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VHNP1 1

Ce document est un recueil d'exercices et d'examens corrigés destiné aux étudiants des Classes Préparatoires aux Grandes Écoles de l'IMSP. Il vise à renforcer l'acquisition de notions mathématiques à travers une manipulation pratique des concepts, en proposant des exercices variés pour l'auto-évaluation. L'ouvrage est conçu pour répondre aux besoins des utilisateurs et encourage les retours pour les futures éditions.

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Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
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CPGE Imsp

Clas es préparatoires aux Grandes Ecoles Institut de Mathématiques et des Sciences Physique

VHNP
Viser le Haut Niveau

1
en Prépa

1
.P
.N

Recueil d’exercices et examens corrigés


H
V.

DOCTORAT
MASTER
LICENCE
C ONCOURS
G RANDES E COLES

5 Edition
Préface

Le présent ouvrage est conçu à l’intention des étudiants de la première année des Classes Préparatoires
aux Grandes Ecoles de l’IMSP en particulier mais aussi aux étudiants du premier cycle universitaire
scientifique en général.

L’acquisition de nouvelles notions mathématiques ne saurait par ailleurs être complète sans une réelle
manipulation de ces nouveaux concepts de la part de l’étudiant. C’est pourquoi, cet ouvrage conçu et
réalisé par le Cadre de Concertation des Classes Préparatoire de l’IMSP, a le parti pris de proposer une
quantité importante d’exercices corrigés qui ne sont rien d’autre que les travaux dirigés, exercices clas-
siques et devoir des diverses Unités d’Enseignement du programme officiel.

1
.P
Ces exercices vont d’une application immédiate du cours à un approfondissement de certains résultats.
Ils sont un élément fondamental d’assimilation et d’appropriation du contenu du cours et permettrons
au lecteur d’acquérir de nouvelles techniques et stratégies de résolution de problème scientifique. Les
devoirs qui y figurent permettent au lecteur de s’auto-évaluer et de vérifier sa bonne compréhension du
.N
cours en se confrontant aux épreuves des années antérieures.

Rappelons à ce propos que chercher un exercice est en soit très formateur et que c’est justement
H

cette recherche qui fait progresser. En d’autres termes, il n’est guère souhaitable de se précipiter sur la
solution à la première difficulté.
V.

Enfin, nous espérons que cet ouvrage répondra au mieux à l’attente et aux besoins des utilisateurs.
Afin d’en améliorer les prochaines éditions, nous accueillerons avec reconnaissance les remarques,
les critiques, les suggestions et même les encouragements qu’ils voudront bien nous faire parvenir à
l’adresse :[email protected] et d’avance nous les en remercions.

Le 3CPI.

3CPI © IMSP/UAC 2018-2019


Remerciements

La palme de notre gratitude va à l’endroit :

F de tous nos enseignants pour la qualité irréprochable des cours qui nous sont dispensés et leur
disponibilité à répondre à toutes nos préoccupations ;

F de toutes l’équipe de rédaction de cet ouvrage pour tous les efforts qui y a été consentis ;

F de toutes l’équipes de relecture et de correction du présent document

1
.P
F des professeurs Carlos OGOUYANDJOU et Gabriel AVOCEVOU pour le suivi qu’ils nous ont ac-
cordé, au cours de la réalisation de l’ouvrage ;
.N
F des initiateurs de ce projet ;

F de tous nos lecteurs.


H
V.

3CPI © IMSP/UAC 2018-2019


L’ÉQUIPE DE RÉDACTION

Initiateur du projet :

? Hans ATACLE
? Florent KOUDOHODE
? Helmut SESSOU

Rédaction :

? Murielle AGBAHOLOU ? Hermione LAFIA

? Fawaz BOUKARI ? Mike ODJO

1
? Andy DEGBEGNI ? Yann OLOU

? Been HOUNKPATIN
.P ? Ange TOSSOU
.N
? Honorat KPATOUKPA ? Donatien YETO

Relecture et Mise en forme :


H

? Ange TOSSOU
V.

? David DOSSEH

Lecture et Validation :
? David DOSSEH

3CPI © IMSP/UAC 2018-2019


Table des matières

1 LOGIQUE ET THÉORIE DES ENSEMBLES 9


1.1 ÉNONCES DES TRAVAUX DIRIGES . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 11
1.2 SOLUTIONS DES TRAVAUX DIRIGÉS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 26
1.3 ÉNONCÉS DES DEVOIRS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 59
1.4 CORRIGÉS DES DEVOIRS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 67

2 MÉCANIQUE DU POINT 83

1
2.1 ÉNONCÉ DES TRAVAUX DIRIGÉS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 85
2.2 SOLUTIONS DES TRAVAUX DIRIGÉS
2.3 ÉNONCÉ DES DEVOIRS . . . . . .
2.4 CORRIGÉS DES DEVOIRS . . . . .
.
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.P
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96
111
126
.N
3 ANALYSE I 133
3.1 ÉNONCÉ DES TRAVAUX DIRIGÉS D’ANALYSE 1 . . . . . . . . . . . . . . . . . . 135
H

3.2 SOLUTIONS DES TRAVAUX DIRIGÉS D’ANALYSE I . . . . . . . . . . . . . . . . . 148


3.3 ÉNONCÉS DES DEVOIRS SURVEILLÉS D’ANALYSE 1 . . . . . . . . . . . . . . . . 182
3.4 CORRIGÉS DES DEVOIRS SURVEILLÉS D’ANALYSE 1 . . . . . . . . . . . . . . . . 193
V.

4 ÉLECTROCINÉTIQUE 217
4.1 ÉNONCÉ DES TRAVAUX DIRIGÉS D’ÉLECTROCINÉTIQUE . . . . . . . . . . . . . . 219
4.2 SOLUTIONS DES TRAVAUX DIRIGÉS D’ELECTROCINETIQUE . . . . . . . . . . . . 230
4.3 ÉNONCÉ DES DEVOIRS D’ÉLECTROCINÉTIQUE . . . . . . . . . . . . . . . . . . 250
4.4 SOLUTIONS DE DES DEVOIRS D’ÉLECTROCINÉTIQUE . . . . . . . . . . . . . . . 256

5 PROBABILITÉ I 261
5.1 ÉNONCÉ DES TRAVAUX DIRIGÉS DE PROBABILITÉ I . . . . . . . . . . . . . . . . 263
5.2 SOLUTIONS DES TRAVAUX DIRIGÉS DE PROBABILITÉ I . . . . . . . . . . . . . . 288
5.3 ÉNONCÉ DES DEVOIRS DE PROBABILITÉ I . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 338
5.4 SOLUTIONS DES DEVOIRS DE PROBABILITÉ I . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 345

6 STRUCTURE ALGÉBRIQUE 351


6.1 ÉNONCÉ DES TRAVAUX DIRIGÉS DE STRUCTURE ALGÉBRIQUE . . . . . . . . . . 353
6.2 SOLUTIONS DES TRAVAUX DIRIGÉS DE STURCTURE ALGÉBRIQUE . . . . . . . . . 369

5
6.3 ÉNONCÉ DES DEVOIR DES STRUCTURE ALGÉBRIQUE . . . . . . . . . . . . . . . 412
6.4 SOLUTIONS DES DEVOIRS DE STRUCTURE ALGÉGRIQUE . . . . . . . . . . . . . 416

7 ANALYSE II 425
7.1 ÉNONCÉ DES TRAVAUX DIRIGÉS D’ANALYSE 2 . . . . . . . . . . . . . . . . . . 427
7.2 SOLUTIONS DES TRAVEAUX DIRIGÉS D’ANALYSE 2 . . . . . . . . . . . . . . . . 440
7.3 ENONCES DES DEVOIRS D’ANALYSE 2 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 470
7.4 CORRIGÉS DES DEVOIRS D’ANALYSE 2 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 473

8 ARCHITECTURE DE L’ORDINATEUR ET LANGAGE C 477


8.1 ARCHITECTURE DE L’ORDINATEUR . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 477
8.1.1 ÉNONCÉS DES TRAVAUX DIRIGÉS D’ARCHITECTURE DE L’ORDINATEUR . . 479
8.1.2 SOLUTIONS DES TRAVAUX DIRIGÉS D’ARCHITECTURE DE L’ORDINATEUR . 498
8.1.3 ÉNONCÉS DES DEVOIRS D’ARCHITECTURE DE L’ORDINATEUR . . . . . . 506
8.1.4 SOLUTIONS DES DEVOIRS D’ARCHITECTURE DE L’ORDINATEUR . . . . . 509
8.2 LANGAGE C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 511

1
.P
8.2.1 ÉNONCÉS DES TRAVAUX DIRIGÉS DE LANGAGE C . . . . . . . . . . .
8.2.2 SOLUTIONS DES TRAVAUX DIRIGÉS DE LANGAGE C . . . . . . . . . .
8.2.3 ÉNONCÉS DES DEVOIRS DE LANGAGE C . . . . . . . . . . . . . . . .
. 511
. 512
. 521
.N
9 ELECTROMAGNETISME ET OPTIQUE GEOMETRIQUE 527
9.1 ELECTROMAGNETISME I . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 529
9.1.1 ENONCES DES TRAVAUX DIRIGES D’ELECTROMAGNESTISME I . . . . . . 529
H

