives, modifiée ;
• Les fonctionnalités mises à disposition sur le portail sont :
Vu l’ordonnance souveraine n° 2.230 du 19 juin 2009 fixant
les modalités d’application de la loi n° 1.165 du 23 décembre 1993, Pour l’ensemble des abonnements concernés (fixe, internet,
susvisée ; mobile)
A ce titre, en application de l’article 7 de la loi n° 1.165 du - consultation des paramètres de la box internet ;
23 décembre 1993, ladite société soumet la présente demande - gestion de la configuration box : Wifi/réseau ;
d’avis.
- visualisation des paramètres de connexion « Mc Nomade » ;
I. Sur la finalité et les fonctionnalités du traitement - visualisation des paramètres de la messagerie ;
Le présent traitement a pour finalité « Portail clients en ligne ». - création d’une (ou plusieurs) adresse(s) mail ;
Il concerne les clients de Monaco Telecom. - gestion des adresses email existantes ;
jo8169- 17/04/14 10:48 Page 883
- paiement des factures en ligne ; - visualisation des lignes associées à la facture sélectionnée ;
- affichage de l’historique des paiements en ligne ; - visualisation du modèle du téléphone associé à la ligne mobile
sélectionnée ;
- consultation de la consommation du mois M-1 ;
- visualisation des offres partagées souscrites (entreprises
- consultation des infos personnelles (nom, prénom, adresse, uniquement) ;
email) ;
- visualisation du nom du forfait associé à la ligne mobile
- modification de l’email de contact ; sélectionnée ;
- visualisation de la liste des comptes mobiles associés au - information quant à la démarche à suivre pour :
compte « MyMT » ;
• changer de forfait ;
- visualisation du nombre de points de fidélité et de leur date • renouveler son mobile ;
limite d’utilisation ;
• obtenir une nouvelle carte SIM ;
- visualisation du bon d’achat maximum correspondant au • modifier ses options ;
nombre de points associé au compte sélectionné ;
- visualisation du numéro de carte SIM ;
- information quant à la démarche à suivre pour ouvrir une
ligne ; - visualisation du code PUK ;
- visualisation des informations générales associées au compte : - suivi de la consommation de la ligne en cours de mois ;
• GP : nom, prénom, l’adresse postale du compte, mandataires
- visualisation du nom de l’utilisateur de la ligne (entreprises
• Pro : raison sociale, enseigne, adresse du contractant, uniquement) ;
représentant légal (prénom, nom, type de contact et l’adresse
postale), mandataires (nom, prénom, type de contact des - visualisation de l’ensemble des lignes (flotte mobile) et par
mandataires), commercial dédié (nom, prénom, l’adresse email du ligne (entreprise uniquement) ;
commercial MT)
- téléchargement des informations relatives à l’encours
- visualisation des numéros de compte de facturation associés consommation de la flotte (entreprises uniquement) ;
au compte mobile ;
- statistiques d’utilisation du « MyMT » (accessibles par Monaco
- visualisation du montant de la dernière facture ; Telecom uniquement) : nombre de compte, nombre de connexion,
actes réalisés au travers de « MyMT ».
- consultation et téléchargement des 6 dernières factures ;
Par ailleurs, il appert de l’analyse du dossier que le présent
- paiement du montant dû ; traitement est interconnecté avec le traitement ayant pour finalité
« Gestion de la communication par le biais du site
- consultation de l’historique des paiements ; [Link] », concomitamment soumis.
jo8169- 17/04/14 10:48 Page 884
A cet égard, elle rappelle que par délibération n° 2014-60, elle - caractéristiques financières : mode de paiement, RIB, numéro
a émis un avis défavorable à la mise en œuvre de ce traitement. de carte bleue, historique des paiements en ligne, solde dû ;
Dès lors, aucune interconnexion, rapprochement, mise en relation
ne peut être effectué avec celui-ci tant que ce dernier n’a pas été - consommation de biens et services : offres souscrites, options
mis en conformité avec les dispositions de la loi n° 1.165. souscrites, modèle de mobile utilisé, consommations téléphoniques
(fixe, mobile, VoIP), équipement internet (box), équipement
Enfin, la Commission rappelle que tout traitement d’informations téléphonique (téléphone en location) ;
nominatives doit avoir une finalité « déterminée, explicite et
légitime » aux termes de l’article 10-1 de la loi n° 1.165, modifiée. - loisirs, habitudes de vie et comportement : consommation
téléphonique fixe, VoIP, mobile, informations de connexion
A cet égard, la finalité du présent traitement doit être plus « MyMT », mode de paiement ;
explicite et mettre en évidence les objectifs recherchés par le
responsable de traitement. - données d’identification électronique : numéro(s) de compte
fixe, internet, mobile, numéro(s) de téléphone VoIP, fixe, mobile,
Par conséquent, elle devrait être modifiée par la finalité identifiants et mots de passe « MyMT », identifiants et mot de
suivante : « Mise à disposition du client d’outils de gestion des passe « Xtramail », adresse mail et mot de passe associé, numéro
comptes et abonnements clients par le biais du portail client de série du routeur, nom réseau Wifi/clef Wifi, adresse privée de
« MyMT » ». la box, adresse IP, identifiants et mot de passe « Mc Nomade »,
numéro de licence « Contrôle parental », numéro de licence
II. Sur la licéité et la justification du traitement « Protection PC », identifiant et mot de passe « Pages perso »,
domaine/host « Pages perso », identifiant et mot de passe « Espace
• Sur la licéité web », numéro de facture, numéro de carte SIM, numéro IMEI,
code PUK, référence paiement, numéro de commande ;
Considérant l’objet social de la société ainsi que les prestations
visées dans le cahier des charges relatif à la concession du service Les informations ont pour origine des interconnexions avec les
public des communications électroniques sur le territoire de la traitements suivants :
Principauté de Monaco, la Commission relève que ce traitement
est licite, conformément à l’article 10-1 de la loi n° 1.165, - « Gestion des abonnements « Service de téléphonie mobile » »;
modifiée ;
- « Gestion des abonnements « Service de téléphonie fixe » »
- formation, diplômes, vie professionnelle : type de contact du Toutefois, les commerciaux de cette société ne sont pas visés
représentant légal, type de contact des mandataires ; par ces modalités d’information.
jo8169- 17/04/14 10:48 Page 885
Elle demande donc que l’ensemble des personnes concernées A cet égard, elle rappelle que ce service permet d’effectuer des
soit valablement informé, conformément aux dispositions de statistiques très détaillées portant, notamment, sur le comportement
l’article 14 de la loi n° 1.165, modifiée. de l’internaute, de collecter bien plus d’informations nominatives
que celles déclarées par le responsable de traitement, comme par
Enfin, la Commission constate que la mention d’information exemple, l’adresse IP.
insérée dans les différentes CGV est incomplète au vu des exigences
de l’article 14 susvisé, notamment en ce qu’elle ne fait pas état de Par ailleurs, la Commission relève que ce service est susceptible
la finalité du traitement. de transférer des données personnelles vers des pays ne disposant
de la protection adéquate, tels que les Etats-Unis. Dans ce cas, le
Elle demande donc que la mention d’information soit complétée transfert de données est soumis à son autorisation, conformément
afin de satisfaire aux exigences légales. à l’article 20-1 de la loi n° 1.165, modifiée.
V. Sur les personnes ayant accès au traitement A cet égard, bien que cela ne soit pas spécifié, il appert de
l’analyse du traitement qu’il existe un système de « log » (horodatage
Les personnes ayant accès au traitement sont : et traçabilité) lié audit traitement.
- le Service client en inscription, consultation, modification des La Commission rappelle enfin que, conformément à l’article 17
fiches clients ; de la loi n° 1.165, modifiée, les mesures techniques et
organisationnelles mises en place afin d’assurer la sécurité et la
- le prestataire externe (SMST) en inscription, consultation, confidentialité du traitement au regard des risques présentés par
modification des fiches clients ; ce traitement et de la nature des données à protéger devront être
maintenues et mises à jour en tenant compte de l’état de l’art,
- l’équipe production et administration de la Direction technique afin de permettre de conserver le haut niveau de fiabilité attendu
à des fins de maintenance ; tout au long de la période d’exploitation du présent traitement.
En ce qui concerne les prestataires, la Commission rappelle Les informations nominatives collectées seront conservées 1 an.
que conformément aux dispositions de l’article 17 de la loi n° 1.165,
modifiée, leurs droits d’accès doivent être limités à ce qui est La Commission considère que cette durée est conforme aux
strictement nécessaire à l’exécution de leurs contrats de prestation exigences légales.
de service. De plus, ceux-ci sont soumis aux mêmes obligations
de sécurité et de confidentialité que celles imposées au responsable En ce qui concerne les logs visés au point VII de la présente
de traitement, en application de ce même article. délibération, la Commission fixe à 1 an la durée de conservation
de ceux liés aux visiteurs et clients, et à 3 mois celle relative aux
Enfin, considérant les attributions de ces services, et eu égard logs des personnes ayant accès au traitement.
à la finalité du traitement, la Commission considère que ces accès
sont justifiés. Après en avoir délibéré,
- aucune interconnexion, rapprochement ou mise en relation ne Vu le cahier des charges relatif à la concession du service
soit effectuée avec le traitement ayant pour finalité « Gestion des public des communications électroniques sur le territoire de la
abonnements et services de l’activité télévision », qui est sans Principauté de Monaco signé le 26 septembre 2011 et annexé à
rapport avec le présent traitement ; l’ordonnance souveraine n° 3.560 du 6 décembre 2011 ;
- les mentions d’informations figurant dans les Conditions Vu l’arrêté ministériel n° 2010-638 du 23 décembre 2010 portant
Générales de Vente soient mises en conformité avec les dispositions application de l’article 7 de la loi n° 1.165 du 23 décembre 1993,
de l’article 14 de la loi n° 1.165 du 23 décembre 1993, modifiée, modifiée ;
et invite le responsable de traitement à s’assurer que les mentions
figurant sur l’affichage répondent aux exigences légales ; Vu la demande d’avis déposée par Monaco Telecom SAM le
6 décembre 2013 concernant la mise en œuvre du traitement
- l’ensemble des personnes concernées soit valablement informé. automatisé d’informations nominatives ayant pour finalité « Portail
client en ligne » ;
Fixe à 1 an la durée de conservation des logs liés aux visiteurs
et clients, et à 3 mois celle relative aux logs des personnes ayant Vu la prorogation du délai d’examen de la présente demande
accès au traitement ; d’avis notifiée au responsable de traitement le 31 janvier 2014,
conformément à l’article 19 de l’ordonnance souveraine n° 2.230,
Sous réserve de la prise en compte de ce qui précède, susmentionnée ;
La Commission de Contrôle des Informations Nominatives émet Vu le rapport de la Commission de Contrôle des Informations
un avis favorable à la mise en œuvre, par Monaco Telecom SAM, Nominatives en date du 12 mars 2014 portant examen du traitement
du traitement automatisé d’informations nominatives ayant pour automatisé, susvisé ;
finalité « Mise à disposition d’outils de gestion des comptes et
abonnements clients par le biais du portail client MyMT ». Vu l’avis favorable à la mise en œuvre du traitement automatisé
des données nominatives précitées, émis le 12 mars 2014 par la
Le Président de la Commission délibération n° 2014-61 par la Commission de Contrôle des
de Contrôle des Informations Nominatives. Informations Nominatives ;
Décidons :
La mise en œuvre, par la SAM Monaco Telecom, du traitement
Décision du 1er avril 2014 de Monaco Telecom portant automatisé d’informations nominatives ayant pour finalité « Mise
sur la mise en œuvre du traitement automatisé à disposition d’outils de gestion des comptes et abonnements clients
par le biais du portail client MyMT ».
d’informations nominatives ayant pour finalité
« Mise à disposition d’outils de gestion des comptes Monaco, le 1er avril 2014.
et abonnements clients par le biais du portail client
MyMT ». Le Directeur Général de Monaco Telecom SAM.
Vu le contrat de concession du service public des communications Vu l’ordonnance souveraine n° 2.230 du 19 juin 2009 fixant
électroniques sur le territoire de la Principauté de Monaco du les modalités d’application de la loi n° 1.165 du 23 décembre 1993,
26 septembre 2011 ; susvisée ;
jo8169- 17/04/14 10:48 Page 887
Vu la demande d’avis déposée par le Président de la Commission II. Sur la licéité et la justification du traitement
de Contrôle des Informations Nominatives le 19 mars 2014 relative
à la mise en œuvre d’un traitement automatisé d’informations • Sur la licéité
nominatives ayant pour finalité « Gestion comptable de la CCIN » ;
La Commission relève qu’aux termes de l’article 5-4 de la loi
Vu le rapport de la Commission de Contrôle des Informations n° 1.165, la CCIN dispose d’un budget annuel, et que « les dépenses
Nominatives en date du 7 avril 2014 portant examen du traitement sont ordonnancées par le président ou par le secrétaire général, les
automatisé, susvisé ; comptes de la commission doivent être annuellement vérifiés dans
les conditions fixées par ordonnance souveraine ».
La Commission de Contrôle des Informations Nominatives L’article 5-5 dispose quant à lui que « le président de la
commission conclut tous contrats nécessaires au bon fonctionnement
Préambule de ses services ».
La Commission de Contrôle des Informations Nominatives est Elle considère donc que le traitement est licite conformément
une autorité administrative indépendante, organisme de droit public. à l’article 10-1 de la loi n° 1.165, modifiée.
