Chapitre 2
Chapitre 2
1. Empreinte digitale
L’empreinte digitale représente les différents types de traits d’un doigt, dont les
principaux sont les arcs, les boucles et les tourbillons (voir figure 1). Les traits mineurs
(ou minuties), quant à eux, sont formés par la position des extrémités et des nœuds des
traces. Chaque doigt porte entre 50 et 200 traits mineurs, ce qui fournit un grand nombre
de données pour l’extraction de caractéristiques
1.1.1 Motif : Les empreintes digitales possèdent des motifs différents. Il existe 3 grandes
familles d’empreintes qui regroupent à elles seules 95% des doigts humains :
Les tourbillons.
Chapitre 2 : Types de biométrie
Boucle : Sont les motifs les plus répandus qui représentent 60% des doigts humains. Dans ce
type d’empreinte les lignes se replient sur elles même soit vers la droite, soit vers la gauche.
Tourbillons : Qui correspondent à 30% des doigts humains. Cette empreinte, dite en
verticille, comprend des lignes qui viennent s’enrouler autour d’un point, formant un genre de
tourbillon.
Les arches : sont les motifs les moins répandus qui regroupent seulement 5% des doigts
humains. Cette empreinte, en arc, contient des lignes disposées les unes au-dessus des autres
qui forment des A.
L’image ci-dessous représente les points singuliers globaux et les points singuliers locaux
2. Géométrie de la main
Avantages : bonne acceptation des usages, très simple à utiliser, le résultat est
indépendant de l’humidité et de l’état de propreté des doigts, fichier `a petite taille (es-
pace de stockage faible), cette technologie peut offrir une fiabilité élevée et un temps
de traitement rapide.
3. Empreinte palmaire
une empreinte palmaire est définie comme une empreinte sur une paume. Les empreintes
palmaires contiennent plus d’information que les empreintes digitales, ainsi elles sont plus
discriminantes. Elles contiennent des caractéristiques distinctives additionnelles telles que les
lignes principales et les ridules, qui peuvent être extraites à partir des images à basse
résolution (voir figure 7).
Les techniques biométriques basées sur la géométrie de la main se basent sur la détermination
des caractéristiques de la main : les dimensions des doigts, les caractéristiques des
articulations de la paume et la forme de la main.
Les systèmes de reconnaissance de la géométrie de la main sont simples à utiliser. Dans une
première étape, une personne doit poser sa main sur une platine, les doigts doivent être
correctement placés. Une caméra à infrarouge prend alors une image sous deux angles
différents de sorte à obtenir une reproduction en trois dimensions de la main.
Cette biométrie est toutefois sujette aux modifications de la forme de la main liées au
vieillissement.
Deux points de terminaison (a) et (b) sont ainsi obtenus par les lignes principales (1) et (3) qui
se croisent des deux côtés de la paume. En raison de la stabilité des lignes principales, les
points de terminaison ainsi que leur milieu (o) restent inchangés :
D’un autre point de vue, la paume peut être devisée en trois régions comme illustré sur la
figure : (I) : la région de la racine du doigt , (II) : la région intérieure, et (III) : la région
extérieure
Chapitre 2 : Types de biométrie
Dans un palmprint, il existe de nombreux rides qui sont différents des lignes principales parce
qu’ils sont plus minces et plus irréguliers.
Un palmprint est essentiellement composée de crêtes (appelées aussi arrêtes), donc les
caractéristiques de minuties peuvent être utilisées comme une mesure importante.
Inconvénients : une exécution plus lente que celle d’empreinte digitale en raison de
l’information supplémentaire stockée dans une empreinte palmaire.
Plusieurs études montrent que l’identification d’empreinte palmaire est sans doute le prochain
grand domaine d’investigation dans le cadre des lois sur la sécurité.
Avantages : bonne acceptation, très simple à utiliser. En combinant tous les doigts
de la main, il est possible d’établir un système biométrique robuste et précise.
Figure 9– Visage.
➔ La décision : Pour estimer la différence entre deux images, il faut introduire une
mesure de similarité. La figure 11 illustre un exemple où nous appliquons les séries de
traitements précédentes subits avant de passer à l’étape d’identification.