9.1.2 CORRIGES DES TRAVAUX DIRIGES D’ELECTROMAGNESTISME I . . . . . . 534


9.1.3 ENONCES DES EXAMENS D’ELECTROMAGNESTISME I . . . . . . . . . . 545
V.

9.1.4 SOLUTION DES DEVOIRS D’ELECTROMAGNETISME . . . . . . . . . . . 550


9.2 OPTIQUE GEOMETRIQUE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 552
9.2.1 ENONCES DES TRAVAUX DIRIGES D’OPTIQUE GEOMETRIQUE . . . . . . 552
9.2.2 CORRIGES DES TRAVAUX DIRIGES D’OPTIQUE GEOMETRIQUE . . . . . . 565
9.2.3 ENONCES DES EXAMENS D’OPTIQUE GEOMETRIQUE . . . . . . . . . . 572
9.2.4 SOLUTION DES DEVOIRS D’OPTIQUE GEOMETRIQUE . . . . . . . . . . 577

10 ALGÈBRE LINÉAIRE 579


10.1 ÉNONCÉ DES TRAVAUX DIRIGÉS D’ALGÈBGRE LINÉAIRE . . . . . . . . . . . . . 581
10.2 SOLUTIONS DES TRAVEAUX DIRIGÉS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 591
10.3 ÉNONCÉ DES DEVOIRS D’ALGÈBRE LINÉAIRE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 610
10.4 LES CORRECTIONS DES DEVOIRS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 617

11 CHIMIE 635
11.1 ÉNONCÉ DES TRAVAUX DIRIGÉS DE CHIMIE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 637
11.2 SOLUTIONS DES TRAVAUX DIRIGÉS DE CHIMIE . . . . . . . . . . . . . . . . . . 642

3CPI © IMSP/UAC 2018-2019


11.3 ÉNONCÉ DES DEVOIRS DE CHIMIE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 643
11.4 CORRIGÉ DES DEVOIRS DE CHIMIE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 654

12 ANGLAIS SCIENTIFIQUE 659


12.1 ÉNONCES DES DEVOIRS D’ANGLAIS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 659
12.2 CORRIGÉ DES DEVOIRS D’ANGLAIS SCIENTIFIQUE . . . . . . . . . . . . . . . . 671

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Chapitre 1

LOGIQUE ET THÉORIE DES ENSEMBLES

sophique (ce dont il était parfaitement


conscient) et a donné lieu à maintes in-
terprétations et à maints débats.

Cantor a été confronté à la résistance

1
.P
de la part des mathématiciens de son
époque, en particulier Kronecker, Poin-
caré, bien qu’il connut et appréciat les
travaux de Cantor, avait de profondes
.N
réserves sur son maniement de l’infini en
tant que totalité achevée. Les accès de
dépressions récurrents du mathématicien,
H

de 1884 à la fin de sa vie, ont été par-


fois attribués à l’attitude hostile de cer-
V.

tains de ses contemporains, mais ces accès


Georg Ferdinand Ludwig Philipp Can- sont souvent à présent interprétés comme
tor (3 mars 1845, Saint-Pétersbourg - 6 des manifestations d’un probable trouble
janvier 1918, Halle) est un mathématicien bipolaire.
allemand, connu pour être le créateur
de la théorie des ensembles. Il établit En 1877, Cantor soumit son dernier
l’importance de la bijection entre les en- article au Journal de Crelle, dans le-
sembles, définit les ensembles infinis et quel il démontra qu’une surface est en
les ensembles bien ordonnés. Il prouva bijection avec une droite réelle. Kro-
également que les nombres réels sont ”plus necker, mathématicien réputé, fut en
nombreux” que les entiers naturels. En désaccord avec ce qui fondait les tra-
fait, le théorème de Cantor implique l’exis- vaux de Cantor en théorie des ensembles.
tence d’une ”infinité d’infinis”. Il définit Kronecker, percu aujourd’hui comme un
les nombres cardinaux, les nombres or- pionnier du constructivisme, ne pensait
dinaux et leur arithmétique. Le travail pas que l’on puisse envisager un en-
de Cantor est d’un grand intérêt philo- semble infini comme une entité : ”Dieu

9
a créé les nombres entiers ; le reste est mance notable, mais Cantor aurait préféré
l’oeuvre de l’homme”. Kronecker pen- avoir une chaire dans une université plus
sait également qu’une preuve d’existence prestigieuse, en particulier à Berlin oà u se
d’un objet mathématique satisfaisant à trouvait la meilleure université allemande.
certaines propriétés devait donner une Toutefois, Kronecker se trouvait à la tête
construction explicite d’un tel objet. du secteur de mathématiques à Berlin jus-
En 1879, Cantor obtint une chaire à l’uni- qu’à sa mort en 1891 et il ne souhaitait pas
versité de Halle. Atteindre le plus haut avoir Cantor comme collègue.
rang à l’age de 34 ans était une perfor-

1
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V.

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1.1 ÉNONCES DES TRAVAUX DIRIGES

Exercice 1 Corrigé et Claude ? Y a-t-il plusieurs possibi-


lités ?
1. Prouver que l’équivalence suivante est
toujours vraie : ( A⇒ B) ⇔ ( A ou B)
Exercice 3 Corrigé
2. Prouver que l’équivalence suivante est
toujours vraie : ( A ou ( B et C)) ⇔ ((
A ou B) et ( A ou C)) 1. Soient P , Q et R trois propositions.
3. Décrire les parties de R qui sont Ecrire la négation de chacune des pro-
définies par les propositions (vraies) positions suivantes.
suivantes : (a) P ∨(Q ∧ R)
1) (x > 0 et x < 1) ou x = 0
(b) P ∧(Q ∨ R)
2) x > 3 et x < 5 et x6 = 4
3) (x60 et x > 1) ou x = 4 (c) (P =⇒ qQ)∨ R

1
4) x > 0 ⇒ x > 2.
Indidication
1. Preuve par table de vérité.
.P (d) (P ⇐⇒ Q)=⇒R
2. Jean est blond et Julie est brune.
.N
Donner la valeur de vérité puis la
2. Preuve par table de vérité. négation de chacune des propositions
3. Utiliser les notions de réunion et d’in- suivantes :
tersection.
H

(a) Jean est brun ou Jean est blond


Exercice 2 Corrigé (b) Jean est roux et Julie est brune
V.

(c) Jean n’est pas blond ou Julie est


Trois frères Alfred, Bernard et Claude brune
ont des crayons de couleur différente bleu,
rouge et vert. De plus, les assertions sui- (d) Il n’est pas vrai que Julie n’est pas
vantes sont vraies : brune
1. Si le crayon d’Alfred est vert, alors le Indidication
crayon de Bernard est bleu ;
1. Utiliser les règles de distributivité de
2. Si le crayon d’Alfred est bleu, alors le
la conjonction et de la disjonction,
crayon de Bernard est rouge ;
celles de Morgan et les définitions de
3. Si le crayon de Bernard n’est pas vert, l’implication et de l’équivalence.
alors le crayon de Claude est bleu
2. Traduire les textes en langage
4. Si le crayon de Claude est rouge, mathématique.
alors le crayon d’Alfred est bleu. Que
peut-on conclure sur la couleur res-
Exercice 4 Corrigé
pective des crayons d’Alfred, Bernard

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On considère les deux (02) déclarations hommes adultes , 7 enfants non béninois
suivantes : de sexe masculin , 11 béninois dont 6 de
D1 : S’il s’agit que Portia aille à la plage sexe mascuulin , 12 enfants non béninois ,
pour que Roméo y aille, Yvon n’ira pas à la 2 femmes adultes non béninoises.
plage sans que Stecy y soit invitée. Combien y a-t-il de passagers dans
D2 : Si Yvon est à la plage, alors Stecy y l’avion ?
est invité ou, Portia y est mais pas Roméo.
Après avoir traduit ces deux déclarations Exercice 7 Corrigé
en expression booléenne, vérifier si elles
ont la même valeur. Pour cela on utilisera :
Soient P , Q et R trois propositions. Mon-
• p : Portia est à la plage
trer les équivalences suivantes.
• r : Roméo est à la plage
• v : Yvon est à la plage 1. [P ⇒ (Q ⇒ R)] ⇐⇒ [(P ∧ Q) ⇒ R ]
• s : Stecy est invitée 2. [ (P ∨ Q) ⇒ R ] ⇐⇒ [ (P ⇒ R) ∧ (Q
⇒ R) ]

1
Exercice 5 Corrigé 3. [ P ⇒ (Q ∧ R) ] ⇐⇒ [ (P ⇒ Q) ∧ (P

Jean était témoin d’un vol à mains


armées. Il court au commissariat de police
.P ⇒ R) ]
Indidication
Utiliser les règles de distributivité de la
.N
le plus proche pour faire une déposition. conjonction et de la disjonction, celles de
Sous l’état de choc il n’a pas pu garder de Morgan et la définition de l’implication.
la suite dans les idées et ses déclarations
H

sont confuses mais on a pu tirer les asser- Exercice 8 Corrigé


tions suivantes qui sont vraies :
V.