Dans le cadre de la gestion du budget qui lui est alloué • Sur la justification
conformément à l’article 5-4 de la loi n° 1.165, elle souhaite mettre
en place un nouveau traitement relatif à sa comptabilité. Le traitement est justifié par l’exécution d’un contrat ou de
mesure précontractuelles avec la personne concernée, par le respect
En application de l’article 7 de la loi n° 1.165 du 23 décembre d’une obligation légale à laquelle est soumis le responsable de
1993, le Président de la Commission a décidé de soumettre à l’avis traitement, ainsi que par la réalisation d’un intérêt légitime, sans
de la Commission un traitement ayant pour finalité « Gestion que soient méconnus ni l’intérêt, ni les droits et libertés
comptable de la CCIN ». fondamentaux des personnes concernées.
A cet égard, la Commission relève que ce traitement permet
I. Sur la finalité et les fonctionnalités du traitement d’assurer le paiement des prestataires et fournisseurs de la CCIN,
les indemnités des membres ainsi que les frais avancés par les
Le traitement a pour finalité la « Gestion comptable de la agents du secrétariat général dans le cadre de leurs missions.
CCIN ».
Il permet également de justifier les dépenses de la CCIN dans
Les personnes concernées sont le personnel du secrétariat le cadre du contrôle annuel effectué par le CGD, conformément
général de la Commission, les membres de la CCIN, les fournisseurs à l’article 28 de l’ordonnance souveraine n° 2.230 du 19 juin 2009
et les prestataires de services. fixant les modalités d’application de la loi n° 1.165 du 23 décembre
1993, susvisée.
Ses fonctionnalités sont les suivantes :
La Commission considère donc que ce traitement est justifié,
- élaboration et suivi du budget annuel de la CCIN et le cas conformément aux dispositions de l’article 10-2 de la loi n° 1.165,
échéant, des demandes de budgets rectificatifs ; modifiée.
- gestion des règlements de factures des prestataires de service III. Sur les informations traitées
et des fournisseurs, des indemnités des membres de la Commission,
des remboursements des frais du personnel ; Les informations objets du traitement sont les suivantes :
- établissement des mandats budgétaires ; - identité du prestataire de service et du fournisseur : raison
sociale du prestataire ou du fournisseur, civilité, nom, prénom du
- établissement des déclarations fiscales de certains prestataires contact de la CCIN chez un prestataire/fournisseur, numéro
de service de la CCIN ; bénéficiaire ;
- établissement de documents comptables (livres de compte) ; - identité des membres de la CCIN ou de son personnel : nom,
prénom, fonction ;
- permettre le contrôle budgétaire ;
- adresses et coordonnées : adresse postale, adresse électronique
- interconnexion avec les traitements « Gestion de l’imprimante et numéro de téléphone ;
multifonction », « Gestion des habilitations », « Gestion de la
- formation - diplômes - vie professionnelle : activité et
messagerie électronique » ;
identification des prestations associées (ex. : fournitures, papeterie,
- rapprochement avec le traitement « Gestion des fichiers indemnité…) ;
fournisseurs et prestataires de service » ; - caractéristiques financières : coordonnées bancaires, n° RC,
n° TVA ;
- mise en relation avec le traitement « Gestion des fiches de
bénéficiaires » du Contrôle Général des Dépenses (CGD). - consommation de biens et services : description des opérations
faisant l’objet d’un versement ;
Au vu de ces éléments, la Commission considère que la finalité
du traitement est « déterminée, explicite et légitime », tel qu’exigé - éléments comptables : numéro comptable, date d’enregistrement
par l’article 10-1 de la loi n° 1.165, modifiée. des opérations, montants.
jo8169- 17/04/14 10:48 Page 888
Les informations relatives à l’identité du prestataire de service de contrôle a posteriori des dépenses, et au cabinet d’expertise
et du fournisseur, aux adresses et coordonnées et à la comptable de la CCIN, situé à Monaco, pour vérification de la
formation/diplômes/Vie professionnelle ont pour origine comptabilité annuelle.
le prestataire, le fournisseur ou le contact de la CCIN chez le
prestataire/fournisseur, à l’exception du numéro bénéficiaire qui a La Commission considère que ces transmissions sont conformes
pour origine le CGD par le biais du site central. aux exigences légales.
Décision n° 2014-09 du 10 avril 2014 du Président Les catégories d’informations traitées sont :
de la Commission de Contrôle des Informations - identité du prestataire de service et du fournisseur : raison
Nominatives portant sur la mise en œuvre sociale du prestataire ou du fournisseur, civilité, nom, prénom du
du traitement automatisé d’informations nominatives contact de la CCIN chez un prestataire/fournisseur, numéro
ayant pour finalité « Gestion comptable de la bénéficiaire ;
CCIN ».
- identité des membres de la CCIN ou de son personnel : nom,
prénom, fonction ;
Le Président de la Commission de Contrôle des Informations
Nominatives, - adresses et coordonnées : adresse postale, adresse électronique
et numéro de téléphone ;
Vu la loi n° 1.165 du 23 décembre 1993, modifiée, relative à
la protection des informations nominatives, notamment son article 7 ; - formation - diplômes - vie professionnelle : activité et
identification des prestations associées (ex. : fournitures, papeterie,
Vu l’ordonnance souveraine n° 2.230 du 19 juin 2009 fixant indemnité…) ;
les modalités d’application de la loi n° 1.165 du 23 décembre 1993
relative à la protection des informations nominatives, modifiée par - caractéristiques financières : coordonnées bancaires, n° RC,
la loi n° 1.353 du 4 décembre 2008 ; n° TVA ;
Vu l’avis favorable de la Commission de Contrôle des - consommation de biens et services : description des opérations
Informations Nominatives, émis par délibération n° 2014-65 le faisant l’objet d’un versement ;
7 avril 2014, relatif à la mise en œuvre du traitement automatisé
d’informations nominatives ayant pour finalité « Gestion comptable - éléments comptables : numéro comptable, date d’enregistrement
de la CCIN » ; des opérations, montants.
Les personnes concernées sont le personnel du Secrétariat Vu la Convention n° 108 du Conseil de l’Europe pour la
Général de la Commission, les membres de la CCIN, les fournisseurs protection des personnes à l’égard du traitement automatisé des
et les prestataires de services. données à caractère personnel et son protocole additionnel ;
jo8169- 17/04/14 10:48 Page 890
Vu la loi n° 1.165 du 23 décembre 1993 relative à la protection II. Sur la licéité et la justification du traitement
des informations nominatives, modifiée ;
• Sur la licéité du traitement
Vu l’ordonnance souveraine n° 2.230 du 19 juin 2009 fixant
les modalités d’application de la loi n° 1.165 du 23 décembre 1993, L’immeuble dont s’agit appartient au domaine privé de l’Etat.
susvisée ;
A ce titre, la Commission constate que la mise en place d’un
Vu la Recommandation du Conseil de l’Europe n° R(89)2 du dispositif de vidéosurveillance dans cet immeuble ne constitue pas
19 janvier 1989 sur la protection des données à caractère personnel une « ingérence d’une autorité publique » au sens de l’article 8 de
utilisées à des fins d’emploi ; la Convention de Sauvegarde des Droits de l’Homme.
Vu la délibération n° 2011-83 de la Commission du 15 novembre En effet, l’Etat, en tant que propriétaire unique, est habilité à
2011 portant recommandation sur les dispositifs de vidéosurveillance décider de la mise en place d’un système de vidéosurveillance aux
mis en œuvre dans les immeubles d’habitation ; fins d’assurer la sécurité de son bien et des personnes qui y
pénètrent, dans le respect des dispositions de la loi n° 1.165,
Vu la demande d’avis déposée par le Ministre d’Etat le 13 février modifiée, et de la délibération n° 2011-83 du 15 novembre 2011
2014 concernant la mise en œuvre d’un traitement automatisé portant recommandation sur les dispositifs de vidéosurveillance mis
d’informations nominatives ayant pour finalité « Vidéosurveillance en œuvre dans les immeubles d’habitation.
du complexe immobilier domanial « Magellan » sis au 22, quai
Jean-Charles Rey à Monaco » ;
• Sur la justification
Vu le rapport de la Commission de Contrôle des Informations
Le traitement est justifié par la réalisation d’un intérêt légitime,
Nominatives en date du 7 avril 2014 portant examen du traitement
sans que soient méconnus les libertés et droits fondamentaux des
automatisé, susvisé ;
personnes concernées.
La Commission de Contrôle des Informations Nominatives, A cet égard, la Commission constate que l’installation d’un
système de vidéosurveillance a pour but de renforcer la protection
Préambule des biens et des personnes.
Le « Magellan » fait partie des immeubles du domaine privé Par ailleurs, elle prend acte que ledit traitement « ne servira en
de l’Etat. aucun cas à exercer une surveillance permanente et inopportune
des résidents et visiteurs, ni à contrôler le travail ou le temps de
travail des employés ».
Afin de garantir la sécurité des biens et des personnes se
trouvant à l’intérieur de ces immeubles, l’Administration des
Enfin, elle relève que les caméras sont fixes et sans zoom, et
Domaines souhaite exploiter un système de vidéosurveillance au
ne filment que les halls d’entrée et les escaliers à l’intérieur de
sein dudit immeuble.
l’immeuble.
Le traitement automatisé d’informations nominatives, objet de La Commission rappelle toutefois que le traitement ne saurait
la présente délibération, est soumis à l’avis de la Commission conduire à une surveillance permanente et inopportune des résidents
conformément à l’article 7 de la loi n° 1.165 du 23 décembre ou de leurs visiteurs, ni permettre le contrôle du travail ou du
1993, modifiée, relative à la protection des informations temps de travail du personnel au sein des immeubles, conformément
nominatives. à sa recommandation n° 2011-83, précitée.
I. Sur la finalité et les fonctionnalités du traitement Elle considère donc que le traitement est justifié, conformément
aux dispositions de l’article 10-2 de la loi n° 1.165, modifiée.
Le traitement a pour finalité « Vidéosurveillance du complexe
immobilier domanial « Magellan » sis au 22, quai Jean-Charles III. Sur les informations traitées
Rey à Monaco ».
Les informations objets du traitement sont :
Les personnes concernées sont « les résidents, les visiteurs et
les employés ». - identité : image, visage, silhouette ;
Il a pour fonctionnalités : - horodatage : lieux, identification de la caméra, date et heure ;
- assurer la sécurité des biens ; - données d’identification électronique : login.
- assurer la sécurité des personnes ; Ces informations collectées ont pour origine le dispositif de
vidéosurveillance.
- permettre la constitution de preuves en cas d’infraction.
La Commission considère que les informations traitées sont
La Commission constate que la finalité du traitement est « adéquates, pertinentes et non excessives » au regard de la finalité
déterminée et explicite, conformément aux dispositions de du traitement, conformément aux dispositions de l’article 10-1 de
l’article 10-1 de la loi n° 1.165, modifiée. la loi n° 1.165, modifiée.
jo8169- 17/04/14 10:48 Page 891
IV. Sur les droits des personnes concernées VI. Sur la sécurité du traitement et des informations
• Sur l’information des personnes concernées Les mesures prises pour assurer la sécurité et la confidentialité
du traitement et des informations qu’il contient n’appellent pas
L’information préalable des personnes concernées est effectuée d’observation particulière.
par le biais d’un affichage, dont un exemplaire est joint à la
présente demande d’avis.
La Commission rappelle néanmoins que la copie ou l’extraction
La Commission considère que les modalités d’information d’une séquence vidéo doit être chiffrée sur son support de réception,
préalable sont conformes aux dispositions de l’article 14 de la loi conformément à sa délibération n° 2011-83, suscitée.
n° 1.165, modifiée.
Elle rappelle également que, conformément à l’article 17 de la
loi n° 1.165, modifiée, les mesures techniques et organisationnelles
• Sur l’exercice du droit d’accès mises en place afin d’assurer la sécurité et la confidentialité du
traitement au regard des risques présentés par ce traitement et de
Le droit d’accès est exercé par voie postale auprès du cabinet la nature des données à protéger devront être maintenues et mises
chargé de la gestion de l’immeuble domanial. à jour en tenant compte de l’état de l’art, afin de permettre de
conserver le haut niveau de fiabilité attendu tout au long de la
Le délai de réponse est de 30 jours. période d’exploitation du présent traitement.
La Commission constate ainsi que les modalités d’exercice des
droits des personnes concernées sont conformes aux dispositions VII. Sur la durée de conservation
des articles 13, 15 et 16 de la loi n° 1.165, modifiée.
Les informations nominatives collectées par le système de
V. Sur les destinataires et les personnes ayant accès au traitement vidéosurveillance sont conservées pour une durée de « 1 mois
maximum ».
• Sur les destinataires
La Commission considère que la notion de « maximum » ne
Les informations collectées dans le cadre du traitement sont permet pas de déterminer précisément la durée de conservation
susceptibles d’être communiquées à la Direction de la Sûreté appliquée aux informations, objets du traitement.
Publique.
La Commission estime que la communication à la Direction A l’analyse des indications contenues dans les annexes de la
de la Sûreté Publique peut être justifiée par les besoins d’une présente demande d’avis, il appert que la durée de conservation
enquête judiciaire. A cet égard, elle rappelle qu’en cas de avant suppression automatique est de 30 jours.
transmission, les Services de police ne pourront avoir accès aux
informations objets du traitement, que dans le strict cadre de leurs Par conséquent, la Commission fixe la durée de conservation
missions légalement conférées. à 30 jours.
Dans ces conditions, elle considère que de telles transmissions Après en avoir délibéré,
sont conformes aux dispositions légales.
Fixe la durée de conservation des informations objets du
• Sur les personnes ayant accès au traitement traitement à 30 jours ;
Les personnes habilitées à avoir accès au traitement sont : Demande que seuls les gardiens aient accès au traitement,
conformément à l’article 17-1 de la loi n° 1.165, modifiée ;
- les employés d’immeuble notamment les gardiens (visualisation
au fil de l’eau) ; Rappelle que :
- le Syndic (accès aux enregistrements, consultation) ;
- la copie ou l’extraction d’une séquence vidéo pour envoi ou
- le prestataire technique pour la maintenance (tous droits). communication doit être chiffrée sur son support de réception.
