Wi-Fi - Wikipédia
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Le (ou la1) Wi-Fi, aussi orthographié wifi2, est un ensemble de protocoles de communication
sans fil régi par les normes du groupe IEEE 802.11 (ISO/CEI 8802-11). Un réseau Wi-Fi permet de
relier par ondes radio plusieurs appareils informatiques (ordinateur, routeur, smartphone, modem
Internet, etc.) au sein d'un réseau informatique afin de permettre la transmission de données
entre eux.
Cet article ne s'appuie pas, ou pas assez, sur des sources secondaires ou tertiaires
(mars 2023).
Wi-Fi
Apparues pour la première fois en 1997, les normes IEEE 802.11 (ISO/CEI 8802-11), qui sont
utilisées internationalement, décrivent les caractéristiques d’un réseau local sans fil (WLAN). La
marque déposée « Wi-Fi » correspond initialement au nom donné à la certification délivrée par la
Wi-Fi Alliance (« Wireless Ethernet Compatibility Alliance », WECA), organisme ayant pour
mission de spécifier l’interopérabilité entre les matériels conformes à la norme 802.11 et de
vendre le label « Wi-Fi » aux matériels répondant à ses spécifications. Pour des raisons de facilité
d’usage (et de marketing) le nom de la norme se confond aujourd’hui avec le nom de la
certification (c’est le cas en France, en Espagne, au Canada, en Suisse, en Tunisie…). Ainsi, un
réseau Wi-Fi est en réalité un réseau répondant à une des normes IEEE 802.11. Dans d’autres
pays (Allemagne et États-Unis par exemple) de tels réseaux sont aussi nommés par le terme
générique WLAN : Wireless LAN (réseau local sans fil).
Grâce aux normes Wi-Fi, il est possible de créer des réseaux locaux sans fil à haut débit. En
pratique, le Wi-Fi permet de relier des smartphones, ordinateurs portables, des objets connectés
ou autres périphériques à une liaison haut débit. Les débits se sont accrus avec les nouvelles
normes Wi-Fi. Voici les débits maximums théoriques (et réels) pour les principales normes :
11 Mbit/s (6 Mbit/s) en 802.11b (1999), 54 Mbit/s (25 Mbit/s) en 802.11a (1999) et 802.11g
(2003), 600 Mbit/s en 802.11n (2009)3,4, 1,3 Gbit/s5 en 802.11ac (Wi-Fi 5, 2013) et 10,5 Gbit/s en
802.11ax (Wi-Fi 6, 2021).
Historique
Le Wi-Fi est un ensemble de normes concernant les réseaux sans fil qui ont été mises au point
par le groupe de travail 11 du comité de normalisation LAN/MAN de l'IEEE (IEEE 802). Sa
première norme est publiée en 1997, et permet des échanges à une vitesse théorique de
2 Mbit/s. Le protocole se développe en 1999, avec la publication des amendements IEEE
802.11a et 802.11b, permettant respectivement des transferts de 54 Mbit/s et 11 Mbit/s
théoriques.
Le terme « Wi-Fi »
Le terme « Wi-Fi » suggère la contraction de « Wireless Fidelity », par analogie au terme « Hi-Fi »
pour « High Fidelity » (apparu dans les années 19306). Cependant, bien que la Wi-Fi Alliance ait
elle-même employé fréquemment ce terme dans divers articles de presse internet (notamment
dans le slogan « The Standard for Wireless Fidelity »), selon Phil Belanger, membre fondateur de la
Wi-Fi Alliance, le terme « Wi-Fi » n'a jamais eu de réelle signification7. Il s'agit bien néanmoins
d'un jeu de mots avec « Hi-Fi ».
Le terme « Wi-Fi » est issu de la Wi-Fi Alliance, une association créée en 19998 ; il a été inventé
par la société Interbrand, spécialisée dans la communication de marque, afin de proposer un
terme plus attractif que la dénomination technique « IEEE 802.11b Direct Sequence ». Interbrand
est également à l'origine du logo rappelant le symbole du Yīn et du Yang. La marque Wi-Fi a été
déposée en France à l'Institut national de la propriété industrielle (INPI) en juin 20009.
Genre du nom en français
Le Grand Dictionnaire terminologique note que « l'usage a hésité un temps entre le masculin et le
féminin, mais a finalement penché vers le masculin »10.