Il existe deux types de variations associées aux images de visages : inter et intra sujet. La
variation inter-sujet est limitée à cause de la ressemblance physique entre les individus. Par
contre, la variation intra-sujet est plus vaste. Il existe des difficultés non nécessaires influes
dans l'opération de reconnaissance faciale comme des variations peuvent être dues à la
présence de maquillage, d'opérations chirurgicales, de différentes coupes de cheveux, ou
encore la présence (absence) de moustaches, de barbes, mais il existe d’autres difficultés
considérées principales rencontrées par un système de reconnaissance faciale automatique 2D
dans des conditions réelles
● Occultations partielles : Le visage peut être partiellement masqué par des objets
dans la scène, ou par le port d'accessoire. Dans le contexte de la biométrie, les
systèmes proposés doivent être non intrusifs c’est-à-dire qu'on ne doit pas compter sur
une coopération active du sujet. Par conséquent, il est important de savoir reconnaître
des visages partiellement occultés. Gross et al ont étudié l'impact du port de lunettes
de soleil, et du cache-nez occultant la partie inférieure du visage sur la reconnaissance
faciale.
traits faciaux (passant par les yeux). Cependant, lorsque la rotation est supérieure à 30°
, la normalisation géométrique n'est plus possible.
● Expressions faciales : Les éléments faciaux tels que la bouche ou encore les yeux
peuvent alors subir des déformations importantes, pouvant faire échouer un système de
reconnaissance faciale fondée par exemple sur des points d’intérêt (ceux-ci pouvant
ainsi subir d’importantes translations). La bouche est en général l’élément facial qui
varie le plus, mais l’aspect des sourcils peut par exemple être grandement modifié
2. La reconnaissance vocale
La reconnaissance vocale est une modalité biométrique qui vise à déterminer l’unicité de la
voix de chaque individu, elle est classée comme caractéristique comportementale malgré
qu’elle se trouve à la frontière de la caractéristique physique.
La reconnaissance vocale peut faire appel à n'importe quel dispositif de captage audio
composé de téléphones ou de microphones avec ou sans fil.
Un individu ne parle pas toujours de la même manière, ce qui nécessite l'application d'une
méthode permettant d'éliminer certaines de ces variations. Ses caractéristiques formant une
empreinte unique sont ensuite traitées par un algorithme et conservées pour une comparaison
ultérieure. Il existe cinq principales méthodes de traitement de la voix : dépendante du sujet,
indépendante du sujet, discours discontinu, discours continu et discours naturel.
Avantages :
-Généralement très bien acceptée car la voix est un signal naturel à produire.
Inconvénients :
-La voix change dans le temps et peut être altérée (rhume, fatigue, forte émotion, etc.).
1. L’iris : L’iris est la région annulaire située entre la pupille et le blanc de l’œil (partie
colorée qui entoure la pupille noire), voir figure 1 3. Elle est constituée d’un réseau de
tubes fins dont le diamètre est inférieur à celui d’un cheveu. Les iris sont uniques et les
deux iris d’un même individu sont différents. Leurs formes ne varient que très peu
durant la vie de l’individu.
Figure 13 – Iris.
La capture de l'iris se fait à l'aide d'une caméra qui va dans un premier temps positionner l'iris
par rapport à l'ensemble de l'œil. Ensuite, elle scanne l'image de l'iris pour en analyser les
points caractéristiques (analyse notamment la position, la longueur et le relief des tubes qui
composent l'iris). L'image est captée en noir et blanc et la couleur de l'œil n'est pas prise en
compte dans l'analyse, ce qui annule les biais causés par les changements de couleur de l'iris
chez certaines personnes
Figure 14: la position que doit avoir le capteur par rapport à la personne
Certains cas de fraudeurs utilisant des photographies d'iris pour déjouer la caméra ont été
relevés. Pour enrayer le problème, il est répandu sur le marché que les dispositifs d'iris-scan
soient doublés d'une fonction visant à authentifier la validité d'un œil humain. Ainsi, en plus
de scanner l'iris, la caméra envoie une lumière et analyse la réaction de dilatation et de
rétraction de la pupille.
