MODULE : RSE ET
DÉVELOPPEMENT
DURABLE
BY: Esnel IYEMBIT
Développement durable: Qu’est-ce que c’est?
• développement durable,
• consommation,
• population,
• mondialisation,
• impacts environnementaux,
• empreinte écologique
Qu’est-ce que le Développement durable ?
Certaines cultures traditionnelles, comme certains peuples
Amérindiens ou Africains, accordent depuis toujours une
grande importance au fait de vivre en harmonie avec la
nature.
Cette préoccupation n’a jamais occupé une place
prépondérante dans la culture “occidentale” jusqu’à
récemment, mais l’importance accordée aujourd’hui au
concept de “développement durable” démontre que les
choses sont en train de changer.
• Depuis la révolution industrielle, l’occident a vécu sous le signe du
développement effréné et de la croissance économique, qui met en
avant la production et la consommation de biens matériels.
• Cependant, dès le début des années 70, une inquiétude commence
à être exprimée concernant les activités économiques qui génèrent
des dommages environnementaux visibles et localisés (déchets,
fumées d’usines, pollution des cours d’eau, etc.).
• Sur le plan économique et social, on constatait déjà à l’époque que
la politique globale maintenait voire accentuait les inégalités entre
pays riches et pays pauvres, populations riches et pauvres au sein
d’un même pays ou d’une même région.
• A travers ces constations, les limites du mode de développement
actuel de notre société commençaient déjà à se faire sentir.
• Il en résultera l’apparition de la notion de “développement
durable” (1968: création du Club de Rome, qui publiera les
premiers rapports sur le sujet ; 1972: Conférence des Nations
Unies de Stockholm sur l’environnement et le développement).
• Au cours des années 80, c’est l’existence de pollutions et de
dérèglements globaux, tels que le trou dans la couche d’ozone, les
pluies acides, les changements climatiques et la déforestation qui
est découverte et portée à la connaissance du public.
• Ces atteintes aux milieux naturels sont diffuses et leurs origines ne
sont pas facilement identifiables.
• Face à cette prise de conscience, l’idée d’un “développement
durable” pouvant à la fois réduire les inégalités sociales et réduire
la pression sur l’environnement fait son chemin.
• C’est en 1987 que la Commission mondiale sur l’environnement et
le développement (Rapport Brundtland), propose la première
définition officielle du développement durable: “Le
développement durable est un développement qui répond aux
besoins du présent sans compromettre la possibilité, pour les
générations à venir, de pouvoir répondre à leur propres besoins”.
• Cela traduit la même philosophie que celle d’un proverbe
amérindien: “La terre ne nous appartient pas, elle nous est prêtée
par nos enfants.”
que signifie se développer “durablement” ?
• Le terme “durable” désigne quelque chose qui peut durer dans le
temps, de manière infinie. L’association de ce terme avec le mot
“développement” a souvent été critiquée, puisque ces deux mots
semblent contradictoires au premier abord.
• En effet, le développement économique, d’un côté, a pour but une
croissance infinie.
• De l’autre, nous savons aujourd’hui que les ressources de la
planète ne sont pas infinies et nécessitent donc une gestion
durable.
• Cependant, ce débat linguistique ne doit pas faire perdre de vue la
pensée générale positive qui est véhiculée par le développement
durable.
• Une manière simple d’illustrer la gestion durable de
l’environnement est de faire le parallèle entre la Terre et une île
déserte complètement isolée du reste du monde, habitée par
quelques personnes.
• En effet, la Terre est une sorte d’île déserte, isolée au milieu de
l’univers. A l’échelle d’une petite île, la notion de “durabilité”
devient beaucoup plus claire: par exemple, si nos Robinsons
abattent tous les arbres de l’île pour les brûler et qu’ils pêchent
tous les poissons alentours parce qu’ils adorent la pêche, ils vont
rapidement compromettre leur propre survie.
• Par contre, s’ils savent utiliser parcimonieusement les ressources
disponibles, ils auront de quoi vivre en abondance pour de
nombreuses générations
Agir localement, penser globalement
• Cette formule a été employée pour la première fois au sommet sur
l’environnement et le développement organisé par les Nations
Unies en 1972.