Technique
Les normes 802.11 s’attachent à définir les couches basses du modèle OSI pour une liaison sans
fil utilisant des ondes électromagnétiques, c’est-à-dire :
la couche physique (notée parfois couche PHY), proposant quatre types de codage de
l’information ;
Couche physique
DSSS FHSS OFDM Infrarouge
(PHY)
Il est possible d’utiliser n’importe quel protocole de transport basé sur IP sur un réseau 802.11
au même titre que sur un réseau Ethernet.
Le mode « Infrastructure »
Mode qui permet de connecter les ordinateurs équipés d’une carte Wi-Fi entre eux via un ou
plusieurs points d’accès (PA) qui agissent comme des concentrateurs (exemple : répéteur ou
commutateur en réseau Ethernet). Autrefois ce mode était essentiellement utilisé en entreprise.
Dans ce cas, la mise en place d’un tel réseau oblige de poser à intervalles réguliers des bornes
« Point d’accès » (PA) dans la zone qui doit être couverte par le réseau. Les bornes, ainsi que les
machines, doivent être configurées avec le même nom de réseau (SSID = Service Set IDentifier)
afin de pouvoir communiquer. L’avantage de ce mode, en entreprise, est de garantir un passage
obligé par le Point d’accès: il est donc possible de vérifier qui accède au réseau. Actuellement les
FAI, les boutiques spécialisées et les grandes surfaces fournissent aux particuliers des routeurs
sans fil qui fonctionnent en mode « Infrastructure », tout en étant très faciles à configurer.
Le mode « Ad hoc »
Mode qui permet de connecter directement les ordinateurs équipés d’une carte Wi-Fi, sans
utiliser un matériel tiers tel qu’un point d’accès (en anglais : Access Point, ou AP). Ce mode est
idéal pour interconnecter rapidement des machines entre elles sans matériel supplémentaire
(exemple : échange de fichiers entre portables dans un train, dans la rue, au café…). La mise en
place d’un tel réseau consiste à configurer les machines en mode « Ad hoc » (au lieu du mode
« Infrastructure »), la sélection d’un canal (fréquence), d’un nom de réseau (SSID) communs à
tous et si nécessaire d'une clé de chiffrement. L’avantage de ce mode est de s’affranchir de
matériels tiers, c'est-à-dire de pouvoir fonctionner en l'absence de point d'accès. Des protocoles
de routage dynamique (exemples : OLSR, AODV…) rendent envisageable l'utilisation de réseaux
maillés autonomes dans lesquels la portée ne se limite pas à ses voisins (tous les participants
jouent le rôle du routeur).
Le mode « Pont » (« Bridge »)
Un point d'accès en mode « Pont » sert à connecter un ou plusieurs points d'accès entre eux pour
étendre un réseau filaire, par exemple entre deux bâtiments. La connexion se fait au niveau de la
couche 2 OSI. Un point d'accès doit fonctionner en mode « Racine » (« Root Bridge »,
généralement celui qui distribue l'accès Internet) et les autres s'y connectent en mode « Bridge »
pour ensuite retransmettre la connexion sur leur interface Ethernet. Chacun de ces points
d'accès peut éventuellement être configuré en mode « Pont » avec connexion de clients. Ce
mode permet de faire un pont tout en accueillant des clients comme le mode « Infrastructure ».
Un point d'accès en mode « Répéteur » permet de répéter un signal Wi-Fi plus loin (par exemple
pour atteindre un fond de couloir en « L »). Contrairement au mode « Pont », l'interface Ethernet
reste inactive. Chaque « saut » supplémentaire augmente cependant le temps de latence de la
connexion. Un répéteur a également une tendance à diminuer le débit de la connexion. En effet,
son antenne doit recevoir un signal et le retransmettre par la même interface ce qui en théorie
divise le débit par deux.