— Si le braqueur est barbu alors c’est un A l’aide de la méthode des tables de


sexagénaire vérité, dites si les formules suivantes sont
des tautologies.
— Le braqueur n’est pas barbu et n’était p ∨¬p (principe du tiers exclu)
pas venu à moto ou bien il est barbu ¬(p ∧¬p) (principe de non-contradiction)
et était à moto (p ∨ q) ⇒ (q ∨ p) (commutativité de ∨)
p ⇒ (q ⇒ p) (le vrai est impliqué par tout)
— Le braqueur était à moto ¬p ⇒(p⇒q) (le faux implique tout)
Est-il correct de conclure suite à ses (¬p ⇒p) ⇒ p (preuve par l’absurde)
informations que le braqueur est un ((¬p ⇒ q) ∧ (¬p ⇒ ¬q)) ⇒ p (preuve par
sexagénaire ? l’absurde)
((p ⇒q) ∧ (q ⇒ r) ⇒(p ⇒ r) (transitivité
Exercice 6 Corrigé de ⇒)

Dans un avion se trouvent : 9 enfants


Exercice 9 Corrigé
de sexe masculin , 5 enfants béninois , 9

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1. Soient les quatre assertions sui- (c) . . . x ∈ R, (2x-1)3 -8x3 +6x2 -6x =
vantes : -1
(a) ∃x ∈ R ∀y ∈ R x + y > 0 ; Exercice 11 Corrigé
(b) ∀x ∈ R ∃y ∈ R x + y > 0 ;
1. Ecrire la négation des propositions
(c) ∀x ∈ R ∀y ∈ R x + y > 0 ; suivantes :
(d) ∃x ∈ R ∀y ∈ R y 2 > x . (a) Toutes les voitures rapides sont
Les assertions a, b, c, d sont-elles rouges ;
vraies ou fausses ? (b) il existe un mouton écossais dont
Donner leur négation. au moins un cêoté est noir ;
(c) Pour tout  > 0, il existe q ∈ Q∗+
2. Nier les assertions suivantes : tel que 0 < q <  ;
(a) tout triangle rectangle possède un (d) Pour tout x ∈ R, on a x2 < 0.
angle droit ; 2. Soit P, Q, R des propositions. Dans

1
chacun des cas suivants, les propo-
(b) dans toutes les écuries, tous les
chevaux sont noirs ;
(c) pour tout entier x, il existe un en-
.P sitions citées sont-elles la négation
l’une de l’autre ?
(a) (P et Q) ; (non P et non Q) ;
.N
tier y tel que, pour tout entier z,
la relation z < x implique le rela- (b) (P ⇒ Q) ; (non Q ⇒ non P) ;
tion z < x + 1 ; (c) (P ou Q) ; (P et Q).
H

(d) ∀ > 0∃α > 0(|x − 7/5| < α ⇒ 3. Soit a, b, c des réels. Ecrire la négation
|5x − 7| < ) des propositions suivantes :
(a) a ≤ −2 ou a ≥ 3 ;
V.

Exercice 10 Corrigé (b) a ≤ 5 et a > −1 ;


(c) a ≤ 5 ou 3 > c ;
1. Dans chacun des cas, donner la valeur
de vérité de la proposition puis expri- Exercice 12 Corrigé
mer sa négation.
2
Soient f , g deux fonctions de R dans R.
(a) ∃ x ∈ N, x > 7 Traduire en termes de quantificateurs les
(b) ∀ x ∈ N, ∃ y ∈ N, y > x2 expressions suivantes :
(c) ∃ x ∈ R, ∀ y ∈ R, y 2 > x
1. f est majorée ;
(d) ∀ x ∈ R, x ≥ 3 =⇒ x2 ≥ 6
2. Complèter si possible, avec ∀ ou ∃
2. f est bornée ;
pour obtenir une proposition vraie.
(a) . . . x ∈ R, x2 +2x+3 > 0 3. f est paire ;
2
(b) . . . x ∈ R, x -4x+3 ≤ 0

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4. f est impaire ; (b) Certains réels sont strictement
supérieurs à leur carré.
5. f ne s’annule jamais ; (c) Aucun entier n’est supérieur à
tous les autres.
6. f est périodique ; (d) Tous les réels ne sont pas des quo-
tients d’entiers.
7. f est croissante ; (e) Il existe un entier multiple de tous
les autres.
(f) Entre deux réels distincts, il existe
8. f est strictement décroissante ;
un rationnel.
(g) Etant donné trois réels, il y en a
9. f n’est pas la fonction nulle ;
au moins deux de même signe.
2. Peut-on intervertir les quantificateurs
10. f n’a jamais les mêmes valeurs en ” ∀n ∈ N ” et ” ∃m ∈ N” dans les
deux points distincts ;

1
propositions suivantes (justifier pro-

11. f atteint toutes les valeurs de N ;


.P prement votre réponse).
(a) ∀n ∈ N , ∃m ∈ N n ≥ m
.N
12. f est inférieure à g ; (b) ∀n ∈ N ; ∃m ∈ N n2 ≥ m :

13. f n’est pas inférieure à g. Exercice 15 Corrigé


H

1. Soit I un intervalle de R et f une fonc-


Exercice 13 Corrigé
V.

tion définie sur I. Exprimer à l’aide


de quantificateurs les propriétés sui-
Soient I un intervalle de R et f : I −→ R vantes :
une fonction définie sur I à valeurs rélles. •f est la fonction nulle.
Exprimer verbalement la signification des •f s’annule sur I.
propositions suivantes : •f est à valeurs positives.
1. ∃ λ ∈ R, ∀ x ∈ I, f (x) = λ •f est constante.
•f est strictement croissante sur I.
2. ∀ x ∈ I, f (x) = 0 ⇒ x = 0 •f prend des valeurs arbitrairement
3. ∀ (x, y) ∈ I 2 , x < y ⇒ f (x) ≤ f (y) grandes.
2. On définit l’opérateur logique ↑ par
Exercice 14 Corrigé
A ↑ B =¬(A∧B). Montrer qu’on peut
exprimer tous les opérateurs logiques
1. Ecrire à l’aide de quantificateurs les du cours (¬, ∧, ∨, ⇒, ⇔) en utilisant
propositions suivantes : uniquement ↑.
(a) Le carré de tout réel est positif.

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Exercice 16 Corrigé (d) Il existe x ∈ R+ tel que f (x) ≤ 0.

1. Soient I un intervalle de R et f :I→ R (e) Il existe x ∈ R tel que quel


une fonction définie sur I à valeurs que soit y ∈ R, si x < y alors
réelles. f (x) > f (y).
Exprimer à l’aide de quantificateurs
les propositions suivantes : On ne demande pas de démontrer
(a) la fonction f s’annule quoi que ce soit, juste d’écrire le
(b) la fonction f est la fonction nulle contraire d’un énoncé.
(c) f n’est pas une fonction constante Exercice 17 Corrigé
(d) f ne prend jamais deux fois la
même valeur 1. Soit J un intervalle de R et f : J →
(e) la fonction f présente un mini- R une fonction définie sur I à valeurs
mum réelles.

1
On considère l’assertion :
(f) f prend des valeurs arbitraire-
ment grandes
(g) f ne peut s’annuler qu’une seule
.P (P1 ) : ∀x ∈ I, ∀y ∈ I, ∃a ∈ I, (x ≤ y ≤
a ⇒ f(x) ≤ f(a)).
(a) Des assertions suivantes, identi-
.N
fois
fier celle(s) qui est (sont) logique-
2. Soit f : R → R. Indiquer la différence ment équivalente(s) à (P1 ) et le justi-
de sens entre les deux propositions fier. Pour celle(s) qui ne l’est (le sont)
H

proposées : pas, écrire la négation.


(a) ∀x ∈ R, ∃y ∈ R, y = f (x) et (A1 ) ∀y ∈ I, ∀x ∈ I, ∃a ∈ I, (x ≤ y ⇒ (
∃y ∈ R, ∀x ∈ R, y = f (x).
V.

y ≤ a ⇒ f(x) ≤ f(a))).
(b) ∀y ∈ R, ∃x ∈ R, y = f (x) et (A2 ) ∀x ∈ I, ∃a ∈ I, ∀y ∈ I, (x ≤ y ≤ a
∃x ∈ R, ∀y ∈ R, y = f (x) ⇒ f(x) ≤ f(a)).
(c) ∀x ∈ R, ∃M ∈ R, f (x) ≤ M et (A3 ) ∀y ∈ I, ∀xW∈ I, ∃a ∈ I, (f(x)>f(a)
∃M ∈ R, ∀x ∈ R, f (x) ≤ M ⇒ (x>y) (y>a))
3. Soit f une application de R dans R.
(b) Que signifie en langage courant
Nier, de la manière la plus précise pos-
l’assertion (P2 ) : ∀y ∈ I,f(x)>0 ⇒ x
sible, les énoncés qui suivent :
≤ 0. ?
(a) Pour tout x ∈ Rf (x) ≤ 1.
2. Traduire l’énoncé suivant en logique
des prédicats :
(b) L’application f est croissante. L’accusé n’a pu se rendre coupable
du crime que s’il était à New-York à
(c) L’application f est croissante et 18 heures le 1er janvier. Mais il a été
positive. établi à ce moment-là à Washington.
Donc il n’est pas coupable.