S’agissant des « employés d’immeuble », lesquels ne sont pas Sous réserve de la prise en compte de ce qui précède,
limitativement énumérés par le responsable de traitement, la
Commission demande que seuls les gardiens aient accès au la Commission de Contrôle des Informations Nominatives émet
traitement « pour les stricts besoins de leurs missions », un avis favorable à la mise en œuvre du traitement automatisé
conformément à l’article 17-1 de la loi n° 1.165, modifiée. d’informations nominatives ayant pour finalité « Vidéosurveillance
du complexe immobilier domanial « Magellan » sis au 22, quai
Enfin, concernant le prestataire de service, elle rappelle que Jean-Charles Rey à Monaco », par le Ministre d’Etat.
conformément aux dispositions de l’article 17 de la loi n° 1.165,
modifiée, ses droits d’accès doivent être limités à ce qui est
Le Président de la Commission
strictement nécessaire à l’exécution de son contrat de prestation
de Contrôle des Informations Nominatives.
de service. De plus, celui-ci est soumis aux mêmes obligations de
sécurité et de confidentialité que celles imposées au responsable
de traitement, en application de l’article 17, précité.
jo8169- 17/04/14 10:48 Page 892
Décision du 14 avril 2014 de S.E. M. le Ministre Vu l’ordonnance souveraine n° 5.055 du 8 décembre 1972 sur
d’Etat portant sur la mise en œuvre, par les conditions d’administration et de gestion administrative et
comptable des établissements publics ;
l’Administration des Domaines, du traitement
automatisé d’informations nominatives ayant pour Vu l’ordonnance souveraine n° 642 du 10 août 2006 sur
finalité « Vidéosurveillance du complexe immobilier l’organisation et le fonctionnement de l’établissement public dit
domanial « Magellan » sis au 22, quai Jean-Charles « Musée National » ;
Rey à Monaco ». Vu l’ordonnance souveraine n° 2.230 du 19 juin 2009 fixant
les modalités d’application de la loi n° 1.165 du 23 décembre 1993,
NOUS, Ministre d’Etat de la Principauté, susvisée ;
Vu la loi n° 1.165 du 23 décembre 1993 réglementant les Vu la délibération n° 2010-13 de la Commission du 3 mai 2010
traitements d’informations nominatives, modifiée par la loi n° 1.353 portant recommandation sur les dispositifs de vidéosurveillance mis
du 4 décembre 2008 relative à la protection des informations en œuvre par les personnes physiques ou morales de droit privé ;
nominatives ;
Vu la demande d’autorisation déposée par le Directeur du Musée
Vu l’ordonnance souveraine n° 2.230 du 19 juin 2009 fixant National le 27 février 2014 concernant la mise en œuvre du
les modalités d’application de la loi n° 1.165 du 23 décembre 1993, traitement automatisé d’informations nominatives ayant pour finalité
modifiée, susvisée ; « Vidéosurveillance du Musée - Villa Paloma - 56, boulevard du
Jardin Exotique » ;
Vu l’avis motivé émis le 7 avril 2014 par la Commission de
Contrôle des Informations Nominatives ; Vu le rapport de la Commission de Contrôle des Informations
Nominatives en date du 7 avril 2014 portant examen du traitement
Décidons : automatisé, susvisé ;
La mise en œuvre, par l’Administration des Domaines, du
traitement automatisé d’informations nominatives ayant pour finalité La Commission de Contrôle des Informations Nominatives
« Vidéosurveillance du complexe immobilier domanial « Magellan »
sis au 22, quai Jean-Charles Rey à Monaco ». Préambule
Délibération n° 2014-70 du 7 avril 2014 de la Afin d’assurer la sécurité des biens et des personnes, ce dernier
souhaite mettre en œuvre un système de vidéosurveillance.
Commission de Contrôle des Informations
Nominatives portant autorisation à la mise en œuvre Par conséquent, conformément à l’article 11-1 de la loi n° 1.165
du traitement automatisé d’informations nominatives du 23 décembre 1993, le Directeur du Musée National, responsable
ayant pour finalité « Vidéosurveillance du Musée - de traitement en tant que titulaire des pouvoirs relatifs à la gestion
Villa Paloma - 56, boulevard du Jardin Exotique » administrative de l’établissement public au sens de l’article 8 de
la loi n° 918 précitée, soumet la présente demande d’autorisation
présenté par le Musée National (« Nouveau relative à la mise en œuvre du traitement ayant pour finalité
Musée National de Monaco »). « Vidéosurveillance du Musée - Villa Paloma - 56, boulevard du
Jardin Exotique ».
Vu la Constitution ;
Vu la Convention de Sauvegarde des Droits de l’Homme et des I. Sur la finalité et les fonctionnalités du traitement
Libertés Fondamentales du Conseil de l’Europe ;
Le traitement a pour finalité « Vidéosurveillance du Musée -
Vu la Convention n° 108 du Conseil de l’Europe pour la Villa Paloma - 56, boulevard du Jardin Exotique ».
protection des personnes à l’égard du traitement automatisé des
Les personnes concernées sont « les visiteurs, les personnels
données à caractère personnel et son protocole additionnel ;
interne et externe et toute personne entrant dans l’établissement ».
Vu la loi n° 1.165 du 23 décembre 1993 relative à la protection Les fonctionnalités du traitement sont :
des informations nominatives, modifiée ;
- assurer la sécurité des biens (œuvres d’art exposées) ;
Vu la loi n° 1.264 du 23 décembre 2002 relative aux activités
privées de protection des personnes et des biens ; - assurer la sécurité des personnes ;
Vu la loi n° 918 du 27 décembre 1971 sur les établissements - permettre la constitution de preuves en cas d’infractions.
publics ;
Au vu de ces éléments, la Commission constate que la finalité
Vu la loi n° 922 du 29 mai 1972 créant un établissement public du traitement est déterminée et explicite, conformément aux
dit « Musée National » ; dispositions de l’article 10-1 de la loi n° 1.165, modifiée.
jo8169- 17/04/14 10:48 Page 893
II. Sur la licéité et la justification du traitement IV. Sur les droits des personnes concernées
• Sur la licéité du traitement • Sur l’information des personnes concernées
La Commission relève que l’article 5 de l’ordonnance souveraine L’information préalable des personnes concernées est effectuée
n° 642 du 10 août 2006, précitée, dispose que la gestion par le biais d’un affichage.
administrative est assurée par le Directeur du Musée National.
A l’analyse de ce dernier, il appert qu’il ne comporte pas
Elle observe par ailleurs que la décision d’avoir recours à un l’ensemble des mentions obligatoires prévues par l’article 14 de
tel traitement relatif à la vidéosurveillance des locaux du Musée, la loi n° 1.165, précitée.
relève de la compétence du Directeur dans le cadre, notamment,
de ses attributions. La Commission demande par conséquent qu’il soit
impérativement complété en ce sens.
Elle rappelle toutefois qu’il appartient au responsable de
traitement de veiller à la licéité des activités privées de protection Sous cette condition, la Commission constate que les modalités
des personnes et des biens mises en place au sein du Musée et d’information des personnes concernées sont conformes aux
d’avoir obtenu, compte tenu de la nature des lieux, les autorisations exigences légales.
administratives nécessaires, conformément aux dispositions de la
loi n° 1.264 du 23 décembre 2002, précitée.
• Sur l’exercice du droit d’accès
Sous cette condition, la Commission considère que le traitement
est licite, conformément aux dispositions de l’article 10-1 de la Le droit d’accès est exercé par voie postale et sur place auprès
loi n° 1.165, modifiée. de la Direction du Nouveau Musée National de Monaco.
Le délai de réponse est de 2 semaines.
• Sur la justification
La Commission constate ainsi que les modalités d’exercice des
Le traitement est justifié par la réalisation d’un intérêt légitime droits des personnes concernées sont conformes aux dispositions
poursuivi par le responsable du traitement, sans que ne soient des articles 13, 15 et 16 de la loi n° 1.165, modifiée.
méconnus ni l’intérêt, ni les droits et libertés fondamentaux de la
personne concernée.
V. Sur les destinataires et les personnes ayant accès au traitement
A cet égard, la Commission observe que l’article 2 de
l’ordonnance souveraine n° 642, précitée, dispose que « le Musée • Sur les destinataires
National a pour mission la conservation, […] la protection et la Les informations sont susceptibles d’être communiquées à la
présentation au public des œuvres dont il a la garde ». Direction de la Sûreté Publique.
Elle constate ainsi que ce traitement contribue notamment à la La Commission estime que la communication à la Direction
réalisation de sa mission de protection des œuvres. de la Sûreté Publique peut être justifiée par les besoins d’une
La Commission rappelle néanmoins que ce dispositif de enquête judiciaire. A cet égard, elle rappelle qu’en cas de
vidéosurveillance ne doit pas permettre de contrôler le temps de transmission, les services de police ne pourront avoir accès aux
travail d’un salarié, conduire à un contrôle permanent et inopportun informations objets du traitement, que dans le strict cadre de leurs
des personnes concernées ou filmer le domaine public. missions légalement conférées.
Sous cette condition, elle considère que le traitement est justifié, Elle considère que de telles transmissions sont conformes aux
conformément aux dispositions de l’article 10-2 de la loi n° 1.165, exigences légales.
modifiée.
• Sur les personnes ayant accès au traitement
III. Sur les informations traitées
Les personnes habilitées à avoir accès au traitement sont :
Les informations objets du traitement sont les suivantes :
- le personnel de l’accueil (visualisation en direct de l’écran de
- identité : image des personnes passant dans le champ des contrôle) ;
caméras ;
- la Direction du NMNM : Directeur, Responsable Administratif
- informations temporelles et horodatage : lieu, date et heure et Financier, Régisseur (visualisation des données enregistrées).
de la prise de vue et identification de la caméra ;
Un prestataire a également accès au traitement pour la
- logs de connexion des personnes habilitées à avoir accès aux maintenance de l’équipement.
images : identifiant.
Considérant les attributions de chacune de ces personnes, et eu
Ces informations ont pour origine le système de égard à la finalité du traitement, la Commission constate que les
vidéosurveillance. accès susvisés sont justifiés.
La Commission considère que les informations traitées sont En ce qui concerne le prestataire, elle rappelle toutefois que
« adéquates, pertinentes et non excessives » au regard de la finalité conformément aux dispositions de l’article 17 de la loi n° 1.165,
du traitement, conformément aux dispositions de l’article 10-1 de modifiée, ses droits d’accès doivent être limités à ce qui est
la loi n° 1.165, modifiée. strictement nécessaire à l’exécution de son contrat de prestation
jo8169- 17/04/14 10:48 Page 894
de service. De plus, celui-ci est soumis aux mêmes obligations de Décision du 10 avril 2014 du Directeur du Nouveau
sécurité et de confidentialité que celles imposées au responsable Musée National de Monaco portant sur la mise en
de traitement, en application de l’article 17, susvisé.
œuvre du traitement automatisé d’informations
nominatives ayant pour finalité « Vidéosurveillance
Elle rappelle enfin qu’en application de l’article 17-1 de la loi
n° 1.165, modifiée, la liste nominative des personnes ayant accès du Musée - Villa Paloma ».
au traitement doit être tenue à jour, et doit pouvoir lui être
communiquée à première réquisition. Le Directeur du Nouveau Musée National de Monaco,
Les mesures prises pour assurer la sécurité et la confidentialité Vu l’ordonnance souveraine n° 2.230 du 19 juin 2009 fixant
du traitement et des informations qu’il contient n’appellent pas les modalités d’application de la loi n° 1.165 du 23 décembre 1993,
d’observation particulière de la part de la Commission. modifiée, relative à la protection des informations nominatives ;
La Commission rappelle que la copie ou l’extraction Vu l’avis favorable de la Commission de Contrôle des
d’informations issues de ce traitement devra être chiffrée sur son Informations Nominatives émis par délibération n° 2014-70 du
support de réception, conformément à la délibération n° 2010-13 7 avril 2014 relatif à la mise en œuvre du traitement automatisé
précitée. d’informations nominatives ayant pour finalité « Vidéosurveillance
du Musée - Villa Paoloma » ;
Elle rappelle également que, conformément à l’article 17 de la
loi n° 1.165, modifiée, les mesures techniques et organisationnelles Vu le courrier de la Commission de Contrôle des Informations
mises en place afin d’assurer la sécurité et la confidentialité du Nominatives du 8 avril 2014 ;
traitement au regard des risques présentés par ce traitement et de
la nature des données à protéger devront être maintenues et mises
Décide :
à jour en tenant compte de l’état de l’art, afin de permettre de
conserver le haut niveau de fiabilité attendu tout au long de la
période d’exploitation du présent traitement. La mise en œuvre du traitement automatisé d’informations
nominatives ayant pour finalité « Vidéosurveillance du Musée -
Villa Paloma ».
VII. Sur la durée de conservation
Le responsable du traitement est le Directeur du Nouveau Musée
National.
Les informations sont conservées 30 jours.
Le traitement automatisé a pour fonctionnalité d’assurer la
La Commission considère que cette durée est conforme aux sécurité des biens (œuvres d’art exposées), d’assurer la sécurité
exigences légales. des personnes et de permettre la constitution de preuves en cas
d’infraction. Les personnes concernées sont les visiteurs, les
Après en avoir délibéré, personnels internes et externes et toute personne entrant dans
l’Etablissement.