• Elle exprime clairement le fait que les problématiques sociales et
environnementales qui se posent aujourd’hui sont de nature
globale, à l’échelle de la planète.
• En agissant localement, on peut cependant résoudre ces
problèmes globaux, si tout le monde participe. Les notions de
solidarité, de responsabilité collective et de participation (voir ci-
dessous) qui apparaissent ici sont des piliers du développement
durable
Quelques principes du développement durable
• En juin 1992, les représentants de près de 180 pays présents au
Sommet de la Terre adoptent la “déclaration de Rio sur
l’environnement et le développement”.
• Des principes de base y sont définis, ayant pour but de guider les
actions politiques, les lois et les règlements dans une direction de
développement durable.
• En voici quelques uns:
• Principe de précaution: Lorsqu’on suspecte que des
activités ou un produit risque de causer des dommages
graves à la santé ou à l’environnement, des mesures visant
à prévenir la dégradation de l’environnement doivent être
prises rapidement, avant même d’avoir des preuves
formelles (p. ex. retirer un produit de la vente, limiter
l’utilisation de certains produits, interdire certaines
activités, etc.).
• Principe d’économie et de bonne gestion des ressources: Il
faut économiser les ressources naturelles de la Terre et les
gérer de manière à assurer leur durabilité.
• Principe de responsabilité individuelle et collective:
Chaque individu, dans ses actions individuelles et
collectives, doit prendre ses responsabilités en étant
conscient des effets de sa consommation.
• Principe de participation: Pour garantir les besoins des
générations futures, il est indispensable que chaque
individu s’engage personnellement pour le développement
durable
graphique: Les trois cercles du développement
durable
• Aujourd’hui, la notion de développement durable est
mondialement connue et souvent illustrée par trois cercles
représentant chacun une des dimensions que sont
l’environnement, l’économie et la société, situés sur les axes
du temps et de l’espace . Cette illustration résume les points
suivants:
• L’économie, la société et l’environnement sont trois
domaines qui peuvent sembler indépendants au premier
abord (partie extérieure des cercles), mais ils sont en réalité
totalement interdépendants (partie des cercles qui se
recoupent).
• En effet, toute action entreprise dans un domaine aura
forcément des conséquences sur les deux autres.
• On ne peut donc pas les considérer indépendamment les
uns des autres.
•Les actions entreprises aujourd’hui
peuvent avoir des effets à long terme
qui doivent être prises en compte.
C’est-à-dire qu’il faut penser à
“demain” dès aujourd’hui.
• La société humaine devrait être considérée dans son
ensemble (pays industrialisés et pays en voie de
développement confondus).
• Or le mode de vie qui prévaut actuellement dans les pays
industriels n’est pas transposable à l’ensemble des pays,
car les ressources de la planète seraient insuffisantes.
• Il faut donc penser à “partout” au lieu de se concentrer
uniquement sur sa propre région
exemple d’utilisation du graphique
• On peut utiliser cette représentation graphique du développement durable
pour analyser n’importe quelle situation en prenant en considération
successivement les trois aspects (environnement, société, économie) et
leurs interactions.
• On peut ensuite situer ces interactions géographiquement et
temporellement.
• Cette approche méthodologique, qui consiste à adopter différents points de
vues pour analyser une même situation, peut être appliquée de manière
intuitive par tous à leur échelle de compréhension.
• Pour les plus jeunes, on peut expliquer cela en suggérant de
mettre à chaque fois une paire de lunette différente, pour voir la
situation sous un autre angle: lunettes “environnement”, lunettes
“argent et entreprises” ou lunettes “la vie des personnes”.
• Cet exercice favorise, chez tous ceux qui le pratiquent,
l’émergence “d’une conscience et d’une identité citoyenne
mondiale”, but recherché par le développement durable.
• Voici un exemple d’analyse de situation avec cette méthode (ceci
n’est bien sûr pas une analyse complète: de nombreux autres
aspects pourraient être relevés). Analysons la situation suivante:
faire des courses au supermarché.