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On désignera par : c :l’accusé est cou- Indidication
pable du crime ; n :l’accusé est à New- Utiliser un raisonnement par l’absurde.
York à 18 heures le 1er janvier ; m :l’ac-
cusé est à Washington à 18 heures le Exercice 20 Corrigé
er
1 janvier.
Cet argument est-il valide ? Si- 1. Déterminer toutes les fonctions f :
non ( donc si c’est un enthymène) R → R telles que : ∀x ∈ R, f (x −
compléter son antécédant par l’impli- f (y)) = 2 − x − y.
cite de l’esprit qu’il contient pour ob- 2. Déterminer les fonctions f : R → R
tenir une tautologie. telle que : ∀x ∈ R, f (x) + xf (1 − x) =
1 + x.
Exercice 18 Corrigé 3. Montrer que toute fonction f : R →
R s’écrit de facon unique comme
la somme d’une fonction paire et
1. Soit n un entier, montrer que si n2 est d’une fonction impaire. Préciser cette

1
pair alors n est pair. décomposition si f (x) = x2x+1
2. Soit x un irrationnel positif. Montrer

que x est irrationnel.
.P Exercice 21 Corrigé
+x+1
.N
3. Montrer que 2014 ne peut pas s’écrire
comme la somme de deux carrés. 1. Soit (fn )n∈N une suite d’applications
de l’ensemble N dans lui-même. On
définit une application f de N dans
H

Indidication lui même en posant f (n) = fn (n) + 1.


1. Démontrer sa contraposée. Démontrer qu’il n’existe aucun p ∈ N
tel que f = fp .
V.

2. Utiliser un raisonnement par l’ab-


surde. 2. a. Soit p1 , p2 , ..., pr , r nombres pre-
miers. Montrer que l’entier N =
3. Utiliser aussi un raisonnement par p1 p2 ...pr + 1 n’est divisible par au-
l’absurde en remarquant que 2014 est cun des entiers pi . b. Utiliser la ques-
pair. tion précédente pour montrer par
l’absurde qu’il existe une infinité de
Exercice 19 Corrigé
nombres premiers.

1. Montrer que 2 est un nombre irra- Indidication
tionnel.
1. Raisonner par l’absurde.
2. On considère une famille finie d’en- 2. a. Raisonner par l’absurde.
sembles distincts deux à deux. b. Raisonner par contraposition.
Montrer que l’un au moins de ces en-
sembles ne contient aucun des autres.
Exercice 22 Corrigé

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1. Montrer que pour tout entier naturel On sait que pour tout entier n > 1, on a
2n+1 3n+1
n, un = 3 ∗ 5 +2 est divisible l’égalité
par 17. Xn X n
!2

2. Montrer que pour tout entier naturel k3 = k


k=1 k=1
n, un = 44n+2 − 3n+3 est divisible par .
11. Inversement soit (xk )k≥1 une suite de R∗+ .
3. On définit une suite (un ) par : u0 = 1, On suppose que pour tout entier n > 1, on
u1 = cos θ , et pour n > 2 : un = a l’égalité
!2
2u1 un−1 − un−2 . Xn X n
Calculer un , pour tout entier n x3k = xk
k=1 k=1
Montrer que pour tout entier k on a
Indidication xk = k.
1. et 2. Raisonner par récurrence. Indidication
Utiliser la récurrence.

1
3. Raisonner par récurrence forte.

Exercice 23 Corrigé
.P Exercice 25 Corrigé
.N
1. Montrer que pour tout entier n > 2,
Soit n un entier naturel. 1 1 1
un = 1 + + + · · · +
— Combien l’équation x+y = n possède- 2 3 n
n’est pas un entier.
H

t-elle de couples solutions (x, y) dans


N2 ? 2. Montrer que, pour tout n > 1,
s
V.

r

q
π
— Combien l’équation x + y + z = n 2 + 2 + · · · + 2 = 2 cos n+1
2
possède-t-elle de triplets solutions
(le nombre 2 apparaissant n fois sous
(x, y, z) dans N2 ?
la racine).
Indidication
— Généraliser au calcul du nombre de
1. Utiliser la récurrence en remarquant
(p + 1)-uplets solutions de x0 + x1 +
que chaque un s’écrit comme le quo-
... + xp = n.
tient d’un entier impair par un entier
Pour cette question, on donnera deux pair.
démonstrations, l’une qui utilise une 2. Utiliser la récurrence.
récurrence et l’autre qui s’appuie sur un
Exercice 26 Corrigé
calcul de dénombrement.
1. Démontrer les énoncés suivants par
récurrence (éventuellement forte) :
Exercice 24 Corrigé

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(a) Pour tout naturel n, on a 4. Démontrer par un raisonnement par
n
X l’absurde la proposition suivante :
2k = 2n+1 − 1
”Si n est le carré d’un nombre entier
k=0
non nul alors 2 n n’est pas le carré
(b) Pour tout naturel n, on a
n d’un nombre entier”.
X n(n + 1) √
k= 5. 2 est√ un nombre irrationnel
2
k=0 (écrire 2 sous forme d’une fraction
n
X n(n + 1)(2n + 1) irréductible pq puis discuter la parité
(c) k2 =
6 de p et q ).
k=0
n
X n(n + 1) 2
(d) k3 = ( ) Exercice 28 Corrigé
2
k=0

2. Démontrer à l’aide d’un raisonnement Le but de cet exercice est de démontrer


par récurrence la propriété suivante : par contraposition la propriété P suivante
P (n) : 10n − (−1)n est divisible par 11 pour n ≥ 2 , n ∈ N :

1
P : Si l’entier ( n2 − 1) n’est pas divisible
3. (a) Partager un carré en 4 carrés, puis
en 6, 7, 8, 9 et 10 carrés. .P
par 8, alors l’entier n est pair.
1. Définir la contraposé d’une implica-
tion A ⇒ B, A et B représentant des
.N
(b) Peut-on partager un carré en 3 ou
assertions. Démontrer l’équivalence à
5 carrés ?
l’aide d’un tableau de vérité.
2. Ecrire la contraposée de la proposi-
H

(c) Démontrer à l’aide d’un raisonne- tion P .


ment par récurrence (de 3 en 3)
3. Démontrer qu’un entier impair n
que tout carré peut être partagé
V.

s’écrit sous la forme n = 4k + r avec


en n carrés, n ≥ 6.
k ∈ N et r ∈ {1, 3}.
Exercice 27 Corrigé 4. Prouver alors la contraposée.
5. A-t-on demontré la propriété de
En utilisant un raisonnement par l’ab- l’énoncé ?
surde, démontrer que :
1. La somme et le produit d’un nombre Exercice 29 Corrigé
rationnel (non nul pour x) et d’un
nombre irrationnel sont des nombres Soit X un ensemble. Pour f ∈ F (X, X),
irrationnels. on définit f 0 = id et par récurrence pour
n+1
2. La racine carré d’un nombre irration- n ∈ Nf = fn ◦ f.
nel positif est un nombre irrationnel. 1. Montrer que ∀n ∈ N f n+1 = f ◦ f n
3. Un rectangle a pour aire 170 m2 . Mon-
trer que sa longueur est supérieure à 2. Montrer que si f est bijective alors
13 m . ∀n ∈ N (f −1 )n = (f n )−1 .

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Indidication Indidication
Procéder par récurrence. Utiliser les règles de distributivité de la
conjonction et de la négation, et celles de
Morgan.
Exercice 30 Corrigé
Exercice 32 Corrigé

Soit la suite (xn )n∈N définie par x0 = 4 Soient A = {a, b, c}, B = {a, π} avec a,b,c
2
n −3
et xn+1 = 2x
xn +2 des réels distincts .
1. Montrer que : ∀n ∈ Nxn > 3. 1. Décrire les ensembles A\B, B\A, A 4
B, A × B, P(A) ∪ P(B) et P(A ∪ B)
2. Montrer que : ∀n ∈ Nxn+1 − 3 > 2. Que peux-tu dire des propositions
3 suivantes :
2 (xn − 3).

3. Montrer que : ∀n ∈ Nxn > ( 32 )n + 3. p : P(A ∪ B) ⊂ P(A) ∪ P(B)

1
4. La suite (xn )n∈N est-elle convergente ?
.P et q : P(A) ∪ P(B) ⊂ P(A ∪ B)
3. Montrer que l’ensemble C ci-dessous
n’est pas produit cartésien de deux
.N
Indidication parties de R.

1. Récurrence. C = {(a, b) ∈ R2 : a2 + b2 ≤ 1}

2. Étudier le signe de (xn+1 − 3) − 32 (xn − Indidication


H

3). 3. Raisonner par l’absurde.


Exercice 33 Corrigé
V.

