GEODYNAMIQUE EXTERNE
PLAN DU COURS
I- INTRODUCTION
II- ALTERATION DES CONTINENTS
III- DYANAMIQUE DE TRANSPORT
III-1-Transport par gravité
III-2-Transport par la glace
III-3- Dynamique fluviale
III-4-Dynamique éolienne
IV- LE DOMAINE LITTORAL
V- LE DOMAINE MARIN
DÉFINITIONS
La dynamique externe de la terre, ou la géodynamique externe,
est l’étude des mécanismes physiques, mécaniques et chimiques
affectant la surface de la Terre.
Elle s’intéresse à la dynamique des enveloppes externes telles que
l’hydrosphère, l’atmosphère et surtout les interactions entre ces
enveloppes et la lithosphère (érosion, altération, sédimentation…).
HYDROSPHERE ATMOSPHERE
GEODYNAMIQUE
EXTERNE
LITHOSPHERE
ATMOSPHERE
GEODYNAMIQUE EXTERNE
GEODYNAMIQUE INTERNE
CYCLE GEOLOGIQUE
Le cycle géologique comporte trois phases étroitement liées :
l’érosion,
le transport
la diagenèse.
PHYSIQUE
CHIMIQUE
FORMES D’EROSION
BIOLOGIQUE
BIOCHIMIQUE
EAU
VENT
AGENTS D’EROSION
GLACE
ETRES VIVANTS
EROSION
ROCHES SEDIMENTAIRES ROCHES MAGMATIQUES ROCHES METAMORPHIQUES
EROSION
Sous l’effet de processus physiques, chimiques et biologiques les
roches qui composent la surface terrestre sont fragmentées,
désagrégées ou dissoutes.
+ +
MASSIF
+ +
+ ROCHEUX
+ +
+
+ +
+ FRAGMENTS
+ +
, BLOCS
+ +
+ + AGREGATS
+ + + ELEMENTS
+ + DISSOUTS
+ + + +
+ + ++
+ + +
EROSION PHYSIQUE: Désagrégation mécanique
La désagrégation mécanique se produit sous l’action d’une force physique
qui arrache les morceaux de roche plus ou moins volumineux.
Les roches sont fragmentées, désagrégées et ameublies.
La désagrégation mécanique, qui brise les roches, est le processus
dominant dans les régions froides et les régions sèches. Divers phénomènes y
contribuent selon les climats.
ACTION DE L’EAU
Action cinétique Thermoclastie Hydroclastie Cryoclastie
Dans les déserts, la thermoclastie dissocie les minéraux des roches grenues
lorsque de grands contrastes thermiques font alterner dilatation et contraction à la
surface des affleurements rocheux.
Plus répandue, l’hydroclastie débite en écailles les argiles et les schistes affectés
de grandes variations de volume quand ils sont saturés en eau puis soumis à une forte
dessiccation.
Dans les milieux froids (les hautes latitudes et les hautes montagnes) ou à hiver
froid, la gélifraction, ou cryoclastie fissure et fait éclater les roches dans lesquelles les
eaux infiltrées ont été congelées.
Dans les régions soumises à une forte évaporation (les déserts et les littoraux),
des sels précipitent dans les interstices des roches ; l’hydratation des cristaux
(pluie, rosée) s’accompagne d’une augmentation de volume et de pression ayant
pour conséquence un éclatement des roches : c’est l’haloclastie.
L’ensemble des processus de la désagrégation mécanique produit une pellicule
de débris, qui constitue la régolite.
ACTION DE L’EAU
ZONES DE FAIBLESSE = DISCONTINUITES LITHOLOGIQUES
discontinuités lithologiques
Rares sont les roches formant un bloc parfaitement uni. De nombreuses
discontimuités parsèment généralement les roches. Ce sont :
Les diaclases : cassures dues à des déformations profondes ;
Les fissures : cassures causées par des contraintes internes ou externes ;
Les failles : cassures accompagnées d’un déplacement ;
Les joints : discontinuités entre deux strates dues à des variations lors de
la formation d’une roche sédimentaire ;
Porosité : les minéraux ou particules ne forment pas un bloc homogène
mais laissent des pores entre eux.