• Aspect économique: Le supermarché est une entreprise qui
rapporte de l’argent aux actionnaires et au pays. Ils ont intérêt à
ce que les produits qu’ils vendent leur coûtent le moins cher
possible pour faire plus de bénéfices.
• Aspect environnemental: Les produits proposés par le
supermarché peuvent avoir été produits de manière
respectueuse de la nature (produits locaux et biologiques) ou
non (produits d’origine lointaine, ayant nécessité l’utilisation
d’engrais, etc.). Cependant, les produits qui ont été cultivés dans
un mode “durable” coûtent souvent plus cher que les autres.
• Aspect social: Les gens vont acheter des produits en fonction de leurs
finances, de leurs goûts, mais également en fonction de leur bien-être. Ils
peuvent par exemple choisir d’acheter des produits biologiques, un peu plus
chers, mais dans lesquels il y a peu de chance de trouver des engrais, des
pesticides et des insecticides qui peuvent être néfastes pour la santé et des
produits issus du commerce équitable qui a pour objectif de garantir aux
producteurs de ces produits des droits et des revenus leur permettant de vivre
correctement de leur activité.
• Interactions: Le supermarché doit aussi tenir compte de ce que leurs
acheteurs ont envie de trouver dans les rayons, pour ne pas perdre sa clientèle
(social/économie). Les acheteurs peuvent donc influencer le choix de produits
proposés par le supermarché et favoriser ainsi les produits qui respectent
l’environnement (social/environnement/économie)
Notre mode de vie actuel est-il durable ?
•Evolution au cours du siècle dernier
Augmentation de la consommation
• La population mondiale a énormément augmenté au cours du
20ème siècle: elle est passée de environ 1.6 milliards de personnes
en 1900 à 7.2 milliards en 2020.
• Malgré cela, le niveau de vie a beaucoup augmenté (du moins dans
les pays industrialisés), notamment grâce à un accès à de
nouvelles technologies et à une économie forte: apparition de
l’eau courante, de l’électricité, des voitures, développement de la
médecine, etc.
• La croissance économique a donc prévalu au cours du 20e siècle,
incitant la production et la consommation de biens matériels.
• Aujourd’hui, changer fréquemment de mobilier, de
vaisselle, d’habits, de téléphone ou d’ordinateur fait partie
intégrante de notre mode de vie.
• En conséquence, les quantités de ressources naturelles
utilisées annuellement n’ont cessé d’augmenter depuis la
révolution industrielle: sources d’énergies (pétrole, gaz,
charbon, bois), métaux, eau, terrain agricoles, etc. (Note:
en ce qui concerne les terrains agricoles, même si la
superficie de terrains agricoles a tendance à diminuer dans
les pays industrialisés, elle ne cesse cependant
d’augmenter au niveau mondial).
Mondialisation
• Auparavant, le transport de marchandises était long et périlleux. La
plupart des collectivités utilisaient donc des ressources locales pour
leurs besoins quotidiens (nourriture, vêtements, matériaux de
construction, outils, ...). Seuls certains produits de luxe étaient
“importés” (soie, thé, café, …).
• Depuis, les systèmes de transports se sont incroyablement
développés: avions, bateaux, trains et camions transportent
quotidiennement des quantités énormes de marchandises d’un
bout à l’autre de la planète.
• Ces échanges internationaux sont extrêmement bénéfiques pour
l’économie et ont favorisé l’apparition de compagnies
internationales.
• Aujourd’hui, la grande majorité des produits que nous
consommons viennent de très loin, alors qu’ils pourraient,
pour la plupart, être produits localement.
• Cette situation paradoxale s’explique par le bas prix des
transports combiné aux salaires minimes offerts dans
certaines parties du globe pour des conditions de travail
souvent lamentables. Ainsi, il revient aujourd’hui moins cher
d’acheter des pommes qui ont poussé en Nouvelle-Zélande
plutôt que dans le champ voisin.
• Il est également meilleur marché d’envoyer des crevettes,
pêchées au Danemark, être décortiquées au Maroc avant de
les renvoyer au Danemark plutôt que de tout faire sur place.