Exercice 31 Corrigé
Soient E un ensemble et f une application
Soient A et B des sous-ensembles d’un de P(E) dans R telle que pour toutes
ensemble E. parties disjointes A et B de E,
Ecrire plus simplement les ensembles f(A ∪ B) = f(A) + f(B).
suivants :
1. Montrer que f(∅) = 0
1. A ∩ (A ∩ B)
2. Montrer que pour tous éléments A et
2. A ∪ (A ∩ B) ∩ B B de P(E),
3. (A ∩ B) ∪ (A ∩ B) ∪ (A ∩ B) f(A ∪ B) = f(A) + f(B) − f(A ∩ B).
4. (A ∩ B) ∪ (A ∩ B) ∪ (A ∩ B) 3. En déduire f(A ∪ B ∪ C) toutes
parties A,B et C de E.
5. (A ∪ B) ∩ (A ∩ B) ∩ (A ∩ B)
4. Que peux tu dire de f si E est fini ?
6. A ∩ B ∩ (A ∩ B) ∪ (A ∩ B) ∪ (A ∩ B) Indidication

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1. Remarquer que A ∪ φ = A. Soient (Ai )i∈I et (Bi )i∈I deux familles de
2. Remarquer que A ∪ B = (A\B) ∪ B parties d’un ensemble E.
et A = (A ∩ B) ∪ (A\B) = A. On suppose que pour tout indice i de I,
on a E = Ai ∪ Bi . Montrer que
3. Utiliser l’associativité de la réunion. [ [\
E = ( Ai ) ( Bi )
Exercice 34 Corrigé i∈I i∈I

Indidication
1. Que dire de deux sous-ensembles A Montrer la double inclusion.
et B de E tels que A ∪ B = A ∩ B ?
Exercice 37 Corrigé
2. Soient A, B, C trois ensembles.
Montrer que A ∪ B = A ∩ C ⇔ B ⊂ 1. Soient a et b deux réels tels que
A ⊂ C. a < b. Ecrire le plus simplement
3. Soient A, B, C trois ensembles. possible les ensembles
+∞ +∞
Montrer que [ 1 1 \ 1 1
[a − , b + ] et [a − , b + ]

1
(
A∪B ⊂A∩C n n n n
A∩B ⊂A∩C
⇒B⊂C

4. Soient A, B, C trois ensembles.


.P n=1 n=1
2. On définit la différence symétrique
de deux ensembles par
A 4 B = (A \ B) ∪ (B \ A).
.N
Montrer que
(A ∪ B) ∩ (B ∪ C) ∩ (C ∪ A) = Montrer que
(A ∩ B) ∪ (B ∩ C) ∪ (C ∩ A). A 4 B = (A ∪ B) \ (A ∩ B). Montrer
que (A 4 B = A ∩ B) ⇒ A = B = ∅.
H

Indidication
Exercice 38 Corrigé
1. Montrer que A = B.
V.

2. Montrer la double implication. Soient E et F deux ensembles, f : E → F .


3. Utiliser les règles de distributivité de Démontrer que :
la conjonction et de la disjonction ,et ∀A, B ∈ P (E)(A ⊂ B) ⇒ (f (A) ⊂ f (B)),
celles de d’absorption. ∀A, B ∈ P (E)f (A ∩ B) ⊂ f (A) ∩ f (B),
∀A, B ∈ P (E)f (A ∩ B) = f (A) ∩ f (B),
Exercice 35 Corrigé ∀A, B ∈ P (F )f −1 (A ∪ B) =
f −1 (A) ∪ f −1 (B),
Soient E et F deux ensembles. Quelle ∀A ∈ P (F )f −1 (F \ A) = E \ f −1 (A).
relation y-a-t-il : Exercice 39 Corrigé
1. Entre P (E ∪ F ) et P (E) ∪ P (F ) ?
2. Entre P (E ∩ F ) et P (E) ∩ P (F ) ? Montrer qu’une application f de R dans R
strictement monotone est injective.
3. Entre P (E × F ) et P (E) × P (F ) ? Indidication
Traduire le fait que f soit strictement
Exercice 36 Corrigé
monotone.

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Exercice 40 Corrigé Exercice 43 Corrigé

Soient E et F deux ensembles non vide et f Soit f une application de E dans F .


une application de E dans F. 1. Montrer que pour toute partie A de
Montrer que : E, f −1 (f (A)) ⊃ A.
1. f injective 2. Montrer que pour toute partie B de
⇐⇒ ∀A ∈ P(E), A = f(−1) (f(A)) F , f (f −1 (B)) = f (E) ∩ B.
2. f surjective ⇐⇒ ∀B ∈ P(F ), B = 3. Prouver que f est injective si et
f(f(−1) (B)) seulement si ∀A ⊂ E, f −1 (f (A)) = A.
3. f bijective ⇐⇒ ∀A ∈ P(E), f({A 4. Prouver que f est surjective si et
E) =
{F
f(A) seulement si ∀B ⊂ F ,
f (f −1 (B)) = B.
Indidication
Montrer les implications dans les deux Exercice 44 Corrigé
sens.

1
Exercice 41 Corrigé .P
Soient f un élément de F(E, F ) et g un
élément de F(F , G) (E, F , G des
ensembles non vides). Montrer que :
.N
Soient n et m des entiers naturels non
1. Si g ◦ f est surjective et g injective
nuls.
alors f est surjective.
Montrer que s’il existe une injection ϕ de
En = {1, · · · , n} dans Em = 2. Si g ◦ f est injective et f surjective
H

{1, · · · , m} alors nécéssairement n ≤ m alors g est injective.


Indidication Exercice 45 Corrigé
V.

Utiliser la récurrence.
Exercice 42 Corrigé Soient E, F deux ensembles et f une
application de E dans F .
Soient f : E → F et g : F → G deux 1. S’il existe une application g de F
applications. Montrer les implications dans E telle que g ◦ f = Id E alors f
suivantes : est injective.
2. S’il existe une application h de F
1. Si g ◦ f est surjective alors g est
dans E telle que f ◦ h = Id F alors f
surjective
est surjective.
2. Si g ◦ f est injective alors f est
3. S’il existe deux applications g et h de
injective
F dans E telles que g ◦ f = Id E et f
3. Si g ◦ f est surjective et g est ◦ h = Id F alors f est bijective et g =
injective, alors f est surjective h = f −1 .
4. Si g ◦ f est injective et f est
Exercice 46 Corrigé
surjective, alors g est injective

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Soient E un ensemble (non vide), A, B (a) Montrer la double implication.
des parties de E et f une application de E (b) Montrer l’égalité entre les
dans E applications
1. Montrer que f est injective si et 1A∩B : E 7→ R
seulement si f (A ∩ B) = f (A) ∩ (
f (B). 1 si x ∈ A ∩ B
x 7−→ 1A∩B (x) =
2. Montrer que f est bijective si et 0 sinon
seulement si f (Ā) = f (A). et
1A .1B : E 7→ R
Exercice 47 Corrigé x 7−→ 1A .1B (x) = 1A (x).1B (x).
(c) Montrer l’égalité entre les
Soit A une partie d’un ensemble E. applications
On lui associe l’application(1A , de E vers
1A : E 7→ R
1 si x ∈ A
{0, 1}, définie par 1A (x) = (
1 si x ∈

1
0 si x ∈
/A /A
x 7−→ 1A (x) = et
Montrer que A 7→ 1A est une bijection de
P (E) sur F (E, {0, 1})
.P 0 sinon
1 − 1A : E 7→ R
.N
Exercice 48 Corrigé x 7−→ 1 − 1A (x).
(d)
Soit A une partie d’un ensemble E . On (e) Remarquer que A ∪ B =
H

appelle fonction caractéristique (ou A ∪ (B \ A)etB == (B \ A) ∪ (A ∩ B).


indicatrice ) de la partie A dans E,
(f) Remarquer que
( 1A : E → R définie par :
l’application
V.

A4B = (A ∩ B) ∪ (B ∩ A).
1 si x ∈ A
1A (x) = .
0 sinon Exercice 49 Corrigé
Justifier que
On désigne par N* l’ensemble des entiers
(a) 1A ≤ 1B si et seulement siA ⊂ B.
naturels non nuls. Pour toute partie E de
Que peut- on dire des ensembles A et
B si 1A = 1B ? T n ∈ N*, on note λn (E) =
N* et tout
Card(E [[n, 2n]]) et on considère
(b) 1A∩B = 1A .1B . l’assertion P :(∃α ∈ R, ∀n ∈ N, λn (E)≤α).
(c) 1A = 1 − 1A oà u A est le Si pour une partie E de N*, l’assertion P
complémentaire de A dans E. est vraie alors on dit que E est une partie
lacunaire de N*.
(d) si A ∩ B = ∅ , 1AtB = 1A + 1B .
1. (a) Justifier que toute partie finie de
(e) ∀A, B ∈ P(E), 1AtB = 1A +1B −1A . 1B
N* est lacunaire.
2
(f) 1A4B = (1A − 1B ) (b) Donner un exemple de partie
Indidication infinie N* qui est lacunaire.

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(c) Démontrer que toute partie d’une On pose pour cela E1 = E \ g(F ),
partie lacunaire de N* est elle F1 = f (E1 ), E2 = g(F1 ) \ E1 , F2 = f (E2 ),
aussi lacunaire. E3 = g(F2 ) \ (E1 ∪ E2 ) etc. On définit
2. Soit E1 ,...,Em des parties lacunaires enfin A = ∪+∞ i=1 Ai et l’application h :

de N*. E → F par h|A = f et h|(E\A) = g −1 .