Rappelle qu’il appartient au responsable de traitement de veiller
à l’obtention des autorisations administratives nécessaires au recours Le traitement est justifié par la réalisation d’un intérêt légitime
à cette mesure de protection des personnes et des biens au sein poursuivi par le responsable du traitement.
de ses locaux ;
Les catégories d’informations traitées ayant pour origine le
Demande que l’affichage soit complété de manière à comporter système de vidéosurveillance sont :
l’ensemble des mentions obligatoires prévues à l’article 14 de la
loi n° 1.165. - identité : image des personnes passant dans le champ des
caméras ;
A la condition de la prise en compte de ce qui précède,
- informations temporelles et horodatage : lieu, date et heure
la Commission de Contrôle des Informations Nominatives de la prise de vue et identification de la caméra ;
autorise la mise en œuvre du traitement automatisé d’informations
nominatives ayant pour finalité « Vidéosurveillance du Musée - - logs de connexion des personnes habilitées à avoir accès aux
Villa Paloma - 56, boulevard du Jardin Exotique », par le Musée images : identifiant.
National.
Les informations ainsi recueillies sont conservées 30 jours.
Le Président de la Commission
de Contrôle des Informations Nominatives.
Conformément à la loi n° 1.165 du 23 décembre 1993, modifiée,
relative à la protection des informations nominatives, l’information
préalable des personnes concernées est effectuée par le biais d’un
jo8169- 17/04/14 10:48 Page 895
affichage et les personnes figurant dans le traitement peuvent Le traitement automatisé d’informations nominatives, objet de
exercer leur droit d’accès par voie postale et sur place auprès de la présente délibération, est soumis à l’avis de la Commission
la Direction du Nouveau Musée National de Monaco. conformément à l’article 7 de la loi n° 1.165 du 23 décembre
1993, modifiée, relative à la protection des informations
Monaco, le 10 avril 2014. nominatives.
Le Directeur du Nouveau Musée National de Monaco.
I. Sur la finalité et les fonctionnalités du traitement
Le traitement a pour finalité « Vidéosurveillance du complexe
industriel domanial « Zone F » sis avenue Albert II à Monaco ».
Délibération n° 2014-72 du 7 avril 2014 de la
Commission de Contrôle des Informations Les personnes concernées sont « les résidents, les visiteurs et
Nominatives portant avis favorable à la mise en les employés ».
œuvre du traitement automatisé d’informations
La Commission relève que l’immeuble dont s’agit est à vocation
nominatives ayant pour finalité « Vidéosurveillance industrielle. Il ne saurait par conséquent y avoir de « résidents »
du complexe industriel domanial « Zone F » sis au même titre que dans un immeuble d’habitation.
avenue Albert II à Monaco » présenté par le Ministre
d’Etat. Elle exclut par conséquent ces derniers des personnes concernées.
Par ailleurs, elle considère que « les employés » et
Vu la Constitution ;
« les occupants » au sens large sont autant les employés prestataires
Vu la Convention Européenne de Sauvegarde des Droits de de l’Administration des Domaines ou de son Syndic (entretien,
l’Homme et des Libertés Fondamentales du Conseil de l’Europe gardiennage, etc…) que ceux des sociétés locataires ayant leurs
du 4 novembre 1950 ; bureaux au sein de l’immeuble.
Vu la Convention n° 108 du Conseil de l’Europe pour la Enfin, les fonctionnalités du traitement sont les suivantes :
protection des personnes à l’égard du traitement automatisé des
- assurer la sécurité des biens ;
données à caractère personnel et son protocole additionnel ;
- assurer la sécurité des personnes ;
Vu la loi n° 1.165 du 23 décembre 1993 relative à la protection
des informations nominatives, modifiée ; - permettre la constitution de preuves en cas d’infraction.
Vu l’ordonnance souveraine n° 2.230 du 19 juin 2009 fixant La Commission constate que la finalité du traitement est
les modalités d’application de la loi n° 1.165 du 23 décembre 1993, déterminée et explicite, conformément aux dispositions de
susvisée ; l’article 10-1 de la loi n° 1.165, modifiée.
Vu la Recommandation du Conseil de l’Europe n° R(89)2 du
19 janvier 1989 sur la protection des données à caractère personnel II. Sur la licéité et la justification du traitement
utilisées à des fins d’emploi ;
• Sur la licéité du traitement
Vu la demande d’avis déposée par le Ministre d’Etat le 3 février
2014 concernant la mise en œuvre d’un traitement automatisé L’immeuble dont s’agit appartient au domaine privé de l’Etat.
d’informations nominatives ayant pour finalité « Vidéosurveillance
du complexe industriel domanial « Zone F » sis avenue Albert II A ce titre, la Commission constate que la mise en place d’un
à Monaco » ; dispositif de vidéosurveillance dans cet immeuble ne constitue pas
une « ingérence d’une autorité publique » au sens de l’article 8 de
Vu la prorogation du délai d’examen de la présente demande la Convention de Sauvegarde des Droits de l’Homme.
d’avis notifiée au responsable de traitement le 1er avril 2014,
conformément à l’article 19 de l’ordonnance souveraine n° 2.230, En effet, l’Etat, en tant que propriétaire unique, est habilité à
susmentionnée ; décider de la mise en place d’un système de vidéosurveillance aux
fins d’assurer la sécurité de son bien et des personnes qui y
Vu le rapport de la Commission de Contrôle des Informations pénètrent, dans le respect des dispositions de la loi n° 1.165,
Nominatives en date du 7 avril 2014 portant examen du traitement modifiée.
automatisé, susvisé ;
Elle considère donc que le traitement est licite, conformément
aux dispositions de l’article 10-1 de la loi n° 1.165, modifiée.
La Commission de Contrôle des Informations Nominatives,
Préambule • Sur la justification
Le complexe industriel « Zone F », fait partie des immeubles Le traitement est justifié par la réalisation d’un intérêt légitime,
du domaine privé de l’Etat. sans que soient méconnus les libertés et droits fondamentaux des
personnes concernées.
Afin de garantir la sécurité des biens et des personnes se
trouvant à l’intérieur de ces immeubles, l’Administration des A cet égard, la Commission constate que l’installation d’un
Domaines souhaite exploiter un système de vidéosurveillance au système de vidéosurveillance a pour but de renforcer la protection
sein dudit immeuble. des biens et des personnes.
jo8169- 17/04/14 10:48 Page 896
Par ailleurs, elle prend acte que ledit traitement « ne servira en V. Sur les destinataires et les personnes ayant accès au traitement
aucun cas à exercer une surveillance permanente et inopportune
des visiteurs, ni à contrôler le travail ou le temps de travail des • Sur les destinataires
employés ».
Les informations collectées dans le cadre du traitement sont
De plus, elle relève que les caméras sont fixes et sans zoom, susceptibles d’être communiquées à la Direction de la Sûreté
et filment notamment les halls d’entrée, les parkings, les ascenseurs Publique.
et les rampes d’accès pour les véhicules.
La Commission estime que la communication à la Direction
de la Sûreté Publique peut être justifiée par les besoins d’une
La Commission observe cependant à l’analyse du plan
enquête judiciaire. A cet égard, elle rappelle qu’en cas de
d’implantation que l’angle de vue des caméras numéro 16 (barrière
transmission, les services de police ne pourront avoir accès aux
entrée) et 49 (extérieur devant CPM) fait apparaître une partie du
informations objets du traitement, que dans le strict cadre de leurs
domaine public. En effet, celles-ci filment les trottoirs ainsi que
missions légalement conférées.
la route autour de l’immeuble.
Dans ces conditions, elle considère que de telles transmissions
Elle demande par conséquent à ce que ces dernières soient sont conformes aux dispositions légales.
impérativement réorientées ou désactivées.
Ainsi, sous cette réserve, elle considère que le traitement est • Sur les personnes ayant accès au traitement
justifié, conformément aux dispositions de l’article 10-2 de la loi
n° 1.165, modifiée. Les personnes habilitées à avoir accès au traitement sont :
Les informations objets du traitement sont : - le Syndic (accès aux enregistrements, consultation) ;
La Commission considère que cette durée est conforme aux Délibération n° 2014-73 du 7 avril 2014 de la
exigences légales. Commission de Contrôle des Informations
Après en avoir délibéré, Nominatives portant avis favorable à la mise en
œuvre du traitement automatisé d’informations
Exclut les résidents des personnes concernées par le présent nominatives ayant pour finalité « Vidéosurveillance
traitement ; de l’immeuble situé au 4/6/8, quai Antoine 1er à
Demande que : Monaco » présenté par le Ministre d’Etat.
Invite le responsable de traitement à chiffrer la copie ou Vu la Convention n° 108 du Conseil de l’Europe pour la
l’extraction d’une séquence vidéo pour envoi ou communication protection des personnes à l’égard du traitement automatisé des
sur son support de réception. données à caractère personnel et son protocole additionnel ;
A la condition de la prise en compte de ce qui précède, Vu la loi n° 1.165 du 23 décembre 1993 relative à la protection
des informations nominatives, modifiée ;
la Commission de Contrôle des Informations Nominatives émet
un avis favorable à la mise en œuvre du traitement automatisé Vu l’ordonnance souveraine n° 2.230 du 19 juin 2009 fixant
d’informations nominatives ayant pour finalité « Vidéosurveillance les modalités d’application de la loi n° 1.165 du 23 décembre 1993,
du complexe industriel domanial « Zone F » sis avenue Albert II susvisée ;
à Monaco », par le Ministre d’Etat.
Vu la Recommandation du Conseil de l’Europe n° R(89)2 du
Le Président de la Commission 19 janvier 1989 sur la protection des données à caractère personnel
de Contrôle des Informations Nominatives. utilisées à des fins d’emploi ;
A ce titre, en application de l’article 7 de la loi n° 1.165 du Elle considère donc que le traitement est licite, conformément
23 décembre 1993, modifiée, le Ministre d’Etat soumet les présentes aux dispositions de l’article 10-1 de la loi n° 1.165, modifiée.
demandes d’avis relatives aux traitements ayant pour finalité
« Vidéosurveillance de l’immeuble situé au 4/6/8, quai Antoine 1er
côté rue de la Quarantaine Monaco » et « Vidéosurveillance de • Sur la justification
l’immeuble sis au 4/6/8 Quai Antoine 1er Monaco ». Le traitement est justifié par la réalisation d’un intérêt légitime,
sans que soient méconnus les libertés et droits fondamentaux des
I. Sur la finalité et les fonctionnalités du traitement personnes concernées.
Le responsable de traitement soumet deux traitements ayant A cet égard, la Commission constate que l’installation d’un
pour finalité « Vidéosurveillance de l’immeuble situé au 4/6/8, quai système de vidéosurveillance a pour but de renforcer la protection
Antoine 1er côté rue de la Quarantaine Monaco » et des biens et des personnes.
« Vidéosurveillance de l’immeuble sis au 4/6/8, quai Antoine 1er
Monaco ». Par ailleurs, elle prend acte que ledit traitement « ne servira en
aucun cas à exercer une surveillance permanente et inopportune
La Commission relève à cet égard qu’il s’agit d’un seul des visiteurs, ni à contrôler le travail ou le temps de travail des
immeuble, ayant le même responsable de traitement et la même employés », et que les caméras sont fixes et sans zoom.
adresse. Les démarches ont cependant été effectuées séparément
en fonction de l’emplacement des caméras au sein des locaux. Elle observe cependant, à l’analyse du plan d’implantation, que
l’angle de vue des caméras 1, 2, 3 et 4 orientées vers la rue de
Dans un souci de cohérence et compte tenu du lien de connexité la Quarantaine fait apparaître une partie du domaine public. En
évident de ces deux traitements, elle décide de regrouper les deux effet, celles-ci filment les trottoirs ainsi que la route autour
demandes d’avis en une seule. de l’immeuble.
A cet égard, l’article 10-1 de la loi n° 1.165, modifiée, dispose La Commission demande par conséquent que ces dernières
que la finalité du traitement doit être déterminée et explicite. soient impérativement réorientées ou désactivées.
Par conséquent, la Commission invite le responsable de Ainsi, sous cette réserve, elle considère que le traitement est
traitement à modifier la finalité du traitement comme suit : justifié, conformément aux dispositions de l’article 10-2 de la loi
« Vidéosurveillance de l’immeuble situé au 4/6/8, quai Antoine 1er n° 1.165, modifiée.
à Monaco ».
Par ailleurs, les personnes concernées sont « les résidents, les III. Sur les informations traitées
visiteurs et les employés ». Les informations objets du traitement sont :
La Commission considère que « les employés » sont autant les - identité : image, visage, silhouette ;
employés prestataires de l’Administration des Domaines ou de son
Syndic (entretien, gardiennage, etc…) que ceux des sociétés - horodatage : lieux, identification de la caméra, date et heure ;
locataires ou les services administratifs ayant leurs bureaux au sein
de l’immeuble. - données d’identification électronique : login.
Enfin, les fonctionnalités du traitement sont les suivantes : Ces informations ont pour origine le dispositif de
vidéosurveillance.
- assurer la sécurité des biens ;
La Commission considère que les informations traitées sont
- assurer la sécurité des personnes ; « adéquates, pertinentes et non excessives » au regard de la finalité
du traitement, conformément aux dispositions de l’article 10-1 de
- permettre la constitution de preuves en cas d’infraction. la loi n° 1.165, modifiée.
La Commission constate que les fonctionnalités sont conformes
aux principes de sa délibération n° 2011-83, susvisée. IV. Sur les droits des personnes concernées
• Sur l’information des personnes concernées
II. Sur la licéité et la justification du traitement
L’information préalable des personnes concernées est effectuée
• Sur la licéité du traitement par le biais d’un affichage, dont un exemplaire est joint à la
L’immeuble dont s’agit appartient au domaine privé de l’Etat. présente demande d’avis.
A ce titre, la Commission constate que la mise en place d’un La Commission considère que les modalités d’information
dispositif de vidéosurveillance dans cet immeuble ne constitue pas préalable sont conformes aux dispositions de l’article 14 de la loi
une « ingérence d’une autorité publique » au sens de l’article 8 de n° 1.165, modifiée.
la Convention de Sauvegarde des Droits de l’Homme.
