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Bulletin Officiel de La Principauté: 8.211 1,90 Vendredi 6 Février 2015

Le Bulletin Officiel de la Principauté de Monaco du 6 février 2015 contient diverses ordonnances souveraines et arrêtés ministériels, notamment des nominations dans les services gouvernementaux et des modifications de statuts d'associations et de sociétés. Il inclut également des avis de vacance d'emploi et des informations sur des publications récentes. Ce document sert de référence pour les décisions administratives et légales en vigueur à Monaco.

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Bulletin Officiel de La Principauté: 8.211 1,90 Vendredi 6 Février 2015

Le Bulletin Officiel de la Principauté de Monaco du 6 février 2015 contient diverses ordonnances souveraines et arrêtés ministériels, notamment des nominations dans les services gouvernementaux et des modifications de statuts d'associations et de sociétés. Il inclut également des avis de vacance d'emploi et des informations sur des publications récentes. Ce document sert de référence pour les décisions administratives et légales en vigueur à Monaco.

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CENT CINQUANTE-HUITIÈME ANNÉE - N° 8.

211 - Le numéro 1,90 € VENDREDI 6 FÉVRIER 2015

Bulletin Officiel de la Principauté


JOURNAL HEBDOMADAIRE PARAISSANT LE VENDREDI
DIRECTION - REDACTION - ADMINISTRATION MINISTERE D’ETAT - Place de la Visitation - B.P. 522 - MC 98015 MONACO CEDEX
Téléphone : [Link] - Compte Chèque Postal 30 1947 T Marseille - ISSN 1010-8742

ABONNEMENT
1 an (à compter du 1er Janvier)
INSERTIONS LEGALES
tarifs toutes taxes comprises :
Monaco, France métropolitaine
sans la propriété industrielle ..................................72,00 € la ligne hors taxes :
avec la propriété industrielle ................................116,00 € Greffe Général - Parquet Général, Associations
Etranger (constitutions, modifications, dissolutions) ...............8,00 €
sans la propriété industrielle ..................................85,00 € Gérances libres, locations gérances........................8,50 €
avec la propriété industrielle ................................137,00 € Commerces (cessions, etc…)...................................8,90 €
Etranger par avion Sociétés (Statuts, convocations aux assemblées,
sans la propriété industrielle ................................103,00 € avis financiers, etc…)................................................9,30 €
avec la propriété industrielle ................................166,00 €
Annexe de la “Propriété industrielle”, seule ......55,00 €

SOMMAIRE Ordonnance Souveraine n° 5.171 du 15 janvier 2015 portant


nomination et titularisation du Chef du Service du Droit
International, des Droits de l’Homme et des Libertés
fondamentales relevant de la Direction des Affaires Juridiques
(p. 241).
DÉCISIONS SOUVERAINES
Ordonnance Souveraine n° 5.172 du 15 janvier 2015 portant
nomination et titularisation d’un Conseiller Technique au
Décision Souveraine en date du 30 janvier 2015 portant Secrétariat du Département de l’Intérieur (p. 241).
nomination des membres du Conseil Littéraire de
l’Association dénommée « Fondation Prince Pierre de Ordonnance Souveraine n° 5.178 du 28 janvier 2015 portant
Monaco » (p. 240). nomination de l’Aide de Camp de S.A.S. le Prince Souverain
(p. 242).
Décision Souveraine en date du 30 janvier 2015 portant
nomination des membres du Conseil Musical de l’Association Ordonnance Souveraine n° 5.181 du 28 janvier 2015 modifiant
dénommée « Fondation Prince Pierre de Monaco » (p. 240). l’ordonnance souveraine n° 8.001 du 9 mai 1984 portant
classification des postes diplomatiques et consulaires à
l’étranger, modifiée (p. 242).

ORDONNANCES SOUVERAINES Ordonnance Souveraine n° 5.182 du 28 janvier 2015 portant


nomination d’un Consul honoraire de la Principauté à
Rostov-sur-le-Don (Fédération de Russie) (p. 243).

Ordonnance Souveraine n° 5.170 du 15 janvier 2015 portant Ordonnance Souveraine n° 5.183 du 30 janvier 2015 portant
nomination et titularisation du Secrétaire Général Adjoint nomination et titularisation d’un Vérificateur Technique au
du Ministère d’Etat (p. 240). Contrôle Général des Dépenses (p. 243).
238 JOURNAL DE MONACO Vendredi 6 février 2015

Ordonnance Souveraine n° 5.185 du 30 janvier 2015 portant Arrêté Ministériel n° 2015-38 du 28 janvier 2015 fixant les
nomination et titularisation d’un Attaché au Secrétariat taux de redevances perçues à l’occasion de la mise en
Particulier du Ministre d’Etat (p. 243). fourrière des véhicules (p. 253).
Ordonnance Souveraine n° 5.186 du 30 janvier 2015 portant
nomination d’un Chargé de Mission « vie scolaire et Arrêté Ministériel n° 2015-39 du 29 janvier 2015 modifiant
numérique » pour l’enseignement à la Direction de l’arrêté ministériel n° 2002-434 du 16 juillet 2002 portant
l’Education Nationale, de la Jeunesse et des Sports (p. 244). application de l’ordonnance souveraine n° 15.321 du 8 avril
2002 relative aux procédures de gel des fonds aux fins de
Ordonnance Souveraine n° 5.187 du 30 janvier 2015 portant lutte contre le terrorisme, modifié (p. 253).
nomination et titularisation d’une Secrétaire d’Intendance
dans les établissements d’enseignement (p. 244).
Arrêté Ministériel n° 2015-40 du 29 janvier 2015 portant
Ordonnance Souveraine n° 5.188 du 30 janvier 2015 portant application de l’ordonnance souveraine n° 15.321 du 8 avril
nomination et titularisation d’un Technicien dans les 2002 relative aux procédures de gel des fonds aux fins de
établissements d’enseignement (p. 245). lutte contre le terrorisme (p. 255).

Ordonnance Souveraine n° 5.189 du 30 janvier 2015 portant Arrêté Ministériel n° 2015-41 du 29 janvier 2015 autorisant la
nomination et titularisation d’un Professeur des Ecoles dans modification des statuts de la société anonyme monégasque
les établissements d’enseignement (p. 245). dénommée « [Link] » au capital de 380.000 € (p. 255).
Ordonnance Souveraine n° 5.190 du 30 janvier 2015 autorisant
la création d’une fondation (p. 246). Arrêté Ministériel n° 2015-42 du 29 janvier 2015 autorisant la
modification des statuts de la société anonyme monégasque
Ordonnance Souveraine n° 5.191 du 30 janvier 2015 autorisant dénommée « COMPTOIR MONEGASQUE DE BIOCHIMIE » au
la modification des statuts d’une fondation (p. 246). capital de 11.325.000 € (p. 256).
Ordonnance Souveraine n° 5.192 du 30 janvier 2015 portant
retrait d’une autorisation accordée à une fondation (p. 247). Arrêté Ministériel n° 2015-43 du 29 janvier 2015 autorisant la
modification des statuts de la société anonyme monégasque
Ordonnance Souveraine n° 5.193 du 30 janvier 2015 relative dénommée « COMPTOIR PHARMACEUTIQUE MEDITERRANEEN »,
à la Commission d’évaluation du handicap (p. 247). en abrégé « C.P.M. », au capital de 380.000 € (p. 256).
Ordonnance Souveraine n° 5.194 du 30 janvier 2015 relative
à la Commission d’orientation des travailleurs handicapés Arrêté Ministériel n° 2015-44 du 29 janvier 2015 autorisant la
(p. 249). modification des statuts de la société anonyme monégasque
dénommée « G & G Private Finance » au capital de
Ordonnance Souveraine n° 5.195 du 30 janvier 2015 abrogeant 450.000 € (p. 257).
l’ordonnance souveraine n° 9.864 du 23 juillet 1990 portant
nomination d’un Consul Général honoraire de la Principauté
à New Delhi (Inde) (p. 250). Arrêté Ministériel n° 2015-45 du 29 janvier 2015 autorisant la
modification des statuts de la société anonyme monégasque
Ordonnance Souveraine n° 5.196 du 4 février 2015 portant dénommée « SOCIETE D’ETUDES ET DE REALISATIONS
cessation des fonctions du Conseiller de Gouvernement pour INFORMATIQUES », en abrégé « S.E.R.I. », au capital de
les Relations Extérieures et la Coopération et lui conférant 152.400 € (p. 257).
le titre de Ministre Plénipotentiaire (p. 251).
Ordonnance Souveraine n° 5.197 du 4 février 2015 portant Arrêtés Ministériels n° 2015-66 et n° 2015-67 du 2 février 2015
nomination du Conseiller de Gouvernement pour les maintenant, sur leur demande, deux fonctionnaires en
Relations Extérieures et la Coopération (p. 251). position de disponibilité (p. 258).

Arrêté Ministériel n° 2015-68 du 2 février 2015 fixant les


principes de bonnes pratiques transfusionnelles (p. 258).

ARRÊTÉS MINISTÉRIELS Arrêté Ministériel n° 2015-69 du 2 février 2015 relatif à la


qualification biologique du don du sang (p. 284).

Arrêté Ministériel n° 2015-36 du 28 janvier 2015 modifiant Arrêté Ministériel n° 2015-70 du 2 février 2015 relatif à
l’arrêté ministériel n° 2003-415 du 31 juillet 2003 fixant le l’hémovigilance et à la sécurité transfusionnelle (p. 297).
montant des prestations en nature dues par la Caisse de
Compensation des Services Sociaux, modifié (p. 252).
Arrêté Ministériel n° 2015-71 du 2 février 2015 relatif à la
Arrêté Ministériel n° 2015-37 du 28 janvier 2015 modifiant distribution et à la délivrance des produits sanguins labiles
l’arrêté ministériel n° 2003-416 du 31 juillet 2003 fixant le (p. 319).
montant des prestations en nature dues par la Caisse
d’Assurance Maladie, Accident et Maternité des Travailleurs
Indépendants, modifié (p. 252).
Vendredi 6 février 2015 JOURNAL DE MONACO 239

ARRÊTÉS DE LA DIRECTION DES SERVICES Office des Emissions de Timbres-Poste.


JUDICIAIRES
Mise en vente de nouvelles valeurs (p. 328).

Arrêté du Directeur des Services Judiciaires n° 2015-3 du


2 février 2015 nommant un greffier stagiaire au Greffe DÉPARTEMENT DES AFFAIRES SOCIALES ET DE LA
Général chargé des fonctions de greffier en chef-adjoint SANTÉ
(p. 324).

Arrêté du Directeur des Services Judiciaires n° 2015-4 du Direction du Travail.


2 février 2015 fixant le nombre des conférences prévues
par l’ordonnance souveraine n° 8.089 du 17 septembre 1984 Erratum à la Circulaire n° 2015-01 du 6 janvier 2015 relative
portant application de la loi n° 1.047 du 28 juillet 1982 au S.M.I.C. Salaire Minimum Interprofessionnel de
sur l’exercice des professions d’avocat-défenseur et d’avocat Croissance applicable à compter du 1er janvier 2015 publiée
(p. 325). au Journal de Monaco du 23 janvier 2015 (p. 328).

Direction de l’Action Sanitaire et Sociale.

Tableau de l'Ordre des Médecins - Tableau Annexe de l’Ordre


AVIS ET COMMUNIQUÉS des Médecins - Tableau du Collège des Chirurgiens-
Dentistes - Liste des Chirurgiens-Dentistes spécialistes
qualifiés - Tableau de l'Ordre des Pharmaciens - Professions
d'auxiliaires médicaux au 1er janvier 2015 (p. 329).

MINISTÈRE D’ÉTAT
MAIRIE
Secrétariat Général - Journal de Monaco.
Avis de vacance d’emploi n° 2015-004 d’un poste d’Analyste
Mise en vente de l’ouvrage « La Principauté de Monaco - Programmeur au Service Informatique (p. 338).
l’Etat, Son Statut International, Ses Institutions » (p. 326).
Avis de vacance d’emploi n° 2015-005 de quatre postes
Mise en vente de l’ouvrage « The Principality of Monaco - d’Auxiliaire de Puériculture à la Crèche de l’Ile aux Bambins
State - International Status - Institutions » (p. 326). de la Section « Petite Enfance » dépendant du Service
d’Actions Sociales (p. 338).
Direction des Ressources Humaines et de la Formation de la Avis de vacance d’emploi n° 2015-006 d’un poste d’Auxiliaire
Fonction Publique. de Puériculture à la Crèche de l’Olivier de la Section « Petite
Enfance » dépendant du Service d’Actions Sociales (p. 339).
Avis de recrutement n° 2015-25 d’un Surveillant Rondier au
Stade Louis II (p. 326).

Avis de recrutement n° 2015-26 d’un Administrateur à la INFORMATIONS (p. 339).


Direction des Communications Electroniques (p. 327).

Avis de recrutement n° 2015-27 d’un Chef de Division au


Service d’Information et de Contrôle sur les Circuits
Financiers (p. 327).
INSERTIONS LÉGALES ET ANNONCES (p. 341 à 354).

DÉPARTEMENT DES FINANCES ET DE L’ÉCONOMIE


Annexe au Journal de Monaco

Direction de l’Habitat.
Débats du Conseil National - 754e séance. Séance publique du
Offres de location en application de la loi n° 1.235 du 11 juin 2014 (p. 9267 à p. 9296).
28 décembre 2000, modifiée, relative aux conditions de
location de certains locaux à usage d’habitation construits
ou achevés avant le 1er septembre 1947 (p. 328).
240 JOURNAL DE MONACO Vendredi 6 février 2015

DÉCISIONS SOUVERAINES Décision Souveraine en date du 30 janvier 2015


portant nomination des membres du Conseil Musical
de l’Association dénommée « Fondation Prince
Décision Souveraine en date du 30 janvier 2015 Pierre de Monaco ».
portant nomination des membres du Conseil
Littéraire de l’Association dénommée « Fondation Par Décision Souveraine en date du 30 janvier 2015,
Prince Pierre de Monaco ». S.A.S. le Prince Souverain a nommé pour une durée
de trois ans les Membres du Conseil Musical de
Par Décision Souveraine en date du 30 janvier 2015, l’Association dénommée « Fondation Prince Pierre de
S.A.S. le Prince Souverain a nommé Sous la Présidence Monaco » :
de S.A.R. la Princesse de Hanovre pour une durée de
trois ans les Membres du Conseil Littéraire de Mme Betsy JOLAS, Présidente,
l’Association dénommée « Fondation Prince Pierre de
Monaco » :
MM. Hans ABRAHAMSEN,
Mme Hélène CARRERE D’ENCAUSSE, de l’Académie
française, Julian ANDERSON,

MM. Jean CLAIR, de l’Académie française, Narcis BONET,


Jean-Loup DABADIE, de l’Académie française, Ahmed ESSYAD,
René de OBALDIA, de l’Académie française, Ivan FEDELE,
Jean-Marie ROUART, de l’Académie française, Cristobal HALFFTER,
Jean-Christophe RUFIN, de l’Académie Mme Augusta READ THOMAS,
française,
M. Aribert REIMANN,
Mme Danièle SALLENAVE, de l’Académie française,
M. Frédéric VITOUX, de l’Académie française, Mme Hélena TULVE.

Mme Edmonde CHARLES-ROUX, de l’Académie


Goncourt, ORDONNANCES SOUVERAINES
M. Didier DECOIN, de l’Académie Goncourt,
Ordonnance Souveraine n° 5.170 du 15 janvier 2015
portant nomination et titularisation du Secrétaire
M. Tahar BEN JELLOUN, représentant les lettres Général Adjoint du Ministère d’Etat.
marocaines d’expression française,
Mme Marie-Claire BLAIS, représentant les lettres ALBERT II
canadiennes d’expression française, PAR LA GRACE DE DIEU
PRINCE SOUVERAIN DE MONACO
MM. Jacques de DECKER, représentant les lettres
belges d’expression française, Vu la loi n° 975 du 12 juillet 1975 portant statut
Bertil GALLAND, représentant les lettres suisses des fonctionnaires de l’Etat, modifiée ;
d’expression française,
Vu l’ordonnance souveraine n° 6.364 du 17 août
Dany LAFERRIERE, représentant les lettres 1978, modifiée, déterminant les emplois supérieurs
haïtiennes d’expression française, visés par l’article 4 de la loi n° 975 du 12 juillet 1975,
modifiée, susvisée ;
M. Amin MAALOUF, représentant les lettres
libanaises d’expression française. Vu l’ordonnance souveraine n° 6.365 du 17 août
1978 fixant les conditions d’application de la loi
n° 975 du 12 juillet 1975, modifiée, susvisée ;
Vendredi 6 février 2015 JOURNAL DE MONACO 241

Vu Notre ordonnance n° 2.216 du 10 juin 2009 Avons Ordonné et Ordonnons :


portant nomination de l’Adjoint au Secrétaire Général
du Ministère d’Etat ; M. Jean-Laurent RAVERA, Chargé de Mission au
Service « Entités Internationales », est nommé en
Vu la délibération du Conseil de Gouvernement en qualité de Chef du Service du Droit International, des
date du 8 janvier 2015 qui Nous a été communiquée Droits de l’Homme et des Libertés fondamentales
par Notre Ministre d’Etat ; relevant de la Direction des Affaires Juridiques et
titularisé dans le grade correspondant, à compter du
Avons Ordonné et Ordonnons : 1er janvier 2015.

M. Marc VASSALLO, Adjoint au Secrétaire Général Notre Secrétaire d’Etat, Notre Directeur des Services
du Ministère d’Etat, est nommé en qualité de Secrétaire Judiciaires et Notre Ministre d’Etat sont chargés,
Général Adjoint du Ministère d’Etat et titularisé dans chacun en ce qui le concerne, de l’exécution de la
le grade correspondant, à compter du 1er janvier 2015. présente ordonnance.
Notre Secrétaire d’Etat, Notre Directeur des Services Donné en Notre Palais à Monaco, le quinze janvier
Judiciaires et Notre Ministre d’Etat sont chargés, deux mille quinze.
chacun en ce qui le concerne, de l’exécution de la
présente ordonnance. ALBERT.
Donné en Notre Palais à Monaco, le quinze janvier Par le Prince,
deux mille quinze. Le Secrétaire d’Etat :
J. BOISSON.
ALBERT.

Par le Prince,
Le Secrétaire d’Etat : Ordonnance Souveraine n° 5.172 du 15 janvier 2015
J. BOISSON. portant nomination et titularisation d’un Conseiller
Technique au Secrétariat du Département de
l’Intérieur.
Ordonnance Souveraine n° 5.171 du 15 janvier 2015
portant nomination et titularisation du Chef du ALBERT II
Service du Droit International, des Droits de PAR LA GRACE DE DIEU
l’Homme et des Libertés fondamentales relevant de
PRINCE SOUVERAIN DE MONACO
la Direction des Affaires Juridiques.
Vu la loi n° 975 du 12 juillet 1975 portant statut
ALBERT II des fonctionnaires de l’Etat, modifiée ;
PAR LA GRACE DE DIEU
PRINCE SOUVERAIN DE MONACO Vu l’ordonnance souveraine n° 6.364 du 17 août
1978, modifiée, déterminant les emplois supérieurs
Vu la loi n° 975 du 12 juillet 1975 portant statut visés par l’article 4 de la loi n° 975 du 12 juillet 1975,
des fonctionnaires de l’Etat, modifiée ; modifiée, susvisée ;

Vu l’ordonnance souveraine n° 6.365 du 17 août Vu l’ordonnance souveraine n° 6.365 du 17 août


1978 fixant les conditions d’application de la loi 1978 fixant les conditions d’application de la loi
n° 975 du 12 juillet 1975, modifiée, susvisée ; n° 975 du 12 juillet 1975, modifiée, susvisée ;

Vu Notre ordonnance n° 3.037 du 17 décembre 2010 Vu Notre ordonnance n° 4.296 du 2 mai 2013
portant nomination d’un Chargé de Mission au Service portant nomination d’un Chargé de Mission au
« Entités Internationales » ; Secrétariat du Département de l’Intérieur ;

Vu la délibération du Conseil de Gouvernement en Vu la délibération du Conseil de Gouvernement en


date du 8 janvier 2015 qui Nous a été communiquée date du 8 janvier 2015 qui Nous a été communiquée
par Notre Ministre d’Etat ; par Notre Ministre d’Etat ;
242 JOURNAL DE MONACO Vendredi 6 février 2015

Avons Ordonné et Ordonnons : Ordonnance Souveraine n° 5.181 du 28 janvier 2015


modifiant l’ordonnance souveraine n° 8.001 du
Mme Florence FERRARI, Chargé de Mission au 9 mai 1984 portant classification des postes
Secrétariat du Département de l’Intérieur, est nommée diplomatiques et consulaires à l’étranger, modifiée.
en qualité de Conseiller Technique au sein de ce même
Secrétariat et titularisée dans le grade correspondant,
à compter du 1er janvier 2015. ALBERT II
PAR LA GRACE DE DIEU
Notre Secrétaire d’Etat, Notre Directeur des Services
Judiciaires et Notre Ministre d’Etat sont chargés, PRINCE SOUVERAIN DE MONACO
chacun en ce qui le concerne, de l’exécution de la
présente ordonnance. Vu la Constitution ;
Donné en Notre Palais à Monaco, le quinze janvier
deux mille quinze. Vu l’ordonnance du 7 mars 1878, modifiée, et
l’ordonnance souveraine n° 862 du 9 décembre 1953,
ALBERT. portant organisation des Consulats ;
Par le Prince,
Le Secrétaire d’Etat : Vu l’ordonnance souveraine n° 8.001 du 9 mai 1984,
J. BOISSON. modifiée, portant classification des postes
diplomatiques et consulaires à l’étranger ;

Ordonnance Souveraine n° 5.178 du 28 janvier 2015 Avons Ordonné et Ordonnons :


portant nomination de l’Aide de Camp de S.A.S. le
Prince Souverain.
L’article 2 de l’ordonnance souveraine n° 8.001 du
ALBERT II 9 mai 1984, modifiée, susvisée, est modifié ainsi qu’il
suit :
PAR LA GRACE DE DIEU
PRINCE SOUVERAIN DE MONACO
....................................................................................
Vu la Constitution ;
Vu la Décision Souveraine du 10 décembre 1982 - Russie (Fédération de) : Moscou, Rostov-sur-le-
fixant le statut des Membres de la Maison Souveraine ; Don, Saint-Pétersbourg ;

Avons Ordonné et Ordonnons : ....................................................................................


Le Lieutenant-colonel Jean-Luc CARCENAC est
nommé Notre Aide de Camp, à compter du 5 février Notre Secrétaire d’Etat, Notre Directeur des Services
2015. Judiciaires et Notre Ministre d’Etat sont chargés,
chacun en ce qui le concerne, de l’exécution de la
Notre Secrétaire d’Etat, Notre Directeur des Services présente ordonnance.
Judiciaires et Notre Ministre d’Etat sont chargés,
chacun en ce qui le concerne, de l’exécution de la
présente ordonnance. Donné en Notre Palais à Monaco, le vingt-huit
janvier deux mille quinze.
Donné en Notre Palais à Monaco, le vingt-huit
janvier deux mille quinze. ALBERT.
ALBERT.
Par le Prince,
Par le Prince, Le Secrétaire d’Etat :
Le Secrétaire d’Etat : J. BOISSON.
J. BOISSON.
Vendredi 6 février 2015 JOURNAL DE MONACO 243

Ordonnance Souveraine n° 5.182 du 28 janvier 2015 Vu Notre ordonnance n° 4.126 du 11 janvier 2013
portant nomination d’un Consul honoraire de la portant nomination d’un Administrateur Principal à
Principauté à Rostov-sur-le-Don (Fédération de l’Administration des Domaines ;
Russie).
Vu la délibération du Conseil de Gouvernement en
ALBERT II date du 21 janvier 2015 qui Nous a été communiquée
par Notre Ministre d’Etat ;
PAR LA GRACE DE DIEU
PRINCE SOUVERAIN DE MONACO Avons Ordonné et Ordonnons :
Vu la Constitution ; Mme Nada DJORDJEVIC, épouse LORENZI,
Administrateur Principal à l’Administration des
Vu l’ordonnance du 7 mars 1878, modifiée, et Domaines, est nommée en qualité de Vérificateur
l’ordonnance souveraine n° 862 du 9 décembre 1953, Technique au Contrôle Général des Dépenses et
portant organisation des Consulats ; titularisée dans le grade correspondant, à compter du
23 janvier 2015.
Vu l’ordonnance souveraine n° 8.001 du 9 mai 1984,
modifiée, portant classification des postes Notre Secrétaire d’Etat, Notre Directeur des Services
diplomatiques et consulaires à l’étranger ; Judiciaires et Notre Ministre d’Etat sont chargés,
chacun en ce qui le concerne, de l’exécution de la
Avons Ordonné et Ordonnons : présente ordonnance.
M. Andrei MYSHKOVETS est nommé Consul honoraire Donné en Notre Palais à Monaco, le trente janvier
de Notre Principauté à Rostov-sur-le-Don (Fédération deux mille quinze.
de Russie.
ALBERT.
Notre Secrétaire d’Etat, Notre Directeur des Services
Judiciaires et Notre Ministre d’Etat sont chargés, Par le Prince,
chacun en ce qui le concerne, de l’exécution de la Le Secrétaire d’Etat :
présente ordonnance. J. BOISSON.
Donné en Notre Palais à Monaco, le vingt-huit
janvier deux mille quinze. Ordonnance Souveraine n° 5.185 du 30 janvier 2015
portant nomination et titularisation d’un Attaché au
ALBERT. Secrétariat Particulier du Ministre d’Etat.
Par le Prince,
Le Secrétaire d’Etat : ALBERT II
J. BOISSON. PAR LA GRACE DE DIEU
PRINCE SOUVERAIN DE MONACO

Ordonnance Souveraine n° 5.183 du 30 janvier 2015 Vu la loi n° 975 du 12 juillet 1975 portant statut
portant nomination et titularisation d’un Vérificateur des fonctionnaires de l’Etat, modifiée ;
Technique au Contrôle Général des Dépenses.
Vu l’ordonnance souveraine n° 6.365 du 17 août
ALBERT II 1978 fixant les conditions d’application de la loi
n° 975 du 12 juillet 1975, modifiée, susvisée ;
PAR LA GRACE DE DIEU
PRINCE SOUVERAIN DE MONACO Vu Notre ordonnance n° 3.184 du 7 mars 2011
portant nomination d’une Secrétaire-
Vu la loi n° 975 du 12 juillet 1975 portant statut sténodactylographe dans les établissements
des fonctionnaires de l’Etat, modifiée ; d’enseignement ;

Vu l’ordonnance souveraine n° 6.365 du 17 août Vu la délibération du Conseil de Gouvernement en


1978 fixant les conditions d’application de la loi date du 21 janvier 2015 qui Nous a été communiquée
n° 975 du 12 juillet 1975, modifiée, susvisée ; par Notre Ministre d’Etat ;
244 JOURNAL DE MONACO Vendredi 6 février 2015

Avons Ordonné et Ordonnons : l’Education Nationale, de la Jeunesse et des Sports,


à compter du 1er janvier 2015.
Mlle Laure PODEVIN, Secrétaire-sténodactylographe
dans les établissements d’enseignement est nommée Notre Secrétaire d’Etat, Notre Directeur des Services
en qualité d’Attaché au Secrétariat Particulier du Judiciaires et Notre Ministre d’Etat sont chargés,
Ministre d’Etat et titularisée dans le grade chacun en ce qui le concerne, de l’exécution de la
correspondant. présente ordonnance.
Notre Secrétaire d’Etat, Notre Directeur des Services
Judiciaires et Notre Ministre d’Etat sont chargés, Donné en Notre Palais à Monaco, le trente janvier
chacun en ce qui le concerne, de l’exécution de la deux mille quinze.
présente ordonnance.
ALBERT.
Donné en Notre Palais à Monaco, le trente janvier
deux mille quinze. Par le Prince,
Le Secrétaire d’Etat :
ALBERT. J. BOISSON.
Par le Prince,
Le Secrétaire d’Etat :
J. BOISSON. Ordonnance Souveraine n° 5.187 du 30 janvier 2015
portant nomination et titularisation d’une
Secrétaire d’Intendance dans les établissements
Ordonnance Souveraine n° 5.186 du 30 janvier 2015 d’enseignement.
portant nomination d’un Chargé de Mission « vie
scolaire et numérique » pour l’enseignement à la ALBERT II
Direction de l’Education Nationale, de la Jeunesse
et des Sports. PAR LA GRACE DE DIEU
PRINCE SOUVERAIN DE MONACO
ALBERT II
PAR LA GRACE DE DIEU Vu la loi n° 975 du 12 juillet 1975 portant statut
des fonctionnaires de l’Etat, modifiée ;
PRINCE SOUVERAIN DE MONACO
Vu la loi n° 975 du 12 juillet 1975 portant statut Vu l’ordonnance souveraine n° 6.365 du 17 août
des fonctionnaires de l’Etat, modifiée ; 1978 fixant les conditions d’application de la loi
n° 975 du 12 juillet 1975, modifiée, susvisée ;
Vu l’ordonnance souveraine n° 6.365 du 17 août
1978 fixant les conditions d’application de la loi Vu Notre ordonnance n° 3.009 du 22 novembre 2010
n° 975 du 12 juillet 1975, modifiée, susvisée ; portant nomination d’une Secrétaire-
sténodactylographe dans les établissements
Vu Notre ordonnance n° 2.021 du 19 décembre 2008 d’enseignement ;
rendant exécutoire la Convention destinée à adapter
et à approfondir la coopération administrative entre la Vu la délibération du Conseil de Gouvernement en
République française et la Principauté de Monaco, date du 21 janvier 2015 qui Nous a été communiquée
signée à Paris le 8 novembre 2005 ; par Notre Ministre d’Etat ;
Vu la délibération du Conseil de Gouvernement en Avons Ordonné et Ordonnons :
date du 21 janvier 2015 qui Nous a été communiquée
par Notre Ministre d’Etat ;
Mme Brigitte FRATI, Secrétaire-sténodactylographe
Avons Ordonné et Ordonnons : dans les établissements d’enseignement, est nommée
en qualité de Secrétaire d’Intendance dans les
M. Nicolas RODIER, Personnel de direction de établissements d’enseignement et titularisée dans le
2ème classe, placé en position de détachement par le grade correspondant, à compter du 1er janvier 2015.
Gouvernement de la République française, est nommé
en qualité de Chargé de Mission « vie scolaire et Notre Secrétaire d’Etat, Notre Directeur des Services
numérique » pour l’enseignement à la Direction de Judiciaires et Notre Ministre d’Etat sont chargés,
Vendredi 6 février 2015 JOURNAL DE MONACO 245

chacun en ce qui le concerne, de l’exécution de la chacun en ce qui le concerne, de l’exécution de la


présente ordonnance. présente ordonnance.

Donné en Notre Palais à Monaco, le trente janvier Donné en Notre Palais à Monaco, le trente janvier
deux mille quinze. deux mille quinze.

ALBERT. ALBERT.

Par le Prince, Par le Prince,


Le Secrétaire d’Etat : Le Secrétaire d’Etat :
J. BOISSON. J. BOISSON.

Ordonnance Souveraine n° 5.188 du 30 janvier 2015 Ordonnance Souveraine n° 5.189 du 30 janvier 2015
portant nomination et titularisation d’un Technicien portant nomination et titularisation d’un Professeur
dans les établissements d’enseignement. des Ecoles dans les établissements d’enseignement.

ALBERT II ALBERT II
PAR LA GRACE DE DIEU PAR LA GRACE DE DIEU
PRINCE SOUVERAIN DE MONACO PRINCE SOUVERAIN DE MONACO

Vu la loi n° 975 du 12 juillet 1975 portant statut Vu la loi n° 975 du 12 juillet 1975 portant statut
des fonctionnaires de l’Etat, modifiée ; des fonctionnaires de l’Etat, modifiée ;

Vu l’ordonnance souveraine n° 6.365 du 17 août Vu l’ordonnance souveraine n° 6.365 du 17 août


1978 fixant les conditions d’application de la loi 1978 fixant les conditions d’application de la loi
n° 975 du 12 juillet 1975, modifiée, susvisée ; n° 975 du 12 juillet 1975, modifiée, susvisée ;

Vu Notre ordonnance n° 4.009 du 30 octobre 2012 Vu l’ordonnance souveraine n° 8.756 du


portant nomination et titularisation d’un Mécanographe 21 novembre 1986 portant nomination d’une Institutrice
dans les établissements d’enseignement ; dans les établissements scolaires ;

Vu la délibération du Conseil de Gouvernement en Vu la délibération du Conseil de Gouvernement en


date du 21 janvier 2015 qui Nous a été communiquée date du 21 janvier 2015 qui Nous a été communiquée
par Notre Ministre d’Etat ; par Notre Ministre d’Etat ;

Avons Ordonné et Ordonnons : Avons Ordonné et Ordonnons :

M. Lorenzo GERTALDI, Mécanographe dans les Mme Jacqueline GINOCCHIO, Institutrice dans les
établissements d’enseignement, est nommé en qualité établissements d’enseignement, est nommée en qualité
de Technicien dans les établissements d’enseignement de Professeur des Ecoles dans les établissements
et titularisé dans le grade correspondant, à compter d’enseignement et titularisée dans le grade
du 1er janvier 2015. correspondant.

Notre Secrétaire d’Etat, Notre Directeur des Services Notre Secrétaire d’Etat, Notre Directeur des Services
Judiciaires et Notre Ministre d’Etat sont chargés, Judiciaires et Notre Ministre d’Etat sont chargés,
246 JOURNAL DE MONACO Vendredi 6 février 2015

chacun en ce qui le concerne, de l’exécution de la chacun en ce qui le concerne, de l’exécution de la


présente ordonnance. présente ordonnance.

Donné en Notre Palais à Monaco, le trente janvier Donné en Notre Palais à Monaco, le trente janvier
deux mille quinze. deux mille quinze.

ALBERT. ALBERT.

Par le Prince, Par le Prince,


Le Secrétaire d’Etat : Le Secrétaire d’Etat :
J. BOISSON. J. BOISSON.

Ordonnance Souveraine n° 5.190 du 30 janvier 2015 Ordonnance Souveraine n° 5.191 du 30 janvier 2015
autorisant la création d’une fondation. autorisant la modification des statuts d’une
fondation.
ALBERT II
ALBERT II
PAR LA GRACE DE DIEU
PAR LA GRACE DE DIEU
PRINCE SOUVERAIN DE MONACO
PRINCE SOUVERAIN DE MONACO
Vu l’article 4 de la loi n° 56 du 29 janvier 1922
sur les fondations ; Vu l’article 22 de la loi n° 56 du 29 janvier 1922
sur les fondations ;
Vu l’avis publié au Journal de Monaco du 16 mai
Vu l’ordonnance souveraine n° 4.533 du 30 octobre
2014 ;
2013 autorisant la Fondation « FRANCIS BACON MB
ART FOUNDATION » ;
Vu l’avis formulé par la Commission de Surveillance
des Fondations ; Vu la délibération du 7 mai 2014 du Conseil
d’Administration de ladite Fondation ;
Vu l’avis formulé par le Conseil Communal ;
Vu l’avis de la Commission de Surveillance des
Notre Conseil d’Etat entendu ; Fondations du 10 octobre 2014 ;

Vu la délibération du Conseil de Gouvernement en Notre Conseil d’Etat entendu ;


date du 21 janvier 2015 qui Nous a été communiquée
par Notre Ministre d’Etat ; Vu la délibération du Conseil de Gouvernement en
date du 21 janvier 2015 qui Nous a été communiquée
Avons Ordonné et Ordonnons : par Notre Ministre d’Etat ;

La fondation dénommée « FONDATION François- Avons Ordonné et Ordonnons :


Xavier MORA » est autorisée à fonctionner dans les
conditions prévues dans les statuts déposés en l’étude Est autorisée la modification des statuts de la
de Me Henry REY, Notaire, les 15 avril 2014 et Fondation « FRANCIS BACON MB ART FOUNDATION ».
23-24 octobre 2014.
Cette modification devra être publiée au « Journal
Ladite fondation jouira de la personnalité civile et de Monaco » pour produire effet conformément aux
de la capacité juridique dans les conditions prévues dispositions de l’article 22 de la loi n° 56 du 29 janvier
par la loi n° 56 du 29 janvier 1922, susvisée. 1922, susvisée.

Notre Secrétaire d’Etat, Notre Directeur des Services Notre Secrétaire d’Etat, Notre Directeur des Services
Judiciaires et Notre Ministre d’Etat sont chargés, Judiciaires et Notre Ministre d’Etat sont chargés,
Vendredi 6 février 2015 JOURNAL DE MONACO 247

chacun en ce qui le concerne, de l’exécution de la chacun en ce qui le concerne, de l’exécution de la


présente ordonnance. présente ordonnance.

Donné en Notre Palais à Monaco, le trente janvier Donné en Notre Palais à Monaco, le trente janvier
deux mille quinze. deux mille quinze.
ALBERT.
ALBERT.
Par le Prince,
Par le Prince, Le Secrétaire d’Etat :
Le Secrétaire d’Etat : J. BOISSON.
J. BOISSON.

Ordonnance Souveraine n° 5.193 du 30 janvier 2015


relative à la Commission d’évaluation du handicap.
Ordonnance Souveraine n° 5.192 du 30 janvier 2015
portant retrait d’une autorisation accordée à une
fondation. ALBERT II
PAR LA GRACE DE DIEU
ALBERT II PRINCE SOUVERAIN DE MONACO
PAR LA GRACE DE DIEU Vu la Constitution ;
PRINCE SOUVERAIN DE MONACO
Vu la loi n° 335 du 19 décembre 1941 portant
Vu l’article 24 de la loi n° 56 du 29 janvier 1922 création d’un Office d’assistance sociale, modifiée ;
sur les fondations ;
Vu la loi n° 1.334 du 12 juillet 2007 sur l’éducation,
modifiée ;
Vu l’ordonnance souveraine du 11 avril 2006
autorisant la Fondation Lord et Lady LAIDLAW ; Vu la loi n° 1.410 du 2 décembre 2014 sur la
protection, l’autonomie et la promotion des droits et
Vu la requête présentée le 28 octobre 2013 par la des libertés des personnes handicapées ;
fondation ;
Vu l’ordonnance souveraine n° 3.509 du 1er mars
Vu l’avis de la Commission de Surveillance des 1966 créant une Direction de l’Action Sanitaire et
Fondations du 10 juin 2014 ; Sociale, modifiée ;
Vu l’ordonnance souveraine n° 3.634 du 8 septembre
Vu l’avis conforme du Conseil d’Etat du
1966 fixant les attributions du médecin-inspecteur de
29 septembre 2014 ;
l’Action Sanitaire et Sociale, modifiée ;
Vu la délibération du Conseil de Gouvernement en Vu l’ordonnance souveraine n° 15.091 du 31 octobre
date du 21 janvier 2015 qui Nous a été communiquée 2001 relative à l’action sociale en faveur des personnes
par Notre Ministre d’Etat ; handicapées ;

Avons Ordonné et Ordonnons : Vu la délibération du Conseil de Gouvernement en


date du 28 janvier 2015 qui Nous a été communiquée
Est retirée, à sa demande, l’autorisation accordée à par Notre Ministre d’État ;
la Fondation Lord et Lady LAIDLAW.
Avons Ordonné et Ordonnons :
Ce retrait d’autorisation devra être publié au ARTICLE PREMIER.
« Journal de Monaco » pour produire effet
conformément aux dispositions de l’article 24 de la La Commission d’évaluation du handicap, instituée
loi n° 56 du 29 janvier 1922, susvisée. par l’article 2 de la loi n° 1.410 du 2 décembre 2014,
susvisée, est présidée par un médecin-inspecteur de la
Notre Secrétaire d’Etat, Notre Directeur des Services Direction de l’Action Sanitaire et Sociale désigné par
Judiciaires et Notre Ministre d’Etat sont chargés, son Directeur.
248 JOURNAL DE MONACO Vendredi 6 février 2015

La Commission comprend, en outre, quatre autres Les avis sont adoptés à la majorité des voix
membres, savoir : exprimées. En cas de partage égal des voix, celle du
Président est prépondérante.
- un médecin spécialiste désigné par le Directeur
de l’Action Sanitaire et Sociale ; ART. 5.

- un médecin conseil désigné par le responsable du Le secrétariat de la Commission d’évaluation du


régime d’assurance maladie monégasque dont relève handicap est assuré par du personnel de la Direction
le demandeur ou, à défaut, par le Président de la de l’Action Sanitaire et Sociale.
Commission ;
ART. 6.
- un travailleur social de la Direction de l’Action Toute demande d’attribution du statut de personne
Sanitaire et Sociale désigné par son Directeur ; handicapée qui n’est pas accompagnée du certificat
médical mentionné à l’article 5 de la loi n° 1.410 du
- selon le cas, un médecin de l’Inspection Médicale 2 décembre 2014, susvisée, est irrecevable.
des scolaires lorsque la demande concerne une personne
mineure ou un médecin du travail, désigné par le Ce certificat doit être daté de moins de trois mois
Directeur de l’Office de la médecine du travail, lorsque et dressé par le médecin du demandeur sur la base
le demandeur est une personne majeure. d’un formulaire dont le modèle est fixé par arrêté
ministériel.
ART. 2.
Ce certificat est joint à la demande, sous pli
Lorsque le Directeur de l’Action Sanitaire et Sociale confidentiel portant la mention « certificat médical ».
est saisi d’une demande d’attribution du statut de Ce pli est transmis en l’état par le Directeur de l’Action
personne handicapée, d’attribution du statut d’aidant Sanitaire et Sociale au Président de la Commission
familial, d’attribution d’allocation d’éducation spéciale, d’évaluation du handicap, laquelle est tenue d’indiquer
de son complément, d’attribution d’allocation aux dans son avis que le certificat médical satisfait ou
adultes handicapés, de son complément, de délivrance non aux conditions prévues par les dispositions de
d’une carte de stationnement pour personnes l’alinéa précédent.
handicapées, de délivrance d’une carte de transport
public ou de délivrance d’une carte « priorité pour ART. 7.
personne handicapée », il transmet un exemplaire du
dossier complet au Président de la Commission La première demande d’attribution du statut de
d’évaluation du handicap. personne handicapée est accompagnée de tout
document nécessaire à l’appréciation des droits de
L’avis de la Commission est transmis par son l’intéressé et notamment :
Président au Directeur de l’Action Sanitaire et Sociale
dans un délai de trois mois. - d’une copie de sa carte d’identité ou de sa carte
de résident ou, pour les mineurs de moins de seize
ART. 3. ans, de la personne qui en a effectivement la charge ;

Le Président de la Commission d’évaluation du - d’une fiche familiale d’état civil ;


handicap peut solliciter l’avis de toute personne - de deux photos d’identité ;
susceptible d’éclairer utilement les travaux de la
Commission et l’inviter aux séances de celle-ci. - le cas échéant, de la décision du Tribunal de
Première Instance désignant le tuteur.
ART. 4.
ART. 8.
La Commission d’évaluation du handicap se réunit
sur convocation de son Président. Le Président de la Commission d’évaluation du
handicap ne peut soumettre le demandeur à un examen
La Commission ne peut valablement délibérer sur médical qu’après avoir recueilli son consentement ou,
une demande d’avis que si la moitié au moins de ses le cas échéant, celui de son ou de ses représentants
membres assistent à la séance. légaux.
Vendredi 6 février 2015 JOURNAL DE MONACO 249

Cet examen est pratiqué par le Président. Celui-ci Vu la loi n° 1.410 du 2 décembre 2014 sur la
ne peut s’adjoindre un ou plusieurs médecins protection, l’autonomie et la promotion des droits et
spécialistes sans le consentement préalable du des libertés des personnes handicapées ;
demandeur ou, le cas échéant, celui de son ou de ses
représentants légaux. Vu l’ordonnance souveraine n° 3.509 du 1er mars
1966 créant une Direction de l’Action Sanitaire et
En cas de refus, la Commission le mentionne dans Sociale, modifiée ;
son avis.
Vu l’ordonnance souveraine n° 3.634 du 8 septembre
ART. 9. 1966 fixant les attributions du médecin-inspecteur de
l’Action Sanitaire et Sociale, modifiée ;
Le demandeur ou, le cas échéant, son représentant
légal peut obtenir, auprès d’un travailleur social de la Vu la délibération du Conseil de Gouvernement en
Direction de l’Action Sanitaire et Sociale, l’aide date du 28 janvier 2015 qui Nous a été communiquée
nécessaire à la constitution de son dossier administratif par Notre Ministre d’État ;
sur la base d’un formulaire dont le modèle est fixé
par arrêté ministériel. Avons Ordonné et Ordonnons :

Son aide peut également être obtenue pour constituer ARTICLE PREMIER.
le dossier administratif en vue de l’attribution de l’une
des allocations prévues par la loi n° 1.410 du La Commission d’orientation des travailleurs
2 décembre 2014, susvisée, ou de la délivrance de handicapés, instituée par l’article 26 de la loi n° 1.410
l’une des cartes prévues par ladite loi. du 2 décembre 2014, susvisée, est présidée par un
médecin-inspecteur de la Direction de l’Action
ART. 10. Sanitaire et Sociale désigné par son Directeur.

Notre Secrétaire d’État, Notre Directeur des Services La Commission comprend, en outre, sept autres
Judiciaires et Notre Ministre d’Etat sont chargés, membres, savoir :
chacun en ce qui le concerne, de l’exécution de la - un médecin du travail désigné par le Directeur de
présente ordonnance. l’Office de la médecine du travail ;
Donné en Notre Palais à Monaco, le trente janvier - le Directeur du travail ou son représentant ;
deux mille quinze.
- le Délégué en charge des personnes handicapées ;
ALBERT.
- un représentant de l’organisation syndicale
Par le Prince, représentative du plus grand nombre d’entreprises de
Le Secrétaire d’Etat : la Principauté ;
J. BOISSON.
- le Directeur des Ressources Humaines et de la
Formation de la Fonction Publique ou son représentant ;
Ordonnance Souveraine n° 5.194 du 30 janvier 2015
relative à la Commission d’orientation des - un représentant d’un établissement adapté à
travailleurs handicapés. l’emploi de personnes ayant le statut de travailleur
handicapé désigné par le Président de la Commission ;
ALBERT II
- un travailleur social de la Direction de l’Action
PAR LA GRACE DE DIEU Sanitaire et Sociale désigné par son Directeur ;
PRINCE SOUVERAIN DE MONACO
- une personne désignée par le Président de la
Vu la Constitution ; Commission en raison de ses compétences en matière
sociale.
Vu la loi n° 335 du 19 décembre 1941 portant
création d’un Office d’assistance sociale, modifiée ; ART. 2.
Vu la loi n° 1.334 du 12 juillet 2007 sur l’éducation, Lorsque le Directeur de l’Action Sanitaire et Sociale
modifiée ; est saisi d’une demande d’attribution du statut de
250 JOURNAL DE MONACO Vendredi 6 février 2015

travailleur handicapé, il transmet un exemplaire du demande tout document permettant d’attester de son
dossier complet au Président de la Commission statut de personne handicapée en application de sa loi
d’orientation des travailleurs handicapés. nationale ou de la loi de son lieu de résidence.
L’avis de la Commission est transmis par son ART. 7.
Président au Directeur de l’Action Sanitaire et Sociale
dans un délai de trois mois. Le Président de la Commission d’orientation des
travailleurs handicapés ne peut soumettre le demandeur
ART. 3. à un examen médical qu’après avoir recueilli son
consentement ou, le cas échéant, celui de son
Le Président de la Commission d’orientation des représentant légal.
travailleurs handicapés peut solliciter l’avis de toute
personne susceptible d’éclairer utilement les travaux Cet examen est pratiqué par le médecin du travail,
de la Commission et l’inviter aux séances de celle-ci. membre de la Commission, qui s’assure, préalablement,
du maintien du ou des consentements requis.
ART. 4.
Ce médecin ne peut s’adjoindre un ou plusieurs
La Commission d’orientation des travailleurs
médecins spécialistes sans le consentement préalable
handicapés se réunit sur convocation de son Président.
du demandeur ou, le cas échéant, celui de son
La Commission ne peut valablement délibérer sur représentant légal.
une demande d’avis que si la moitié au moins de ses
membres assistent à la séance. En cas de refus, la Commission le mentionne dans
son avis.
Les avis sont adoptés à la majorité des voix
exprimées. En cas de partage égal des voix, celle du ART. 8.
Président est prépondérante.
Notre Secrétaire d’État, Notre Directeur des Services
ART. 5. Judiciaires et Notre Ministre d’État sont chargés,
chacun en ce qui le concerne, de l’exécution de la
Le secrétariat de la Commission d’orientation des présente ordonnance.
travailleurs handicapés est assuré par du personnel de
la Direction de l’Action Sanitaire et Sociale. Donné en Notre Palais à Monaco, le trente janvier
deux mille quinze.
ART. 6.
ALBERT.
Toute demande d’attribution du statut de travailleur
handicapé est accompagnée d’un certificat médical Par le Prince,
permettant d’évaluer l’aptitude au travail et les Le Secrétaire d’Etat :
éventuelles restrictions. J. BOISSON.
Ce certificat doit être daté de moins de trois mois
et dressé par le médecin spécialiste assurant le suivi Ordonnance Souveraine n° 5.195 du 30 janvier 2015
du demandeur. abrogeant l’ordonnance souveraine n° 9.864 du
23 juillet 1990 portant nomination d’un Consul
Ce certificat est joint à la demande, sous pli Général honoraire de la Principauté à New Delhi
confidentiel portant la mention « certificat médical ». (Inde).
Ce pli est transmis en l’état par le Directeur de l’Action
Sanitaire et Sociale au Président de la Commission
ALBERT II
d’orientation des travailleurs handicapés, laquelle est
tenue d’indiquer dans son avis que le certificat médical PAR LA GRACE DE DIEU
satisfait ou non aux conditions prévues par les PRINCE SOUVERAIN DE MONACO
dispositions de l’alinéa précédent.
Vu la Constitution ;
Lorsque la demande d’attribution du statut de
travailleur handicapé est effectuée en application du Vu l’ordonnance souveraine n° 9.864 du 23 juillet
deuxième alinéa de l’article 32 de la loi n° 1.410 du 1990 portant nomination d’un Consul Général
2 décembre 2014, susvisée, le demandeur joint à sa honoraire de la Principauté à New Delhi (Inde) ;
Vendredi 6 février 2015 JOURNAL DE MONACO 251

Avons Ordonné et Ordonnons : chacun en ce qui le concerne, de l’exécution de la


présente ordonnance.
L’ordonnance souveraine n° 9.864 du 23 juillet
1990, susvisée, est abrogée. Donné en Notre Palais à Monaco, le quatre février
deux mille quinze.
Notre Secrétaire d’Etat, Notre Directeur des Services
Judiciaires et Notre Ministre d’Etat sont chargés, ALBERT.
chacun en ce qui le concerne, de l’exécution de la
présente ordonnance. Par le Prince,
Le Secrétaire d’Etat :
Donné en Notre Palais à Monaco, le trente janvier J. BOISSON.
deux mille quinze.

ALBERT. Ordonnance Souveraine n° 5.197 du 4 février 2015


portant nomination du Conseiller de Gouvernement
Par le Prince, pour les Relations Extérieures et la Coopération.
Le Secrétaire d’Etat :
J. BOISSON. ALBERT II
PAR LA GRACE DE DIEU
PRINCE SOUVERAIN DE MONACO
Ordonnance Souveraine n° 5.196 du 4 février 2015
portant cessation des fonctions du Conseiller de Vu la Constitution ;
Gouvernement pour les Relations Extérieures et la
Coopération et lui conférant le titre de Ministre Vu l’ordonnance souveraine n° 16.605 du 10 janvier
Plénipotentiaire. 2005 portant organisation des Départements
ministériels ;
ALBERT II Vu Notre ordonnance n° 3.215 du 31 mars 2011
PAR LA GRACE DE DIEU portant nomination de l’Ambassadeur Extraordinaire et
PRINCE SOUVERAIN DE MONACO Plénipotentiaire auprès de Sa Majesté le Roi des Belges ;

Vu la Constitution ; Vu Notre ordonnance n° 4.666 du 15 janvier 2014


modifiant la dénomination du Département des
Vu l’ordonnance souveraine n° 16.605 du 10 janvier Relations Extérieures ;
2005 portant organisation des Départements
Avons Ordonné et Ordonnons :
ministériels ;
S.E. M. Gilles TONELLI, Notre Ambassadeur
Vu Notre ordonnance n° 3.049 du 23 décembre 2010 Extraordinaire et Plénipotentiaire auprès de Sa Majesté
portant nomination du Conseiller de Gouvernement le Roi des Belges, est nommé Conseiller de
pour les Relations Extérieures ; Gouvernement pour les Relations Extérieures et la
Coopération, à compter du 23 février 2015.
Vu Notre ordonnance n° 4.666 du 15 janvier 2014
modifiant la dénomination du Département des Notre Secrétaire d’Etat, Notre Directeur des Services
Relations Extérieures ; Judiciaires et Notre Ministre d’Etat sont chargés,
chacun en ce qui le concerne, de l’exécution de la
Avons Ordonné et Ordonnons : présente ordonnance.
M. José BADIA, Conseiller de Gouvernement pour Donné en Notre Palais à Monaco, le quatre février
les Relations Extérieures et la Coopération, cesse ses deux mille quinze.
fonctions le 22 février 2015.
ALBERT.
Lui est conféré le titre de Ministre Plénipotentiaire
à dater du 23 février 2015. Par le Prince,
Le Secrétaire d’Etat :
Notre Secrétaire d’Etat, Notre Directeur des Services J. BOISSON.
Judiciaires et Notre Ministre d’Etat sont chargés,
252 JOURNAL DE MONACO Vendredi 6 février 2015

ARRÊTÉS MINISTÉRIELS ART. 2.


Le Conseiller de Gouvernement pour les Affaires Sociales et
la Santé est chargé de l’exécution du présent arrêté.
Arrêté Ministériel n° 2015-36 du 28 janvier 2015
modifiant l’arrêté ministériel n° 2003-415 du Fait à Monaco, en l’Hôtel du Gouvernement, le vingt-huit janvier
deux mille quinze.
31 juillet 2003 fixant le montant des prestations en
nature dues par la Caisse de Compensation des Le Ministre d’Etat,
Services Sociaux, modifié. M. ROGER.