L’altération va agir principalement au niveau de ces surfaces de
discontinuités. On peut distinguer :
Les variations de températures : elles entraînent des
phénomènes de dilatation et contraction des minéraux
(thermoclastie) ;
Le rôle du gel à travers les fissures ou les pores (Cryoclastie) ;
La circulation d’eau dans les fissures et les pores :
L’évaporation déstabilise la structure des roches poreusesen
dimuniant la pression à
l’intérieur de la roche.
Après évaporation, la recristallisation des minéraux dissous,
transportés par l’eau, fait pression sur les parois des fissures
(haloclastie).
II-4 : mouvements de masse :
Les agents d’altération vont aboutir à la fragmentation du bloc rocheux. On
distingue plusieurs types de mouvements de masse :
Les éboulis : les blocs tombent un par un en petits nombres, et se classent
selon la taille et le poids des blocs,
L’écroulement ou l’éboulement : on parle d’écroulement ou d’éboulement
lorsqu’une portion de paroi constituée de blocs volumineux se détache. Il
peut avoir lieu à la suite d’un glissement plan (couche sur couche) ou par
rupture d’une falaise dure sur un terrain argileux.
Les glissements : une roche profonde change de comportement et devient
instable, elle entraîne les couches sus-jacentes. C’est le cas avec l’argile,
qui sèche est solide mais mouillée est plastique. C’est le cas aussi avec le
gypse qui est dissous par l’eau.
La coulée boueuse : est le plus rapide
(jusqu’à 80 km/h) et le plus fluide des
différents types de mouvements de terrain.
Elle est composée d’au minimum 30%
d’eau et 50% de limons, vases et autres
matériaux argileux. Les coulées de boue
se forment souvent sur des versants et se
constituent en cours d’eau à régime
torrentiel.
Les effondrements : ce sont des
déplacements verticaux instantanés de la
surface du sol par rupture brutale de
caviés souteraines préexistantes,
naturelles ou artificielles (mines ou
carrières), avec ouverture d’excavations
grossièrement cylindriques (fontis)
Rôle de l’eau dans l’altération
L’eau est très abondante sur notre planète. elle se trouve répartie entre quatre
grands réservoirs : les mers et océans, les eaux continentales (superficielles et
souterraines), l’atmosphère et la matière vivante.
Les échanges d’eau entre ces réservoirs sont permanents et forment ce que l’on
appelle le cycle externe de l’eau.
Les masses d’eau sont maintenues constamment en mouvements entre ces
réservoirs grâce à l’action de puissants moteurs : le soleil qui active la circulation
d’eau dans l’atmosphère
Rôle de l’eau dans l’altération
L’eau est tés abondante sur notre planète.
70 % de la surface de la Terre est recouverte d’eau
(97 % d’eau salée et 3 % d’eau douce),
les lagunes, lacs, étangs, mares, fleuves, rivières, ruisseaux, canaux,
Elle se trouve répartie entre quatre grands réservoirs :
les mers et océans,
les eaux continentales (superficielles et souterraines),
l’atmosphère
la matière vivante.
La plus grande partie de l’eau qui tombe en pluie provient de la mer.
Les rayons du soleil réchauffent l’eau sur la terre et les mers et la
vaporisent.
En s’élevant cette vapeur d’eau se refroidit et s’accumule pour former
les nuages.
Un nuage suffisamment chargé d’eau tombe sous formes de pluie.
Une fois au sol, l’eau s’écoule vers la mer sous l’effet de la pesanteur ou
s’infiltre dans le sous-sol
Les échanges d’eau entre ces réservoirs sont permanents et forment ce que
l’on appelle le cycle externe de l’eau.
Les masses d’eau sont maintenues constamment en mouvements entre ces
réservoirs grâce à l’action de puissants moteur : le soleil
Le soleil active la circulation d’eau dans l’atmosphère (forme de vapeur
d’eau) et la pesanteur qui régit la circulation d’eau terrestre (écoulements
superficiels et souterrains).