Aujourd’hui: où en sommes-nous ?
• Si notre mode de vie actuel nous pousse à consommer sans
arrêt plus, des signes évidents montrent que l’environnement
n’arrive plus à suivre et ne pourra pas fournir indéfiniment tout
ce dont nous avons besoin, ni assimiler toutes les pollutions que
nous y jetons (voir plus loin dans ce dossier).
• Il est cependant difficile de se faire une représentation claire de
la situation à l’échelle de la planète. Comment savoir si notre vie
quotidienne est suffisamment respectueuse de notre
environnement ou si nous devrions changer quelque chose ?
Calcul de l’empreinte écologique
• Le calculateur d’empreinte écologique, disponible sur Internet, est
un outil qui permet à chacun d’évaluer si sa manière de vivre est
durable ou non.
• Le résultat exprime la superficie (hectares) nécessaire pour
produire tous les biens que l’on consomme et pour absorber les
déchets que l’on produit.
• Bien qu’approximatif et ne prenant pas en compte la totalité des
éléments, cet outil permet tout de même clairement d’évaluer si
notre mode de vie est durable ou non. Et la réponse est claire: il ne
l’est pas.
• Aujourd’hui déjà, la population mondiale consomme plus que ce
que la planète peut produire de manière durable. Et la
consommation continue d’augmenter… Les pays en voie de
développement souhaitent en effet acquérir un niveau de vie
équivalent à celui des pays développés (ce qui semble légitime).
• Mais si toutes les personnes vivant sur terre consommaient autant
de ressources que les habitants des pays développés, il faudrait 3
planètes Terre pour subvenir à nos besoins ! Nous allons clairement
au-devant d’un problème.
• Le grand défi de ce siècle sera donc d’intégrer le respect de
l’environnement dans notre développement et de trouver ainsi un
nouvel équilibre, réellement durable pour les hommes, mais aussi
pour la planète.
effets de notre mode de vie non durable
sur l’environnement
•Quels sont ces impacts négatifs que notre
mode de vie actuel fait subir à
l’environnement ? En voici quelques
exemples, exposés de manière très succincte
l’épuisement des ressources
• Les ressources naturelles peuvent être divisées en deux
catégories: les ressources finies et les ressources
renouvelables. Les premières existent en quantités finies
sur la planète: elles ne se renouvellent pas et finiront par
s’épuiser un jour où l’autre, lorsque nous aurons
consommé tout ce qui existe (p. ex. pétrole et métaux.).
D’après les spécialistes il est probable que les réserves de
pétrole et de certains métaux soient épuisées d’ici la fin
du siècle si nous continuons à les consommer au rythme
actuel.
les Pollutions
• Certaines pollutions dégagées par les activités humaines
pourraient probablement être absorbées par l’environnement si
elles étaient produites en petites quantités, mais les quantités
émises aujourd’hui sont gigantesques et perturbent le système
environnemental dans son ensemble. Déchets, substances
chimiques, gaz à effet de serre ou micropolluants s’accumulent
dans l’environnement, et causent de grands dégâts auprès de la
faune et de la flore.
• De plus, les gaz à effet de serre émis par les activités humaines
déstabilisent le système climatique de la planète et sont les
principaux responsables du changement climatique actuel.
La diminution de la biodiversité
• Les scientifiques ont réalisé que la biodiversité (diversité des espèces
animales et végétales dans un lieu donné) est très importante pour la survie
des écosystèmes. En effet, le fait d’avoir de nombreuses espèces différentes
est un des éléments qui garantit l’équilibre d’un écosystème.
• Or de nombreuses espèces voient leurs territoires se réduire drastiquement,
suite à l’utilisation d’espaces naturels par l’homme (agriculture, construction
de villes, de routes, etc.).