• Sur l’exercice du droit d’accès
En effet, l’Etat, en tant que propriétaire unique, est habilité à
décider de la mise en place d’un système de vidéosurveillance aux Le droit d’accès est exercé par voie postale auprès du cabinet
fins d’assurer la sécurité de son bien et des personnes qui y chargé de la gestion de l’immeuble.
pénètrent, dans le respect des dispositions de la loi n° 1.165,
modifiée. Le délai de réponse est de 30 jours.
jo8169- 17/04/14 10:48 Page 899
La Commission constate ainsi que les modalités d’exercice des VII. Sur la durée de conservation
droits des personnes concernées sont conformes aux dispositions
des articles 13, 15 et 16 de la loi n° 1.165, modifiée. Les informations nominatives collectées par le système de
vidéosurveillance sont conservées pour une durée de « 1 mois
maximum ».
V. Sur les destinataires et les personnes ayant accès au traitement
• Sur les destinataires La Commission considère que la notion de « maximum » ne
permet pas de déterminer précisément la durée de conservation
Les informations collectées dans le cadre du traitement sont appliquée aux informations objets du traitement.
susceptibles d’être communiquées à la Direction de la Sûreté
Publique. A l’analyse des indications contenues dans le dossier de
demande d’avis, il appert que la durée de conservation avant
La Commission estime que la communication à la Direction suppression automatique est de 30 jours.
de la Sûreté Publique peut être justifiée par les besoins d’une
enquête judiciaire. A cet égard, elle rappelle qu’en cas de Par conséquent, la Commission fixe la durée de conservation
transmission, les services de police ne pourront avoir accès aux à 30 jours.
informations objets du traitement, que dans le strict cadre de leurs
missions légalement conférées. Après en avoir délibéré,
Dans ces conditions, elle considère que de telles transmissions Invite le responsable de traitement à modifier la finalité du
sont conformes aux dispositions légales. traitement comme suit : « Vidéosurveillance de l’immeuble situé
au 4/6/8, quai Antoine 1er à Monaco » ;
• Sur les personnes ayant accès au traitement Fixe la durée de conservation des informations objets du
Les personnes habilitées à avoir accès au traitement sont : traitement à 30 jours ;
Vu l’ordonnance souveraine n° 2.230 du 19 juin 2009 fixant En application de l’article 7 de la loi n° 1.165 du 23 décembre
les modalités d’application de la loi n° 1.165 du 23 décembre 1993, 1993, le Président de la Commission a donc décidé de soumettre
modifiée, susvisée ; à l’avis de la Commission un traitement ayant pour finalité
« Gestion des fichiers fournisseurs et prestataires de service ».
Vu l’avis motivé émis le 7 avril 2014 par la Commission de
Contrôle des Informations Nominatives ;
I. Sur la finalité et les fonctionnalités du traitement
Décidons :
La mise en œuvre, par l’Administration des Domaines, du Le traitement a pour finalité la « Gestion des fichiers fournisseurs
traitement automatisé d’informations nominatives ayant pour finalité et prestataires de service ».
« Vidéosurveillance de l’immeuble situé au 4-6-8, quai Antoine 1er
à Monaco ». Les personnes concernées sont les fournisseurs, les prestataires,
les sociétés consultées dans le cadre d’un appel d’offres, le
Le Ministre d’Etat, personnel de la CCIN ainsi que son Président.
M. ROGER.
Ses fonctionnalités sont les suivantes :
Vu la demande d’avis déposée par le Président de la Commission Au vu de ces éléments, la Commission considère que la finalité
de Contrôle des Informations Nominatives le 19 mars 2014 relative du traitement est « déterminée, explicite et légitime », conformément
à la mise en œuvre d’un traitement automatisé d’informations à l’article 10-1 de la loi n° 1.165, modifiée.
nominatives ayant pour finalité « Gestion des fichiers fournisseurs
et prestataires de service » ;
II. Sur la licéité et la justification du traitement
Vu le rapport de la Commission de Contrôle des Informations
Nominatives en date du 7 avril 2014 portant examen du traitement • Sur la licéité du traitement
automatisé, susvisé ;
La Commission relève qu’aux termes de l’article 5-5 de la loi
du 23 décembre 1993, modifiée, « le président de la commission
La Commission de Contrôle des Informations Nominatives
conclut tous contrats nécessaires au bon fonctionnement de ses
Préambule services ». L’exposé des motifs de la loi dont s’agit précise à ce
titre que, « Cette autonomie sur le plan contractuel n’exclura bien
La Commission de Contrôle des Informations Nominatives est entendu ni l’application des procédures de marchés publics, ni la
une autorité administrative indépendante, organisme de droit public. possibilité de profiter de divers avantages dont bénéficient les
organes d’Etat, par exemple les tarifs négociés au titre de marchés
Afin de garantir le respect des procédures de passation de ses de commandes de fournitures ou autres ».
marchés, et d’assurer le suivi de ses engagements contractuels avec
ses fournisseurs et ses prestataires de service, elle souhaite procéder Elle considère donc que le traitement est licite conformément
à l’informatisation des fichiers y relatifs. à l’article 10-1 de la loi n° 1.165, modifiée.
jo8169- 17/04/14 10:48 Page 901
A cet égard, la Commission relève que ce traitement permet Les droits d’accès et de rectification des personnes concernées
de gérer la procédure de passation des marchés et d’assurer peuvent être exercés sur place, par voie postale ou par courrier
l’exécution des contrats qu’elle a conclus. électronique, à l’attention du secrétariat général de la CCIN.
Par conséquent, elle considère que le traitement est justifié, Le délai de réponse est de 30 jours.
conformément aux dispositions de l’article 10-2 de la loi n° 1.165,
modifiée. La Commission considère donc que les modalités d’exercice
des droits des personnes concernées sont conformes aux dispositions
des articles 13, 15 et 16 de la loi n° 1.165, modifiée.
III. Sur les informations traitées
Les informations objets du traitement sont les suivantes : V. Sur les destinataires et les personnes ayant accès au traitement
Elles ont pour origine les personnes concernées. L’administrateur informatique a accès au traitement dans le cadre
de la maintenance du système.
Considérant les dispositions de l’article 10-1 de la loi n° 1.165,
modifiée, la Commission estime que les informations traitées sont L’expert-comptable est susceptible d’avoir accès au traitement
« adéquates, pertinentes et non excessives » au regard de la finalité en cas de vérification sur place.
du traitement.
Au vu de ces éléments, la Commission considère que les accès
dont s’agit sont conformes aux exigences légales.
IV. Sur les droits des personnes concernées
• Sur l’information des personnes concernées VI. Sur la sécurité du traitement et des informations
L’information préalable des personnes concernées est effectuée Les mesures prises pour assurer la sécurité et la confidentialité
suivant plusieurs modalités : du traitement et des informations qu’il contient n’appellent pas
d’observation particulière.
- Un affichage ;
La Commission rappelle néanmoins que, conformément à
- Une rubrique propre à la protection des données accessible l’article 17 de la loi n° 1.165, modifiée, les mesures techniques
sur le site Internet de la CCIN ; et organisationnelles mises en place afin d’assurer la sécurité et
la confidentialité du traitement au regard des risques présentés par
- Un disclaimer envoyé par mail. ce traitement et de la nature des données à protéger devront être
jo8169- 17/04/14 10:48 Page 902
maintenues et mises à jour en tenant compte de l’état de l’art, - rapprochement avec le traitement « Gestion de la
afin de permettre de conserver le haut niveau de fiabilité attendu comptabilité » ;
tout au long de la période d’exploitation du présent traitement.
- interconnexion avec le traitement « Gestion de l’imprimante
VII. Sur la durée de conservation multifonction » pour la traçabilité des travaux d’impression et de
numérisation effectués à partir du présent traitement ;
Les informations seront conservées 10 ans.
- interconnexion (filtrage) avec le traitement ayant pour finalité
Cette durée de conservation est conforme aux exigences légales. « Gestion des habilitations » pour les accès aux répertoires partagés ;
Au vu de ces éléments,
- rapprochement avec le traitement « Gestion de la messagerie
la Commission de Contrôle des Informations Nominatives émet électronique professionnelle » pour l’envoi de données ou de
un avis favorable à la mise en œuvre du traitement automatisé documents objets du présent traitement ou l’échange d’emails en
d’informations nominatives ayant pour finalité « Gestion des lien avec le présent traitement.
fichiers fournisseurs et prestataires de service ».
Les personnes concernées sont les fournisseurs, les prestataires,
Le Président de la Commission les sociétés consultées dans le cadre d’un appel d’offres, le
de Contrôle des Informations Nominatives. personnel de la CCIN ainsi que son Président.
Le responsable de traitement est le Président de la Commission Les informations sont conservées 10 ans.
de Contrôle des Informations Nominatives.
Conformément aux articles 15 et suivants de la loi n° 1.165 du
Le traitement automatisé a pour fonctionnalités : 23 décembre 1993, susvisée, les personnes figurant dans le
traitement peuvent exercer leur droit d’accès auprès du Secrétariat
- tenir à jour la liste des fournisseurs et prestataires de service ;
Général de la CCIN.
- gérer la procédure de passation des marchés (établissement du
cahier des charges, liste des sociétés consultées, etc.) ; Monaco, le 10 avril 2014.
est cité à comparaître, personnellement, devant la est cité à comparaître, personnellement, devant le
Cour d’Appel de Monaco, le lundi 5 mai 2014, à Tribunal Correctionnel de Monaco, le mardi 6 mai
9 heures, sous la prévention d’escroquerie. 2014, à 9 heures, sous la prévention de non paiement
de cotisations sociales CARTI/CAMTI.
Délit prévu et réprimé par les articles 26, 27 et
330 du Code Pénal. Délits prévus et réprimés par les articles 2, 9 et 29
de la loi n° 644 du 17 janvier 1958, 39 de la loi
Pour extrait : n° 455 du 27 juin 1947, 1, 12 et 27 de la loi n° 1.048
Le Procureur Général, du 28 juillet 1982.
J.P. DRENO.
Pour extrait :
Le Procureur Général,
J.P. DRENO.
(Exécution de l’article 374
du Code de Procédure Pénale)
(Exécution de l’article 374
Suivant exploit de Me Marie-Thérèse ESCAUT- du Code de Procédure Pénale)
MARQUET, Huissier, en date du 27 mars 2014,
enregistré, le nommé :
Suivant exploit de Me Marie-Thérèse ESCAUT-
- BLANCHY Christophe, né le 19 décembre 1972 MARQUET, Huissier, en date du 14 mars 2014,
à Monaco (98), de Christian et de Gisèle MOUTTE, enregistré, le nommé :
de nationalité monégasque, Commerçant, ayant
demeuré 33, rue Grimaldi - 98000 Monaco, - KIKANO Hanna, né le 2 juillet 1963 à Baouchrie,
actuellement sans domicile ni résidence connus, de Maroun et de MARKHLOUF Yola, de nationalité
libanaise, Gérant de société, sans domicile ni résidence
est cité à comparaître, personnellement, devant le connus,
Tribunal Correctionnel de Monaco, le mardi 6 mai
2014, à 9 heures, sous la prévention de non paiement est cité à comparaître, personnellement, devant le
de cotisations sociales. Tribunal Correctionnel de Monaco, le mardi 6 mai
2014, à 9 heures, sous la prévention de non paiement
Délit prévu et réprimé par les articles 2, 9 et 29 de cotisations sociales CARTI/CAMTI.
de la loi n° 644 du 17 janvier 1958, 39 de la loi
n° 455 du 27 juin 1947 et 1, 12 et 27 de la loi n° 1.048 Délits prévus et réprimés par les articles 2, 9 et 29
du 28 juillet 1982. de la loi n° 644 du 17 janvier 1958, 39 de la loi
n° 455 du 27 juin 1947, 1, 12 et 27 de la loi n° 1.048
Pour extrait : du 28 juillet 1982.
P/Le Procureur Général,
Le Premier Substitut, Pour extrait :
G. DUBES. Le Procureur Général,
J.P. DRENO.
Château Périgord I - 6, lacets Saint Léon - 98000 PIWNICA-MOLINIÉ, Avocat au Conseil d’État et à
Monaco, actuellement sans domicile ni résidence la Cour de Cassation ;
connus,
LE TRIBUNAL SUPRÊME
est cité à comparaître, personnellement, devant le
Tribunal Correctionnel de Monaco, le mardi 6 mai Siégeant et délibérant en assemblée plénière,
2014, à 9 heures, sous la prévention de non paiement
des cotisations sociales. Après en avoir délibéré ;
Délit prévu et réprimé par les articles 2, 9 et 29 Considérant que, par requête enregistrée au Greffe
de la loi n° 644 du 17 janvier 1958, 39 de la loi Général le 13 mars 2014, M. JSB a déclaré se désister
n° 455 du 27 juin 1947 et 1, 12 et 27 de la loi n° 1.048 de la requête susvisée du 14 mars 2013 et sollicite
du 28 juillet 1982. qu’il lui soit donné acte de ce désistement ;
EXTRAIT
Il est donné acte du désistement de M. JSB.