L’eau se trouve dans la nature sous trois états:
État solide
État liquide
État gazeux (vapeur d’eau)
EROSION ET ALTERATION DES ROCHES
FRAGMENTATION DES ROCHES
MOUVEMENTS DE MASSE
EROSION
Sous l’effet de processus physiques, chimiques et biologiques les
roches qui composent la surface terrestre sont fragmentées,
désagrégées ou dissoutes.
+ +
MASSIF
+ +
+ ROCHEUX
+ +
+
+ +
+ FRAGMENTS
+ +
, BLOCS
+ +
+ + AGREGATS
+ + + ELEMENTS
+ + DISSOUTS
+ + + +
+ + ++
+ + +
Principales réaction d’altération :
a)Dissolution :
Ce processus physique simple intéresse les roches salines : sel gemme ;
potasse etc…. NaCl Na+ + Cl -
a)Oxydation et réduction
Les oxydations intéressent surtout le fer qui passe de l’état ferreux à l’état
ferrique.
olivine + oxygène ---------> oxyde ferrique + silice
Fe2 Si O4 + 1/2 O2 --------> Fe2 O3 + Si O2
Fe2O3 Fe3O4
Hydratation
C’est une incorporation de molécules d’eau à certains minéraux peu
hydratés contenus dans la roche comme l’anhydrite ; elle produit
gonflement du minéral et donc favorise la destruction de la roche.
Ca SO4 + 2 H 2O CaSO4, 2H2O
Anhydrite Gypse
Décarbonatation
Elle produit la solubilisation des calcaires et des dolomies généralement
sous l’action du C dissous dans l’eau :
Ca CO3 + H2O + CO2 Ca++ + 2HCO3-
Hydrolyse
Les hydrolyses, c’est à dire la destruction des minéraux par l’eau, sont les
principales réactions d’altération.
L’hydrolyse est totale lorsque le minéral est détruit en plus petits composées
possibles (hydroxydes, ions)
Cas d’un feldspath sodique, l’albite :
(Al2O3, 3H2O) Na Al Si3O8+8H2O Al (OH)3+3H4SiO4 +Na+ , OH-
Albite + eau Gibbsite+acide silicique + ions
L’hydrolyse est partielle lorsque la dégradation est incomplète et donne
directement des composés silicatés (argiles). Ces composés diffèrent selon les
conditions du milieu. L’hydrolyse partielle de l’Albite donne soit de la
kaolinite, soit des Smectites.
Na Al Si3 O8 + 11H2O Si2O5 Al2 (OH)4 + 4 H4SiO4 + 2(Na+, OH- )
Albite + eau kaolinite + ac.silicique + ions
Facteurs externes contrôlant l’hydrolyse
La concentration en SiO2 exprimée en concentration d’acide silicique H4SiO4,
La concentration en cations basiques (Na+, Ca++, K+),
Le pH détermine en particulier par les acides organiques,
La température dont l’augmentation régit la vitesse des réactions et la
possibilité de dissolution des ions dans l’eau ;
La vitesse de circulation de l’eau dans le milieu(drainage) exprimant les
conditions de confinement ou de lessivage.
AGENTS DE TRANSPORT
La gravité
L’eau
Le vent
La glace
Transport par gravité
Ce mode de transport se rencontre dans les régions présentant des
différences d’altitude créant des pentes, et où la désagrégation
mécanique est forte, c’est-à-dire essentiellement en montagne.
Les éléments sont déplacés sur une faible distance, quelques centaines
de mètre, exceptionnellement quelques km et s’accumulent en cônes
d’éboulis.
Chute libre
P = mg
TRANSPORT PAR LA GRAVITE
Il dépend :
- De la taille des blocs (Masse)
- De la pente
P = mg
MODALITES DE TRANSPORT HYDRIQUE
Suspension
Saltation
Roulement
TRANSPORT HYDRIQUE
LES COURS D’EAU
LES COURS D’EAU PERMANENTS LES COURS D’EAU TEMPORAIRES
Le diagramme de Hjulström illustre le comportement des particules en
fonction de leur taille et de la vitesse du courant.
Pour des vitesses fortes, les particules sont arrachées du fond (érosion) et
transportées.
Pour des vitesses plus faibles, les petites particules déjà arrachées sont
transportées, les plus grosses restent sur le fond.