Le standard IEEE 802.11 est initialement publié en 1997, et offre des débits de 1 ou 2 Mbit/s (Wi-
Fi est un nom commercial, et c’est par abus de langage que l’on parle de « normes » Wi-Fi). Des
révisions ont ensuite été apportées à ce standard afin d’augmenter le débit, par le biais
d'amendements (c’est le cas des amendements 802.11a, 802.11b, 802,11 g, 802.11n et
802.11ac) ou de spécifier des fonctions de sécurité ou d’interopérabilité. Régulièrement, les
changements cumulés apportés par les amendements 802.11 sont regroupés en nouvelles
versions du standard 802.11, qui sont identifiées par leur année de parution14. Le tableau suivant
présente les différentes versions du standard 802.11, ainsi que les principaux standards et
amendements qu'ils incorporent:
Le tableau suivant présente les principaux amendement du standard 802.11 et leur signification :
Amendement Nom Description
802.11g « Wi-Fi 3 » L'amendement 802,11 g, publié en 2003, offre un débit plus élevé (54 Mbit/s
théoriques, 25 Mbit/s réels) dans la bande de fréquence des 2,4 GHz.
L'amendement 802.11g offre une compatibilité ascendante avec
Amélioration du l'amendement802.11b16. Cette aptitude permet aux équipements de
proposer le 802,11 g tout en restant compatibles avec les réseaux existants
débit
802.11b. Le principe est le même que celui de l'amendement 802.11a (bande
des 5 GHz), mais en utilisant 13 canaux composés chacun de
48 sous-porteuses radio et partiellement superposés, dans la bande de
fréquences des 2,4 GHz. Le 802,11 g utilise un codage OFDM autorisant de
plus hauts débits ; chaque sous-porteuse utilise les modulations classiques
BPSK, QPSK ou QAM comme dans l'amendement 802.11a.
802.11r Handover L'amendement 802.11r, publié en 2008, vise à améliorer la mobilité entre les
cellules d'un réseau Wi-Fi et notamment de réduire le temps d'interruption
d'une communication en cas de handover : Il permet à un appareil connecté
de basculer plus rapidement (moins d'une seconde) et de façon plus fluide
d'un point d'accès au suivant.
L'amendement 802.11v a été adopté le 2 février 2011. Elle décrit des règles
802.11v de gestion des terminaux en réseau : reportings, gestion des canaux, gestion
des conflits et interférence, service de filtrage du trafic...
« WiGig »
Cet amendement utilise la bande de fréquences des 60 GHz. Elle est donc
802.11ad Amélioration du non compatible avec les normes 802.11 précédentes et les équipements
débit compatibles ont rencontré une faible diffusion.
Consommation
802.11ah Cet amendement, publié en mai 201719, utilise la bande ISM des 900 MHz.
d'énergie réduite
Portée
En intérieur, la portée peut atteindre plusieurs dizaines de mètres (généralement entre une
vingtaine et une cinquantaine de mètres) s'il n'y a aucun obstacle gênant (mur en béton par
exemple) entre l’émetteur et l’utilisateur. Ainsi, des fournisseurs d’accès à Internet peuvent
établir un réseau Wi-Fi connecté à Internet dans une zone à forte concentration d’utilisateurs
(gare, aéroport, hôtel, train, etc.). Ces zones ou points d’accès sont appelés bornes ou points
d’accès Wi-Fi ou « hot spots ».
En extérieur, l'actuel record est détenu par Ermanno Pietrosemoli, président de la Fondation de
l’école Latino-américaine de Redes, avec une distance de 382 km24.
Historique de l'intégration
Les iBooks d’Apple furent, en 1999, les premiers ordinateurs à proposer un équipement Wi-Fi25
intégré (sous le nom d’AirPort), bientôt suivis par le reste de la gamme. D'autres ordinateurs
commencent ensuite à être vendus avec des cartes Wi-Fi intégrées tandis que les plus anciens
doivent s’équiper d’une carte Wi-Fi externe adaptée (PCMCIA, USB, CompactFlash, PCI,
MiniPCI, etc.). À partir de 2003, on voit aussi apparaître des ordinateurs portables intégrant la
plate-forme Intel Centrino, qui permet une intégration simplifiée du Wi-Fi26.
Les PDA eurent également des cartes Wi-Fi intégrées dans la fin des années 1990,
principalement Palm OS et Windows Mobile.
