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Le document traite des concepts fondamentaux de la géométrie, notamment le calcul intégral avec des intégrales doubles, les courbes paramétrées, et l'étude des propriétés métriques des arcs. Il présente également des théorèmes importants concernant les intégrales et les changements de variables, ainsi que des définitions clés liées aux courbes et aux surfaces. Enfin, il aborde des notions avancées comme les formes différentielles et les groupes orthogonaux en dimensions 2 et 3.

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s.hajmi@gmail.

com Géométrie

Table des matières Propriétés 1 :


1 Calcul intégral : intégrale double 1 1. Si f et g sont continues et λ ∈ C alors :
1.1 Cas d’un domaine borné . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 ZZ ZZ ZZ
1.2 Cas d’un domaine non borné . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 f +λg = f +λ g
D D D

2 Courbes paramétrées 1 2. Si D = D1 ∪ D2 , Ḋ1 ∩ Ḋ2 = 0/ alors


ZZ ZZ ZZ
3 Etude locale d’une courbe plane 2 f= f+ f
D D1 D2

4 Etude métrique d’un arc paramétré 2 ZZ ZZ


4.1 Repère de Frenet . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 3. Si f ≤ g alors f≤ g
D D
4.2 Courbure, rayon de courbure, centre de courbure . . . . . . . . . . . . . 2

5 Tracé des courbes 2 Théorème 2 :


5.1 Courbe paramétrée . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 Si D est délimité par 2 courbes :
y = ϕ1 (x), y = ϕ2 (x) de classe C1 alors :
5.1.1 Plan d’étude . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2
5.1.2 Symétries . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 ZZ Z b Z ϕ1 (x) 
5.1.3 Banches infinies . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 f= f (x, y)dy dx
D a ϕ1 (x)
5.2 Courbes en polaire . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3
5.2.1 Tangente . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 Théorème 3 :
5.2.2 Branches infinies . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 Si X : ∆ → D, (u, v) → (x(u, v), y(u, v)) est un bon changement de variable alors :
5.2.3 Plan d’étude . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3
ZZ ZZ
D(x, y)
f (x, y)dxdy = f (x(u, v), y(u, v)) dudv
6 Courbes cartésiennes 3 D D D(u, v)
6.1 Définition . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3
6.2 Théorème des fonctions implicites . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 Exercice 1
6.3 Equation de la tangente . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3
Si D = {(x, y) ∈ R2 , 0 ≤ y ≤ x2 , x ∈ [0, 1]} calculer :
1. ZZ
6.4 Coniques ou courbes de second degré . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3
(x2 + y2 )dxdy
D
7 Nappes et surfaces de l’espace 4 ZZ
7.1 Nappes paramétrées . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 2. D = {(x, y) ∈ R2 , x2 + y2 ≤ 1} calculer xydxdy
D
7.2 Surfaces cartésiennes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4
7.3 Quadriques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4
1.2 Cas d’un domaine non borné
8 Forme différentielle, intégrale curviligne 4 0
I, I deux intervalles quelconques de R
8.1 Forme différentielle . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4
8.2 Intégrale curviligne . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5 Définition 1 :
Une fonction f à valeurs réelles positives continue sur I × I 0 est dite intégrable
9 Groupe orthogonal en dimension 2 et 3 5 sur I × I 0 s’il existe un nombre réel positif M tel
ZZ que, pour tout segment J
9.0.1 Groupe orthogonal en dimension 2 . . . . . . . . . . . . . . . . 5 contenu dans I et tout segment J 0 contenu dans I, f ≤ M. On pose alors
9.0.2 Groupe orthogonale en dimension 3 . . . . . . . . . . . . . . . 5 J×J 0
ZZ ZZ
f = Sup f
I×I 0 J×J 0
1 Calcul intégral : intégrale double
Définition 2 :
1.1 Cas d’un domaine borné Une fonction f à valeurs réelles ou complexes continue sur I × I 0 est dite
Soit D une partie compacte de R (rectangle, secteur circulaire), 2 intégrable (ou sommable) sur I × I 0 si | f | est intégrable.
partageons D en n domaines partiels par des courbes quelconques :
Théorème définition 4 :
Une fonction f à valeurs réelles continue est intégrable sur I × I 0 si et seulement
si f + et f − le sont ; on pose alors
ZZ ZZ ZZ
f= f+− f−
∆S I×I 0 I×I 0 I×I 0

Une fonction f à valeurs complexes continue est intégrable sur I × I 0 si et seule-


ment si ℜ f et ℑ f le sont ; on pose alors
ZZ ZZ ZZ
f= ℜf +i ℑf
I×I 0 I×I 0 I×I 0