ART. 2.
décision prise le 26 décembre 2012 par le Directeur de retraite des personnels en cause soient pour partie
des Ressources Humaines et de la Formation de la confiées à la Caisse Autonome des Retraites des
Fonction Publique relative aux conditions du maintien salariés n’a ni pour objet ni pour effet d’interdire au
en fonction au-delà de soixante ans des membres du Ministre d’Etat de fixer par arrêté ministériel une telle
personnel des Services Urbains, ensemble ladite limite d’âge ; que toutefois ni ces « Dispositions » ni
décision du 26 décembre 2012. aucun autre texte législatif ou réglementaire applicable
au personnel en cause n’autorise le Directeur des
En la cause de : Ressources Humaines et de la Formation de la Fonction
publique à prévoir des dérogations à cette limite d’âge ;
- Le Syndicat de la Voirie, des Jardins et des Egouts, que la décision du Directeur des Ressources Humaines
dont le siège social est sis 28, boulevard Rainier III, et de la Formation de la Fonction Publique du
à Monaco, représenté par son Secrétaire Général en 26 décembre 2012 prévoyant et organisant de telles
exercice, dérogations a donc été prise par une autorité
Ayant élu domicile en l’Etude de Monsieur le incompétente ; qu’il s’ensuit que c’est à tort que, par
Bâtonnier Jean-Pierre LICARI, avocat-défenseur près sa décision du 17 juin 2013, le Ministre d’Etat a rejeté
la Cour d’appel de Monaco et plaidant par ledit avocat- le recours hiérarchique du Syndicat requérant.
défenseur ; Décide :
Contre : ARTICLE PREMIER.
S.E. Monsieur le Ministre d’État de la Principauté Les décisions attaquées, prises respectivement le
de Monaco, ayant pour avocat-défenseur 17 juin 2013 par le Ministre d’Etat et le 26 décembre
Maître Christophe SOSSO et plaidant par la SCP 2012 par le Directeur des Ressources Humaines et de
PIWNICA-MOLINIÉ, Avocat au Conseil d’État et à la Formation de la Fonction publique sont annulées.
la Cour de Cassation ;
ART. 2.
LE TRIBUNAL SUPRÊME
Les dépens sont mis à la charge de l’Etat.
Siégeant et délibérant en assemblée plénière.
ART. 3.
Après en avoir délibéré ;
Expédition de la présente décision sera transmise
Considérant que le Syndicat requérant soutient que au Ministre d'État.
les décisions qu’il attaque, relatives aux possibilités
de maintien en fonction des agents chargés de Pour extrait certifié conforme à l’original délivré
l’entretien des jardins, de la voirie et des égouts au-delà en exécution de l’article 37 de l’ordonnance souveraine
de l’âge de soixante ans, sont intervenues en violation n° 2.984 du 16 avril 1963.
de la loi n° 455 du 27 juin 1947 sur les retraites des
salariés et de l’arrêté ministériel n° 2007-543 du Le Greffier en Chef,
26 octobre 2007 relatif au personnel du Service de B. BARDY.
l’Aménagement Urbain qui a rendu les « Dispositions
applicables au personnel des services urbains » du
EXTRAIT
26 février 2003 applicables à « l’ensemble des agents
du Service de l’Aménagement Urbain chargés de
l’entretien et de la surveillance des jardins, de la voirie
et des réseaux d’assainissement » ;
TRIBUNAL SUPREME
Sans qu’il soit besoin de statuer sur l’ensemble des de la Principauté de Monaco
moyens de la requête ;
Considérant que l’article 70 des « Dispositions » Audience du 27 mars 2014
précitées fixe à soixante ans la limite d’âge pour Lecture du 7 avril 2014
l’exercice des fonctions d’entretien et de surveillance
des jardins, de la voirie et des égouts ; que la
circonstance que, sur le fondement de l’article 69 de 1°/ Recours en annulation, enregistré au Greffe
ces « Dispositions », les cotisations et les prestations Général de la Principauté de Monaco le 10 juin 2013
jo8169- 17/04/14 10:48 Page 908
Considérant que, par ses deux décisions du 10 février droits ; 6° - opposent une prescription, une forclusion
et du 22 mars 2012, M. le directeur de la Direction ou une déchéance ; 7° - refusent un avantage dont
de l’Habitat a invité Mme GV à régulariser la durée l’attribution constitue un droit pour les personnes qui
du bail conclu avec son fils, le bien immobilier en remplissent les conditions légales pour l’obtenir ;
cause étant soumis aux dispositions de la loi n° 1.235 8° - accordent une dérogation, conformément à des
du 28 décembre 2000 modifiée lesquelles prescrivent dispositions législatives ou réglementaires en
une durée de bail de six années ; que ces décisions vigueur » ; que les décisions par lesquelles la Direction
sont devenues définitives ; de l’Habitat invite les propriétaires d’un bien
immobilier dédié à la location à se conformer aux
Considérant que, par ses décisions du 26 février prescriptions de la loi n° 1.235 du 28 décembre 2000
2013, du 8 avril et du 31 mai 2013, M. le directeur modifiée relative aux conditions de location de certains
de la Direction de l’Habitat a certes rappelé que le locaux à usage d’habitation construits ou achevés avant
bien immobilier en cause était soumis aux dispositions le 1er septembre 1947, notamment en réservant aux
de la loi n° 1.235 du 28 décembre 2000 modifiée, seules personnes dites protégées la conclusion de baux
mais a invité Mme GV à régulariser la situation non par les propriétaires des biens considérés, impose des
conforme à ladite loi née de la location de l’appartement sujétions à ces derniers au sens de l’article 1er de la
à compter du 18 janvier 2013 aux époux S, soit à des loi susvisée du 29 juin 2006 ; que, dès lors, ces
personnes autres que celles protégées remplissant les décisions sont au nombre de celles qui doivent être
conditions prévues aux articles 3 et 4 de la loi motivées en vertu des dispositions précitées de
susvisée ; que ces décisions n’ont ainsi pas eu le même l’article 1er de la loi du 29 juin 2006 ; que cette
objet ni la même portée que les précédentes ; motivation doit, aux termes de l’article 2 de la même
loi, être « écrite et comporter, dans le corps de la
Considérant qu’il résulte de ce qui précède que le décision, l’énoncé des considérations de droit et de
recours n° TS 2013-10 est formé à l’encontre de fait qui constituent son fondement » ;
décisions qui, contrairement à ce qu’affirme M. le
Ministre d’Etat, ne sont pas purement confirmatives Considérant qu’en l’espèce, par la décision du
des décisions prises les 10 février et 22 mars 2012, 26 février 2013, le Directeur de l’Habitat a invité
et est de ce fait recevable ; Mme GV à régulariser la situation locative du bien
Sur les conclusions à fins d’annulation des décisions lui appartenant, jugée non conforme à la loi n° 1.235
des 26 février, 8 avril et 31 mai 2013 : du 28 décembre 2000 modifiée, dont il lui était rappelé
que ce dernier relève, en tant que le bail a été consenti
Considérant que Mme GV demande l’annulation de le 18 janvier 2013 aux époux S alors qu’il ne pouvait
la décision du 26 février 2013 par laquelle la Direction l’être qu’à une personne protégée remplissant les
de l’Habitat l’a invitée à régulariser la situation non conditions prévues aux articles 3 et 4 de ladite loi ;
conforme à la loi susvisée du 28 décembre modifiée que ces considérations de droit et de fait constituant
née de la location de l’appartement à compter du le fondement légal de la décision, celle-ci doit être
18 janvier 2013 aux époux S, personnes autres que regardée comme étant suffisamment motivée au regard
celles protégées remplissant les conditions prévues aux des exigences des articles 1er et 2 précités de la loi
articles 3 et 4 de ladite loi, en même temps que la du 29 juin 2006 ; que, de surcroît, la décision du
décision du 8 avril 2013 rejetant le recours gracieux 8 avril 2013 rejetant le recours gracieux formé contre
formé contre la première décision et la mise en la décision précitée précise que le local s’est trouvé
demeure de régulariser la situation adressée le 31 mai vacant le 13 mai 2006 alors que l’exception à la loi
2013 à la requérante ; ne vaut que pour les locaux vacants avant le 12 juillet
2002 ; qu’il suit de là que Mme GV n’est pas fondée
Considérant, en premier lieu, qu’aux termes de à demander, sur le fondement du défaut de motivation,
l’article 1er de la loi n° 1.312 du 29 juin 2006 l’annulation des décisions du 26 février et 8 avril
relative à la motivation des actes administratifs : 2013, ni celle du 31 mai 2013 la mettant en demeure
« Doivent être motivées à peine de nullité les de régulariser la situation ;
décisions administratives à caractère individuel qui :
1° - restreignent l’exercice des libertés publiques ou Considérant, en second lieu, que la loi n° 1.256 du
constituent une mesure de police ; 2° - infligent une 12 juillet 2002 susvisée a inséré un deuxième tiret à
sanction ; 3° - refusent une autorisation ou un l’article 1er de la loi n° 1.235 du 28 décembre 2000
agrément ; 4° - subordonnent l’octroi d’une autorisation modifiée, exonérant du régime d’exception les biens
à des conditions restrictives ou imposent des sujétions ; immobiliers « dont l’ancien occupant, antérieurement
5° - retirent ou abrogent une décision créatrice de à l’entrée en vigueur de la présente loi, était propriétaire
jo8169- 17/04/14 10:48 Page 910
par dévolution successorale ou pour les avoir acquis, Pour extrait certifié conforme à l’original délivré
à titre gratuit ou onéreux, plus de deux ans avant le en exécution de l’article 37 de l’ordonnance souveraine
jour où son occupation a pris fin, et n’était pas entré n° 2.984 du 16 avril 1963.
dans les lieux par l’exercice d’un droit de rétention
ou de reprise » ; que la date d’entrée en vigueur de Le Greffier en Chef,
cette disposition demeure celle de la loi du 12 juillet B. BARDY.
2002, nonobstant l’adoption de la loi n° 1.377 du
18 mai 2011 aux termes de laquelle la rédaction du
EXTRAIT
deuxième tiret de l’article 1er de la loi susvisée du
28 décembre 2000 a été modifiée pour préciser que
« l’ancien occupant » s’entendait du « dernier
occupant », sans modifier la date d’entrée en vigueur
du régime d’exception ; TRIBUNAL SUPREME
de la Principauté de Monaco
Considérant, en l’espèce, que le dernier occupant,
M. HV, n’est pas entré dans le logement par l’exercice
d’un droit de rétention ou de reprise ; qu’il l’a acquis Audience du 27 mars 2014
à titre onéreux le 6 octobre 1972 avec son épouse, Lecture du 7 avril 2014
décédée le 21 juin 2004, de sorte que l’acquisition
est bien intervenue plus de deux ans avant le jour où
l’occupation a pris fin le 13 mai 2006 du fait de son Requête en annulation de l’ordonnance souveraine
décès ; que, cependant, ayant ainsi été libéré par le n° 4.307 du 6 mai 2013 faisant opposition à
départ du dernier occupant postérieurement au 12 juillet l’acquisition de la nationalité monégasque de M. SG.
2002, ledit logement n’entre pas dans les prévisions
du deuxième tiret de l’article 1er de la loi n° 1.235 du En la cause de :
28 décembre 2000, modifiée ;
M. SG,
Considérant qu’il résulte de ce qui précède qu’en Ayant élu domicile en l’Etude de M. le Bâtonnier
estimant que le logement détenu par Mme GV relevait Jean-Pierre LICARI, Avocat-Défenseur près la Cour
des dispositions de la loi susvisée du 28 décembre d’Appel de Monaco, y demeurant 20, avenue de
2000 et en l’invitant puis en la mettant en demeure Fontvieille.
en conséquence de régulariser la situation locative du
bien lui appartenant, la Direction de l’Habitat n’a pas Contre :
entaché ses décisions d’une erreur de droit ; que, par
suite, Mme GV n’est pas fondée à demander pour ce S.E. Monsieur le Ministre d’État de la Principauté
motif leur annulation. de Monaco, ayant pour avocat-défenseur
Maître Christophe SOSSO et plaidant par la SCP
Décide : PIWNICA-MOLINIÉ, Avocat au Conseil d’État et à
la Cour de Cassation.
ARTICLE PREMIER.
LE TRIBUNAL SUPRÊME
Les deux requêtes sont jointes.
Siégeant et délibérant en assemblée plénière
ART. 2. Après en avoir délibéré ;
Les requêtes de Mme GV sont rejetées. Sans qu’il soit besoin de statuer sur les autres
moyens de la requête ;
ART. 3.
Considérant qu’au régime régalien de la
Mme GV est dispensée du paiement des dépens. naturalisation consacré par l’article 15 de la
Constitution, la loi n° 1.155 du 18 décembre 1992
ART. 4. relative à la nationalité, modifiée par la loi n° 1.387
du 19 décembre 2011, a ajouté celui de l’acquisition
Expédition de la présente décision sera transmise à de nationalité par déclaration en cas de mariage avec
S.E. M. le Ministre d’Etat et à Mme GV. un ou une monégasque ;
jo8169- 17/04/14 10:48 Page 911
Pour extrait conforme délivré en application de ont cédé, à la société anonyme monégasque “ALDO
l’article 415 du Code de commerce. COPPOLA”, ayant son siège 1 et 5, avenue de Grande-
Bretagne, à Monaco,
Monaco, le 10 avril 2014.
un fonds de commerce de coiffure pour dames et
hommes, manucure, vente de parfums, produits de
beauté, objets de fantaisie et de coiffure,
EXTRAIT exploité 47, avenue de Grande Bretagne, à Monaco,
sous l'enseigne “MONTE-CARLO BRUSH”.
Par ordonnance en date de ce jour, Mme Patricia Oppositions, s'il y a lieu, en l'Etude du notaire
HOARAU, Juge au Tribunal de Première Instance, Juge soussigné, dans les dix jours de la présente insertion.
commissaire de la liquidation des biens de la société
F.B. GROUP SARL, a arrêté l’état des créances à la Monaco, le 18 avril 2014.
somme de CENT VINGT-ET-UN MILLE DEUX
CENT CINQUANTE HUIT EUROS ET SOIXANTE- Signé : H. REY.
ET-UN CENTIMES (121.258,61 euros), sous réserve
des admissions dont les droits ne sont pas encore
liquidés.