Consommation énergétique
Selon une étude de l'ADEME de 202027, les box internet Wi-Fi utilisées 22 heures par jour
consomment en moyenne 97 kWh/an, ce qui représente un coût annuel de 16 €, c'est-à-dire
environ 2 % de la consommation électrique des français, ce qui est du même ordre de grandeur
que la consommation électrique d'un lave-linge (101 kWh/an). Il faut le cas échéant y ajouter la
consommation de la box TV qui est en moyenne de 97 kWh/an28.
La consommation liée au Wi-Fi dans la consommation totale de la box varie selon les modèles et
selon la norme Wi-Fi. En moyenne, la consommation liée au Wifi 4 varie de 0,5 à 2,1 watts, au Wifi
5 de 1,2 à 3,2 watts, et celle liée au Wifi 6 de 1,6 à 3,7 watts29.
Risque sanitaire
Le Wi-Fi apparaît pour la première fois en 199730 quand naissent des interrogations sur l'impact
des radiofréquences des téléphones mobiles, les antennes relais et autres sources de
rayonnement sur la santé humaine ou les écosystèmes31. Des débats scientifiques se sont
multipliés autour du téléphone mobile, puis des technologies radio reposant sur les micro-ondes,
notamment les technologies GSM, WiMAX, UMTS (la 3G), HSDPA (la 3G+), le LTE (4G) ou encore
le DECT et le Wi-Fi.
Les ondes Wi-Fi sont maintenant presque omniprésentes dans l'environnement humain. Mais
leur fréquence relativement élevée (2,4 GHz et 5 GHz)30 les font mal traverser les murs. En outre,
la puissance des équipements Wi-Fi (~30 mW) est en moyenne vingt fois moindre que celle des
téléphones mobiles (~600 mW)32. De plus, le téléphone est généralement tenu près du cerveau,
ce qui n'est pas le cas de certains équipements émettant des ondes Wi-Fi (les box internet ou les
téléphones avec micro et écouteur filaires). À une dizaine de centimètres, la densité de
puissance du signal est déjà fortement atténuée ; pour une antenne isotrope, elle est
inversement proportionnelle au carré de la distance :
avec PIRE [W] = puissance isotrope rayonnée équivalente. Dans les deux cas (téléphone et Wi-Fi),
il faut prendre en compte le fait qu'ils émettent 24 h sur 24 ou pas, et si on passe beaucoup de
temps près de la source.
Les « effets thermiques » des ondes Wi-Fi sont censées comporter un risque faible. Mais depuis
le début des années 2010, une exposition croissante et presque constante des humains a justifié
de nombreuses études nouvelles, dont certaines détectent des effets non-thermiques.
Certains organismes concluent qu'il n'y pas ou peu de risques sanitaires, dans le cadre d'une
utilisation normale et avec des appareils qui respectent les normes de sécurité.
Santé Canada, sur le site du gouvernement canadien, affirme, tout en citant ses sources, qu'il n'y
a aucun risque pour la santé associé aux champs électromagnétiques de radiofréquences émis
par des appareils Wi-Fi utilisés à la maison, dans les écoles et dans certains endroits publics, à
condition que ces derniers respectent les normes de sécurité33.
Pour l'ANSES, il n'est pas nécessaire de durcir les seuils d'exposition de la population aux
radiofréquences. Dans son avis de 2013, qui rassemble environ 300 études scientifiques,
l'agence inclut également les systèmes Wi-Fi et WiMax. Cette dernière ne semble guère plus
avancée qu'en 200934.
Dans une étude synthétisant l'état des recherches publiée en 2013, Kenneth Foster et John
Moulder affirment qu'il n'existe pas de preuve de risques pour la santé sur le Wi-Fi36.
En 2018, Martin Pall (en) reproche aux auteurs de cette étude (qu'il juge proches de l'Industrie),
d'avoir affirmé qu'il n'existait que sept études importantes sur le Wi-Fi, montrant toutes une
absence d'effet. Or, selon Martin L. Pall « aucune de celles-ci n'était des études sur le Wi-Fi,
chacune différant du Wi-Fi authentique de trois manières distinctes. F&M pouvaient tout au plus
conclure qu'il n'y avait aucune preuve statistiquement significative d'un effet. Les petits nombres
étudiés dans chacune de ces sept études liées à F&M montrent que chacune d'elles n'a pas le
pouvoir de tirer des conclusions substantielles »37.