NOUS, Ministre d’Etat de la Principauté,


Vu l’ordonnance-loi n° 397 du 27 septembre 1944 portant Arrêté affiché à la porte du Ministère d’Etat le 4 février 2015.
création d’une Caisse de Compensation des Services Sociaux ;
Vu l’ordonnance n° 92 du 7 novembre 1949 modifiant et
codifiant les ordonnances souveraines d’application de Arrêté Ministériel n° 2015-37 du 28 janvier 2015
l’ordonnance-loi n° 397 du 27 septembre 1944, susvisée, modifiée ;
modifiant l’arrêté ministériel n° 2003-416 du
Vu l’ordonnance souveraine n° 4.739 du 22 juin 1971 fixant le 31 juillet 2003 fixant le montant des prestations en
régime des prestations dues aux salariés en cas de maladie, accident, nature dues par la Caisse d’Assurance Maladie,
maternité, invalidité et décès, modifiée ; Accident et Maternité des Travailleurs Indépendants,
Vu l’arrêté ministériel n° 84-688 du 30 novembre 1984 relatif modifié.
à la nomenclature générale des actes professionnels des médecins,
des chirurgiens-dentistes, des sages-femmes et des auxiliaires NOUS, Ministre d’Etat de la Principauté,
médicaux, modifié ;
Vu la loi n° 1.048 du 28 juillet 1982 instituant un régime de
Vu l’arrêté ministériel n° 2003-415 du 31 juillet 2003 fixant le prestations sociales en faveur des travailleurs indépendants,
montant des prestations en nature dues par la Caisse de modifiée ;
Compensation des Services Sociaux, modifié ;
Vu l’ordonnance souveraine n° 7.488 du 1er octobre 1982 fixant
Vu l’arrêté ministériel n° 2014-700 du 18 décembre 2014 les modalités d’application de la loi n° 1.048 du 28 juillet 1982,
modifiant l’arrêté ministériel n° 2003-415 du 31 juillet 2003 fixant modifiée, susvisée ;
le montant des prestations en nature dues par la Caisse de
Compensation des Services Sociaux, modifié ; Vu l’arrêté ministériel n° 84-688 du 30 novembre 1984 relatif
à la nomenclature générale des actes professionnels des médecins,
Vu la délibération du Conseil de Gouvernement en date du des chirurgiens dentistes, des sages-femmes et des auxiliaires
12 janvier 2015 ; médicaux, modifié ;

Arrêtons : Vu l’arrêté ministériel n° 96-209 du 2 mai 1996 approuvant la


nomenclature générale des analyses et examens de laboratoires,
ARTICLE PREMIER. modifié ;
Le chiffre 5.3 du point 5 de la lettre C) Frais pharmaceutiques, Vu l’arrêté ministériel n° 2003-416 du 31 juillet 2003 fixant le
de l’article premier de l’arrêté ministériel n° 2003-415 du 31 juillet montant des prestations en nature dues par la Caisse d’Assurance
2003 fixant le montant des prestations en nature dues par la Caisse Maladie, Accident et Maternité des Travailleurs Indépendants,
d’Assurance Maladie, Accident et Maternité des Travailleurs modifié ;
Indépendants, modifié, est modifié comme suit :
Vu l’arrêté ministériel n° 2014-701 du 18 décembre 2014
« 5.3. Tarifs de facturation et de remboursement des honoraires modifiant l’arrêté ministériel n° 2003-416 du 31 juillet 2003 fixant
de dispensation le montant des prestations en nature dues par la Caisse d’Assurance
Maladie, Accident et Maternité des Travailleurs Indépendants,
La tarification des différents honoraires facturables par les
modifié ;
pharmaciens d’officine ne peut faire l’objet de dépassement
d’aucune sorte. Vu la délibération du Conseil de Gouvernement en date du
Ces honoraires peuvent être complétés uniquement par les 12 janvier 2015 ;
indemnités de délivrance facturables au cours des services de garde.
Arrêtons :
- Honoraires de Dispensation simple ............................. 0,82 €
ARTICLE PREMIER.
- Honoraires de Dispensation simple
grand conditionnement .................................................. 2,21 € Le chiffre 5.3 du point 5 de la lettre C) Frais pharmaceutiques,
de l’article premier de l’arrêté ministériel n° 2003-416 du 31 juillet
- Honoraires de Dispensation complexe ..........................0,51 € 2003 fixant le montant des prestations en nature dues par la Caisse
d’Assurance Maladie, Accident et Maternité des Travailleurs
Ces tarifs entrent en vigueur à compter du 1er janvier 2015. » Indépendants, modifié, est modifié comme suit :
Vendredi 6 février 2015 JOURNAL DE MONACO 253

« 5.3. Tarifs de facturation et de remboursement des honoraires 2) Enlèvement, transport,


de dispensation mise en fourrière / « V.L » :.................................... 135,00 €
La tarification des différents honoraires facturables par les 3) Gardiennage en fourrière
pharmaciens d’officine ne peut faire l’objet de dépassement supérieur à 36 heures / « V.L » : ....................... 20,00 €/jour
d’aucune sorte.
Ces honoraires peuvent être complétés uniquement par les II - Deux-roues et scooter à 3 roues :
indemnités de délivrance facturables au cours des services de garde.
1) Enlèvement, transport,
- Honoraires de Dispensation simple ............................... 0,82 € mise en fourrière / « Deux-roues » : ........................ 60,00 €

- Honoraires de Dispensation simple 2) Gardiennage en fourrière


grand conditionnement .................................................. 2,21 € supérieur à 36 heures / « Deux-roues » : .......... 1,50 €/jour

- Honoraires de Dispensation complexe ......................... 0,51 € Chaque jour de gardiennage commencé est dû.

Ces tarifs entrent en vigueur à compter du 1er janvier 2015. » Ces tarifs sont également applicables en matière de fourrière
administrative.
ART. 2.
ART. 2.
Le Conseiller de Gouvernement pour les Affaires Sociales et
la Santé est chargé de l’exécution du présent arrêté. Le présent arrêté prend effet au 1er février 2015, date à laquelle
l’arrêté ministériel n° 2011-112, susvisé, est abrogé.
Fait à Monaco, en l’Hôtel du Gouvernement, le vingt-huit janvier
deux mille quinze. ART. 3.
Le Ministre d’Etat, Le Conseiller de Gouvernement pour l’Intérieur et le Conseiller
M. ROGER. de Gouvernement pour l’Equipement, l’Environnement et
l’Urbanisme sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de
l’exécution du présent arrêté.
Arrêté affiché à la porte du Ministère d’Etat le 4 février 2015. Fait à Monaco, en l’Hôtel du Gouvernement, le vingt-huit janvier
deux mille quinze.
Le Ministre d’Etat,
Arrêté Ministériel n° 2015-38 du 28 janvier 2015 fixant M. ROGER.
les taux de redevances perçues à l’occasion de la
mise en fourrière des véhicules.
Arrêté affiché à la porte du Ministère d’Etat le 30 janvier 2015.
NOUS, Ministre d’Etat de la Principauté,
Vu la loi n° 815 du 24 janvier 1957 concernant les épaves
terrestres ; Arrêté Ministériel n° 2015-39 du 29 janvier 2015
Vu l’ordonnance souveraine n° 1.691 du 17 décembre 1957 modifiant l’arrêté ministériel n° 2002-434 du
portant réglementation de la circulation routière (Code de la Route), 16 juillet 2002 portant application de l’ordonnance
modifiée ; souveraine n° 15.321 du 8 avril 2002 relative aux
Vu l’arrêté ministériel n° 2011-112 du 3 mars 2011 fixant les
procédures de gel des fonds aux fins de lutte contre
taux de redevances perçues à l’occasion de la mise en fourrière le terrorisme, modifié.
des véhicules ;
NOUS, Ministre d’Etat de la Principauté,
Vu la délibération du Conseil de Gouvernement en date du
12 janvier 2015 ; Vu l’ordonnance souveraine n° 15.319 du 8 avril 2002 rendant
exécutoire la Convention internationale pour la répression du
Arrêtons : financement du terrorisme du 9 décembre 1999 ;

ARTICLE PREMIER. Vu l’ordonnance souveraine n° 15.321 du 8 avril 2002 relative


aux procédures de gel des fonds aux fins de lutte contre le
En application des dispositions de l’article 207 de l’ordonnance terrorisme ;
souveraine n° 1.691 du 17 décembre 1957, modifiée, susvisée, les
taux de redevances perçues à l’occasion de la mise en fourrière Vu l’arrêté ministériel n° 2002-434 du 16 juillet 2002 portant
des véhicules sont fixés ainsi qu’il suit : application de l’ordonnance souveraine n° 15.321 du 8 avril 2002
relative aux procédures de gel des fonds aux fins de lutte contre
I - Voitures particulières ou commerciales, autocars, poids- le terrorisme, modifié ;
lourds, quadri-cycles à moteur, caravanes et remorques :
Vu la délibération du Conseil de Gouvernement en date du
1) Immobilisation par sabot de Denver : ...................... 60,00 € 28 janvier 2015 ;
254 JOURNAL DE MONACO Vendredi 6 février 2015

Arrêtons : en novembre 2010 ; mandat d’arrêt international délivré en 2000 ;


serait décédé en avril 2014. L’avis spécial d’Interpol contient des
ARTICLE PREMIER. données biométriques. »
En application des dispositions prévues à l’article 2 de l’arrêté 3) La mention « Aris Munandar, né le a) 1.1.1971 ; b) entre
ministériel n° 2002-434 du 16 juillet 2002, susvisé, l’annexe I dudit 1962 et 1968, à Sambi, Boyolali, Java, Indonésie. », qui figure
arrêté est modifiée conformément à l’annexe du présent arrêté. sous la rubrique « Personnes physiques », est remplacée par les
données suivantes :
ART. 2.
« Aris Munandar. Né a) le 1.1.1971, b) entre 1962 et 1968, à
Le Conseiller de Gouvernement pour les Finances et l’Economie Sambi, Boyolali, Java, Indonésie. Nationalité : indonésienne
est chargé de l’exécution du présent arrêté. (décembre 2003). Renseignement complémentaire : en fuite depuis
décembre 2003. »
Fait à Monaco, en l’Hôtel du Gouvernement, le vingt-neuf
janvier deux mille quinze. 4) La mention « Yassin Sywal [alias a) Salim Yasin, b) Mochtar
Yasin Mahmud, c) Abdul Hadi Yasin, d) Muhamad Mubarok,
Le Ministre d’Etat, e) Muhammad Syawal, f) Abu Seta, g) Mahmud, h) Abu Muamar].
M. ROGER. Né en 1972, approximativement. Nationalité : indonésienne. », qui
figure sous la rubrique « Personnes physiques », est remplacée par
les données suivantes :
ANNEXE A L’ARRETE MINISTERIEL N° 2015-39 « Yassin Syawal [alias a) Salim Yasin, b) Yasin Mahmud Mochtar,
DU 29 JANVIER 2015 MODIFIANT L’ARRETE MINISTERIEL c) Abdul Hadi Yasin, d) Muhamad Mubarok, e) Muhammad Syawal,
N° 2002-434 DU 16 JUILLET 2002 PORTANT APPLICATION f) Yassin Sywal, g) Abu Seta, h) Mahmud, i) Abu Muamar,
DE L’ORDONNANCE SOUVERAINE N° 15.321 j) Mubarok]. Né en 1972, approximativement. Nationalité :
DU 8 AVRIL 2002 RELATIVE AUX PROCEDURES indonésienne. Renseignement complémentaire : en fuite depuis
DE GEL DES FONDS AUX FINS DE LUTTE décembre 2003. »
CONTRE LE TERRORISME.
5) La mention « Mohamed Ben Belgacem Ben Abdallah Al-
Aouadi [alias a) Mohamed Ben Belkacem Aouadi, b) Fathi
L’annexe I dudit arrêté est modifiée comme suit : Hannachi]. Adresse : 23, 50e rue, Zehrouni, Tunis, Tunisie. Né le
11.12.1974, à Tunis, Tunisie. Nationalité : tunisienne. Passeport n° :
1) Les mentions suivantes sont supprimées de la rubrique L191609 (passeport tunisien délivré le 28.2.1996 et venu à
« Personnes physiques » : expiration le 27.2.2001). N° d’identification nationale : 04643632
délivré le 18.6.1999. Renseignements complémentaires : a) numéro
a) « Ismail Mohamed Ismail Abu Shaweesh. Né le 10.3.1977, italien d’identification fiscale : DAOMMD74T11Z352Z, b) nom de
à Benghazi, Libye. Nationalité : palestinien apatride. Passeport n° : sa mère : Ourida Bint Mohamed, c) expulsé d’Italie vers la Tunisie
a) 0003684 (document de voyage égyptien), b) 981354 (passeport le 1.12.2004. », qui figure sous la rubrique « Personnes physiques »,
égyptien). Renseignement complémentaire : a) en détention depuis est remplacée par les données suivantes :
le 22 mai 2005 ; b) frère de Yasser Mohamed Ismail Abu Shaweesh. »
« Mohamed Ben Belgacem Ben Abdallah Al-Aouadi [alias
b) « Aqeel Abdulaziz Aqeel Al-Aqeel [alias a) Aqeel Abdulaziz a) Mohamed Ben Belkacem Aouadi, b) Fathi Hannachi.] Né le
Al-Aqil ; b) Ageel Abdulaziz A. Alageel]. Adresse : Arabie saoudite 11.12.1974, à Tunis, Tunisie. Nationalité : tunisienne. Passeport n° :
(en avril 2009). Né le 29.4.1949, à Uneizah, Arabie saoudite. a) L191609 (passeport tunisien, délivré le 28.2.1996 et venu à
Nationalité : saoudienne. Passeport n° : a) C 1415363 [délivré le expiration le 27.2.2001), b) 04643632 (passeport tunisien délivré
21.5.2000 (16/2/1421H)], b) E 839024 (délivré le 3.1.2004, arrivé le 18.6.1999), c) DAOMMD74T11Z352Z (numéro italien
à expiration le 8.11.2008). Renseignement complémentaire : était d’identification fiscale). Adresse : 23, 50e rue, Zehrouni, Tunis,
détenu en Arabie saoudite en novembre 2010. » Tunisie. Renseignements complémentaires : a) responsable de la
sécurité d’Ansar al-Shari’a en Tunisie (AAS-T), b) nom de sa
2) La mention « Doku Khamatovich Umarov. Né le 12.5.1964 mère : Ourida Bint Mohamed, c) expulsé d’Italie vers la Tunisie
à Kharsenoy, district de Shatoyskiy (Sovetskiy), République le 1.12.2004, d) arrêté en Tunisie en août 2013. »
tchétchène, Fédération de Russie, nationalité : a) russe, b) soviétique
(jusqu’en 1991). Renseignements complémentaires : a) résidait dans 6) La mention « Adel Ben Al-Azhar Ben Youssef Ben Soltane
la Fédération de Russie en novembre 2010 ; b) mandat d’arrêt (alias Zakariya). Adresse : Tunisie. Né le 14.7.1970, à Tunis, Tunisie.
international délivré en 2000 ; c) serait décédé en avril 2014. », Nationalité : tunisienne. Passeport n° : M408665 (passeport tunisien
qui figure sous la rubrique « Personnes physiques », est remplacée émis le 4.10.2000, arrivé à expiration le 3.10.2005). Renseignements
par les données suivantes : complémentaires : a) numéro italien d’identification fiscale :
BNSDLA70L14Z352B, b) expulsé d’Italie vers la Tunisie le
« Doku Khamatovich Umarov [alias Lom-ali Butayev (Butaev)]. 28.2.2004. », qui figure sous la rubrique « Personnes physiques »,
Date de naissance : a) 13.4.1964, b) 13.4.1965, c) 12.5.1964, est remplacée par les données suivantes :
d) 1955. Lieu de naissance : Kharsenoy, district de Shatoyskiy
(Sovetskiy), République tchétchène, Fédération de Russie. « Adel Ben Al-Azhar Ben Youssef Hamdi [alias a) Adel ben
Nationalité : a) russe, b) soviétique (jusqu’en 1991). Passeport n° : al-Azhar ben Youssef ben Soltane, b) Zakariya]. Né le 14.7.1970,
96 03 464086 (passeport russe, délivré le 1.6.2003). Renseignements à Tunis, Tunisie. Nationalité : tunisienne. Passeport n° : a) M408665
complémentaires : description physique : 1,80 m, cheveux foncés, (passeport tunisien émis le 4.10.2000, arrivé à expiration le
cicatrice de 7 à 9 cm sur le visage, partie de la langue manquante 3.10.2005), b) W334061 (numéro national d’identité tunisien
et défaut de prononciation ; résidait dans la Fédération de Russie attribué le 9.3.2011), c) BNSDLA70L14Z352B (numéro italien
Vendredi 6 février 2015 JOURNAL DE MONACO 255

d’identification fiscale). Adresse : Tunisie. Renseignements Vu l’arrêté ministériel n° 2013-378 du 1er août 2013 portant
complémentaires : a) expulsé d’Italie vers la Tunisie le 28.2.2004, application de l’ordonnance souveraine n° 15.321 du 8 avril 2002
b) purge actuellement une peine de prison de douze ans en Tunisie relative aux procédures de gel des fonds aux fins de lutte contre
pour appartenance à une organisation terroriste à l’étranger depuis le terrorisme ;
janvier 2010, c) arrêté en Tunisie en 2013, d) a officiellement
changé de nom de famille en 2014, abandonnant Ben Soltane pour Vu l’arrêté ministériel n° 2014-30 du 23 janvier 2014 portant
Hamdi. » application de l’ordonnance souveraine n° 15.321 du 8 avril 2002
relative aux procédures de gel des fonds aux fins de lutte contre
7) La mention « Sami Ben Khamis Ben Saleh Elsseid [alias le terrorisme ;
a) Omar El Mouhajer, b) Saber]. Adresse : 6 rue Ibn Al-Haythman,
Manubah, Tunis, Tunisie. Né le 10.2.1968, à Menzel Jemil, Bizerte, Vu l’arrêté ministériel n° 2014-428 du 24 juillet 2014 portant
Tunisie. Nationalité : tunisienne. Passeport tunisien n° K929139, application de l’ordonnance souveraine n° 15.321 du 8 avril 2002
délivré le 14.2.1995, arrivé à expiration le 13.2.2000. relative aux procédures de gel des fonds aux fins de lutte contre
N° d’identification nationale : 00319547 (attribué le 8.12.1994). le terrorisme ;
Renseignements complémentaires : a) numéro italien d’identification
fiscale : SSDSBN68B10Z352F, b) nom de sa mère : Beya al-Saidani, Vu la délibération du Conseil de Gouvernement en date du
c) expulsé d’Italie vers la Tunisie le 2.6.2008. », qui figure sous 28 janvier 2015 ;
la rubrique « Personnes physiques », est remplacée par les données
suivantes : Arrêtons :
« Sami Ben Khamis Ben Saleh Elsseid [alias a) Omar El
ARTICLE PREMIER.
Mouhajer, b) Saber]. Né le 10.2.1968, à Menzel Jemil, Bizerte,
Tunisie. Nationalité : tunisienne. Passeport n° : a) K929139 Les mesures prescrites par l’arrêté ministériel n° 2013-378 du
(passeport tunisien délivré le 14.2.1995, arrivé à expiration le 1er août 2013, susvisé, prises à l’encontre de GHANNOUY Wahib,
13.2.2000), b) 00319547 (passeport tunisien délivré le 8.12.1994), né le 21 juillet 1995, de nationalité française, sont renouvelées
c) SSDSBN68B10Z352F (numéro italien d’identification fiscale). jusqu’au 19 septembre 2015.
Adresse : 6, rue Ibn Al-Haythman, Manubah, Tunis, Tunisie.
Renseignements complémentaires : a) nom de sa mère : Beya al-
Saidani, b) expulsé d’Italie vers la Tunisie le 2.6.2008, c) emprisonné ART. 2.
en Tunisie en août 2014. » Les dispositions du présent arrêté entrent en vigueur à la date
8) La mention « Mohamed Aouani [alias a) Lased Ben Heni, de sa publication au Journal de Monaco.
b) Al-As’ad Ben Hani, c) Mohamed Ben Belgacem Awani,
d) Mohamed Abu Abda, e) Abu Obeida]. Né le a) 5.2.1970, ART. 3.
b) 5.2.1969. Nationalité : tunisienne. Né à : a) Tripoli, Libye,
b) Tunis, Tunisie. Renseignements complémentaires : a) professeur Le Conseiller de Gouvernement pour les Finances et l’Economie
de chimie, b) expulsé d’Italie vers la Tunisie le 27.8.2006. », qui est chargé de l’exécution du présent arrêté.
figure sous la rubrique « Personnes physiques », est remplacée par
les données suivantes : Fait à Monaco, en l’Hôtel du Gouvernement, le vingt-neuf
janvier deux mille quinze.
« Mohamed Lakhal [alias a) Lased Ben Heni, b) Al-As’ad Ben
Hani, c) Mohamed Ben Belgacem Awani, d) Mohamed Aouani, Le Ministre d’Etat,
e) Mohamed Abu Abda, f) Abu Obeida]. Né le a) 5.2.1970, M. ROGER.
b) 5.2.1969, à a) Tripoli, Libye, b) Tunis, Tunisie. Nationalité :
tunisienne. Passeport n° W374031 (numéro d’identité national
tunisien attribué le 11.4.2011). Renseignements complémentaires :
a) professeur de chimie, b) expulsé d’Italie vers la Tunisie le Arrêté Ministériel n° 2015-41 du 29 janvier 2015
27.8.2006, c) a officiellement changé de nom de famille en 2014, autorisant la modification des statuts de la société
abandonnant Aouani pour Lakhal. » anonyme monégasque dénommée « [Link] » au
capital de 380.000 €.
NOUS, Ministre d’Etat de la Principauté,
Arrêté Ministériel n° 2015-40 du 29 janvier 2015
portant application de l’ordonnance souveraine Vu la demande présentée par les dirigeants de la société anonyme
n° 15.321 du 8 avril 2002 relative aux procédures monégasque dénommée « [Link] » agissant en vertu des
de gel des fonds aux fins de lutte contre le terrorisme. pouvoirs à eux conférés par l’assemblée générale extraordinaire
des actionnaires de ladite société ;
NOUS, Ministre d’Etat de la Principauté,
Vu le procès-verbal de ladite assemblée générale extraordinaire
Vu l’ordonnance souveraine n° 15.319 du 8 avril 2002 rendant tenue à Monaco, le 26 novembre 2014 ;
exécutoire la Convention internationale pour la répression du
financement du terrorisme du 9 décembre 1999 ; Vu les articles 16 et 17 de l’ordonnance du 5 mars 1895 sur
les sociétés anonymes et en commandite par actions, modifiée ;
Vu l’ordonnance souveraine n° 15.321 du 8 avril 2002 relative
aux procédures de gel des fonds aux fins de lutte contre le Vu la délibération du Conseil de Gouvernement en date du
terrorisme ; 28 janvier 2015 ;
256 JOURNAL DE MONACO Vendredi 6 février 2015

Arrêtons : ART. 2.

ARTICLE PREMIER. Ces résolutions et modifications devront être publiées au Journal


de Monaco après accomplissement des formalités prévues par le
Sont autorisées les modifications de : troisième alinéa de l’article 17 de l’ordonnance du 5 mars 1895,
modifiée, susvisée.
- l’article 6 des statuts ayant pour objet de porter le capital
social de la somme de 380.000 € à celle de 1.211.000 € et
d’augmenter la valeur nominale de l’action de la somme de 95 € ART. 3.
à celle de 116 € ;
Le Conseiller de Gouvernement pour les Finances et l’Economie
- l’article 18 des statuts (exercice social) ; est chargé de l’exécution du présent arrêté.
résultant des résolutions adoptées par l’assemblée générale Fait à Monaco, en l’Hôtel du Gouvernement, le vingt-neuf
extraordinaire tenue le 26 novembre 2014. janvier deux mille quinze.

ART. 2. Le Ministre d’Etat,


M. ROGER.
Ces résolutions et modifications devront être publiées au Journal
de Monaco après accomplissement des formalités prévues par le
troisième alinéa de l’article 17 de l’ordonnance du 5 mars 1895,
modifiée, susvisée.
Arrêté Ministériel n° 2015-43 du 29 janvier 2015
ART. 3. autorisant la modification des statuts de la société
anonyme monégasque dénommée « COMPTOIR
Le Conseiller de Gouvernement pour les Finances et l’Economie PHARMACEUTIQUE MEDITERRANEEN », en abrégé
est chargé de l’exécution du présent arrêté.
« C.P.M. », au capital de 380.000 €.
Fait à Monaco, en l’Hôtel du Gouvernement, le vingt-neuf
janvier deux mille quinze. NOUS, Ministre d’Etat de la Principauté,

Le Ministre d’Etat, Vu la demande présentée par les dirigeants de la société anonyme


M. ROGER. monégasque dénommée « COMPTOIR PHARMACEUTIQUE
MEDITERRANEEN », en abrégé « C.P.M. », agissant en vertu des
pouvoirs à eux conférés par l’assemblée générale extraordinaire
Arrêté Ministériel n° 2015-42 du 29 janvier 2015 des actionnaires de ladite société ;
autorisant la modification des statuts de la société
Vu le procès-verbal de ladite assemblée générale extraordinaire
anonyme monégasque dénommée « COMPTOIR tenue à Monaco, le 22 octobre 2014 ;
MONEGASQUE DE BIOCHIMIE » au capital de
11.325.000 €. Vu les articles 16 et 17 de l’ordonnance du 5 mars 1895 sur
les sociétés anonymes et en commandite par actions, modifiée ;
NOUS, Ministre d’Etat de la Principauté,
Vu la délibération du Conseil de Gouvernement en date du
Vu la demande présentée par les dirigeants de la société anonyme
28 janvier 2015 ;
monégasque dénommée « COMPTOIR MONEGASQUE DE BIOCHIMIE »
agissant en vertu des pouvoirs à eux conférés par l’assemblée
générale extraordinaire des actionnaires de ladite société ; Arrêtons :

Vu le procès-verbal de ladite assemblée générale extraordinaire ARTICLE PREMIER.


tenue à Monaco, le 22 octobre 2014 ;
Sont autorisées les modifications de :
Vu les articles 16 et 17 de l’ordonnance du 5 mars 1895 sur
les sociétés anonymes et en commandite par actions, modifiée ; - l’article 10 des statuts (durée des fonctions des administrateurs) ;
Vu la délibération du Conseil de Gouvernement en date du
28 janvier 2015 ; - l’article 16 des statuts (exercice social) ;

Arrêtons : résultant des résolutions adoptées par l’assemblée générale


extraordinaire tenue le 22 octobre 2014.
ARTICLE PREMIER.
Est autorisée la modification de : ART. 2.

- l’article 22 des statuts (exercice social) ; Ces résolutions et modifications devront être publiées au Journal
de Monaco après accomplissement des formalités prévues par le
résultant des résolutions adoptées par l’assemblée générale troisième alinéa de l’article 17 de l’ordonnance du 5 mars 1895,
extraordinaire tenue le 22 octobre 2014. modifiée, susvisée.
Vendredi 6 février 2015 JOURNAL DE MONACO 257

ART. 3. ART. 3.
Le Conseiller de Gouvernement pour les Finances et l’Economie Le Conseiller de Gouvernement pour les Finances et l’Economie
est chargé de l’exécution du présent arrêté. est chargé de l’exécution du présent arrêté.

Fait à Monaco, en l’Hôtel du Gouvernement, le vingt-neuf Fait à Monaco, en l’Hôtel du Gouvernement, le vingt-neuf
janvier deux mille quinze. janvier deux mille quinze.

Le Ministre d’Etat, Le Ministre d’Etat,


M. ROGER. M. ROGER.

Arrêté Ministériel n° 2015-44 du 29 janvier 2015 Arrêté Ministériel n° 2015-45 du 29 janvier 2015
autorisant la modification des statuts de la société autorisant la modification des statuts de la société
anonyme monégasque dénommée « G & G Private anonyme monégasque dénommée « SOCIETE
Finance » au capital de 450.000 €. D’ETUDES ET DE REALISATIONS INFORMATIQUES », en
abrégé « S.E.R.I. », au capital de 152.400 €.
NOUS, Ministre d’Etat de la Principauté,
NOUS, Ministre d’Etat de la Principauté,
Vu les demandes présentées par les dirigeants de la société
anonyme monégasque dénommée « G & G Private Finance » Vu la demande présentée par les dirigeants de la société anonyme
agissant en vertu des pouvoirs à eux conférés par l’assemblée monégasque dénommée « SOCIETE D’ETUDES ET DE REALISATIONS
générale extraordinaire des actionnaires de ladite société ; INFORMATIQUES », en abrégé « S.E.R.I. », agissant en vertu des
pouvoirs à eux conférés par l’assemblée générale extraordinaire
Vu les procès-verbaux desdites assemblées générales des actionnaires de ladite société ;
extraordinaires tenues à Monaco, les 20 novembre et 2 décembre
Vu le procès-verbal de ladite assemblée générale extraordinaire
2014 ;
tenue à Monaco, le 22 octobre 2014 ;
Vu les articles 16 et 17 de l’ordonnance du 5 mars 1895 sur Vu les articles 16 et 17 de l’ordonnance du 5 mars 1895 sur
les sociétés anonymes et en commandite par actions, modifiée ; les sociétés anonymes et en commandite par actions, modifiée ;
Vu la loi n° 1.338 du 7 septembre 2007 sur les activités Vu la délibération du Conseil de Gouvernement en date du
financières ; 28 janvier 2015 ;
Vu l’ordonnance souveraine n° 1.284 du 10 septembre 2007 Arrêtons :
portant application de ladite loi ;
ARTICLE PREMIER.
Vu la délibération du Conseil de Gouvernement en date du
28 janvier 2015 ; Sont autorisées les modifications de :

Arrêtons : - l’article 10 des statuts (durée des fonctions des


administrateurs) ;
ARTICLE PREMIER.
- l’article 16 des statuts (exercice social) ;
Sont autorisées les modifications de :
résultant des résolutions adoptées par l’assemblée générale
- l’article 2 des statuts (objet social) ; extraordinaire tenue le 22 octobre 2014.

- l’article 8 des statuts (modification du capital social) ; ART. 2.


- l’article 13 des statuts (Conseil d’Administration) ; Ces résolutions et modifications devront être publiées au Journal
de Monaco après accomplissement des formalités prévues par le
- l’article 27 des statuts (assemblée générale ordinaire) ; troisième alinéa de l’article 17 de l’ordonnance du 5 mars 1895,
modifiée, susvisée.
- l’article 28 des statuts (assemblées générales autres que les
assemblées ordinaires) ; ART. 3.
résultant des résolutions adoptées par les assemblées générales Le Conseiller de Gouvernement pour les Finances et l’Economie
extraordinaires tenues les 20 novembre et 2 décembre 2014. est chargé de l’exécution du présent arrêté.
Fait à Monaco, en l’Hôtel du Gouvernement, le vingt-neuf
ART. 2.
janvier deux mille quinze.
Ces résolutions et modifications devront être publiées au Journal
de Monaco après accomplissement des formalités prévues par le Le Ministre d’Etat,
troisième alinéa de l’article 17 de l’ordonnance du 5 mars 1895, M. ROGER.
modifiée, susvisée.
258 JOURNAL DE MONACO Vendredi 6 février 2015

Arrêté Ministériel n° 2015-66 du 2 février 2015 Vu la requête de Mme Elysia RICHELMI, épouse ROSSI, en date
maintenant, sur sa demande, une fonctionnaire en du 2 décembre 2014 ;
position de disponibilité. Vu la délibération du Conseil de Gouvernement en date du
8 janvier 2015 ;
NOUS, Ministre d’Etat de la Principauté,
Arrêtons :
Vu la loi n° 975 du 12 juillet 1975 portant statut des
fonctionnaires de l’Etat, modifiée ;
ARTICLE PREMIER.
Vu l’ordonnance souveraine n° 6.365 du 17 août 1978 fixant
Mme Elysia RICHELMI, épouse ROSSI, Secrétaire-
les conditions d’application de la loi n° 975 du 12 juillet 1975,
sténodactylographe à la Compagnie des Sapeurs-Pompiers, est
modifiée, susvisée ;
maintenue, sur sa demande, en position de disponibilité, jusqu’au
Vu l’ordonnance souveraine n° 2.689 du 22 mars 2010 portant 7 août 2015.
nomination d’un Attaché Principal à la Commission de Contrôle
des Informations Nominatives ; ART. 2.
Vu l’arrêté ministériel n° 2014-78 du 4 février 2014 plaçant, Le Secrétaire Général du Ministère d’Etat et le Directeur des
sur sa demande, une fonctionnaire en position de disponibilité ; Ressources Humaines et de la Formation de la Fonction Publique
sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du
Vu la requête de Mme Emilie CAMPILLO, épouse BRASIELLO, en présent arrêté.
date du 3 novembre 2014 ;
Fait à Monaco, en l’Hôtel du Gouvernement, le deux février
Vu la délibération du Conseil de Gouvernement en date du deux mille quinze.
3 décembre 2014 ;
Le Ministre d’Etat,
Arrêtons : M. ROGER.
ARTICLE PREMIER.
Mme Emilie CAMPILLO, épouse BRASIELLO, Attaché Principal à Arrêté Ministériel n° 2015-68 du 2 février 2015 fixant
la Commission de Contrôle des Informations Nominatives, est
maintenue, sur sa demande, en position de disponibilité, jusqu’au les principes de bonnes pratiques transfusionnelles.
10 février 2016.
NOUS, Ministre d’Etat de la Principauté,
ART. 2. Vu la loi n° 1.263 du 23 décembre 2002 sur l’utilisation
Le Secrétaire Général du Ministère d’Etat et le Directeur des thérapeutique du sang humain, de ses composants et des produits
Ressources Humaines et de la Formation de la Fonction Publique, sanguins labiles, modifiée, notamment son article 12 ;
sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du
présent arrêté. Vu la loi n° 1.254 du 12 juillet 2002 sur le médicament à usage
humain ;
Fait à Monaco, en l’Hôtel du Gouvernement, le deux février
deux mille quinze. Vu l’arrêté ministériel n° 2003-167 du 3 mars 2003 relatif aux
conditions d’ouverture, de modification et de fonctionnement des
Le Ministre d’Etat, établissements pharmaceutiques, modifié ;
M. ROGER.
Vu l’arrêté ministériel n° 2003-575 du 10 novembre 2003
définissant les principes de bonnes pratiques dont doit se doter le
centre de transfusion sanguine ;
Arrêté Ministériel n° 2015-67 du 2 février 2015
maintenant, sur sa demande, une fonctionnaire en Vu l’arrêté ministériel n° 2014-644 du 18 novembre 2014 fixant
position de disponibilité. la liste et les caractéristiques des produits sanguins labiles ;

NOUS, Ministre d’Etat de la Principauté, Vu l’avis du Comité de la Santé Publique en date du 5 novembre
2014 ;
Vu la loi n° 975 du 12 juillet 1975 portant statut des
fonctionnaires de l’Etat, modifiée ; Vu l’avis de la Commission de Contrôle des Informations
Nominatives, par délibération n° 2014-167 du 11 décembre 2014 ;
Vu l’ordonnance souveraine n° 6.365 du 17 août 1978 fixant
les conditions d’application de la loi n° 975 du 12 juillet 1975, Vu la délibération du Conseil de Gouvernement en date du
modifiée, susvisée ; 21 janvier 2015 ;
Vu l’ordonnance souveraine n° 2.826 du 13 juillet 2010 portant Arrêtons :
nomination et titularisation d’une Secrétaire-sténodactylographe à
la Compagnie des Sapeurs-Pompiers ; ARTICLE PREMIER.
Vu l’arrêté ministériel n° 2014-433 du 24 juillet 2014 plaçant, Les principes de bonnes pratiques transfusionnelles sont définis
sur sa demande, une fonctionnaire en position de disponibilité ; en annexe.
Vendredi 6 février 2015 JOURNAL DE MONACO 259

ART. 2. Cet arrêté s’applique :


L’établissement de transfusion sanguine et les établissements de - à l’activité de collecte qui a pour objectif de prélever en toute
santé autorisés à conserver et distribuer ou délivrer des produits sécurité des donneurs aptes au don et les candidats à la transfusion
sanguins labiles disposent d’un délai de douze mois, à compter de autologue, d’écarter du don les personnes chez lesquelles est
la publication du présent arrêté, pour se mettre en conformité avec identifié un risque pour leur propre santé ou pour celle du receveur ;
ses dispositions.
- à l’activité de préparation qui a pour objectif d’obtenir des
Le délai mentionné au précédent alinéa est porté à dix-huit PSL de qualité ;
mois en ce qui concerne la mise en conformité des locaux. - à l’activité de qualification biologique du don qui a pour
objectif d’assurer la sécurité du receveur homologue vis-à-vis des
ART. 3. risques immuno-hématologiques et des affections transmissibles par
transfusion sanguine et de contribuer à la sécurité du patient
L’arrêté ministériel n° 2003-575 du 10 novembre 2003, susvisé, autologue ;
est abrogé à compter de l’expiration du délai fixé à l’article 2.
- aux activités de délivrance et de distribution des PSL qui ont
pour objectif la fourniture aux prescripteurs, par l’ETS ou par les
ART. 4. dépôts de sang gérés par les établissements de santé, des PSL
Le Conseiller de Gouvernement pour les Affaires Sociales et adaptés aux prescriptions médicales. Elles nécessitent la mise en
la Santé est chargé de l’exécution du présent arrêté. œuvre d’une collaboration entre l’ETS et les établissements de
santé.
Fait à Monaco, en l’Hôtel du Gouvernement, le deux février Cet arrêté est composé comme suit :
deux mille quinze.
- un « tronc commun » regroupant les chapitres applicables à
Le Ministre d’Etat, l’ensemble des lignes directrices : système de management de la
M. ROGER. qualité, contrôle de la qualité, personnel, locaux et matériels,
documentation. Cette partie s’applique à l’ETS et aux dépôts de
sang gérés par des établissements de santé autorisés à conserver
et à délivrer des PSL ;
ANNEXE
- des « lignes directrices » : chapitres spécifiques concernant
les étapes des activités de collecte, de préparation, de qualification
biologique du don, de distribution et de délivrance ;
PRINCIPE DE BONNES PRATIQUES TRANSFUSIONNELLES
- une « ligne directrice » spécifique relative aux activités en
Préambule rapport avec un protocole de transfusion autologue ;

Le présent arrêté a pour objectif de définir les principes de - une « ligne directrice » complémentaire relative aux systèmes
bonnes pratiques transfusionnelles dont doivent se doter d’information, applicable à toutes les étapes précitées.
l’établissement de transfusion sanguine (ETS), conformément aux Glossaire et Abréviations
dispositions de l’article 12 de la loi n° 1.263 du 23 décembre 2002,
susvisée, et les établissements de santé autorisés à conserver et Les définitions données ci-dessous s’appliquent aux termes
distribuer ou délivrer des produits sanguins labiles (PSL). utilisés dans cet arrêté. Ces termes peuvent avoir d’autres
significations dans d’autres contextes.
Il constitue un des outils visant à garantir la sécurité de la
chaîne transfusionnelle. Sa conception permet d’intégrer l’évolution Algorithme décisionnel : description d’une suite d’opérations
des connaissances et des techniques. organisées comprenant la prise en compte d’informations de
manière à aboutir à une décision ou à un résultat.
Cet arrêté s’applique à la collecte et à la qualification du sang
et des composants sanguins quelle que soit leur destination, ainsi Analyse : ensemble des opérations visant à mesurer un caractère
qu’à la préparation, la distribution et la délivrance des PSL à quantifiable ou qualifiable du produit ou d’un échantillon.
finalité thérapeutique, y compris les PSL utilisés dans le cadre de
recherches biomédicales. Il est applicable sans préjudice de la Analyses biologiques de qualification biologique du don
législation et de la réglementation en vigueur ou des (QBD) : en transfusion, les analyses biologiques visent, d’une part,
recommandations applicables aux activités homologues et le dépistage des maladies transmissibles et, si nécessaire, les
autologues. analyses complémentaires concourant au diagnostic et, d’autre part,
les analyses immuno-hématologiques réalisées en vue d’assurer la
La qualité et la sécurité du sang, des composants sanguins et compatibilité vis-à-vis du receveur.
des PSL reposent sur :
Archivage : stockage des données sur un support, en vue de
- une grande rigueur dans l’exécution des activités de collecte, leur conservation, garantissant leur intégrité pendant la durée légale
de préparation, de qualification biologique du don, de distribution de conservation obligatoire.
et de délivrance ;
Assurance de la qualité : composante du système de
- une démarche de qualité incluant tous les partenaires, et en management de la qualité visant à garantir que le sang, les
particulier les donneurs de sang, les candidats à la transfusion composants sanguins et les PSL de la collecte à la délivrance sont
autologue, les prescripteurs et les établissements de santé. de la qualité requise pour l’usage auquel ils sont destinés.
260 JOURNAL DE MONACO Vendredi 6 février 2015

Audit : examen méthodique, indépendant et documenté, dont Dépôt de sang : unité d’un établissement de santé qui conserve
le but est de déterminer si les procédures et les résultats relatifs et qui délivre, sous l’autorité d’un médecin ou d’un pharmacien,
à la qualité sont de nature à permettre l’atteinte des objectifs fixés. les PSL destinés exclusivement à être administrés dans les services
de l’établissement de santé et fait effectuer, le cas échéant, des
Bonnes pratiques transfusionnelles : tous les éléments d’une tests de compatibilité.
pratique éprouvée qui concourent collectivement à l’obtention de
PSL satisfaisant systématiquement à des spécifications prédéfinies Dérogation : autorisation de s’écarter des exigences spécifiées
et au respect de réglementations définies. à l’origine, pour un domaine et une durée définie et dans un cadre
spécifié.
Candidat au don : toute personne se présentant pour donner
Dispositif clos : contenant ou ensemble de contenants permettant
son sang (y compris en vue d’un bilan pré-don).
le prélèvement du sang et des composants sanguins et la préparation
des PSL sans altération de la stérilité. Cette définition recouvre
Caractéristiques des PSL : chaque produit cité dans la liste les systèmes physiquement clos et ceux fonctionnellement clos
des PSL fait l’objet de caractéristiques spécifiques. Celles-ci sont (connexion stérile par exemple).
fixées par arrêté ministériel.
Distribution : fourniture de PSL par un ETS à d’autres ETS,
Compétence : ensemble de savoir, savoir-faire, savoir-être, aux établissements de santé gérant des dépôts de sang et aux
directement utiles et mis en œuvre dans le contexte particulier fabricants de produits de santé dérivés du sang humain ou de ses
d’une situation de travail. composants.

Composant sanguin : un constituant du sang qui comprend le Document informatisé : document affiché ou édité par le
plasma, les globules rouges, les globules blancs et les plaquettes. système informatique permettant de disposer d’informations
contenues dans la mémoire informatique en évitant toute erreur de
Conseil transfusionnel : aide apportée au choix de la retranscription.
thérapeutique transfusionnelle, à la prescription de PSL, à la
réalisation de l’acte transfusionnel, au suivi des receveurs et à Domaine de compétence : ensemble des sujets ou fonctions
l’application des conditions de conservation et de transport des attribués par un employeur à un salarié dans le cadre d’une
PSL. organisation (hiérarchique ou fonctionnelle).

Don dirigé : don caractérisé par une rupture de l’anonymat du


Contrôle : ensemble d’opérations visant à déterminer la donneur par rapport au receveur.
conformité du produit aux exigences spécifiques.
Données : ensemble constitué par la donnée brute et les éléments
Contrôle par échantillonnage : contrôle portant sur un ensemble associés permettant de gérer ou de lire la donnée brute.
d’entités prélevées dans une population et destinées à fournir des
informations sur cette population (à distinguer d’un contrôle à Donneur : toute personne ayant donné du sang ou un (des)
100 %). composant(s) sanguin(s). On entend par :

Contrôle de la qualité : composante du système de management - donneur : tout candidat au don pour lequel du sang ou un
de la qualité. Il contribue, par l’exploitation des résultats de (des) composant(s) sanguin(s) a été prélevé même si le don a été
contrôle, à la maîtrise des processus et des produits. Sa réalisation écarté à la suite des examens biologiques ou d’une information
se réfère à des caractéristiques réglementaires, à des spécifications post-don.
préétablies ou à un cahier des charges. Les candidats au don pour lesquels seul un prélèvement destiné
à des analyses biologiques (sans poche prélevée) a été réalisé ne
Conformité : conclusion dans le sens de la satisfaction des sont pas considérés comme donneur ;
exigences spécifiées : caractéristiques réglementaires et/ou
spécifications internes et externes. - nouveau donneur : tout donneur qui est prélevé pour la
première fois dans l’ETS ;
Contrôle ultime prétransfusionnel : contrôle réalisé en
présence du malade. Il comporte deux étapes : - donneur connu : tout donneur ayant déjà été prélevé au moins
une fois par l’ETS.
- le contrôle ultime de concordance entre l’identifiant du patient,
l’identifiant du produit et des documents afférents à la délivrance ; Echantillon : fraction représentative d’une entité ou fraction
représentative d’une population.
- le contrôle ultime de compatibilité ABO du patient et du
Echantillonnage : processus de prélèvement ou de constitution
produit pour les concentrés de globules rouges.
d’un échantillon.
Critique : qualifie un dispositif, un matériel, une opération ou Effet indésirable : réaction nocive survenue chez les donneurs
un processus dont la défaillance peut affecter in fine la santé des et liée ou susceptible d’être liée aux prélèvements de sang, ou
personnes, la qualité ou la disponibilité du sang, des composants survenue chez les receveurs et liée ou susceptible d’être liée à
sanguins et des PSL. l’administration d’un PSL.

Délivrance : mise à disposition de PSL sur prescription médicale Enregistrement : document présentant des résultats obtenus ou
en vue de leur administration à un patient déterminé. la preuve de la réalisation d’une activité.
Vendredi 6 février 2015 JOURNAL DE MONACO 261

Etalonnage : ensemble des opérations établissant, dans des Mission : charge donnée à quelqu’un d’accomplir une action
conditions spécifiées, la relation entre les valeurs de la grandeur ou un ensemble d’actions.
indiquées par un appareil de mesure ou un système de mesure,
ou les valeurs représentées par une mesure matérialisée ou par un Mode opératoire : description détaillée de la façon de réaliser
matériau de référence, et les valeurs correspondantes de la grandeur une activité.
réalisées par des étalons.
Niveau de qualité requis : toute mesure relative de qualité à
Exigence : besoin ou attente formulé, habituellement implicite laquelle doit répondre un ensemble de PSL permettant de définir
ou imposé. un niveau de conformité limite ou acceptable.
Fonction : ensemble de tâches connexes exercées par un salarié.
Pérennité des données : objectif du processus assurant
Gestion des accès informatiques : processus d’autorisation l’accessibilité et l’intangibilité des données pendant la durée légale
d’accès au(x) système(s) d’information(s) et de publication des de conservation. Il comprend les migrations périodiques qui
données. permettent la lisibilité au travers des migrations technologiques
informatiques.
Hémovigilance : ensemble des procédures de surveillance et
d’évaluation des incidents, ainsi que des effets indésirables survenant Personne habilitée : personnel possédant les qualifications
chez les donneurs ou les receveurs de PSL. Elle porte sur l’ensemble requises par la réglementation en vigueur et reconnue par son
de la chaîne transfusionnelle, allant de la collecte des PSL jusqu’au responsable fonctionnel, capable d’accomplir les tâches qui lui sont
suivi des receveurs. L’hémovigilance comprend également le suivi confiées.
épidémiologique des donneurs.
Plan d’échantillonnage (ou plan de contrôle) : plan spécifique
Identifiant du don : identifiant unique non réutilisable, constitué définissant l’effectif de l’échantillon à utiliser et les critères associés
de numéros en clair et en code permettant d’établir un lien entre pour l’acceptation de la population considérée.
les dossiers, les différents produits issus du sang et les échantillons
obtenus lors d’un don. Population : totalité des entités prises en considération.
Identifiant du PSL : identifiant unique non réutilisable, constitué Prélèvement autologue : le sang ou les composants sanguins
de l’identifiant du don associé au code produit, en clair et en code. prélevés chez un individu et destinés uniquement à une transfusion
différée au profit du même individu ou dont les applications
Identifiant du donneur : identifiant unique et non réutilisable, humaines sont destinées au même individu.
constitué de numéros en clair et en code attribué à un donneur.

Incident : incident lié aux prélèvements de sang, à la Préparation : ensemble des opérations visant à l’obtention de
qualification biologique du don, à la préparation, à la conservation, PSL à partir du sang et des composants sanguins, matières premières
à la distribution, à la délivrance ou à l’utilisation de PSL, dû à ou intermédiaires, incluant les préparations primaires et secondaires,
un accident ou une erreur, susceptible d’affecter la sécurité ou la l’étiquetage, la conservation ainsi que les contrôles correspondants.
qualité de ce produit et d’entraîner des effets indésirables.
Préparation primaire : toutes les opérations concernant le
Indicateur qualité : variable ayant pour objet de mesurer et traitement du sang ou de ses composants depuis leur réception
d’apprécier un état, une évolution. jusqu’à l’obtention du PSL final.

Libération : processus qui permet de lever la quarantaine en Préparation secondaire ou transformation : toutes les
recourant à des systèmes et procédures de manière à garantir que opérations permettant d’obtenir un PSL figurant dans la liste des
l’élément libéré satisfait aux spécifications nécessaires pour cette caractéristiques à partir d’un autre PSL figurant dans la liste des
libération. caractéristiques.

Livrable : objet d’une livraison (dossier, logiciel...). Procédure : manière spécifiée d’effectuer une activité ou un
processus.
Logiciel : ensemble de programmes, de procédés et règles, et
éventuellement de la documentation, relatifs au fonctionnement Procédure d’échantillonnage : instructions opérationnelles
d’un ensemble de traitement de l’information. concernant la mise en œuvre d’un plan d’échantillonnage, c’est-
à-dire la méthode planifiée de sélection de prélèvement et de
Management de la qualité : activités coordonnées visant à préparation des échantillons à partir d’une population pour en
diriger et à contrôler une organisation en ce qui concerne la qualité déduire les caractères de cette population.
à tous les niveaux au sein de l’établissement.