Monaco, le 15 avril 2014. Etude de Me Henry REY
Notaire
2, rue Colonel Bellando de Castro - Monaco
I.- Aux termes d’un acte reçu, en brevet, le L’étude, la conception, la réalisation de tout projet
20 décembre 2013 par Maître Henry REY, Notaire à de décoration intérieure et/ou extérieure destiné aux
Monaco, il a été établi, ainsi qu’il suit, les statuts professionnels et aux particuliers, et dans ce cadre la
d’une société anonyme monégasque. fourniture et l’installation de tout mobilier, d’articles
de maison, d’objets d’art et de décoration pour
l’intérieur et l’extérieur, à l’exception de toutes activités
réglementées.
STATUTS
La prise de participation dans les sociétés ou
TITRE I entreprises ayant une activité similaire ou y concourant.
FORME - DENOMINATION - SIEGE - OBJET - Et généralement, toutes opérations commerciales,
DUREE industrielles, financières, mobilières ou immobilières
se rattachant à l’objet social ci-dessus.
ARTICLE PREMIER.
ART. 5.
Forme
Durée
Il est formé, entre les propriétaires des actions La durée de la société est fixée à quatre-vingt-dix-
ci-après créées et de celles qui pourront l’être par la neuf années sauf dissolution anticipée ou prorogation.
suite, une société anonyme monégasque qui sera régie
par les lois de la Principauté de Monaco et les présents
statuts. TITRE II
CAPITAL - ACTIONS
ART. 2.
Dénomination ART. 6.
La Société est désignée par une dénomination Capital
sociale à laquelle peut être incorporé le nom d’un ou Le capital social est fixé à la somme de CENT
plusieurs associés et qui doit être précédée ou suivie CINQUANTE MILLE EUROS (150.000 €) divisé en
immédiatement des mots “société anonyme MILLE actions de CENT CINQUANTE EUROS
monégasque” ou des initiales “S.A.M.”. chacune de valeur nominale, toutes à souscrire en
numéraire et à libérer intégralement à la souscription.
Tous actes et documents émanant de la société et
destinés aux tiers doivent, en outre, indiquer le capital MODIFICATIONS DU CAPITAL SOCIAL
et le siège social ainsi que le numéro d’immatriculation
de la société au Répertoire du Commerce et de a) Augmentation du capital social
l’Industrie de la Principauté de Monaco.
L’assemblée générale extraordinaire est seule
La société prend la dénomination de “VERY YOU”. compétente pour décider une augmentation de capital.
jo8169- 17/04/14 10:48 Page 914
Le capital existant doit être intégralement libéré et munis de la signature de deux administrateurs, l’une
avant toute augmentation de capital en numéraire. Il de ces deux signatures pouvant être imprimée ou
peut être procédé à une augmentation de capital en apposée au moyen d’une griffe. Outre l’immatricule,
nature alors même que le capital existant n’est pas ils mentionnent le nombre d’actions qu’ils représentent.
intégralement libéré.
La propriété des actions doit être établie par
Les actionnaires ont, proportionnellement au l’émission d’un titre nominatif, inscrit sur le registre
montant de leurs actions, un droit de préférence des transferts de la société.
irréductible à la souscription des actions de numéraire
émises pour réaliser une augmentation de capital. Ce Toute cession doit être matérialisée par un bordereau
droit est négociable pendant la période de souscription, de transfert, transcrit dans le délai d’un mois sur ledit
dans les conditions et sous les réserves prévues dans registre.
les statuts, s’il provient d’une action elle-même
négociable. Le bordereau de transfert doit mentionner les nom,
prénoms et adresse (ou, s’il s’agit d’une personne
L’assemblée générale extraordinaire qui décide morale, la dénomination, forme juridique et siège
l’augmentation de capital peut supprimer ce droit social) du ou des cédants et du ou des cessionnaires
préférentiel de souscription. Les attributaires éventuels et donne lieu à l’émission d’un nouveau certificat
du droit de souscrire des actions nouvelles ne peuvent nominatif d’action.
prendre part au vote supprimant en leur faveur le droit
préférentiel de souscription. La majorité requise par Le bordereau de transfert est signé par le cédant
cette décision est calculée après déduction des actions ou son mandataire. Si les actions ne sont pas
possédées par lesdits attributaires. intégralement libérées, le bordereau de transfert doit
être signé en outre par le cessionnaire ou son
Les actionnaires peuvent également renoncer mandataire.
individuellement à leur droit préférentiel de
souscription. Le registre des transferts et les bordereaux de
transfert sont obligatoirement conservés au siège social
L’assemblée générale qui décide l’augmentation de de la société à la disposition, à tout moment, des
capital peut également prévoir que si les souscriptions Commissaires aux Comptes et de la Direction de
n’ont pas absorbé la totalité de l’augmentation de l’Expansion Economique.
capital, le montant de celle-ci soit limité au montant
des souscriptions à condition qu’il atteigne les Restriction au transfert des actions
trois/quarts au moins de l’augmentation décidée. a) Les actions sont librement transmissibles ou
b) Réduction du capital social cessibles dans les cas suivants :
Elles doivent être créées matériellement dans les A cet effet, une demande d’agrément indiquant les
trois mois de la constitution définitive de la société nom, prénoms, adresse (ou dénomination, forme
ou de la réalisation de l’augmentation de capital. juridique et siège s’il s’agit d’une personne morale)
du cessionnaire, le nombre d’actions dont la cession
Les titres d’actions sont extraits d’un registre à est envisagée, le prix et les modalités de paiement,
souches, numérotés, frappés du timbre de la société est notifiée par lettre recommandée par l’actionnaire
jo8169- 17/04/14 10:48 Page 915
Le Conseil d’Administration a les pouvoirs les plus En cas de partage, la voix du Président du Conseil
étendus, sans limitation ni réserve, pour agir au nom d’Administration est prépondérante.
de la société et faire toutes les opérations relatives à
son objet. Les délibérations sont constatées par des procès-
verbaux, inscrits sur un registre spécial et signés par
Le Conseil peut déléguer les pouvoirs qu’il jugera les administrateurs.
convenables à un ou plusieurs de ses membres ou à
un ou plusieurs directeurs, associés ou non, pour Les copies ou extraits de ces procès-verbaux sont
l’administration courante de la société et pour certifiés par deux administrateurs ou un administrateur-
l’exécution des décisions du Conseil d’Administration. délégué.
ART. 23.
a) que la société aura été autorisée dans les (Société Anonyme Monégasque)
conditions prévues par l’article 2 de l’ordonnance du
cinq mars mil huit cent quatre-vingt-quinze ;
III.- Le brevet original desdits statuts portant mention au Greffe Général de la Cour d’Appel et des
de leur approbation ainsi qu’une ampliation dudit Tribunaux de la Principauté de Monaco.
arrêté ministériel d’autorisation ont été déposés au
rang des minutes de Maître REY, Notaire susnommé,
par acte du 8 avril 2014. Monaco, le 18 avril 2014.
Monaco, le 18 avril 2014.
Signé : H. REY.
La Fondatrice.
jo8169- 17/04/14 10:48 Page 920
IV.- Une expédition de l’acte précité, a été déposée Les décisions sont prises à la majorité des membres
au Greffe Général de la Cour d’Appel et des Tribunaux présents ou représentés, en cas de partage des voix,
de Monaco, le 17 avril 2014. celle du Président est prépondérante. Dans le cas où
le nombre des administrateurs est de deux, les décisions
Monaco, le 18 avril 2014. sont prises à l’unanimité.
Signé : H. REY.
Dans le cas où toutes les actions sont représentées,
l’assemblée générale peut avoir lieu sans convocation
préalable. »
jo8169- 17/04/14 10:48 Page 922
six mois de la clôture de l’exercice, en vue de statuer Oppositions, s’il y a lieu, au siège du fonds, dans
sur les comptes annuels. les dix jours de la présente insertion.
Monaco, le 18 avril 2014. Par acte sous seing privé, en date à Monte-Carlo
du 5 décembre 2013, enregistré à Monaco, le 5 février
Signé : H. REY. 2014, Folio Bd 23, case 23, la Société Anonyme des
Bains de Mer et du Cercle des Etrangers à Monaco,
dont le siège social est place du Casino à Monte-
Carlo (Principauté de Monaco), a donné, en gérance
libre, à la société anonyme monégasque «FERRET
GERANCE LIBRE MONTE-CARLO», un fonds de commerce de vente
à la clientèle :
2016, à Mme Frédérique MONCEAU, épouse de Le présent avis est inséré conformément à l’article
M. Georges MARSAN, demeurant 1, Place d’Armes 1243 alinéa 2 du Code civil et 819 du Code de
à 98000 Monaco et à Mme Alexandra PIERI, épouse procédure civile monégasque.
de M. Eric FISSORE, demeurant 31, boulevard du
Larvotto à 98000 Monaco, agissant conjointement et Monaco, le 18 avril 2014.
solidairement, la gérance libre d’un fonds de commerce
sis au niveau -1 de l’Hôtel Monte-Carlo Bay à Monaco
au 40, avenue Princesse Grace, compris dans un espace
de 55 m², aux fins de prodiguer toutes activités
capillaires et produits s’y rapportant, comprenant un B.A. CONSTRUCTION
service de barbier, ainsi que la vente de produits de
la marque Redken, maquillage, beauté des mains et
des pieds et vente de vêtements et accessoires liés
aux activités balnéaires. CONSTITUTION D’UNE SOCIETE
A RESPONSABILITE LIMITEE
Oppositions, s’il y a lieu, au siège social de
l’activité, dans les dix jours de la deuxième insertion.
Extrait publié en conformité des articles 49 et
suivants du Code de commerce monégasque.
Monaco, le 18 avril 2014.
Aux termes d’un acte sous seing privé en date du
17 février 2014, enregistré à Monaco le 25 février
2014, folio Bd 66 V, case 3, il a été constitué une
société à responsabilité limitée dont les principales
caractéristiques sont les suivantes :
Etude de Maître Frank MICHEL
Avocat Défenseur près la Cour d’Appel de Monaco Dénomination : « B.A. CONSTRUCTION ».
19, boulevard des Moulins - Monaco
Objet : « La société a pour objet :
BLUE MARLIN Aux termes d’un acte sous seing privé en date du
4 février 2014, enregistré à Monaco le 25 février 2014,
folio Bd 65 V, case 5, il a été constitué une société
CONSTITUTION D’UNE SOCIETE à responsabilité limitée dont les principales
A RESPONSABILITE LIMITEE caractéristiques sont les suivantes :
Dénomination : «HIGHLIGHTS».
Extrait publié en conformité des articles 49 et suivants Objet : «La société a pour objet en Principauté de
du Code de commerce monégasque. Monaco et à l’étranger :
Aux termes d’un acte sous seing privé en date du Le conseil en marketing, en communication, en
28 mars 2012, enregistré à Monaco le 23 avril 2012, folio stratégie de développement ;
Bd 26 V, case 2, il a été constitué une société à responsabi-
lité limitée dont les principales caractéristiques sont les Le conseil, la création, la réalisation, la production,
suivantes : la gestion d’évènements à caractère commercial,
Dénomination : « BLUE MARLlN ». promotionnel, caritatif et culturel ;
Objet : «La société a pour objet, tant dans la Principauté La création, la conception, la réalisation, la
de Monaco qu’à l’étranger : commercialisation, la promotion, la diffusion et
l’édition de tous supports multimédias.
L’achat, la vente, la commission, le courtage, les études
et analyses, pour les activités de loisirs et notamment les Et généralement toutes opérations commerciales,
articles et accessoires liés à l’activité de la pêche. industrielles, financières, mobilières et immobilières,
de quelque nature que ce soit se rattachant à l’objet
Et, généralement toutes opérations financières, social ci-dessus.»
commerciales, mobilières et immobilières se rattachant à
l’objet social ou susceptibles d’en favoriser l’extension.» Durée : 99 ans, à compter de l’autorisation du
Gouvernement Princier.
Durée : 99 ans, à compter de l’autorisation du
Gouvernement Princier. Siège : 20, avenue de Fontvieille à Monaco.
Un exemplaire de l’acte précité a été déposé au Et, généralement toutes opérations de quelque nature
Greffe Général des Tribunaux de Monaco, pour y être que ce soit se rattachant à l’objet social ci-dessus. »
transcrit et affiché conformément à la loi, le 10 avril
2014. Durée : 99 ans, à compter de l’autorisation du
Gouvernement Princier.
Monaco, le 18 avril 2014.
Siège : boulevard Louis II à Monaco.
Capital : 15.000 euros.
CONSTITUTION D’UNE SOCIETE Aux termes d’un acte sous seing privé en date du
A RESPONSABILITE LIMITEE 20 décembre 2013, enregistré à Monaco le 25 février
2014, Folio Bd 66 R, Case 3, il a été décidé la
réduction du capital de 200.000 euros à 100.000 euros,
Extrait publié en conformité des articles 49 et par diminution de la valeur nominale des parts de
suivants du Code de commerce monégasque. 50 euros à 25 euros.
Aux termes d’un acte sous seing privé en date du Toutes les autres mentions des statuts demeurent
6 décembre 2013, enregistré à Monaco le 10 décembre inchangées.
2013, folio Bd 120 V, case 2, il a été constitué une
société à responsabilité limitée dont les principales Un exemplaire de l’acte susmentionné a été déposé
caractéristiques sont les suivantes : au Greffe Général des Tribunaux de Monaco pour y
jo8169- 17/04/14 10:48 Page 928
CONSTANTIA-HELLENIC REAL
ESTATE
Société à Responsabilité Limitée MONACO GASTRONOMIE S.A.R.L.
au capital de 135.000 euros
Siège social : 15, rue de Millo - Monaco Société à Responsabilité Limitée
au capital de 15.000 euros
Siège social : Galerie Commerciale du Métropole
CHANGEMENT DE DÉNOMINATION SOCIALE 4, avenue de la Madone - Monaco
Un exemplaire dudit procès-verbal a été déposé au Les actionnaires de la société « ATP TOUR S.A.M. »
Greffe Général des Tribunaux de Monaco pour y être sont convoqués en assemblée générale ordinaire réunie
jo8169- 17/04/14 10:48 Page 931
Le Conseil d’Administration.