Un article publié dans la même revue critique l'analyse de Martin L. Pall sur les sept effets
potentiels de l'exposition au Wi-Fi. Pour l'auteur, l'analyse de Pall est biaisée car les effets ont été
étudiés in vitro ou sur des animaux en laboratoire et non sur des êtres humains. De plus, les
conclusions et le titre de l'article de Martin L. Pall ne sont pas appropriés38.
En Wi-Fi, il est recommandé de ne pas utiliser la même fréquence que celle utilisée par les
voisins immédiats (collisions) et de ne pas utiliser une fréquence trop proche (interférences).
Voir aussi la liste des canaux Wi-Fi.
Téléphone utilisant la
voix sur IP en Wi-Fi.
Cette technologie peut ouvrir les portes à un grand nombre d’applications pratiques. Elle peut
être utilisée avec de l’IPv4, ou de l’IPv6, et permet le développement de nouveaux algorithmes
distribués41.
Les utilisateurs des hotspots peuvent se connecter dans des cafés, des hôtels, des
aéroports, etc. et accéder à Internet mais aussi bénéficier de tous les services liés à Internet
(World Wide Web, courrier électronique, téléphonie (VoIP), téléphonie mobile (VoIP mobile),
téléchargements, etc.). Cet accès est utilisable de façon fixe, mais parfois également en
situation de mobilité (exemple : le hotspot disponible dans les trains Thalys).
Les hotspots Wi-Fi contribuent à constituer ce que l'on peut appeler un « réseau pervasif ». En
anglais, « pervasive » signifie « omniprésent ». Le réseau pervasif est un réseau dans lequel nous
sommes connectés, partout, tout le temps si nous le voulons, par l’intermédiaire de nos objets
communicants classiques (ordinateurs, téléphones) mais aussi, grâce à des objets multiples
équipés d’une capacité de mémoire et d’intelligence : systèmes de positionnement GPS pour
voiture, jouets, lampes, appareils ménagers, etc. Ces objets dits « intelligents » sont d’ores et
déjà présents autour de nous et le phénomène est appelé à se développer avec le
développement du réseau pervasif. À observer ce qui se passe au Japon, aux États-Unis mais
aussi en France, l’objet communicant est un levier de croissance pour tout type d’industrie.
En parallèle des accès classiques de type hotspot, le Wi-Fi peut être utilisé pour la technologie de
dernier kilomètre dans les zones rurales, couplé à des technologies de collecte de type satellite,
fibre optique, WiMAX ou liaison louée.
Les téléphones et smartphones Wi-Fi (GSM, UMTS, DECT) utilisant la technologie VoIP sont
devenus très courants.
Antennes Wi-Fi
le dipôle ressemblant à un stylo est l’antenne tige basique (¼ d’onde) la plus rencontrée. Il est
omnidirectionnel, et est destiné à la desserte de proximité. Il équipe aussi certains modèles de
caméras sans fil numériques Wi-Fi à 2,4 GHz (conformes CE) permettant une PIRE (Puissance
Isotrope Rayonnée Équivalente) maximale autorisée de 100 mW, 20 dBm (D standard indicatif
= 500 m à vue).
L’antenne colinéaire souvent installée sur les toits. Elle est omnidirectionnelle, son gain, 7 à
15 dBi, est lié à sa dimension verticale pouvant atteindre 2 m.
Les antennes patch (plates) notamment utilisées dans les smartphones et les tablettes
tactiles.
Les deux premiers types fonctionnent en polarisation V ; elles peuvent être considérées comme
des antennes de stations d’accueil ou de base puisque compatibles avec un environnement
360°.
Antennes directionnelles
L’antenne panneau peut être intérieurement un réseau d’antenne quad ou d’antenne patch, ou
un réseau de dipôles. Le gain commence vers 8 dBi (8 × 8 cm) pour atteindre 21 dBi (45 × 45 ×
4,5 cm). C’est l’antenne qui présente le meilleur rapport gain/encombrement et aussi le
meilleur rendement, qui se situe autour de 85 à 90 %. Au-delà de ce gain maximum, elle est
difficile à fabriquer, car surgissent des problèmes de couplage (pertes) entre étages des
dipôles et il faudrait en plus envisager le doublement de la surface.
Le volume d’une antenne panneau est minimal.