∆S1 , ..., ∆Sn : on désigne également ∆Si par sa surface : Choisissons dans chaque ∆Si
un point ζi . (on dispose ainsi d’une subdivision pointée de D), à chaque fonction Théorème 5 : Formule de Fubini
f : D → C et à chaque subdivision pointée (∆Si , ζi ) de D on lui associe le nombre Soit f une fonction à valeurs complexes continue et intégrable sur I × I 0 . Si,
n
pour Ztout x de I, la fonction y → f (x, y) est intégrable sur I 0 , et si l’application
I(σ ) = ∑ ∆Si f (ζi )
i=1 x→ f (x, y)dy est continue par morceaux et intégrable sur I, on a :
I0
Théorème 1 : ZZ Z Z 
Si f : D → C est continue alors lim I(σ ) existe et cette limite est f (x, y)dxdy = f (x, y)dy dx
p(σ )→0 I×I 0 I I0
indépendante
ZZ du découpage choisi, appellée intégrale double de f sur D et notée
f (x, y)dxdy Remarque 1 :
D
Sous les hypothèses du théorème, et si en plus on a pourZtout y de I 0 , la fonction
Cas particulier : Formule de fubini : Soit D = [a, b] × [c, d].
Si f : D → K est continue, alors : x → f (x, y) est intégrable sur I , et si l’application y → f (x, y)dx est continue
I
par morceaux et intégrable sur I 0 , alors :
ZZ Z b Z d  Z d Z b

f (x, y)dxdy = f (x, y)dy dx = f (x, y)dx dy ZZ Z Z  Z Z 
D a c c a f (x, y)dxdy = f (x, y)dx dy = f (x, y)dy dx
I×I 0 I0 I I I0

1
[email protected] Géométrie

2 Courbes paramétrées
Définition 5 :
Soit F un espace de dimension finie muni de sa structure affine Soit Γ un arc régulier de classe C1 orienté par le choix de la fonction f : I → F
de classe C1 ,
f 0 (t0 )
Définition 3 : s’appelle vecteur unitaire de la tangente à Γ au point M(t0 ) = f (t0 ), et
k f 0 (t0 )k
On appelle Courbe ou arc paramétée de classe Ck la donnée d’un couple (I, f ) la fonction Z t
où I est un intevalle de R et f : I → F une fonction de classe Ck . S : I → R,t → S(t) = k f 0 (u)kdu s’appelle fonction abscisse curviligne de Γ.
t0
Interprétation cinématique En tout point M(t) ∈ Γ, s = S(t) est la longueur de l’arc M(t0 )M(t).

En considérant que le paramètre de f ou la variable désigne le temps, f (t) désigne Propriétés 2 :


la position du mobile ponctuel M(t) = f (t) à l’instant t, f 0 (t) la vitesse et f 00 (t)
l’accéleration. Le support de (I, f ), est le sous ensemble γ = f (I) (trajectoire) qu’on 1. S(t) ≥ 0 si t ≥ t0 et S(t) ≤ 0 si t ≤ t0 .
identifie parfois à la courbe paramétrée (I, f ). 2. S est de classe C1 et S0 (t) = k f 0 (t)k 6= 0 donc
S : I → S(I) = J est un C1 difféomorphisme, ce qui en fait un changement
de paramétrage admissible de Γ.
L’application J → F, g(s) = f (t), t = S−1 (s) est un nouveau paramétrage
Changement de paramétrage admissible vérifiant pour tout s
f 0 (t)
Soit C = (I, f ) une courbe paramétrée de classe Ck . On dit qu’une applica- g0 (s) = 0 , ce qui fait kg0 (s)k = 1, on dit que c’est un paramétrage
k f (t)k
tion θ : J → I est un changement de paramétrage admissible sur C si c’est un Ck normale.
difféomorphisme et dans ce cas si on pose g = f ◦ θ , alors (J, g) a la même trajectoire
que (I, f ), on dit que (J, g) est un autre paramétrage admissible de C :
4.1 Repère de Frenet
1. si θ est croissante, on dit que (J, g) et (I, f ) définissent la même orientation.
On se place dans F plan euclidien orienté.
2. Si θ est décroissante on dit que (I, f ) et (J, g) définissent des orientations f 0 (t)
Soit Γ = (I, f ) un arc régulier. ~T (t) = désigne un vecteur unitaire de la
opposées. k f 0 (t)k
tangente en M(t) = f (t), Soit N le vecteur unitaire directement othogonal à ~T (t).
~
(M(t), ~T (t), ~N(t)) s’appelle repère de Frenet de Γ au point M(t).
Par définition orienter une courbe (géométrique), c’est choisir une paramétrisation
(I, f ) de celle-ci, par exemple orienter le cercle unité dans le sens trigométrique c’est Remarque 2 :
choisir la paramétrisation t → (cos(t), sin(t)), et dans ce cas on a par contre la pa-
(x0~i + y0~j)
ramétrisation t → N(t) = (cos(−t), sin(−t)) oriente le cercle dans le sens contraire, si M(t) = O + x(t)~i + y(t)~j, alors ~T = p .
puisque N(t) parcourt celui-ci dans le sens opposé. x0 2 + y0 2