Maintenance : ensemble des actions maintenant ou rétablissant Processus : ensemble d’activités corrélées ou interactives qui
une entité dans un état lui permettant d’accomplir une fonction transforment des éléments d’entrée en éléments de sortie.
attendue.
Produit : résultat d’un processus.
Maîtrise statistique des processus : méthode de contrôle de
la qualité d’un produit ou d’un processus, fondée sur un système Produit sanguin labile (PSL) : produit préparé à partir du sang
d’analyse d’un échantillon de taille appropriée sans devoir procéder humain ou de ses composants, notamment le sang total, le plasma
au mesurage de chaque produit du processus. et les cellules sanguines d’origine humaine.
262 JOURNAL DE MONACO Vendredi 6 février 2015

Protocole transfusionnel : ensemble de dispositions à respecter (les automatismes, les systèmes d’acquisition de données,
dans le cadre d’une stratégie thérapeutique impliquant un acte d’enregistrement, de régulation, les alarmes et les sécurités)
transfusionnel et intégrées dans une démarche globale de sécurité fonctionnent de façon reproductible dans les plages de performance
transfusionnelle. prévues par l’utilisateur dans le cahier des charges, à la
documentation du fournisseur et aux limites établies par les
Qualification : opération destinée à démontrer l’aptitude d’un spécifications.
matériel, d’un système, d’un dispositif, d’une installation, à
satisfaire les exigences de qualité et de sécurité spécifiées. La Cette qualification doit succéder à la qualification d’installation.
qualification d’un de ces éléments nécessite que soient réalisés le
processus de qualification de conception si nécessaire ainsi que Qualification de performance : la qualification de performance
les processus de qualification d’installation, de qualification a pour objet de :
opérationnelle et de performance. Dans tous les cas, les opérations
de qualification peuvent être réalisées par des tiers, mais l’attestation - vérifier et prouver que le matériel ou le système dans son
de la qualification ne peut être établie que par l’utilisateur. ensemble et dans des conditions réelles d’utilisation fonctionne
correctement et de façon reproductible et répond aux besoins
Qualification de conception : la qualification de conception a exprimés dans le cahier des charges de l’utilisateur ;
pour objet de :
- vérifier et prouver à l’aide des tests appropriés que le système
- vérifier que les données du processus sont bien définies pour dans son ensemble et dans des conditions réelles d’utilisation
que le concepteur réponde au projet conformément aux exigences ; fonctionne correctement et de façon reproductible et que le produit
obtenu est conforme.
- vérifier que tous les besoins du processus sont pris en compte
dans le projet proposé par le concepteur et les fournisseurs ; La qualification de performance suit la qualification
opérationnelle ou est pratiquée conjointement à la qualification
- formaliser l’évaluation en regard des critères d’acceptation opérationnelle.
préétablis sur les aspects conceptuels et fonctionnels.
Qualité : aptitude d’un ensemble de caractéristiques intrinsèques
Elle est réalisée si l’objet de la qualification a été conçu à satisfaire des exigences.
spécifiquement et sous une commande de l’établissement acquéreur.
Quarantaine : situation du sang ou de ses composants ou des
Qualification d’installation : la qualification d’installation a PSL, matériel, dispositifs médicaux ou dispositifs médicaux de
pour objet de : diagnostic in vitro, isolés physiquement ou par d’autres moyens
efficaces, pendant un laps de temps variable, dans l’attente d’une
- vérifier que le système est correctement installé. Elle est décision sur leur conformité ou leur statut.
réalisée selon un protocole qui décrit les responsabilités, les
objectifs, les critères d’acceptation liés à la phase de qualification Réclamation : contestation émanant d’un organisme ou d’une
d’installation. Les documents sont les scripts d’installation, le personne extérieure à l’ETS ou au dépôt de sang et faisant état
rapport de qualification d’installation, les fiches d’incident ; de ce qu’une prestation ne répond pas à ses besoins et attentes,
- fournir la démonstration sur la base du cahier des charges, voire n’est pas conforme aux règles en vigueur.
du bon de commande et de la norme NFX 60-200 (relative à la
documentation à remettre par le fournisseur aux utilisateurs lors Référentiel : document élaboré par l’ETS et visant à préciser
de l’achat d’un système ou équipement), que la documentation du les modalités d’application des principes de bonnes pratiques.
fournisseur, à savoir les documents d’études, le plan d’implantation
Restauration des données : restitution d’une sauvegarde
d’ensemble, le schéma de principe et les notes de calculs, la
compatible avec le système d’exploitation en cours.
documentation technique de ses composants (documentation
d’exploitation et de maintenance, les rapports de montage et
Retour : renvoi de PSL à l’ETS ou au dépôt de sang.
d’essais, les certificats d’étalonnage) sont complets et utilisables
par l’utilisateur ; Sang : élément du corps humain.
- vérifier par la documentation qu’un matériel, local ou système
a été construit, assemblé, mis en place et raccordé conformément Sauvegarde : opération permettant de garantir une restauration
aux spécifications réglementaires et à celles du cahier des charges des données.
et que les recommandations du fournisseur ont été prises en compte.
Spécifications : document formulant des exigences. Elles
Qualification opérationnelle : la qualification opérationnelle a incluent pour les PSL leurs caractéristiques et celles propres aux
pour objet de : processus utilisés. Il est souhaitable que les exigences soient
exprimées numériquement, avec leurs unités convenables et en
- vérifier l’adéquation entre la réponse du prestataire et les précisant les limites au-delà et en deçà desquelles la valeur du
fonctionnalités du système. Elle est réalisée selon un protocole qui paramètre concerné ne doit pas se situer.
décrit les responsabilités, les objectifs, les critères d’acceptation
liés à la phase de qualification opérationnelle. Les documents sont Système : ensemble d’éléments corrélés ou interactifs.
les scénarios de tests, le rapport de qualification opérationnelle,
les fiches d’incident ; Traçabilité : aptitude à retrouver l’historique, la mise en œuvre
ou l’emplacement de ce qui est examiné. La traçabilité d’un PSL
- fournir la démonstration, étayée par les documents désigne l’établissement, du lien entre le donneur, le don, les
précédemment définis lors de la qualification d’installation, que produits, leur cheminement et leur devenir, qu’ils aient été ou non
les composants du système ou du matériel à tester ou à mesurer utilisés.
Vendredi 6 février 2015 JOURNAL DE MONACO 263

Transfusion autologue programmée : transfusion dans laquelle 1.2. Cette démarche implique l’ensemble du personnel. L’ETS
le donneur et le receveur sont la même personne et dans laquelle et les établissements de santé disposant de dépôts de sang initient
sont utilisés des PSL obtenus par prélèvement antérieur. et pilotent la démarche en fixant les objectifs à atteindre dans leur
politique qualité.
Urgence transfusionnelle : trois niveaux sont définis :
Ceci est formalisé par un engagement écrit communiqué et
- urgence vitale immédiate : situation où la délivrance des PSL compris de tous.
est réalisée sans délai. Les PSL peuvent éventuellement être délivrés
avant la connaissance des résultats des analyses immuno- L’ETS et les établissements de santé disposant de dépôts de
hématologiques prétransfusionnelles réglementaires chez le sang mettent en œuvre cet engagement.
receveur ;

- urgence vitale : situation où le délai d’obtention des PSL est 1.3. Les objectifs ainsi définis sont mesurables et cohérents
inférieur à 30 minutes. Les concentrés de globules rouges sont avec la politique énoncée. A cette fin, la disponibilité des ressources
délivrés dans la mesure du possible avec deux déterminations de nécessaires à la réalisation des missions est assurée. L’ETS et les
groupage sanguin, éventuellement avant la connaissance des établissements de santé disposant de dépôts de sang planifient les
résultats de la recherche d’anticorps irréguliers si ceux-ci ne sont actions à entreprendre et évaluent leur efficacité.
pas encore disponibles ;
1.4. L’ETS et les établissements de santé disposant de dépôts
- urgence relative : situation où le délai d’obtention de PSL est de sang adaptent leur politique en fonction des données recueillies,
le plus souvent de deux à trois heures, ce qui permet la réalisation des actions entreprises et, de manière générale, de l’évolution des
de l’ensemble des analyses immuno-hématologiques processus relatifs à la transfusion sanguine.
prétransfusionnelles transfusionnelles réglementaires chez le
receveur ; les concentrés de globules rouges délivrés seront ABO
compatibles, au besoin compatibilisés (selon le résultat de la 1.5. Une personne, nommée au sein de l’ETS et des
recherche d’anticorps irréguliers). établissements de santé disposant de dépôts de sang, a autorité
pour gérer le système de management de la qualité.
Validation : confirmation par des preuves tangibles que les
exigences pour une utilisation spécifique ou une application prévue 1.6. Le système de management de la qualité repose sur :
ont été satisfaites.
1.6.1. L’analyse et la maîtrise des processus :
Vérification : confirmation par un examen et établissement de
la preuve que les exigences spécifiées ont été satisfaites. Cette analyse permet la mise en évidence de points critiques
tant au niveau des processus que de leurs interactions. Elle est
CHAPITRE PREMIER documentée. Le système de management de la qualité garantit que
tous les processus critiques sont spécifiés dans des instructions
Système de management de la qualité appropriées et sont mis en œuvre selon des spécifications
déterminées.
Principe
L’analyse des processus et des points critiques permet la mise
Ce chapitre a pour but de préciser les moyens organisationnels en place de dispositions ou d’indicateurs qualité pertinents dont le
mis en place, les ressources engagées et les responsabilités définies suivi et l’exploitation sont réalisés. En cas de modification d’un
pour garantir la qualité et la sécurité des produits et des services. processus, une analyse des impacts sur la qualité des produits est
préalablement réalisée et documentée. Par dérogation, cette analyse
Le système de management de qualité peut être réalisée a posteriori.
Il comprend le management de la qualité, l’assurance de la
qualité, le contrôle de la qualité et l’amélioration continue de la 1.6.2. Les audits :
qualité.
L’ETS et les établissements de santé disposant de dépôts de
Il concerne l’ensemble des processus impliqués dans les activités sang mènent des audits internes sur les différents aspects des
transfusionnelles. processus en vue de s’assurer du respect des règles en vigueur.
Ils sont réalisés par des personnes désignées et formées,
Il s’appuie notamment sur le rappel des produits, les contrats indépendantes des activités auditées, selon une périodicité établie
avec des prestataires, les audits internes et externes, la gestion des de façon à déterminer si le système de management de la qualité
non-conformités. est :
Le système de management de la qualité est revu par la direction - conforme aux dispositions planifiées ;
de l’établissement à intervalles réguliers pour vérifier son efficacité
et introduire des actions d’amélioration si nécessaire. - mis en œuvre et entretenu de façon efficace.
1.1. L’ETS et les établissements de santé disposant de dépôts
de sang définissent, documentent, mettent en œuvre et entretiennent Ces audits font l’objet d’enregistrements permettant la mise en
un système de management de la qualité adapté aux spécificités évidence d’actions d’amélioration.
transfusionnelles. Ils s’appuient, pour cela, sur une organisation
interne et, pour les établissements de santé disposant de dépôts de 1.6.3. La gestion des non-conformités, des actions correctives
sang, sur une organisation propre à l’établissement de santé. et préventives.
264 JOURNAL DE MONACO Vendredi 6 février 2015

Pour assurer l’amélioration du système, l’ETS et les Des personnes autorisées évaluent la nécessité d’un rappel de
établissements de santé disposant de dépôts de sang recueillent les PSL, initialisent et coordonnent les actions nécessaires. Une
non-conformités, les évaluent, mettent en œuvre les actions procédure de rappel efficace détaillant les responsabilités et les
appropriées et assurent leur suivi. mesures à prendre est établie. Parmi ces mesures, figure la
notification à la Direction de l’Action Sanitaire et Sociale.
En utilisant ces données, l’analyse des processus et les éléments
fournis par des veilles réglementaires et scientifiques, chaque fois 1.12. Les gestions des contrats :
que nécessaire, des actions préventives sont également mises en
œuvre, documentées et régulièrement suivies. Les opérations sous-traitées font l’objet d’un contrat écrit
spécifique et sont régulièrement évaluées.
1.6.4. Le système de management de la qualité repose sur un
système documentaire qui répond aux dispositions décrites au
CHAPITRE II
chapitre V.
Contrôle de la qualité
1.7. L’ETS et les établissements de santé disposant de dépôts
de sang fixent une liste de consommables critiques pour lesquels Principe
des exigences auront été définies. Les fournisseurs de ces
consommables font l’objet d’une évaluation et d’une sélection Le contrôle de la qualité est une composante du système de
préalables. management de la qualité. Il contribue, par l’exploitation des
résultats de contrôle, à la maîtrise des processus et des produits.
1.8. Les dérogations : Il est réalisé en référence à des caractéristiques réglementaires ou
à des spécifications préétablies ou à un cahier des charges.
L’ETS et les établissements de santé disposant de dépôts de
sang prévoient, dans un document, la possibilité de déroger aux 2.1. Champ d’application.
exigences du système qualité pour des techniques, produits ou
services considérés comme non conformes, dans des cas où il faut Le contrôle de la qualité concerne l’ensemble des produits ainsi
répondre à une situation non prévue, lorsque cette dérogation permet que les matières premières, les échantillons, les consommables, les
d’obtenir un bénéfice supérieur au risque éventuel. Ce document produits intermédiaires, les dispositifs médicaux de diagnostic in
définit les modalités qui encadrent ces dérogations. Les dérogations vitro, les locaux et matériels entrant dans leur processus de
doivent être enregistrées et validées par les personnes autorisées qualification, préparation et de prélèvement.
à exercer cette fonction.
Les processus de collecte et de préparation sont réalisés dans
1.9. Libération du sang, des composants sanguins et des PSL : des conditions appropriées garantissant la maîtrise de la sécurité
bactériologique des PSL.
Avant libération, le sang, les composants sanguins et les PSL
sont bloqués physiquement et informatiquement. 2.2. Le contrôle de la qualité comprend :
Un système sécurisé est en place afin d’empêcher une libération - la mise en œuvre des contrôles, l’analyse des résultats et la
de PSL avant que toutes les exigences réglementaires soient conclusion d’acceptation ou de refus ;
remplies. L’ETS est en mesure de démontrer que la libération de
chaque PSL a été formellement effectuée par une personne autorisée. - l’établissement des spécifications internes des produits ;
Les enregistrements indiquent que tous les éléments d’admissibilité
administrative, médicale et les contrôles satisfont à l’ensemble des - l’élaboration et le suivi des plans de contrôle ;
critères d’admission, avant qu’un PSL soit libéré.
- les méthodes de contrôle et leur validation ;
1.10. Les réclamations :
- la mise en œuvre de dispositions qui garantissent que les
Toute réclamation ou autre information concernant notamment contrôles nécessaires et appropriés ont bien été effectués.
les effets indésirables graves survenus chez les donneurs, les effets
indésirables survenus chez des receveurs et les incidents graves, Les PSL, les matières premières et les consommables critiques
qui peuvent suggérer qu’un PSL défectueux a été délivré ou ne sont pas utilisables tant que leur conformité au(x) référentiel(s)
distribué, est documentée et fait l’objet d’une enquête pour applicable(s) n’a pas été démontrée.
déterminer les causes de ce défaut. Une procédure précise les
dispositions prises pour leur notification à la Direction de l’Action Organisation des contrôles
Sanitaire et Sociale.
2.3. Dès lors que le procédé peut être standardisé, une méthode
1.11. Produits non libérés et rappels de produits : de maîtrise statistique des processus est mise en œuvre. Des
contrôles réguliers sont mis en place à des étapes critiques des
Au cas où du sang, un composant sanguin ou un PSL ne fait procédés afin de s’assurer de leur maîtrise par le respect des
pas l’objet d’une libération en raison d’un résultat final positif, il spécifications.
y a lieu de mettre en œuvre des actions permettant de garantir
que les autres poches de sang, de composants sanguins et des PSL 2.4. La vérification de la conformité d’un ensemble de produits
provenant du même don ou de dons précédents du même donneur issus d’un même procédé peut être établie sur la base d’un plan
sont identifiés. Le dossier du donneur est immédiatement mis à de contrôle par échantillonnage définissant effectifs et fréquence
jour. et établi selon des règles statistiques pertinentes.
Vendredi 6 février 2015 JOURNAL DE MONACO 265

2.5. Le plan de contrôle des PSL prend en compte le niveau 3.5. Les membres du personnel qui assument des responsabilités
de qualité requis défini pour chaque type de produit ainsi que les sont investis de l’autorité nécessaire pour les exercer. Leurs
résultats des contrôles précédents. Ce niveau de qualité doit être fonctions peuvent être déléguées à des remplaçants désignés et
défini pour les paramètres ou valeurs mentionnés dans les possédant les qualifications adéquates.
caractéristiques réglementaires et doit se reporter à une norme ou
un référentiel validé. Ils organisent les activités exercées sur le site, s’assurent du
respect des règles d’hygiène et de sécurité, organisent l’information
2.6. L’échantillonnage du sang, des composants sanguins et des et la formation du personnel.
PSL est réalisé de sorte qu’il ne présente aucun risque pour le
produit. Ils connaissent et mettent en application les principes de bonnes
pratiques, procédures ou modes opératoires liés à leur activité.
2.7. Les contrôles effectués en zone de prélèvement ou de
préparation par du personnel de ces secteurs ou par le personnel 3.6. L’ensemble des membres du personnel est soumis au secret
du contrôle de la qualité sont réalisés selon des procédures. professionnel.
2.8. Le contrôle à réception des consommables, des dispositifs
médicaux de diagnostic in vitro et des matières premières identifiés Formation
comme critiques est maîtrisé et documenté. Il peut être établi en
partenariat avec le fournisseur, dans la mesure où l’objectivité de 3.7. Les personnels d’encadrement s’assurent de la qualification
la conclusion de conformité est assurée. requise et de la formation initiale du personnel. Le personnel reçoit
une formation théorique et pratique d’adaptation à l’emploi.
2.9. Le laboratoire se dote de moyens de contrôle de la qualité
interne et externe : mise en place d’échantillons contrôle qualité,
Cette formation est documentée et porte notamment sur les
abonnements à des contrôles qualité périodiques, échanges et
bonnes pratiques, la qualité et sur les mesures d’hygiène et de
confrontations interlaboratoires.
sécurité concernant le personnel, les produits et l’environnement.
2.10. Les données relatives au produit contrôlé, à la réalisation
des contrôles, aux résultats obtenus et aux décisions d’acceptation Elle conduit à une décision d’habilitation prise sur la base de
ou de refus sont enregistrées. l’évaluation du personnel à assurer les tâches et responsabilités
figurant dans le document décrivant ses fonctions, à l’exception
des personnels des dépôts de sang soumis à une réglementation
Résultats spécifique. Les établissements de santé disposant de dépôts de sang
s’assurent de la qualification des professionnels qui suivront ces
2.11. Les résultats des contrôles sont disponibles rapidement formations continues ou d’adaptation à l’emploi.
pour permettre, le cas échéant, l’application de mesures correctives
adaptées ou le blocage du produit. 3.8. Une formation continue qui inclut les bonnes pratiques est
assurée et son efficacité périodiquement évaluée.
2.12. Les résultats et leur interprétation font l’objet d’une
diffusion régulière auprès du personnel concerné, dans un délai 3.9. Le plan de formation de l’établissement est disponible et
adapté à la maîtrise du procédé. approuvé par son directeur. Les documents attestant des formations
suivies par le personnel sont disponibles.
CHAPITRE III
3.10. Les responsables des différentes activités se tiennent
Personnel informés régulièrement des développements technologiques
concernant leur domaine d’activité.
Principe
3.1. L’ETS et les établissements de santé disposant de dépôts Hygiène et sécurité du personnel
de sang disposent, pour chaque site et pour chaque activité
transfusionnelle, d’un personnel qualifié et en nombre suffisant
3.11. Des mesures d’hygiène, de sécurité, d’habillage du
pour mener à bien toutes les tâches qui lui incombent.
personnel et d’élimination des déchets sont mises en œuvre dans
3.2. Les missions et fonctions individuelles sont clairement chaque secteur. Elles sont documentées, comprises et respectées
comprises par les intéressés, mises par écrit et actualisées. L’étendue par l’ensemble du personnel. Ces instructions écrites en matière
des fonctions et missions conférées à une seule personne n’entraîne de sécurité et d’hygiène sont adaptées aux activités à effectuer et
pas de risque pour la bonne exécution de celles-ci. conformes à la législation et à la réglementation en vigueur
applicables à la sécurité et la santé des travailleurs.
3.3. Un organigramme nominatif détaillant les différentes
activités est établi. Il met en évidence les postes à responsabilité, 3.12. Toute personne pénétrant dans une zone d’accès contrôlé
sans lacune ni double emploi inexpliqué. Il garantit l’indépendance porte des vêtements protecteurs appropriés aux opérations qui s’y
des postes de responsabilité concernant la qualité et évite les conflits déroulent.
d’objectifs, en particulier pour ce qui concerne le contrôle de la
qualité et la préparation. 3.13. Le personnel non autorisé et les visiteurs n’accèdent
qu’aux zones d’accueil et de prélèvement.
3.4. Un document définit précisément les domaines de
compétence et de responsabilité de chaque personne. Une évaluation L’accès aux autres zones, lorsque cela est nécessaire, impose
régulière de la compétence du personnel est réalisée et permet que ces personnes soient accompagnées et que les mesures
l’actualisation de ce document d’habilitation. d’hygiène et de protection appropriées soient respectées.
266 JOURNAL DE MONACO Vendredi 6 février 2015

3.14. Les risques de contamination du sang, de ses composants 4.6. Les tuyaux et les robinets inamovibles sont clairement
ou des PSL du fait d’une personne souffrant d’une maladie identifiés pour indiquer leur contenu et, le cas échéant, le sens du
contagieuse ou présentant une plaie ouverte sont évalués, et des courant.
mesures adaptées sont mises en œuvre.
4.7. Les installations d’eau distillée et désionisée sont entretenues
3.15. Dans les zones d’activités transfusionnelles, il est interdit et contrôlées conformément à des procédures.
au personnel de manger, de boire, de garder de la nourriture ou
des boissons à usage du personnel ou de fumer. Toute pratique
non hygiénique est prohibée. Zones de conservation

4.8. Les zones de conservation sont de taille suffisante pour


CHAPITRE IV permettre un stockage ordonné et séparé des différentes catégories
de produits : matières premières, dispositifs médicaux de diagnostic
Locaux et matériel in vitro, produits intermédiaires ; produits en quarantaine, produits
finis, produits non conformes et produits en attente de destruction.
Principe 4.9. Les zones de conservation du sang, des composants sanguins
et des PSL sont conçues en vue d’assurer des conditions de
Sans préjudice du respect de la législation et de la réglementation
conservation des produits, conformes à la réglementation en
en vigueur applicables à l’urbanisme, à la construction et à la
vigueur. En particulier, elles sont propres, nettoyées selon des
voirie, les locaux sont situés, conçus, construits, adaptés, entretenus
procédures écrites et maintenues dans les limites de températures
et nettoyés de façon à convenir au mieux aux opérations à effectuer.
pour la conservation des différents produits. Les conditions
Ils respectent la séparation des zones de circulation et des zones
spécifiques de conservation sont respectées, mesurées et contrôlées
d’activité.
régulièrement. Les zones concernées sont placées sous alarme
Une signalisation adéquate permet d’atteindre les locaux dédiés efficace.
aux activités de prélèvement et de délivrance.
Des procédures définissent les dispositions à prendre en cas de
Leur environnement, leur plan, leur agencement, leur conception panne électrique.
et leur utilisation tendent à minimiser les risques et permettent un
4.10. Une zone distincte est réservée à la quarantaine, elle en
nettoyage et un entretien efficaces.
porte clairement la mention et son accès est limité au personnel
Les matériels sont sélectionnés pour réduire tout risque pour autorisé. Tout autre système remplaçant cette zone de quarantaine
les personnes, le sang, les composants sanguins et les PSL. présente le même niveau de sécurité.

Les locaux et les matériels destinés à des opérations essentielles Zones de laboratoire
pour la qualité et la sécurité du sang, des composants sanguins et
des PSL font l’objet d’une qualification préalable à leur première 4.11. Les zones réservées aux activités de laboratoire sont situées
utilisation, qui est maintenue en état de validité. dans un espace individualisé de toute zone d’activité transfusionnelle
et dans un environnement compatible avec l’activité d’analyses
Les matériels répondent aux exigences des textes en vigueur biologiques.
concernant la protection des personnes, en particulier vis-à-vis des
risques électriques, mécaniques et incendie. 4.12. Une zone de conservation est prévue pour les échantillons
biologiques.
Locaux : Généralités
Zones annexes
4.1. Les locaux et les installations fixes sont entretenus
soigneusement ; les réparations ne présentent aucun risque pour la 4.13. Les zones de repos et de restauration du personnel sont
qualité des produits. Les locaux sont nettoyés et, le cas échéant, séparées des autres zones.
désinfectés selon des procédures écrites.
4.14. Les vestiaires et sanitaires du personnel sont facilement
4.2. L’éclairage, la température, l’humidité et la ventilation sont accessibles et adaptés au nombre d’utilisateurs. Les toilettes ne
appropriés afin de ne pas affecter, directement ou indirectement, communiquent pas directement avec les zones de préparation et
ni les produits durant leur préparation et leur conservation, ni le de conservation.
bon fonctionnement du matériel, ni les résultats des analyses
réalisées sur les échantillons. 4.15. Les ateliers de maintenance sont séparés des zones
d’activités transfusionnelles.
4.3. L’intrusion des insectes et des autres animaux est limitée
par des mesures appropriées aux activités exercées. Les végétaux 4.16. Les animaleries sont séparées des autres zones, avec un
sont interdits, sauf dans les zones d’accueil et administratives. accès distinct pour les animaux et une installation individuelle de
traitement d’air.
4.4. Les locaux sont disposés selon l’ordre logique des opérations
de traitements du sang, des composants sanguins et des PSL et 4.17. Une zone est affectée au stockage des déchets avant
des échantillons et selon les niveaux de propreté appropriée. l’élimination sécurisée des déchets et du matériel à usage unique
utilisé pendant la collecte, le contrôle, la qualification biologique
4.5. La documentation est rangée dans des zones réservées et du don et la préparation, ainsi qu’au sang, aux composants sanguins
accessibles. et aux PSL rejetés.
Vendredi 6 février 2015 JOURNAL DE MONACO 267

Matériel 4.26. Selon des intervalles définis, le matériel de mesure et de


contrôle est étalonné et le matériel d’enregistrement vérifié par des
4.18. Le matériel est conçu, installé, maintenu, entretenu et méthodes appropriées.
nettoyé en fonction de son utilisation et en vue de minimiser les
risques. Il répond aux normes de sécurité et de protection du 4.27. Le matériel défectueux ou non utilisé est retiré des zones
personnel. Il est conforme, le cas échéant, à la législation et à la d’activités transfusionnelles ou est étiqueté en tant que tel.
réglementation applicables en vigueur applicables aux dispositifs
médicaux en vigueur. Son nettoyage fait l’objet de modes 4.28. Lorsque des pièces détachées et des outils sont conservés
opératoires. dans les zones d’activités transfusionnelles, ils sont rangés dans
des zones réservées à cet effet.
4.19. L’ETS établit et tient à disposition une liste pertinente
des matériels critiques nécessitant une qualification. Les fournisseurs CHAPITRE V
des matériels critiques font l’objet d’une évaluation et d’une
sélection préalables. Documentation
4.20. La qualification du matériel consiste à démontrer qu’il Principe
fonctionne correctement et donne réellement les résultats attendus.
Ainsi, elle consiste à vérifier que le matériel répond au cahier des La documentation est un élément essentiel du système de
charges ou aux exigences de l’utilisateur ainsi qu’aux spécifications management de la qualité. Des enregistrements clairs évitent les
du fournisseur. Elle est obligatoire préalablement à l’utilisation erreurs inhérentes aux communications verbales et permettent de
dans les trois circonstances définies ci-dessous et elle donne lieu retracer l’historique des opérations.
à une autorisation documentée de mise en service établie par une Les établissements recueillent et conservent les informations
personne autorisée : qui permettent d’assurer les traçabilités et de participer aux
vigilances.
- lors de l’installation d’un nouvel équipement ;
5.1. Les documents se présentent sous toute forme et sur tout
- après toute réparation ou adaptation pouvant modifier le type de support : papier, disque informatique magnétique,
fonctionnement ou la destination du matériel ; électronique ou optique, photographique ou la combinaison de
- s’il y a doute au sujet du fonctionnement correct de l’appareil. ceux-ci.
5.2. Les enregistrements sont conservés pour démontrer la
Elle est réalisée selon un protocole écrit. conformité aux exigences et le fonctionnement efficace du système
Le dossier de qualification d’un matériel comprend, en qualité.
particulier : 5.3. Toute saisie ou relevé de données sur un support papier
ou informatique requiert l’identification de l’opérateur.
- le cahier des charges ou les exigences de l’utilisateur ;
5.4. Des procédures détaillées de fonctionnement sont disponibles
- les données obtenues par le protocole de qualification ; et l’intégrité des enregistrements est vérifiée pour les données
enregistrées par des systèmes de traitement électronique, par
- le compte rendu de qualification ;
photographie ou d’autres moyens fiables.
- la conclusion précisant les conditions d’utilisation du matériel 5.5. L’accès total ou partiel aux données est limité au personnel
montrant que celui-ci correspond à l’usage pour lequel il est prévu. autorisé.
Ce document est daté, signé et tenu à disposition. Il est conservé 5.6. La documentation comprend :
pendant trois ans après la fin de l’utilisation du matériel.
• les documents internes tels que :
4.21. Le contrôle de la qualité participe à la qualification des
appareils et automates entrant dans les activités transfusionnelles. - les procédures générales relatives aux grandes étapes du
La conclusion de conformité est prise conjointement avec le processus ;
responsable de l’activité concernée.
- les procédures de fonctionnement du système qualité ;
4.22. Pour chaque matériel, un carnet de vie comprend,
notamment, les éléments relatifs à l’identification, à l’entretien et - les autres documents nécessaires à l’exécution des activités
aux maintenances. telles que les modes opératoires, les formulaires et les
enregistrements ;
Le mode d’emploi est par ailleurs conservé.
• les textes réglementaires tels que les principes de bonnes
4.23. En cas de panne d’un matériel critique, le fonctionnement pratiques, les caractéristiques des PSL.
en mode dégradé est défini dans une procédure.
5.7. La documentation doit être compréhensible. Elle est
4.24. Le matériel et les produits de nettoyage, de désinfection actualisée et accessible au personnel qui en a l’utilité. Toute
et de décontamination sont adaptés aux surfaces à traiter, choisis modification significative des documents est exécutée sans retard,
et utilisés de façon à ne pas être une source de contamination. contrôlée, datée et signée par une personne autorisée à accomplir
cette tâche.
4.25. Le matériel de mesure est de portée et de précision
appropriée aux activités. Cette documentation est appliquée par le personnel concerné.
268 JOURNAL DE MONACO Vendredi 6 février 2015

5.8. Les documents internes sont validés par les personnes • par les établissements de santé disposant de dépôts de sang
autorisées, lors de leur création et de leur mise à jour. De plus, et par l’ETS, lorsqu’il délivre des PSL, de :
tout document qui a une influence sur la qualité et la sécurité des
produits est validé à intervalles réguliers. - l’identification de l’établissement fournisseur du PSL, s’il est
différent de l’établissement de transfusion sanguine producteur ;
Archivage - l’identification du PSL délivré ;
5.9. L’ETS et les établissements de santé disposant de dépôts - l’identification du receveur transfusé ;
de sang s’assurent de la pérennité des données et de la gestion
réglementaire des archives. - pour les PSL non transfusés, la confirmation de la destination
ultérieure ;
5.10. L’ETS et les établissements de santé disposant de dépôts
de sang sélectionnent leur système d’archivage de manière que les - la date de la transfusion ou d’autre destination
données puissent être correctement conservées pendant les périodes (jour/mois/année) ;
requises et restituées dans un délai convenable de façon lisible et
selon une procédure. - le numéro de lot du PSL, s’il y a lieu.
5.11. L’ensemble des documents permet de répondre aux 5.12. Archivage sous-traité à un prestataire :
enquêtes et est tenu à la disposition des autorités compétentes.
Avant toute externalisation de données, il est nécessaire de
Selon les activités exercées, les durées de conservation suivantes s’assurer que l’organisme hébergeur est à même de répondre aux
doivent être respectées : dispositions de l’article 17 de la loi n° 1.165 du 23 décembre 1993
relative à la protection des informations nominatives, modifiée.
a) Conservation pendant au moins quinze ans :

- des données de l’activité de collecte relatives aux informations LIGNE DIRECTRICE RELATIVE A L’ACTIVITE DE
à fournir aux donneurs, aux informations que fournissent les COLLECTE DE SANG HOMOLOGUE
donneurs, y compris leur identification, leurs antécédents médicaux ET DE SES COMPOSANTS
et leur signature ; aux exigences concernant l’admissibilité des
donneurs de sang et de plasma et le dépistage pratiqué sur les Principe
dons de sang ;
Cette ligne directrice s’applique à l’ETS.
- du rapport annuel des activités de l’ETS qui comprend le
nombre total de donneurs, le nombre total de dons, la liste mise Elle a pour objet de fournir un cadre à l’organisation et à la
à jour des dépôts de sang qui font l’objet de distribution ou de réalisation :
délivrance, le cas échéant le nombre total de dons non utilisés, le
nombre de PSL produits, distribués et délivrés par type de PSL, - de l’information et de l’accueil du donneur ;
la fréquence et la prévalence de marqueurs d’infections
transmissibles par transfusion, le nombre de poches de sang, de - de l’identification du donneur et du don, afin d’en assurer le
composants sanguins et de PSL rejetés ainsi que le nombre lien ;
d’incidents graves et d’effets indésirables graves signalés chez un
donneur et les effets indésirables signalés chez un receveur ; - de la sélection, du prélèvement et de la surveillance du
donneur.
- des résultats des analyses pratiquées par le laboratoire de
qualification biologique du don. Ces activités, effectuées dans l’intérêt du receveur, respectent
la sécurité du donneur et sont conformes aux principes éthiques
du bénévolat et de l’anonymat du don, du consentement du donneur
b) Conservation pendant au moins trente ans : et de l’absence de profit.
• par l’ETS de :
I. - Personnel
- l’identification de l’établissement de transfusion sanguine
producteur ; Le personnel de collecte assure la prise en charge de tout
candidat au don de son arrivée à son départ.
- l’identification du donneur de sang ;
Les effectifs sont fonction du nombre de prélèvements ainsi
- l’identification du don ; que du type de don.

- l’identification du PSL ; Le prélèvement de sang total et d’aphérèse ne sont effectués


simultanément par le même personnel que si est assurée la maîtrise
- la date de la collecte (jour/mois/année) ; des risques étayée par une analyse des risques.

- les établissements auxquels les PSL sont distribués, délivrés Chaque équipe de prélèvement est placée sous la responsabilité
ou leur destination ultérieure. d’une personne clairement identifiée.
Vendredi 6 février 2015 JOURNAL DE MONACO 269

II. - Locaux, matériel et documents médico-administratifs Le dossier ou la partie du dossier mis à disposition sur le lieu
de collecte contient les informations nécessaires liées à la sécurité
1. Locaux des donneurs et des produits.
Les locaux et véhicules de collecte comprennent des zones Le dossier du donneur est consulté, vérifié et complété à chaque
distinctes : présentation du candidat au don.
- une zone d’accueil ;
3.2. Questionnaire.
- une ou plusieurs zones adaptées à l’entretien et à l’examen
Les renseignements indispensables pour la sélection des donneurs
pré-don disposées et aménagées en vue d’en assurer la
sont recueillis, à l’aide d’un questionnaire prévu par la
confidentialité ;
réglementation en vigueur.
- une zone adaptée au prélèvement ; Il permet de préparer chaque entretien et de susciter d’éventuelles
- une zone de repos adaptée permettant d’allonger un donneur questions du donneur.
sous réserve de dispositions particulières adaptées aux véhicules Les informations et questions qu’il contient permettent
de collecte ; d’identifier les contre-indications médicales au don du sang.
- une zone de collation.
3.3. Fiche de prélèvement.
Pour les collectes mobiles, les véhicules et les salles mises à
disposition répondent au minimum aux notions suivantes : propreté, Une fiche de prélèvement informatisée destinée à suivre le
ventilation, luminosité, sécurité, espace suffisant. donneur pendant les différentes phases du prélèvement sert de
support aux éléments d’identification du donneur ainsi qu’aux
consignes de prélèvement.
2. Matériel
Elle est complétée par les informations générées à l’occasion
L’équipe de collecte dispose du matériel nécessaire à l’examen
du don devant être intégrées au dossier du donneur.
pré-don, au prélèvement et aux soins médicaux, permettant une
prise en charge des donneurs au cours et à l’issue des prélèvements.
3.4. Carte de donneur.
Les boissons ou denrées alimentaires nécessaires à la collation
sont stockées et conservées dans un dispositif de stockage spécifique. Cette carte est établie par l’ETS lors d’un deuxième don après
validation des données immuno-hématologiques.
Les dispositifs de prélèvement utilisés pour le prélèvement de
sang ou des composants sanguins sont marqués CE. Le donneur y est identifié par son nom patronymique, complété,
s’il y a lieu, par son nom d’usage, son ou ses prénom(s), son
Les numéros de lot des dispositifs de prélèvement sont tracés sexe, sa date de naissance, son lieu de naissance, son identifiant
pour chaque poche de sang, de composants sanguins ou de PSL de donneur et, éventuellement, son adresse personnelle.
soit à l’étape du prélèvement, soit à celle de la préparation.
III. - Information, accueil et identification des donneurs
Toute équipe de collecte dispose d’un moyen de communication
avec l’ETS. 1. Information et accueil

3. Documents médico-administratifs Avant le don, lors de l’accueil, une information est fournie au
candidat au don de sang.
3.1. Dossier du donneur.
Elle comporte au minimum les exigences définies ci-dessous :
Les éléments d’identification du donneur sont consignés dans
le dossier informatisé du donneur, où est notamment retracé - des données didactiques précises, compréhensibles par tous,
l’historique des dons avec les informations suivantes : sur les caractéristiques essentielles du sang, sur la procédure du
don de sang, sur les produits dérivés des dons de sang total et
- la date, le type et le numéro de chaque don ; d’aphérèse et sur tous les bénéfices importants apportés aux
patients ;
- les éventuelles contre-indications au don temporaires ou
définitives, indiquées de façon codée ; - les raisons qui justifient l’examen médical, la demande des
antécédents de santé médicaux et le contrôle des dons et la
- les éventuels effets indésirables survenus pendant ou après le signification du consentement éclairé ;
don ;
- l’auto-exclusion, l’exclusion temporaire et permanente et les
- les résultats des analyses biologiques et tests de dépistage raisons de s’abstenir de donner du sang ou des composants sanguins
effectués à l’occasion de dons antérieurs ; lorsqu’il y a un risque pour le receveur ;
- et, le cas échéant, les données participant au suivi médical et - les raisons pour lesquelles le donneur est exclu, qui tiennent
biologique du donneur. à la protection de sa santé ;
En vue d’assurer la confidentialité de ces données, leur contenu, - des informations sur la protection des informations nominatives,
leur mode d’utilisation et le personnel autorisé à les modifier ou notamment celles devant être communiquées en application de
à les consulter sont définis dans une procédure. l’article 14 de la loi n° 1.165 du 23 décembre 1993 relative à la
270 JOURNAL DE MONACO Vendredi 6 février 2015

protection des informations nominatives, modifiée, ainsi que le fait - le numéro de téléphone personnel et, s’il y a lieu, professionnel.
qu’il n’y aura pas de divulgation non autorisée de l’identité du
donneur, des informations relatives à sa santé, ni des résultats des Une procédure précise les moyens mis en œuvre pour recueillir
examens pratiqués ; et vérifier les informations saisies dans le dossier du donneur, dans
la perspective notamment de permettre sa convocation pour un
- des informations spécifiques sur la nature des procédures que nouveau don, un contrôle ou une enquête.
comportent le don de sang et les risques respectifs qui y sont liés ;
Lors d’un premier don, l’exactitude des éléments d’identification
- la mention de la possibilité qu’ont les candidats de renoncer du candidat au don est vérifiée et un identifiant lui est attribué.
au don avant le début de celui-ci ou de la possibilité de se retirer
ou de s’auto-exclure à tout moment au cours du processus de don Sa procédure d’affectation garantit son caractère unique, non
sans gêne, ni embarras ; réutilisable au sein de l’ETS.
- les raisons pour lesquelles il importe que les donneurs Pour tout candidat au don ainsi que pour tout donneur convoqué
informent l’ETS de tout événement ultérieur pouvant rendre tout pour un contrôle biologique, un identifiant du don ou du prélèvement
don antérieur impropre à la transfusion ; est attribué et enregistré sur la fiche de prélèvement. Le caractère
unique et non réutilisable de l’identifiant est garanti.
- le fait que l’ETS informe le donneur, par une procédure
appropriée, si les résultats des tests révèlent une anomalie pouvant Les identifiants du donneur et du don sont constitués de numéros
avoir des conséquences pour le donneur ; en clair et codés.
- la mention que les résultats des tests de dépistage des La procédure utilisée pour l’apposition des étiquettes portant
marqueurs des virus tels que le VIH, les virus de l’hépatite B et les numéros de don sur la fiche de prélèvement est conçue de
C ou d’autres agents microbiologiques transmissibles par le sang manière à éviter tout risque d’erreur d’identification et de confusion.
entraîneront l’exclusion du donneur et la destruction de l’unité
prélevée ;
IV. - Sélection des donneurs
- la mention de la possibilité qu’a le donneur de poser des
questions à tout moment. Des mesures sont mises en place pour éviter des lieux de
collecte :
En outre, cette information attire l’attention des candidats au
don sur : - où l’exercice du volontariat peut être entravé ;
- les principaux facteurs de risque associés aux maladies - où le don du sang est susceptible d’attirer une population
transmissibles par la transfusion sanguine ; davantage motivée par la perspective d’un dépistage, d’un examen
médical ou d’une collation que par le don.
- l’importance, pour la sécurité transfusionnelle, des questions
qui seront posées lors de l’entretien pré-don et de la sincérité des Les dispositions du présent chapitre s’appliquent sans préjudice
réponses qui seront faites ; des autres textes réglementaires fixant les critères de sélection des
donneurs.
- la conservation d’un échantillon de sang en vue de contrôles
ultérieurs.
1. Entretien et examen pré-don
Cette information est complétée en particulier en ce qui concerne
les conditions du don (limite d’âge et fréquence des dons). Chaque don est obligatoirement précédé d’un entretien, d’une
durée suffisante, avec le candidat au don et de son examen. Ces
L’identification du candidat au don est vérifiée et les documents deux étapes, essentielles en termes de sécurité transfusionnelle,
administratifs constitués ou mis à jour. sont orientées sur la recherche :
Le candidat au don dispose avant le don du temps suffisant et - d’une affection contre-indiquant le prélèvement, dans un souci
d’un espace lui permettant de remplir le questionnaire dans un de protection du donneur ;
contexte de confidentialité adapté.
- d’une affection transmissible par la transfusion, dans un souci
2. Identification du donneur et du don de protection du receveur.

L’identification du donneur requiert les informations suivantes : A cette fin, les conditions dans lesquelles se déroulent l’entretien
et l’examen assurent la confidentialité propice à l’établissement
- son nom patronymique ; d’une relation de confiance et au respect du secret médical.
- prénom(s) ; La sélection des candidats au don s’effectue par la personne
habilitée au regard d’une documentation médico-technique
- nom d’usage ; actualisée.
- sexe ;
Au cours de l’entretien, la personne habilitée pour la sélection
- date et lieu de naissance (ville, département, à défaut pays). des candidats au don :

Elle est complétée par : - s’assure de l’identité du candidat au don, de sa concordance


avec les informations recueillies et de la bonne compréhension des
- l’adresse personnelle complète ; informations fournies au donneur avant le don ;
Vendredi 6 février 2015 JOURNAL DE MONACO 271

- évalue l’aptitude au don et la tolérance au prélèvement, en Une numération formule sanguine est réalisée et disponible
particulier en cherchant les données relatives à la sélection du avant chaque don par aphérèse de granulocytes.
donneur incluant les contre-indications au don ;
Un bilan de l’hémostase est disponible avant le premier don
- informe le candidat au don de la possibilité de compléter ou par aphérèse de granulocytes, puis renouvelé à l’occasion de chaque
modifier ses réponses au-delà de l’examen et du prélèvement ; don.
- lors d’un premier don, informe le candidat au don de la 2.5. Dispositions spécifiques au don par aphérèse simple de
technique et de ses conditions de réalisation. globules rouges.
Le candidat au don jugé inapte est informé des motifs de son Une numération globulaire et plaquettaire est réalisée à l’occasion
exclusion et orienté, lorsque cela s’avère nécessaire, vers une de chaque don.
structure de prise en charge médicale. Lorsque le don impose la
modification des caractéristiques du sang, avant le prélèvement, le Un dosage de la ferritine est effectué à l’occasion du premier
médecin informe préalablement le donneur en vue de recueillir don. Si la concentration sanguine en ferritine sur le premier don
son consentement écrit. est inférieure à 20 ng/ml, le donneur est exclu définitivement du
don de globules rouges par aphérèse.
A la fin de l’entretien, le candidat au don appose sa signature
sur la partie du questionnaire prévue à cet effet. Le médecin de prélèvement évalue la nécessité de réaliser un
bilan de l’hémostase.
La personne habilitée à procéder à la sélection des donneurs
contresigne ce document. 3. Règles de prélèvement

2. Contrôles biologiques à l’occasion du don Selon les différents types de dons, la fréquence et l’intervalle
entre deux dons et le volume des prélèvements sont respectées
Dans les cas prévus ci-après, des contrôles biologiques sont conformément à la réglementation en vigueur.
réalisés pour confirmer l’aptitude au don.
Toutefois, à titre exceptionnel, des prélèvements sont effectués
Ces contrôles se distinguent des analyses biologiques et tests en dehors des règles ci-dessus et des différentes contre-indications
de dépistage effectués lors de la qualification du don fixés par médicales, chez les sujets dont le sang ou ses composants présentent
arrêté ministériel pris en application de l’article 10 de la loi n° 1.263 des propriétés ayant un intérêt particulier.
du 23 décembre 2002, modifiée, susvisée.
Les conditions dans lesquelles ces dérogations sont mises en
Ils diffèrent selon le type de don et sont destinés à assurer la œuvre tout en respectant la sécurité du donneur sont définies
protection des donneurs ainsi que la qualité des produits sanguins conformément à la réglementation en vigueur.
préparés à partir de leur prélèvement.
Le don dirigé reste exceptionnel. Seule la nécessité thérapeutique
2.1. Dispositions communes aux dons de sang total et des peut être invoquée pour justifier le non-respect du principe de
composants sanguins cellulaires. l’anonymat du don du sang :
Une mesure permettant de définir la concentration en - groupes rares ;
hémoglobine du candidat au don est effectuée avant chaque don.
- immunisation complexe.
2.2. Dispositions spécifiques au don par aphérèse simple ou
combiné de plaquettes. Le médecin autorisé apprécie au cas par cas les conditions qui
rendent cette opération nécessaire au traitement du malade.
Une numération plaquettaire est disponible avant le premier
don par aphérèse plaquettaire puis au tout début du don pour tous Toute décision de prélever dérogeant aux règles de prélèvement
les dons suivants. est prise par le médecin de prélèvement et enregistrée par lui dans
le dossier du donneur.
Le médecin de prélèvement évalue la nécessité de réaliser un
bilan d’hémostase.
V. - Prélèvement
2.3. Dispositions spécifiques au don par aphérèse simple de
plasma. Des mesures sont prises afin d’éviter :

Un dosage des protéines totales est effectué à l’occasion du - une contamination accidentelle des prélèvements ;
premier don par aphérèse de plasma, puis au moins une fois par
an. La teneur en protéines totales est au minimum de 60 g/l. Les - une dissémination du sang hors du système clos de recueil ;
résultats sont disponibles pour le don suivant. Toute anomalie de
la protéinémie est explorée par électrophorèse des protéines - un incident ou un accident chez le donneur, le personnel ou
plasmatiques. ultérieurement chez le receveur.

Le médecin de prélèvement évalue la nécessité de réaliser un 1. Installation


bilan d’hémostase.
L’installation du donneur a pour but de concilier des conditions
2.4. Dispositions spécifiques au don par aphérèse simple de techniques satisfaisantes pour le prélèvement avec le confort du
granulocytes. donneur.
272 JOURNAL DE MONACO Vendredi 6 février 2015

A cette occasion, sont contrôlés : 4. Information post-don

- l’identité du donneur ; Un document post-don est remis au donneur indiquant


notamment le numéro de téléphone de l’établissement et le service
- l’identifiant unique du don, des poches de prélèvement et des à contacter. Il attire l’attention du donneur sur la nécessité
échantillons biologiques ; d’informer l’ETS dans les plus brefs délais de toute :

- la réalisation de l’entretien et de l’examen pré-don. - remise en cause des réponses apportées aux questions posées
lors de l’entretien pré-don ;
Tout changement de place du donneur impose un nouveau
contrôle. - survenue de symptômes évoquant une maladie ;

Le personnel de prélèvement rappelle au donneur de l’avertir - information qu’il juge utile de transmettre au médecin de
sans retard de toute sensation désagréable survenant au cours du prélèvement.
prélèvement.
La prise en compte, par l’ETS, de l’information post-don est
assurée de façon permanente.
2. Prélèvement et surveillance
5. Incidents et effets indésirables
Le personnel de prélèvement assure la prise en charge du
donneur et la surveillance du bon déroulement du prélèvement. Il Lorsqu’un incident, un effet indésirable survenant au cours ou
est en particulier attentif à l’apparition de signes cliniques à l’issue d’un prélèvement ou une nouvelle information transmise
manifestant une intolérance au don. par le donneur sont susceptibles de mettre en cause la sécurité du
donneur, du personnel ou du sang, des composants sanguins et des
La présence d’un médecin à proximité est indispensable. PSL préparés à partir des différents dons du donneur, une procédure
précise la suite à donner afin que les décisions qui s’imposent
Chaque poche constituant le dispositif de prélèvement et chaque
soient prises dans les délais appropriés.
échantillon biologique sont identifiés pendant le don à l’aide de
l’identifiant unique du don, après vérification de l’adéquation des
identifiants donneur/don. 6. Circuit des produits issus du prélèvement et des échantillons
biologiques
La procédure utilisée pour l’apposition des étiquettes portant
Les produits issus du prélèvement, séparés en fonction de leur
les numéros de don sur les poches de sang et les échantillons de
statut et nature, et les échantillons biologiques sont placés dans
laboratoire est conçue de manière à éviter tout risque d’erreur
des récipients de transport réservés à cet usage.
d’identification et de confusion.
Les produits issus du prélèvement sur lesquels ont été constatées
L’organisation de l’ETS permet que soit assuré le lien des anomalies devant entraîner leur destruction sont isolés, afin
informatique entre l’identifiant du donneur et l’identifiant du don d’être par la suite détruits selon un procédé répondant à la
figurant sur la fiche de prélèvement, les poches prélevées et les réglementation en vigueur.
échantillons biologiques.

Le contenu des échantillons biologiques, prélevés au moment VI. - Comptes rendus d’activité
du don, destinés à la qualification biologique du don et à la
biothèque, ne provient pas de la poche principale de recueil du 1. Comptes rendus de collecte
prélèvement. Les échantillons biologiques sont conservés de
manière adéquate avant la qualification du don. Ces documents permettent au personnel de relater les conditions
de déroulement de chaque collecte et d’établir des tableaux de
A l’arrêt du prélèvement, la poche est soudée avant son bord d’activité pouvant servir à améliorer l’organisation des
conditionnement pour le transport. collectes et la qualité de la sélection des donneurs.
Les comptes rendus, réalisés par le médecin responsable de
3. Repos et collation l’équipe de collecte, comprennent notamment une évaluation du
déroulement et des conditions sanitaires de la collecte. Cette
Après le prélèvement, le donneur observe un temps de repos évaluation ainsi que d’autres facteurs tels que des résultats de
médicalement déterminé, au cours duquel une collation lui est qualification du don ou des données de veille sanitaire permettent
offerte. Ce délai est destiné à prolonger le temps de surveillance le cas échéant de reconsidérer le maintien de la collecte concernée.
du donneur après le prélèvement.
Par ailleurs, la cohérence entre chaque don et les poches
Le lieu de repos n’est pas éloigné du médecin afin de permettre prélevées doit être vérifiée et documentée.
son intervention rapide en cas d’incident.

Le personnel affecté à la collation reçoit une formation lui 2. Comptes rendus de prélèvement par aphérèse
permettant de détecter les premiers signes de malaise, de répondre Pour tout prélèvement par aphérèse, un compte rendu fait
aux éventuelles questions des donneurs et de les orienter vers le apparaître au minimum les points suivants :
médecin dès que leur santé ou la sécurité transfusionnelle sont en
jeu. - l’identifiant du don ;
Ce personnel reçoit également une formation sur l’hygiène - le matériel et les consommables utilisés (nature et le numéro
alimentaire. de lot des solutions injectées) ;
Vendredi 6 février 2015 JOURNAL DE MONACO 273

- l’identité de la personne ayant effectué l’aphérèse ; - l’éventualité d’une exclusion et les raisons pour lesquelles la
procédure de prélèvement ne pourrait être exécutée en cas de risque
- le déroulement de l’aphérèse. pour la santé de l’individu, en sa qualité de donneur ou de receveur
de sang ou de PSL autologues ;

LIGNE DIRECTRICE RELATIVE AUX ACTIVITES - la protection des informations nominatives ; à cet effet lui
EN RAPPORT AVEC UN PROTOCOLE sont notamment communiqués les informations prévues par l’article
DE TRANSFUSION AUTOLOGUE 14 de la loi n° 1.165 du 23 décembre 1993 relative à la protection
des informations nominatives, modifiée, et le fait qu’il n’y aura
Cette ligne directrice s’applique à l’ETS et aux établissements pas de divulgation non autorisée de son identité, des informations
de santé autorisés à conserver et distribuer ou délivrer des PSL. relatives à sa santé ni des résultats des examens biologiques et
des tests de dépistages pratiqués ;
Elle a pour objectif de fournir un cadre à l’organisation générale
des activités de prescription de prélèvement, de prélèvement, de - la nature des procédures que comportent le prélèvement de
préparation, de qualification biologique et de délivrance des PSL sang autologue, les bénéfices, les effets indésirables, les risques
autologues. fréquents ou graves, normalement prévisibles, et les inconvénients
de la transfusion autologue programmée ;
Les autres modalités de la transfusion autologue, dont la
transfusion péri-opératoire, sont exclues du champ de ces lignes - l’éventualité que les PSL autologues ne puissent suffire aux
directrices. exigences de la transfusion autologue prévue, la possibilité
d’indisponibilité des poches prélevées et la possibilité de transfusion
homologue en cours d’intervention ;
I. - Généralités
- les raisons pour lesquelles le sang, ses composants ou les PSL
Les modalités d’application de cette ligne directrice sont établies autologues non utilisés sont écartés et ne pourront servir pour la
selon des protocoles écrits, impliquant les prescripteurs et l’ETS. transfusion d’autres patients ;
Une collaboration étroite entre l’équipe médicale de l’ETS et - l’utilité des analyses biologiques et tests de dépistage préalables
l’équipe médico-chirurgicale de l’établissement de santé est ou à l’occasion des prélèvements et la mention que les résultats
essentielle pour assurer l’information des patients et poser peuvent entraîner son exclusion du processus du prélèvement et
l’indication de la transfusion autologue programmée et du protocole la destruction des poches de sang, des composants sanguins et des
adapté à chaque patient. PSL autologues prélevés.