Chapitre 2 : Types de biométrie
Image acquise en lumière visible avec l’utilisation d’un flash et une lampe de bureau
Pour pallier à tous ces problèmes, les industriels de la reconnaissance par l’iris ont opté pour
l’utilisation d’une ou plusieurs sources infrarouges comme illumination puissante. En effet,
l’infrarouge possède 2 avantages majeurs sur la lumière visible :
En premier lieu, sa longueur d’onde fait de lui un faisceau invisible à l’œil humain, et en
second lieu, l’infrarouge possède un pouvoir de pénétration sur la cornée largement plus
grande que celui de la lumière visible ainsi de récupérer une richesse de texture de l’iris
surtout ceux de couleur sombre.
Chapitre 2 : Types de biométrie
Une fois l’image de l’iris acquise, un système d’iris peut être composé de plusieurs modules
comprenant :
L’image de l’œil qui est acquise ne comporte pas uniquement l’information de l’iris. Il est
alors nécessaire de segmenter et isoler cette information du reste de l’image. Ce qui revient à
isoler l’iris du blanc de l’œil et des paupières, ainsi qu’à détecter la pupille à l’intérieur du
disque de l’iris et déterminer le centre de la pupille.
L’iris segmenté peut être une iris complète ou une fraction d’iris, de petite taille ou de grande
taille, qui veut dire que la taille du disque de l’iris n’est pas toujours constante. La
normalisation est une opération qui garantit la même dimensionnalité de toutes les iris, elle
consiste à transformer le disque irrégulier de l’iris en une image rectangulaire de taille
constante. Il y a deux approches principales pour la normalisation de l’iris, normalisation dans
l’espace cartésien ou normalisation dans l’espace polaire.
Chapitre 2 : Types de biométrie
Cette étape consiste à extraire de l’iris les caractéristiques les plus discriminantes et les plus
pertinentes, nécessaires et utiles pour son identification. Des filtres de type passe-bande, des
ondelettes, et d’autres outils peuvent ainsi être utilisés. Le résultat obtenu peut être gardé dans
des valeurs réelles ou peut être quantifié en valeurs discrètes. Le processus de l’encodage de
l’iris résulte finalement en un profil d’iris représentant sa signature. Ce profil est unique pour
chaque iris, insensible aux variations de dimensions ou aux rotations crées lors de
l’acquisition de l’iris et sera utilisé ensuite pour sa mise en correspondance.
Cette dernière étape consiste à comparer les gabarits d’iris entre eux pour la prise de décision.
Si la mesure de similarité S(A,B) entre deux gabarits A et B d’iris comparés est inférieure à
un certain seuil, cela signifie que les deux gabarits comparés appartiennent au même iris. Le
cas contraire survient quand les deux gabarits comparés appartiennent à des iris différentes.
Chapitre 2 : Types de biométrie
- Des cercles ayants un rayon r, qui varie entre le rayon de la frontière interne et celui de la
frontière externe de l’iris sont utilisés afin de choisir, selon la résolution angulaire, un certain
Chapitre 2 : Types de biométrie
nombre d’échantillons sur chaque cercle (figure (b)). Le nombre de cercle utilisé pour
l’échantillonnage est définit par la résolution radiale. Les résolutions radiale et angulaire
déterminent la taille de l’iris normalisé (généralement la taille choisie est de 80*512 pixels).
- Pour l’identification des zones de bruit de l’iris, une matrice rectangulaire, appelée
“masque”, ayant les mêmes dimensions de l’iris normalisé est créé. Ce masque est une
matrice binaire qui est nulle partout sauf dans les régions identifiées par la segmentation
comme étant du bruit. La figure suivante représente une image d’iris segmentée, sa
normalisation et le masque de bruit correspondant.
L’information biométrique de l’iris réside dans sa texture. Comme une texture est considérée
comme contenue dans une gamme étroite de fréquences et d'orientations, elle peut être
détectée en appliquant plusieurs filtres passe-bande réglés sur différentes fréquences et
orientations. Les filtres de Gabor qui sont des filtres orientés sont donc indiqués pour ce type
d’analyse.
points d’analyse, suivant plusieurs résolutions et orientations des filtres de Gabor jusqu’à ce
que l’on obtienne un code de taille 256 octets ou 2048 bits.
