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Le document traite des incapacités juridiques, en distinguant celles des mineurs non émancipés et des majeurs incapables. Les mineurs sont soumis à l'autorité parentale avec des limitations dans l'exercice de leurs droits, tandis que les majeurs incapables peuvent être protégés par des mesures comme la tutelle ou la curatelle en raison de leur incapacité mentale ou physique. La conclusion souligne l'importance de trouver un équilibre entre protection et respect de la dignité des personnes incapables.

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Le document traite des incapacités juridiques, en distinguant celles des mineurs non émancipés et des majeurs incapables. Les mineurs sont soumis à l'autorité parentale avec des limitations dans l'exercice de leurs droits, tandis que les majeurs incapables peuvent être protégés par des mesures comme la tutelle ou la curatelle en raison de leur incapacité mentale ou physique. La conclusion souligne l'importance de trouver un équilibre entre protection et respect de la dignité des personnes incapables.

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TRAVAUX DIRIGÉS : INITIATION À LA RÉDACTION D’UN RAPPORT DE

RECHERCHE

Sujet : Les incapacités

SOMMAIRE

I- LES INCAPACITÉS DU MINEUR NON ÉMANCIPÉ

A-Les principes qui interprètent les incapacités du mineur non émancipé

B- Les exceptions

C- Les effets applicables aux incapacités du mineur non émancipé

II-LES MAJEURS INCAPABLES

A-Les principes des majeurs incapables

B- Les exceptions aux principes

C- Les effets

CONCLUSION

INTRODUCTION :
L’incapacité désignent généralement l’ensembles des situations où une
personne voit sa capacité juridique limitée d’une manière ou d’une autre, elles
représentent des limitations ou restrictions imposées à la capacité d’une
personne à exercer certains droits et obligations. Ces restrictions visent à
protéger les individus qui, en raison de leur âge, de leur santé mentale ou
d’autres circonstances, pourraient être vulnérables dans certains situations
juridique. C’est dans ce sens que notre sujet s’intitule : Les incapacités.
Ce sujet revêt un intérêt social dans la mesure où il a pour but d’apporter une
protection aux personnes vulnérables susceptibles de mettre en danger leur
patrimoine, et parfois elles mêmes.
Le problème qui nous ait soumis est le suivant : Que regorge la notion
d’incapacité ?
Pour répondre à cette interrogation, il y’a lieu de montrer dans un premier
temps les incapacités du mineur non émancipé (I) et dans un second temps
ceux des majeurs incapables (II).

I- LES INCAPACITÉS DU MINEUR NON ÉMANCIPÉ


En droit civil, le mineur non émancipé est celui qui n’a pas encore atteint l’âge
de 18 ans révolus et affranchis de l’autorité parental. Il peut avoir des
incapacités légales, notamment l’incapacité de conclure des contrats légaux, de
voter ou de prendre certaines décisions juridique sans le consentement de
leurs parents ou tuteurs légaux. Leurs droits et responsabilités sont souvent
limités en fonction de leur âge et de la législation légale. C’est ainsi que nous
allons voir en premier lieu les principes qui interprètent les incapacités du
mineur non émancipé (A) en second lieu les exceptions (B) et en troisième lieu
les effets applicables ( C).

A-Les principes qui interprètent les incapacités du mineur non émancipé :


Un mineur non émancipé est légalement sous l’autorité de ses parents ou
tuteurs. Les principes incluent la protection, l’éducation, et le bien-être de
l’enfant conformément à la loi. Les parents ont la responsabilité légale de
prendre des décisions en son nom jusqu’à sa majorité. Cependant, qu’en est-il
des exceptions aux principes ?
B-Les exceptions :
Les incapacités du mineur non émancipé varient selon les législations, mais
généralement, certaines exceptions permettent au mineur d’accomplir certains
actes. Par exemple, un mineur peut être autorisé à travailler sous certaines
conditions, à percevoir un salaire, ou à contracter des actes usuels avec
l’autorisation de ses parents ou tuteurs légaux. Cependant, les détails précis
dépendent des lois spécifiques du lieu en question.

C- Les effets applicables au mineur non émancipé :


Les effets applicables au mineur non émancipé dépendent du contexte
juridique et de la législation en vigueur dans le pays ou la juridiction concernée.
En général, un mineur non émancipé est sous l’autorité parentale et bénéficie
de protections légales spécifiques. Cela peut inclure des restrictions en matière
de travail, des limitations dans la conclusion de contrats, et d’autres droits et
responsabilités spécifiques liés à l’âge.