Définition 4 :
4.2 Courbure, rayon de courbure, centre de courbure
1. Un point M(t) d’une courbe γ au moins de classe C1 est dit régulier si
F plan euclidien orienté.
f 0 (t) 6= 0.
Γ étant un arc régulier de classe C2 dont une paramétrisation normale est donnée par
2. Un point M(t) d’une courbe γ au moins de classe C est dit birégulier si
2
une application g : J → F, s → g(s) de classe C2 .
( f 0 (t), f 00 (t)) est une famille libre. ~ ~ ~
~T = g0 (s), k~T k2 = 1, càd ~T dT = 0, donc dT //~N, posons dT = c~N.
3. Soit M(t ) un point de γ , la droite D = (M(t ), −
0

u ) est dite une tangente à
0 ds ds ds
γ si ~
dT ~
dT
−−→ Nous avons c = .~N = [~T , ] = [g0 (s), g00 (s)].
Pour tout t ∈ V (0), ∃u(t) ∈ (M(t0 ), M(t)) tel que ds ds
−−→ − →
lim u(t) = u Définition 6 :
t→t0

1. c : J → R courbure, c(s) courbure de Γ au point M(s) = g(s)


1
2. R(s) = : rayon de courbure de Γ au point M(s).
c(s)
3 Etude locale d’une courbe plane
3. I(s) = M(s) + R(s)~N(s) : centre de coubure.
Soit Γ un arc orienté par le choix d’une paramétrisation (I, f ) suffisament régulière 4. (I(s), |R(s)|) s’appelle cercle de coubure.
(c’est à dire de classe ce qu’on veut), soit M(t0 ) ∈ Γ. Calcul pratique : Dans le cas d’une courbe donnée en paramétrique par :
Le premier vecteur dérivée f (p) (t0 ) non nulle est un vecteur directeur de la tangente au (
point M(t0 ) et si f (q) (t0 ) désigne le premier vecteur dérivé linéairement indépendant x = x(t)
avec f (p) (t0 ) (q > q), on montre qu’on a : y = y(t)
 0  0
hp hq ~T = p 1 x ~N = p 1 −y
M(t0 + h) = M(t0 ) + X f (p) (t0 ) +Y f (q) (t0 ), avec X ∼ ,Y∼ x02 + y02 y0 x02 + y02 x0
p! q!
3
(x02 + y02 ) 2
Ce qui détermine la position locale de Γ, on distingue les situations suivantes : R=
x0 x00
y0 y00
Formules de Frenet :

~
dT 1 ~
dN 1
p: impaire p: impaire p: paire p: paire = c~N = ~N, = −c~T = − ~T
q: paire q: impaire q: impaire q: paire ds R ds R
Exercice 3 (Centrale 2006). On considère l’arc paramétré Γ défini par :

y = x2 , 0 ≤ x ≤ 1
Exercice 2 (Ccp 98). Etudier, lorsque t est au voisinage de 0, la courbe :
Calculer la longueur de Γ et sa courbure au point courant.

 t2 t3
x = et − 1 − t − −
 2
2 3 5 Tracé des courbes
y = et − t 2
5.1 Courbe paramétrée
5.1.1 Plan d’étude
4 Etude métrique d’un arc paramétré 1. Intervalle d’étude (péridicité, symétrie, ...).
2. Dérivée, Points stationnaires (non réguliers) eventuels, tangente en des points par-
Dans ce paragraphe F est supposé euclidien orienté. ticuliers.
2
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3. Tableau de variation comportant en ligne : t, x0 , x, y, y0 . 5.2.3 Plan d’étude


4. Branches infinies. 1. Déterminer le domaine de définition de r.
5. Tracé. 2. Voir les symétries possibles.
a) r(θ + T ) = r(θ ), on fait l’étude sur un intervalles de longueur T , puis des
rotations d’angle kT, k ∈ Z
5.1.2 Symétries
b) r(−θ ) = r(θ ), on fait l’étude pour θ positif, puis symétrie par rapport à Ox.