Des mesures sont mises en œuvre dans les différentes étapes Ces informations donnent lieu à la remise d’une fiche permettant
des activités transfusionnelles en vue d’une transfusion autologue de recueillir le consentement libre et éclairé, écrit et exprès, du
dans l’ETS et dans les établissements de santé, pour éviter les patient ou de son représentant légal au niveau de l’ETS.
risques de confusion entre les PSL autologues et homologues.
Chaque prélèvement est obligatoirement précédé d’une
Les PSL autologues sont strictement réservés à la personne consultation médicale afin d’évaluer la tolérance et l’aptitude au
prélevée et ne peuvent en aucun cas être utilisés pour autrui. Aussi, prélèvement et de rechercher une affection contre-indiquant le
ils sont clairement identifiés comme tels, transportés et délivrés, prélèvement.
séparément des dons de sang homologues de manière à empêcher
la transfusion de ces produits à d’autres patients. Les critères d’admissibilité des donneurs de sang homologue
ne sont pas applicables aux candidats au prélèvement pour
transfusion autologue programmée pour ce qui concerne l’âge, le
II. - Personnel poids, la concentration en hémoglobine, la concentration en
protéines totales et la concentration en plaquettes.
Le personnel assurant les prélèvements autologues dispose de
qualifications prévues par la réglementation en vigueur. Les dispositions du présent chiffre s’appliquent sans préjudice
des autres textes réglementaires fixant les critères de sélection des
patients candidats au prélèvement pour une transfusion autologue
III. - Locaux et matériels programmée.
L’organisation des activités dans l’ETS permet de séparer, de Au cours de la consultation, le médecin de prélèvement :
façon physique et/ou temporelle, les circuits du sang, des composants
sanguins et des PSL autologues de ceux du sang, des composants - s’assure de l’identité du patient, de sa concordance avec les
sanguins et des PSL homologues. informations recueillies ;

- s’assure de la bonne compréhension par le patient des


IV. - Inclusion dans le protocole de prélèvement pour informations qui lui ont été fournies par le prescripteur ;
transfusion autologue programmée
- apprécie l’indication et la faisabilité du protocole à partir de
Au niveau de l’ETS, le candidat est informé sur : l’état clinique de la personne, le cas échéant, des données
biologiques fournies ;
- les raisons qui justifient l’examen médical, la demande
d’antécédents médicaux, les examens biologiques à effectuer sur - définit la technique et les conditions de prélèvement en
le don et la signification du consentement éclairé ; concertation avec le médecin prescripteur s’il y a lieu.
274 JOURNAL DE MONACO Vendredi 6 février 2015

A l’issue de l’entretien, le candidat au prélèvement autologue relatives aux analyses biologiques et tests de dépistage fixés par
signe le questionnaire prévu à cet effet. Ce questionnaire est arrêté ministériel pris en application de l’article 10 de la loi n° 1.263
contresigné par la personne habilitée à procéder à la sélection du du 23 décembre 2002, modifiée, susvisée.
candidat au prélèvement autologue qui a obtenu les renseignements
relatifs à l’état de santé et aux antécédents médicaux du donneur. Des algorithmes décisionnels spécifiques à cette qualification
sont mis en œuvre.
Il convient de s’assurer préalablement de la réalisation d’une
numération formule sanguine et, le cas échéant, d’un bilan martial,
lorsque aucun résultat biologique de ce type n’est disponible. VIII. - Distribution et délivrance
La décision définitive de prélever en vue de la transfusion
autologue programmée est une décision médicale du médecin de La délivrance des PSL autologues n’est effectuée que par le
l’ETS fondée sur les données cliniques et paracliniques mises à service de délivrance de l’établissement. Les dépôts de sang
sa disposition. Tout refus ou difficulté dans l’acceptation du n’assurent la mise à disposition des produits autologues qu’en
protocole fera l’objet d’une concertation entre le médecin de l’ETS activité de dépôt de sang relais, après délivrance par l’ETS. Avant
et le médecin prescripteur. de recourir à la délivrance des produits homologues, l’ETS s’assure
qu’aucun PSL autologue dans son stock n’est encore disponible
Le médecin prescripteur et le patient concerné sont informés pour le patient.
dans les plus brefs délais de l’existence d’une contre-indication et
des motifs d’interdiction ou d’interruption du protocole. Les dispositions prévues dans la présente Annexe limitant les
conditions de prescription et de délivrance du plasma frais congelé
V. - Prélèvement homologue ne s’appliquent pas aux plasmas frais congelés
autologues.
Le prélèvement relève de la compétence de l’ETS. Il est réalisé
dans ses locaux. 1. Au niveau de l’ ETS
Les patients et les donneurs ne se trouvent pas simultanément
dans les mêmes zones lors du prélèvement. Les PSL autologues sont délivrés à l’établissement de santé où
se déroule l’intervention chirurgicale du patient. La délivrance est
A l’occasion du premier prélèvement, un identifiant est attribué effectuée à réception de la confirmation de la demande du
au patient inclus dans un protocole de prélèvement. Sa procédure prescripteur.
d’affectation garantit son caractère unique non réutilisable dans
l’ETS. La délivrance est réalisée après contrôle portant sur la
concordance de l’identité du patient, de son identifiant et de
A l’occasion de chaque prélèvement, un identifiant est attribué l’identifiant du prélèvement, entre les mentions indiquées sur la
à celui-ci. Sa procédure d’affection garantit son caractère unique poche de PSL autologue et la prescription. Toute discordance
non réutilisable. empêche la délivrance.
Les identifiants du patient et des prélèvements permettent
d’établir clairement leur caractère autologue de manière à empêcher L’ETS rappelle sur la fiche de délivrance que le statut autologue
tout risque de confusion avec les donneurs et les PSL homologues. d’un PSL n’exonère pas le personnel de la réalisation du contrôle
ultime prétransfusionnel au lit du malade avant toute transfusion
Les dispositifs médicaux de prélèvement du sang et des de concentrés de globules rouges autologues.
composants sanguins autologues ont une présentation permettant
de les différencier de ceux utilisés pour le sang et les composants Concernant les plasmas frais congelés autologues, il convient
sanguins homologues. de les retirer du stock de délivrance à la date de péremption des
concentrés globulaires issus des mêmes prélèvements, excepté en
VI. - Préparation cas de protocole particulier établi entre l’ETS et les médecins
prescripteurs.
La préparation des PSL repose sur l’application de la ligne
directrice relative à la préparation dans le respect des principes de 2. Au niveau de l’établissement de santé
séparation entre le sang, les composants sanguins et les PSL
autologues et les produits homologues.
La transfusion ou la non-transfusion de tout ou une partie des
La cryoconservation des PSL autologues fait l’objet d’un PSL autologues fait l’objet d’une décision médicale.
protocole précis établi entre le médecin prescripteur et l’ETS dans
l’intérêt du patient, face à des situations immunologiques ou L’établissement de santé est tenu de confirmer à l’ETS ayant
pathologiques particulières. réalisé la délivrance la transfusion effective du PSL autologue au
patient.
Les PSL autologues, produits finis, répondent aux caractéristiques
réglementaires. En liaison avec l’ETS, le comité de sécurité transfusionnelle et
d’hémovigilance des établissements de santé disposant de dépôts
VII. - Qualification biologique de sang approuvent les mesures choisies pour assurer la sécurité
du circuit des PSL autologues jusqu’à l’acte transfusionnel. Ces
La qualification biologique repose sur l’application de la ligne mesures définissent aussi les moyens à mettre en œuvre pour
directrice relative à la qualification biologique du don dans le assurer la traçabilité des PSL autologues et l’intégration du mode
respect des dispositions spécifiques à la transfusion autologue de transfusion dans le dossier transfusionnel du receveur.
Vendredi 6 février 2015 JOURNAL DE MONACO 275

LIGNE DIRECTRICE RELATIVE A L’ACTIVITE DE L’ensemble des équipements et tous les dispositifs techniques
PRÉPARATION sont utilisés conformément à des procédures validées.
Principe
II. - Préparation
Cette ligne directrice s’applique à l’ETS et, le cas échéant pour
les opérations de décongélation de plasma thérapeutique, aux 1. Généralités
établissements de santé autorisés à conserver et distribuer ou
délivrer des produits sanguins labiles. Elle fournit un cadre à La préparation comporte différents processus qui sont validés
l’organisation générale de la préparation des PSL et s’applique de selon les PSL à obtenir. Des mesures destinées à éviter le risque
la réception des produits issus des prélèvements à la conservation de contamination et de prolifération microbienne sont prises.
des PSL pour délivrance ou distribution.
Lorsque de nouvelles technologies ou de nouveaux concepts
Les méthodes utilisées pour la préparation, le contrôle et la sont utilisés, ceux-ci font l’objet d’une validation par l’ETS et, en
conservation permettent d’obtenir des PSL conformes aux ce qui concerne les PSL, d’une évaluation en vue d’une inscription
spécifications définies dans les caractéristiques des PSL. Certaines par l’autorité compétente désignée par ordonnance souveraine sur
opérations de préparation primaire et secondaire sont réalisées dans la liste fixée par arrêté ministériel pris en application de l’article 11
les secteurs de prélèvement, de délivrance ou de distribution. de la loi n° 1.263 du 23 décembre 2002, modifiée, susvisée.

Elles peuvent alors être placées sous la responsabilité des Pour toutes les techniques standardisées de préparation, les
personnes en charge de ces secteurs qui appliquent les dispositions limites pour chacune des variables susceptibles d’affecter l’efficacité
du présent arrêté. de la préparation et les modes opératoires normalisés sont validés
dans les conditions d’utilisation.
Lorsqu’une opération de préparation d’un produit ne peut être
réalisée techniquement en circuit clos, des mesures particulières Les préparations des PSL de nature différente sont séparées de
sont prises pour éviter les contaminations, en particulier lorsque façon physique ou temporelle.
cette opération est accompagnée d’un mélange de plusieurs dons
en circuit ouvert. Il apporte un niveau de qualité et de sécurité Toutes les poches de sang, de composants sanguins et de PSL
équivalant aux exigences de la ligne directrice de fabrication des aux différents stades de la préparation font l’objet d’un étiquetage
médicaments stériles et de la ligne directrice de fabrication des permettant l’identification du don.
médicaments dérivés du sang des Bonnes Pratiques de Fabrication
prévues à l’article 8 de la loi n° 1.254 du 12 juillet 2002, susvisée. Par ailleurs, la description documentée du process permet
l’identification de toutes les poches de sang, des composants
sanguins et des PSL quelle que soit l’étape à laquelle ils se trouvent.
I. - Locaux
Toutes les précautions sont prises afin de préserver l’intégrité
Les flux du sang, des composants sanguins et des PSL associés et la lisibilité de l’identifiant du don apposé lors du prélèvement.
aux différentes opérations de préparation sont clairement établis,
respectent l’ordre chronologique des différentes phases de traitement Lorsque du sang, des composants sanguins ou des PSL sont
et ne génèrent aucun risque lié à des croisements. transférés dans un nouveau contenant, la traçabilité de ceux-ci est
assurée avant la désolidarisation.
Zone de livraison :
Chaque service où est réalisée une opération de préparation
Une zone est réservée à la livraison du sang et des composants dispose de la liste exhaustive des PSL qui y sont préparés.
sanguins issus du prélèvement. Elle est accessible au personnel
extérieur au service. 2. Produits issus du prélèvement
Zone de réception : Les PSL sont préparés soit à partir de sang total, soit en cours
de prélèvement en recourant à la technique de l’aphérèse.
Une zone est réservée à la réception du sang et des composants
sanguins. Cette zone n’est accessible qu’au personnel autorisé. La préparation et le devenir des PSL dépendent notamment du
volume recueilli, de la durée du prélèvement, du délai et des
Si ces deux zones sont utilisées comme zone de conservation
températures de transport et de conservation entre le prélèvement
dans l’attente de traitement des produits, les conditions de
et la préparation.
conservation du sang et des composants sanguins, en particulier
de température, sont maîtrisées. L’ETS assure la maîtrise de la conservation des produits issus
du prélèvement selon des modalités validées répondant aux
Les zones de livraison et de réception peuvent être situées dans
impératifs de la production, en fonction des opérations devant être
le même local.
effectuées.
Zone de préparation :
Certaines des opérations de préparation nécessitent, selon leur
Cette zone n’est accessible qu’au personnel autorisé. nature, un matériel et un environnement adéquats.

Zone de prise d’échantillons pour le contrôle de la qualité : 3. Opérations de préparation

Une zone pour le prélèvement des échantillons en vue des Le texte ci-dessous se limite à la description des opérations les
contrôles de la qualité est individualisée. plus critiques.
276 JOURNAL DE MONACO Vendredi 6 février 2015

3.1. Réception. 3.8. Mélange de produits.

Cette opération comporte : Le lien entre les identifiants des dons et l’identifiant du mélange
est assuré.
- un contrôle de cohérence avec les données issues du
prélèvement ; 3.9. Déplasmatisation.
- un contrôle unitaire du sang et des composants sanguins afin La déplasmatisation consiste à éliminer de façon aseptique la
de s’assurer de leur conformité avec les spécificités établies pour majeure partie du plasma d’un composant sanguin cellulaire.
la préparation.
La méthode, le choix et le volume de la solution de lavage
3.2. Séparation. sont adaptés aux spécifications du produit à traiter.

La séparation des différents composants sanguins est effectuée 3.10. Irradiation.


à l’aide de dispositifs manuels, semi-automatiques ou automatiques.
Il convient d’éviter par des moyens appropriés le risque de
Les différents programmes des dispositifs automatiques de confusion entre un produit irradié et un produit non irradié. Tout
séparation font l’objet de validation. produit irradié fait l’objet d’un ré-étiquetage ou d’un étiquetage
complémentaire.
3.3. Leucoréduction ou déleucocytation. Cette opération est tracée par l’ETS, y compris lorsque
l’irradiation est réalisée par un prestataire de service avec lequel
Le dispositif utilisé est intégré au dispositif de prélèvement ou une convention est établie.
connecté de façon stérile à la tubulure de la poche de sang ou
des composants sanguins.
3.11. Viro-atténuation.
Les différents dispositifs sont utilisés selon les recommandations
Le contrôle de la qualité garantit que la concentration maximale
du fournisseur. Si les conditions d’utilisation sont autres, elles font
en agent viro-atténuateur résiduel dans le PSL est respectée.
l’objet d’une validation permettant d’établir des limites pour
chacune des variables susceptibles d’affecter l’efficacité de la
leucoréduction. 3.12. Etiquetage du PSL.
L’objectif de l’étiquetage est de faire apparaître sur le PSL, de
3.4. Soudure. façon claire et lisible, les mentions et les caractéristiques fixées
par arrêté ministériel pris en application de l’article 11 de la loi
Il convient d’éviter par des moyens appropriés le risque de n° 1.263 du 23 décembre 2002, modifiée, susvisée. Il n’est pas
mauvaise étanchéité de la soudure pouvant entraîner une effectué en l’absence de la totalité des résultats des analyses
contamination du produit. biologiques réalisées en application de l’article 10 de ladite loi.

3.5. Connexion stérile. Pour cela, il est fait appel à des opérations :

Elle met en œuvre un dispositif permettant dans des conditions - d’étiquetage ;


précisées et contrôlées, de connecter de façon stérile une tubulure
à une autre. Ce procédé respecte les recommandations du - de ré-étiquetage ;
fournisseur. - d’étiquetage complémentaire.
Des moyens appropriés sont mis en œuvre pour s’assurer de Il convient d’éviter par tous moyens appropriés le risque de
l’état et de la propreté des éléments déterminant la qualité de la non-concordance entre, d’une part, l’identifiant du don et celui
connexion stérile. figurant sur l’étiquette du PSL et, d’autre part, les mentions portées
sur l’étiquette définitive et la nature du produit concerné.
Il convient d’éviter par des moyens appropriés le risque de
défaut d’étanchéité des soudures. En l’absence d’un système informatisé validé pour gérer le
statut du PSL, l’étiquetage permet de distinguer clairement les PSL
3.6. Congélation. placés en quarantaine de ceux qui sont libérés.

La congélation des PSL s’effectue selon les exigences détaillées L’étiquetage des PSL est conforme aux dispositions décrites
dans les caractéristiques fixées par arrêté ministériel pris en dans les caractéristiques fixées par arrêté ministériel pris en
application de l’article 11 de la loi n° 1.263 du 23 décembre 2002, application de l’article 11 de la loi n° 1.263 du 23 décembre 2002,
modifiée, susvisée. modifiée, susvisée.

3.7. Décongélation. III. - Conservation


Les modalités et le matériel de décongélation sont adaptés au Le sang, les composants sanguins et les PSL sont conservés
nombre de poches, à la présence ou non d’un cryoconservateur et selon les exigences détaillées dans les caractéristiques des PSL
aux caractéristiques du PSL concerné, fixées par arrêté ministériel fixées par arrêté ministériel pris en application de l’article 11 de
pris en application de l’article 11 de la loi n° 1.263 du 23 décembre la loi n° 1.263 du 23 décembre 2002, modifiée, susvisée, et d’autres
2002, modifiée, susvisée. référentiels internes.
Vendredi 6 février 2015 JOURNAL DE MONACO 277

IV. - Contrôle de cohérence Ces différents flux sont décrits dans un document.
La cohérence entre les produits issus du prélèvement et ceux Le nettoyage, les aménagements et les réparations ne présentent
issus de la préparation est contrôlée. aucun risque pour la qualité des analyses biologiques et le traitement
des résultats.
LIGNE DIRECTRICE RELATIVE A L’ACTIVITE La zone d’analyse est organisée en postes de travail disposés
DE QUALIFICATION BIOLOGIQUE DU DON selon l’ordre logique des opérations à réaliser afin de prévenir tout
Principe risque d’erreur et de contamination dans le déroulement des étapes
de l’analyse. Une aire de travail est aménagée pour permettre le
Cette ligne directrice s’applique à l’ETS. traitement des données et des résultats.

La qualification biologique du don, appliquée au sang et aux


composants sanguins, intègre : III. - Automation et informatisation

- l’ensemble des analyses biologiques obligatoires, systématiques Les méthodologies mises en œuvre pour la qualification
ou non, effectuées sur des échantillons provenant de l’activité de biologique du don imposent, chaque fois que c’est possible,
collecte ; l’automation et l’informatisation des analyses.

- le traitement d’informations disponibles liées au don ou au Lorsque l’informatisation et l’automation ne sont pas possibles,
donneur utiles à la qualification biologique, notamment les données des procédures spécifiques précisent les modalités techniques
administratives et biologiques du donneur, les données de l’entretien d’exécution manuelle des analyses et de saisie des résultats.
pré-don, les informations post-don, les données de vigilance et les
résultats du suivi de la qualité ; En cas de panne des automates ou du système informatique,
le recours à des procédures spécifiques d’exécution manuelle des
- les autres analyses non obligatoires qui permettent de compléter analyses est strictement limité à l’urgence.
les qualifications de PSL, afin de répondre à des utilisations
thérapeutiques spécifiques. L’automation et l’informatisation concernent :
L’ensemble de ces données concourt à l’établissement du statut - le traitement des informations utiles à la qualification biologique
du don. du don liées au don et au donneur ;
La qualification biologique vise plusieurs objectifs : - la gestion, le fonctionnement, la connexion et le contrôle des
automates ;
- assurer la sécurité du receveur vis-à-vis des risques liés à la
compatibilité immuno-hématologique et aux maladies transmissibles
- le contrôle de qualité et les validations des résultats d’analyse ;
par le sang ;
- participer à l’information du donneur lorsque des anomalies - la gestion des données concourant à l’établissement du statut
ou des particularités sont mises en évidence à l’occasion de ces du don et à la mise à jour des informations concernant le donneur ;
analyses ;
- la traçabilité.
- participer au moyen des résultats biologiques recueillis à des
missions de santé publique.
IV. - Gestion des échantillons

I. - Personnel 1. Généralités

Les domaines de compétence spécifiques du responsable du L’échantillon est caractérisé en termes de contenant et de
laboratoire concernent notamment : contenu.

- la conformité aux normes requises par la législation et la Le contenant garantit l’intégrité du contenu, la sécurité du
réglementation en vigueur applicables aux dispositifs de diagnostic personnel et de l’environnement. Il est validé pour le processus
in vitro ; analytique dont il fait l’objet. Il est identifié par un numéro de
don.
- le suivi du contrôle de la qualité et la mise en œuvre des
mesures correctives, si nécessaire. Le format d’identification des échantillons permet de différencier
les échantillons des donneurs, des témoins et des contrôles de
II. - Locaux qualité et ceux des patients, le cas échéant, afin de prévenir tout
risque de confusion.
Les locaux sont organisés de façon à garantir, en particulier :
La prise en charge des échantillons ou des supports permet
- un ordre logique afin de minimiser les contaminations des d’éviter les erreurs techniques et humaines et de minimiser les
échantillons ; risques encourus par le personnel et l’environnement.

- le principe des flux à sens unique : matériel propre/sale, Pour toute analyse automatisée, l’identification positive des
échantillon non testé/testé, dispositifs en stock/dispositifs en cours échantillons à tester est réalisée. La lecture de l’identifiant est
d’utilisation. contrôlée et autovalidée.
278 JOURNAL DE MONACO Vendredi 6 février 2015

2. Phase préanalytique 2. La validation des méthodes

La phase préanalytique englobe les événements partant de la La validation des méthodes vise à établir et garantir les
réception des échantillons au laboratoire jusqu’à la mise à disposition performances du processus analytique.
pour le processus analytique. Les conditions de transport,
conservation et traitement des échantillons durant la phase pré- Avant leur mise en œuvre, les processus de qualification
analytique sont définies et validées pour les analyses à réaliser. biologique des dons sont validés pour un consommable, un réactif,
un matériel donné, une informatique et son paramétrage dans un
Une procédure précise les contrôles à la réception des environnement donné, conformément à un protocole.
échantillons et prévoit l’attitude à adopter en cas de non-conformité.
Toute modification fait l’objet d’une validation qui, dans ce
cas, peut porter sur un ou plusieurs paramètres selon le type et
3. Conditions de conservation l’importance de la modification apportée. Toute validation fait
l’objet d’un rapport signé, daté et archivé.
Un échantillon de chaque don est conservé au minimum jusqu’à
l’étiquetage des produits issus de ce don.
3. La validation analytique
Les conditions de conservation (température, durée) sont validées
pour chaque analyse. La validation analytique est réalisée par le personnel technique
au moyen d’un système automatisé de validation. Elle est tracée
et :
V. - Analyses biologiques
- garantit que les conditions techniques de réalisation des
1. Concept général analyses sont conformes aux procédures ;

Les analyses biologiques à réaliser sur les prélèvements effectués - vérifie que le fonctionnement des processus analytiques est
à l’occasion du don de sang sont fixées par arrêté ministériel pris en conformité avec le système qualité mis en place au sein du
en application de l’article 10 de la loi n° 1.263 du 23 décembre laboratoire.
2002, modifiée, susvisée.
La méthode de maîtrise statistique des processus participe à la
Le don est qualifié sur la base des résultats des analyses validation analytique.
biologiques obligatoires, si nécessaire des analyses complémentaires
La qualité des tests de laboratoire est régulièrement évaluée,
après prise en compte du statut immuno-hématologique du donneur
par la participation à un système de contrôle de qualité externe.
et des résultats antérieurs de la qualification biologique du don ou
du prélèvement de contrôle antérieur, lorsqu’ils existent.
4. La validation biologique
Les modalités techniques de mise en œuvre des analyses et les
algorithmes décisionnels qui les organisent sont respectées. La validation biologique est l’étape ultime de la qualification
qui permet l’étiquetage du produit et la mise à jour des antériorités
Des procédures et algorithmes clairement définis déterminent du statut du donneur. La responsabilité de la validation biologique
la conduite à tenir en cas de discordance avec l’antériorité ou en est assumée par le responsable du laboratoire, au moyen d’un
cas de résultat réactif répétable. Dans ce dernier cas, les dons système automatisé de validation. Cette validation fait l’objet de
concernés sont exclus de l’usage thérapeutique. En outre, une procédures.
exploration complémentaire comprenant des tests de confirmation
appropriés est effectuée. Pour chaque type d’analyse, le résultat interprété issu de la
mise en œuvre de l’algorithme de qualification est confronté avec
Des procédures et des modes opératoires sont rédigés pour les données disponibles rattachées au donneur.
chaque analyse.
En cas d’événement susceptible de remettre en question un
Des procédures de contrôle de détermination du groupe sanguin résultat déjà transféré, une procédure permet le blocage immédiat
décrivent des modalités adaptées à des groupes spécifiques de du sang, des composants sanguins et des PSL correspondant à ce
donneurs (par exemple, personnes effectuant leur premier don). don afin d’empêcher leur distribution, leur délivrance et leur
utilisation.
En cas d’anomalie identifiée sur le lien don-donneur portant
soit sur le don en cours, soit sur le don antérieur, une procédure VI. - Traçabilité
décrit la conduite à tenir pour qualifier le don et définir le statut
du donneur. Le système de traçabilité permet :
Une procédure définit pour chaque analyse les informations qui - par l’identifiant unique du don, de faire le lien entre le don
sont délivrées au donneur en cas de résultat anormal ou de et le résultat d’analyse d’une part, et d’autre part, le donneur et
particularités biologiques. La communication de cette information les résultats des analyses pratiquées sur les dons antérieurs ;
implique notamment le responsable du laboratoire et le médecin
responsable des prélèvements. - d’associer en clair à chaque identifiant unique du don le
résultat interprété de l’analyse mais aussi toutes les données
La qualification biologique du don nécessite la preuve que ce intermédiaires et les identifications des contrôles, témoins,
processus analytique permet d’atteindre les résultats escomptés, à dispositifs critiques et opérateurs ayant participé à la production
savoir : de ces données.
Vendredi 6 février 2015 JOURNAL DE MONACO 279

La capacité du système de traçabilité à réaliser ces associations 3. Modalités de la délivrance


est périodiquement évaluée.
Les durées et conditions de conservation des PSL sont conformes
Toute modification de données de traçabilité est tracée et aux caractéristiques des PSL fixées par arrêté ministériel pris en
justifiée. application de la loi n° 1.263 du 23 décembre 2003, modifiée,
susvisée.
LIGNE DIRECTRICE RELATIVE AUX ACTIVITES
DE DELIVRANCE ET DE DISTRIBUTION L’aspect du produit et l’intégrité du contenant et de l’étiquetage
sont contrôlés lors de la délivrance.
Principe
Pour l’ETS, l’activité de délivrance des PSL est assistée d’un
La ligne directrice relative à la délivrance et à la distribution système informatisé permettant de gérer :
décrit le processus transfusionnel qui intègre :
- la traçabilité ;
- la maîtrise des circuits depuis la réception des PSL jusqu’à
leur mise à disposition pour l’usage thérapeutique dans les - les stocks de PSL ;
établissements de santé ;
- les données statistiques de délivrance.
- la maîtrise des informations et des documents depuis la
prescription jusqu’à l’établissement de la traçabilité ; Pour les dépôts de sang, les conditions d’informatisation
répondent à la réglementation en vigueur.
- le conseil transfusionnel.
3.1. Généralités.
Ce processus nécessite une collaboration étroite entre les
établissements afin d’assurer la sécurité transfusionnelle et de 3.1.1. L’ordonnance.
garantir la permanence de la délivrance.
Quel que soit le type de produit, l’ordonnance est remplie avec
I. - Délivrance précision et comporte notamment :

Cette partie s’applique à l’ETS et aux établissements de santé - l’identification de l’établissement de santé demandeur et du
autorisés à conserver et distribuer ou délivrer des PSL. service ;

1. Personnel - l’identification du médecin prescripteur ;

L’activité de délivrance des PSL est placée sous l’autorité d’un - la signature du prescripteur ;
docteur en médecine ou d’un pharmacien autorisé à exercer en
- l’identification du patient : nom patronymique complété, s’il
Principauté de Monaco.
y a lieu, du nom d’usage, prénom(s), date de naissance, sexe ;
Le personnel possède les qualifications prévues par la
- la date de la prescription ;
réglementation en vigueur.
- la date et l’heure souhaitées pour la délivrance des produits ;
2. Locaux
- le type, la quantité, la qualification et la (les) transformation(s)
Les zones de délivrance et de conservation sont clairement des PSL ;
identifiées et réservées à ces activités et, le cas échéant, aux
activités de distribution et de transformation. - le degré d’urgence transfusionnelle.
La zone de délivrance est située à proximité des lieux de Elle est accompagnée, le cas échéant, des informations cliniques
conservation des PSL. et biologiques utiles en respectant la confidentialité de celles-ci ou
l’existence de protocoles transfusionnels.
Elle fait l’objet d’une signalétique claire pour les usagers et
est aisément accessible. Toute discordance entre la prescription et le protocole établi,
toute indisponibilité d’un PSL fait l’objet d’une concertation entre
La zone de délivrance est organisée de manière à assurer : le service de délivrance et le service de soins. Les modifications
de prescription initiale, hors celles faisant l’objet d’un protocole
- l’accueil pour les personnes étrangères au service ;
transfusionnel validé par l’établissement de santé, seront
- la réception des prescriptions PSL ou des commandes formellement validées par un médecin.
d’approvisionnement ;
Des dispositions sont prises par les établissements de santé afin
- la préparation des commandes de PSL ; de limiter les situations de délivrance en urgence. Les situations
immunologiques complexes font l’objet d’une information au
- les opérations de transformation et, le cas échéant ; service de délivrance afin de prévoir des solutions adaptées.

- la réception de PSL qui entrent en stock ou font l’objet de 3.1.2. La sélection des PSL en vue de la délivrance.
rappel ou de retour.
Pour cette sélection, les résultats des deux déterminations de
Cette zone dispose de moyens de communication rapides adaptés groupage ABO-RH1 (RhD) et phénotype RH-KEL 1 (RhK) réalisées
à l’activité et à l’urgence. sur deux actes de prélèvement différents sont obligatoires.
280 JOURNAL DE MONACO Vendredi 6 février 2015

Les résultats des analyses immuno-hématologiques sont En cas de présence d’anticorps irréguliers antiérythrocytaires
accessibles selon des modalités fixées par la réglementation en dans le concentré de globules rouges ou de plaquettes, les produits
vigueur. sont délivrés selon une procédure permettant d’assurer la sécurité
immunologique de la transfusion.
Le contrôle de la concordance entre les données de l’ordonnance,
des résultats immuno-hématologiques et de l’historique du patient, 3.3. Sélection de concentrés de globules rouges.
lorsqu’il existe, est assuré.
La transfusion de concentrés érythrocytaires est réalisée dans
Les modalités de ce contrôle sont décrites dans un document
le respect de la sécurité immunologique des groupes érythrocytaires.
établi en concertation entre les prescripteurs et le service de
délivrance. Un résultat d’analyse de recherche d’anticorps antiérythrocytaires
est obligatoire pour la sélection de concentrés érythrocytaires. A
Toute discordance entre ces données bloque la sélection et
défaut, un échantillon biologique permettant de réaliser cet examen
impose de contacter le service prescripteur.
accompagne la prescription.
L’historique des transfusions et des résultats immuno-
hématologiques ayant servi à la délivrance est tenu à jour par Le délai habituel de validité de la recherche d’anticorps
l’ETS ou le dépôt de sang. antiérythrocytaires est de trois jours. Sur indication formelle du
prescripteur ou dans le cadre d’un protocole transfusionnel préétabli,
La sélection est assurée selon les modalités décrites dans le en l’absence d’antécédents transfusionnels ou d’autres épisodes
paragraphe 3, à l’aide d’un système informatisé de traitement de immunisants (grossesse, greffe,...) dans les six mois précédents, le
l’information, qui permet de sécuriser la sélection des produits en délai de validité d’une recherche d’anticorps antiérythrocytaires
confrontant : négative peut être porté à vingt et un jours. Des protocoles de
fonctionnement sont établis entre le prescripteur et le laboratoire
- les caractéristiques immuno-hématologiques du patient ; réalisant les épreuves de compatibilité.
- les caractéristiques du PSL à attribuer ; Il est recommandé que les recherches d’anticorps irréguliers
post-transfusionnelles soient réalisées entre un mois et trois mois
- les protocoles transfusionnels, lorsqu’ils existent. après la transfusion.
Une procédure permet d’assurer, en mode dégradé, la sécurité
de la sélection et la traçabilité dans les cas suivants : 3.4. Sélection de concentrés plaquettaires.

- anomalie de transfert informatique de données nécessaires à L’ordonnance comporte également :


la sélection ;
- le poids du patient ;
- indisponibilité du système informatisé ;
- la numération plaquettaire datée ;
- situation d’urgence vitale et vitale immédiate.
- la posologie souhaitée.
3.1.3. La fiche de délivrance.
La règle de la transfusion plaquettaire est, chaque fois que cela
Le type et les identifiants des produits sélectionnés sont est possible, la compatibilité cellulaire ABO.
systématiquement enregistrés avec l’identité et l’identifiant, le cas
échéant, du patient destinataire. Du fait de sa rareté et de son délai de péremption, le produit
le plus adapté est choisi en tenant compte de l’efficacité recherchée
Une fiche de délivrance accompagne chaque délivrance de PSL. et de l’adéquation des caractéristiques du patient et de celles des
Elle comporte l’association systématique de l’identification des produits disponibles.
produits délivrés et de l’identité du patient avec l’identifiant, le
cas échéant, et constitue une des étapes fondamentales de la Le site de délivrance est informé en cas d’inefficacité
traçabilité. transfusionnelle par le service prescripteur.

Elle rappelle le caractère obligatoire des deux temps du contrôle 3.5. Sélection de concentrés de granulocytes.
ultime prétransfusionnel en présence du malade :
Les indications restrictives de ces produits imposent une étude
- le contrôle ultime de concordance des documents ; du dossier clinique en concertation avec le prescripteur. Ces produits
sont systématiquement irradiés.
- le contrôle ultime de la compatibilité en présence du patient.
La transfusion de tout PSL débute au plus tard dans les six 3.6. Sélection de plasma thérapeutique.
heures qui suivent l’heure de sa réception dans le service de soins,
dans les limites de sa péremption en s’assurant des bonnes De manière générale, la transfusion de plasma thérapeutique
conditions de transport. La date et l’heure de la délivrance sont obéit aux règles de la compatibilité ABO adaptée aux plasmas.
clairement notifiées au service de soins. L’utilisation de plasma thérapeutique est réglementée. Ses
indications font l’objet de recommandations professionnelles et
3.2. Cas particuliers. figurent sur l’ordonnance.
Dans certains cas, les PSL délivrés font l’objet d’une préparation Sauf circonstance exceptionnelle, le plasma thérapeutique est
secondaire ; cette opération est réalisée en conformité avec la ligne délivré décongelé. La délivrance suit immédiatement la
directrice de préparation. décongélation conformément aux caractéristiques des PSL.
Vendredi 6 février 2015 JOURNAL DE MONACO 281

4. Transfusion néonatale et pédiatrique La zone de distribution est située à proximité des lieux de
conservation des PSL et est organisée de manière à assurer :
Jusqu’à l’âge de trois mois, la transfusion tient compte du statut
immunitaire de l’enfant et des particularités physiologiques à la - la réception des commandes de distribution ;
période néonatale : ces transfusions sont compatibles avec les
anticorps de la mère et les antigènes érythrocytaires de l’enfant. - la préparation des commandes de PSL.

Des protocoles transfusionnels sont établis entre le service de 3. Modalités de distribution


délivrance ou le dépôt de sang de l’établissement de santé et le
service du prescripteur. Ces protocoles permettent de déroger aux Les modalités de distribution comportent :
règles concernant le groupage sanguin et la recherche d’anticorps
irréguliers prévus au paragraphe 3.3 ci-dessus. Ils définissent - l’identification du site transfusionnel ;
également les qualifications et les transformations des produits à
transfuser. - l’identification du demandeur ;

- la date de la commande ou la périodicité ;


5. Urgence
L’urgence est précisée par le prescripteur et est indiquée sur - la date et l’heure souhaitées pour la livraison ;
l’ordonnance au moyen d’une mention claire et spécifique. - le type et la quantité de PSL souhaités.
Pour l’urgence transfusionnelle, trois degrés sont définis : Un bon de livraison accompagne les produits. Il comprend
l’urgence vitale immédiate, l’urgence vitale et l’urgence relative. l’association systématique de l’identification des produits et de
Toutefois, la situation clinique pouvant se modifier à tout moment, l’identification du site destinataire et constitue une étape
il est possible de requalifier le niveau d’urgence. fondamentale de la traçabilité.
Des procédures sont mises en place, garantissant notamment
l’échange d’informations et la mise à disposition des produits par III. - Conseil transfusionnel
le site dans des délais adaptés à l’urgence, en accord avec les
médecins prescripteurs et après consultation du comité de sécurité Le conseil transfusionnel est organisé de façon à être assuré
transfusionnelle et d’hémovigilance. en permanence.

6. Contrôle et remise des PSL Dans tous les cas, la fonction de conseil transfusionnel est
exercée par une personne aux conditions fixées par la réglementation
Lors de la délivrance, une dernière vérification est faite portant en vigueur.
sur la cohérence entre la prescription médicale, la fiche de
délivrance, les résultats d’immuno-hématologie et les produits Le responsable de la délivrance conjointement avec le
délivrés. La date et l’heure de la délivrance sont enregistrées. responsable du conseil transfusionnel (si cette fonction n’est pas
assurée par la même personne) définissent les modalités d’exercice
En cas de réservation préalable de PSL en vue d’une délivrance, pratique du conseil transfusionnel.
une procédure précise les modalités de cette réservation et les
contrôles à effectuer avant la remise des produits au personnel de
l’établissement de santé ou au prestataire en charge du transport. IV. - Contrôle et gestion des PSL

La remise des PSL à la personne qui assure le transport de ces 1. PSL en stock
produits est réalisée sur la base de tout document (ordonnance,
Une composition des stocks comprenant un seuil minimum est
copie de l’ordonnance, carte de groupe, bon de transport...)
définie en fonction des besoins. Des états et des inventaires sont
permettant l’identification du receveur. En urgence vitale et urgence
établis selon des périodicités prédéfinies.
vitale immédiate, il peut être dérogé à cette exigence.
Si un réseau de transport automatisé relie l’ETS et l’établissement 2. Retour des produits restés conformes
de santé, ce dispositif fait l’objet d’une qualification. Le document
décrivant l’architecture du système doit être tenu à jour. La remise en stock de PSL distribués ou délivrés n’est possible
qu’avec la preuve de leur maintien dans des conditions de
conservation réglementaires.
II. - Distribution
Pour les dépôts de sang, la convention précise les conditions
Cette partie s’applique à l’ETS. de reprise de ces produits. La remise en stock de ces produits
engage la responsabilité des partenaires et fait l’objet d’une
1. Personnel procédure.
Le personnel possède les qualifications prévues par la 3. Retour des produits devenus non conformes
réglementation en vigueur.
Il s’agit de PSL périmés, altérés, détériorés, souillés, non utilisés
2. Locaux dans les délais réglementaires.
Les zones de distribution et de conservation sont clairement Ces produits sont à retourner à l’ETS à fin de destruction.
identifiées et réservées à ces activités et, le cas échéant, aux
activités de préparation secondaire ou de délivrance. A réception, l’ETS enregistre ce retour et la cause correspondante.
282 JOURNAL DE MONACO Vendredi 6 février 2015

A défaut, l’établissement de santé communique à l’ETS - la validation initiale et celle des évolutions, conjointement
l’identification (numéro et nature du produit), la cause et la date avec le responsable de l’activité transfusionnelle concernée ;
de destruction du produit. Ce dernier prend, en concertation avec
les responsables concernés et notamment le comité de sécurité - l’organisation des moyens physiques et logiques garantissant
transfusionnelle et d’hémovigilance, les mesures adaptées pour la sécurité du système d’information ;
réduire le nombre des produits détruits.
- la documentation et l’assistance aux utilisateurs,
4. Rappel des produits et garantit(ssent) que les fonctions du système d’information
permettent le respect de la réglementation en vigueur.
Des produits peuvent être retournés à l’ETS ou au dépôt de
sang à sa demande. Suivant la cause du rappel ils sont remis en 2. Fournisseurs
stock, mis en quarantaine ou détruits.
Lorsqu’il est fait appel à une entreprise extérieure pour une
5. Confirmation de la transfusion prestation de service dans le domaine informatique, un accord écrit
précise entre autres :
Le lien entre le produit délivré et le receveur effectif est établi
par la personne ayant effectué la transfusion. La confirmation de - que le personnel intervenant de cet organisme est soumis aux
la transfusion consiste à enregistrer ce lien ou le devenir du produit règles du secret professionnel ;
non transfusé.
- que les moyens nécessaires sont mis en œuvre pour assurer
Cette information est enregistrée et transmise selon des modalités la protection et la confidentialité des données ;
définies entre l’établissement de santé et l’ETS.
- que chaque intervention effectuée sur place ou à distance par
La finalité de cette opération est la mise à jour des fichiers télémaintenance est réalisée, à la demande du responsable du
receveurs de l’établissement de santé et de l’ETS. Cette opération système d’information, par du personnel autorisé et identifié. Elle
de traçabilité peut être réalisée par des moyens informatiques. est documentée, comporte l’identification de l’intervenant et est
adressée au responsable du système.

LIGNE DIRECTRICE RELATIVE AUX SYSTEMES 3. Maintenance


D’INFORMATION
Les modalités et la périodicité des interventions sur les éléments
Principe du système d’information, équipements, logiciels, applications et
systèmes d’exploitation sont définies.
Cette ligne directrice s’applique à l’ETS et aux catégories de
dépôts de sang définis par la législation et la réglementation en Toute intervention (préventive ou curative) et son résultat sont
vigueur qui leur sont applicables. consignés sous forme de rapport.
Le système d’information regroupe tous les éléments nécessaires Lorsqu’elle est effectuée par un intervenant externe, il convient
au recueil, la gestion et la diffusion des informations dans une de s’assurer que :
organisation. Il assure l’irrigation des systèmes amont et aval
(système de pilotage et système opérant) afin de mettre en œuvre - un accord formel précise l’objectif, le cadre de l’intervention
les fonctions accomplies par l’organisation. et le nom du responsable interne en charge du suivi de la prestation ;

Le système d’information intègre, par nature, toutes les données - dans le cas où les informations nominatives peuvent être
informatiques de l’organisation. Les données du système impactées, les dispositions prévues aux troisième, quatrième et
d’information non informatisées agissent sur le système informatique cinquième alinéas de l’article 17 de la loi n° 1.165 du 23 décembre
par le biais des utilisateurs. 1993 relative à la protection des informations nominatives, modifiée,
sont respectées.
Le système d’information participe aux activités transfusionnelles
(prélèvement, préparation, qualification biologique du don,
distribution et délivrance) et permet les articulations entre ces II. - Locaux
activités et celles, d’autres domaines, imposées par la Le matériel est installé dans des locaux permettant de garantir
réglementation. la sécurité physique et logique des équipements et des données.

I. - Acteurs et responsabilité III. - Equipements


1. Personnels informatiques Une description écrite et détaillée des équipements du système
est établie et mise à jour à chaque modification. Pour faciliter la
Le système d’information est placé sous la responsabilité de compréhension, elle peut être illustrée par des diagrammes.
personne(s) nommément désignée(s) et appartenant aux
établissements.
IV. - Sûreté de fonctionnement
Cette (ces) personne(s) assure(nt) :
1. Accès
- la disponibilité et la sauvegarde des données ;
Les données ne sont introduites, transférées, modifiées ou
- la coordination des évolutions ; détruites que par des personnes autorisées.
Vendredi 6 février 2015 JOURNAL DE MONACO 283

Une procédure est établie pour l’octroi, le retrait et le changement La validation débute lorsque la décision d’acquérir un nouveau
de l’autorisation d’introduire, de transférer, de modifier ou de système ou de mettre en œuvre un nouveau processus est prise.
détruire les données, y compris pour la modification des mots de
passe personnels. Elle inclut les étapes suivantes :

Le système permet un contrôle de saisie des données. 1. La rédaction du cahier des charges

Le système enregistre l’identité des opérateurs qui introduisent, Il s’agit de la description précise des spécifications exprimées
transfèrent, modifient ou détruisent toute donnée. Toute modification par les utilisateurs.
de données est tracée.
2. Le choix du système
2. Disponibilité des données
Ce choix est réalisé après envoi du cahier des charges aux
La pérennité des données est garantie. fournisseurs, analyse de leurs réponses et, le cas échéant, des
rapports d’audit. La garantie que les matériels, logiciels (applications
La disponibilité des données est compatible avec l’exercice des et systèmes d’exploitation) ont été conçus et produits conformément
activités transfusionnelles. à un système d’assurance de la qualité est recherchée. Un protocole
de qualification de conception est établi. Ce protocole est un
Chaque fois qu’une donnée est acquise, transférée ou élément du plan de validation.
transformée, le système met en jeu des contrôles de cohérence
entre la donnée initiale, d’une part, et la donnée acquise, transférée 3. L’analyse de risques
ou transformée, d’autre part.
Il s’agit de l’évaluation documentée et argumentée des risques
Les données sont protégées contre les dommages accidentels associés au système.
ou volontaires.
L’analyse des risques comprend et distingue :
Les données stockées sont contrôlées en vue de garantir leur
accessibilité et leur intégrité. Si des modifications de l’équipement - les risques informatiques ;
informatique ou de ses programmes sont proposées, les contrôles
susmentionnés sont effectués à une fréquence appropriée au support - les risques processus.
du stockage de l’information.
L’analyse des risques définit des niveaux de gravité, les impacts
Le système est capable de restituer en clair toutes les entrées, sur la confidentialité, l’intégrité et la disponibilité des données.
transferts, modifications et destructions de données. Les procédures
de sauvegarde et de restauration sont régulièrement soumises à un L’analyse des risques comporte également une analyse d’impact
contrôle de fiabilité. La procédure de sauvegarde prévient toute relative à la protection des informations nominatives au regard des
perte ou détérioration de données en cas d’indisponibilités ou de dispositions de l’article 17 de la loi n° 1.165 du 23 décembre 1993
défaillances de fonctions tant prévues qu’imprévues. relative à la protection des informations nominatives, modifiée.

3. Défaillance du système 4. Le plan de validation


En cas de défaillance ou de panne, y compris avec un éventuel Il mobilise, en tant que de besoin, les protocoles suivants et
impact sur les données, des mesures correctrices testées et validées leur rapport d’exécution :
sont établies pour faire face au problème rencontré en fonction du
degré d’urgence défini. Dans les cas impliquant l’arrêt du système, - qualification de conception ;
une procédure de fonctionnement en mode dégradé est établie.
- qualification à l’installation ;
V. - Validation - qualification opérationnelle ;
Avant sa mise en service et tout au long de son exploitation, - qualification des performances.
tout système informatisé est contrôlé afin de valider sa capacité à
atteindre les objectifs spécifiés. Toute modification de matériel, Il comporte également les principaux documents parmi lesquels
d’interface, de logiciel, de paramétrage ou de structure de données figurent notamment ceux relatifs :
est réalisée conformément à des procédures définies prévoyant des
dispositions relatives à la validation, au contrôle, à l’autorisation - au changement de logiciel ou de matériel ;
et à la mise en œuvre de la modification.
- à la gestion des anomalies au cours de la validation ;
Toute modification est validée par une personne autorisée de
l’établissement, nommément identifiée. Cette modification ne peut - à la gestion des accès ;
être exécutée qu’avec l’autorisation de la personne responsable du
système d’information et est enregistrée. - à la sauvegarde et à la restauration des données ;

En fonction de l’importance de la modification, la mise en - au plan de secours ;


œuvre des ressources et la conduite de la validation sont confiées
à des personnes nommément identifiées. - à la formation et à l’habilitation des personnels.
284 JOURNAL DE MONACO Vendredi 6 février 2015

5. Le rapport final - donné un consentement éclairé à la poursuite du processus de


don ;
Ce rapport objective que tous les critères d’acceptation sont
respectés. Il indique que les non-conformités ou anomalies relevées - été informé, en cas de prélèvement autologue, de l’éventualité
sont prises en compte. Il conclut sur la mise en production. que des produits sanguins labiles autologues ne puissent suffire
aux exigences de la transfusion prévue ;
VI. - Archivage des données - fourni tous les renseignements.
Des essais, permettant de vérifier que les données archivées
Il atteste, en outre, que tous les renseignements qu’il a fournis
sont toujours utilisables, sont effectués selon une périodicité définie.
sont, à sa connaissance, exacts, et appose sa signature. Cette partie
Les données archivées sont protégées par duplication et stockage du questionnaire est contresignée par la personne habilitée à
dans des emplacements séparés et sûrs. procéder à la sélection des donneurs et qui a obtenu les
renseignements relatifs à l’état de santé et aux antécédents médicaux
de ceux-ci.

Les données relatives à la sélection du donneur sont conservées


Arrêté Ministériel n° 2015-69 du 2 février 2015 relatif par l’établissement de transfusion sanguine selon les modalités
à la qualification biologique du don du sang. prévues par les principes de bonnes pratiques transfusionnelles
définis par arrêté ministériel, pris en application de l’article 12 de
NOUS, Ministre d’Etat de la Principauté, la loi n° 1.263 du 23 décembre 2002, modifiée, susvisée.
Vu la loi n° 1.263 du 23 décembre 2002 sur l’utilisation
thérapeutique du sang humain, de ses composants et des produits Section I : De la limite d’âge des donneurs
sanguins labiles, modifiée, notamment son article 10 ;
ART. 2.
Vu l’arrêté ministériel n° 97-215 du 23 avril 1997 relatif à la
qualification biologique du don du sang, modifié ; Avant 18 ans, aucun don n’est autorisé, à l’exception du cas
prévu à l’article 7 de la loi n° 1.263 du 23 décembre 2002, modifiée,
Vu l’arrêté ministériel n° 97-216 du 23 avril 1997 relatif à susvisée.
certains tests de dépistage des maladies transmissibles effectués
sur les prélèvements de sang et de ses composants de sang, modifié ; De 18 à 65 ans révolus, tout type de don est possible, à
l’exception du don de granulocyte, qui n’est autorisé que jusqu’à
Vu l’arrêté ministériel n° 97-217 du 23 avril 1997 relatif aux 50 ans révolus.
conditions d’utilisation de prélèvements de sang ou de composants
du sang correspondant à des groupes sanguins érythrocytaires rares ; Le premier don après 60 ans est soumis à l’appréciation du
médecin de l’établissement de transfusion sanguine.
Vu l’arrêté ministériel n° 2015-68 du 2 février 2015 fixant les
principes de bonnes pratiques transfusionnelles ; Après 65 ans, seul le don de sang total est autorisé et sous
réserve que chaque don soit autorisé par le médecin de
Vu l’avis émis par le Comité de la Santé Publique en date du l’établissement de transfusion sanguine.
5 novembre 2014 ;
Après 70 ans, aucun don n’est autorisé, sauf dérogation prévue
Vu l’avis de la Commission de Contrôle des Informations à l’article 9.
Nominatives, par délibération n° 2014-167 du 11 décembre 2014 ;
Vu la délibération du Conseil de Gouvernement en date du Section II : De l’intervalle entre les dons
21 janvier 2015 ;
ART. 3.
Arrêtons :
L’intervalle minimum entre deux dons est de :
CHAPITRE I
- deux semaines entre un don de plasma et tout autre type de
don ;
DE LA SÉLECTION DES DONNEURS
- quatre semaines entre un don de plaquettes ou un don de
ARTICLE PREMIER. granulocytes et tout autre type de don cellulaire, ce délai pouvant
Avant l’entretien préalable au don du sang, le candidat à ce être réduit pour les donneurs HLA compatibles, selon l’appréciation
don remplit un questionnaire dont la forme et le contenu sont du médecin de l’établissement de transfusion sanguine ;
définis en annexe I.
- huit semaines entre un don de sang total ou de globules rouges
A l’issue de l’entretien préalable au don, le candidat atteste par en aphérèse combinée et tout autre don de globules rouges ;
écrit, sur la partie du questionnaire prévue à cet effet, avoir :
- seize semaines entre un don en aphérèse simple de globules
- lu et compris les informations détaillées qui lui ont été rouges et tout autre don de globules rouges.
fournies ;
Les intervalles à respecter selon les différentes combinaisons
- eu la possibilité de poser les questions et obtenu à celles-ci entre deux types de don font l’objet d’un tableau figurant à
des réponses ; l’annexe II.
Vendredi 6 février 2015 JOURNAL DE MONACO 285

Section III : De la fréquence des prélèvements Pour les prélèvements en aphérèse simple de globules rouges,
le volume de sang total du donneur est égal ou supérieur à 5 litres.
ART. 4.
Sur une période de douze mois, avec une tolérance de quinze Section VI : Des caractéristiques biologiques du donneur
jours, le nombre de dons, tout type confondu, est inférieur ou égal
à vingt-quatre. ART. 7.
Le nombre d’unités de concentrés de globules rouges prélevés Le taux d’hémoglobine est au minimum de :
en sang total et/ou par aphérèse est inférieur ou égal à six par an
pour les hommes et quatre par an pour les femmes. - 120 g/l pour les femmes et 130 g/l pour les hommes pour
tout don cellulaire ;
Le nombre de dons de concentrés plaquettaires par aphérèse
est inférieur ou égal à douze par an pour les hommes et les - 140 g/l pour les hommes et les femmes pour les dons en
femmes. aphérèse simple de globules rouges ;
Le nombre de dons de plasma est inférieur ou égal à vingt-
quatre par an pour les hommes et les femmes. - 120 g/l pour les femmes et 130 g/l pour les hommes pour
les dons de plasma et, en dessous de ces valeurs, le prélèvement
Le nombre de dons de granulocytes par aphérèse est inférieur est laissé à l’appréciation du médecin de l’établissement de
ou égal à deux pour les hommes et les femmes et peut être porté transfusion sanguine.
à quatre en cas de nécessité thérapeutique, appréciée par le médecin
de l’établissement de transfusion sanguine. Pour le don de plaquettes, la numération plaquettaire est
supérieure ou égale à 150 × 109 /l, avec une dérogation possible
Section IV : Du volume des prélèvements pour les donneurs HLA et HPA compatibles, selon l’appréciation
du médecin de l’établissement de transfusion sanguine.
ART. 5.
Le taux de protides est supérieur ou égal à 60 g/l pour les
Lors d’un prélèvement de sang total, le volume prélevé, hors dons de plasma et les dons de plaquettes.
échantillons et anticoagulants, est inférieur ou égal à 13 % du
volume sanguin total estimé du donneur, sans toutefois dépasser La poursuite des dons en aphérèse simple de globules rouges
500 ml. ne peut être effectuée que si la ferritinémie réalisée à l’occasion
du premier don en aphérèse simple de globules rouges est supérieure
Lors d’un prélèvement d’aphérèse cellulaire, le volume total à 20 ng/ml.
des constituants sanguins prélevés, hors échantillons et
anticoagulants, est inférieur ou égal à 13 % du volume sanguin
total estimé du donneur, sans toutefois dépasser 650 ml. Section VII : Dispositions spécifiques aux prélèvements de
plasma destiné au fractionnement
Lors d’un prélèvement d’aphérèse plasmatique, le volume
prélevé, hors échantillons et anticoagulants est inférieur ou égal à ART. 8.
16 % du volume sanguin total estimé du donneur, sans toutefois
dépasser 750 ml. Les contre-indications indiquées à l’Annexe III par un astérisque
(*) ne sont pas applicables aux prélèvements de plasma destiné
Pour tout prélèvement, au-delà de 40 ml, le volume au fractionnement.
supplémentaire d’échantillons est soustrait du volume total prélevé.