L’antenne type parabole pleine ou ajourée (grille). Son intérêt d’emploi se situe dans la
recherche du gain obtenu à partir d’un diamètre théorique d’approche suivant :
18 dBi = 46 cm ;
19 dBi = 52 cm ;
20 dBi = 58 cm ;
21 dBi = 65 cm ;
22 dBi = 73 cm ;
23 dBi = 82 cm ;
24 dBi = 92 cm ;
25 dBi = 103 cm ;
26 dBi = 115 cm ;
27 dBi = 130 cm ;
28 dBi = 145 cm ;
29 dBi = 163 cm ;
Choix d’antenne
Les antennes panneaux sont souvent préférées (voire préférables) lorsque le bilan de liaison est
favorable, mais, dès que le système doit être plus performant, les paraboles deviennent
nécessaires. Le point d’équilibre, à 21 dBi, se fait avec d’un côté un panneau carré de 45 cm et de
l’autre une parabole d = 65 cm.
En conclusion, en directionnel, ou point à point, il est plus intéressant de s’équiper d’abord d’un
panneau, puis, si les circonstances l’exigent, d’une parabole.
Les antennes Wi-Fi sont généralement dotées de connecteurs SMA, RP-SMA (reverse polarity
SMA), ou N selon le constructeur. Cependant, les antennes à gain (exprimé en dBi ou en dBd)
employées à l’émission (réception libre) doivent respecter la réglementation PIRE (puissance
isotrope rayonnée équivalente).
Autres antennes
Il existe d’autres antennes, moins connues, et celles conçues par les wifistes, comme l’antenne
cornet, les antennes 2,5 GHz de réalisation amateur, les Yagi, les cornières, les dièdres, les
« discones », etc. mais seules les tiges, les panneaux et les paraboles sont significativement
utilisées.
Pour améliorer les échanges, il peut être monté au plus près de l’antenne un préamplificateur
d’antenne (RX) avec ou sans ampli de puissance mais toujours de type bidirectionnel.
Notes et références
Références
3. La norme wifi 802.11n est finalisée depuis le 11 septembre 2009 par l'IEEE : (en) IEEE
standard association: News ([Link]
mendment_ratified.html) [archive].Les versions précédentes peuvent, dans certains cas
4. le débit de 600 Mbit/s n’est accessible, en pratique, que dans la bande de fréquence, plus
large, des « 5 Gbit/s »
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(ISBN 978-0-19-861186-8)
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sur [Link].
16. Ce qui signifie que des matériels conformes à l'amendement 802.11g peuvent fonctionner
en 802.11b
21. « IEEE 802.11, The Working Group Setting the Standards for Wireless LANs ([Link]
[Link]/groups/802/11/Reports/802.11_Timelines.htm#tgax) [archive] », sur
[Link] (consulté le 13 mars 2022)
22. (en) Stephen Shankland, « We barely have Wi-Fi 6 yet, but engineers already are working on
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DOI 10.1109/ACCESS.2020.2993448 ([Link] lire en ligne (http
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et 23 décodeurs TV ([Link]
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technologies.
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[Link]/resource/issn/0017-9078),
DOI 10.1097/HP.0b013e31829b49bb ([Link] lire en ligne (http://
37. (en) « Wi-Fi is an important threat to human health », Environmental Research, vol. 164,
1er juillet 2018, p. 405–416 (ISSN 0013-9351 ([Link]
DOI 10.1016/[Link].2018.01.035 ([Link] lire en ligne ([Link]
[Link]/science/article/pii/S0013935118300355) [archive], consulté le 14 octobre 2020)
40. (en) Positioning techniques : A general model, Université Radboud de Nimègue ([Link]
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41. (en) New Distributed Algorithm for Connected Dominating Set in Wireless Ad Hoc Networks
([Link] [archive] - K. Alzoubi, P.-
* Certains passages de cet article, ou d’une version antérieure de cet article, sont basés sur l’article Introduction au
à la licence GNU FDL. Vous pouvez copier, modifier des copies de cette page tant que cette note apparaît
clairement. »
Annexes
Articles connexes
IEEE 802.11
Gain d'antenne
Pocket wifi
WiMAX
WPA
WEP
WDS
Liens externes
[Link]/enciclopedia/wi-fi) [archive]