De ce qui précède, nous pouvons retenir dans la première partie que le mineur
non émancipé qui à cause de son âge et de sa législation légale voit souvent ces
droits, ainsi que ces responsabilités limités.
Toute fois, que peut-on dire sur les majeurs incapables ?

II-LES MAJEURS INCAPABLES :


‘’Les majeurs incapables’’ font référence aux adultes jugés incapables
d’assumer certaines responsabilités légales en raison d’une incapacité mentale
ou physique. Cela peut entraîner la nomination d’un tuteur ou d’un curateur
pour les protéger et prendre des décisions en leur nom. Face à cela, nous allons
voir d’abord les principes liés aux majeurs incapables (A) ensuite les exceptions
relatives aux principes (B) et enfin les effets (C).

A-Les principes liés aux majeurs incapables :


Les principes liés aux majeurs incapables varient selon les législations, mais
généralement, ils incluent la protection des droits des personnes qui, en raison
d’une incapacité mentale ou physique, ne peuvent prendre des décisions
éclairées. Cela peut impliquer la nomination d’un tuteur ou d’un curateur légal
pour prendre des décisions en leur nom, tout en cherchant à préserver leur
autonomie dans la mesure du possible. Les lois concernant les majeurs
incapables visent souvent à assurer leur bien-être, à éviter l’exploitation et à
garantir un processus équitable dans la prise de décisions juridiques en leur
nom.

B- Les exceptions relatives aux principes :


Les exceptions aux incapacités des majeurs incapables peuvent varier en
fonction des juridictions, mais certaines situations courantes incluent :

1. **Consentement informé :** Dans certains cas, même si une personne


est considérée comme incapable dans certains domaines, elle peut être
autorisée à donner un consentement éclairé pour des décisions
spécifiques, notamment en matière médicale.

2. **Reconnaissance partielle de capacité :** Certains systèmes juridiques


reconnaissent que la capacité peut être spécifique à certaines actions ou
décisions. Ainsi, une personne peut être considérée comme incapable
dans certains domaines, mais capable dans d’autres.

3. **Décisions médicales d’urgence :** En cas d’urgence médicale, il peut


être nécessaire de prendre des décisions rapidement pour sauvegarder
la vie ou la santé d’une personne, même si elle est généralement
considérée comme incapable.
4. **Révision régulière de l’incapacité :** Les lois peuvent prévoir des
mécanismes permettant de réévaluer périodiquement la capacité d’une
personne, avec la possibilité de modifier son statut d’incapacité en
fonction de son évolution.
Il est important de noter que ces exceptions dépendent largement des lois
spécifiques de chaque juridiction et peuvent varier en fonction du contexte et
de la nature de l’incapacité. Il est recommandé de consulter les lois locales
pour obtenir des informations précises.

C- Les effets :
Pour les majeurs incapables, souvent en raison d’une incapacité mentale ou
physique sévère, les effets sont également régis par le droit civil et les lois
spécifiques à chaque juridiction. Dans de nombreux systèmes juridiques, un
majeur incapable peut être soumis à une mesure de protection juridique, telle
qu’une tutelle ou une curatelle.

1. **Tutelle :** Un tuteur est désigné pour prendre des décisions au nom
du majeur incapable. Ces décisions peuvent inclure des aspects
financiers, médicaux et personnels.

2. **Curatelle :** Si le majeur incapable conserve certains droits, une


curatelle peut être établie, limitant l’incapacité aux domaines spécifiques
où le majeur a besoin d’assistance.

3. **Conseil de famille ou autorité judiciaire :** Dans certaines


circonstances, un conseil de famille ou une autorité judiciaire peut être
impliqué dans la prise de décisions importantes pour le majeur
incapable.

Les effets précis dépendent des détails spécifiques de la législation locale et des
circonstances individuelles. Les mesures de protection sont généralement
conçues pour assurer le bien-être et les intérêts du majeur incapable tout en
respectant autant que possible sa dignité et son autonomie.

CONCLUSION :
En conclusion, la notion des incapacités met en lumière les mécanismes
juridiques entourant la capacité des individus à prendre des décisions
autonomes. Pour les mineurs non émancipés, cela implique une incapacité
générale, soumise à l’autorité de représentants légaux. En revanche, pour les
majeurs incapables, des mesures de protection telles que la tutelle ou la
curatelle sont mises en place, cherchant à équilibrer la protection des intérêts
de la personne incapable avec le respect de sa dignité et de son autonomie. Les
détails spécifiques varient en fonction des lois et des régulations de chaque
juridiction, reflétant la complexité et la nuance nécessaires pour aborder les
questions d’incapacité de manière juste et éthique.

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