− →

. Soit (I, f ) une courbe plane. M(t) = f (t) = O + x(t) i + y(t) j c) r(−θ ) = −r(θ ), on fait l’étude pour θ positif, puis symétrie par rapport à
Supposons que I est symétrique par rapport à l’origine. Oy.
•M(−t) = M(t), on a tout le support en considérant I +
d) r(π − θ ) = r(θ ), on fait l’étude pour θ positif, puis symétrie par rapport à
•M(−t) = −M(t), on se restreind à I + , puis on fait une symétrie par rapport à l’origine
Oy.
de(la portion d’arc obtenue
x(t) = −x(t) 3. Tableau de variation de r.
• , on se restreind à I + , puis on fait une symétrie par rapport à l’axe 4. Branches infinies.
y(−t) = y(t)
Oy(de la portion d’arc obtenue Exercice 6 Etudier la courbe d’équation polaire : ρ = cos(3θ )
x(t) = x(t)
• , on se restreind à I + , puis on fait une symétrie par rapport à l’axe
y(−t) = −y(t) Exercice 7 Etudier la courbe d’équation polaire : ρ = tan(θ )
Ox de la portion d’arc obtenue.

6 Courbes cartésiennes
5.1.3 Banches infinies
6.1 Définition
. Soit t0 ∈ I¯R̄ , on dit que γ admet une branche infinie au voisinage de t0 , si
lim kM(t)k = ∞, on distingue les situations suivantes : Définition 7 :
t→t0
f : U ⊂ R2 → R de classe Ck , l’ensemble :
1. lim x(t) = x0 , lim y(t) = ∞ : Assymptote verticale x = x0 .
t→t0 t→t0 Γ = {(x, y) ∈ U/ f (x, y) = 0} s’appelle courbe d’équation cartésienne
f (x, y) = 0.
2. lim x(t) = ∞, lim y(t) = y0 : Assymptote horizontale y = y0 . −−→
t→t0 t→t0 On dit qu’un point m0 = (x0 , y0 ) de Γ est régulier si d f (m0 ) ou grad f (m0 ) 6= 0.
3. lim x(t) = ∞, lim y(t) = ∞ :
t→t0 t→t0
6.2 Théorème des fonctions implicites
y(t)
a) lim n’existe pas : branche infinie.
t→t0 x(t) Théorème 6 : Théorème des fonctions implicites
b) lim
y(t)
= 0 : branche parabolique de direction Ox. f : U ∈ R2 → R de classe Ck
t→t0 x(t) Γ = {(x, y) ∈ U/ f (x, y) = 0}
∂f
y(t) Si (x0 , y0 ) ∈ Γ tel que (x0 , y0 ) 6= 0, alors ∃V ∈ V (x0 ),
c) lim = ∞ : branche parabolique de direction Oy. ∂y
t→t0 x(t)
∃W ∈ V (y0 ), ∃ϕ : V → W de classe Ck , tel que
d) lim
y(t)
= a 6= 0 : direction assymptotique de coefficient directeur a. ∀(x, y) ∈ Γ ∩ (V ×W ) : y = ϕ (x)
t→t0 x(t)
• lim y(t) − ax(t) n’existe pas : direction assymptotique de coefficient direc- Remarque 3 :
t→t0
teur a.
• lim y(t) − ax(t) = ∞ : branche parabolique de coefficient directeur a. ∂f
1. De même si (x0 , y0 ) 6= 0, alors il existe
t→t0 ∂x
• lim y(t) − ax(t) = b : la droite d’équation y = ax + b est une assymptote. V ∈ V (x0 ), ∃w ∈ V (y0 ), ∃ψ : W → V tel que
t→t0
∀(x, y) ∈ Γ ∩ (V × W ) : x = ψ (y), et le théorème des fonctions implicites
s’interprete par le fait qu’au voisinage d’un point régulier, on peut exprimer
Exercice 4 y (resp x) en fonction de x (resp y).

x = t − th(t) 2. Avec les notations du théorème nous avons :
1. Etudier la courbe définie par : 1 ∀x ∈ V : f (x, ϕ (x)) = 0, en dérivant on obtient :
y = ∂f ∂f
ch(t) (x, ϕ (x)) + ϕ 0 (x) (x, ϕ (x)) = 0, en particulier la pente de la tangente
∂x ∂y
2. On note A le point d’intersection de l’axe (Ox) avec la tangente au point M de ∂f
paramètre t de la courbe ci-dessus. Préciser la nature du mouvement du point A (x0 , y0 )
ainsi que la valeur de la distance AM . à Γ en (x0 , y0 ) est : ϕ 0 (x0 ) = − ∂ x
∂f
(x0 , y0 )
 ∂y

x(t) = t 2 + 2
Exercice 5 Etudier et traçer la courbe paramétrée : t

y(t) = t +
1
6.3 Equation de la tangente
t
Une équation cartésienne de la tangente à Γ en le point régulier
5.2 Courbes en polaire ∂f ∂f
m0 = (x0 , y0 ) est (x − x0 ) (x0 , y0 ) + (y − y0 ) (x0 , y0 ) = 0 C’est donc la droite
∂x ∂y
Il s’agit de courbes définies par : M(θ ) = O + r−→u (θ ), où −−→
passant par m0 et orthogonale au vecteur grad f (m0 )