Vérifier que h est bien définie et bijective.
Tm
(a) Démontrer que k=1 Ek est
Exercice 52 Corrigé
lacunaire.
(b) Démontrer que m
S
k=1 Ek est Soit (ak )k ∈ N une suite de réels telle
lacunaire. X n
que : ak = n(n + 2).
Exercice 50 Corrigé k=0
1. Calcule les sommes suivantes :
9 2n 2n
1. Etablir l’assertion suivante :
X X X
1 s1 = ak , s2 = ak , s3 = ak .
∃ δ > 0, ∀x ∈ R, 0 < x < δ ⇒ e− δ < k=0 k=0 k=n+1

1
1
1+cosx .
2. Soit E l’ensemble des couples ( I,f )
formé d’un intervalle J de R et d’une
fonction réelle f définie sur I. On
.P
2. Déterminer a en fonction de n.
n

Exercice 53 Corrigé
.N
On considère la suite (un ) définie par :
définie une relation ≤ sur E par :
u0 =0 et ∀ n ∈ N, un+1 = un + n + 1.
(Q) : ( I,f ) ≤ ( J,g ) ⇔ ((I ⊂ J) n−1
(g|I = f )).
X
Calculer (uk+1 − uk ) et en déduire une
H

(a) Nier l’assertion (Q) définissant ≤ k=0


expression simple de un en fonction de n.
(Attention à ne pas traduire la
V.

négation de ≤ par >). Exercice 54 Corrigé


(b) Montrer que ≤ est une relation
d’ordre sur E. 1. Déterminer les deux réels a et b tels
pour tout x ∈ R - {0, −1},
(c) Cet ordre est-il total ? Sinon 1 a b
donner un contre-exemple. x(x+1) = x + x+1 .
2. Calculer
n
les sommes n
suivantes :
Exercice 51 Corrigé X 1 X k
a) , b) ln( ),
k(k + 1) k+1
k=1 k=1
n
Le but de ce dernier exercice (difficile !) X k
c) .
est de démontrer le théorème suivant (k + 1)!
k=2
(théorème de Cantor-Bernstein) : si E et F
sont deux ensembles tels qu’il existe une Exercice 55 Corrigé
application f : E → F et une application
g : F ⇒ E toutes deux injectives, alors il Écrire à l’aide de factoriel les expressions
existe une bijection de E vers F. suivantes :

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n
Y (b) En déduire An et Bn .
1. k
k=4 Exercice 58 Corrigé
Yn
2. k2
Pour tout x ∼
6= 0(mod2π), prouver que
k=1 x
2n
n sin(nx + ) 1
2 − .
X
Y cos(kx) =
3. k x
2sin( 2 ) 2
k=0
k=n+1
n
Y Exercice 59 Corrigé
4. (2k + 1)
k=1 n
X
Soit x un réel. On note Pn (x) = xk .
Exercice 56 Corrigé k=0
1. Simplifier l’expression de Pn (x) puis
Soit un entier n > 2. Calculer les sommes montrer que pour tout
n+1 n
x 6= 1, Pn0 (x) = nx −(n+1)x +1

1
doubles (1−x)2 .
suivantes : 1)

j−1
n X
i
X8 X5
2 j
i 3 , 2)
i=1 j=1
Xn X i
2j , 3)
i=1 j=0
.P
2. En déduire des expressions simples
des sommes
Xn
k
k2 et
Xn
k(−1)k
2k
.
.N
X X X
, 4) 2i+j , 5) ij. k=0 k=0

j=2 i=1
j 16i6j6n 16i<j6n
Exercice 60 Corrigé
Exercice 57 Corrigé
H

Soit R une relation binaire sur un


ensemble E, réflexive et transitive. On
Soit n ∈ N∗
définit une relation S sur E par :
V.

1. Justifie que
1 n
∀k ∈ [|0, n|] , k+1
 1 n+1
 xSy ⇐⇒ (xRy etyRx)
k = n+1 k+1
2. Calculer les sommes suivantes : a) Montrer que S est une relation
n n−1
d’équivalence
   
k n k n
X X
(−1) , b) (−3) , c)
k k
k=0 k=1 Exercice 61 Corrigé
n   n  
X n X 1 n
k , d) .
k k+1 k Soit (G, ×) un groupe et H un sous
k=0 k=0
X n groupe de (G, ×) .
3. On pose An = et On définit une relation binaire R sur G
2k
062k6n par :
X  n 
Bn = . xRy ⇐⇒ x × y −1 ∈ H
2k + 1
062k+16n Montrer que R est une relation
(a) Donne une expression plus d’équivalence et en décrire les classes
simple de An + Bn et de An − Bn . d’équivalence .

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Exercice 62 Corrigé Exercice 66 Corrigé

Soit E un ensemble et f : E 7−→ R une


Deux éléments x et y d’un ensemble E
application injective.
muni d’une relation d’ordre ∠ sont
On définit sur E une relation binaire par :
comparables si l’on a x∠y ou y∠x.
xRy ⇐⇒ f (x) ≤ f (y) Quand tous les éléments sont
Montrer que R est une relation d’ordre. comparables, l’ordre est dit total ; sinon
on dit qu’il est partiel.
Exercice 63 Corrigé
1. Montrer que l’inclusion définit un
ordre partiel sur p(E), l’ensemble des
Soient A, B deux parties d’un ensemble E
parties de E.
ordonné par ≤ . On suppose que A et B
ont chacun un plus grand élément . 2. Montrer que la relation ≤ est un
ordre total sur I.
1. Qu’en est -il de A ∪ B
3. Montrer que, la relation x|y (si x

1
(a) lorsque l’ordre est total ?
divise y, x, y ∈ E ∗ ) est un ordre
(b) lorsque l’ordre n’est pas total ?
2. Donner un exemple dans l’ensemble
ordonnée (N∗ , |) .
.P partiel sur E.

Exercice 67 Corrigé
.N
Exercice 64 Corrigé
Soit E un ensemble. On note p(E)
Soient R et S deux relations d’ordre total l’ensemble des parties de E. Pour tout
H

sur E. A, B ∈ p(E) on note


A 4 B = (A − B) ∪ (B − A).
1. On définit la relation T sur E par :
V.

xT y ⇔ (xRy et xSy). 1. Montrer que, pour tout


Est-ce une relation d’ordre (total, A, B, C ∈ p(E), on a : (B − C ⊂ A et
partiel) ? C − D ⊂ A) ⇒ B − D ⊂ A
2. Même question en définissant : 2. Soit A ∈ p(E). Montrer que la
xU y ⇔ (xRy ou xSy). relation R définie sur p(E) par :
BRC ⇔ B 4 C ⊂ A ; est une relation
Exercice 65 Corrigé
d’équivalence.
Soient E et F deux ensembles ordonnés 3. Pour tout B ∈ p(E), préciser la classe
(l’ordre sur E étant total). Soit f : E → F , de B modulo R.
croissante.
Montrer que f est injective si et seulement Exercice 68 Corrigé
si elle est strictement croissante.
Montrer que le résultat n’est pas vrai si on 1. Sur N ∗ N∗ , on pose
ne suppose pas que E est totalement (m, n)R(p, q) ⇔ mq = np. Est-ce une
ordonné. relation d’équivalence ?

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2. Soit E un ensemble fini. On définit 2. Décrire la classe d’équivalence d’une
une relation R sur P (E) par : fonction donné f ∈ F(E, E).
ARB ⇔ card(A 4 B) est pair.
R est-elle une relation Exercice 71 Corrigé
d’équivalence ?
Exercice 69 Corrigé On considère la relation binaire T définie
sur ]0 ; +∞[ par :
Soit R une relation binaire sur un xT y ⇐⇒ x + ln(y) = y + ln(x) et
ensemble E, réflexive et transitive. l’application f :]0; +∞[→]0; +∞[ où ”exp”
x7→xexp(−x)
1. La relation T définie par : xT y ⇐⇒ désigne la fonction exponentielle
(xRy ou yRx) est-elle une relation népérienne.
d’équivalence ? Justifier votre
1. Montre que T est une relation
réponse
d’équivalence.
2. On définit une relation δ sur E par :
2. Soit a ∈ ]0 ; +∞[. Prouver que la

1
xδy ⇐⇒ (xRy et yRx).
Montrer que δ est une relation
d’équivalence.
3. Montrer que R permt de définir une
.P classe d’équivalence de a modulo T
est l’ensemble Cl(a) = f (−1) (f (a))
La notation f (−1) désigne l’image
.N
réciproque par f .
relation d’ordre sur les classes
d’équivalences de δ. Exercice 72 Corrigé
Exercice 70 Corrigé
H

Un ensemble ordonné (E, 4) est bien


On considère sur F(E, E) la relation ordonné (où 4 est un bon ordre) si toute
V.

binaire R définie par : partie non vide A de E admet un plus


f Rg ⇐⇒ ∃ ϕ ∈ S(E), f ◦ ϕ = ϕ ◦ g petit élément.
1. Montrer que R est une relation Prouver qu’un ensemble bien ordonné (E,
d’équivalence. 4) est totalement ordonné.