Transport par la glace
Sous climat froid et humide, la neige se transforme en glace par
compaction. La glace s’écoule comme un fluide visqueux et forme un glacier.
Les matériaux transportés sont fortement hétérométriques.
Les éléments ne sont pas usés par des séries de chocs, comme cela se
produit dans un transport éolien ou aquatique.
La distance de transport est de quelques dizaines de Km pour les glaciers
de montagne mais elle peut dépasser la centaine de Km pour les grands
systèmes glacières (glaciers du Groenland).
Après la fonte des glaces, on aura un paysage formé de :
- cirques glaciaires (anciennes zones d’accumulation de la glace) ;
- de vallées dites en U (auges glaciaires),
- de pics et d’arêtes délimitant des vallées suspendues résultant du
creusement par des glaciers
Dynamique éolienne
Le vent constitue un facteur important d’érosion et de transport des
sédiments à la surface de la planète.
Il est particulièrement actif dans les régions sèches où la végétation
est quasi-absente, comme les déserts.
Les régions désertiques, qu’on définit comme les régions qui reçoivent
moins de 20 cm de précipitations/an
Les grands déserts du monde (Sahara, Kalahari, Gobi, les déserts
d’Australie) se trouvent entre les latitudes 10° et 30° de part et d’autre de
l’équateur.
Ces régions sont constamment sous des conditions de haute pression
atmosphérique où descend l’air sec,
Les déserts continentaux comme le désert de Gobi ou les déserts australiens
sont trop éloignés de la mer pour recevoir des nuages chargés d’humidité
Les barrières montagneuses peuvent faire obstacle aux précipitations
Des températures extrêmes
Le thermomètre peut monter à plus de 55°C à l’ombre dans le Sahara. La température
au sol peut afficher jusqu’à 80°C.
Elle peut descendre à – 50°C dans le désert de Gobi.
Les écarts entre le jour et la nuit peuvent être considérables. Il n’est pas rare qu’il gèle
la nuit.
Records des déserts
•Le plus grand désert du monde est le Sahara avec 8 millions de km²
•Le désert le plus froid est le désert de Gobi avec une altitude moyenne de 1000 m
Le désert le plus sableux se situe sur la péninsule arabique. C’est le désert de
Rub’al-Khâli, installé dans une cuvette de 650 000 km². Ce désert est recouvert
d’une couche de 200 m de sable
Le désert le plus sec est le désert d’Atacama. Il est perché dans la Cordillère des
Andes, au nord du Chili.
Certaines régions n’ont pas reçu de pluie depuis un siècle. Pourtant, ce désert
abrite, à plus de 3000 m d’altitude, plusieurs lagunes dont la concentration en sel
est supérieure à celle de la mer Morte
MODALITES DE TRANSPORT EOLIENNE
Suspension
Saltation
Roulement
Direction du vent
Les dunes se déplacent, sous l’action du vent, par saltation des
particules sur le dos de la dune, elles viennent se déposer sur
le front de la dune
LE DOMAINE LITTORAL
Définition :
Le littoral est la zone de transition entre le continent et l’océan
Le littoral est soumis à deux types d’influences : continentaux et marins.
Il est le lieu d’arrivée de tout le matériel érodé sur le continent, mais il est aussi
le lieu de transit de ces matériaux vers l’océan ou la mer
ce matériel provient de l’érosion des surfaces continentales et est amené au
littoral en des points bien spécifiques, les deltas, qui constituent la décharge des
grands cours d’eau.
Composantes d’un delta
1- PRODELTA
2- FRONT DELTAIQUE
3- PLAINE DELTAIQUE
La vue en coupe (figure36) montre comment, avec l’apport continue de
sédiments, le delta avance progressivement : il prograde. Càd des quantités
énormes de sédiments s’empilent.
Le delta Mississipi, par exemple, a déposé 4000 m de sédiments durant le
dernier million d’années, soit un taux d’accumulation de 4m par 1000 ans, ce qui
est un taux énorme à l’échelle géologique.
Il a progradé de près de 1000 km durant les derniers 5000 ans.