Wildes a été le premier et l’unique jusqu’à ce jour à proposer une méthode alternative et
complètement différente de celle de Daugman. Les différences se situent dans toutes les
phases de traitement incluant : la capture de l’iris, la segmentation, la normalisation et la
reconnaissance
2.2.1 La segmentation
En considérant les images d’iris, Wildes constate que la frontière externe de l’iris peut être
dans les plupart des images couverte (partiellement) par les paupières (supérieures ou
inférieures) ce qui n’est pas le cas de la frontière interne. Sachant que les paupières sont
habituellement horizontalement alignées, une image de contour calculée par un gradient
horizontal favoriserait la détection des paupières. Alors qu’une image de contour calculée par
un gradient vertical favoriserait la détection de la frontière externe de l’iris comme le montre
la figure suivante :
Chapitre 2 : Types de biométrie
Pour cette raison Wildes applique la transformée de Hough sur une image de contour issue
d’un gradient vertical pour la détection de la frontière externe et sur une image de contour
issue d’un gradient vertical et horizontal pour la détection de la frontière interne, et sur une
image de contour issue d’un gradient horizontal pour la détection de la paupière.
2.2.2 La normalisation
Wildes normalise l’image de l’iris pour avoir la taille d’un modèle référence. Ni la forme de
l’iris segmenté ni le repère de l’image n’est changé. L’iris segmenté reste toujours, dans le
repère cartésien, sous la forme d’un anneau définit par deux cercles approximant les frontières
internes et externe de l’iris. Dans ce système Wildes cherche à compenser, en même temps,
les variations de taille et de rotation de l’iris. Des opérations de mise à l’échelle et de rotation
de l’iris segmenté sont ainsi utilisées.
Dans cette méthode, l’iris est conservé dans son format original. Les régions de l’iris exclus
sont masquées en les forçant à 0 (noir). Par cette stratégie, Wildes n’utilise pas de masque
associé à chaque image pour délimiter les zones de bruit.
Chapitre 2 : Types de biométrie
La société Iritech est l’un des rares concurrents de la société Iridian à avoir proposé une
solution alternative à la méthode Daugman. L’approche utilise l’ondelette de Haar comme un
moyen d’analyse mutli-résolution. 1024 coefficients de Haar sont calculés sur différentes
zones de l’iris comme indiqué sur la figure suivante. Les coefficients sont comparés entre eux
en calculant une différence entre les coefficients des hautes fréquences et ceux des basses
fréquences qui n’ont pas été générés par des paupières ou des cils.
La reconnaissance basée sur l'iris est une technique biométrique avancée utilisée pour
identifier une personne grâce aux caractéristiques uniques de son iris. Comme toute
technologie, elle présente des avantages et des inconvénients.
Avantages :
• Difficulté de falsification
• Rapidité d’identification
Inconvénients :
• Coût élevé
Chapitre 2 : Types de biométrie
• Problèmes de compatibilité
• Acceptabilité sociale
Pour remédier aux inconvénients de la reconnaissance basée sur l’iris, plusieurs solutions
peuvent être mises en place :
➢ Réduction du coût
➢ Amélioration de la robustesse
2. La rétine : la rétine est la couche sensorielle située au fond de l’œil. Elle est la paroi
interne et opposée de l’œil sur laquelle se projettent les images que nous voyons. Elle est
parcourue par de nombreux vaisseaux sanguins (Voir figure 12) dont la disposition ne change
pas au cours du temps et diffère d’un individu à l’autre, même s’ils sont jumeaux. De plus
l’empreinte rétinienne est peu exposée aux blessures et la position respective des vaisseaux
reste inchangée durant toute la vie de l’individu. Elles ne peuvent être affectées que par
certaines maladies. La reconnaissance de la rétine est actuellement considérée comme une des
méthodes biométriques les plus sûres.
Figure 18 – Rétine.
L’utilisateur doit placer son œil à quelques centimètres d’un orifice de capture situé sur le
lecteur de rétine. Il ne doit pas bouger et doit fixer un point vert lumineux qui effectue des
Chapitre 2 : Types de biométrie
• Un scanner rétinien utilise une lumière infrarouge pour illuminer l'intérieur de l'œil.
• La lumière traverse la pupille et est absorbée par la rétine.
• Les vaisseaux sanguins absorbent plus de lumière que les autres tissus, ce qui permet
de créer une carte détaillée du réseau veineux.
• Des algorithmes de traitement d’image sont utilisés pour identifier les points d'intérêt
du réseau veineux.