Section V : Des caractéristiques cliniques du donneur Section VIII : Dispositions spécifiques aux prélèvements
de sang rare
ART. 6.
ART. 9.
Lors de l’entretien préalable au don, il appartient à la personne
habilitée à procéder à la sélection des donneurs d’apprécier la Un prélèvement peut être effectué à titre exceptionnel :
possibilité d’un don au regard des contre-indications et de leur
durée, de leur antériorité et de leur évolution, grâce à des questions - pour des motifs d’urgence thérapeutique et lorsque la
complémentaires au questionnaire préalable au don prévu à l’article compatibilité tissulaire l’exige ;
premier.
- pour assurer notamment la couverture transfusionnelle de
Le prélèvement n’est pas autorisé si le défaut de compréhension certains patients présentant une immunisation complexe ou un
du candidat au don présente un risque de réponse insuffisante ou phénotype rare, lorsque la recherche de produits adaptés pour ces
inadaptée. patients a conduit à sélectionner des donneurs présentant certaines
contre-indications ;
Le candidat est ajourné du don s’il présente une contre-
indication mentionnée dans l’un des tableaux figurant en annexe III.
- pour les phénotypes érythrocytaires rares, et les besoins
En fonction de situations épidémiologiques particulières ou de exprimés par l’organisme de conservation de phénotypes rares.
données de l’hémovigilance, des contre-indications au don de sang
peuvent être modifiées, ajoutées ou supprimées. Ces cas constituent des éléments d’appréciation de la nécessité
à déroger aux règles de prélèvement et aux critères de sélection
Un poids minimum de 50 kg est requis pour tout type de don. des donneurs définis au chapitre I et en annexe III.
286 JOURNAL DE MONACO Vendredi 6 février 2015

Le médecin en charge des prélèvements définit au cas par cas - les prélèvements destinés à la recherche en laboratoire, hormis
les dérogations aux règles de prélèvement qu’il autorise, en matière la recherche sur les personnes : les donneurs sont sélectionnés en
de limite d’âge, de volume de prélèvement, du poids du candidat fonction des besoins exprimés dans une convention spécifique
et de l’intervalle entre les dons, en respectant les règles rappelées passée entre l’établissement de transfusion sanguine et le laboratoire
ci-dessous : concerné, dans le respect de la sécurité du donneur.
- en dehors des limites d’âge, du volume et de l’intervalle des
dons prévu au chapitre I et en annexe II, la possibilité de prélever ART. 11.
un candidat au don est laissée à l’appréciation du médecin de Les candidats au don sont soumis à une procédure d’accueil
l’établissement de transfusion sanguine et est appréciée en fonction identique à celle mise en place pour un don à usage thérapeutique.
de la tolérance clinique et biologique du candidat au don. Pour un
mineur, le consentement des titulaires de l’autorité parentale est Les critères d’acceptation du don de sang à usage non
requis, le refus du mineur faisant obstacle au prélèvement ; thérapeutique peuvent être élargis en fonction de la destination du
- le prélèvement des donneurs pesant moins de 50 kg est laissé prélèvement.
à l’appréciation du médecin de l’établissement de transfusion
sanguine, à condition que, pour un don de sang total, le volume ART. 12.
prélevé ne dépasse pas 13 % du volume sanguin estimé.
La fréquence, l’intervalle entre les dons et les volumes prélevés
Lorsque la dérogation concerne l’identification d’un possible sont identiques à ceux réalisés dans le cadre du don homologue.
risque de maladie transmissible, des procédures spécifiques précisent
les conditions de prélèvement, de préparation, de qualification, de En cas de prélèvement fractionné, inférieur au volume
conservation, de transport et de délivrance des produits sanguins habituellement prélevé chez un donneur de sang, le volume total
labiles. prélevé sur une période donnée ne doit jamais être supérieur à
celui autorisé pour les dons à usage thérapeutique sur une même
Dans ce cas, chaque fois qu’une dérogation d’utilisation du période. Ces dispositions s’appliquent aux dons de sang total, par
produit sanguin labile est envisagée, la décision de prélever est plasmaphérèse et par aphérèse cellulaire.
prise conjointement par le médecin responsable du prélèvement de
l’établissement de transfusion sanguine, le médecin responsable de Par dérogation aux dispositions prévues au chapitre I, au cas
la distribution et de la délivrance et, le cas échéant, par le où il est envisagé de prélever des sujets de moins de 50 kg, le
correspondant de l’organisme de conservation de phénotypes rares. volume maximum de sang total prélevé ne dépasse jamais 13 %
du volume sanguin total estimé à partir du poids du donneur. Le
Un contrôle post-don, biologique ou clinique adapté, lorsqu’il
prélèvement de ces donneurs est laissé à l’appréciation du médecin
est possible ou indiqué, est réalisé chez le donneur ayant présenté
responsable du prélèvement de l’établissement de transfusion
un facteur de risque de maladie transmissible. Les résultats sont
sanguine.
transmis, le cas échéant, à l’organisme de conservation de
phénotypes rares.
ART. 13.
En dehors des contre-indications visées au paragraphe précédent,
toute autre contre-indication peut être examinée au cas par cas, si Les contre-indications au don destinées à protéger la santé du
celle-ci toutefois ne met pas en cause la sécurité du donneur. La donneur, figurant en annexe III, s’appliquent aux prélèvements à
décision de prélever dans un cadre dérogatoire est prise usage non thérapeutique. Cependant, le médecin responsable du
conjointement par le médecin en charge du prélèvement et le prélèvement de l’établissement de transfusion sanguine tiendra
médecin responsable du prélèvement de l’établissement de compte, pour son appréciation, du volume prélevé, de la nature et
transfusion sanguine, après évaluation de l’aptitude clinique et/ou de la fréquence.
biologique du candidat au don.
Les contre-indications au don destinées à protéger la santé du
Section IX : Dispositions spécifiques aux prélèvements receveur, figurant en annexe III, ne s’appliquent pas au prélèvement
non thérapeutiques à usage non thérapeutique.

ART. 10. Les donneurs présentant un marqueur positif des virus VIH,
VHC, VHB (antigène HBs) sont contre-indiqués pour le don à
Les prélèvements non thérapeutiques concernent tout type de usage non thérapeutique.
produits sanguins labiles et échantillons issus d’un don de sang
homologue, prélevés par l’établissement de transfusion sanguine,
quels que soient leurs modes de conditionnement. ART. 14.

On distingue trois types de prélèvements non thérapeutiques : Par dérogation aux dispositions des articles 11 à 13, pour des
raisons d’intérêt scientifique et/ou d’obtention de réactifs, en cas
- les prélèvements destinés à l’enseignement : les donneurs sont de marqueurs positifs des virus VIH, VHC, VHB (antigène HBs),
sélectionnés de la même manière que pour un don à usage certains prélèvements peuvent, de manière exceptionnelle, être
thérapeutique ; réalisés dans le cadre de procédures et de conventions spécifiques
qui définissent précisément les conditions :
- les prélèvements destinés à la fabrication de dispositifs
médicaux de diagnostic in vitro ou à la réalisation de tests et - de sélection des donneurs ;
d’analyses de biologie médicale : ces prélèvements sont gérés par
les dispositions de la présente section, à l’exception de celles - de l’information du donneur et du recueil éclairé de son
relatives aux prélèvements dérogatoires prévues à l’article 14 ; consentement ;
Vendredi 6 février 2015 JOURNAL DE MONACO 287

- de l’information des équipes de collecte ; CHAPITRE II

- du prélèvement ; DES ANALYSES BIOLOGIQUES ET DES TESTS


DE DÉPISTAGE SUR LE SANG ET SES COMPOSANTS
- de protection de tous les acteurs impliqués et de
l’environnement ; Section I - En vue de la préparation de produits sanguins
labiles à usage thérapeutique direct
- d’acheminement des produits et des échantillons prélevés.
ART. 17.
Section X : Dispositions spécifiques aux prélèvements autologues Les analyses biologiques et tests de dépistage ci-après sont
effectués à l’occasion de chaque don de sang ou de ses composants
ART. 15. destiné à la préparation de produits sanguins labiles à usage
thérapeutique direct :
Les critères de sélection des donneurs définis au chapitre I et
en annexe III ne sont pas applicables aux prélèvements de sang 1. La détermination des groupes sanguins érythrocytaires, qui
autologues. comprend :

En cas de maladie cardiaque, le médecin de l’établissement de a) La détermination du groupe ABO et du groupe Rh(D), ce
transfusion sanguine apprécie la possibilité de prélever en fonction dernier étant encore dénommé Rh 1 (RH1) ;
du contexte clinique de prélèvement de sang.
b) La détermination du phénotype Rh : C(RH2), E(RH3), c(RH4)
et e(RH5) et Kell(KEL1) lors des deux premiers dons ;
En cas d’infection bactérienne, le prélèvement est contre-indiqué
pendant une période laissée à l’appréciation du médecin de
2. La recherche des anticorps anti-érythrocytaires pouvant avoir
l’établissement de transfusion sanguine.
une incidence clinique transfusionnelle ;
La contre-indication en cas d’anémie est laissée à l’appréciation 3. La détection des anticorps anti-A et anti-B immuns ;
du médecin de l’établissement de transfusion sanguine.
4. Le dosage de l’hémoglobine ;
Il est également contre-indiqué de manière permanente en cas
de décompensation neurologique et pathologie d’hémostase et 5. Les tests et analyses biologiques suivants en vue du dépistage
coagulopathie. de maladies transmissibles :

Les dispositions du présent article ne font pas obstacle à a) Le dépistage sérologique de la syphilis ;
l’application des dispositions des articles 24 et 25.
b) La détection de l’antigène HBs ;
Section XI : Dispositions relatives aux donneurs porteurs
d’hémochromatose génétique c) La détection des anticorps anti-VIH 1 et anti-VIH 2 ;

d) La détection des anticorps anti-VHC ;


ART. 16.
e) La détection des anticorps anti-HTLV-I et anti-HTLV-II ;
L’hémochromatose génétique n’est pas une contre-indication au
don de sang. f) La détection des anticorps antipaludéens, en fonction des
facteurs de risque recherchés lors de l’entretien prévu à l’article
En cas d’indications de déplétions sanguines thérapeutiques, le premier ;
don de sang est autorisé, sur proposition d’un médecin de
l’établissement de transfusion sanguine, sous réserve d’une g) La détection des anticorps anti-HBc ;
information éclairée du donneur et de son consentement, et dans
le respect des conditions ci-après : h) La détection du génome viral des virus VIH-1 et VHC ;

- le prélèvement est fait sur un site transfusionnel comprenant i) La détection des anticorps anti-Trypanosoma cruzi, en fonction
un centre de santé ; des facteurs de risque recherchés lors de l’entretien prévu à l’article
premier .
- le prélèvement est fait en collaboration avec l’équipe médicale
assurant le suivi du patient ; ART. 18.

- le don respecte les critères de sélection fixés au chapitre I. Le sang ou ses composants ne peuvent être utilisés en vue de
Le médecin de l’établissement de transfusion sanguine peut décider préparer des produits sanguins labiles destinés à un usage
de déroger aux dispositions relatives aux intervalles entre deux thérapeutique direct que si les résultats des tests de dépistage prévus
dons et au nombre de dons par an. au 5 de l’article 17 sont négatifs.
288 JOURNAL DE MONACO Vendredi 6 février 2015

Section II - En vue de la préparation de produits intermédiaires - test de détection des anticorps anti-HBc, mentionné au g du
ou de médicaments dérivés du sang 5 de l’article 17, à condition que ce prélèvement présente un
résultat positif pour le dépistage des anticorps anti-HBs.
ART. 19.
La décision d’effectuer le prélèvement est prise conjointement
L’établissement de transfusion sanguine collectant le sang et ses par le médecin prescripteur et par le médecin responsable des
composants, qui prépare, outre des produits sanguins labiles à usage prélèvements de l’établissement de transfusion sanguine. Elle est
thérapeutique direct, des produits sanguins labiles destinés à la prise après évaluation des antécédents du patient et compte tenu
préparation de produits intermédiaires ou de médicaments dérivés des données diagnostiques complémentaires de son examen clinique
du sang, applique à tous les prélèvements correspondants l’ensemble et biologique.
des dispositions des articles 17 et 18.
ART. 24.
Le sang ou ses composants ne peuvent être utilisés aux fins
mentionnées au précédent alinéa que si les résultats des tests de Par dérogation aux dispositions des articles 17 et 18 et à la
dépistage au 5 de l’article 17 sont négatifs. seule condition que le patient se trouve dans une situation d’impasse
thérapeutique, peut être prélevé, en vue de préparer des produits
sanguins labiles destinés à la transfusion autologue, le sang ou ses
Section III - En vue de la préparation des dispositifs médicaux composants pour lesquels le résultat des tests de dépistage ci-après
de diagnostic in vitro est positif :

ART. 20. - test de détection de l’antigène HBs, mentionné au b du 5 de


l’article 17 ;
Le sang et ses composants ne peuvent être utilisés en vue de
préparer des dispositifs médicaux de diagnostic in vitro que si les - test de détection des anticorps anti-VIH-1 et 2, mentionné au
résultats des tests et analyses prévus aux b, c et d du 5 de l’article 17 c du 5 de l’article 17 ;
sont négatifs.
- test de détection des anticorps anti-VHC, mentionné au d du
5 de l’article 17 ;
Section IV - En vue de leur cession à des fins d’enseignement
ou de formation - test de détection des anticorps anti-HTLV I et II mentionné
au e du 5 de l’article 17 ;
ART. 21.
- test de détection des anticorps anti-HBc, mentionné au g du
Le sang et ses composants ne peuvent être cédés à un 5 de l’article 17, en l’absence d’anticorps anti-HBs.
établissement d’enseignement ou à un organisme de formation
professionnelle qu’à des fins d’enseignement, à l’exclusion de toute La situation d’impasse thérapeutique est définie par la
administration à l’Homme, et à condition que : conjonction des deux critères suivants :
1. L’existence chez le patient :
- les tests et analyses prévus au 5 de l’article 17 aient été
pratiqués sur chaque prélèvement ; a) d’un groupe sanguin érythrocytaire rare caractérisé par
l’absence d’un antigène de fréquence élevée dans la population
- les résultats soient conformes aux dispositions de l’article 17. dès lors que la fréquence du groupe ainsi caractérisé est inférieure
à 4 p. 1000 ;
Section V - Des dérogations
b) ou d’un mélange d’anticorps irréguliers anti-érythrocytaire
tel que la fréquence des phénotypes érythrocytaires compatibles
ART. 22.
est inférieure à 4 p. 100 000 ;
Par dérogation aux dispositions du deuxième alinéa de
l’article 19, un prélèvement de sang ou de ses composants pour 2. L’absence d’une solution thérapeutique alternative disponible
lequel le résultat du test de détection des anticorps anti-HBc prévu dans les délais compatibles avec l’état du malade.
au g du 5 de l’article 17 est positif, peut être utilisé, en vue de
la préparation de produits intermédiaires et de médicaments, à Le constat d’impasse thérapeutique et la décision d’effectuer le
condition que ce prélèvement contienne des anticorps anti-HBs prélèvement sont prises conjointement par le médecin prescripteur
dont le titre est au moins égal à 500 mUI par ml. et par le médecin responsable des prélèvements de l’établissement
de transfusion sanguine.
ART. 23. L’utilisation des produits sanguins labiles autologues concernés
doit être effectuée dans le cadre d’une procédure spécifique établie
Par dérogation aux dispositions des articles 17 et 18, peut être pour chaque cas. Cette procédure écrite a pour but de préciser les
prélevé en vue de préparer des produits sanguins labiles destinés dispositions de sécurité mises en œuvre afin d’éviter tout risque
à la transfusion autologue, le sang ou ses composants pour lesquels d’erreur.
le résultat des tests de dépistage ci-après est positif :
Cette procédure décrit notamment :
- dépistage sérologique de la syphilis, mentionné au a du 5 de
l’article 17 ; - au niveau de l’établissement de transfusion sanguine, les
conditions de prélèvement, l’identification, la préparation,
- test de détection des anticorps anti-paludéens, mentionné au l’emballage, le stockage et la distribution des produits sanguins
f du 5 de l’article 17 ; labiles autologues concernés ;
Vendredi 6 février 2015 JOURNAL DE MONACO 289

- au niveau de l’établissement de santé, le circuit des produits l’exception des tests de détection des anticorps anti-VIH-1 et anti-
autologues concernés, les conditions de transport, la réception, la VIH-2, qui doivent toujours être effectués et dont le résultat doit
conservation des produits et les conditions de l’acte transfusionnel ; être négatif :

- le retour systématique des produits sanguins labiles autologues 1. Le prélèvement de sang ou de ses composants doit présenter
non utilisés par l’établissement de santé à l’établissement de un groupe sanguin caractérisé par l’absence d’un antigène de
transfusion sanguine. fréquence élevée dans la population dès lors que la fréquence du
groupe sanguin ainsi caractérisé est inférieure à 4 p. 1 000 ;
Cette procédure identifie deux responsables de la mise en œuvre
de la procédure, médecins ou pharmaciens, l’un dans l’établissement 2. Aucun produit équivalent n’existe ou n’est disponible dans
de transfusion sanguine, l’autre dans l’établissement de santé. des délais compatibles avec l’état du malade ;
Cette procédure individuelle doit être cosignée par le directeur 3. L’administration du produit sanguin labile préparé à partir du
de l’établissement de santé et par le directeur de l’établissement prélèvement doit impérativement répondre à un besoin thérapeutique
de transfusion sanguine concernés. Le correspondant dont l’urgence et la gravité sont appréciées par le médecin
d’hémovigilance doit en être informé. prescripteur ;

ART. 25. 4. Le médecin prescripteur ne peut administrer le produit sanguin


labile préparé à partir du prélèvement qu’après avoir recherché,
Par dérogation aux dispositions de l’article 17, le dépistage dans toute la mesure du possible, le consentement éclairé du malade
génomique viral du VIH-1 et du VHC, mentionné au h du 5 dudit ou, à défaut, de sa famille et après consultation de la personne
article, n’est pas effectué sur les prélèvements de sang ou de ses chargée de la direction de l’établissement de transfusion sanguine
composants pratiqués en vue de préparer des produits sanguins qui donne au prescripteur toutes les informations relatives aux tests
labiles destinés à la transfusion autologue. qui ont été effectués sur le prélèvement et à leurs résultats.

ART. 26.
ART. 30.
Peut être utilisé pour préparer des concentrés de granulocytes
d’aphérèse un prélèvement de composants du sang sur lequel le Par dérogation à l’article 20, un dispositif médical de diagnostic
résultat du dépistage génomique viral du VIH1 et du VHC n’est in vitro peut être fabriqué à partir d’un prélèvement contenant un
pas encore connu. ou plusieurs anticorps ou antigènes recherchés par les tests et
analyses mentionnés audit article et nécessaires à l’usage de ce
dispositif médical de diagnostic in vitro, à condition que le
ART. 27. prélèvement ait subi une inactivation virale.
Peut être utilisé pour préparer des concentrés plaquettaires ayant
un phénotype spécifique dans le système plaquettaire ou dans le CHAPITRE III
système HLA un prélèvement de sang ou de ses composants, sur
lequel le résultat du dépistage génomique viral du VIH-1 et du
DISPOSITIONS FINALES
VHC n’est pas encore connu.
ART. 31.
ART. 28.
Les conditions ci-après sont requises pour les utilisations de Sont abrogés :
sang ou de ses composants prévues aux articles 26 et 27 :
- l’arrêté ministériel n° 97-215 du 23 avril 1997, modifié,
1. Aucun produit équivalent n’existe ou n’est disponible dans susvisé, à l’exception de ses dispositions en tant qu’elles concernent
des délais compatibles avec l’état du malade ; les cellules souches hématopoïétiques ou les cellules somatiques
mononucléées destinées à la réalisation de préparations cellulaires ;
2. L’administration du produit sanguin labile préparé à partir du
prélèvement doit impérativement répondre à un besoin thérapeutique - l’arrêté ministériel n° 97-216 du 23 avril 1997, modifié,
dont l’urgence et la gravité sont appréciées par le médecin susvisé ;
prescripteur ;
- l’arrêté ministériel n° 97-217 du 23 avril 1997, susvisé.
3. Le médecin prescripteur ne peut administrer le produit sanguin
labile préparé à partir du prélèvement qu’après avoir recherché,
ART. 32.
dans toute la mesure du possible, le consentement éclairé du malade
ou, à défaut, de sa famille. Le Conseiller de Gouvernement pour les Affaires Sociales et
la Santé est chargé de l’exécution du présent arrêté.
ART. 29.
Fait à Monaco, en l’Hôtel du Gouvernement, le deux février
Peut être utilisé pour préparer des produits sanguins labiles à deux mille quinze.
usage thérapeutique direct, sous réserve que les conditions prévues
ci-après soient respectées, un prélèvement de sang ou de ses Le Ministre d’Etat,
composants sur lequel n’ont pas été effectués tous les tests M. ROGER.
mentionnés au 5 de l’article 17, ou pour lesquels les résultats de
ces tests ne sont pas connus ou ne sont pas tous négatifs, à
290 JOURNAL DE MONACO Vendredi 6 février 2015

ANNEXE I

FORME ET CONTENU DU QUESTIONNAIRE


A REMPLIR PAR LE CANDIDAT AU DON
Vendredi 6 février 2015 JOURNAL DE MONACO 291
292 JOURNAL DE MONACO Vendredi 6 février 2015
Vendredi 6 février 2015 JOURNAL DE MONACO 293

ANNEXE II

TABLEAU DES INTERVALLES ENTRE DEUX DONS


(SEMAINES)

DON SUIVANT '21 '¶$3+(5(6( 6,03/( '21 '¶$3+(5(6( &20%,1((


SANG Aphérèse
TOTAL Plaquettes Plaquettes Plasma +
CPA Plasma Granulocytes simple de
+ Plasma + GR GR
DON PRECEDENT GR
Sang total 8 4 2 4 8 4 8 8
CPA 4 4 2 4 4 4 4 4

Don Plasma 2 2 2 2 2 2 2 2
G¶DSKpUqVH Granulocytes 4 4 2 4 4 4 4 4
simple
Aphérèse
16 4 2 4 16 4 16 16
simple de GR
Plaquettes +
4 4 2 4 4 4 4 4
Plasma
Don
G¶DSKpUqVH Plaquettes +
8 4 2 4 8 4 8 8
combinée GR
Plasma + GR 8 4 2 4 8 4 8 8
294 JOURNAL DE MONACO Vendredi 6 février 2015

ANNEXE III

TABLEAUX DES CONTRE-INDICATIONS

A ± Risques pour le donneur

CONDUITE A TENIR (CAT)


RISQUE CIBLE PRECISIONS
ET CONTRE-INDICATION (CI)
Altération de la santé du donneur Maladies des systèmes gastro-intestinal, génito-urinaire, CI permanente lorsque la maladie est grave active, chronique
hématologique, immunologique, neurologique, ou à rechute susceptible de menacer la santé du donneur à
métabolique, rénal ou respiratoire O¶RFFDVLRQ G¶XQ GRQ
Toute pathologie révélée par un traitement médicamenteux
/H PpGHFLQ DSSUpFLH OD SRVVLELOLWp G¶XQ GRQ HQ IRQFWLRQ GX
HW VXVFHSWLEOH GH PHQDFHU OD VDQWp GX GRQQHXU j O¶RFFDVLRQ
contexte clinique du candidat au don
du don
Maladies malignes CI permanente sauf cancer in situ après guérison complète
Mauvaise tolérance ou incidence /H PpGHFLQ DSSUpFLH OD SRVVLELOLWp G¶XQ GRQ HQ IRQFWLRQ :
hémodynamique (tolérance au don) - du poids
- GX WDX[ G¶KpPRJORELQH
- du volume extracorporel induit par la procédure
- de la valeur des constantes cardiovasculaires (FC
et TA)
- de la tolérance au traitement
- du déroulement des dons antérieurs
5LVTXH G¶LQFLGHQW KpPRG\QDPLTXH QRWDPPHQW SULVH
G¶DQWLK\SHUWHQVHXUV GRQW OHV GpWDEORTuants) CI temporaire le jour du don lorsque la :
- TA SYS au repos > 180 mm Hg
- TA DIA au repos > 100 mm Hg

6L 7$ !  OH GRQ HVW SRVVLEOH VHORQ O¶DSSUpFLDWLRQ GX


PpGHFLQ GH O¶pWDEOLVVHPHQW GH WUDQVIXVLRQ VDQJXLQH
Si TA SYS < 100 mm Hg, le don est possible selon
O¶DSSUpFLDWLRQ GX PpGHFLQ GH O¶pWDEOLVVHPHQW GH WUDQVIXVLRQ
sanguine
Risque obstétrical Grossesse en cours CI pendant la grossesse
&, GH  PRLV DSUqV O¶DFFRXFKHPHQW

Dérogations pour indications particulières :


- Plasmaphérèse pour recueil de plasma anti-D
- Aphérèse plaquettaire pour recueil de CPA
Post-accouchement
phénotypé HPA.

Le prélèvement des donneuses dont la concentration en


KpPRJORELQH HVW LQIpULHXUH j J/ HVW ODLVVp j O¶DSSUpFLDWLRQ
GX PpGHFLQ GH O¶pWDEOLVVHPHQW GH WUDQVIXVLRQ sanguine
Réaction allergique Asthme grave CI permanente
/H PpGHFLQ DSSUpFLH OD SRVVLELOLWp G¶XQ GRQ HQ IRQFWLRQ GX
$QWpFpGHQW G¶DQDSK\OD[LH DYpUpH
contexte clinique du candidat au don
$QWpFpGHQW G¶DOOHUJLH DYpUpH j XQ DOOHUJqQH VXVFHSWLEOH /H PpGHFLQ DSSUpFLH OD SRVVLELOLWp G¶XQ GRQ HQ IRQFWLRQ GX
G¶rWUH XWLOisé lors du prélèvement contexte clinique du candidat au don
Anémie &, MXVTX¶j UHWRXU DX[ YDOHXUV GH UpIpUHQFH GX WDX[
G¶KpPRJORELQH
3DWKRORJLH G¶KpPRVWDVH HW FRDJXORSDWKLH CI permanente
Affection cardio-vasculaire Valvulopathie, troubles du rythme de conduction, &, SHUPDQHQWH VDXI OHV FDV G¶DQRPDOLHV FRQJpQLWDOHV DYHF
insuffisance vasculaire artérielle, anomalies congénitales guérison complète
'pFRPSHQVDWLRQ G¶XQH DIIHFWLRQ AntécpGHQW G¶DFFLGHQW YDVFXODLUH FpUpEUDO pSLVRGHV UpSpWpV
CI permanente
neurologique de syncope
CI permanente sauf antécédents de convulsions infantiles
Antécédent de convulsion et épilepsie Pour épilepsie traitée  &, GH WURLV DQV DSUqV O¶DUUrW GX
WUDLWHPHQW HQ O¶DEVHQce de crise
Vendredi 6 février 2015 JOURNAL DE MONACO 295
296 JOURNAL DE MONACO Vendredi 6 février 2015
Vendredi 6 février 2015 JOURNAL DE MONACO 297

RISQUE CIBLE PRECISIONS CAT OU CI EN FONCTION DES REPONSES


Transmission de trypanosomiase Antécédent de maladie de Chagas CI permanente
américaine (maladie de Chagas) (*)
Naissance, résidence, séjour, quelque soit la durée et la date, en CI temporaire de quatre mois après le retour. Puis don
zone endémique autorisé si test sérologique négatif au premier don
Mère née en Amérique du Sud Don autorisé si test sérologique négatif au premier don
7UDQVPLVVLRQ G¶XQH DXWUH LQIHFWLRQ Antécédent de babésiose (*), de Kala Azar (leishmaniose
CI permanente
parasitaire viscérale) (*)
Antécédent de toxoplasmose (*) CI de six mois après la date de guérison complète
7UDQVPLVVLRQ G¶XQH HQFpSKDORSDWKLH Antécédent familial de MCJ CI permanente
spongiforme subaiguë transmissible
(ESST). Exemple : MCJ, vMCJ CI permanente pour toute intervention antérieure au 1 er avril
Intervention neurochirurgicale et ophtalmologique
2001
Greffe de dure-mère ou de cornée CI permanente
Traitement par extraits hypophysaires avant 1989 CI permanente
Traitement par glucocérébrosidase placentaire de la maladie de
CI permanente
Gaucher
Voyage et/ou séjours au Royaume-Uni > 1 an cumulé dans la
CI permanente
période du 1er janvier 1980 au 31 décembre 1996
7UDQVPLVVLRQ G¶XQ DJHQW SDWKRJqQH 7UDQVPLVVLRQ G¶XQH VXEVWDQFH j ULVTXH G¶DQDSK\OD[LH :
CI de trois jours
inconnu (principe de précaution) 5HFKHUFKH G¶XQ WUDLWHPHQW SDU GpVHQVLELOLVDWLRQ
Transfusion de cellules sanguines fonctionnellement
anormales : drépanocytose homozygote, déficits enzymatiques
CI permanente
de GR, polyglobulie essentielle, porphyrie aiguë, thalassémie
majeure
Antécédent de transfusion sanguine
CI permanente
$QWpFpGHQW G¶DOORJUHIIH RX GH [pQRJUHIIH

Arrêté Ministériel n° 2015-70 du 2 février 2015 relatif Arrêtons :


à l’hémovigilance et à la sécurité transfusionnelle.
Section I - Dispositions générales
NOUS, Ministre d’Etat de la Principauté,
ARTICLE PREMIER.
Vu la loi n° 1.263 du 23 décembre 2002 sur l’utilisation
thérapeutique du sang humain, de ses composants et des produits La sécurité transfusionnelle a pour objectif d’identifier les
sanguins labiles, modifiée, notamment son article 14 ; dangers ayant causé, causant ou susceptibles de causer des incidents
ou des effets indésirables qui ont menacé, menacent ou peuvent
Vu la loi n° 1.265 du 23 décembre 2002 relative à la protection menacer la santé des donneurs ou des receveurs afin d’en éliminer
des personnes dans la recherche biomédicale ; ou d’en réduire les risques associés.
Vu l’arrêté ministériel n° 2006-325 du 28 juin 2006 relatif à
l’hémovigilance, modifié ; L’hémovigilance est un élément de la sécurité transfusionnelle.
Elle comporte, pour tout don de sang ou de composants sanguins
Vu l’arrêté ministériel n° 2014-644 du 18 novembre 2014 fixant et pour tout produit sanguin labile :
la liste et les caractéristiques des produits sanguins labiles ;
1. Le signalement et la déclaration de tout incident grave ;
Vu l’arrêté ministériel n° 2015-69 du 2 février 2015 relatif à
la qualification biologique du don du sang ; 2. Le signalement et la déclaration de tout effet indésirable grave
survenu chez un donneur de sang ;
Vu l’arrêté ministériel n° 2015-68 du 2 février 2015 fixant les
principes de bonnes pratiques transfusionnelles ; 3. Le signalement et la déclaration de tout effet indésirable
survenu chez un receveur de produits sanguins labiles ;
Vu l’avis émis par le Comité de la Santé Publique en date du
5 novembre 2014 ;
4. Le signalement et la déclaration des informations post-don ;
Vu l’avis de la Commission de Contrôle des Informations
Nominatives, par délibération n° 2014-167 du 11 décembre 2014 ; 5. Le recueil, la conservation et l’accessibilité des informations
relatives aux prélèvements de sang, à la préparation, à l’utilisation
Vu la délibération du Conseil de Gouvernement en date du de produits sanguins labiles ainsi qu’aux incidents, effets et
21 janvier 2015 ; informations mentionnés aux 1, 2, 3 et 4 ci-avant ;
298 JOURNAL DE MONACO Vendredi 6 février 2015

6. L’évaluation et l’exploitation des signalements et déclarations différents intervenants et veille au respect des procédures de
mentionnés aux 1, 2, 3 et 4 ci-avant en vue de tirer les conséquences surveillance organisées par la présente section. Elle prend, le cas
de ces incidents, effets ou informations ; échéant, les mesures appropriées en vue d’assurer la sécurité
transfusionnelle ou saisit les autorités compétentes.
7. La réalisation de toutes études ou tous travaux concernant
les incidents ou les risques d’incidents, les effets indésirables et Pour l’exercice de cette mission, la Direction de l’Action
les informations post-don liés aux activités précitées. Sanitaire et Sociale est destinataire des documents et informations
suivants :
Elle comporte en outre le recueil, la conservation et l’accessibilité
des informations relatives à l’épidémiologie des donneurs de sang 1. Dans les conditions prévues aux articles 28 et 29, des
et des candidats à la transfusion autologue programmée. déclarations d’incident grave, d’effet indésirable grave survenu chez
les donneurs de sang et d’effet indésirable survenu chez les
ART. 2. receveurs de produits sanguins labiles ainsi que des déclarations
Pour l’application de la présente section, on entend par : d’informations post-don ;

1. Effet indésirable : la réaction nocive survenue chez les 2. De toute information recueillie, lors des différentes étapes de
donneurs et liée ou susceptible d’être liée aux prélèvements de la chaîne transfusionnelle, susceptible de compromettre la qualité
sang ou survenue chez les receveurs et liée ou susceptible d’être et la sécurité des produits sanguins labiles ;
liée à l’administration d’un produit sanguin labile ;
3. Des données issues de la surveillance épidémiologique des
2. Effet indésirable grave : l’effet indésirable entraînant la mort donneurs de sang et des candidats à la transfusion autologue
ou mettant la vie en danger, entraînant une invalidité ou une programmée.
incapacité, ou provoquant ou prolongeant une hospitalisation ou
tout autre état morbide ; La Direction de l’Action Sanitaire et Sociale procède, en outre,
ou fait procéder à des enquêtes épidémiologiques, à des études
3. Incident : l’incident lié aux prélèvements de sang, à la relatives au prélèvement, à la qualification biologique du don, à
qualification biologique du don, à la préparation, à la conservation, la préparation et aux conditions d’utilisation des produits sanguins
au transport, à la distribution, à la délivrance, à la réalisation des labiles et à toute recherche utile à l’hémovigilance.
analyses prétransfusionnelles ou à l’utilisation de produits sanguins
labiles, au retard ou à l’absence de leur transfusion, dû à un ART. 5.
accident ou une erreur, susceptible d’affecter la sécurité ou la
qualité de ces produits et d’entraîner des effets indésirables ; les La Direction de l’Action Sanitaire et Sociale communique à
dysfonctionnements associés aux systèmes d’information et à l’établissement de transfusion sanguine les informations relatives
l’identification des patients sont également des incidents dès lors à la sécurité et à la qualité des produits sanguins labiles provenant
qu’ils sont susceptibles d’affecter la sécurité ou la qualité des du système d’hémovigilance et des autres systèmes de vigilance.
produits et d’entraîner des effets indésirables ;
4. Incident grave : l’incident susceptible d’entraîner des effets ART. 6.
indésirables graves ; La Direction de l’Action Sanitaire et Sociale établit annuellement
5. Information post-don : information concernant le donneur ou un rapport de synthèse relatif à l’hémovigilance et à la sécurité
le don, découverte après un don et susceptible de compromettre transfusionnelle, lequel est adressé au Ministre d’Etat au plus tard
la qualité ou la sécurité des produits sanguins issus de ce don ou le 30 juin de l’année suivante.
de dons antérieurs.
Section IV - Du rôle de l’établissement de transfusion sanguine
Section II - Du système national d’hémovigilance
et de sécurité transfusionnelle ART. 7.
ART. 3. L’établissement de transfusion sanguine est tenu de recueillir et
de conserver, pour chaque unité de produit sanguin labile dont il
Le système national d’hémovigilance et de sécurité assure la préparation, les informations suivantes :
transfusionnelle comprend :
- la Direction de l’Action Sanitaire et Sociale ; 1. L’identification du don de sang ou de composants du sang
dont sont issues l’unité et l’identification du donneur ;
- l’établissement de transfusion sanguine ;
2. Les résultats des analyses biologiques et des tests de dépistage
- les établissements de santé ; auxquels il a été procédé sur le don ;
- tout professionnel de santé.
3. L’identification de l’établissement de transfusion sanguine
destinataire de l’unité préparée, lorsque celle-ci a été distribuée à
Section III - Du rôle de la Direction de l’Action Sanitaire un autre établissement de transfusion sanguine.
et Sociale
ART. 4. ART. 8.
La Direction de l’Action Sanitaire et Sociale assure la mise en L’établissement de transfusion sanguine est tenu de recueillir et
œuvre de l’hémovigilance et de la sécurité transfusionnelle. Elle de conserver, pour chaque unité de produits sanguins labiles, dont
en définit les orientations, anime et coordonne les actions des il assure la distribution ou la délivrance, les informations suivantes :
Vendredi 6 février 2015 JOURNAL DE MONACO 299

1. L’identification de l’établissement de santé auquel des unités 6. Le signalement à la Direction de l’Action Sanitaire et Sociale
de produits sanguins labiles ont été distribuées ou délivrées ainsi de toute difficulté susceptible de compromettre la sécurité
que, lorsqu’un établissement de santé délivre un produit sanguin transfusionnelle ;
labile pour un patient hospitalisé dans un autre établissement de
santé, les circonstances de cette délivrance et l’identification de 7. Les investigations à entreprendre en cas d’urgence suite à
ce dernier ; des effets indésirables, des incidents graves ou des informations
post-don. Dans ce cas, il informe sans délai la Direction de l’Action
2. L’identification du prescripteur et l’identification du patient Sanitaire et Sociale, qui décide de la poursuite ou de l’interruption
auquel a été administrée l’unité ou, le cas échéant, la date de de ces investigations.
destruction de l’unité ou de sa restitution à l’établissement de
transfusion sanguine. Le correspondant d’hémovigilance de l’établissement de
transfusion sanguine est nommé par la personne responsable de la
direction de l’établissement de transfusion sanguine.
ART. 9.
Il doit être médecin ou pharmacien. Des conditions particulières
L’établissement de transfusion sanguine transmet à la Direction de qualification et de formation de ce correspondant peuvent être
de l’Action Sanitaire et Sociale les données nécessaires à la imposées par la réglementation en vigueur.
surveillance épidémiologique des donneurs de sang et des candidats
à la transfusion autologue programmée. Le nom du correspondant est communiqué sans délai par
l’établissement à la Direction de l’Action Sanitaire et Sociale et
ART. 10. aux établissements de santé.

A la demande de la Direction de l’Action Sanitaire et Sociale, Section V - Du rôle des établissements de santé
l’établissement de transfusion sanguine recueille et conserve toutes
les informations nécessaires à l’hémovigilance et à la sécurité
transfusionnelle auxquelles il a accès et qui portent sur : ART. 13.
Chaque établissement de santé, public ou privé, est tenu de
1. Les transfusions autologues programmées auxquelles recueillir et de conserver, pour chaque unité de produit sanguin
l’établissement a participé ; labile qui lui est distribuée ou délivrée pour un patient hospitalisé,
les informations suivantes :
2. Les examens prétransfusionnels et, le cas échéant, post-
transfusionnels pratiqués sur le patient ; 1. Le numéro d’identification de l’unité préparée conformément
aux dispositions de l’arrêté ministériel pris en application de
3. La conservation, aux fins d’analyses ultérieures, d’échantillons l’article 11 de la loi n° 1.263 du 23 décembre 2002, modifiée,
biologiques prélevés sur le don du sang. susvisée ;

2. L’identification du code produit conformément aux


ART. 11.
dispositions de l’arrêté ministériel pris en application de l’article
Les établissements de santé font parvenir à l’établissement de 11 de la loi n° 1.263 du 23 décembre 2002, modifiée, susvisée ;
transfusion sanguine les informations mentionnées à l’article 8 et
au 2 de l’article 10. 3. Les circonstances du transport et de la conservation de
l’unité ;
ART. 12. 4. L’identification du prescripteur et celle de la personne chargée
de l’administration du produit sanguin labile ;
Dans l’établissement de transfusion sanguine, un correspondant
d’hémovigilance et de sécurité transfusionnelle est chargé d’assurer : 5. L’identification du patient auquel a été administrée l’unité et
les circonstances de cette administration, ou, le cas échéant, la
1. Le recueil et la conservation des informations mentionnées date à laquelle l’unité a été détruite ou restituée à l’établissement
aux articles 7 à 11 en veillant à leur qualité et à leur fiabilité ; de transfusion sanguine ;
2. La déclaration, dans les conditions et selon les modalités 6. Lorsqu’un établissement de santé délivre un produit sanguin
prévues aux articles 23 à 27, de tout effet indésirable grave survenu labile à un patient hospitalisé dans un autre établissement de santé,
chez un donneur de sang, de tout effet indésirable survenu chez l’identification de cet établissement ainsi que la date et les
un receveur de produits sanguins labiles, de tout incident grave circonstances de cette délivrance ;
ainsi que des informations post-don ;
7. Tout effet indésirable survenu chez un receveur de produits
3. La communication à la Direction de l’Action Sanitaire et sanguins labiles, tout incident grave ainsi que toute information
Sociale des informations qu’elle sollicite ; post-don concernant des produits sanguins labiles transfusés dans
cet établissement.
4. La communication à la Direction de l’Action Sanitaire et
Sociale des informations mentionnées à l’article 9 ; ART. 14.
5. L’information des établissements de santé sur l’usage des A la demande de la Direction de l’Action Sanitaire et Sociale,
produits sanguins labiles distribués ou délivrés par l’établissement les établissements de santé recueillent et conservent toutes les
de transfusion sanguine et la transmission à ces établissements des informations relatives à l’hémovigilance et à la sécurité
informations mentionnées au premier alinéa de l’article 15 ; transfusionnelle auxquelles ils ont accès et qui portent sur :
300 JOURNAL DE MONACO Vendredi 6 février 2015

1. Les transfusions autologues programmées ; Le nom du correspondant est communiqué sans délai par
l’établissement à la Direction de l’Action Sanitaire et Sociale et
2. Les examens prétransfusionnels et, le cas échéant, post- à l’établissement de transfusion sanguine.
transfusionnels pratiqués sur le patient ;
3. L’administration, dans le cadre d’un même traitement, d’un ART. 18.
médicament dérivé du sang et d’un produit sanguin labile ;
Dans chaque établissement de santé, un comité de sécurité
4. La conservation, aux fins d’analyses ultérieures, d’échantillons transfusionnelle et d’hémovigilance réunit le Directeur de cet
biologiques prélevés sur le patient. établissement et la personne responsable chargée de la direction
de l’établissement de transfusion sanguine ou leurs représentants
ART. 15. ainsi que les correspondants d’hémovigilance de ces deux
établissements. Sont notamment représentés les principaux services
L’établissement de transfusion sanguine fait parvenir aux prescripteurs de transfusion sanguine de l’établissement de santé.
établissements de santé, les informations relatives aux 1 et 2 de
l’article 13 et, le cas échéant, au 2 de l’article 14.
ART. 19.
ART. 16. Le comité de sécurité transfusionnelle et d’hémovigilance a
Au sein de chaque établissement de santé, un correspondant notamment pour mission de contribuer par ses études et ses
d’hémovigilance et de sécurité transfusionnelle est chargé d’assurer : propositions à l’amélioration de la sécurité des patients transfusés
dans les établissements de santé où il est constitué.
1. La déclaration, dans les conditions et selon les modalités
prévues aux articles 23 à 25, de tout effet indésirable survenu chez Il veille à la mise en œuvre des règles et procédures
un receveur de produits sanguins labiles ainsi que de tout incident d’hémovigilance et de sécurité transfusionnelle prévues par la
grave ; présente section et notamment à la coordination des actions
d’hémovigilance et de sécurité transfusionnelle entreprises en ce
2. Le recueil et la conservation des informations mentionnées domaine au sein de l’établissement de santé.
aux articles 13 à 15, en veillant à la qualité et à la fiabilité de
ces informations ; A ce titre :
3. La communication à la Direction de l’Action Sanitaire et
Sociale des informations qu’elle sollicite ; 1. Il est saisi de toute question relative à la collaboration des
correspondants d’hémovigilance et de sécurité transfusionnelle de
4. La transmission à l’établissement de transfusion sanguine des l’établissement de transfusion sanguine et de l’établissement de
informations mentionnées au premier alinéa de l’article 11 ; santé, et plus généralement de toute question portant sur les circuits
de transmission des informations, en vue d’améliorer l’efficacité
5. Le signalement à la Direction de l’Action Sanitaire et Sociale de l’hémovigilance et de la sécurité transfusionnelle ;
de toute difficulté susceptible de compromettre la sécurité
transfusionnelle ; 2. Il se tient informé des conditions de fonctionnement des
dépôts de sang ;
6. Les investigations à entreprendre en cas d’urgence à la suite
des effets indésirables survenus chez les receveurs de produits 3. Il est averti des incidents graves survenus dans l’établissement
sanguins labiles ou des incidents graves. Dans ce cas, il informe de santé, ainsi que des effets indésirables survenus chez les
sans délai la Direction de l’Action Sanitaire et Sociale, qui décide receveurs, et propose toute mesure destinée à y remédier ;
de la poursuite ou de l’interruption de ces investigations.
Par dérogation au premier alinéa, l’établissement de santé, qui 4. Il est averti des informations post-don ayant une relation avec
ne réalise pas de transfusion sanguine, peut passer une convention l’activité transfusionnelle de l’établissement de santé ;
avec un établissement qui réalise des transfusions sanguines situé
à proximité pour désigner un correspondant d’hémovigilance et de 5. Il présente au Directeur ou au représentant légal de
sécurité transfusionnelle conjoint aux deux établissements. l’établissement un programme de formation en sécurité
transfusionnelle destiné aux personnels concernés ;
Le correspondant d’hémovigilance et de sécurité transfusionnelle
doit être médecin ou pharmacien. Des conditions particulières de 6. Il élabore et remet au Directeur ou au représentant légal de
qualification et de formation de ce correspondant peuvent être l’établissement un bilan annuel relatif à l’hémovigilance et à la
imposées par la réglementation en vigueur. sécurité transfusionnelle.

ART. 17. ART. 20.


Le correspondant d’hémovigilance et de sécurité transfusionnelle
est désigné : Le comité de sécurité transfusionnelle et d’hémovigilance se
réunit au moins une fois par an.
- dans les établissements de santé publics, par le Directeur de
l’établissement. Cette désignation intervient en concertation avec Le médecin-inspecteur de la Direction de l’Action Sanitaire et
le Président de la Commission Médicale d’Etablissement ; Sociale et le correspondant de pharmacovigilance, au sein de
l’établissement pour les médicaments dérivés du sang, s’ils le
- dans les établissements de santé privés, par le représentant souhaitent, assistent de droit aux séances du comité et peuvent y
légal de l’établissement. être entendus.
Vendredi 6 février 2015 JOURNAL DE MONACO 301

ART. 21. de sécurité transfusionnelle de l’établissement de santé dans lequel


a été administré le produit. A défaut de pouvoir l’identifier, il le
La Direction de l’Action Sanitaire et Sociale est destinataire signale au correspondant d’hémovigilance et de sécurité
des comptes rendus, rapports et autres documents intéressant transfusionnelle de l’établissement de transfusion sanguine, qui
l’hémovigilance élaborés par le comité de sécurité transfusionnelle transmet cette information au correspondant d’hémovigilance et de
et d’hémovigilance. sécurité transfusionnelle compétent.
ART. 22.
Le correspondant d’hémovigilance et de sécurité transfusionnelle
Le comité de sécurité transfusionnelle et d’hémovigilance peut de l’établissement de santé dans lequel a eu lieu l’administration
saisir la Direction de l’Action Sanitaire et Sociale de toute question du produit en cause procède aux investigations et examens
relative à la mise en œuvre des règles d’hémovigilance dans appropriés dans le service concerné. Il informe le correspondant
l’établissement de santé. de l’établissement de transfusion sanguine référent et rédige, en
concertation avec lui, une fiche de déclaration d’effet indésirable
Il peut demander à la Direction de l’Action Sanitaire et Sociale survenu chez un receveur dont copie est versée au dossier médical
de faire procéder à toute investigation sur les circonstances de la de ce dernier.
survenue d’un incident grave ou d’un effet indésirable dans
l’établissement de santé.
ART. 26.
Section VI - De l’obligation de signalement et de déclaration
Si des effets indésirables constatés chez un donneur de sang
ART. 23. ou chez un receveur sont susceptibles d’être dus à un produit
Tout professionnel de santé qui constate ou a connaissance d’un relevant d’une autre vigilance, une copie de la fiche de déclaration
incident grave le signale sans délai au correspondant d’effet indésirable survenu chez ce donneur ou receveur est
d’hémovigilance et de sécurité transfusionnelle de l’établissement communiquée par le correspondant d’hémovigilance et de sécurité
où l’incident a eu lieu ou à celui de l’établissement dans lequel transfusionnelle saisi au correspondant de la vigilance concernée.
l’incident a été découvert. A défaut de pouvoir l’identifier, il le
signale au correspondant d’hémovigilance et de sécurité
ART. 27.
transfusionnelle de l’établissement de transfusion sanguine ou à
celui d’un établissement de santé, qui transmet cette information
au correspondant d’hémovigilance et de sécurité transfusionnelle Tout professionnel de santé qui constate ou a connaissance d’une
compétent. information post-don la signale sans délai au correspondant
d’hémovigilance et de sécurité transfusionnelle de l’établissement
Le correspondant d’hémovigilance et de sécurité transfusionnelle de transfusion sanguine où a été effectué le don de sang. A défaut
procède aux investigations et examens appropriés. Il rédige une de pouvoir l’identifier, il le signale au correspondant d’hémovigilance
fiche de déclaration d’incident grave lorsque l’incident ne concerne et de sécurité transfusionnelle de l’établissement de transfusion
que son établissement. sanguine qui transmet cette information au correspondant
d’hémovigilance et de sécurité transfusionnelle compétent.
Lorsque l’incident concerne à la fois l’établissement de
transfusion sanguine et un établissement de santé, le correspondant
d’hémovigilance et de sécurité transfusionnelle, qui a procédé aux Le correspondant d’hémovigilance et de sécurité transfusionnelle
investigations, informe le correspondant de l’autre établissement et de l’établissement de transfusion sanguine informe le correspondant
rédige, en concertation avec lui, une fiche de déclaration d’incident d’hémovigilance et de sécurité transfusionnelle de l’établissement
grave. de santé dans lequel la distribution ou la délivrance du produit en
cause a été faite ou dans lequel a eu lieu l’administration du
ART. 24. produit en cause. Il procède aux investigations et examens appropriés
et rédige une fiche de déclaration d’information post-don dont le
Tout professionnel de santé qui constate ou a connaissance d’un contenu est versé au dossier du donneur.
effet indésirable grave survenu chez un donneur de sang le signale
sans délai au correspondant d’hémovigilance et de sécurité
transfusionnelle de l’établissement de transfusion sanguine dans ART. 28.
lequel a été prélevé le produit. A défaut de pouvoir l’identifier, il
le signale au correspondant d’hémovigilance et de sécurité La Direction de l’Action Sanitaire et Sociale est destinataire
transfusionnelle de l’établissement de transfusion sanguine ou à simultanément des fiches de déclarations d’incident grave, des
celui d’un établissement de santé, qui transmet cette information fiches de déclaration d’effet indésirable survenu chez un donneur
au correspondant d’hémovigilance et de sécurité transfusionnelle ou un receveur et des fiches de déclaration des informations post-
compétent. don, et l’établissement de transfusion sanguine, des fiches de
déclaration le concernant.
Le correspondant d’hémovigilance et de sécurité transfusionnelle
compétent procède aux investigations et examens appropriés et
rédige une fiche de déclaration d’effet indésirable survenu chez ART. 29.
un donneur dont copie est versée au dossier médical du ce dernier.
La forme et le contenu ainsi que les modalités de transmission
ART. 25.
des fiches de déclaration d’incident grave, d’effet indésirable
Tout professionnel de santé qui constate ou a connaissance d’un survenu chez un donneur, d’effet indésirable survenu chez un
effet indésirable survenu chez un receveur de produits sanguins receveur et d’information post-don sont définis respectivement en
labiles le signale sans délai au correspondant d’hémovigilance et annexe I, II, III et IV.
302 JOURNAL DE MONACO Vendredi 6 février 2015

Section VII - Dispositions finales ART. 32.

ART. 30. Le Conseiller de Gouvernement pour les Affaires Sociales et


la Santé est chargé de l’exécution du présent arrêté.
Les dispositions du présent arrêté sont applicables aux recherches
biomédicales sur les produits sanguins labiles, sans préjudice des Fait à Monaco, en l’Hôtel du Gouvernement, le deux février
dispositions de la loi n° 1.265 du 23 décembre 2002, susvisée. deux mille quinze.

ART. 31. Le Ministre d’Etat,


M. ROGER.
L’arrêté ministériel n° 2006-325 du 28 juin 2006, modifié,
susvisé, est abrogé.
ANNEXES
ANNEXE I
FICHE DE DECLARATION D’INCIDENT GRAVE
I- FORME ET CONTENU DE LA FICHE D’INCIDENT GRAVE
Vendredi 6 février 2015 JOURNAL DE MONACO 303
304 JOURNAL DE MONACO Vendredi 6 février 2015
Vendredi 6 février 2015 JOURNAL DE MONACO 305
306 JOURNAL DE MONACO Vendredi 6 février 2015

II - MODALITÉS DE TRANSMISSION Au sein de chaque établissement de santé, le comité de sécurité


transfusionnelle et d’hémovigilance s’assure que des procédures
1. Finalité de la fiche de déclaration d’incident grave internes relatives aux modalités de signalement des incidents graves
sont rédigées et validées.
Les incidents graves peuvent survenir à toutes les étapes de la
chaîne transfusionnelle, à l’établissement de transfusion sanguine
aussi bien qu’à l’établissement de santé, et plus particulièrement 3.2. Modalités de déclaration
au sein d’un dépôt de sang ou d’un service de soins. D’autres
étapes du processus de soins telles que le transport (de produits, Le correspondant d’hémovigilance de l’établissement de
de tubes d’analyses, de patients) ou l’activité de laboratoire transfusion sanguine ou de l’établissement de santé au sein duquel
(d’immuno-hématologie clinique...) peuvent contribuer directement l’incident a été découvert dispose d’un délai maximum de quinze
ou indirectement à la survenue d’incidents graves de la chaîne jours pour parachever les investigations et déclarer la fiche
transfusionnelle. d’incident grave par le moyen le plus adéquat (télédéclaration,
télécopie, courriel, courrier postal).
Les incidents graves de la chaîne transfusionnelle sans effet
indésirable chez le donneur ou le receveur potentiel ou effectif La déclaration a lieu sans délai en cas de décès associé (receveur
sont déclarés sur la base d’une appréciation de leur criticité, de de produits sanguins labiles ou donneur de sang) ou de mise en
la fréquence de survenue et d’autres critères jugés pertinents par jeu de la sécurité transfusionnelle ou de l’approvisionnement en
le correspondant d’hémovigilance en concertation avec les produits sanguins labiles, ainsi que dans chaque cas où l’effet
professionnels de santé concernés, et en particulier le moment de indésirable grave viendrait à être rendu public ou lorsque le
survenue de l’incident, l’existence d’étapes ultérieures bloquantes correspondant d’hémovigilance de l’établissement déclarant le juge
permettant la découverte de l’incident, le caractère exceptionnel nécessaire.
ou répétitif de ce dernier.
Le correspondant d’hémovigilance saisit sans délai la Direction
La rédaction de la fiche de déclaration d’incident grave est de l’Action Sanitaire et Sociale de toute difficulté susceptible de
obligatoire. Elle a pour objet le constat de l’incident grave et la compromettre la sécurité transfusionnelle et en informe
recherche de ses causes dans le but d’en prévenir la répétition. l’établissement de transfusion sanguine.
Elle se base sur l’analyse des étapes de la chaîne transfusionnelle
et la connaissance de ses points critiques. Il s’assure également que les acteurs concernés ont bien été
rendus destinataires de ces fiches d’incident grave et transmet, le
La survenue d’un incident grave conduit à évaluer les différentes cas échéant, les fiches d’incident grave manquantes.
étapes de la chaîne transfusionnelle, afin de déterminer la ou les
étapes défaillantes et la ou les causes de défaillance. Elle conduit Toute constatation d’un incident grave au sein d’un établissement
également à vérifier l’organisation et le fonctionnement du dispositif faisant état d’étapes défaillantes au sein d’une autre structure ou
de traçabilité et plus largement de la sécurité transfusionnelle. établissement impose l’information et la réalisation d’enquêtes
concertées avec les professionnels de santé de l’établissement
Les investigations nécessaires à l’évaluation d’un incident grave concerné, en vue d’une rédaction et signature conjointes de la
sont effectuées par le correspondant d’hémovigilance de fiche de déclaration par les correspondants d’hémovigilance
l’établissement de transfusion sanguine et le correspondant respectifs.
d’hémovigilance de l’établissement de santé dans lequel a eu lieu
l’incident ou l’un des deux seulement. En particulier, lorsque l’enquête sur l’incident découvert dans
un établissement de santé met en évidence une étape défaillante
au sein de l’établissement de transfusion sanguine, la déclaration
2. Contenu de la fiche de déclaration d’incident grave est réalisée conjointement par les deux correspondants
d’hémovigilance. Elle est également réalisée de façon conjointe
Le tableau de la fiche de déclaration d’incident grave doit être lorsque l’enquête sur l’incident découvert dans l’établissement de
rempli dès l’étape de déclaration initiale et est complété à l’issue transfusion sanguine met en évidence une étape défaillante au sein
de l’investigation. Plusieurs cases peuvent être cochées, afin de de l’établissement de santé. En cas de désaccord, la Direction de
renseigner la ou les étapes défaillantes ainsi que la ou les causes l’Action Sanitaire et Sociale est saisie sans délai.
de défaillance.
Les dysfonctionnements de la chaîne transfusionnelle ayant pour
Les mesures correctrices ou préventives éventuellement prises conséquence un effet indésirable grave chez un donneur de sang
sont précisées. sont déclarés au moyen de la fiche de déclaration d’effet indésirable
grave survenu chez un donneur de sang définie en annexe II. Le
3. Modalités de signalement et de déclaration correspondant d’hémovigilance coche la case « incident grave
associé » du paragraphe 10 et joint la fiche de déclaration afin
3.1. Modalités de signalement d’expliciter les causes du dysfonctionnement.