− →
− π
r = r(θ ), →
−u (θ ) = cos(θ ) i + sin(θ ) j , on pose : −

v (θ ) = − →
u (θ + ).
2
6.4 Coniques ou courbes de second degré
5.2.1 Tangente
Définition 8 :
Si r(θ ) 6= 0 ou r0 (θ ) 6= 0 alors la tangente est dirigée par

→0 Soient q : R2 → R; (x, y) → ax2 + 2bxy + cy2 une forme quadratique,
M (θ ) = r0 −→u (θ ) + r−
→v (θ ). ϕ : R2 → R; (x, y) → α x + β y + γ une forme affine et f :
Si r(θ ) = 0, r0 (θ ) = 0, alors la tangente est dirigée par − →
u (θ ). R2 → R; (x, y) → q(x, y) + ϕ (x, y).
La courbe C d’équation f(x,y)=0 s’appelle courbe de second degré ou conique.
5.2.2 Branches infinies Equation réduite d’une conique
La discussion théorique se fait relativement au rang de la matrice A associée à q dans
Il y’a une branche infinie si lim r(θ ) = ∞. la base canonique.
θ →θ0
1. Si rg(A)=2 ; suivant une une BON de vecteurs propres de A et après un changement
1. Si θ0 = ∞, alors on a une branche spirale :
d’origine, l’équation de C dans (Ω, B0 ) est de la forme :
2. Si θ0 6= ∞, alors il y’a droite assymptote ssi
lim r(θ ) sin(θ − θ0 ) = l, et celle-ci est définie par Y = l dans le repère λ X 2 + µY 2 + ε = 0
θ →θ0
(O, →
−u (θ ), −
0

v (θ )). 0 On a alors l’une des trois situations suivantes.
3
[email protected] Géométrie