1.2 SOLUTIONS DES TRAVAUX DIRIGÉS

Exercice 1 Enoncé Les deux propositions (A ⇒ B) et


(A ou B) sont donc synonymes (ou
1. On forme les tableaux de vérité de équivalentes)
(A ⇒ B) et de (A ou B) :
2. On dresse un tableau de vérité dans
A B A A ⇒ B A ou B lequel apparaissent les huit cas pos-
V V F V V sibles concernant A, B, C :
V F F F F
F V V V V
F F V V V
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2
A B C B et C A ou B A ou C A ou (B et C) (A ou B) et (A ou C)
V V V V V V V V
V V F F V V V V
V F V F V V V V
V F F F V V V V
F V V V V V V V
F V F F V F F F
F F V F F V F F
F F F F F F F F

On constate bien que l’équivalence (A (d)


ou (B et C)) ⇔ ((A ou B) et (A ou C)) est
toujours vraie. q((P ⇐⇒ Q) ⇒ R) =q(q(P ⇐⇒ Q) ∨ R
3. a) [0, 1[ = (P ⇐⇒ Q)∧qR

1
b) ]3, 4[∪]4, 5[, ou encore ]3, 5[ \ {4} = (P ⇒ Q) ∧ (Q ⇒
c) {4}
d) ] − ∞, 0[∪[2, +∞[
.P = ((qP ∨ Q) ∧ (qQ
= ((P ⇒ Q) ∧ (Q ⇒
.N
q((P ⇐⇒ Q) ⇒ R) = (P ⇐⇒ Q)∧qR
Exercice 2 Enoncé
2. Donnons la valeur de vérité puis la
Exercice 3 Enoncé négation des propositions :
H

1. Ecrivons la négation de chacune des (a) : 1


Jean n’est pas brun et Jean n’est
V.

propositions :
(a) pas blond

q(P ∨ (Q ∨ R)) = (qP ) ∧ (q(Q ∧ R)) (b) : 0


Jean n’est pas roux ou Julie n’est
= (qP ) ∧ ((qQ) ∨ (qR)
pas brune
q(P ∨ (Q ∨ R)) = ((qP ) ∧ (qQ)) ∨ ((qP ) ∧ (qR)
(c) : 1
(b) Jean est blond et Julie n’est pas
q(P ∧ (Q ∨ R)) = (qP ) ∨ (q(Q ∨ R)) brune
= (qP ) ∨ ((qQ) ∧ (qR)) (d) : 1
= ((qP ) ∨ (qQ)) ∧ ((qP ) ∨ (qR))
Julie n’est pas brune
(c)
Exercice 4 Enoncé
q((P ⇒qQ) ∨ R) =q(P ⇒qQ) ∧ (qR)
= (q(qP ∨qQ))∧qR
Exercice 5 Enoncé
q((P ⇒qQ) ∨ R) = (P ∧ Q)∧qR

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Exercice 6 Enoncé c) (c) : ∀x ∈ R ∀y ∈ R x + y > 0 est
fausse, par exemple x = −1, y =
Exercice 7 Enoncé 0. La négation est ∃x ∈ R ∃y ∈
R x + y ≤ 0.
Montrons les équivalences suivantes :
d) (d) est vraie, on peut prendre x =
1. −1. La négation est : ∀x ∈ R ∃y ∈
P ⇒ ((Q ⇒ R)) ⇐⇒ (P ⇒ (qQ ∨ R)) R y 2 ≤ x.
⇐⇒qP ∨qQ ∨ R 2. a) ”Il existe un triangle rectangle qui
⇐⇒q(qP ∨qQ) ⇒ R n’a pas d’angle droit.” Bien sûr
cette dernière phrase est fausse !
P ⇒ ((Q ⇒ R)) ⇐⇒ (P ∧ Q) ⇒ R
b) ”Il existe une écurie dans laquelle
2. il y a (au moins) un cheval dont
((P ∧ Q) ⇒ R) ⇐⇒q(P ∨ Q) ∨ R la couleur n’est pas noire.”
⇐⇒ (qP ∧qQ) ∨ R c) Sachant que la proposition en

1
⇐⇒ (qP ∨ R) ∧ (qQ ∨ R) langage mathématique s’écrit
((P ∧ Q) ⇒ R) ⇐⇒ (P ⇒ R) ∧ (Q ⇒ R) .P ∀x ∈ Z ∃y ∈ Z ∀z ∈ Z (z < x ⇒ z < x+

la négation est
.N
3.
∃x ∈ Z ∀y ∈ Z ∃z ∈ Z (z < x et z ≥ x+
(P ⇒ (Q ∧ R)) ⇐⇒ (qP ∨ (Q ∧ R))
⇐⇒ (qP ∨ Q) ∧ (qP ∨ R) d) ∃ε > 0 ∀α > 0 (|x − 7/5| <
H

α et |5x − 7| ≥ ε).
(P ⇒ (Q ∨ R)) ⇐⇒ (P ⇒ Q) ∧ (P ⇒ R)
V.

Exercice 8 Enoncé Exercice 10 Enoncé


Exercice 9 Enoncé
1. Valeur de vérité et negation de la pro-
position
1. a) (a) est fausse. Car sa négation qui
est ∀x ∈ R ∃y ∈ R x + y ≤ 0 (a) : 1
est vraie. Etant donné x ∈ R il ∀ x ∈ N, x2 ≤ 7
existe toujours un y ∈ R tel que (b) : 1
x + y ≤ 0, par exemple on peut ∃ x ∈ N, ∀ y ∈ N, y ≤ x2
prendre y = −(x + 1) et alors
(c) : 1
x + y = x − x − 1 = −1 ≤ 0.
∀ x ∈ R, ∃ y ∈ R, y 2 ≤ x
b) (b) est vraie, pour un x donné, on
(d) : 1
peut prendre (par exemple) y =
∃ x ∈ R, x ≥ 3 et x2 < 6
−x + 1 et alors x + y = 1 > 0. La
négation de (b) est ∃x ∈ R ∀y ∈ 2. Réponses :
R x + y ≤ 0. (a) ∀ x ∈ R, x2 +2x+3 > 0

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(b) ∃ x ∈ R, x2 -4x+3 ≤ 0 • ∀x ∈ I, f (x) > 0.
(c) ∃ x ∈ R, (2x-1)3 -8x3 +6x2 -6x = • ∃k ∈ I, ∀x ∈ I, f (x) = k.
-1 • ∀x ∈ I, ∀y ∈ I, (x < y) ⇒
Exercice 11 Enoncé (f (x) < f (y)).
• ∀M ∈ R, ∃x ∈ I, f (x) ≥ M .
Exercice 12 Enoncé 2. Le non se définit sans difficulté :
eA =e(A ∧ A) = A ↑ A. Puis
1. ∃M ∈ R ∀x ∈ R f (x) ≤ M ; A∧B =e(A ↑ B) = (A ↑ B) ↑ (A ↑ B).
2. ∃M ∈ R ∃m ∈ R ∀x ∈ R m ≤ f (x) ≤ Ensuite, tout peut se définir à partir
M; de e et ∧, donc de ↑. On a
3. ∀x ∈ R f (x) = f (−x) ; A ∨ B =e(eA∧eB)
4. ∀x ∈ R f (x) = −f (−x) ; =eA ↑eB
5. ∀x ∈ R f (x) 6= 0 ; A ∨ B = (A ↑ A) ↑ (B ↑ B)

1
6. ∃a ∈ R∗ ∀x ∈ R f (x + a) = f (x) ; Puis
7. ∀(x, y) ∈ R2 (x ≤ y ⇒ f (x) ≤ f (y)) ;
2
8. ∀(x, y) ∈ R (x ≤ y ⇒ f (x) > f (y)) ;
.P A ⇒ B =eA ∨ B
= (eA ↑eA) ↑ (B ↑ B)
.N
9. ∃x ∈ R f (x) 6= 0 ; = ((A ↑ A) ↑ (A ↑ A)) ↑ (B ↑ B)
10. ∀(x, y) ∈ R2 (x 6= y ⇒ f (x) 6= f (y)) ; , et enfin
11. ∀n ∈ N ∃x ∈ R f (x) = n ;
H

12. ∀x ∈ R f (x) ≤ g(x) ; A ⇔ B = (A ⇒ B) ∧ (B ⇒ A)


13. ∃x ∈ R f (x) > g(x).
V.