RECEPISSE DE DECLARATION
DE MODIFICATION DES STATUTS
D’UNE ASSOCIATION
ATP TOUR S.A.M.
Société Anonyme Monégasque
Conformément aux dispositions de l’article 10 de
au capital de 150.000 euros la loi n° 1.355 du 23 décembre 2008 concernant les
Siège social : 74, boulevard d’Italie - Monaco associations et les fédérations d’associations, le
Ministre d’Etat délivre récépissé de la déclaration de
modification des statuts reçue le 21 février 2014 de
AVIS DE CONVOCATION l’association dénommée « AMREF MONACO -
FLYING DOCTORS ».
Les actionnaires de la société « ATP TOUR S.A.M. » Les modifications adoptées portent sur le siège
sont convoqués en assemblée générale ordinaire réunie social qui est désormais fixé au 20 boulevard de Suisse
extraordinairement au siège social de la société, le ainsi que sur une refonte des statuts lesquels sont
5 mai 2014 à 15 heures, afin de délibérer sur l’ordre conformes à la loi régissant les associations.
du jour suivant :
- Questions diverses.
Rebel Rider Monaco Independant
Le Conseil d’Administration. Chapter
RECEPISSE DE DECLARATION
DE MODIFICATION DES STATUTS
D’UNE ASSOCIATION DISSOLUTION D’UNE ASSOCIATION
Au 31 décembre 2013, le capital de la Banque d’un montant de 27.400.000 € est constitué de 400.000 actions
d’une valeur nominale de 68.50 € détenues par KBL EUROPEAN PRIVATE BANKERS S.A. à hauteur de 99,99 %.
Les comptes annuels de KBL Monaco Private Bankers ont été établis conformément aux dispositions arrêtées
par l’Autorité de Contrôle Prudentiel (ACP) et aux règles prescrites par le règlement 2000/03 du 4 juillet 2000 du
Comité de la réglementation comptable (CRC).
Les postes d’actif, de passif et de hors-bilan exprimés en devises sont convertis en euros sur la base du cours
de change ou parités officiels en vigueur à la date de l’arrêté des comptes.
Les dépréciations des créances douteuses sont constituées lorsqu’un risque probable de non-recouvrement total
ou partiel apparaît. Ces dépréciations, comptabilisées en déduction de l’actif, sont ajustées périodiquement en fonction
de l’évolution des différents dossiers. Le montant des dépréciations pratiquées ne peut être inférieur aux intérêts
enregistrés sur les encours douteux et non encaissés.
Conformément aux recommandations de l’Autorité de Contrôle Prudentiel, les certificats d’association du fonds
de garantie des dépôts figurent en « Autres titres détenus à long terme ». En conséquence, les produits liés à ces
certificats sont présentés en « Revenus des titres à revenu variable ».
Cette société, détenue à hauteur de 99,99 % par la Banque, est propriétaire d’un immeuble acquis en 1996 pour
un montant de 4.403 m€.
Le bénéfice de l’exercice clos le 31 décembre 2013 s’élève à 806 m€ et intègre une extourne de 787 m€ de
droits de mutation provisionnés l’exercice précèdent à la suite du changement d’actionnaire du Groupe.
Afin d’étoffer l’offre de services proposée à la clientèle de la Banque, la société KBL Monaco Conseil et
Courtage en Assurance, Société Anonyme Monégasque de courtage en assurance vie, a été créée le 28 octobre
2010. Son capital social d’un montant de 150.000 €, est détenu à hauteur de 99,6 % par la Banque.
Les immobilisations figurent au bilan pour leur valeur historique diminuée des amortissements cumulés et des
dépréciations. Elles sont amorties selon le mode linéaire, sur leur durée d’utilisation.
- Logiciels 1 an ou 4 ans
- Matériel informatique 3 ans
- Mobilier 10 ans
- Matériel de bureau, de transport, agencements et installations 5 ans
- Œuvres d’art amortissables 20 ans
Incluent pour 125 m€ de solde sur comptes de sociétés de bourse, 90 m€ de créances sur les Services Fiscaux,
183 m€ au titre du Fonds de Garantie des Dépôts et 29 m€ de débiteurs divers.
Ce poste comprend entre autres des charges payées d’avance pour 129 m€ et des produits à recevoir pour
1.268 m€.
Ce poste intègre principalement 306 m€ de solde sur comptes de sociétés de bourse, 450 m€ de charges sociales
à payer et 398 m€ dus aux Services Fiscaux.
Ces comptes comprennent notamment des charges diverses à payer pour 521 m€ et des provisions pour le
personnel à hauteur de 1.992 m€.
Pour mémoire, le prêt subordonné de 762 m€ octroyé par KBL EUROPEAN PRIVATE BANKERS S.A. a été
porté à 4.750 m€ au cours de l’exercice 2008 et sa durée prorogée pour une période de 10 ans.
Les intérêts de cet emprunt sont payés mensuellement sur la base de l’Euribor 1M + 1%. Pour l’année 2013,
le montant des intérêts payés s’élève à 54 m€.
3.11. Capital
Afin de renforcer les fonds propres de la Banque, une augmentation de capital de 15.600.000 € a été décidée
par une Assemblée Générale Extraordinaire en date du 28 janvier 2013. Cette opération qui porte ainsi le capital
social de 11.800.000 € à 27.400.000 €, a reçu une Autorisation Ministérielle le 4 juillet 2013 et a été publiée au
Journal de Monaco le 2 août 2013.
3.12. Réserves
Conformément à ses statuts, la Banque affecte annuellement à la réserve statutaire un montant égal à 5 % du
bénéfice net, jusqu’à ce que le montant de la réserve atteigne 10 % du capital social. Cette réserve n’est pas distribuable.
Les engagements de garanties données d’ordre de la clientèle s’élèvent à 6.113 m€ dont 6.077 m€ en faveur
d’établissements de crédit.
jo8169- 17/04/14 10:48 Page 936
La Banque est amenée à traiter des opérations de change à terme et des swaps de taux d’intérêt pour le compte
de sa clientèle ou en relation avec des opérations de sa clientèle.
Les retraites sont prises en charge par des organismes spécialisés auxquels sont régulièrement versées les cotisations
patronales et salariales.
Les indemnités de fin de carrière découlant de la Convention Collective Monégasque du Travail du Personnel
des Banques sont couvertes par un contrat d’assurance. Les cotisations versées au titre de l’exercice s’élèvent à
21 m€.
Les intérêts sont comptabilisés au compte de résultat prorata temporis. Les intérêts impayés font l’objet, en
principe, d’une dépréciation déduite des produits d’intérêt.
Les commissions sont enregistrées lors de leur exigibilité. Les commissions reçues sont liées principalement à
l’activité de gestion de patrimoine. Elles proviennent, pour la majeure partie, de services et de conseils à la clientèle.
Les commissions payées représentent les frais engagés, pour compte de cette même clientèle, auprès des différents
intermédiaires financiers.
Conformément aux recommandations de l’Autorité de Contrôle Prudentiel, les produits rétrocédés aux apporteurs
d’affaires sont inclus dans les autres charges d’exploitation bancaire pour un montant de 1.574 m€.
La Banque est assujettie à l’Impôt sur les Bénéfices au taux de 33,33 % conformément aux dispositions de
l’Ordonnance Souveraine n° 3.152 du 19 mars 1964.
4.5. Effectif
VENTILATION SELON LA DURÉE RÉSIDUELLE DES CRÉANCES ET DES DETTES AU 31 DÉCEMBRE 2013
(hors créances et dettes rattachées)
(en milliers d’euros)
3 mois 1 an
Durée < = 3 mois < durée Durée > 5 ans
RUBRIQUES < = 1 an < durée < = 5 ans
Euros Devises Euros Devises Euros Devises Euros Devises
Créances :
- sur les établissements de crédit 94 317 133 246 8 612 1 046
- à vue 10 527 10 314
- à terme 83 790 122 932 8 612 1 046
- sur la clientèle 53 887 18 844 10 825 2 353 78 595 207 19 563
- autres concours à la clientèle 4 756 692 10 825 2 353 78 595 207 19 563
- comptes ordinaires débiteurs 43 916 18 151
- créances douteuses 5 214
Dettes :
- envers les établissements de crédit 85 737 11 813 1 756 2 035
- à vue 2 517 583
- à terme 83 220 11 230 1 756 2 035
- envers la clientèle 146 211 141 664 6 612 293
- comptes d’épargne à régime spécial
- à vue 130
- autres dettes 146 081 141 664 6 612 293
- à vue 145 591 99 232
- à terme 490 42 432 6 612 293
ETAT DES PARTS DES ENTREPRISES LIÉES, CRÉANCES ET DETTES AU 31 DÉCEMBRE 2013
(en milliers d’euros)
Montant Montant
Mouvements Montant Dépréciations Montant
brut brut Valeur
RUBRIQUES au au
au au résiduelle
31/12/2012 31/12/2013
31/12/2012 31/12/2013
Augmen-
Diminutions Dotations Reprises
tations
Actif :
Parts des entreprises liées 582 112 470 112 112 470
SCI KBL IMMO I 432 112 320 112 112 320
- Parts (19 999 / 20 000 parts) 320 320 320
- Avance des associés 112 112 112 112
KBL Monaco Conseil et Courtage en
150 150 150
Assurance S.A.M.
- Actions (996 / 1 000 actions) 150 150 150
Comptes de régularisation (produits à
104 41 63 63
recevoir)
- KBL Monaco Conseil et Courtage
104 41 63 63
en Assurance S.A.M.
Total Actif 686 153 533 112 112 533
Passif :
Opérations avec la clientèle (autres
298 4 22 279 279
dettes à vue)
- SCI KBL IMMO I 26 4 30 30
- KBL Monaco Conseil et Courtage
272 22 250 250
en Assurance S.A.M.
Total Passif 298 4 22 279 279
Total Net 388 -4 131 253 112 112 253
Créances douteuses de la clientèle 131 5 521 90 5 562 131 315 90 356 5 206
1 an
RUBRIQUES Durée < = 1 an Durée > 5 ans
< durée < = 5 ans
Euros à recevoir contre devises à livrer 23 811
Devises à recevoir contre euros à livrer 23 328
Devises à recevoir contre devises à livrer 35 251
jo8169- 17/04/14 10:48 Page 940
Valeur liquidative
Dénomination Date Société Dépositaire au
du fonds d’agréments de gestion à Monaco 11 avril 2014
Azur Sécurité Part C 18.10.1988 Barclays Wealth Asset Management S.A.M. Barclays Bank PLC 7.736,58 EUR
Azur Sécurité Part D 18.10.1988 Barclays Wealth Asset Management S.A.M. Barclays Bank PLC 5.258,28 EUR
CFM Court Terme Euro 08.04.1992 Monaco Gestions FCP C.F.M. 283,53 EUR
Capital Obligations Europe 16.01.1997 M.M.S. Gestion [Link]. Martin Maurel Sella 4.705,48 EUR
Banque Privée Monaco
Capital Sécurité 16.01.1997 M.M.S. Gestion S.A.M. Martin Maurel Sella 2.118,39 EUR
Banque Privée Monaco
CFM Court Terme Dollar 18.06.1999 Monaco Gestions FCP C.F.M. 1.339,13 USD
Capital Croissance Europe 13.06.2001 M.M.S. Gestion S.A.M. Martin Maurel Sella 1.076,12 EUR
Banque Privée Monaco
Capital Long Terme 13.06.2001 M.M.S. Gestion S.A.M. Martin Maurel Sella 1.346,99 EUR
Parts P Banque Privée Monaco
CFM Actions Multigestion 10.03.2005 Monaco Gestions FCP C.F.M. 1.264,07 EUR
Valeur liquidative
Dénomination Date Société Dépositaire au
du fonds d’agréments de gestion à Monaco 11 avril 2014
Objectif Rendement 2014 07.04.2009 EDR Gestion (Monaco) Banque de gestion 1.167,79 EUR
Edmond de Rothschild
Capital Long Terme 18.02.2010 M.M.S. Gestion S.A.M. Martin Maurel Sella 58.324,13 EUR
Parts M Banque Privée Monaco
Capital Long Terme 18.02.2010 M.M.S. Gestion S.A.M. Martin Maurel Sella 593.510,57 EUR
Parts I Banque Privée Monaco
Objectif Croissance 06.06.2011 EDR Gestion (Monaco) Banque de gestion 1.123,90 EUR
Edmond de Rothschild
Objectif Maturité 2018 21.01.2013 EDR Gestion (Monaco) Banque de gestion 1.059,01 EUR
Edmond de Rothschild
Capital Private Equity 21.01.2013 M.M.S. Gestion S.A.M. Martin Maurel Sella 1.046,06 USD
Banque Privée Monaco
Capital ISR Green Tech 10.12.2013 M.M.S. Gestion S.A.M. Martin Maurel Sella 1.010,71 EUR
Banque Privée Monaco
Valeur liquidative
Dénomination Date Société Dépositaire au
du fonds d’agréments de gestion à Monaco
Fonds Paribas Monaco Obli Euro 30.07.1988 BNP Paribas Asset Management Monaco B.N.P. PARIBAS 593,59 EUR
Natio Fonds Monte-Carlo 14.06.1989 BNP Paribas Asset Management Monaco B.N.P. PARIBAS 3876,00 EUR
Court Terme
IMPRIMERIE
MULTIPRINT - MONACO +377 97 98 40 00