• A cela viennent s’ajouter d’autres difficultés comme la chasse, la pêche, le
changement climatique ou la pollution, qui rendent la survie des espèces de
plus en plus difficile. Il a été estimé que la moitié des espèces connues à
l’heure actuelle pourraient disparaître d’ici 2100 si nous continuons à
détruire les environnements naturels.
durable ou non: le choix nous appartient
• Nous avons tous la possibilité d’agir pour diminuer notre impact
sur l’environnement. Le développement durable exige un
changement de notre système économique et de nos modes de
vie, afin de réduire notre consommation de ressources naturelles
à un niveau supportable à long terme pour l’environnement, tout
en préservant une économie visant à une meilleure répartition
des richesses à l’échelle planétaire.
• Il faudrait trouver, dans toutes nos actions, le meilleur équilibre
possible entre ces composantes en pensant à l’avenir de chaque
habitant de notre planète. Allant dans ce sens, de nombreux
pays, collectivités ou individus agissent à leur échelle pour tenter
de mettre sur pied un développement durable.
• Il est cependant difficile de savoir quoi faire, chacun à notre échelle. Certaines
recherches menées par des experts peuvent nous y aider: ainsi, des recherches
menées sur le calcul de l’empreinte écologique, montrent que plus de la moitié
de l’empreinte écologique humaine provient de la consommation d’énergie
(déplacements, transport de marchandises, chauffage, etc.).
• En deuxième position on trouve l’alimentation (terres cultivées, pâturages,
pêche, etc.). Ce sont des domaines sur lesquels on peut agir facilement en
modifiant nos choix lors de l’achat de produits ou d’objets, par exemple.
• A l’école aussi, on peut agir pour le développement durable: utilisation de
papier recyclé, utilisation des deux faces des feuilles de papier, tri des déchets,
choix des menus à la cantine, aller à l’école à pied, en vélo ou en bus, … les
actions sont nombreuses. Tout reste à faire.
• Nous sommes au début d’une ère nouvelle dans le développement de la
société. Ensemble nous pouvons tous construire un avenir durable. Alors
agissons dès maintenant: l’avenir est entre nos mains à tous !
Mots ou groupe de mots à retenir
• Biodiversité: Diversité biologique d’un milieu, estimée par le
nombre d’espèces animales ou végétales peuplant celui-ci.
• Croissance économique: Augmentation de la production de
biens et de services d’une année à l’autre ou sur une période
donnée ([Link]. 10 ans).
• Ecosystème: Ensemble d’organismes (plantes, animaux, micro-
organismes) agissant en interaction. Les hommes font partie
intégrante des écosystèmes. L’ensemble des écosystèmes
constitue la biosphère, partie vivante de la planète
• Gaz à effet de serre: Gaz transparents à la lumière visible
qui captent partiellement les rayonnements infrarouges.
Certains sont présents naturellement dans l’atmosphère (p.
ex. H2O, CO2, CH4, N2O) et participent à l’“effet de serre
naturel”, qui assure une température moyenne de 15°C à la
surface de la Terre (sans cela la température sur terre serait
de -18°C, comme sur la lune).
Le réchauffement climatique actuel a pour origine les gaz à
effet de serre produits par les activités humaines (CO2, CH4,
N2O, O3, CFC, …) qui s’ajoutent aux gaz présents
naturellement dans l’atmosphère et créent un “effet de serre
additionnel”.
• Ozone: (O3) Dans la haute atmosphère, la couche d’ozone
est une concentration d’ozone qui filtre une partie des
rayons ultraviolets émis par le soleil. Cette couche
protectrice est menacée par la pollution (p. ex les CFC qui
sont aujourd’hui interdits).
Lorsqu’il est dans la basse atmosphère, l’ozone agit comme
gaz à effet de serre et est un polluant majeur de l’air, nocif
pour la santé de l’homme, des animaux et des plantes. Cet
“ozone troposphérique” (ou “mauvais ozone”) est
principalement d’origine humaine. Il se forme par réaction
entre des éléments produits par la combustion
d’hydrocarbures et l’oxygène.
•Surexploitation: Exploitation excessive
d’une ressource. Les ressources
renouvelables sont surexploitées lorsqu’on
les exploite au-delà de leur capacité de
renouvellement.
Cas Pratique:
ENQUÊTE AU
SUPERMARCHE