Le signalement doit être effectué sans délai et au plus tard dans Les dysfonctionnements de la chaîne transfusionnelle ayant pour
les huit heures. En particulier, tout incident survenant dans un conséquence un effet indésirable chez un receveur de produit
établissement de santé et pouvant avoir un impact sur la qualité sanguin labile sont déclarés au moyen de la fiche de déclaration
et la sécurité des produits sanguins labiles de l’établissement de d’effet indésirable survenu chez un receveur de produit sanguin
transfusion sanguine nécessite l’information immédiate de ce labile définie en annexe III. Le correspondant d’hémovigilance
dernier. coche la case « dysfonctionnement associé » du paragraphe 3.9,
saisit, dans le champ prévu à cet effet, le numéro de la fiche de
Cette information peut se faire par tous les moyens disponibles déclaration d’incident grave et joint cette fiche de déclaration afin
localement. d’expliciter les causes du dysfonctionnement.
Vendredi 6 février 2015 JOURNAL DE MONACO 307

A la demande de la Direction de l’Action Sanitaire et Sociale 4. Conservation de la fiche de déclaration d’incident grave
ou de la propre initiative du correspondant d’hémovigilance de
l’établissement de santé ou de transfusion sanguine dans lequel a La fiche d’incident grave est conservée, sous forme papier ou
eu lieu l’incident grave, une analyse des causes racines peut être électronique, conformément à la réglementation en vigueur :
réalisée et documentée. La Direction de l’Action Sanitaire et Sociale
apporte son soutien à la mise en œuvre de cette analyse en tant - par le correspondant d’hémovigilance de l’établissement de
que de besoin. Elle s’informe de la mise en œuvre des actions transfusion sanguine, par le correspondant d’hémovigilance de
préventives ou correctrices proposées au décours de l’analyse, au l’établissement de santé ou par les deux, selon l’étape de la chaîne
sein des établissements concernés et assure la conduite ou où est survenu l’incident grave ;
l’accompagnement des investigations nécessaires.
- par la Direction de l’Action Sanitaire et Sociale.

Le correspondant d’hémovigilance déclarant initial se charge 5. Rapport complémentaire


des éventuelles modifications de la fiche consécutives à l’analyse
de l’incident, ou de l’apport de documents complémentaires (grille Chaque fois que des précisions complémentaires, autres que
« analyse de causes racines »...). celles figurant déjà dans la fiche d’incident grave ou dans la grille
d’analyse des causes racines, sont nécessaires à l’analyse de
l’incident grave, un rapport complémentaire, établi en concertation
entre les correspondants d’hémovigilance, est transmis à la Direction
Lorsque des informations obtenues après la transmission de la de l’Action Sanitaire et Sociale dans les meilleurs délais.
fiche de déclaration d’incident grave nécessitent une modification
de cette fiche, cette modification est immédiatement transmise Tout rapport complémentaire est conservé selon les modalités
selon les mêmes modalités aux différents acteurs concernés. décrites au 4.

ANNEXE II
FICHE DE DÉCLARATION D’EFFET INDESIRABLE GRAVE SURVENU CHEZ UN DONNEUR DE SANG
I- FORME ET CONTENU DE LA FICHE D’EFFET INDESIRABLE GRAVE DONNEUR
308 JOURNAL DE MONACO Vendredi 6 février 2015
Vendredi 6 février 2015 JOURNAL DE MONACO 309

II - MODALITÉS DE TRANSMISSION Grade 3 : sévère.

1. Finalité du signalement et de la déclaration d’un effet Grade 4 : décès du donneur survenu dans les sept jours suivant
indésirable le don.
La rédaction de la fiche de déclaration d’effet indésirable est Seuls les grades 2, 3 et 4 doivent être déclarés.
obligatoire pour les effets indésirables graves survenus chez un
donneur de sang tels que définis au point 2. Elle a pour objet le
constat de l’effet indésirable grave et une analyse relative à son 2.2. Pour chaque déclaration d’effet indésirable grave en lien
imputabilité, dans le but d’en connaître la cause et d’en prévenir avec une procédure d’aphérèse, les dispositifs médicaux utilisés
la répétition. sont précisés dans la fiche de déclaration d’effet indésirable

La survenue d’un effet indésirable grave peut conduire à évaluer 2.3. Niveaux d’imputabilité
l’organisation et le fonctionnement de la collecte de sang et de
composants sanguins et plus largement la sécurité au cours des Pour chaque déclaration d’effet indésirable grave, une analyse
différentes étapes de la chaîne transfusionnelle pouvant présenter devra permettre d’établir le lien de causalité entre le prélèvement
des conséquences sur le donneur. de sang ou de composant sanguin et la survenue de l’effet
indésirable grave. Les niveaux d’imputabilité sont classés selon les
Les investigations nécessaires à l’évaluation d’un effet indésirable
critères suivants :
grave sont effectuées par le correspondant d’hémovigilance de
l’établissement de transfusion sanguine dans lequel a été prélevé
Imputabilité 0 - Exclue ou improbable : lorsque les éléments
le produit.
probants ne peuvent être mis en doute et permettent d’attribuer
l’effet indésirable à d’autres causes que le don de sang ou de
2. Contenu de la fiche de déclaration d’effet indésirable grave composants sanguins ou lorsque les éléments d’appréciation
disponibles incitent clairement à attribuer l’effet indésirable à des
Les rubriques de la fiche concernent les effets indésirables causes autres que le don de sang ou de composants sanguins.
graves immédiats apparus au cours du processus de don et les
effets indésirables graves apparus postérieurement. Imputabilité 1 - Possible : lorsque les éléments d’appréciation
disponibles ne permettent d’attribuer clairement l’effet indésirable
Pour chaque effet indésirable grave survenu chez un donneur ni au don de sang ou de composant sanguin ni à d’autres causes.
de sang, les grades de sévérité et les niveaux d’imputabilité doivent
être renseignés sur la fiche. Imputabilité 2 - Probable : lorsque les éléments d’appréciation
disponibles incitent clairement à attribuer l’effet indésirable au don
2.1. Grades de sévérité de sang ou de composant sanguin.

Grade 1 : minime. Imputabilité 3 - Certaine : lorsque des éléments probants ne


peuvent être mis en doute et permettent d’attribuer l’effet indésirable
Grade 2 : modéré. au don de sang ou de composant sanguin.
310 JOURNAL DE MONACO Vendredi 6 février 2015

Imputabilité NE - Non évaluable : lorsque les données sont Toute modification d’une fiche rendue nécessaire par les
insuffisantes pour évaluer l’imputabilité. résultats de l’investigation sur le cas ou son évolution est
immédiatement transmise selon les mêmes modalités de la
L’imputabilité spécifiée ne concerne que l’effet indésirable lui- déclaration initiale.
même, et ne s’applique pas aux séquelles ni aux complications de
celui-ci.
4. Conservation de la fiche d’effet indésirable grave donneur
3. Modalités de signalement et de déclaration
La fiche d’effet indésirable grave donneur est conservée, sous
3.1. Modalités de signalement forme papier ou électronique, conformément à la réglementation
en vigueur :
Tout professionnel de santé qui constate ou a connaissance de
la survenue d’un effet indésirable grave chez un donneur de sang - par le correspondant d’hémovigilance de l’établissement de
le signale sans délai et au plus tard dans les huit heures au transfusion sanguine dans lequel le candidat au don s’est présenté ;
correspondant d’hémovigilance de l’établissement de transfusion
sanguine dans lequel le candidat au don s’est présenté.
- par la Direction de l’Action Sanitaire et Sociale.
Cette information peut se faire par tous les moyens disponibles
localement. En outre, l’établissement de transfusion sanguine conserve dans
le dossier du donneur, les données permettant d’identifier la fiche
3.2. Modalités de déclaration d’effet indésirable grave des donneurs.

Le correspondant d’hémovigilance de l’établissement de


transfusion sanguine où a eu lieu le don à l’origine de la survenue 5. Rapport complémentaire
d’un effet indésirable grave de grade 2 ou 3 dispose d’un délai
maximum de quinze jours pour parachever les investigations et
déclarer la fiche d’effet indésirable grave donneur par le moyen Chaque fois que des précisions complémentaires, autres que
le plus adéquat (télédéclaration, télécopie, courriel, courrier postal). celles figurant déjà dans la fiche d’effet indésirable grave, sont
nécessaires à l’analyse de l’effet indésirable grave, un rapport
La déclaration a lieu sans délai en cas de décès ou de mise complémentaire, établi par le correspondant d’hémovigilance de
en jeu du pronostic vital du donneur, ainsi que dans chaque cas l’établissement de transfusion sanguine, est transmis à la Direction
où l’effet indésirable grave viendrait à être rendu public ou lorsque de l’Action Sanitaire et Sociale dans les meilleurs délais. Tout
le correspondant d’hémovigilance de l’établissement de transfusion rapport complémentaire est conservé selon les modalités décrites
sanguine le juge nécessaire. au 4.

En cas de problèmes susceptibles de mettre en jeu la sécurité Si un incident grave est associé à la survenue de l’effet
transfusionnelle, la Direction de l’Action Sanitaire et Sociale est indésirable grave, une fiche d’incident grave est remplie et
avertie, dans les plus brefs délais, par le correspondant conservée avec la fiche d’effet indésirable grave selon les modalités
d’hémovigilance de l’établissement de transfusion sanguine. décrites au 4.

III - EFFETS INDESIRABLES ET LEURS GRADES DE SEVERITE SELON LA SYMPTOMOLOGIE CONSTATEE


Les grades 1 sont exposés à titre indicatif.
Vendredi 6 février 2015 JOURNAL DE MONACO 311

GRADE 1 GRADE 2 GRADE 3


(minime) (modéré) (sévère)
312 JOURNAL DE MONACO Vendredi 6 février 2015

ANNEXE III
FICHE DE DÉCLARATION D’EFFET INDESIRABLE GRAVE
SURVENU CHEZ UN RECEVEUR DE PRODUIT SANGUIN LABILES
I- FORME ET CONTENU DE LA FICHE D’EFFET INDESIRABLE GRAVE RECEVEUR
Vendredi 6 février 2015 JOURNAL DE MONACO 313
314 JOURNAL DE MONACO Vendredi 6 février 2015
Vendredi 6 février 2015 JOURNAL DE MONACO 315

II - MODALITÉS DE TRANSMISSION Grade 0 : transfusion inappropriée d’un produit sanguin labile


sans manifestation clinique ou biologique ;
1. Finalité de la fiche de déclaration d’effet indésirable
Grade 1 : absence de menace vitale immédiate ou à long terme ;
La rédaction de la fiche de déclaration d’effet indésirable est
obligatoire quelle que soit la gravité de l’effet indésirable. Elle a Grade 2 : morbidité à long terme ;
pour objet le constat de l’effet indésirable et une analyse relative
à son imputabilité, dans le but d’en connaître la cause et d’en Grade 3 : menace vitale immédiate ;
prévenir la répétition.
Grade 4 : décès du receveur.
La survenue d’un effet indésirable conduit à évaluer l’acte La fiche de déclaration d’effet indésirable est dite « signalée »
transfusionnel dans son ensemble, l’organisation et le lorsque l’effet indésirable présente au moins l’une des
fonctionnement du dispositif de traçabilité et plus largement de caractéristiques suivantes :
sécurité transfusionnelle.
- implique ou est susceptible d’impliquer la sécurité d’au moins
L’évaluation d’un effet indésirable est effectuée par les un autre receveur, quel que soit le grade ;
correspondants d’hémovigilance qui avertissent le comité de sécurité
transfusionnelle et d’hémovigilance. - est de grade 2, 3 ou 4 à l’exclusion des effets indésirables
de grade 2 avec apparition d’anticorps anti-érythrocytaires
irréguliers ;
2. Contenu de la fiche de déclaration d’effet indésirable
- est d’orientation diagnostique : suspicion d’incident bactérien,
L’ensemble des rubriques de la fiche de déclaration d’effet quel que soit le grade ;
indésirable survenu chez un receveur concerne les effets indésirables
immédiats apparus au cours de l’acte transfusionnel ou dans les - est d’orientation diagnostique : incompatibilité ABO, quel que
huit jours qui suivent, et les effets indésirables retardés apparus soit le grade.
postérieurement.
L’imputabilité est définie comme la probabilité qu’un effet
Les effets indésirables survenus chez un receveur de produit indésirable survenu chez un receveur de produits sanguins labiles
sanguin labile sont classés selon les critères de gravité suivants : soit attribué aux produits transfusés.
316 JOURNAL DE MONACO Vendredi 6 février 2015

Pour chaque déclaration d’effet indésirable, une analyse au cas 3.2. Modalités de déclaration
par cas devra permettre d’établir le lien de causalité entre la
transfusion de produits sanguins labiles et la survenue de l’effet Le correspondant d’hémovigilance de l’établissement de santé,
indésirable. Les niveaux d’imputabilité sont classés selon les critères en concertation avec le correspondant d’hémovigilance de
suivants : l’établissement de transfusion sanguine qui lui a distribué ou délivré
le produit sanguin labile, dispose d’un délai maximum de quinze
Imputabilité 4 : Certaine : les bilans prouvent l’origine
jours pour déclarer la fiche d’effet indésirable grave receveur par
transfusionnelle de l’effet indésirable.
le moyen le plus adéquat (télédéclaration, télécopie, courriel,
Imputabilité 3 : Vraisemblable : l’effet indésirable ne semble pas courrier postal).
pouvoir être expliqué par une cause intercurrente, et il est retenu
des éléments d’orientation en faveur de l’origine transfusionnelle Les fiches d’effet indésirable « signalées » sont déclarées dans
de l’incident. un délai de 48 heures ouvrables suivant la survenue de l’effet
indésirable par le moyen le plus adéquat (télédéclaration, télécopie,
Imputabilité 2 : Possible : l’effet indésirable pourrait être expliqué courriel, courrier postal).
soit par une origine transfusionnelle soit par une cause intercurrente
sans qu’il soit possible de trancher en l’état de l’enquête. En cas de problèmes susceptibles de mettre en jeu la sécurité
Imputabilité 1 : Douteuse : l’effet indésirable ne semble pas transfusionnelle, la Direction de l’Action Sanitaire et Sociale est
pouvoir être complètement expliqué par l’administration du produit avertie, dans les plus brefs délais, par l’un des correspondants
sanguin labile, sans qu’on puisse totalement l’exclure. d’hémovigilance concernés.

Imputabilité 0 : Exclue : la preuve a été faite que le produit


sanguin labile n’est pas en cause dans la survenue de l’effet 4. Conservation de la fiche de déclaration d’effet indésirable
indésirable.
Le correspondant d’hémovigilance de l’établissement de santé
3. Modalités de signalement et de déclaration adresse la fiche d’effet indésirable au médecin responsable de la
prise en charge du patient afin que cette dernière soit insérée dans
3.1. Modalités de signalement le dossier médical du patient. Pour un effet indésirable donné, la
dernière version de la fiche d’effet indésirable validée est insérée
Tout professionnel de santé qui constate ou a connaissance d’un dans ce dossier conservé selon la réglementation en vigueur.
effet indésirable survenu chez un receveur de produits sanguins
labiles le signale au correspondant d’hémovigilance de
l’établissement de santé dans lequel a été administré ce produit 5. Rapport complémentaire
ou, à défaut, au correspondant de l’établissement de transfusion
sanguine, sans délai et au plus tard dans les huit heures. Chaque fois que des précisions complémentaires, autres que
celles figurant déjà dans la fiche d’effet indésirable, sont nécessaires
Cette information peut se faire par tous les moyens disponibles
à l’analyse de l’effet indésirable et notamment de son imputabilité,
localement.
un rapport complémentaire, établi en concertation entre les
Auparavant, le comité de sécurité transfusionnelle et correspondants d’hémovigilance, est transmis à la Direction de
d’hémovigilance, en collaboration avec le correspondant l’Action Sanitaire et Sociale dans les meilleurs délais.
d’hémovigilance de l’établissement de santé, s’assure que des
procédures internes relatives aux modalités de signalement des Tout rapport complémentaire est conservé selon les modalités
effets indésirables transfusionnels sont rédigées et validées. décrites au 4.

ANNEXE IV
FICHE D’INFORMATION POST-DON
I– FORME ET CONTENU DE LA FICHE D’INFORMATION POST-DON
Vendredi 6 février 2015 JOURNAL DE MONACO 317
318 JOURNAL DE MONACO Vendredi 6 février 2015

II - MODALITÉS DE TRANSMISSION de transfusion sanguine qui transmet cette information au


correspondant d’hémovigilance et de sécurité transfusionnelle
1. Finalité de la fiche d’information post-don compétent.
La rédaction de la fiche d’information post-don est obligatoire. Cette information peut se faire par tous les moyens disponibles
Elle a pour objet d’établir une information concernant le donneur localement.
ou le don, découverte après un don et susceptible de compromettre
la qualité ou la sécurité des produits sanguins issus de ce don ou
de dons antérieurs. 2.2. Modalités de déclaration

2. Modalités de signalement et de déclaration Le correspondant d’hémovigilance et de sécurité transfusionnelle


de l’établissement de transfusion sanguine dispose d’un délai
2.1. Modalités de signalement maximum de quinze jours pour déclarer la fiche d’information
post-don par le moyen le plus adéquat (télédéclaration, télécopie,
Tout professionnel de santé qui constate ou a connaissance courriel, courrier postal).
d’une information post-don la signale sans délai au correspondant
d’hémovigilance et de sécurité transfusionnelle de l’établissement La fiche d’information post-don est déclarée dans un délai de
de transfusion sanguine où a été effectué le don de sang. A défaut 48 heures ouvrables suivant la survenue de l’effet indésirable par
de pouvoir l’identifier, il le signale au correspondant le moyen le plus adéquat (télédéclaration, télécopie, courriel,
d’hémovigilance et de sécurité transfusionnelle de l’établissement courrier postal) dans les cas jugés sérieux.
Vendredi 6 février 2015 JOURNAL DE MONACO 319

En cas de problèmes susceptibles de mettre en jeu la sécurité ART. 3.


transfusionnelle, la Direction de l’Action Sanitaire et Sociale est
avertie, dans les plus brefs délais, par le correspondant L’établissement de transfusion sanguine et les établissements de
d’hémovigilance. santé gérant de dépôts de sang conformément à l’article 5 sont
dotés d’une procédure permettant le retrait du circuit de toute unité
de tels produits.
3. Conservation de la fiche d’information post-don
ART. 4.
Le correspondant d’hémovigilance de l’établissement de santé
insère la fiche d’information post-don dans le dossier du donneur, Les établissements de santé peuvent entreposer dans leurs
conservé selon la réglementation en vigueur. services des produits sanguins labiles, en vue d’un acte
transfusionnel, dans les conditions fixées par la réglementation en
vigueur.

Arrêté Ministériel n° 2015-71 du 2 février 2015 relatif Section II - Des dépôts de sang
à la distribution et à la délivrance des produits
sanguins labiles. ART. 5.
Les établissements de santé conservent des produits sanguins
NOUS, Ministre d’Etat de la Principauté, labiles destinés à une utilisation thérapeutique directe dans des
unités dénommées dépôts de sang.
Vu la loi n° 1.263 du 23 décembre 2002 sur l’utilisation
thérapeutique du sang humain, de ses composants et des produits Un dépôt de sang est une unité qui conserve et délivre, sous
sanguins labiles, modifiée ; l’autorité d’un médecin ou d’un pharmacien, les produits sanguins
labiles destinés exclusivement à être administrés dans les services
Vu l’arrêté ministériel n° 2014-644 du 18 novembre 2014 fixant
de l’établissement de santé et fait effectuer le cas échéant des tests
la liste et les caractéristiques des produits sanguins labiles ;
de compatibilité. Il conserve également des produits sanguins labiles
Vu l’arrêté ministériel n° 2015-69 du 2 février 2015 relatif à délivrés par l’établissement de transfusion sanguine en vue de
la qualification biologique du don du sang ; l’administration à des patients de l’établissement de santé.

Vu l’arrêté ministériel n° 2015-68 du 2 février 2015 fixant les Un établissement de santé ne peut délivrer un produit sanguin
principes de bonnes pratiques transfusionnelles ; labile pour un patient hospitalisé dans un autre établissement de
santé qu’en cas d’urgence vitale transfusionnelle.
Vu l’avis émis par le Comité de la Santé Publique en date du
5 novembre 2014 ; Les produits délivrés dans les conditions mentionnées au
précédent alinéa ne peuvent être ultérieurement délivrés pour un
Vu l’avis de la Commission de Contrôle des Informations autre patient.
Nominatives, par délibération n° 2014-167 du 11 décembre 2014 ;
Les personnels affectés à la délivrance des produits sanguins
Vu la délibération du Conseil de Gouvernement en date du labiles possèdent les qualifications requises par la réglementation
21 janvier 2015 ; en vigueur.

Arrêtons : ART. 6.
Section I - Dispositions générales L’autorisation de dépôt de sang, prévue par l’article 4 de la loi
n° 1.263 du 23 décembre 2002, modifiée, susvisée, est attribuée
ARTICLE PREMIER. au titre de l’une des catégories ci-après :
Pour l’application du présent arrêté, on entend par : 1. Dépôt de délivrance : dépôt qui conserve des produits sanguins
labiles distribués par l’établissement de transfusion sanguine et les
1. Distribution de produits sanguins labiles : la fourniture de délivre pour un patient hospitalisé dans l’établissement de santé ;
produits sanguins labiles par un établissement de transfusion
sanguine à d’autres établissements de transfusion sanguine, aux 2. Dépôt d’urgence : dépôt qui conserve seulement des concentrés
établissements de santé gérant des dépôts de sang et aux fabricants de globules rouges de groupe O et des plasmas de groupe AB
de produits de santé dérivés du sang humain ou de ses composants ; distribués par l’établissement de transfusion sanguine et les délivre
en urgence vitale pour un patient hospitalisé dans l’établissement
2. Délivrance de produits sanguins labiles : la mise à disposition de santé. Le nombre maximum d’unités de produits sanguins labiles
de produits sanguins labiles sur prescription médicale en vue de qui peuvent être conservées et délivrées par un dépôt d’urgence
leur administration à un patient déterminé. Elle est effectuée en est fixé dans la convention prévue à l’article 8, passée entre
veillant à la compatibilité immunologique, dans le respect de la l’établissement de santé et l’établissement de transfusion sanguine ;
prescription médicale et de la mise en œuvre des règles
d’hémovigilance et de sécurité transfusionnelle. 3. Dépôt relais : dépôt qui conserve des produits sanguins labiles
délivrés par l’établissement de transfusion sanguine en vue de les
ART. 2. transférer à un patient hospitalisé dans l’établissement de santé.
La distribution et la délivrance des produits sanguins labiles Un dépôt de délivrance autorisé peut exercer les activités d’un
nécessaires aux besoins des établissements de santé sont assurées dépôt d’urgence, ainsi que celles d’un dépôt relais, sans demander
par un établissement de transfusion sanguine. une nouvelle autorisation au Ministre d’Etat.
320 JOURNAL DE MONACO Vendredi 6 février 2015

ART. 7. ART. 9.
Pour être autorisé, un dépôt de sang respecte les conditions La demande d’autorisation ou de renouvellement d’autorisation
mentionnées au présent article. de dépôt de sang ou de modification d’autorisation relative à un
changement de catégorie de dépôt ou à un changement de locaux
Le dépôt de sang et les activités qui y sont pratiquées répondent est adressée par le Directeur de l’établissement de santé au Ministre
aux exigences fixées par les principes de bonnes pratiques d’Etat, par lettre recommandée avec demande d’avis de réception
transfusionnelles définis par arrêté ministériel, pris en application postal.
de l’article 12 de la loi n° 1.263 du 23 décembre 2002, modifiée,
susvisée, et à celles relatives à la liste et aux caractéristiques des Le dossier accompagnant la demande comprend les éléments
produits sanguins labiles prévues à l’article 11 de ladite loi. ci-après :
Toutefois, les exigences relatives au local du dépôt peuvent être 1. Un document précisant les justifications de la demande :
adaptées selon la catégorie à laquelle appartient le dépôt objet de géographique, démographique, activité de l’établissement, volume
la demande d’autorisation. annuel et nature des produits sanguins labiles utilisés ;
Le dépôt de sang dispose : 2. Le projet d’établissement ;
1. D’un médecin ou d’un pharmacien justifiant des qualifications
prévues par la réglementation en vigueur ; 3. Un document indiquant la catégorie du dépôt pour laquelle
est demandée l’autorisation (délivrance, relais ou urgence) et un
2. D’une personne au moins justifiant des qualifications prévues dossier technique précisant :
par la réglementation en vigueur et appartenant à l’une des
catégories ci-après : a) les modalités de fonctionnement du dépôt de sang :

- les sages-femmes ; - liste du personnel, qualifications, formation, plan de formation ;

- les infirmiers ; - les plages horaires de fonctionnement du dépôt ;

- les personnes remplissant les conditions pour exercer en qualité - description du local (plan, ventilation, température) ;
de technicien de laboratoire médical ;
- matériels de conservation et de décongélation des produits
- les personnes titulaires d’une licence de biologie. sanguins labiles ;
Le dépôt de sang assure la continuité du service vingt-quatre - qualification du matériel et contrat de maintenance ;
heures sur vingt-quatre. Toutefois, il peut être prévu pour le dépôt
relais, en fonction des activités de l’établissement de santé, des - modalités de maintenance, entretien et hygiène du matériel et
plages horaires de fonctionnement réduites. du local ;
Dans un dépôt de délivrance, le volume annuel minimal de - procédure d’urgence vitale (3 niveaux) et réapprovisionnement
produits sanguins labiles est fixé à 500 unités. Toutefois, dans des sans délai du stock d’urgence.
situations particulières et après avis de la Direction de l’Action
Sanitaire et Sociale, une dérogation peut être accordée s’agissant
de ce seuil. b) les modalités de sécurisation du dépôt et des produits sanguins
labiles conservés :
Le dépôt de délivrance dispose de moyens de réception des
analyses d’immuno-hématologie respectant les règles de bonne - modalités et conditions de reprise, par l’établissement de
exécution des analyses de biologie médicale. transfusion sanguine, des produits sanguins labiles lorsque ces
produits n’ont pas été utilisés ;
Le dépôt relais et le dépôt de délivrance disposent d’un système
informatisé permettant d’assurer la gestion et la traçabilité des - modalités de destruction et d’élimination des déchets en cas
produits sanguins labiles et répondant aux exigences résultant des de destruction in situ ;
principes de bonnes pratiques transfusionnelles définis par arrêté
ministériel, pris en application de l’article 12 de la loi n° 1.263 - conduite à tenir en cas d’incident ou de dysfonctionnement
du 23 décembre 2002, modifiée, susvisée. dans le dépôt ;

- modalités de signalement des incidents et dysfonctionnements ;


ART. 8.
Lorsqu’un établissement de santé sollicite l’autorisation de gérer - modalité de suivi des dépôts de sang par l’établissement de
un dépôt de sang, il passe préalablement avec l’établissement de transfusion sanguine ;
transfusion sanguine une convention portant sur le fonctionnement
du dépôt et sur les modalités de surveillance des produits sanguins - modalités et conditions de rappel des produits sanguins labiles.
labiles conservés. Cette convention prend effet à la date de
l’autorisation du dépôt de sang. c) les modalités d’approvisionnement du dépôt de sang :
Le modèle type de la convention, qui comporte obligatoirement - composition du stock de produits sanguins labiles ;
des clauses relatives au fonctionnement du dépôt de sang, aux
personnels et à leurs qualifications et aux matériels de conservation - commande, prescription, procédure en cas de prescription non
des produits sanguins labiles est défini en annexe. conforme ;
Vendredi 6 février 2015 JOURNAL DE MONACO 321

- transports planifiés ou en urgence, effectués par l’établissement - à la nomination d’un nouveau responsable de dépôt ;
de transfusion sanguine, par une société de service avec une
convention de transport ou assurés par l’établissement de santé ; - à un changement des matériels ci-après : matériels de
conservation des produits sanguins labiles, système informatisé et
- modalités de contrôle à réception des produits sanguins labiles décongélateur à plasma.
(destinataire, conformité à la commande, conformité du transport) ;
La déclaration est faite, par lettre recommandée avec demande
- modalités de gestion du stock (enregistrement des entrées et d’avis de réception postal, au plus tard dans le mois suivant la
des sorties, rangement des produits sanguins labiles). mise en œuvre des modifications. Elle est accompagnée d’un
courrier exposant l’objet et les incidences éventuelles de la
d) les modalités de délivrance des produits sanguins labiles par modification sur les activités autorisées.
le dépôt de sang :
Le Ministre d’Etat peut demander toute information
- modalités de prescription et de délivrance, respectant, pour les complémentaire sur la déclaration.
dépôts de délivrance, les règles de bonne exécution des analyses
de biologie médicale ; ART. 11.

- modalités de décongélation des plasmas frais congelés PFC ; L’arrêt de fonctionnement d’un dépôt de sang est déclaré, dans
le délai d’un mois à compter de cet arrêt, au Ministre d’Etat.
- modalités de la traçabilité des produits sanguins labiles
conservés et délivrés par le dépôt de sang ; ART. 12.
- modalités d’archivage (disques d’enregistrement, procédures Les dépôts de sang font l’objet d’au moins une inspection
de contrôle, dossier transfusionnel...) ; pendant la durée de validité de l’autorisation, dans les conditions
fixées par l’article 16 de la loi n° 1.263 du 23 décembre 2002,
- procédure de transfert d’un patient par une équipe urgentiste modifiée, susvisée.
avec ses produits sanguins labiles ;
ART. 13.
- convention de délivrance en urgence vitale à un autre
établissement de santé ; Le Conseiller de Gouvernement pour les Affaires Sociales et
la Santé est chargé de l’exécution du présent arrêté.
- modalités de délivrance à un autre patient d’un produit sanguin
labile délivré mais non utilisé. Fait à Monaco, en l’Hôtel du Gouvernement, le deux février
deux mille quinze.
e) les modalités de transfert des produits sanguins labiles par
le dépôt relais dans les unités de soins : Le Ministre d’Etat,
M. ROGER.
- modalités de réception et de conservation ;
- modalités de transfert des produits sanguins labiles délivrés à ANNEXE
un patient ;
MODÈLE DE CONVENTION TYPE
- modalités de la traçabilité des produits sanguins labiles dans
le dépôt de sang et vers l’établissement de transfusion sanguine ; Convention portant création d’un dépôt de sang
- modalités d’archivage (supports d’enregistrement, procédures au sein de l’établissement de santé de : ...........................................
de contrôle...) ;
L’établissement de santé de : .......................................................
4. La convention prévue à l’article 8. représenté par son Directeur :.......................................................
Le Ministre d’Etat notifie sa décision au Directeur de Et l’établissement de transfusion sanguine de : .........................
l’établissement de santé dans un délai de quatre mois à compter
de la date de réception de la demande accompagnée d’un dossier représenté par son Directeur :.......................................................
complet et recevable.
Conviennent de ce qui suit :
A défaut de réponse à l’expiration de ce délai, l’autorisation
est réputée refusée. ARTICLE PREMIER.
L’autorisation est délivrée pour une durée de cinq ans. Elle
Catégorie et localisation du dépôt de sang
précise la catégorie à laquelle appartient le dépôt de sang autorisé.
L’établissement de transfusion sanguine de ...............................
La modification de l’autorisation ne prolonge pas la durée de
l’autorisation initiale. approvisionne l’établissement de santé de .................................

ART. 10. en produits sanguins labiles (PSL), pour son dépôt de.............
(catégorie).
Sont soumises à déclaration au Ministre d’Etat, les modifications
relatives : Le dépôt de sang est localisé dans ............................................
322 JOURNAL DE MONACO Vendredi 6 février 2015

ART. 2. ART. 5.

Activités du dépôt de sang Matériel de conservation et de décongélation des PSL


Ce dépôt exerce l’(es) activité(s) de dépôt : La description qualitative et quantitative du matériel figure en
annexe n° 1.
첸 de délivrance
Ce matériel est spécifiquement et exclusivement utilisé pour la
첸 relais Horaires d’ouverture : ................................................... conservation des PSL.
첸 d’urgence Il appartient à l’établissement de santé d’assurer la qualification,
Les procédures relatives aux activités définies ci-dessus sont la maintenance et le renouvellement des matériels et de désigner
jointes en annexe n° 4. la personne en charge de la maintenance du matériel dans le dépôt.

TITRE IER ART. 6.

FONCTIONNEMENT DU DÉPÔT DE SANG Modalités d’acheminement des PSL


Les modalités d’acheminement des PSL entre le dépôt de sang
ART. 3. et le service transfuseur concerné sont précisées dans l’annexe
n° 2.
Désignation du responsable du dépôt de sang
Nom : ................................ Prénom : .......................................... ART. 7.
Qualification : ............................................................................... Conditions de fonctionnement du dépôt de sang
Formation spécifique suivie pour l’exercice de cette fonction : Le dépôt de sang est accessible au seul personnel cité dans
.............................................................................................................. l’annexe n° 1.
..............................................................................................................
L’accès et les modalités de fonctionnement, notamment la
Remplaçant : procédure d’urgence transfusionnelle, sont précisés en annexe n° 1.
Nom : ................................ Prénom : ..........................................
TITRE II
Qualification : ...............................................................................
SÉCURITÉ DU DÉPÔT DE SANG
Formation spécifique suivie pour l’exercice de cette fonction :
..............................................................................................................
ART. 8.
..............................................................................................................
Modalités d’évaluation du fonctionnement du dépôt de sang
ART. 4.
La sécurité du dépôt repose sur l’application stricte des
Personnel du dépôt de sang procédures citées en annexe n° 2 et leur évaluation régulière.
Désignation de la personne chargée du fonctionnement du dépôt Un rapport d’activité annuel doit être présenté au comité de
de sang : sécurité transfusionnelle et d’hémovigilance.
Nom : ................................ Prénom : ..........................................
ART. 9.
Qualification : ...............................................................................
Suivi du dépôt par l’établissement de transfusion sanguine
Formation spécifique suivie pour l’exercice de cette fonction :
.............................................................................................................. L’établissement de transfusion sanguine veille au respect de la
.............................................................................................................. convention, notamment en termes de sécurité et de qualité des PSL
du dépôt de sang.
Remplaçant :
Nom : ................................ Prénom : .......................................... A cette fin et à la demande de l’établissement de transfusion
sanguine, la personne responsable du dépôt de sang fournit tous
Qualification : ............................................................................... les éléments permettant de justifier de la bonne conservation et
de la bonne utilisation des PSL.
Formation spécifique suivie pour l’exercice de cette fonction :
.............................................................................................................. L’établissement de santé adresse, à la demande de l’établissement
.............................................................................................................. de transfusion sanguine, l’état du stock des PSL.

La liste des personnes assurant le fonctionnement du dépôt de Au moins une fois par an, l’établissement de transfusion
sang, leurs qualifications et formations et la liste de leurs sanguine assure une visite de suivi en présence du responsable du
remplaçants, leurs qualifications et formations sont précisées en dépôt et du Directeur de l’établissement de santé ou de son
annexe n° 1. représentant.
Vendredi 6 février 2015 JOURNAL DE MONACO 323

A cette occasion une vérification de l’application de la convention Dans le cas spécifique de PSL délivrés par l’établissement de
et de ses annexes est effectuée. transfusion sanguine, cette reprise peut être conditionnée au
versement d’une indemnité par l’établissement de santé pour chaque
Un compte rendu est rédigé à l’issue de cette visite. Si PSL repris. Elle ne peut pas dépasser le coût moyen estimé d’une
nécessaire, l’établissement de transfusion sanguine effectue des opération de délivrance et de reprise par l’établissement de
visites supplémentaires, en particulier à la suite de transfusion sanguine, précisé en annexe n° 5.
dysfonctionnements pouvant mettre en jeu la sécurité des PSL
(annexe n° 2).
ART. 14.
De manière générale, l’établissement de transfusion sanguine
doit pouvoir à tout moment rappeler un PSL pour des motifs liés Conseil transfusionnel
à la sécurité transfusionnelle.
L’établissement de transfusion sanguine s’engage à répondre
ART. 10. dans les meilleurs délais aux demandes d’assistance et de conseil
transfusionnel de l’établissement de santé et ce, 24 h/24.
Conduite à tenir en cas d’incident au sein du dépôt de sang
TITRE IV
En cas d’incident survenant dans le dépôt, l’établissement de
santé applique la procédure en annexe n° 2 et prévient le responsable ENGAGEMENT DE L’ÉTABLISSEMENT DE SANTÉ
du service de la distribution et de la délivrance du site transfusionnel ENVERS L’ÉTABLISSEMENT DE TRANSFUSION
de l’établissement de transfusion sanguine. SANGUINE
Les produits déclarés non conformes en concertation entre
l’établissement de santé et le site de l’établissement de transfusion ART.15.
sanguine font l’objet d’une destruction au niveau de l’établissement
de santé ou d’un retour sur le site de l’établissement de transfusion L’utilisation interne des PSL
sanguine pour contrôle et/ou destruction comme précisé en annexe
n° 2. Un établissement de santé ne peut délivrer un PSL pour un
patient hospitalisé dans un autre établissement de santé qu’en cas
d’urgence vitale immédiate et d’urgence vitale.
TITRE III
En ce qui concerne l’établissement de santé, une convention
ENGAGEMENT DE L’ÉTABLISSEMENT DE TRANSFUSION jointe en annexe n° 4 liant les deux établissements de santé définit
SANGUINE ENVERS L’ÉTABLISSEMENT DE SANTÉ les modalités de cette délivrance.
ART. 11. La délivrance des PSL obéit aux principes de bonnes pratiques
tranfusionnelles définies par la réglementation en vigueur.
Approvisionnement du dépôt de sang
Un PSL délivré mais non utilisé peut être délivré une seconde
L’établissement de transfusion sanguine s’engage à fournir des fois pour un autre patient.
PSL préparés et conservés dans des conditions conformes à la
législation et la réglementation en vigueur. Cette seconde délivrance se fait conformément audits principes
de bonnes pratiques.
Les règles d’approvisionnement sont précisées dans l’annexe
n° 3. Pour un dépôt relais, la seconde délivrance est effectuée par
l’établissement de transfusion sanguine sans que le PSL ne quitte
ART. 12. physiquement le dépôt. Elle fait l’objet d’une procédure établie
entre l’établissement de santé et l’établissement de transfusion
Composition du stock sanguine précisant les conditions de transmission à l’établissement
de transfusion sanguine, par un système de transfert de données
La composition du stock est précisée en annexe n° 3 qui définit approprié, du numéro de la poche et des données nécessaires à la
pour chaque PSL un stock cible et un stock minimum. délivrance, figurant à l’annexe n° 4 de la présente convention.
(Ces valeurs sont définies en concertation et peuvent être
révisées à la demande de l’une ou l’autre des deux parties.) ART. 16.

ART.13. Conservation des PSL

Reprise des PSL restés conformes et non utilisés L’établissement de santé assure la conservation des PSL dans
des conditions conformes aux principes de bonnes pratiques
Dans le but de réduire la péremption des PSL, l’établissement transfusionnelles, aux caractéristiques ainsi qu’aux règles
de transfusion sanguine tend à assurer la reprise des PSL non d’hémovigilance définies par la législation et la réglementation en
utilisés en vue de leur remise en stock. vigueur.

L’annexe n° 4 précise les conditions et modalités pratiques de L’établissement de santé s’engage à ce qu’au sein de .............
cette reprise, et en particulier les éléments permettant d’assurer la ..............................................................................................................
conformité des conditions de conservation des PSL, dans le respect du dépôt de sang il ne soit procédé à aucune transformation de
d’un délai suffisant avant péremption. PSL ni à aucune modification de l’étiquetage que seul
324 JOURNAL DE MONACO Vendredi 6 février 2015

l’établissement de transfusion sanguine peut réaliser, en dehors de Elle peut être dénoncée trois mois avant la date de son échéance
la décongélation des plasmas préalablement à leur délivrance par lettre recommandée avec demande d’avis de réception postal.
(annexe n° 4). La dénonciation prend effet à l’échéance.

TITRE V En cas de non-respect de l’une de ses stipulations par l’une


des parties, elle peut être dénoncée. La dénonciation prend effet
DISPOSITIONS DIVERSES trois mois après sa notification à l’autre partie, par lettre
recommandée avec demande d’avis de réception postal.
ART. 17.
Fait à ……………………, le ………………………………….
Dispositif d’hémovigilance
Signatures :
Le responsable du dépôt s’engage :
- à conserver les données nécessaires à la délivrance ou à la Le Directeur de l’établissement Le Directeur de l’établissement
mise à disposition des PSL ; de santé de transfusion sanguine
de …………… de ……………
- à transmettre à l’établissement de transfusion sanguine, les
données relatives à la traçabilité des PSL ; LISTE DES ANNEXES À LA CONVENTION

- à signaler les incidents graves pouvant survenir au sein du (Les annexes sont à élaborer par les parties à la convention)
dépôt dans le respect des délais réglementaires ;
- à signaler les effets indésirables sur des receveurs de PSL Annexe 1 : Fonctionnement du dépôt.
dont il aurait eu connaissance conformément à la réglementation
en vigueur. Annexe 2 : Sécurité du dépôt.

ART. 18. Annexe 3 : Approvisionnement du dépôt.

Formation Annexe 4 : Délivrance à partir du dépôt.

L’établissement de santé s’engage à ce que les personnels du Annexe 5 : Transports des PSL.
dépôt bénéficient d’une formation à la gestion du dépôt et s’assure
qu’ils reçoivent une formation continue dans leur domaine de Annexe 6 : Facturation des prestations assurées par
compétence et d’activité, conformément à la réglementation en l’établissement de transfusion sanguine.
vigueur.

ART. 19.

Transport des PSL ARRÊTÉS DE LA DIRECTION DES


Les PSL doivent être transportés entre l’établissement de SERVICES JUDICIAIRES
transfusion sanguine et l’établissement de santé selon les bonnes
pratiques de transport définies par la réglementation en vigueur.
Les modalités du transport des PSL sont prévues en annexe n° 5.
Arrêté du Directeur des Services Judiciaires n° 2015-3
ART. 20.
du 2 février 2015 nommant un greffier stagiaire au
Facturation Greffe Général chargé des fonctions de greffier en
chef-adjoint.
Dans le cas d’une livraison des PSL par l’établissement de
transfusion sanguine au dépôt, la facturation se fera sur la base NOUS, Ministre plénipotentiaire, Directeur des Services
de ........................................................................................................ Judiciaires de la Principauté de Monaco ;
précisée en annexe n° 6 de la convention (prestations du chauffeur
et du technicien).
Vu la loi n° 1.228 du 10 juillet 2000 portant statut des greffiers ;
ART. 21. Vu l’ordonnance souveraine n° 14.893 du 29 mai 2001
définissant les fonctions afférentes aux catégories d’emploi des
Application greffiers ;
La convention est adoptée pour un an et ne prend effet que
lorsque le Ministre d’Etat a autorisé l’établissement de santé à Vu les articles 2 et 4 de la loi n° 1.398 du 24 juin 2013 relative
conserver et, le cas échéant, à délivrer des PSL, conformément à à l’administration et à l’organisation judiciaires ;
la législation et à la réglementation en vigueur.
Vu la délibération du jury de concours ouvert par notre arrêté
La convention est par la suite prorogée par tacite reconduction. n° 2015-1 du 5 janvier 2015 ;
Vendredi 6 février 2015 JOURNAL DE MONACO 325

Arrêtons : CONFERENCES DU STAGE ANNEE JUDICIAIRE 2014-2015


Mademoiselle Marine PISANI est nommée greffier stagiaire au
Greffe Général chargée des fonctions de greffier en chef-adjoint
à compter du 20 février 2015.
DATE
Fait à Monaco, au Palais de Justice, le deux février deux mille ET HEURE
INTERVENANT THEME
quinze. DE LA
CONFERENCE
Le Ministre Plénipotentiaire, 21 janvier 2015 M. Jean-Pierre DRÉNO Action Publique
Directeur des Services Judiciaires, à 10 h 30 Procureur Général
Ph. NARMINO.
23 janvier 2015 M. Michaël BONNET Entraide
à 10 h 30 Premier substitut du Internationale
Procureur Général (extraditions et
Arrêté du Directeur des Services Judiciaires n° 2015-4 commissions
du 2 février 2015 fixant le nombre des conférences rogatoires
prévues par l’ordonnance souveraine n° 8.089 du internationales)
17 septembre 1984 portant application de la loi
5 février 2015 Bâtonnier de l’Ordre des La préparation des
n° 1.047 du 28 juillet 1982 sur l’exercice des à 14 h 30 Avocats dossiers et les
professions d’avocat-défenseur et d’avocat. techniques de
plaidoirie. La
NOUS, Ministre plénipotentiaire, Directeur des Services rédaction des
Judiciaires de la Principauté de Monaco ; conclusions
Vu la loi n° 1.047 du 28 juillet 1982 sur l’exercice des 10 février 2015 M. Sébastien BIANCHERI Les référés devant le
professions d’avocat-défenseur et d’avocat ; à 14 h 30 Premier Juge au Tribunal Tribunal du Travail.
11 février 2015 de Première Instance L’audience
Vu l’ordonnance souveraine n° 8.089 du 17 septembre 1984, commerciale et les
à 14 h 30
modifiée, portant application de la loi n° 1.047 du 28 juillet 1982 procédures
sur l’exercice des professions d’avocat-défenseur et d’avocat ; collectives
d’apurement du
Vu les dispositions arrêtées par le Bâtonnier de l’Ordre des passif.
Avocats et le Directeur des Affaires Juridiques quant aux conférences
du stage dont ils ont l’initiative ; 11 février 2015 M. Morgan RAYMOND L’assistance
à 11 h Juge au Tribunal de éducative -
Vu les thèmes de conférence proposés par les magistrats et Première Instance Les mineurs
l’avis des chefs de juridictions et du Procureur Général ; délinquants -
Contentieux « post -
Arrêtons : divorce »
ARTICLE PREMIER. 11 février 2015 Mlle Alexia BRIANTI L’exécution des
à 10 h Substitut du Procureur peines
Le nombre de conférences du stage prévues aux articles 12 à Général Les attributions du
17 de l’ordonnance souveraine n° 8.089 du 17 septembre 1984, parquet autres que
susvisée, est fixé à 20 pour l’année judiciaire 2014-2015. pénales

ART. 2. 12 février 2015 Mme Emmanuelle Contentieux du


à 14 h CASINI-BACHELET divorce et mesures
Un tableau des conférences du stage mentionne la date, l’heure Juge au Tribunal de provisoires
et les thèmes retenus pour ces conférences, ainsi que les personnes Première Instance
qui en sont chargées, désignées conformément aux dispositions des
articles 12 à 17 précités. 24 février 2015 Mlle Magali GHENASSIA La Justice de Paix
à 9 h 30 Juge de Paix Le Tribunal du
ART. 3. Travail

Le tableau des conférences du stage est annexé au présent 4 mars 2015 M. Jérôme FOUGERAS L’instance pénale
arrêté. à 10 h LAVERGNOLLE
11 mars 2015 Premier juge au Tribunal
Fait à Monaco, au Palais de Justice, le deux février deux mille à 14 h 30 de Première Instance
quinze.
11 mars 2015 M. Eric SENNA Le fonctionnement
Le Ministre Plénipotentiaire, à 10 h Conseiller à la Cour général de la cour
Directeur des Services Judiciaires, d’Appel d’Appel et la
Ph. NARMINO. chambre du Conseil
326 JOURNAL DE MONACO Vendredi 6 février 2015

DATE AVIS ET COMMUNIQUÉS


ET HEURE
INTERVENANT THEME
DE LA
CONFERENCE MINISTÈRE D’ÉTAT
16 mars 2015 Mme Martine COULET- Les ordonnances sur
à 14 h 30 CASTOLDI requêtes et les
Président du Tribunal de référés Secrétariat Général - Journal de Monaco.
Première Instance
Mise en vente de l’ouvrage « La Principauté de
18 mars 2015 Mme Stéphanie L’application des Monaco - l’Etat, Son Statut International, Ses
à9h VIKSTRÖM peines Institutions ».
8 avril 2015 Premier Juge au Tribunal La Chambre du
à9h de Première Instance Conseil du Tribunal L’ouvrage « La Principauté de Monaco - l’Etat, Son Satut
de Première Instance International, Ses Institutions » Edition 2009 est en vente au
Le Tribunal Ministère d’Etat, Service du Journal de Monaco, Place de la
correctionnel Visitation à Monaco-Ville au prix unitaire de 32 euros TTC.
compétent en
matière de mineurs Mise en vente de l’ouvrage « The Principality of
Monaco - State - International Status - Institutions ».
19 mars 2015 Mme Patricia HOARAU Les expertises
à 10 h Juge au Tribunal de La Commission Le public est informé qu’une seconde édition en langue anglaise
16 avril 2015 Première Instance spéciale d’invalidité de l’ouvrage « The Principality of Monaco - State - International
à 10 h Status - Institutions » Edition 2009 est disponible au Service du
Journal de Monaco, au prix unitaire de 60 euros T.T.C.
19 mars 2015 Mme Sophie LEONARDI Les incapables
à 14 h Juge au Tribunal de (majeurs et mineurs)
Première Instance
Direction des Ressources Humaines et de la Formation
25 mars 2015 Mme Aline BROUSSE Les accidents du de la Fonction Publique.
à 14 h 30 Juge au Tribunal de travail
Première Instance Avis de recrutement n° 2015-25 d’un Surveillant
Rondier au Stade Louis II.
26 mars 2015 M. Florestan BELLINZONA Le Bureau
à 11 h Premier Juge au Tribunal d’assistance La Direction des Ressources Humaines et de la Formation de
de Première Instance judiciaire la Fonction Publique fait savoir qu’il va être procédé au recrutement
La commission d’un Surveillant Rondier au Stade Louis II pour une durée
arbitrale des loyers déterminée, la période d’essai étant de trois mois.
La commission
arbitrale des baux L’échelle indiciaire afférente à la fonction a pour indices majorés
commerciaux extrêmes 236/322.