X2 Y 2
a) + 2 = 1 : ellipse, ε (q) = (2, 0) ou (0, 2).
a2 b
X 2 Y2 Remarque 6 :
b) 2 + 2 = −1 : 0, / ε (q) = (2, 0) ou (0, 2).
a b La surface définie par une équation de la forme z = ϕ (x, y) est un cas par-
X 2 Y 2 ticulier de courbes d’équation cartésienne f (x, y, z) = z − ϕ (x, y) = 0, et en
c) 2 − 2 = 0 : réunion de deux droites, ε (q) = (1, 1). même temps on peut la regarder comme une nappe paramétrée par l’application
a b
(x, y) → (x, y, ϕ (x, y))
X2 Y 2
d) 2 − 2 = ε : hyperbole, ε (q) = (1, 1).
a b
2. Si rg(A)=1. C de l’une des formes suivantes : Théorème 7 : des fonctions implicites
f : U ∈ R3 → R de classe Ck
a) X − 2pY = 0 : parabole
2
S = {(x, y, z) ∈ U/ f (x, y, z) = 0}
X2 ∂f
b) = ε , ε ∈ {−1, 0, 1} : 0,
/ droite ou la réunion de deux droites. Si m0 = (x0 , y0 ) ∈ S tel que (x0 , y0 , z0 ) 6= 0, alors
a2 ∂z
3. Si rg(A)=0 : c’est une est une droite. ∃V ∈ V (x0 , y0 ), ∃W ∈ V (z0 ), ∃ϕ : V → W de classe Ck , tel que
∀(x, y, z) ∈ S ∩ (V ×W ) : z = ϕ (x, y)
Exercice 8 Etudier et tracer les coniques :
1. {(x, y)/x2 + y2 + xy + x + y − 1 = 0}
Remarque 7 :
2. {(x, y)/x2 + y2 + 2xy − x + y − 1 = 0}
3. {(x, y)/x2 + 2y2 − 3xy + 2x − 3y + 1 = 0} 1. Le théorème des fonctions implicites s’interprete par le fait qu’au voisi-
∂f
nage d’un point régulier, particulierement un point vérifiant (x0 , y0 , z0 )
Exercice 9 Tracer la courbe C = {(x, y) ∈ R2 / x2 − xy + y2 = 1} et donner l’équation ∂z
de la tangente en tout point de la courbe. on peut exprimer z en fonction de x, y.
2. Avec les notations du théorème nous avons ∀(x, y) ∈ V : f (x, ϕ (x, y)) = 0,
en dérivant partiellement on obtient :
Remarque 4 : ∂f ∂ϕ ∂f
Dans les divers cas on remarque que l’origine du nouveau repère est en général (x, y, ϕ (x, y)) + (x, y) (x, y, ϕ (x, y)) = 0
∂x ∂x ∂z
le centre de symétrie de la conique et il est donné par : ∂f ∂ϕ ∂f
(x, y, ϕ (x, y)) + (x, y) (x, y, ϕ (x, y)) = 0
→ ∂y ∂y ∂z
grad( f )(Ω) = 0 Equation du plan tangent
Une équation cartésienne du plan tangent à S en le point régulier
c’est à dire     
a b x0 1 α m0 = (x0 , y0 , z0 ) est :
=−
b c y0 2 β ∂f ∂f ∂f
(x − x0 ) (x0 , y0 , z0 ) + (y − y0 ) (x0 , y0 , z0 ) + (z − z0 ) (x0 , y0 , z0 ) = 0 C’est
∂x ∂y ∂z
−−→
donc le plan passant par m0 et orthogonale au vecteur grad f (m0 )
7 Nappes et surfaces de l’espace
( aux points réguliers de la surface Σ : z = xy
3
Exercice 11 Déterminer les plans tangents
7.1 Nappes paramétrées
x=2
qui contiennent la droite d’équations :
y = 3(z + 1)
Définition 9 :
On appelle nappe paramétrée de classe Ck la donnée d’un couple (U, F), où U Intersection de deux surfaces
est un ouvert de R2 et S1 et S2 deux surfaces de classe C 1 d’équations
F : U → R3 : (u, v) → F(u, v) = ( f1 (u, v), f2 (u, v), f3 (u, v)) fonction de classe
Ck , le support de la nappe parametrée est la partie F(U) de R3 .qu’on identifie 
F1 (x, y, z) = 0
par abus à la nappe.
∂F ∂F F2 (x, y, z) = 0
Le point M0 = F(u0 , v0 ) est régulier si ( (u0 , v0 ), (u0 , v0 ) est une famille
∂u ∂v
libre de R 3 Soit M0 un point régulier de S1 etS2 , tel que les plans tangents à S1 etS2 en M0
sont distincts. Et enfin : Γ = S1 ∩ S2 . Alors, la tangente à Γ en M0 , si elle existe, est
Remarque 5 : l’intersection des deux plans tangents. Elle est dirigée par
−−−−−−−−→ −−−−−−−−→
F = ( f1 , f2 , f3 ), M0 = F(u0 , v0 ) est régulier ssi la matrice GradF1 (M0 ) ∧ GradF2 (M0 )
 
∂ f1 ∂ f1
(u , v ) (u0 , v0 )
 ∂u 0 0 ∂ v 
 ∂ f2 ∂ f2 
J =   ∂u (u0 , v 0 ) (u0 , v 0 ) qui est la matrice jacobienne de F en
 7.3 Quadriques
 ∂ v 
∂ f3 ∂ f3
(u0 , v0 ) (u0 , v0 )
∂u ∂v
(u0 , v0 ) est de rang 2. Définition 12 :
Plan tangent à une nappe régulière Soient q une forme quadratique définie sur R3 , ϕ une forme affine sur R3 , et
f = q + ϕ : l’ensemble S = {(x, y, z) ∈ R3 / f (x, y, z) = 0} s’appelle une qua-
drique.
Définition 10 :
Equation réduite d’une quadrique
Le plan tangent à la nappe (U, F) au point régulier M0 = F(u0 , v0 ) est
∂F ∂F
M0 + vect( (u0 , v0 ), (u0 , v0 )), c’est à dire le plan passant par M0 et di- 1. Si rg(A) = 3 alors il existe un repère orthonormé dans lequel S a pour équation.
∂u ∂v X2 Y 2 Z2
∂F ∂F + 2 + ε1 2 = ε2 où ε1 ∈ {−1, 1}.ε2 ∈ {−1, 0, 1}
rigé par (u0 , v0 ) et (u0 , v0 ) a 2 b C
∂u ∂v
2. Si rg(A) = 2 alors il existe un repère orthonormé dans lequel S a pour équation.
Exercice 10 Donner une paramétrisation de l’ellipsoide d’équation : X2 Y2 Z
+ ε1 2 = ε2 2 où ε1 ∈ {−1, 1}.ε2 ∈ {−1, 1}.
a2 b C
x 2 x2 x2
+ + =1 3. Si rg(A) = 1 alors il existe un repère orthonormé dans lequel S a pour équation.
a2 b2 c2
X 2 = 2pY
et donner une équation paramétrique et cartesienne du plan tangent en tout point.