• Techniques utilisées :
• Transformée de Hough : pour détecter les structures circulaires des vaisseaux
• Analyse de texture : pour capturer la distribution des vaisseaux
• Filtrage de Gabor : utilisé pour extraire les motifs des vaisseaux sanguins
4. Comparaison et correspondance
• L’image traitée est comparée avec les données enregistrées dans une base de données.
• Un algorithme de correspondance calcule un score de similarité entre les modèles
enregistrés et l’image en cours d’analyse.
• Si le score dépasse un seuil prédéfini, l’identité est confirmée.
Chapitre 2 : Types de biométrie
5. Prise de décision
Applications :
🔹
🔹
Sécurité militaire et gouvernementale : contrôle d’accès aux zones sensibles.
🔹
Secteur bancaire : vérification des identités pour les transactions sécurisées.
🔹
Santé : identification des patients sans contact physique.
Élections et documents officiels : authentification des citoyens pour réduire la fraude.
Avantages :
1. Précision extrême
2. Sécurité renforcée
3. Stabilité biologique
• La rétine reste inchangée tout au long de la vie, sauf en cas de maladies graves.
• Ne dépend pas des expressions faciales, des blessures ou des cicatrices, contrairement
à d'autres biométries comme la reconnaissance faciale.
5. Vitesse d’authentification
• Une fois le système bien calibré, l’identification peut se faire en moins de 2 secondes.
Inconvénients :
1. Coût élevé
• L’utilisateur doit positionner son œil très près du scanner, ce qui peut être intimidant.
• L’éclairage infrarouge peut provoquer une gêne pour certaines personnes.
• Un mauvais alignement de l'œil ou une pupille trop dilatée à cause de la lumière peut
perturber la reconnaissance.
• L’équipement doit être calibré régulièrement pour garantir son bon fonctionnement.
• Comme toute donnée biométrique, les images de la rétine doivent être protégées pour
éviter tout vol ou mauvaise utilisation.
• Si ces données sont compromises, il est impossible de "changer" une rétine comme on
le ferait avec un mot de passe.
Chapitre 2 : Types de biométrie
➢ Amélioration du confort
➢ Renforcement de la confidentialité
1.Reconnaissance de signature
Elle repose sur l’analyse des caractéristiques uniques d’une signature manuscrite pour
identifier un individu.
Méthodes utilisées :
Avantages:
Inconvénients:
✗ Vulnérable à la falsification (les signatures peuvent être imitées si l'analyse n'est pas
dynamique).
Cette méthode analyse la façon unique dont une personne tape sur un clavier (rythme, vitesse,
pression).
Fonctionnement:
Caractéristiques mesurées :
• Temps de pression des touches (combien de temps une touche est enfoncée).
• Temps entre deux frappes (délai entre la pression de deux touches).
• Motifs de frappe (séquences répétitives, erreurs fréquentes).
Avantages:
Inconvénients:
✗ Moins précis que les méthodes biométriques physiques (empreintes digitales, iris).
✗ Risque de faux positifs (une personne peut taper différemment selon l’humeur ou le
clavier utilisé).
• Personnaliser les seuils de tolérance pour s’adapter aux différences de frappe d’un
même utilisateur.
Algorithmes courants :
🔹 Extraction de caractéristiques
• Analyse des courbes de la signature pour extraire des caractéristiques comme la fréquence des
traits et la pression du stylo.
🔹
• Utilisés pour tolérer de légères variations dans la signature sans fausses reconnaissances.
📌 Random Forest
• Compare une nouvelle signature aux signatures enregistrées pour trouver la correspondance la
plus proche.
Chapitre 2 : Types de biométrie
• Analyse les images des signatures pour détecter les motifs complexes et repérer les
falsifications.
📌 Autoencoders
Algorithmes courants :
🔹 Extraction de caractéristiques
📌 Mesures temporelles :
Classe les profils de frappe selon leurs caractéristiques pour détecter des anomalies.
📌 Random Forest
📌 K-Means Clustering
• Analyse les séquences de frappe sur le temps pour détecter des variations et repérer les
usurpations.
• 📌 Autoencoders
• 📌 Transformer Models
• Appliqués aux longues séquences de frappe pour capturer des schémas plus
complexes.