Principaux types de deltas
La morphologie des deltas dépend de l’importance relative de
3 facteurs qui sont le volume des apports sédimentaires du
fleuve, l’énergie des vagues et l’énergie de la marée.
On distingue ainsi trois types de deltas :
*Deltas à dominance fluviatile
*Deltas à dominance de marée
*Deltas à dominance des vagues
*Deltas à dominance fluviatile : ils sont en « patte d’oiseau », comme le delta de
Mississipi). Dans la plaine deltaïque, les distributaires sont nombreux et rectiligne, il s’y
dépose des barres sableuses.
A l’embouchure des distributaires (front du delta) se déposent des barres sableuse qui
progradent sur les sédiments fins du prodelta.
*Deltas à dominance de marée : les chenaux méandriformes et évasés
à leur embouchure, le sable s’accumule en barres de méandre et en
barres tidales à l’embouchure.. Exemple : l’embouchure de la gironde, le
delta du Gange.
*Deltas à dominance des vagues : l’action des vagues se fait sentir
les sables sont remaniés et forment des cordons littoraux et des
plages, les particules fines sont dispersées vers le large. Les
distributaires sont peu nombreux. Exemple : le Rhôme, le fleuve
Sénégal.
DOMAINE DOMAIN DOMAINE
MARIN LITTORAL CONTINENTAL
LE DOMAINE MARIN
Le domaine marin est défini par opposition au domaine continental.
Il comprend :
Les mers intercontinentales recouvrant en grande partie une croûte océanique
(Atlantique, Méditerranée…)
Les mers épicontinentales sur croûte continentale (Mer du Nord par exemple).
Principales caractéristiques
Principales caractéristiques : sont l’étendue de leur surface et la salure de leur eau.
Le domaine marin couvre près des ¾ de la surface du globe.
Sa salinité est assez homogène et voisine de 36 pour mille.
Morphologie des océans
Les océans comportent trois grandes régions morphologiques :
les marges,
les bassins
les dorsales.
Les marges océaniques
Ce sont les limites du domaine marin,
Elles sont encore appelées marges continentales.
Selon leur structure, on distingue :
les marges passives, ou stables,
les marges actives.
Les marges passives comprennent une plate-forme littorale peu
profonde, 200 m au maximum, d’une largeur de plusieurs dizaines, ou
centaines, de km et qui correspond au prolongement du contient en mer.
Cette partie est très accessible à l’homme et présente un intérêt
considérable : zone de pêche, exploitation des gisements d’hydrocarbure.
La plate-forme est bordée par une partie en pente (5° environ), le talus
continental, qui descend jusqu’à plusieurs milliers de mètres de profondeur
et qui est relié au fond du bassin océanique par un glacis en pente plus
douce, sur ce glacis s’accumulent les matériaux apportés de la plate-forme
par les courants de turbidité.
Les marges actives
Les marges actives sont étroites et fortement pentées.
La plate-forme continentale est réduite à quelques centaines de mètres,
Le talus continental plonge jusqu’à plus de 5000 mètres pour aboutir
dans une fosse océanique qui borde le contient.
Cette zone est tectoniquement très active (séismes, volcans), elle
correspond à une zone de courant de turbidité pour former un prisme
d’accrétion.
Les bassins océaniques
(appelées encore plaines abyssales)
Ce sont de vastes étendues plates située à environ 5000m de profondeur e
La sédimentation y est faible par rapport à celle des marges.
Le fond est constitué de croûte océanique.
Des reliefs, d’origine volcanique, accidentent les plaines abyssales.
Les dorsales océaniques (ou rift)
Ces chaînes sous-marines occupent généralement la partie médiane des
océans (d’ où leur nom de rides médio-océaniques).
Elles sont le lieu de production de la croûte océanique.
Hydrodynamique de l’eau marine
L’eau des océans est agitée par divers types de mouvements qui sont dus
au phénomènes suivants:
La marée,
L’action des vents créant des vagues,
Tsunamis
Aux différences de température et de densité qui déterminent les
déplacements en masse des grands courants océaniques.
Les marées
Les marées sont des variations du niveau des mers provoquées par
l’attraction de la lune et du soleil.