13 avril 2015 MM. Pierre KUENTZ et Le juge d’instruction Les conditions à remplir sont les suivantes :
à 10 h Loïc MALBRANCKE
Juges d’instruction - présenter de sérieuses références en matière de surveillance
et de gardiennage d’un établissement recevant du public ;
14 avril 2015 M. Laurent ANSELMI La constitution et - des formations en matière de prévention incendie et/ou de
à 10 h Délégué aux Affaires l’organisation des secourisme seraient appréciées. Toutefois, les candidats ne disposant
Juridiques pouvoirs publics pas de celles-ci devront s’engager, dans un délai de six mois, à
suivre ces formations ;
12 mai 2015 Mme Emmanuelle NARDO La responsabilité de
à 10 h Chef du Service des la puissance - être de bonne moralité ;
Affaires Contentieuses publique
- être apte à travailler en équipe ;
30 juin 2015 Mme Emmanuelle NARDO Le Tribunal Suprême
à 10 h Chef du Service des - posséder des connaissances en matière informatique ;
Affaires Contentieuses
- avoir une bonne présentation, s’exprimer correctement et avoir
le sens des relations avec le public ;
N.B. : Les conférences du stage se tiendront dans les bureaux
des intervenants concernés ou en Chambre du Conseil du Tribunal - maîtriser la langue française (lu, écrit, parlé) ;
de Première Instance.
- la connaissance d’une langue étrangère (anglais, italien ou
espagnol) serait appréciée ;
Vendredi 6 février 2015 JOURNAL DE MONACO 327

- être en bonne condition physique pour pouvoir assurer des Avis de recrutement n° 2015-27 d’un Chef de Division
rondes quotidiennes ; au Service d’Information et de Contrôle sur les
- être apte à assurer un service de jour comme de nuit, par
Circuits Financiers.
rotation, week-ends et jours fériés compris et accepter les contraintes
horaires liées à l’emploi. La Direction des Ressources Humaines et de la Formation de
la Fonction Publique fait savoir qu’il va être procédé au recrutement
d’un Chef de Division au Service d’Information et de Contrôle
sur les Circuits Financiers pour une durée déterminée, la période
d’essai étant de six mois.
Avis de recrutement n° 2015-26 d’un Administrateur
L’échelle indiciaire afférente à la fonction a pour indices majorés
à la Direction des Communications Electroniques. extrêmes 533/679.
La Direction des Ressources Humaines et de la Formation de Les conditions à remplir sont les suivantes :
la Fonction Publique fait savoir qu’il va être procédé au recrutement
d’un Administrateur à la Direction des Communications - être titulaire, dans les domaines financiers ou économiques
Electroniques pour une durée déterminée, la période d’essai étant ou juridiques, d’un diplôme national sanctionnant cinq années
de trois mois. d’études supérieures ou reconnu équivalent par une autorité
compétente dans le pays d’obtention ;
L’échelle indiciaire afférente à la fonction a pour indices majorés
extrêmes 412/515. - posséder une expérience professionnelle bancaire d’au moins
six années, notamment dans le domaine de la conformité, de l’audit
Les conditions à remplir sont les suivantes : ou de la gestion du risque ;
- être de bonne moralité ;
- disposer, dans le domaine informatique, d’un diplôme national
sanctionnant quatre années d’études supérieures ou d’un diplôme - maîtriser parfaitement les langues française et anglaise (lu,
reconnu équivalent par une autorité compétente dans le pays écrit, parlé), la pratique de l’italien serait souhaitée ;
d’obtention ;
- être apte à la rédaction de compte-rendus et rapports ;
- être Élève-fonctionnaire titulaire ou, à défaut, disposer d’une
expérience professionnelle d’au moins deux années dans le domaine - maîtriser les outils informatiques (Access, Word, Excel,
du développement système et réseau dans des environnements Internet…) ;
s’appuyant notamment sur des systèmes Linux, bases de données,
langages de scripts ; - disposer d’un bon esprit d’analyse et de synthèse ;
- faire preuve d’autonomie et de discrétion.
- être de bonne moralité ;

- maîtriser la langue française (lu, écrit, parlé) ;

- avoir des connaissances approfondies en architecture S.I. et ENVOI DES DOSSIERS


en ingénierie des protocoles standards de l’Internet, notamment le
DNS ;
Pour répondre aux avis de recrutement visés ci-dessus, les
- avoir de réelles compétences dans les domaines suivants : candidats devront adresser à la Direction des Ressources Humaines
et de la Formation de la Fonction Publique, dans un délai de dix
• Linux : administration système et réseau, processus, socket ;
jours à compter de leur publication au Journal de Monaco, les
• SGBD : Système de gestion de Base de données et notamment documents suivants :
PostgreSQL ;
- une lettre de motivation,
• Web : PERL, PHP, JAVASCRIPT ;
- un curriculum-vitae à jour,
• DNS : BIND ;
- une copie de leurs titres et références s’ils ne l’ont pas déjà
- maîtriser la langue anglaise ; fournie dans le cadre d’une précédente candidature datant de moins
de six mois, soit électroniquement par le biais du Téléservice à
- être apte au travail en équipe ; l’adresse suivante : [Link] soit
par courrier à la Direction des Ressources Humaines et de la
Formation de la Fonction Publique, au Stade Louis II - Entrée H -
- disposer d’un bon esprit de synthèse et d’analyse.
1, avenue des Castelans - BP 672 - MC 98014 Monaco Cédex.
L’attention des candidats est appelée sur les contraintes horaires Les dossiers de candidature incomplets ou transmis hors délai
liées à l’emploi et sur le fait que les missions afférentes au poste ne seront pas pris en considération.
impliquent des déplacements à l’étranger.
Il est précisé que des épreuves pourront être organisées afin
de départager les candidats en présence.
328 JOURNAL DE MONACO Vendredi 6 février 2015

Les candidats s’engagent, à la demande de l’Administration, à Direction de l’Habitat, 10 bis, quai Antoine 1er, au plus tard quinze
produire notamment un extrait de casier judiciaire de moins de jours après la publication de la présente insertion.
trois mois.
Monaco, le 6 février 2015.
Conformément à la loi, la priorité d’emploi sera réservée aux
candidats de nationalité monégasque.

Office des Emissions de Timbres-Poste.

DÉPARTEMENT DES FINANCES Mise en vente de nouvelles valeurs.


ET DE L’ÉCONOMIE L’Office des Emissions de Timbres-Poste procédera le 5 mars
2015 à la mise en vente des timbres suivants :

Direction de l’Habitat. • 1,00 € - EXPOSITION UNIVERSELLE MILANO 2015


• 1,71 € (0,76 € + 0,95 €) - LES PILOTES MYTHIQUES DE F1 :
Offres de location en application de la loi n° 1.235 MICHELE ALBORETO
du 28 décembre 2000, modifiée, relative aux
• 2,45 € (0,95 € + 1,50 €) - LES PILOTES MYTHIQUES DE F1 :
conditions de location de certains locaux à usage GRAHAM HILL
d’habitation construits ou achevés avant le
1er septembre 1947. Ces timbres seront en vente à l’Office des Emissions de Timbres-
Poste, au Musée des Timbres et des Monnaies, dans les bureaux
OFFRE DE LOCATION de poste et les guichets philatéliques de la Principauté, auprès des
négociants monégasques en philatélie, ainsi qu’au Musée de la
D’un deux pièces sis 6, rue de l’Eglise, 2ème étage, d’une Poste et au Carré d’Encre à Paris. Ils seront proposés à nos abonnés
superficie de 29 m2. et clients, conjointement aux autres valeurs du programme
philatélique de la première partie 2015.
Loyer mensuel : 458 € + 15 € de charges.

Personne à contacter pour les visites : DIRECTION DE L’HABITAT -


10 bis, quai Antoine Ier - Monaco.
DÉPARTEMENT DES AFFAIRES SOCIALES
Téléphone : [Link]. ET DE LA SANTÉ
Horaires de visite : Le mardi 17 février 2015 de 11 h 30 à 13 h.

Le mercredi 25 février 2015 de 13 h à 14 h 30. Direction du Travail.


Les personnes inscrites en qualité de « protégé » intéressées Erratum à la Circulaire n° 2015-01 du 6 janvier 2015
par cette offre devront notifier leur candidature par lettre relative au S.M.I.C. Salaire Minimum
recommandée avec demande d’avis de réception postal à la Interprofessionnel de Croissance applicable à
Direction de l’Habitat, 10 bis, quai Antoine 1er, au plus tard quinze
jours après la publication de la présente insertion. compter du 1er janvier 2015 publiée au Journal de
Monaco du 23 janvier 2015.
Monaco, le 6 février 2015.
Aux lignes du tableau relatives aux avantages en nature, il fallait
lire :

OFFRE DE LOCATION Avantages en nature


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4ème étage, d’une superficie de 107,03 m² et 7,01 m² de balcons. 1 repas 2 repas 1 mois
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Monaco. Avantages en nature
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Horaires de visite : sur Rendez-vous. 3,52 € 7,04 € 70,04 €

Les personnes inscrites en qualité de « protégé » intéressées Le reste sans changement.


par cette offre devront notifier leur candidature par lettre
recommandée avec demande d’avis de réception postal à la
Vendredi 6 février 2015 JOURNAL DE MONACO 329

Direction de l’Action Sanitaire et Sociale.

Tableau de l'Ordre des Médecins


(au 1er janvier 2015)

52 MOUROU Michel-Yves Radiodiagnostic et imagerie médicale 11, rue du Gabian libérale


59 RIT Jacques Chirurgie orthopédique C.H.P.G., Service d’orthopédie libérale/publique
61 GASTAUD Alain Cardiologie et médecine 2, boulevard du Jardin Exotique libérale
des affections vasculaires
65 ROUGE Jacqueline Médecine générale 38, boulevard des Moulins libérale
66 MARQUET Roland Médecine générale 20, boulevard d’Italie libérale
67 NOTARI-ZEMORI Marie-Gabrielle Pédiatrie 10, boulevard d’Italie libérale
68 VERMEULEN Laurie Hépato-gastro-entérologie C.H.P.G., Service d’hépato-gastro entérologie libérale/publique
69 PASQUIER Philippe Hépato-gastro-entérologie C.H.P.G., Service d’hépato-gastro entérologie libérale/publique
70 SIONIAC Michel Pneumologie C.H.P.G., Service de pneumologie libérale/publique
76 BALLERIO Philippe Chirurgie orthopédique I.M.2.S., 11, avenue d’Ostende libérale
79 CHOQUENET Christian Chirurgie urologique C.H.P.G., Service d’urologie libérale/publique
83 DE SIGALDI Ralph Médecine générale 57, rue Grimaldi libérale
C.H.P.G., Résidence A Qiétüdine publique
85 LEANDRI Stéphane Médecine générale 17, boulevard Albert 1er libérale
86 COSTE Philippe Médecine générale C.C.T.M., 11 bis, avenue d’Ostende libérale
87 BOURLON François Cardiologie et médecine C.C.T.M., 11 bis, avenue d’Ostende libérale
des affections vasculaires
88 BARRAL Philippe Neurologie C.H.P.G., Département de médecine interne libérale/publique
89 GENIN-SOSSO Nathalia Gynécologie médicale libérale
91 LAVAGNA Pierre Oto-rhino-laryngologie 2, rue de la Lüjerneta libérale
C.H.P.G., Service d’Oto-rhino-laryngologie libérale/publique
95 DE MILLO-TERRAZZANI-RIBES Danièle Anesthésie réanimation C.H.P.G., Service d’anesthésie réanimation libérale/publique
96 COMMARE Didier Chirurgie plastique reconstructrice et esthétique 7, avenue Princesse Grace libérale
97 FOURQUET Dominique Anesthésie réanimation C.C.T.M., 11 bis, avenue d’Ostende libérale
98 CELLARIO Michel-Ange Pneumologie 2, avenue des Papalins libérale
C.H.P.G., Service de pneumologie libérale/publique
99 ROBILLON Jean-François Cardiologie et médecine des affections vasculaires 15, boulevard du Jardin Exotique libérale
100 ZEMORI Armand Psychiatrie 4, boulevard des Moulins libérale
101 SEGOND Enrica Chirurgie plastique reconstructrice et esthétique 6, rue de la Colle libérale
103 JOBARD Jacques Anesthésie réanimation C.H.P.G., Service d’anesthésie réanimation libérale/publique
104 RISS Jean-Marc Ophtalmologie 2, rue de la Lüjerneta libérale
C.H.P.G., Service d’ophtalmologie libérale/publique
105 CUCCHI Jean-Michel Radiodiagnostic et imagerie médicale 11, rue du Gabian libérale
C.H.P.G., Département d’imagerie médicale libérale/publique
106 BORGIA Gérard Rhumatologie 25, boulevard de Belgique libérale
108 FRANCONERI Philippe Anesthésie réanimation C.H.P.G., Service d’anesthésie réanimation libérale/publique
109 MC NAMARA Michaël Radiodiagnostic et imagerie médicale 27, avenue Princesse Grace libérale
110 TERNO Olivier Anesthésie réanimation C.H.P.G., Service d’anesthésie réanimation libérale/publique
111 LANTERI-MINET Jacques Médecine générale 30, boulevard Princesse Charlotte libérale
113 BRUNNER Philippe Radiodiagnostic et imagerie médicale C.H.P.G., Service de radiologie interventionnelle libérale/publique
115 MAINGUENE-COSTA FORU Claire Anatomie et cytologie pathologiques C.H.P.G., Service d’anatomie pathologique publique
116 BERNARD Valérie Réadaptation et rééducation fonctionnelles C.H.P.G., Service de médecine physique et libérale/publique
de rééducation fonctionnelles
118 MICHALET-BOURRIER Martine Biologie médicale C.H.P.G., Centre de transfusion sanguine publique
119 AUBIN-VALLIER Valérie Psychiatrie C.H.P.G., Service de psychiatrie libérale/publique
121 TAILLAN Bruno Médecine interne C.H.P.G., Service de médecine interne libérale/publique
hémato-oncologie
122 GARNIER Georges Médecine interne C.H.P.G., Service d’hospitalisation de jour libérale/publique
en oncologie et consultations
124 COSTA-GRECO Alina Radiodiagnostic et imagerie médicale C.H.P.G., Service d’imagerie par résonance publique
magnétique
125 DUPRE Florence Anatomie et cytologie pathologiques C.H.P.G., Service d’anatomie pathologique publique
127 FUERXER-LORENZO Françoise Radiodiagnostic et imagerie médicale C.H.P.G., Service d’imagerie médicale libérale/publique
129 GHIGLIONE Bernard Médecine générale C.H.P.G., Unité Mobile de Soins Palliatifs et publique
supportifs-HAD/SAD - Algologie
131 KEITA-PERSE Olivia Santé publique – Pathologie infectieuse C.H.P.G., Service d’épidémiologie publique
et tropicale et d’hygiène hospitalière
330 JOURNAL DE MONACO Vendredi 6 février 2015

132 LASCAR Tristan Chirurgie orthopédique C.H.P.G., Service d’orthopédie libérale/publique


133 LOFTUS-IVALDI Joséphine Psychiatrie C.H.P.G., Service de psychiatrie libérale/publique
134 MEUNIER Françoise Dermatologie 57, rue Grimaldi libérale
135 ORTEGA Jean-Claude Chirurgie urologique C.H.P.G., Service d’urologie libérale/publique
136 RAGAZZONI Françoise Gynécologie médicale 5, rue Princesse Antoinette libérale
137 LATERRERE Jean-Philippe Médecine générale C.H.P.G., Service des urgences publique
139 BROD Frédéric Médecine générale C.H.P.G., Service des urgences publique
140 GAVELLI Adolfo Chirurgie générale C.H.P.G., Service de chirurgie générale libérale/publique
et digestive
141 RISS Isabelle Biologie médicale C.H.P.G., Laboratoire d’analyses médicales publique
143 TREISSER Alain Gynécologie-obstétrique C.H.P.G., Service de gynécologie-obstétrique libérale/publique
144 CASTANET Jérôme Dermatologie C.H.P.G., Service de médecine polyvalente libérale/publique
145 RINALDI Jean-Paul Cardiologie et médecine des affections vasculaires C.H.P.G., Service de cardiologie libérale/publique
146 SAOUDI Nadir Cardiologie et médecine des affections vasculaires C.H.P.G., Service de cardiologie libérale/publique
149 MASSOBRIO-MACCHI Danièle Gynécologie médicale 8, rue Honoré Labande libérale
151 LUCAS-CHAVE Sophie Anesthésie réanimation C.H.P.G., Service d’anesthésie réanimation libérale/publique
153 SULTAN Wajdi Anesthésie réanimation C.H.P.G., Service d’anesthésie réanimation publique
154 CLEMENT Nathalie Anatomie et cytologie pathologiques C.H.P.G., Service d’anatomie pathologique publique
156 MONTICELLI Isabelle Anatomie et cytologie pathologiques C.H.P.G., Service d’anatomie pathologique publique
157 NARDI Fabio Chirurgie générale C.H.P.G., Service de chirurgie générale publique
et digestive
159 RAIGA Jacques Gynécologie-obstétrique C.H.P.G., Service de gynécologie-obstétrique libérale/publique
160 BENOIT Bernard Échographie C.H.P.G., Service de gynécologie-obstétrique libérale/publique
161 ROBINO Christophe Néphrologie C.H.P.G., Service de néphrologie-hémodialyse publique
C.H.P.M., 32, quai Jean-Charles Rey libérale
162 STEFANELLI Gilles Médecine générale C.H.P.G., Service de médecine interne
hématologie oncologie publique
163 MOUHSSINE Mohamed Pneumologie C.H.P.G., Service de pneumologie libérale/publique
166 GUIOCHET Nicole Radiothérapie C.H.P.G., Service de radiothérapie libérale/publique
167 BOULAY Fabrice Santé publique C.H.P.G., Département d’information médicale publique
170 PASQUIER Brigitte Médecin conseil C.S.M., 11, rue Louis Notari
172 SIONIAC Christiane Médecine scolaire Inspection médicale des scolaires, 57, rue Grimaldi
173 SAINTE-MARIE Frédérique Médecine du travail O.M.T., 24, avenue de Fontvieille
174 COCARD Alain Médecine du travail O.M.T., 24, avenue de Fontvieille
176 NEGRE Anne Administration
177 MOSTACCI Isabelle Médecine du travail O.M.T., 24, avenue de Fontvieille
178 THEYS Christian Médecine du travail O.M.T., 24, avenue de Fontvieille
179 MICHEL Jack Médecine du sport Centre médico-sportif, Stade Louis II
180 CLERGET Didier Médecine du travail O.M.T., 24, avenue de Fontvieille
182 VACCAREZZA-ARGAGNON Françoise Médecin conseil C.S.M., 11, rue Louis Notari
183 COPELOVICI-DAHAN Elisabeth Médecin conseil C.S.M., 11, rue Louis Notari
184 DUHEM Christophe Réadaptation et rééducation fonctionnelles Thermes marins de Monte-Carlo, avenue d’Ostende libérale
186 FAUDEUX-BRENKY Dominique Médecine du travail O.M.T., 24, avenue de Fontvieille
189 VAN DEN BROUCKE Xavier Médecine générale libérale
190 RICHAUD Marylène Médecine du travail O.M.T., 24, avenue de Fontvieille
191 ADLERFLIGEL Frédéric Neurologie 23, boulevard des Moulins libérale
193 MAGRI Gérard Cardiologie et médecine des affections vasculaires 15, boulevard du Jardin Exotique libérale
196 PERRIN Hubert Chirurgie générale et digestive C.H.P.G., Service de chirurgie générale libérale/publique
et digestive
197 GOUVERNER-VALLA Anne Hématologie-Immunologie C.H.P.G., Centre de transfusion sanguine publique
198 CIVAIA Filippo Cardiologie et médecine des affections vasculaires C.C.T.M., 11 bis, avenue d’Ostende libérale
199 HASTIER Patrick Hépato-gastro-entérologie C.H.P.G., Département de médecine interne libérale/publique
201 DUMAS Rémy Hépato-gastro-entérologie C.H.P.G., Département de médecine interne libérale/publique
203 PESCE Alain Médecine interne C.H.P.G., Service de gériatrie - moyen publique
et long séjour
205 BINET-KOENIG Annie Radiodiagnostic et imagerie médicale 11, rue du Gabian libérale
206 PIETRI François Médecine générale 5, avenue Princesse Alice libérale
207 NICCOLAÏ Patrick Anesthésie réanimation C.H.P.G., Service d’anesthésie réanimation libérale/publique
210 JOLY Didier Gynécologie-Obstétrique C.H.P.G., Service de gynécologie-obstétrique libérale/publique
211 JAUFFRET Marie-Hélène Médecin Conseil C.S.M., 11, rue Louis Notari
212 ALVADO Alain Réadaptation et rééducation fonctionnelles C.H.P.G., Service de médecine physique et libérale/publique
de rééducation fonctionnelles
214 JIMENEZ Claudine Médecine du travail O.M.T., 24, avenue de Fontvieille
216 LAURENT Jocelyne Pédiatrie C.H.P.G., Service de pédiatrie libérale/publique
218 BENMERABET-PIZZIO Sophie Endocrinologie 15, boulevard du Jardin Exotique libérale
Vendredi 6 février 2015 JOURNAL DE MONACO 331

219 OULD-AOUDIA Thierry Anesthésie réanimation I.M.2.S., 11, avenue d’Ostende libérale
222 VAN HOVE Albert Chirurgie maxillo-faciale C.H.P.G., Service d’oto-rhino-laryngologie libérale/publique
223 BERMON Stéphane Médecine du sport I.M.2.S., 11, avenue d’Ostende libérale
224 GHREAGAJLOU Matthieu Chirurgie orthopédique C.H.P.G., Service d’orthopédie libérale/publique
226 RENUCCI Patrick Médecine générale C.H.P.G., Service d’imagerie médicale publique
227 CANIVET Sandrine Oto-rhino-laryngologie 2, rue de la Lüjerneta libérale
C.H.P.G., Service d’oto-rhino-laryngologie libérale/publique
228 AFRIAT Philippe Médecine du sport 2, rue de la Lüjerneta libérale
229 EKER Armand Chirurgie thoracique C.C.T.M., 11 bis, avenue d’Ostende libérale
230 IACUZIO-CIVAIA Laura Cardiologie C.C.T.M., 11 bis, avenue d’Ostende libérale
231 LAZREG Mokhtar Chirurgie thoracique et cardiaque C.C.T.M., 11 bis, avenue d’Ostende libérale
232 CHAILLOU-OPTIZ Sylvie Médecine interne C.H.P.G., Service de court séjour gériatrique - publique
Centre Rainier III
234 BOUREGBA Mohammed Anesthésie réanimation C.H.P.G., Service d’anesthésie réanimation libérale/publique
235 CARUBA-VERMEERS Sandrine Médecine générale C.H.P.G., Service des urgences publique
236 FERRARI Charles Chirurgie générale et digestive C.H.P.G., Département Médico-Chirurgical libérale/publique
des maladies de l’appareil digestif
237 BERTRAND Sandra Radiodiagnostic et imagerie médicale C.H.P.G., Service d’imagerie médicale publique
238 THEISSEN Marc-Alexandre Anesthésie réanimation C.H.P.G., Service d’anesthésie réanimation libérale/publique
239 ROUSSET Olivier Médecine générale 20, boulevard d’Italie libérale
242 ROUSSEL Jean-François Anatomie et cytologie pathologiques C.H.P.G., Service d’anatomie pathologique publique
243 MAESTRO Michel Chirurgie orthopédique I.M.2.S., 11, avenue d’Ostende libérale
245 MASCHINO Xavier Anesthésie réanimation I.M.2.S., 11, avenue d’Ostende libérale
246 PARISAUX Jean-Marc Réadaptation et rééducation fonctionnelles I.M.2.S., 11, avenue d’Ostende libérale
247 RAFFERMI Giancarlo Médecine générale I.M.2.S., 11, avenue d’Ostende libérale
248 CAMPI Jean-Jacques Médecine générale I.M.2.S., 11, avenue d’Ostende libérale
249 KUENTZ Philippe Médecine du sport A.S.M. Football Club, avenue des Castelans
252 PUTETTO-BARBARO Marie-Pierre Gériatrie C.H.P.G., Service de gériatrie - moyen publique
et long séjour
253 DI PIETRO Guy Endocrinologie C.H.P.G., Service de médecine polyvalente- publique
endocrinologie
254 PORASSO-GELORMINI Pascale Médecine générale C.H.P.G., Service de gériatrie publique
255 FISSORE-MAGDELEIN Cristel Biologie médicale C.H.P.G., Laboratoire d’analyses médicales publique
256 JACQUOT Nicolas Chirurgie orthopédique I.M.2.S., 11, avenue d’Ostende libérale
257 ROCETTA Thierry Médecine générale C.H.P.G., Service de médecine polyvalente publique
258 BAUDIN Catherine Médecine générale C.H.P.G., Service des urgences publique
259 ROUISON Daniel Hépato-gastro-entérologie C.H.P.G., Centre de dépistage anonyme et gratuit publique
260 YAÏCI Khelil Cardiologie et médecine des affections vasculaires C.H.P.G., Service de cardiologie libérale/publique
262 MICHELOZZI Giuliano Radiodiagnostic et imagerie médicale 11, rue du Gabian libérale
C.H.P.G., Service d’imagerie médicale publique
263 SAUSER Gaël Médecine générale 1, avenue St. Laurent libérale
264 AMBROSIANI Nicoletta Chirurgie générale et digestive C.H.P.G., Service de chirurgie générale publique
et digestive
265 JIRABE Marc Soubhi Pédiatrie C.H.P.G., Service de pédiatrie publique
266 MAGDELEIN Xavier Médecine générale C.H.P.G., Service des urgences publique
267 MARMORALE Anna Chirurgie générale et digestive C.H.P.G., Service de chirurgie générale publique
et digestive
268 ZAHI Basma Pédiatrie C.H.P.G., Service de pédiatrie publique
269 GOSTOLI Bruno Anesthésie réanimation C.C.T.M., 11 bis, avenue d’Ostende libérale
270 LOUCHART-DE LA CHAPELLE Sandrine Psychiatrie C.H.P.G., Service de psychiatrie libérale/publique
272 HEBEL Kamila Radiodiagnostic et imagerie médicale C.H.P.G., Service d’imagerie médicale publique
273 ARMANDO Guy Anesthésie réanimation C.H.P.G., Service d’anesthésie réanimation libérale/publique
274 MENADE Ruyade Anesthésie réanimation C.H.P.G., Service d’anesthésie réanimation libérale/publique
276 MISSANA Marie-Christine Chirurgie plastique reconstructrice et esthétique C.H.P.G., Service de chirurgie générale libérale/publique
et digestive
277 BETIS Frédéric Ophtalmologie C.H.P.G., Service d’ophtalmologie libérale/publique
278 ORBAN-MINICONI Zuzana Gérontologie C.H.P.G., Service de gériatrie - moyen et publique
long séjour
279 GERVAIS Bruno Anesthésie réanimation C.H.P.G., Service d’anesthésie réanimation libérale/publique
280 SCHLATTERER Bernard Chirurgie orthopédique I.M.2.S., 11, avenue d’Ostende libérale
281 REPIQUET Philippe Médecine générale I.M.2.S., 11, avenue d’Ostende libérale
282 DEMARQUAY Jean-François Hépato-gastro-entérologie C.H.P.G., Service d’hépato-gastro entérologie libérale/publique
283 GARCIA Pierre Anesthésie réanimation C.H.P.G., Service d’anesthésie réanimation libérale/publique
286 ROTH Stéphanie Médecine interne C.H.P.G., Service de court séjour gériatrique - publique
Centre Rainier III
332 JOURNAL DE MONACO Vendredi 6 février 2015

288 BRUNNER Claudette Dermatologie 2, boulevard d’Italie libérale


289 BEAUGRAND VAN KLAVEREN Dominique Gynécologie médicale 40, quai Jean-Charles Rey libérale
290 MAÑAS Richard Médecine générale Centre médico-sportif, Stade Louis II
291 CRISTE-DAVIN Manuela Néphrologie C.H.P.G., Service de néphrologie-hémodialyse publique
C.H.P.M., 32, quai Jean-Charles Rey libérale
293 CAZAL Julien Chirurgie orthopédique I.M.2.S., 11, avenue d’Ostende libérale
295 HEUDIER Philippe Médecine interne C.H.P.G., Département de médecine interne publique
hématologie-oncologie
297 FAL Arame Médecine du travail O.M.T., 24, avenue de Fontvieille
298 BROCQ Olivier Rhumatologie C.H.P.G., Service de médecine polyvalente libérale/publique
299 CORAMET Laure Médecine du travail O.M.T., 24, avenue de Fontvieille
300 ZARQANE Naïma Cardiologie et médecine des affections vasculaires C.H.P.G., Service de cardiologie publique
302 LESCAUT Willy Médecine interne C.H.P.G., Service d’hospitalisation de jour publique
en oncologie et consultations
304 BRUNETTO Jean-Louis Rhumatologie I.M.2.S., 11, avenue d’Ostende libérale
305 MIKAIL Carmen Pédiatrie C.H.P.G., Service de pneumologie publique
306 GOLDBROCH Jean-François Psychiatrie C.H.P.G., Service de psychiatrie libérale/publique
307 DE FURST Dominique Santé Publique Direction de l’Action Sanitaire et Sociale
308 LASCAR Séverine Médecine générale C.H.P.G., Service de médecine polyvalente publique
309 CROVETTO Nicolas Radiodiagnostic et imagerie médicale 9, allée Lazare Sauvaigo libérale
C.H.P.G., Département d’imagerie médicale publique
310 SONKE Joëlle Endocrinologie 15, boulevard du Jardin Exotique libérale
313 FAYAD Serge Gynécologie-Obstétrique C.H.P.G., Service de gynécologie-obstétrique libérale/publique
314 PLASSERAUD-JOURDAN Céline Psychiatrie C.H.P.G., Service de psychiatrie publique
315 MOULIERAC Ségolène Psychiatrie C.H.P.G., Service de psychiatrie libérale/publique
317 PREZIOSO Josiane Réadaptation et rééducation fonctionnelles C.H.P.G., Service de médecine physique et publique
de rééducation fonctionnelles
318 GAID Hacene Néphrologie C.H.P.G., Service de néphrologie-hémodialyse publique
C.H.P.M., 32, quai Jean-Charles Rey libérale
319 GRELLIER Jacques Médecin conseil S.P.M.E., 19, avenue des Castelans
321 SELLAM Florence Médecine générale 5, avenue Princesse Alice libérale
322 ROUSSEAU Gildas Anesthésie réanimation C.H.P.G., Service d’anesthésie réanimation libérale/publique
323 BERTHET Laurence Psychiatrie I.M.2.S., 11, avenue d’Ostende libérale
325 MOREAU Ludovic Pédiatrie C.H.P.G., Service de pédiatrie publique
326 KAMMOUN Khaled Psychiatrie C.H.P.G., Service de psychiatrie libérale/publique
327 ORBAN-DEFRANCE Catherine Pneumologie C.H.P.G., Service de pneumologie publique
328 BEN ABDELKRIM Skander Gynécologie-Obstétrique C.H.P.G., Service de gynécologie-obstétrique publique
329 BERTHIER Frédéric Santé publique C.H.P.G., Département d’information médicale publique
330 BEAU Nathalie Médecine générale C.H.P.G., Service des urgences publique
331 DREYFUS Gilles Chirurgie thoracique et cardio-vasculaire C.C.T.M., 11 bis, avenue d’Ostende libérale
332 FERRE Bruno Chirurgie orthopédique I.M.2.S., 11, avenue d’Ostende libérale
334 LUSSIEZ Bruno Chirurgie orthopédique I.M.2.S., 11, avenue d’Ostende libérale
335 LIBERATORE Mathieu Radiodiagnostic et imagerie médicale 11, rue du Gabian libérale
C.H.P.G., Service d’échographie et sénologie libérale/publique
336 GASTAUD-NEGRE Florence Ophtalmologie C.H.P.G., Service d’ophtalmologie libérale/publique
337 ORTH Jean-Paul Psychiatrie C.H.P.G., Service de psychiatrie publique
338 MONEA-MICU Elena Pneumologie C.H.P.G., Service de pneumologie publique
339 SORLIN Philippe Biologie médicale C.H.P.G., Laboratoire d’analyses médicales publique
340 VARE Bruno Anesthésie réanimation C.C.T.M., 11 bis, avenue d’Ostende libérale
341 BALLY-BERARD Jean-Yves Pédiatrie C.H.P.G., Service de pédiatrie publique
342 ROUSSET André Pédiatrie C.H.P.G., Service de pédiatrie libérale/publique
346 TURCHINA Constantin Cardiologie et médecine des affections vasculaires 15, boulevard du Jardin Exotique libérale
349 LATCU Decebal Gabriel Cardiologie C.H.P.G., Service de cardiologie publique
350 NADAL Julien Médecine générale C.H.P.G., Service des urgences publique
351 STENCZEL-NICA Marie-Cristina Médecine interne C.H.P.G., Service de médecine interne publique
hématologie-oncologie
352 HEBERT Pascal Médecine générale C.H.P.G., Unité Mobile de Soins Palliatifs publique
et supportifs
353 DUPAS-LIBERATORE Claire Gynécologie médicale 40, quai Jean-Charles Rey libérale
354 BURGHRAEVE Pierre Médecine générale 30, boulevard Princesse Charlotte libérale
356 COUDERT Patrick Réadaptation et rééducation fonctionnelles 11, avenue d’Ostende libérale
357 PELEGRI Cédric Chirurgie orthopédique C.H.P.G., Service d’orthopédie libérale/publique
358 BORRUTO Franco Gynécologie-Obstétrique C.H.P.G., Service de gynécologie-obstétrique publique
359 PAULMIER Benoît Médecine nucléaire C.H.P.G., Service de médecine nucléaire libérale/publique
360 BOURGUIGNON Nicolas Anesthésie réanimation I.M.2.S., 11, avenue d’Ostende libérale
Vendredi 6 février 2015 JOURNAL DE MONACO 333

361 CATINEAU Jean Anesthésie réanimation C.H.P.G., Service d’anesthésie réanimation libérale/publique
362 LOBONO-BEETZ Eva-Maria Psychiatrie C.H.P.G., Service de psychiatrie libérale/publique
365 TURAN Ibrahim Chirurgie orthopédique I.M.2.S., 11, avenue d’Ostende libérale
366 DUVAL Hélène Anatomie et cytologie pathologiques C.H.P.G., Service d’anatomie pathologique publique
367 ORTHOLAN-NEGRE Cécile Radiothérapie C.H.P.G., Service de radiothérapie libérale/publique
368 DIF Mustapha Médecine du travail O.M.T., 24, avenue de Fontvieille
369 TAYLOR Jean Chirurgie orthopédique I.M.2.S., 11, avenue d’Ostende libérale
370 ASPLANATO Massimo Cardiologie et médecine des affections vasculaires
2, boulevard du Jardin Exotique libérale
371 MOLINATTI Emmanuelle Médecine générale C.H.P.G., Service des urgences publique
372 FARAGGI Marc Médecine nucléaire C.H.P.G., Service de médecine nucléaire libérale/publique
373 STOÏAN Sofia Psychiatrie C.H.P.G., Service de psychiatrie publique
374 BONNET Laure Anesthésie réanimation C.H.P.G., Service d’anesthésie réanimation libérale/publique
375 HUGUES Nicolas Cardiologie et médecine des affections vasculaires
C.C.T.M., 11 bis, avenue d’Ostende libérale
376 CAUCHOIS Coralie Médecine générale 57, rue Grimaldi libérale
377 RAGAGE Florence Anatomie et cytologie pathologiques C.H.P.G., Service d’anatomie pathologique publique
378 HUGONNET Florent Médecine nucléaire C.H.P.G., Service de médecine nucléaire libérale/publique
379 LEMARCHAND Philippe Médecine générale I.M.2.S., 11, avenue d’Ostende libérale
380 RITTER Eric Médecine du travail O.M.T., 24, avenue de Fontvieille
382 SABATIER Michel Cardiologie C.C.T.M., 11 bis, avenue d’Ostende libérale
383 DEMETRESCU Elena Gynécologie-Obstétrique C.H.P.G., Service de gynécologie-obstétrique publique
385 CLAESSENS Yann-Erick Anesthésie réanimation C.H.P.G., Service des urgences publique
386 CHARACHON Antoine Hépato-gastro-entérologie C.H.P.G., Service d’hépato-gastro-entérologie libérale/publique
387 KECHAOU Maher Chirurgie urologique C.H.P.G., Service d’urologie publique
388 CURSIO Raffaele Chirurgie urologique C.H.P.G., Service d’urologie publique
390 BENCHORTANE Mickaël Médecine du sport 2, rue de la Lüjerneta libérale
391 ENICA Adrian Médecine interne C.H.P.G., Service de court séjour gériatrique - publique
Centre Rainier III
392 SZEKELY David Psychiatrie C.H.P.G., Service de psychiatrie libérale/publique
393 KILLIAN Thomas Médecine générale 1, avenue St. Laurent libérale
394 CURIALE Vite Gériatrie C.H.P.G., Service de court séjour gériatrique - publique
Centre Rainier III
395 AMODEO Jean-Marie Médecine générale C.H.P.G., Service de spécialités médicales publique
396 FIGHIERA-KOLECKAR Martine Radiodiagnostic et imagerie médicale 11, rue du Gabian libérale
397 BERROS Philippe Ophtalmologie 2, rue de la Lüjerneta libérale
398 GUERIN Jean-Philippe Anesthésie réanimation C.H.P.G., Service d’anesthésie réanimation libérale/publique
399 FLAMANT Patrick Médecine du sport A.S.M. Football Club, avenue des Castelans
400 EL HOR Hicham Médecine du sport I.M.2.S., 11, avenue d’Ostende libérale
401 BERLIOZ-BAUDOIN Michèle Pédiatrie C.H.P.G., Service de pédiatrie libérale/publique
402 CHASTANET Sylvain Chirurgie vasculaire 2, boulevard Rainier III libérale
403 PITTALUGA Paul Chirurgie vasculaire 2, boulevard Rainier III libérale
404 CHALLALI Karim-Maxime Chirurgie orthopédique C.H.P.G., Service d’orthopédie libérale/publique
405 MERCIER Bertrand Neurologie C.H.P.G., Service des spécialités médicales libérale/publique
406 THIERY Eric Médecine générale C.H.P.G., Service des urgences publique
407 BUN Sok-Sithikun Cardiologie et médecine des affections vasculaires C.H.P.G., Service de cardiologie publique
408 LINHARES SOARES Leandro Felipe Radiodiagnostic et imagerie médicale C.H.P.G., Service d’imagerie médicale publique
409 RAPS Hervé Médecine générale Centre Scientifique de Monaco publique
410 ABREU Eléonora Psychiatrie C.H.P.G., Service de psychiatrie publique
411 BERMON Jeanne-Marie Médecine scolaire Inspection Médicale des scolaires, 57, rue Grimaldi
412 JOGUET Valérie Médecine scolaire Inspection Médicale des scolaires, 57, rue Grimaldi
414 FURDERER Corinne Médecin généraliste C.H.P.G., Service de court séjour gériatrique - publique
Centre Rainier III

Tableau Annexe de l’Ordre des Médecins


(au 1er janvier 2015)

002A RICHARD Roger médecin retraité


014A MONDOU Christian médecin retraité
032A NICORINI Jean médecin retraité
041A ESTEVENIN-PREVOT Rosette médecin retraité
044A HARDEN Hubert médecin retraité
047A CROVETTO Pierre médecin retraité
048A RAVARINO Jean-Pierre médecin retraité
062A BOISELLE Jean-Charles médecin retraité
334 JOURNAL DE MONACO Vendredi 6 février 2015

064A FUSINA Fiorenzo médecin retraité


081A PASTOR Jean-Joseph médecin retraité
082A BERNARD Claude médecin retraité
083A CAMPORA Jean-Louis médecin retraité
084A ESPAGNOL-MELCHIOR Antoinette médecin retraité
085A MARSAN André médecin retraité
086A BERNARD Richard médecin retraité
087A MOUROU Jean-Claude médecin retraité
088A LAVAGNA Bernard médecin retraité
089A SEGOND Anne-Marie médecin retraité
090A CASSONE-MARSAN Fernande médecin retraité
093A FITTE Françoise médecin retraité
094A FITTE Henry médecin retraité
095A PEROTTI Michel médecin retraité
096A DOR Vincent médecin retraité
097A MONTIGLIO-DOR Françoise médecin non exerçant
098A DUJARDIN Pierre médecin retraité
101A IMPERTI Patrice médecin retraité
102A TONELLI-D’ANDRIMONT Muriel médecin retraité
104A TRIFILIO Guy médecin retraité
105A RAMPAL Patrick médecin retraité
106A PICAUD Jean-Claude médecin retraité
107A MIKAIL Elias médecin retraité
108A GIORDANA Dominique médecin retraité
123A SANMORI-GWOZDZ Nadia médecin retraité
183A SCARLOT Robert médecin retraité
192 SOLAMITO Jean-Louis médecin non exerçant

Tableau du Collège des Chirurgiens-Dentistes


(au 1er janvier 2015)

7. BOZZONE Véran 14, boulevard des Moulins 07.09.1955


- Assistant : VIANELLO Giampero 18.09.2000
- Assistant : SEBAG Frédéric 01.12.2012
9. PALLANCA Claude 2, avenue Saint-Charles 14.11.1958
- Assistant : QUAGLIERI Bruno 09.07.2002
- Assistant : GOLDSTEIN Arthur 26.05.2008
18. BERGONZI Marguerite-Marie 37, boulevard des Moulins 12.06.1974
- Assistant : BENSAHEL Jean-Jacques 29.11.2007
21. MARCHISIO Gilles 41, boulevard des Moulins 15.02.1982
- Assistant : BENASSY Jean 03.11.2008
22. MARQUET Bernard 20, avenue de Fontvieille 27.12.1982
- Assistant : CATEA Ionut 23.12.2011
- Assistant : BERGEYRON Patrice 26.04.2012
23. LISIMACHIO Lydia 2, avenue Prince Pierre 21.07.1983
24. BROMBAL Alain 41, boulevard des Moulins 26.04.1984
25. CALMES Christian 2, avenue de la Madone 15.07.1986
- Assistant : BEN KIRAN Réda 16.05.2008
- Assistant : BITTON Chantal 05.04.2012
26. BALLERIO Michel 38, boulevard des Moulins 04.08.1987
27. CANTO-FISSORE Amélia 3, avenue Saint-Michel 10.08.1988
28. FISSORE Bruno 3, avenue Saint-Michel 10.08.1988
- Assistant : FARHANG Florence 21.02.2002
30. DINONI-ATTALI Dominique 2, quai Jean-Charles Rey 15.01.1992
- Assistant : DINONI David 18.03.1998
32. DVORAK Jiri 15, boulevard d’Italie 10.03.1999
33. ROCCO Catherine 2, avenue des Ligures 26.10.2005
- Assistant : BOUYSSOU Patrick 05.04.2012
- Assistant : LEROY Elodie 11.09.2014
34. RIGOLI Raphaël 9, allée Lazare Sauvaigo 09.03.2006
- Assistant : ZAKINE Franck 07.07.2011
- Assistant : PHILIPS Amir 18.07.2013
35. BLANCHI Thomas 37, boulevard des Moulins 12.01.2007
Vendredi 6 février 2015 JOURNAL DE MONACO 335

37. JANIN Rémy 26 bis, boulevard Princesse Charlotte 21.02.2008


- Assistant : HAGEGE Franck 14.07.2011
38. ROSSI Valérie 6, boulevard des Moulins 26.03.2009
39. PEIRETTI-PARADISI Olivia 7, rue du Gabian 22.01.2014
40. HACQUIN-BLANCHI Astrid 37, boulevard des Moulins 06.03.2014
41. BERGONZI Lisa 37, boulevard des Moulins 18.12.2014

Liste des Chirurgiens-Dentistes spécialistes qualifiés


(au 1er janvier 2015)

Liste établie en conformité des dispositions de l'arrêté ministériel n° 88-449 du 12 août 1988
relatif à la qualification des chirurgiens-dentistes.

- Orthopédie dento-maxillo-faciale (orthodontie) :

26. BALLERIO Michel


27. CANTO-FISSORE Amélia
38. ROSSI Valérie
39. PEIRETTI-PARADISI Olivia

Tableau de l'Ordre des Pharmaciens


(au 1er janvier 2015)

SECTION «A»

a) Pharmaciens Titulaires d'une officine Pharmacies Date


21. SILLARI Antonio Pharmacie de Fontvieille - Centre Commercial 04.09.1986
25. MARSAN Georges Pharmacie Centrale - 1, place d’Armes 02.06.1987
35. ASLANIAN Véronique Pharmacie Aslanian - 2, boulevard d’Italie 29.05.1995
38. TISSIERE Bruno Pharmacie de Monte-Carlo - 4, boulevard des Moulins 17.02.2005
39. MEDECIN Blandine Pharmacie Médecin - 19, boulevard Albert 1er 29.12.1996
41. LAM VAN My Thanh Pharmacie du Rocher - 13, rue Comte Félix Gastaldi 13.10.1998
43. BUGHIN Jean-Luc Pharmacie Bughin - 26, boulevard Princesse Charlotte 13.10.1998
46. ROMAN Jean-Pierre Pharmacie Internationale - 22, rue Grimaldi 16.05.2002
48. SANTUCCI Rita Pharmacie de l’Annonciade - 24, boulevard d’Italie 17.02.2005
49. FERRY Clément Pharmacie J.P. Ferry - 1, rue Grimaldi 08.03.2007
50. CASELLA Robert Pharmacie Internationale - 22, rue Grimaldi 06.12.2007
51. CARNOT Denis Pharmacie D. Carnot - 37, boulevard du Jardin Exotique 05.03.2008
52. CARAVEL Anne Pharmacie du Jardin Exotique - 31, avenue Hector Otto 05.03.2008
53. TROUBLAIEWITCH Alexandre Pharmacie de l’Estoril - 31, avenue Princesse Grace 08.02.2011
54. BALZANO Bianca Pharmacie des Moulins - 27, boulevard des Moulins 16.05.2012
55. BOTTIGLIERI Maria-Carla Pharmacie San Carlo - 22, boulevard des Moulins 18.07.2014
56. TAMASSIA Béatrice Pharmacie Plati - 5, rue Plati 29.12.2014

B) Pharmaciens Salariés Dans Une Officine Pharmacies Date


15. BEDOISEAU Corinne Pharmacie J.P. Ferry 14.05.1993
17. BOSI Patricia Pharmacie Bughin 14.06.1991
44. SOUCHE Hélène Pharmacie de Fontvieille 24.09.2001
45. GADY Sébastien Pharmacie de Monte-Carlo 01.12.2005
48. DRUENNE Séverine Pharmacie Médecin 20.09.2002
60. PANIZZI-ROSSI Annick Multi-employeurs 05.01.2006
62. BOSIO Laura Pharmacie de Fontvieille 05.11.2004
65. ELOPHE André Pharmacie de Fontvieille 27.07.2006
66. BORD Annick Multi-employeurs 21.12.2006
68. LEMARCHAND Armelle Pharmacie de Fontvieille 04.10.2007
Multi-employeurs 03.11.2008
71. TARTAGLIONE Erica Pharmacie de l’Estoril 30.06.2011
74. WARNANT Florence Pharmacie Médecin 12.11.2009
76. CARNOT Pascale Pharmacie Carnot 18.12.2009
336 JOURNAL DE MONACO Vendredi 6 février 2015

78. FERNANDEZ Claire Pharmacie Centrale 08.03.2012


79. VOARINO Alain Pharmacie Aslanian 26.07.2012
80. MÜLLER Mylène Multi-employeurs 30.11.2011
81. CREA Francesca Pharmacie du Jardin Exotique 09.06.2011
Pharmacie de l’Estoril 09.06.2011
82. ABRIAL Philippe Pharmacie Carnot 08.08.2011
Multi-employeurs 24.04.2014
Pharmacie du Rocher 20.11.2014
86. BOUZIN Sylvie Multi-employeurs 28.06.2012
Pharmacie des Moulins 30.01.2013
87. CLAESSENS Maryline Multi-employeurs 02.11.2012
89 RAMEY Marlène Pharmacie de Fontvieille 04.04.2013
91 LACAILLE Priscilla Multi-employeurs 16.04.2014
93 GRIMALDI-SABATIER Françoise Multi-employeurs 17.07.2014
92 SAMSON Kévin Pharmacie de Fontvieille 11.06.2014
83 MEUNIER Charlotte Pharmacie Bughin 04.12.2014
67 LACHAUD Ombeline Pharmacie Bughin 04.12.2014
94 TAMASSIA Mario Pharmacie Plati 29.12.2014

C) Pharmaciens Hospitaliers Pharmacies à usage intérieur Date


2. SBARRATO-MARICIC Sylvaine Centre Hospitalier Princesse Grace - Avenue Pasteur 18.04.1984
6. CUCCHI Catherine Centre Hospitalier Princesse Grace - Avenue Pasteur 30.09.1991
7. FORESTIER-OLIVERO Anne Centre Hospitalier Princesse Grace - Avenue Pasteur 18.06.2001
8. VELAY Marie-Paule Centre Hospitalier Princesse Grace - Avenue Pasteur 01.10.2001
9. LEANDRI Marie-Claude Centre Hospitalier Princesse Grace - Avenue Pasteur 01.01.2002
10. CHARASSE Anne Centre Hospitalier Princesse Grace - Avenue Pasteur 08.04.2002
13. LEGERET Pascal Institut Monégasque de Médecine du Sport - Avenue d’Ostende 26.03.2009
15. MAGAND Jean-Paul Centre Cardio-Thoracique de Monaco 28.06.2012
16. DUBOUE Frédéric Centre Hospitalier Princesse Grace - Avenue Pasteur 07.02.2011
17 CLAESSENS Maryline Centre d’Hémodialyse - 32 Quai Jean Charles Rey 31.07.2013
Institut Monégasque de Médecine du Sport - Avenue d’Ostende 04.10.2013
Centre Cardio-Thoracique de Monaco 04.10.2013
18 PANIZZI-ROSSI Annick Centre d’Hémodialyse - 32 Quai Jean Charles Rey 04.10.2013

SECTION «B»

Pharmaciens propriétaires, gérants, administrateurs ou salariés, des établissements se livrant à la fabrication


des produits pharmaceutiques et pharmaciens répartiteurs ou grossistes

Pharmaciens Laboratoires Pharmaceutiques Date


15.* GAZO Robert Laboratoire DISSOLVUROL - 1, avenue des Castelans 30.08.2004
27. ROUGAIGNON François R & D PHARMA - 7, boulevard des Moulins 09.06.2011
93.* BAILET Laurence Laboratoire DENSMORE - 7, rue Millo 03.05.1994
96.* DORCIVAL Richard Laboratoire SEDIFA - 4, avenue Albert II 13.07.1995
103. ROUGAIGNON-VERNIN Caroline R & D PHARMA - 7, boulevard des Moulins 09.08.2006
104.*MOLINA Eddie C.P.M. - 4, avenue Albert II 05.08.1999
117. BLES Nicolas Laboratoire DISSOLVUROL - 1, avenue des Castelans 11.10.2002
121.*DUMENIL-CAPELIER Isabelle Laboratoire EUROPHTA - 2, rue du Gabian 10.12.2002
122.*CLAMOU Jean-Luc Laboratoire ADAM - 3, avenue Albert II 11.06.2003
123. VOTTERO-JOURLAIT Sonia Laboratoire ADAM - 3, avenue Albert II 11.06.2003
125. CAYLA Pierre Laboratoire THERAMEX - 6, avenue Albert II 18.08.2005
128.*ROUBERTOU Jean-Yves Laboratoire des GRANIONS - 7, rue de l’Industrie 17.03.2005
130. VALENTI Lionel Laboratoire SEDIFA - 4, avenue Albert II 11.08.2008
131.*VIANT Pascal R & D PHARMA - 7, boulevard des Moulins 09.06.2011
132.*TEILLAUD Eric Laboratoire THERAMEX - 6, avenue Albert II 12.02.2007
134.*PERIN Jean-Noël Laboratoires TECHNI-PHARMA - 7, rue de l’Industrie 27.02.2009
135. LEYENDECKER Sandrine Laboratoire DENSMORE - 7, rue Millo 26.07.2007
136. CIAPPARA Corinne Laboratoire THERAMEX - 6, avenue Albert II 04.10.2007
141. BUYENS Aurélie Laboratoire THERAMEX - 6, avenue Albert II 11.07.2008
143. LESFAURIES Romain Laboratoire des GRANIONS - 7, rue de l’Industrie 29.05.2009
144. PONCET Christophe Laboratoire EUROPHTA - 2, rue du Gabian 05.06.2009
145.*GUYON Christine Laboratoires FORTE PHARMA - 41, avenue Hector Otto 10.07.2009
Vendredi 6 février 2015 JOURNAL DE MONACO 337

146. SEITE Pascale Laboratoires FORTE PHARMA - 41, avenue Hector Otto 10.07.2009
149. CASTEL Isabelle Laboratoire THERAMEX - 6, avenue Albert II 27.05.2010
150. RAKOTOBE ANDRIANTOMPONARIVO Michaël Laboratoires TECHNI-PHARMA - 7, rue de l’Industrie 02.12.2010
151. LE MORZADEC Claire Laboratoire DISSOLVUROL - 1, avenue des Castelans 29.11.2011
153 PERUSSEL Elodie Laboratoire ADAM - 3, avenue Albert II 04.04.2013
154 FERRANDO Tiziana Laboratoire DENSMORE - 7, rue Millo 03.05.2013
129* KOHLER Stéphanie Laboratoire S.E.R.P. - 5, rue du Gabian 24.09.2014
157 GOGAND Julien Laboratoire S.E.R.P. - 5, rue du Gabian 08.10.2014
Nota : Les pharmaciens assumant la responsablilité des Industries Pharmaceutiques sont indiqués par un astérisque (*)

SECTION «C»

Pharmaciens propriétaires ou directeurs adjoints d'un Laboratoire d'Analyses Médicales

A) Pharmaciens Biologistes Responsables Date


6 DALMASSO-BLANCHI Stéphanie Laboratoire d’Analyses Médicales de la Condamine 4.06.2014
7 NICOULAUD Julien Laboratoire d’Analyses Médicales de Monte-Carlo 4.06.2014
B) Pharmaciens Biologistes Médicaux Date
5 HUBAC Jean-Max Laboratoire d’Analyses Médicales de la Condamine 4.06.2014
Laboratoire d’Analyses Médicales de Monte-Carlo 4.06.2014
1 KOKCHA Sahare Laboratoire d’Analyses Médicales de la Condamine 4.06.2014
Laboratoire d’Analyses Médicales de Monte-Carlo 4.06.2014
9 RISSO-DEFRASNE Kristel Laboratoire d’Analyses Médicales de la Condamine 4.06.2014
Laboratoire d’Analyses Médicales de Monte-Carlo 4.06.2014
2 VINCEC Alice Laboratoire d’Analyses Médicales de la Condamine 4.06.2014
Laboratoire d’Analyses Médicales de Monte-Carlo 4.06.2014
3 DALMASSO-BLANCHI Stéphanie Laboratoire d’Analyses Médicales de Monte-Carlo 4.06.2014
4 NICOULAUD Julien Laboratoire d’Analyses Médicales de la Condamine 4.06.2014
C) Pharmaciens Biologistes Hospitaliers Date
2. GABRIEL-SOLEAN Sylvie Centre Hospitalier Princesse Grace - Avenue Pasteur 01.11.1994
3. DHAMANI Bouhadjar Centre Hospitalier Princesse Grace - Avenue Pasteur 01.01.2002

Professions d'auxiliaires médicaux


(au 1er janvier 2015)

1. Masseurs-kinésithérapeutes : - Assistant : TUMMERS Fabrice ....................... 28.07.2003


PY Gérard ......................................................... 17.08.1965 SHARARA Farouck............................................. 27.10.2004
RAYNIERE André ............................................... 04.09.1970 D’ASNIERES DE VEIGY Luc ............................ 27.10.2006
CELLARIO Bernard ............................................ 03.05.1971 - Assistant : COUTURE Julien .......................... 10.04.2007
- Assistant : PALFER-SOLLIER Didier............... 10.03.1992 VELASQUEZ Marylène, Epouse BERNARD........ 08.05.2008
BERTRAND Gérard............................................. 01.02.1974 WILLEMS Laurent ............................................. 18.07.2013
- Assistant : VERTONGEN Johan ...................... 28.07.2003 - Associée : FROMONT Anne-Claire ................ 18.07.2014
- Assistant : SIBONY Alexia ............................ 07.05.2012
TRIVERO Patrick................................................ 29.06.1981 2. Pédicures-Podologues :
- Assistant : MARTINEZ Mathias ..................... 16.01.2002 TELMON Anne-Marie ........................................ 09.11.1965
BERNARD Roland .............................................. 26.04.1983 ROUX Monique ................................................. 03.12.1976
- Associée : ALFANI Elodie............................. 17.09.2014 NEGRE Françoise, Epouse SPINELLI ................ 03.02.1978
PASTOR Alain .................................................... 20.09.1983 GRAUSS Philippe............................................... 07.12.1979
BENZA Paule, Epouse PASTOR ......................... 17.08.1984 KUNTZ Catherine .............................................. 09.11.1984
VIAL Philippe ................................................... 20.01.1987 BEARD Patrick .................................................. 12.01.1987
- Assistant : DUMANS Cécile .......................... 19.08.1991 DE CAZANOVE Florent...................................... 31.10.2003
RIBERI Catherine, Epouse FONTAINE ............... 03.12.1987
- Assistant : ALMALEH Christophe ................. 26.08.2003 3. Opticiens-Lunetiers :
TORREILLES Serge ............................................. 26.03.1992 GASTAUD Claude............................................... 28.03.1986
CENCINI Georges .............................................. 04.08.1997 SOMMER Frédérique.......................................... 09.12.1992
PICCO Carole .................................................... 12.12.1997 LEGUAY Eric ..................................................... 11.12.1995
338 JOURNAL DE MONACO Vendredi 6 février 2015

BRION William.................................................. 31.01.1997 MAIRIE


DE MUENYNCK Philippe .................................. 17.08.2001
MASSIAU Nicolas .............................................. 13.08.2002
BARBUSSE Christophe....................................... 16.08.2002
LANIECE Catherine, Epouse DE LA BOULAYE 19.06.2009 Avis de vacance d’emploi n° 2015-004 d’un poste
Miral Christophe .............................................. 06.04.2011 d’Analyste Programmeur au Service Informatique.
4. Infirmiers, Infirmières :
Le Secrétaire Général de la Mairie, Directeur du Personnel des
PARLA Jéromine, Epouse BERTANI .................. 12.06.1974 Services Municipaux, fait connaître qu’un poste est vacant au
BARLARO Christine, Epouse PILI ..................... 02.06.1987 Service Informatique.
ALBOU Frédérique, Epouse OBADIA................ 13.07.1987
MONTEUX Sylvie, Epouse CALAIS................... 22.08.1988 L’échelle indiciaire afférente à la fonction a pour indices
AUDOLI Patrick ................................................. 02.09.1993 extrêmes 412/515.
OURNAC Jean-Marc .......................................... 05.08.1994
THOMAS Michèle, Epouse DESPRATS .............. 21.07.1995 Les conditions à remplir sont les suivantes :
CATANESE Carole, Epouse PONZIANI ............... 10.10.1996
PETIT Christiane, Epouse VENOT .................... 10.10.1996 - être titulaire, dans le domaine de l’informatique, d’un diplôme
BOISELLE Virginie, Epouse VIAL..................... 16.06.1999 national sanctionnant quatre années d’études supérieures ;
PIATELLI Nadine, Epouse AMATO .................... 06.02.2001
BOLDRINI Roland .............................................. 04.12.2003 - disposer d’une expérience professionnelle minimum de cinq ans
DELHAYE Marie-Dominique, Epouse MAHFOUZ 10.06.2005 dans le domaine de l’administration des données et de la gestion
PALIOUK Igor .................................................... 20.12.2007 des projets informatiques ;
CAVALLO Rita, Epouse AUDOLI ....................... 17.09.2009
AZIADJONOU Komi............................................ 17.06.2014 - posséder de sérieuses connaissances dans les technologies liées
BADAMO Sophie, Epouse CAMILLA ................. 17.06.2014 à l’exploitation et l’administration des bases de données de type
CAPLAIN Sabine ................................................ 17.06.2014 Oracle et MS SQLServer ;
DELUGA Emmanuelle, Epouse VITALE ............ 17.06.2014
PAGANELLI Céline, Epouse ENAULT ................. 11.08.2014 - une expérience significative dans un projet de mise en œuvre
ROCCHIA Claude, Epouse FERRARO................. 08.10.2014 d’un ERP ainsi que la connaissance des environnements Lotus
VAN DEN NESTE Isabelle, Epouse SUIN ......... 15.10.2014 Notes ou Sharepoint seraient appréciées.
GITEAU Sophie, Epouse GAZANION ................. 29.10.2014

5. Orthophonistes :
Avis de vacance d’emploi n° 2015-005 de quatre postes
NICOLAO Gisèle, Epouse BELLONE.................. 06.10.1971 d’Auxiliaire de Puériculture à la Crèche de l’Ile
TOESCA Danièle, Epouse NIVET ...................... 02.08.1974
aux Bambins de la Section « Petite Enfance »
HANN Françoise, Epouse FOURNEAU............... 02.02.1979
- Collaborateur : DURAND Arnauld ................ 04.12.2003
dépendant du Service d’Actions Sociales.
CUCCHIETTI Sylviane, Epouse CAMPANA......... 02.02.1984
- Collaborateur : DURAND Arnauld ................ 04.12.2003 Le Secrétaire Général de la Mairie, Directeur du Personnel des
WATTEBLED Anne, Epouse FARAGGI ................ 12.01.1993 Services Municipaux, fait connaître que quatre postes d’Auxiliaire
de Puériculture à la Crèche de l’Ile aux Bambins de la Section
- Collaborateur : CREPY Fanny, Epouse LEROY 28.07.2014 « Petite Enfance » dépendant du Service d’Actions Sociales sont
vacants.
6. Orthoptistes :
LEPOIVRE Faustine ............................................ 28.10.1997 L’échelle indiciaire afférente à la fonction a pour indices
- Collaborateur : SABOT Xavier...................... 22.10.2009 extrêmes 244/338.