Exercice 12 Etudier et représenter la quadrique :


7.2 Surfaces cartésiennes
S = {(x, y, z) ∈ R3 /x2 + y2 + z2 − 2xy − 2yz + x − y + z + 1 = 0
Définition 11 :
f : U ⊂ R3 → R de classe Ck , l’ensemble :
S = {(x, y, z) ∈ U/ f (x, y, y) = 0} s’appelle surface d’équation cartésienne Remarque 8 :
f (x, y, z) = 0. →
On dit qu’un point m0 = (x0 , y0 , z0 ) de S est régulier si d f (m0 ) ou Ω = (x0 , y0 , z0 ) est un centre de symétrie de S ssi grad( f )(Ω) = 0.
−−→
grad f (m0 ) 6= 0.
4
[email protected] Géométrie

8 Forme différentielle, intégrale curviligne Exercice 13 Déterminer la surface du domaine délimité par l’ellipse d’équation :

8.1 Forme différentielle x2 y2


+ =1
a2 b2
Définition 13 :
Soit U un ouvert de R p , on appelle forme différentielle sur U toute application 9 Groupe orthogonal en dimension 2 et 3
w : U → L(R p , R) telle qu’il existe p fonctions Ai : U → R C1 telles que
9.0.1 Groupe orthogonal en dimension 2
p
w(x1 , ..., x p ) = ∑ A j (x1 , ..., x p )dx j Endimension  2, la matrice d’une isométrie est de la forme
j=1 a b
M= , avec
c d
ie a + b = 1, c + d 2 = 1, ac + bd = 0, il existe donc θ et φ tels que :
2 2 2
∀h = (h1 , ..., h p ) ∈ R p a = cos(θ ), b = sin(θ ), c = cos(φ ), d = sin(φ ), avec sin(θ + φ ) = 0, donc θ = −φ [2π ]
p ou θ = π − φ [2π ].  
w(x1 , ..., x p )(h1 , ..., h p ) = ∑ A j (x1 , ..., x p )h j cos(θ ) − sin(θ )
Dans le premier cas, M = de déterminant égal à 1.
j=1 sin(θ ) cos(θ )
De plus w est dite exacte sur U s’il existe f : U → R de classe C1 telle que : C’est la rotation rθ d’angle
 θ . 
cos(θ ) sin(θ )
d f (a) = w(a) ∀a ∈ U Dans le second cas, M = de déterminant −1. C’est la symétrie
sin(θ ) − cos(θ )
f s’appelle dans ce cas une primitive de w.
orthogonale sθ /2 autour de la droite d’angle polaire θ /2.
On vérifie sans peine que rθ ◦ rθ 0 = rθ +θ 0 .
Remarque 9 :
Rp muni de sa structure euclidienne canonique, à la forme 9.0.2 Groupe orthogonale en dimension 3
p
différentielle w = ∑ Ai dxi est associé le champs de vecteur : Soit E un espace euclidien de dimension 3 et f ∈ O(E), on va raisonner sur la
 i=1
dimension de F = inv(f) = Ker(f − id).
~A U −→ R
p
lié à w par la relation suivante :
x → (A1 (x), .., A p (x))
– Si dim F = 3, alors f = IdE
hA(x), hi = w(x).h – Si dim F = 2, soit w un vecteur unitaire orthogonal à F et (u, v) une BON de F,
Ru = F ⊥ étant stable par f donc w est un vecteur propre qui n’est pas invariant
Exemple : Dans R2 considérons w : R2 → L (R2 , R), w(x, y) = xdy + ydx, si on pose par f donc il correspond propre -1, ainsi la matrice de f dans (u, v, w)
 à la valeur
f (x, y) = xy on a d f = w 1 0 0
est de la forme M =  0 1 0  , C’est donc la symétrie orthogonale autour
Définition 14 : 0 0 −1
w : U → L (R2 , R) est dite fermée si de F.
– Si dim F = 1, alors le sous espace orthogonal à F est un plan stable qui n’admet
∂Aj ∂ Ai p
auccun vecteur invariant, cette restriction est  donc une rotation, la matrice
 de f
∀i, j, = , w = ∑ A j dx j
∂ xi ∂xj j=1
cos(θ ) − sin(θ ) 0
dans une base adaptée est de la forme M =  sin(θ ) cos(θ ) 0 ,
0 0 1
Théorème 8 : f est une rotation d’axe dirigé par w.
– Si dim F = 0, du fait que le polynôme caractéristique est de degré 3, donc il admet
1. Si w : U → L (R2 , R) est exacte alors elle est fermée.