Les marées ont une amplitude maximale quand la lune et le soleil
ajoutent leur action au moment de la pleine et de la nouvelle lune
(« marées de vive eaux »).
Elles sont minimales quand les actions des deux astres se
contrarient (« marées de mortes eaux »).
L’action de lune est dominante, l’attraction du soleil ne représente
que 45% de celle de la lune :
les marées suivent le cycle lunaire, soit 29 jours environ, pendant
lequel il y a deux période de vives eaux et deux morte eaux.
Vagues-Houle
Les vagues correspondent à l’oscillation de la surface de l’eau sous l’action du
vent
Leur longueur d’onde varie de quelques mètres à plusieurs centaines de mètres.
Leur amplitude atteint plusieurs dizaines de mètres pendant les grandes tempêtes
(cas da la Mer du Nord).
Les vagues en haute mer ne produisent pas de déplacement latéral de l'eau mais
seulement un mouvement alternatif dans le plan vertical. Les vagues n’ont alors plus
de relation avec le vent qui reste local: on parle de houle.
Raz de marée (Tsunami)
Un tsunami (raz de marées) est une onde provoquée par un
mouvement rapide d’un grand volume d’eau (océan ou mer).
Ce mouvement est dû en général à un
Un séisme,
Une éruption volcanique sous-marine de type explosif
Un glissement de terrain sous-marin de grande ampleur.
Un impact météoritique
Une explosion atomique sous marine.
Ainsi ; contrairement aux vagues, un tsunami n’est pas créé
par le vent.
•Les grands courants océaniques
Outre les courants locaux produits par les vagues et les marées, il existe des
grands mouvements d’eau dans les océans qui dépendent de la conjonction de
nombreux facteurs:
Action des vents alizés qui entraînes la couche d’eau superficielle,
Intervention de la force de Coriolis due à la rotation de la terre,
Différence de température et de salinité des masses d’eau polaires et
équatoriales…
On distingue les courants littoraux de mers épicontinentales et de plateau et
les courants océaniques.
-les courants littoraux, les courants de mers peu profondes :
Agissent de manière très semblable à celles des courants fluviatiles.
Ils sont caractérisés par les mêmes conditions d’écoulement (laminaire ou
turbulent).
Leur efficacité est d’autant plus forte que les zones d’écoulement sont resserrés.
Les courants de la plateforme continentale sont les agents de transport qui
prennent le relais vers le large des courants littoraux.
-les courants océaniques
Revêtent une extension beaucoup plus considérable que les précédents et sont liés
à des mouvements généraux des masses océaniques.
Les courants océaniques généralisés sont directement associables au régime des
vents.
Malgré la puissance des courants océaniques, peu de particule détritiques sont
véhiculées.
-les courants ascendants d’ «up welling » :
Le long des continents de direction N-S (Ouest de l’Amérique du
Sud), les vents dominants, soufflent du S vers le N, provoquent une
dérive des eaux de surface ; cette dérive est compensée par des apports
d’eaux profondes plus froides : cette ascension s’appelle «up-welling »
Les eaux profondes, froides, constituent un apport permanent en
éléments nutritifs d’où le développement d’une vie intense.
Facteurs biologiques
•Répartition des organismes :
Les organismes animaux et végétaux vivent en pleine eau ou sur le fond. Les
micro-organismes flottant près de la surface constituent le plancton (zooplancton
et phytoplancton).
Les animaux nageurs forment le necton.
Les êtres vivant sur le fond forment le benthos ; on parle d’épifaune pour les
animaux vivant à la surface du sédiment, d’endofaune pour ceux vivant à
l’intérieur.
L’activité des organismes laisse des traces sur et dans le sédiment qui peuvent
être conservées après lithification : ce sont les traces fossiles ou ichnofossiles.