7. Audioprothésistes : Les conditions à remplir sont les suivantes :


DE MUENYNCK André ...................................... 10.05.1976
BRION William.................................................. 31.01.1997 - être titulaire du diplôme d’Auxiliaire de Puériculture ;
ALMODOVAR Stéphane ...................................... 16.04.2004
- être titulaire d’une attestation de formation aux premiers
8. Diététicienne secours ;
OLIVIE Séverine................................................ 13.02.2004
- justifier d’une expérience professionnelle en établissement
9. Prothésiste et Orthésiste d’accueil collectif de petite enfance.
MOREL Alain .................................................... 10.03.1981
Vendredi 6 février 2015 JOURNAL DE MONACO 339

Avis de vacance d’emploi n° 2015-006 d’un poste Yamada. A 16h, en prélude au concert, présentation des œuvres
d’Auxiliaire de Puériculture à la Crèche de l’Olivier par André Peyrègne, Directeur du Conservatoire à Rayonnement
Régional de Nice.
de la Section « Petite Enfance » dépendant du
Service d’Actions Sociales. Le 20 février, à 18 h 30,
Concert de musique de chambre par une sélection de musiciens
Le Secrétaire Général de la Mairie, Directeur du Personnel des de l’Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo composée de
Services Municipaux, fait connaître qu’un poste d’Auxiliaire de Alexandre Guerchovitch, violon & alto, Eric Thoreux et Isabelle
Puériculture à la Crèche de l’Olivier de la Section « Petite Enfance » Josso, violons, Thierry Amadi, violoncelle, Slava Guerchovitch,
dépendant du Service d’Actions Sociales est vacant. piano, Olga Singayivska, soprano. Au programme : Tchaikovsky,
Dargomyzski, Rimsky-Korsakov, et Borodine.
L’échelle indiciaire afférente à la fonction a pour indices
Le 21 février, à 20 h 30,
extrêmes 244/338.
Concert symphonique par l’Orchestre Philharmonique de Monte-
Les conditions à remplir sont les suivantes : Carlo sous la direction de John Axelrod avec Viktoria Mullova,
violon. Au programme : Brahms, Wagner et Tchaikovsky. A 19 h 30,
- être titulaire du diplôme d’Auxiliaire de Puériculture ; en prélude au concert, présentation des œuvres par André Peyrègne,
Directeur du Conservatoire à Rayonnement Régional de Nice.
- être titulaire d’une attestation de formation aux premiers
secours ; Opéra de Monte-Carlo - Salle Garnier
- justifier d’une expérience professionnelle en établissement Les 19 (gala), 25 et 28 février, à 20 h,
d’accueil collectif de petite enfance. Le 22 février, à 15 h,
Opéra « Une Tragédie Florentine » d’Alexandre von Zemlinsky
avec Zoran Todorovich, Samuel Youn, Barbara Haveman et
l’Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo sous la direction de
ENVOI DES DOSSIERS Pinchas Steinberg et « Pagliacci » de Ruggero Leoncavallo avec
Marcelo Álvarez, María José Siri, Leo Nucci, Enrico Casari,
ZhengZhong Zhou, le Chœur de l’Opéra de Monte-Carlo, la
En ce qui concerne les avis de vacances visés ci-dessus, les Maîtrise de l’Académie de Musique Rainier III et l’Orchestre
candidats devront adresser, au Secrétariat Général de la Mairie, Philharmonique de Monte-Carlo sous la direction de Pinchas
dans un délai de dix jours à compter de leur publication au Journal Steinberg.
de Monaco, un dossier comprenant :
Théâtre Princesse Grace
- une demande sur papier libre ;
Le 12 février, à 21 h,
- un curriculum-vitae ; Pièce de théâtre « L’affrontement » de Bill C. Davis avec Francis
- deux extraits de l'acte de naissance ; Huster et Davy Sardou.
Le 19 février, à 21 h,
- un certificat de nationalité (pour les personnes de nationalité
monégasque) ; Pièce de théâtre « Mécanique Instable » de Yann Reuzeau avec
Salima Boutebal, Emmanuel de Sablet, Laurent Orry, Morgan Perez,
- un extrait du casier judiciaire de moins de trois mois de date ; Leila Séri et Sophie Vonlanthen.
- une copie certifiée conforme des titres et références présentés. Espace Léo Ferré
Conformément à la loi, la priorité d’emploi sera réservée aux Le 28 février, à 16 h,
candidats de nationalité monégasque.
« Mayflower Country Show » (stages country et stages country
wheelchair). A 19 h 30, Bal-Soirée Country et Show
Wheelchairdancers.
INFORMATIONS Théâtre des Variétés
Le 6 février, à 18 h 30,
Conférence organisée par l’Association Monégasque pour la
La Semaine en Principauté Connaissance des Arts sur le thème « Le corps dans tous ses
états » - « Le corps sublimé, de l’amour charnel à l’amour divin »
Manifestations et spectacles divers à travers François Boucher, Vermeer, Georges de La Tour, Picasso,
par Serge Legat, Conférencier des Musées Nationaux, Professeur
Auditorium Rainier III à l’Ecole Supérieure d’Architecture Paris-Val de Seine.
Le 8 février, à 17 h, Le 9 février, à 18 h 30,
« Jeanne d’Arc au Bûcher » - Oratorio dramatique d’Arthur Conférence sur le thème « Pensées en chemin : l’itinéraire
Honegger avec Marion Cotillard, Eric Genovese, Anne-Catherine pédestre d’un chercheur » par Axel Kahn organisée par la Fondation
Gillet et Simone Osborne, sopranos, Faith Sherman, contralto, Prince Pierre de Monaco.
Thomas Blondelle, ténor, Steven Humes, basse, Christian Gonon,
narrateur, le Chœur de l’Orchestre de Paris, le Chœur d’enfants Le 13 février, à 20 h,
de l’Académie de musique Fondation Rainier III et l’Orchestre MRS : Abats en concert (concert performance) organisé par
Philharmonique de Monte-Carlo sous la direction de Kazuki l’Association Le Logoscope.
340 JOURNAL DE MONACO Vendredi 6 février 2015

Le 17 février, à 20 h 30, Galerie Carré Doré


Projection du film « Le Cuirassé Potemkine » de Sergueï Jusqu’au 10 février, de 13 h à 18 h, (du mardi au vendredi),
Mikhaïlovitch Eisenstein, organisée par les Archives Audiovisuelles
Exposition Carré Doré Collection.
de Monaco.
Du 13 au 27 février, de 13 h à 18 h, (du mardi au vendredi),
Théâtre des Muses Exposition collective sur le thème « Rock Art ».
Le 7 février, à 21 h,
Galerie l’Entrepôt
Le 8 février, à 16 h 30,
Pièce de théâtre « D’elle à lui, histoires de couples », spectacle Jusqu’au 28 février, de 15 h à 19 h,
d’Emeline Bayart avec Emeline Bayart et Manuel Peskine. Open des Artistes de Monaco 2015 - Exposition-Concours sur
Les 12, 13 et 14 février, à 20 h 30, le thème « Les Paradis Perdus ».
Le 15 février, à 16 h 30, Métropole Shopping Center
Pièce de théâtre « Les Cavaliers », de Joseph Kessel avec Eric Jusqu’au 15 février, de 10 h à 19 h 30, (du lundi au samedi),
Bouvron, Khalid K, Grégori Baquet et Maïa Guéritte.
Exposition de photographies d’Alain Hanel sur le thème du
Les 18, 19 et 20 février, à 20 h 30, Cirque.
« Mutu », comédie dramatique de et avec Aldo Rape et Marco
Carlino.
Sports
Bibliothèque Louis Notari
Monte-Carlo Golf Club
Le 13 février, à 19 h,
Concert par le TAKT Quartet Jazz. Le 8 février,
Prix du Comité - Qualification Medal (R).
Le 18 février à 19 h,
Ciné-conférence sur le thème « Découvrir Modiano » par Le 15 février,
Norbert Czarny suivi du film « Bon voyage » de Jean-Paul Prix du Comité - Demi-finales Match Play (R).
Rappeneau. Le 22 février,
Patinoire du Stade Nautique Rainier III Prix du Comité - Finales Match Play (R).
Jusqu’au 8 mars, Stade Louis II
Patinoire municipale - Kart sur glace.
Le 11 février, à 19 h,
Coupe de France : Monaco - Rennes.
Expositions
Le 14 février, à 20 h,
Musée Océanographique Championnat de France de Football de Ligue 1 : Monaco -
Tous les jours, de 10 h à 19 h, Montpellier.
Le Musée Océanographique propose une exposition sensation Le 1er mars, à 21 h,
à la rencontre des requins : visites des aquariums, exposition de Championnat de France de Football de Ligue 1 : Monaco-Paris.
plusieurs mâchoires, rencontre avec les requins.
Jusqu’au 8 mars, Stade Louis II - Salle Omnisports Gaston Médecin
Exposition « On Sharks & Humanity ». Le 14 février, à 20 h 30,
Championnat de Handball Nationale 2 : Monaco - Chateauneuf.
Musée des Timbres et des Monnaies
Ouvert tous les jours, de 9 h 30 à 17 h, Baie de Monaco
Exposition de toutes les monnaies émises par les Princes de Les 14 et 15 février,
Monaco depuis 1640 et d’éléments entrant dans l’élaboration du Régate à l’aviron - XIe Challenge Prince Albert II organisée
timbre-poste depuis 1885 jusqu’au timbre dentelé final. par la Société Nautique de Monaco.
Vente de timbres récents et monnaies, cartes postales, ouvrages
philatéliques, ainsi que divers produits tels que carrés de soie et Patinoire du Stade Nautique Rainier III
cravates aux armoiries princières.
Le 14 février, à 16 h,
Nouveau Musée National (Villa Paloma) Championnat de patinage de Monaco.
Jusqu’au 7 juin,
Exposition sur le thème « Construire une Collection ».

Galerie Marlborough

E
Jusqu’au 13 février, de 10 h 30 à 18 h 30, (du lundi au vendredi),
« H-Hour », exposition du peintre et sculpteur russe Grisha
Bruskin. EE
Vendredi 6 février 2015 JOURNAL DE MONACO 341

une obligation d’assurance en matière de circulation


INSERTIONS LÉGALES ET ANNONCES de véhicules terrestres à moteur.

Pour extrait :
Le Procureur Général,
PARQUET GENERAL J.P. DRENO.

(Exécution de l’article 374


du Code de Procédure Pénale) GREFFE GENERAL

Suivant exploit de Me Claire NOTARI, Huissier, en


date du 23 décembre 2014, enregistré, la nommée : EXTRAIT

- COFFE Mireille, née le 17 mars 1947 à Pamiers (09),


de Maurice et d’ASTRE Marie, de nationalité Par ordonnance en date de ce jour,
monégasque, retraitée, Madame Emmanuelle CASINI-BACHELET, Juge
commissaire de la cessation des paiements de la SARL
sans domicile ni résidence connus, est citée à AVENIR CONCEPT MONACO a prorogé jusqu’au
comparaître, personnellement, devant le Tribunal 27 février 2015 le délai imparti au syndic Mme Bettina
Correctionnel de Monaco, le mardi 24 février 2015, RAGAZZONI pour procéder à la vérification des
à 9 heures, sous la prévention de non paiement de créances de la cessation des paiements précitée.
cotisations sociales.
Monaco, le 29 janvier 2015.
Délit prévu et réprimé par les articles 1, 12 et 27
de la loi n° 1.048 du 28 juillet 1982, 26 du Code
Pénal.

Pour extrait :
P/Le Procureur Général, EXTRAIT
Le Premier Substitut,
M. BONNET.
Par ordonnance en date de ce jour, Madame Patricia
HOARAU, Juge commissaire de la cessation des
paiements de la SARL VF CURSI, a prorogé jusqu’au
(Exécution de l’article 374 30 avril 2015 le délai imparti au syndic M. Christian
du Code de Procédure Pénale) BOISSON pour procéder à la vérification des créances
de la cessation des paiements précitée.

Suivant exploit de Me Claire NOTARI, Huissier, en Monaco, le 29 janvier 2015.


date du 2 décembre 2014, enregistré, le nommé :

- LAMONTAGNE Yves, né le 11 août 1965 à


Measnes (23), de Lucien et d’Aline LEMORT, de
nationalité française, gérant de société, EXTRAIT
sans domicile ni résidence connus, est cité à
comparaître, personnellement, devant le Tribunal
Correctionnel de Monaco, le mardi 24 février 2015, Par ordonnance en date de ce jour, M. Florestan
à 9 heures, sous la prévention de défaut d’assurance. BELLINZONA, Juge commissaire de la cessation des
paiements de la société anonyme monégasque OPALE
Délit prévu et réprimé par les articles 1 et 4 de a prorogé jusqu’au 30 septembre 2015 le délai imparti
l’ordonnance-loi n° 666 du 20 juillet 1959 instituant au syndic Jean-Paul SAMBA, pour procéder à la
342 JOURNAL DE MONACO Vendredi 6 février 2015

vérification des créances de la cessation des paiements Oppositions s’il y a lieu, en l’Etude de Maître
précitée. AUREGLIA-CARUSO, dans les dix jours de la
présente insertion.
Monaco, le 30 janvier 2015.
Monaco, le 6 février 2015.
Signé : N. AUREGLIA-CARUSO.

EXTRAIT

Les créanciers de la cessation des paiements de la Etude de Me Magali CROVETTO-AQUILINA


SAM MONTE CARLO SHIPPING dont le siège social Notaire
est sis 57, rue Grimaldi à Monaco, sont avisés du 31, boulevard Charles III - Monaco
dépôt au Greffe Général de l’état des créances.
Il est rappelé qu’aux termes de l’article 470 du CESSION DE DROIT AU BAIL
Code de Commerce, dans les 15 jours de la publication
au « Journal de Monaco », le débiteur ainsi que tout
créancier est recevable, même par mandataire, à Première Insertion
formuler des réclamations contre l’état des créances.
La réclamation est faite par déclaration au Greffe Suivant acte reçu par Maître Magali CROVETTO-
Général ou par lettre recommandée avec demande AQUILINA, le 29 janvier 2015, Monsieur Didier
d’avis de réception. MOURENON, demeurant à Monaco, 12, boulevard de
Le Greffier en Chef en fait mention sur l’état des Belgique, a cédé à la « [Link]. ENTREPRISE DA
créances. COSTA JOSE & FILS », ayant siège social à Monaco,
6, rue des Violettes, le droit au bail des locaux situés
Monaco, le 2 février 2015. en entre-sol de l’immeuble sis à Monte-Carlo, 4 et
6, rue des Roses.
Oppositions, s’il y a lieu en l’Etude du notaire
soussigné, dans les dix jours de la deuxième insertion.
Etude de Me Nathalie AUREGLIA-CARUSO Monaco, le 6 février 2015.
Notaire
4, boulevard des Moulins - Monaco Signé : M. CROVETTO-AQUILINA.

CESSION DE FONDS DE COMMERCE


Etude de Me Henry REY
Deuxième Insertion Notaire
2, rue Colonel Bellando de Castro - Monaco
Aux termes d’un acte reçu par le notaire soussigné,
le 22 janvier 2015, la société à responsabilité limitée CESSION DE DROIT AU BAIL
dénommée « S.A.R.L. MITICO » dont le siège social
est situé 1, rue Princesse Florestine, à Monaco, a cédé
à Madame Magali CROVETTO épouse AQUILINA, Deuxième Insertion
demeurant 30, boulevard de Belgique, à Monaco, un
fonds de commerce de « Restaurant, Snack-Bar avec
vente de vins et liqueurs à emporter, service de crèmes Aux termes d'un acte reçu par le notaire soussigné,
glacées conditionnées », exploité sous l’enseigne le 16 janvier 2015, la S.A.M. ALSATEX, au capital
« LA COTOLETTERIA », dans des locaux sis 16 et de 150.000 €, avec siège 17, avenue des Spélugues,
18, rue Princesse Caroline, à Monaco. à Monte-Carlo, a cédé à la S.A.M. BRUNELLO
Vendredi 6 février 2015 JOURNAL DE MONACO 343

CUCINELLI MONACO, au capital de 150.000 €, avec Une expédition de chacun desdits actes a été déposée
siège social à Monaco, 17, avenue des Spélugues, à au Greffe Général des Tribunaux de Monaco pour y
Monte-Carlo, le droit au bail d’un local portant les être affichée conformément à la loi, le 6 février 2015.
nos 134 et 135 dépendant du Centre Commercial du
Métropole, 17, avenue des Spélugues à Monte-Carlo. Monaco, le 6 février 2015.
Oppositions, s'il y a lieu, en l'Etude de Me Henry Signé : H. REY.
REY, notaire soussigné, dans les dix jours de la
présente insertion.
Monaco, le 6 février 2015.
Signé : H. REY. Etude de Me Henry REY
Notaire
2, rue Colonel Bellando de Castro - Monaco

Etude de Me Henry REY


Notaire « ARCORA GESTION MONACO
2, rue Colonel Bellando de Castro - Monaco S.A.M. »
(Société Anonyme Monégasque)
« QUICKFIX S.A.R.L. »
SOCIETE A RESPONSABILITE LIMITEE MODIFICATION AUX STATUTS

Extrait publié en conformité des articles 49 et I.- Aux termes d’une assemblée générale
suivants du Code de Commerce. extraordinaire du 30 octobre 2014, les actionnaires de
Suivant acte du 2 décembre 2014, complété par la société anonyme monégasque « ARCORA
acte du 28 janvier 2015, reçus par le notaire soussigné, GESTION MONACO S.A.M. », ayant son siège
il a été constitué une société à responsabilité limitée 24, avenue de la Costa, à Monte-Carlo, ont décidé de
dont les principales caractéristiques sont les suivantes : modifier l’article 4 (objet social) des statuts qui
devient :
Dénomination : « QUICKFIX MONACO S.A.R.L. ».
« ART. 4.
Objet : « Aide et l’assistance en matière informatique,
sélection du matériel, installation, dépannage, formation Objet
(sans délivrance de diplôme), conseils en informatique,
à titre accessoire et dans le cadre de l'activité, la La société a pour objet :
fourniture de matériels informatiques,
La réception et la transmission d’ordres sur les
Et généralement, toutes opérations de quelque nature marchés financiers, portant sur des valeurs mobilières
que ce soit se rattachant à l'objet social ci-dessus. » ou des instruments financiers à terme, pour le compte
de tiers.
Durée : 99 années à compter du 20 janvier 2015.
Le conseil et l’assistance :
Siège : 6, Lacets Saint Léon, à Monte-Carlo.
Capital : 15.000 euros, divisé en 100 parts de - dans la gestion, pour le compte de tiers, de
150 euros. portefeuilles de valeurs mobilières ou d’instruments
financiers à terme,
Gérants : M. Pierre MUNIER, domicilié
17, boulevard du Larvotto, à Monte-Carlo ; - dans la réception et la transmission d’ordres sur
les marchés financiers, portant sur des valeurs
et M. Jef DJANDJI, domicilié 6, Lacets Saint mobilières ou des instruments financiers à terme, pour
Léon, à Monte-Carlo. le compte de tiers.
344 JOURNAL DE MONACO Vendredi 6 février 2015

La gestion pour compte de tiers, de portefeuilles reviendra à meilleure fortune, en cas de Règlement
de valeurs mobilières ou d’instruments financiers à Judiciaire.
terme.
Monaco, le 6 février 2015.
Et plus généralement, toutes opérations
commerciales, immobilières et financières se rattachant
directement au présent objet social. »
II.- Les résolutions prises par l’assemblée susvisée,
ont été approuvées par arrêté ministériel du BIANCO S.A.R.L.
18 décembre 2014.
III.- Le procès-verbal de ladite assemblée et une
ampliation de l’arrêté ministériel, précité, ont été CONSTITUTION D’UNE SOCIETE
déposés, au rang des minutes de Me REY, le 28 janvier A RESPONSABILITE LIMITEE
2015.
IV.- Une expédition de l’acte précité, a été déposée
au Greffe Général de la Cour d’Appel et des Tribunaux Extrait publié en conformité des articles 49 et
de Monaco, le 6 février 2015. suivants du Code de Commerce monégasque.
Monaco, le 6 février 2015. Aux termes d’un acte sous seing privé en date du
15 septembre 2014, enregistré à Monaco le
Signé : H. REY. 22 septembre 2014, Folio Bd 150 R, Case 1, il a été
constitué une société à responsabilité limitée dont les
principales caractéristiques sont les suivantes :

Dénomination : « BIANCO S.A.R.L. ».


Cessation des paiements de la
S.A.M. ASSYA ASSET MANAGEMENT Objet : « La société a pour objet :
MONACO
L’étude, le conseil, le suivi et la coordination de
dont le siège social se trouve à Monaco, projets d’aménagements de toutes structures à usage
1, avenue Henry Dunant commercial et résidentiel à l’exclusion des activités
relevant exclusivement de la profession d’architecte ».

Les créanciers de la S.A.M. ASSYA ASSET Durée : 99 ans, à compter de l’autorisation du


MANAGEMENT MONACO, dont la cessation des Gouvernement Princier.
paiements a été constatée par jugement du Tribunal
de Première Instance du 15 janvier 2015, sont invités, Siège : 6, chemin des Révoires à Monaco.
conformément à l’article 463 du Code de Commerce,
à adresser par pli recommandé à Monsieur André
GARINO, Syndic à Monaco, 2, rue de la Lüjerneta, Capital : 15.000 euros.
une déclaration du montant des sommes réclamées et
un bordereau récapitulatif des pièces remises. Gérant : Monsieur Gian Luca BIANCO, associé.

Cette production devra avoir lieu dans les quinze Un exemplaire de l’acte précité a été déposé au
jours de la présente insertion ; ce délai est augmenté Greffe Général des Tribunaux de Monaco, pour y être
de quinze jours pour les créanciers domiciliés hors la transcrit et affiché conformément à la loi, le 26 janvier
Principauté. 2015.
A défaut de production dans les délais, les créanciers Monaco, le 6 février 2015.
seront exclus de la procédure. Ils recouvreront
l’exercice de leurs droits à la clôture de la procédure,
en cas de Liquidation des Biens et lorsque le débiteur
Vendredi 6 février 2015 JOURNAL DE MONACO 345

CLUB 39 LEONARD INTERNATIONAL


GLOBAL ACTIVITY
CONSTITUTION D’UNE SOCIETE
A RESPONSABILITE LIMITEE CONSTITUTION D’UNE SOCIETE
A RESPONSABILITE LIMITEE

Extrait publié en conformité des articles 49 et Extrait publié en conformité des articles 49 et
suivants du Code de Commerce monégasque. suivants du Code de Commerce monégasque.
Aux termes d’un acte sous seing privé en date du Aux termes d’un acte sous seing privé en date du
5 novembre 2014, enregistré à Monaco le 10 novembre 1er avril 2014, enregistré à Monaco le 2 octobre 2014,
2014, Folio Bd 166 R, Case 3, il a été constitué une Folio Bd 19 R, Case 2, il a été constitué une société
société à responsabilité limitée dont les principales à responsabilité limitée dont les principales
caractéristiques sont les suivantes : caractéristiques sont les suivantes :

Dénomination : « CLUB 39 ». Dénomination : « LEONARD INTERNATIONAL


GLOBAL ACTIVITY ».
Objet : « La société a pour objet : Objet : « La société a pour objet en Principauté de
Monaco et à l’étranger :
Exploitation d’un Club privé dédié exclusivement
à ses membres et à leurs invités, comportant les La fourniture de services tant aux particuliers
prestations suivantes : qu’aux entreprises concernant la maintenance,
l’intendance, le service de conciergerie et incluant
- un centre de fitness avec coaching spécialisé, à aussi toute activité d’intermédiation ;
l’aide d’appareils dédiés, sur place, au domicile de la
clientèle ou sur tout site approprié mis à disposition ; Toutes prestations administratives, logistiques et de
institut de beauté avec spa ; salon de coiffure ; achat relations publiques dans l’organisation de service
et vente de compléments alimentaires, de produits d’accueil et la coordination de séjours d’affaires ou
cosmétiques ainsi que d’accessoires liés à cette touristiques destinées tant aux entreprises qu’aux
prestation ; particuliers ;
A l’exclusion de toute activité réglementée.
- à titre accessoire, un snack bar exclusivement
destinés aux membres du Club ». Et généralement, toutes activités annexes et connexes
aux susdites et se rattachant à l’objet social ci-dessus ».
Durée : 99 ans, à compter de l’autorisation du
Gouvernement Princier. Durée : 99 ans, à compter de l’immatriculation de
la société auprès du Répertoire du Commerce et de
Siège : 39, avenue Princesse Grace à Monaco. l’Industrie.
Siège : 7-9, avenue de Grande-Bretagne à Monaco.
Capital : 15.000 euros.
Capital : 15.000 euros.
Gérant : Monsieur Ross BEATTIE, associé.
Gérant : Monsieur Philippe LEONARD, associé.
Un exemplaire de l’acte précité a été déposé au
Greffe Général des Tribunaux de Monaco, pour y être Un exemplaire de l’acte précité a été déposé au
transcrit et affiché conformément à la loi, le 28 janvier Greffe Général des Tribunaux de Monaco, pour y être
2015. transcrit et affiché conformément à la loi, le 29 janvier
2015.
Monaco, le 6 février 2015. Monaco, le 6 février 2015.
346 JOURNAL DE MONACO Vendredi 6 février 2015

MONACO PUBLISHING MONTE-CARLO RENT@CAR SARL


en abrégé « MPS »

CONSTITUTION D’UNE SOCIETE CONSTITUTION D’UNE SOCIETE


A RESPONSABILITE LIMITEE A RESPONSABILITE LIMITEE

Extrait publié en conformité des articles 49 et


suivants du Code de Commerce monégasque. Extrait publié en conformité des articles 49 et
suivants du Code de Commerce monégasque.
Aux termes d’un acte sous seing privé en date du
4 novembre 2014, enregistré à Monaco le 7 novembre
2014, Folio Bd 152 V, Case 4, il a été constitué une Aux termes d’un acte sous seing privé en date du
société à responsabilité limitée dont les principales 4 juin 2014, enregistré à Monaco le 1er juillet 2014,
caractéristiques sont les suivantes : Folio Bd 107 R, Case 4, il a été constitué une société
à responsabilité limitée dont les principales
Dénomination : « MONACO PUBLISHING », en caractéristiques sont les suivantes :
abrégé « MPS ».
Dénomination : « MONTE-CARLO RENT@CAR
Objet : « La société a pour objet : SARL ».
en Principauté de Monaco et à l’étranger, pour son
compte et pour le compte de tiers : Objet : « La société a pour objet :

- Maison d’édition musicale ainsi que toutes La location, de courte et longue durée, de véhicules
prestations audiovisuelles y relatives ; sans chauffeur.
- Commercialisation sur tout type de support des
œuvres concernées ainsi que toute activité de promotion Et plus généralement, toutes opérations mobilières
commerciale et de publicité en rapport avec l’activité ; et immobilières de quelque nature que ce soit se
rattachant à l’objet social ci-dessus ».
- Et généralement, toutes opération civiles,
commerciales, mobilières ou immobilières se rattachant
Durée : 99 ans, à compter de l’autorisation du
aux objets ci-dessus et de nature à en favoriser
Gouvernement Princier.
l’extension ».

Durée : 99 ans, à compter de l’autorisation du Siège : 57, rue Grimaldi à Monaco.


Gouvernement Princier.

Siège : 14, avenue de Grande-Bretagne à Monaco. Capital : 120.000 euros.

Capital : 15.000 euros. Gérant : Mademoiselle Laurence THARY, associée.


Gérant : Monsieur Salim ZEGHDAR, non associé.
Un exemplaire de l’acte précité a été déposé au
Un exemplaire de l’acte précité a été déposé au Greffe Général des Tribunaux de Monaco, pour y être
Greffe Général des Tribunaux de Monaco, pour y être transcrit et affiché conformément à la loi, le 29 janvier
transcrit et affiché conformément à la loi, le 26 janvier 2015.
2015.
Monaco, le 6 février 2015.
Monaco, le 6 février 2015.
Vendredi 6 février 2015 JOURNAL DE MONACO 347

MODDERMAN & CIE A titre accessoire, conception et organisation de


séjours et voyages touristiques clés en main, tant à
Société en Commandite Simple Monaco qu’à l’étranger, à destination principale des
au capital de 20.000 euros sociétés et à l’exclusion de l’émission de titres de
Siège social : 4, avenue des Citronniers - Monaco transport.

TRANSFORMATION EN SOCIETE Et généralement, toutes opérations commerciales,


A RESPONSABILITE LIMITEE industrielles, financières, mobilières et immobilières
se rapportant à l’objet social ci dessus. »

Suivant actes sous seing privé en date du Un exemplaire du procès-verbal de ladite assemblée
20 novembre 2014, il a été procédé à la transformation a été déposé au Greffe Général des Tribunaux de
de la société en commandite simple « SCS Monaco, pour y être transcrit et affiché conformément
MODDERMAN & CIE » en société à responsabilité à la loi, le 28 janvier 2015.
Limitée « DOLFINANCE S.A.R.L. ».

Aucune autre modification statutaire n’est Monaco, le 6 février 2015.


intervenue.

Une expédition de l’acte précité a été déposée au


Greffe Général des Tribunaux de Monaco, pour y être
transcrite et affichée conformément à la loi, le
29 janvier 2015.
MILADY MONACO
Monaco, le 6 février 2015.
Société à Responsabilité Limitée
au capital de 15.000 euros
Siège social : 1, rue du Gabian - MBC2 - Monaco
CROWN LUXURY GROUP
Société à Responsabilité Limitée
au capital de 15.000 euros
MODIFICATION AUX STATUTS
Siège social : 74, boulevard d’Italie - Monaco

EXTENSION DE L’OBJET SOCIAL


Aux termes d’une assemblée générale extraordinaire
tenue le 29 août 2014, les associés ont augmenté le
Aux termes d’une assemblée générale extraordinaire capital social de la société de 15.000 euros à
du 11 décembre 2013, les associés ont décidé la 17.650 euros et modifié en conséquence les statuts.
modification de l’objet social, qui devient :

« La société a pour objet tant à Monaco qu’à Un exemplaire du procès-verbal de ladite assemblée
l’étranger : conception, organisation d’évènements a été déposé au Greffe Général des Tribunaux de
culturels, sportifs, pour ceux-ci sous réserve de l’accord Monaco, pour y être transcrit et affiché conformément
des organismes et de fédérations sportives concernées à la loi, le 28 janvier 2015.
et à l’exclusion des missions réservées à l’Automobile
Club de Monaco, économiques et touristiques destinés
aux professionnels et au grand public ainsi que toutes Monaco, le 6 février 2015.
prestations de service s’y rapportant et dans ce cadre
toutes activités de communication, de relations
publiques, et à l’exclusion de toute activité réglementée.
348 JOURNAL DE MONACO Vendredi 6 février 2015

RIVIERA MARINE Un exemplaire dudit acte a été déposé au Greffe


Général des Tribunaux de Monaco, pour y être transcrit
Société à Responsabilité Limitée et affiché conformément à la loi, le 26 janvier 2015.
au capital de 15.000 euros
Siège social : 25, boulevard Albert 1er - Monaco Monaco, le 6 février 2015.

AUGMENTATION DU CAPITAL SOCIAL


MODIFICATIONS AUX STATUTS FIDES
Société à Responsabilité Limitée
au capital de 15.000 euros
Aux termes d’une assemblée générale extraordinaire Siège social : 41, avenue Hector Otto - Monaco
tenue au siège social, le 3 décembre 2014, les associés
ont décidé une augmentation de capital de
105.000 euros par l’augmentation de la valeur nominale CHANGEMENT DE COGERANT
des parts, le portant de 15.000 euros à 120.000 euros
ainsi que les modifications inhérentes des statuts.
Aux termes de l’assemblée générale ordinaire réunie
A la suite de ces modifications, le capital social extraordinairement le 11 septembre 2014, les associés
est fixé à 120.000 euros divisé en 150 parts sociales de la SARL FIDES ont décidé de nommer
de 800 euros chacune de valeur nominale. Monsieur Alberto BAUZULLI en qualité de nouveau
cogérant associé, sans limitation de durée.
Un exemplaire enregistré desdits actes a été déposé
au Greffe Général des Tribunaux de Monaco, pour y Un exemplaire du procès-verbal de ladite assemblée
être transcrit et affiché conformément à la loi, le a été déposé au Greffe Général des Tribunaux de
2 février 2015. Monaco, pour y être transcrit et affiché conformément
à la loi, le 23 janvier 2015.
Monaco, le 6 février 2015.
Monaco, le 6 février 2015.

CONFORT SANITAIRE S.A.R.L. MarketsWall


Société à Responsabilité Limitée
Société à Responsabilité Limitée
au capital de 15.000 euros
au capital de 100.000 euros
Siège social : 14 bis, rue Honoré Labande - Monaco
Siège social : 6, rue Biovès - Monaco

NOMINATION DE COGERANTS
NOMINATION D’UN COGERANT CHANGEMENT DE DENOMINATION SOCIALE

Aux termes d’une assemblée générale extraordinaire


Aux termes du procès-verbal de l’assemblée générale en date du 28 novembre 2014, il a été procédé à la
extraordinaire du 1er décembre 2014, les associés ont nomination de Messieurs Samuel BENICHOU et
décidé de nommer aux fonctions de cogérant, Edouard SOUTZO demeurant respectivement aux
Monsieur Laurent MATHIAS domicilié 37, avenue 64, avenue du 3 septembre 06320 Cap d’Ail et 45, rue
Varavilla à Roquebrune-Cap-Martin (06190). Grimaldi 98000 Monaco aux fonctions de cogérant
avec les pouvoirs prévus aux statuts sociaux et il a
L’article 10 des statuts relatif à l’administration de été décidé la changement de dénomination sociale de
la société, sera modifié en conséquence. la société qui devient « InvestWall S.A.R.L. ».
Vendredi 6 février 2015 JOURNAL DE MONACO 349

Un exemplaire du procès-verbal de ladite assemblée - la cession de 3.750 parts appartenant à M. Anthony


a été déposé au Greffe Général des Tribunaux de BOCCONE réparties entre MM. Nicolas
Monaco, pour y être transcrit et affiché conformément CAZEROLLES, Gilles MALICHARD et Christophe
à la loi, le 29 janvier 2015. NAVARRE à raison de 1.250 parts sociales chacun ;
Monaco, le 6 février 2015. - la nomination du nouveau gérant, M. Gilles
MALICHARD.
Un exemplaire du procès-verbal de ladite assemblée
a été déposé au Greffe Général des Tribunaux de
MONTE-CARLO WEDDINGS Monaco, pour y être transcrit et affiché conformément
à la loi, le 30 janvier 2015.
Société à Responsabilité Limitée
au capital de 15.000 euros Monaco, le 6 février 2015.
Siège social : 14, quai Antoine 1er - Monaco

NOMINATION D’UN COGERANT


S.A.R.L. F & F DESIGN
Société à Responsabilité Limitée
Aux termes d’une assemblée générale extraordinaire au capital de 15.000 euros
en date à Monaco du 24 novembre 2014, les associés
ont entériné la nomination pour une durée non limitée Siège social : 20, avenue de Fontvieille - Monaco
de M. Damian CREAN, aux fonctions de cogérant
associé et de procéder aux modifications statutaires TRANSFERT DE SIEGE SOCIAL
inhérentes.
Un exemplaire du procès-verbal de ladite assemblée Aux termes d’une assemblée générale ordinaire
a été déposé au Greffe Général des Tribunaux de réunie extraordinairement le 15 octobre 2014, les
Monaco, pour y être transcrit et affiché conformément associées ont décidé de transférer le siège social au
à la loi, le 28 janvier 2015. 14 bis, rue Honoré Labande à Monaco chez Prime
Monaco, le 6 février 2015. Office Center.
Un exemplaire du procès-verbal de ladite assemblée
a été déposé au Greffe Général des Tribunaux de
Monaco, pour y être transcrit et affiché conformément
à la loi, le 14 janvier 2015.
FreeMedia
Société à Responsabilité Limitée Monaco, le 6 février 2015.
au capital de 15.000 euros
Siège social : c/o CATS
28, boulevard Princesse Charlotte - Monaco
KROMYK S.A.R.L.
DEMISSION D’UN GERANT Société à Responsabilité Limitée
CESSION DE PARTS SOCIALES au capital de 20.000 euros
NOMINATION D’UN GERANT Siège social : 15, allée Lazare Sauvaigo - Monaco

Aux termes d’une assemblée générale extraordinaire TRANSFERT DE SIEGE SOCIAL


du 6 novembre 2014, les associés ont pris acte et
entériné :
Aux termes d’une assemblée générale ordinaire
- la démission de M. Anthony BOCCONE de ses réunie extraordinairement le 1er décembre 2014, les
fonctions de gérant ; associés ont décidé de transférer le siège social de la
350 JOURNAL DE MONACO Vendredi 6 février 2015

société du 15, allée Lazare Sauvaigo à Monaco au INSTITUT ALAIN DUCASSE


46, Bd des Moulins à Monaco
Société Anonyme Monégasque en Liquidation
au capital de 150.000 euros
Un exemplaire du procès-verbal de ladite assemblée Siège social : 6 et 8, quai Antoine 1er - Monaco
a été déposé au Greffe Général des Tribunaux de
Monaco, pour y être transcrit et affiché conformément
à la loi, le 19 janvier 2015. DISSOLUTION ANTICIPEE

Monaco, le 6 février 2015.


Aux termes d’une assemblée générale extraordinaire
réunie le 10 novembre 2014, il a été décidé la
dissolution anticipée de la société à compter du même
jour, et sa mise en liquidation amiable en conformité
des dispositions statutaires.
COSMETIC BAR MONACO Monsieur Alain DUCASSE a été nommé aux
fonctions de liquidateur sans limitation de durée, avec
Société à Responsabilité Limitée les pouvoirs les plus étendus pour procéder aux
au capital de 15.000 euros opérations de liquidation.
Siège social : 6, Lacets Saint Léon - Monaco
Le siège de la liquidation a été fixé à l’adresse
suivante : S.A.M. COOKING CONSULTANT, « Le
Columbia Palace », 11, avenue Princesse Grace, 98000
Monaco, lieu où la correspondance doit être adressée
DISSOLUTION ANTICIPEE et où tous actes et documents relatifs à la liquidation
doivent être notifiés.
Un exemplaire original du procès-verbal a été
Aux termes d’une assemblée générale extraordinaire déposé au Greffe Général des Tribunaux de Monaco,
du 31 octobre 2014, il a été décidé : pour y être transcrit et affiché conformément à la loi,
le 28 janvier 2015.

- la dissolution anticipée de la société à compter du Monaco, le 6 février 2015.


31 octobre 2014 ;

- de nommer comme liquidateur Madame Nathalie


PARISOT avec les pouvoirs les plus étendus pour la
durée de la liquidation ; L’ORSA GIO - MONTE-CARLO
FOODS AND BEVERAGES
- de fixer le siège de la dissolution auprès de Société à Responsabilité Limitée
l’Expert-Comptable André TURNSEK au 23, boulevard au capital de 15.000 euros
des Moulins à Monaco. Siège social : 25 bis, boulevard Albert 1er - Monaco

Un original du procès-verbal de ladite assemblée a


été déposé au Greffe Général des Tribunaux de DISSOLUTION ANTICIPEE
Monaco, pour y être transcrit et affiché conformément
à la loi, le 13 janvier 2015.
Aux termes d’une assemblée générale extraordinaire
en date du 29 septembre 2014, les associés ont décidé
Monaco, le 6 février 2015. à l’unanimité :
- de procéder à la dissolution anticipée de la société
à compter du 30 septembre 2014 ;
Vendredi 6 février 2015 JOURNAL DE MONACO 351

- de nommer en qualité de liquidateur pour une S.A.R.L. « M.D.S PLOMBERIE »


durée indéterminée M. Lorenzo OLIVIERI, avec les
pouvoirs les plus étendus pour procéder à la Société à Responsabilité Limitée
liquidation ; au capital de 15.000 euros
Siège social : Maison Appolonie
- de fixer le siège de liquidation au domicile du 13, rue des Orchidées - Monaco
liquidateur, 49, boulevard du Jardin Exotique à Monaco.

Un exemplaire du procès-verbal de ladite assemblée Par suite de la dissolution de plein droit de la


a été déposé au Greffe Général des Tribunaux de S.A.R.L. M.D.S PLOMBERIE du fait de la réunion
Monaco, pour y être transcrit et affiché conformément de la totalité des parts sociales en une seule main
à la loi, le 12 janvier 2015. depuis plus de 12 mois, l’activité de la société continue
d’être exercée en nom personnel par Monsieur Fabrice
Monaco, le 6 février 2015. MELE.
Monaco, le 6 février 2015.

TRINITY
S.A.M. « MORAVIA YACHTING »
Société Anonyme Monégasque
Société Anonyme Monégasque
au capital de 8.600.000 euros
au capital de 150.000 euros
Siège social : 7, boulevard des Moulins - Monaco
Siège social : 8, quai Antoine 1er - Monaco

DISSOLUTION ANTICIPEE AVIS DE CONVOCATION

Les actionnaires de la S.A.M. « MORAVIA


Aux termes d’une assemblée générale extraordinaire YACHTING » sont convoqués, au siège social :
du 28 novembre 2014, il a été décidé :
1) en assemblée générale ordinaire annuelle, le
- la dissolution anticipée de la société à compter du 26 février 2015 à 11 heures, à l’effet de délibérer sur
28 novembre 2014 ; l’ordre du jour suivant :

- de nommer comme Liquidateur Monsieur Marcin - Rapport du Conseil d’Administration sur l’activité
SZTREMER avec les pouvoirs les plus étendus pour de la Société pendant l’exercice ;
la durée de la liquidation ;
- Rapports des Commissaires aux Comptes sur les
- de fixer le siège de la liquidation au 20, boulevard comptes dudit exercice ;
Princesse Charlotte à Monaco (Cabinet DL - Lecture du Bilan et du compte de Pertes et Profits
CORPORATE & REGULATORY). établis au 31 décembre 2013. Approbation de ces
comptes et quitus à donner aux Administrateurs pour
Un exemplaire du procès-verbal de ladite assemblée leur gestion ;
a été déposé au Greffe Général des Tribunaux de
Monaco, pour y être transcrit et affiché conformément - Affectation des résultats ;
à la loi, le 26 janvier 2015.
- Approbation du montant des honoraires alloués
Monaco, le 6 février 2015. aux Commissaires aux Comptes ;
- Approbation des opérations visées à l’article 23
de l’ordonnance du 5 mars 1895 ;
352 JOURNAL DE MONACO Vendredi 6 février 2015

- Autorisation à donner aux administrateurs 2) en assemblée générale extraordinaire,


conformément aux dispositions de l’article 23 de consécutivement le même jour, à l’effet de délibérer
l’ordonnance du 5 mars 1895 ; sur l’ordre du jour suivant :

- Approbation des indemnités allouées au Conseil - décision à prendre sur la poursuite de l’activité
d’Administration ; malgré la perte des 3/4 du capital social.

- Questions diverses. Le Conseil d’Administration.

FONDS COMMUNS DE PLACEMENT ET FONDS D’INVESTISSEMENT MONEGASQUES


VALEUR LIQUIDATIVE
Ordonnance Souveraine n° 1.285 du 10 septembre 2007.

Valeur liquidative
Dénomination Date Société Dépositaire au
du fonds d’agréments de gestion à Monaco 30 janvier 2015

Azur Sécurité Part C 18.10.1988 Barclays Wealth Asset Management S.A.M. Barclays Bank PLC 7.744,96 EUR

Azur Sécurité Part D 18.10.1988 Barclays Wealth Asset Management S.A.M. Barclays Bank PLC 5.263,98 EUR

CFM Court Terme Euro 08.04.1992 Monaco Gestions FCP C.F.M. 283,81 EUR

Monaco Plus Value Euro 31.01.1994 C.M.G. C.M.B. 2.100,11 EUR

Monaco Expansion Euro 31.01.1994 C.M.G. C.M.B. 6.015,15 EUR

Monaco Expansion USD 30.09.1994 C.M.G. C.M.B. 6.174,78 USD

Monaco Court Terme Euro 30.09.1994 C.M.G. C.M.B. 5.022,71 EUR

Capital Obligation Europe 16.01.1997 M.M.S. Gestion [Link]. Martin Maurel Sella 4.844,52 EUR
Banque Privée Monaco

Capital Sécurité 16.01.1997 M.M.S. Gestion S.A.M. Martin Maurel Sella 2.120,86 EUR
Banque Privée Monaco

Monaco Patrimoine Sécurité Euro 19.06.1998 C.M.G. C.M.B. 1.478,52 EUR

Monaco Patrimoine Sécurité USD 19.06.1998 C.M.G. C.M.B. 1.391,87 USD

Monaction Europe 19.06.1998 C.M.G. C.M.B. 1.342,33 EUR

Monaction High Dividend Yield 19.06.1998 C.M.G. C.M.B. 1.104,03 EUR

Monaco Plus Value USD 19.06.1998 C.M.G. C.M.B. 1.088,71 USD

CFM Court Terme Dollar 18.06.1999 Monaco Gestions FCP C.F.M. 1.339,04 USD

CFM Equilibre 19.01.2001 Monaco Gestions FCP C.F.M. 1.360,28 EUR


Vendredi 6 février 2015 JOURNAL DE MONACO 353

Valeur liquidative
Dénomination Date Société Dépositaire au
du fonds d’agréments de gestion à Monaco 30 janvier 2015

CFM Prudence 19.01.2001 Monaco Gestions FCP C.F.M. 1.400,80 EUR

Capital Croissance Europe 13.06.2001 M.M.S. Gestion S.A.M. Martin Maurel Sella 1.153,21 EUR
Banque Privée Monaco

Capital Long Terme 13.06.2001 M.M.S. Gestion S.A.M. Martin Maurel Sella 1.433,01 EUR
Parts P Banque Privée Monaco

Monaction USA 28.09.2001 C.M.G. C.M.B. 476,63 USD

Monaco Hedge Selection 08.03.2005 C.M.G. C.M.B. 11.523,82 EUR

CFM Actions Multigestion 10.03.2005 Monaco Gestions FCP C.F.M. 1.399,54 EUR

Monaco Court Terme USD 05.04.2006 C.M.G. C.M.B. 5.666,44 USD

Monaco Eco + 15.05.2006 C.M.G. C.M.B. 1.428,27 EUR

Monaction Asie 13.07.2006 C.M.G. C.M.B. 865,69 EUR

Monaction Emerging Markets 13.07.2006 C.M.G. C.M.B. 1.148,66 USD

Monaco Corporate Bond Euro 21.07.2008 C.M.G. C.M.B. 1.365,33 EUR

Capital Long Terme 18.02.2010 M.M.S. Gestion S.A.M. Martin Maurel Sella 62.291,52 EUR
Parts M Banque Privée Monaco

Capital Long Terme 18.02.2010 M.M.S. Gestion S.A.M. Martin Maurel Sella 636.366,62 EUR
Parts I Banque Privée Monaco

Monaco Convertible Bond Europe 20.09.2010 C.M.G. C.M.B. 1.133,82 EUR

Objectif Croissance 06.06.2011 EDR Gestion (Monaco) Banque de gestion 1.401,19 EUR
Edmond de Rothschild

Monaco Horizon 07.05.2012 C.M.G. C.M.B. 1.106,73 EUR


Novembre 2015

Objectif Maturité 2018 21.01.2013 EDR Gestion (Monaco) Banque de gestion 1.069,17 EUR
Edmond de Rothschild

Capital Private Equity 21.01.2013 M.M.S. Gestion S.A.M. Martin Maurel Sella 1.028,67 USD
Banque Privée Monaco

Monaco Horizon 21.05.2013 C.M.G. C.M.B. 1.056,89 EUR


Novembre 2018

Capital ISR Green Tech 10.12.2013 M.M.S. Gestion S.A.M. Martin Maurel Sella 1.080,96 EUR
Banque Privée Monaco
354 JOURNAL DE MONACO Vendredi 6 février 2015

Valeur liquidative
Dénomination Date Société Dépositaire au
du fonds d’agréments de gestion à Monaco

Monaco Environnement 06.12.2002 Monaco Gestions FCP. C.F.M. EUR


Développement Durable
EUR
CFM Environnement 14.01.2003 Monaco Gestions FCP. C.F.M.
Développement Durable

Dénomination Date Société Dépositaire Valeur liquidative


du fonds d’agréments de gestion à Monaco au
3 février 2015

Fonds Paribas Monaco Obli Euro 30.07.1988 BNP Paribas Asset Management Monaco B.N.P. PARIBAS 608,27 EUR

Natio Fonds Monte-Carlo 14.06.1989 BNP Paribas Asset Management Monaco B.N.P. PARIBAS 3.881,07 EUR
Court Terme

Le Gérant du Journal : Robert Colle


0411 B 07809
IMPRIMERIE
MULTIPRINT - MONACO +377 97 98 40 00

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