aux moins une valeur propre réelle et comme 1 ne peut pas l’être donc -1 est une
2. Si U est étoilé (ie : ∃a ∈ U, ∀x ∈ U, [a, x] ∈ U) alors : valeur propre de f soit w un vecteur propre unitaire associé à -1, G = Rw est
w est fermée =⇒ exacte. stable donc son orthogonal H l’est aussi, la restriction de f à H est une isométrie
sans vecteur invariant, c’est donc une rotation du plan, suivant une base adaptée
 de f est de la forme :  
la matrice  
8.2 Intégrale curviligne cos(θ ) − sin(θ ) 0 cos(θ ) − sin(θ ) 0 1 0 0
M=  sin(θ ) cos(θ ) 0  =  sin(θ ) cos(θ ) 0   0 1 0 ,
Définition 15 : 0 0 −1 0 0 1 0 0 −1
Soient γ une courbe paramétrée, orientée par le choix d’une paramétrisation c’est une composition commutative d’une rotation autour d’un axe et d’une
ϕ : I = [a, b] → U, t → ϕ (t) de classe C1 et w : U → R une forme différentielle. symétrie autour du plan orthogonal à cet axe.
On appelle intégrale curviligne de w le long de γ : l’intégrale Axe orienté et angle d’une rotation
Soit r une rotation de l’espace euclidien E orienté de dimension 3, ∆ son axe orienté
Z Z b
par le choix d’un vecteur unitaire directeur k et (i, j) une base orthonormale du plan
w= w(ϕ (t)).ϕ 0(t)dt
γ a orthogonal à ∆ telle que β = (i, j, k) forme une BON directe de E, on sait qu’il existe
θ tel que :  
Il est aussi appelé la circulation du champs ~A associé à w le long de γ . cos(θ ) − sin(θ ) 0
Z Z b M at β r = Rθ =  sin(θ ) cos(θ ) 0 . Si on change l’orientation de l’espace et
~A = hA(ϕ (t)), ϕ 0(t)idt 0 0 1
γ a on garde celle de ∆ comme ça en fonction de β une base qui sera orthonomale directe
est par exemple ( j, i, k) la matrice se transforme en R−θ , et si on garde l’orientation de
Remarque 10 : E et on change celle de ∆ (par le choix de −k) et à ce moment là on va considérer la
Z BON directe (j,i,-k), la matrice se transforme aussi en R−θ .
1. Si on change l’orientation de γ alors w change en son opposé. Donc θ dépend en même temps et de l’orientation de l’espace et de l’orientation de
γ l’axe, et on se fixe une orientation de l’espace et de l’axe alors θ est unique et à ce
Z
moment là on note r = rk,θ qui s’appellera, dans l’espace orienté E la rotation d’axe
2. Si w = d f est exacte alors : w = f (b) − f (a), donc si γ est fermée alors dirigé par k et d’angle orienté θ ∈ [−π , π ].
Z γ

w=0
γ Détermination pratique :
Z On oriente l’axe par le choix d’un vecteur unitaire k, l’angle est défini par :
xdy − ydx
Exemple : Calculons 2 2
où γ est le cercle unité orienté positivement.
γ x +y tr(f) − 1
Rep : γ = ϕ (I) où ϕ : [0, 2π ] → R ,t → (cos(t), sin(t)), d’où
2 θ = + − arccos( )
2
Z Z 2π
xdy − ydx et θ est du signe de [x, r(x), k], ∀x non colinéaire à k.
= dt = 2π
γ x2 + y2 0 Si x est un vecteur unitaire orthogonal à k, alors on a exactement :
Formule de Green-Riemann :
Soit U un domaine compact lisse de R2 et ω = f · dx + g · dy une forme différentielle sin(θ ) = [x, r(x), k]
sur R2 . Alors, la formule de Stokes s’écrit :
Z Z ZZ   Exercice 14 Déterminer toutes les droites et plans stables par une rotation d’axe dirigé
∂g ∂ f par le vecteur unitaire ω et d’angle non nul θ .
ω= [ f · dx + g · dy] = − dx dy
∂U ∂U U ∂x ∂y
En particuler la surface de U est donnée par :
Z Z Z
1
S(U) = xdy = −ydx = (xdy − ydx)
∂U ∂U ∂U 2 5

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