MECANISME DE RECUL DE LA
FALAISE
ACTION DES VAGUES
AFFOUILLEMENT A LA BASE
CHUTE DE LA PARTIE
SOMMITALE
BLOCS ROCHEUX
BLOCS
GALETS
GRAVIER
S
SABLES PLAGE
SABLEUSE
ACTION DES EAUX
MARINES
ACTION ACTIONCHIMIQUE ACTION
MECANIQUE BIOLOGIQUE
ACTION DES SELS
FORCE CINETIQUE ACTION DES MICRO-
ORGANISMES
Action des sels
Fissures
L’haloclastie
Dans les régions du littoral soumises à une forte évaporation, les sels
des eaux marines précipitent dans les interstices des roches ; l’hydratation
des cristaux s’accompagne d’une augmentation de volume et de pression
ayant pour conséquence un éclatement des roches : c’est l’haloclastie.
Facteurs biologiques
•Répartition des organismes :
Les organismes animaux et végétaux vivent en pleine eau ou sur le fond. Les
micro-organismes flottant près de la surface constituent le plancton (zooplancton
et phytoplancton).
Les animaux nageurs forment le necton.
Les êtres vivant sur le fond forment le benthos ; on parle d’épifaune pour les
animaux vivant à la surface du sédiment, d’endofaune pour ceux vivant à
l’intérieur.
L’activité des organismes laisse des traces sur et dans le sédiment qui peuvent
être conservées après lithification : ce sont les traces fossiles ou ichnofossiles.
LES ORGANISMES
MARINS
Animal et végétal
Formation des récifs essentiellement par les coraux
Modification du chimisme marin
LES ORGANISMES
MARINS
Les organismes du plancton et du benthos peuvent prélever certains ions et
les combiner dans leur coquille, test ou squelette.
C’est le cas pour les phosphates de calcium, la silice et surtout le carbonate
de calcium.
A la mort des organismes, ces corps s’accumulent sur le fond ou sont
redissous dans l’eau de mer.
LES ORGANISMES
MARINS
Les organismes jouent un rôle sur l’hydrodynamisme du milieu et le
déplacement des particules.
En milieu littoral, les plantes supérieures et les algues fixées sur le fond
diminuent l’agitation de l’eau et favorisent le dépôt des particules.
Les organismes constructeurs édifient de véritables barriéres qui cassent la
force des vagues et isolent des milieux calmes (exemple des coraux).
VAGUES
LITTORAL
DERIVE
LITTORALE
Déplacement latéral des sédiments
DYNAMIQUE SOUS
MARINE
CONTINE
NT
MER
EAU DOUCE
EAU SALEE
BISEAU SALE : Partie d'un aquifère côtier envahi par de
l'eau salée (marine) comprise entre la base de l'aquifère et une
interface eau douce / eau salée. Le coin d'eau salée étant sous
l'eau douce. L'apparition d'un biseau salé est généralement
consécutif à la surexploitation de l'aquifère.
PRINCIPAUX MILIEUX DE SEDIMENTATION
Les milieux continentaux
a) milieux aériens
* sols
* pentes: éboulis, coulées de solifluxion
* vallées torrentielles: alluvions
* piedmonts:
* milieux glaciaires
* dépôts éoliens
b) milieux aquatiques:
* plaines alluviales (grandes rivières permanentes)
* lacs
* marécages
Les milieux marins
a) milieux littoraux (plage et plate-forme littorale)
b) milieux de talus sous-marin
c) bassin et fosse océanique:
Les milieux intermédiaires
Ils sont situés aux limites du domaine marin et du domaine
continental et présentent des caractères mixtes.
* estuaires: influence de la mer prépondérante
* deltas: le fleuve a une action dominante; sédimentation
abondante.
* lagunes: sédimentation protégée
ACTION
HUMAINE
EMISSIONS DES GAZ 0
EFFET DE SERRE
CHANGEMENTS
CLIMAYIQUES
DESERTIFICATION
ENSABLEMENT
RECHAUFFEMENT
PLANETAIRE
POLLUTION
ACTION HUMAINE
PERTURBATION
CYCLE
CYCLE DE L’EAU
GEOLOGIQUE
ATMOSPHERE
GEODYNAMIQUE
EXTERNE
GEODYNAMIQUE
INTERNE
ACTION
HUMAINE
DESERTIFICATIO
N
FONTE DE
GLACIERS
INNONDATIONS
SECHERESSE
CYCLONES
OURAGONS
ETC….