= ((A ⇒ B) ↑ (B ⇒ A)) ↑ ((A ⇒ B) ↑ (B ⇒


= une superbe horreur de deux lignes de l
Exercice 14 Enoncé
(il n’y a qu’à remplacer chaque im-
plication par le résultat obtenu juste
Expressions verbales : avant).
1. f est une fonction constante sur I.
Exercice 17 Enoncé
2. f s’annule uniquement en 0.
3. f est croissante sur I. 1. • ∃x ∈ I, f (x) = 0
• ∀x ∈ I, f (x) = 0
Exercice 15 Enoncé
• ∃(x, y) ∈ I 2 , f (x) 6= f (y)
Exercice 16 Enoncé • ∀(x, y) ∈ I 2 , x 6= y ⇒ f (x) 6=
f (y)
1. • ∀x ∈ I, f (x) = 0. • ∃a ∈ I, ∀x ∈ I, f (x) ≥ f (a)
• ∃x ∈ I, f (x) = 0. • ∀M ∈ R, ∃x ∈ I, f (x) ≥ M

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• ∀(x, y) ∈ I 2 , f (x) = f (y) = 0 ⇒ Cela se décompose en :
x=y ”(pour tout couple de réels x1 et
2. a) La première phrase dit que x2 ) (x1 ≤ x2 implique f (x1 ) ≤
l’image par f d’un réel est un f (x2 ))”.
réel (c’est trivialement vrai). La
deuxième dit que f est constante. La négation de la première partie
b) La première phrase dit que f est :
prend toutes les valeurs réelles au ”(il existe un couple de réels
moins une fois (elle est surjec- (x1 , x2 ))” et la négation de la
tive). deuxième partie est :
La deuxième est fausse (elle
”(x1 ≤ x2 et f (x1 ) > f (x2 ))”.
prétend qu’il y a un x de R dont
l’image f (x) est égale à tous les
réels). Donc la négation de l’assertion
complète est :
c) La première phrase est triviale-

1
”Il existe x1 ∈ R et x2 ∈ R tels que
ment vraie (pour tout x de R, le
choix M = x convient).
La deuxième phrase dit que f est
.P x1 ≤ x2 et f (x1 ) > f (x2 )”.
c) La négation est :
.N
majorée sur R. ”l’application f n’est pas crois-
3. Dans ce corrigé, nous donnons une sante ou n’est pas positive”.
justification, ce qui n’était pas de-
mandé.
H

On a déjà traduit ”l’application


a) Cette assertion se décompose de f n’est pas croissante”, tradui-
la manière suivante : sons ”l’application f n’est pas po-
V.

(Pour tout x ∈ R) (f (x) ≤ 1). La sitive” :


négation de ”(Pour tout x ∈ R)” ”il existe x ∈ R, f (x) < 0”.
est ”Il existe x ∈ R” et la négation
de ”(f (x) ≤ 1)” est f (x) > 1.
Donc la négation de l’assertion
complète est :
Donc la négation de l’assertion
” Il existe x1 ∈ R et x2 ∈ R tels
complète est : ”Il existe x ∈
que x1 < x2 et f (x1 ) ≥ f (x2 ), ou
R, f (x) > 1”.
il existe x ∈ R, f (x) < 0”.
b) Rappelons comment se traduit
l’assertion ”L’application f est d) Cette assertion se décompose de
croissante” : la manière suivante :
”pour tout couple de réels ”(Il existe x ∈ R+ )(f (x) ≤ 0)”.
(x1 , x2 ), si
x1 ≤ x2 alors f (x1 ) ≤ f (x2 )”. La négation de la première partie
est :

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”(pour tout x ∈ R+ )”, et celle de (A1 ) 6≡ (P1 ). Donnons alors la
la seconde est : ”(f (x) > 0)”. négation de (A2 ).
(A¯2 ) ≡ ∃x ∈ I, ∀a ∈ I, ∃y ∈ I,
Donc la négation de l’assertion (x ≤ y ≤ a ⇒ f (x) ≤ f (a))
complète est : ”Pour tout x ∈
R+ , f (x) > 0”. ≡ ∃x ∈ I, ∀a ∈ I, ∃y ∈ I,
W
(x ≤ y ≤ a f (x) ≤ f (a))
e) Cette assertion se décompose de
la manière suivante : ≡V∃x ∈ I, ∀a ∈ I, ∃y ∈ I, (x ≤ y ≤
”(∃x ∈ R)(∀y ∈ R)(x < y ⇒ a f (x) ≤ f (a))
f (x) > f (y))”. ≡V∃x ∈ I, ∀a ∈ I, ∃y ∈ I, (x ≤ y ≤
a f (x) > f (a))
La négation de la première partie
est :
(A3 ) ≡ ∀y ∈ I, ∀x ∈W I, ∃a ∈ I,
”(∀x ∈ R)”, celle de la seconde est
(f(x)¿f(a) ⇒ (x¿y) (y¿a))
”(∃y ∈ R)”, et celle de la

1
≡ ∀x ∈ I,W∀y ∈ I, ∃a ∈ I, (f(x)¿f(a)
troisième est ”(x < y et f (x) ≤
f (y))”. .P ⇒ (x¿y) (y¿a))
≡ ∀x ∈ I, ∀y W ∈ I, ∃a ∈ W
I,
.N
Donc la négation de l’assertion (f (x) > f (a) (⇒ (x¿y)
complète est : ” ∀x ∈ R, ∃y ∈ R (y¿a)))
tels que x < y et f (x) ≤ f (y)”.
≡ ∀x ∈ VI, ∀y ∈ I,W ∃a ∈ I,
H

(((x ≤ y) (y ≤ a)) f(x) ≤


Exercice 18 Enoncé f(a))
V.

≡ ∀x ∈ I, W∀y ∈ I, ∃a ∈ I,
1. (a) Identifions justification à l’appui
((x ≤ y ≤ a) f(x) ≤ f(a))
l’assertion (les assertions) qui est
(sont) logiquement équivalente(s) à ≡ ∀x ∈ I, ∀y ∈ I, ∃a ∈ I, (x ≤ y ≤
(P1 ). a ⇒ f(x) ≤ f(a))
(A1 ) ≡ ∀y ∈ I, ∀x ∈ I, ∃a ∈ I, (x ≤ y ≤ (A1 ) ≡ (P1 ) .
a ⇒ f(x) ≤ f(a))
≡ ∀x ∈ I, ∀y ∈ I, ∃a ∈ I, (x ≤ y ≤
(b) Traduisons en langage courant
a ⇒ f(x) ≤ f(a))
l’assertion (P2 ) : ∀y ∈ I,f(x)¿0 ⇒ x
(A1 ) ≡ (P1 ) . ≤ 0.
En langage courant, l’assertion (P2 )
(A2 ) ≡ ∀x ∈ I, ∃a ∈ I, ∀y ∈ I, (x ≤ y ≤ signifie que si un élément de l’en-
a ⇒ f(x) ≤ f(a)) semble de départ (I) a une image
Puisque l’ordre des quantifica- strictement positive par f, alors cet
teurs de différentes natures im- élément est nécessairement négatif.
portent beaucoup on conclut que

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2. La traduction de l’énoncé en logique 1. Par l’absurde, on suppose 2 ration-
√ a
des prédicats
V donne : nel. Il s’écrit alors 2 = , avec a, b
((n ⇔ c) w) ⇒ c̄. b
dans N∗ , premiers entre eux.
Cet argument n’est pas valide puis- Ainsi a2 = 2b2 , donc a2 est pair, et il en
qu’il n’est pas satisfait dans l’état résulte que a est pair. Posons a = 2m
(n)≡Vrai, (c)≡Vrai,
V (w)≡Vrai. V avec m dans N∗ .
(((nV⇔ c)V w) ⇒ c̄) ≡ ((n ⇔ c) L’égalité a2 = 2b2 devient b2 = 2m2 .
((n w) w ) ⇒ c̄ ) Ainsi b2 est pair, donc b est pair (tout
comme a).
Exercice 19 Enoncé Mais c’est absurde, car on a
précisément supposé que a et b sont
1. Il revient au même de prouver que si premiers entre eux.
n est impair, alors n2 est impair. Et en 2. Notons A1 , A2 , ..., An cette famille
effet, si n est impair (donc si n s’écrit d’ensembles distincts deux à deux.
n = 2m + 1, avec m entier), alors On raisonne par l’absurde.

1
n2 = 4m2 + 4m + 1 = 2(2m2 + 2m) + 1 L’ensemble A1 contient donc l’un des
est impair.
2. La contraposée, qui dit : ”si y = x

est rationnel, alors y 2 = x est ration-
.P autres ensembles, noté Ak1 , de la fa-
mille.
De même, Ak1 contient l’un des autres
.N
nel”, est évidente. ensembles de la famille, noté Ak2 .
3. Montrons que 2014 ne peut pas En notant k0 = 1 et en itérant ce
s’écrire comme la somme de de deux procédé, on construit une famille in-
carrés
H

Raisonnons par l’absurde en suppo- finie d’indices k0 , k1 , ... tels que Ak0 ⊃
sant que 2014 peut s’écrire comme la Ak1 ⊃ Ak2 ⊃ ....
somme de deux carrés. Alors ∃ x, y Par construction, deux indices succes-
V.

éléments de R tels que x2 +y 2 = 2014


sifs quelconques dans cette liste sont
2014 est pair alors x2 +y 2 est pair.
Donc x et y ont même parité. toujours distincts, ce qui implique que
x
2
est pair ⇒ ∃ p ∈ N /x = 2p
les inclusions successives sont strictes.
⇒x
2
= 4p
2
Ainsi on construit une suite infinie
2 0 0
y est pair ⇒ ∃ p ∈ N

⇒y
2
= 4p
02
/y = 2p
d’ensembles distincts deux à deux ex-
2
x +y
2 2
= 2014 ⇒ 4p + 4p
02
= 2014 traits de la famille A1 , ..., An initiale,
2 02
⇒ 4(p + p
⇒ 4 | 2014
) = 2014
(absurde)
ce qui est absurde.
x impair ⇒ ∃ p ∈ N
0
/x = 2p + 1
0
Conclusion : l’un au moins des en-
y impair ⇒ ∃ p ∈ N /y = 2p + 1
2
x +y
2 2
= 2014 ⇒ (2p + 1) + (2p + 1)
0 2
= 2014
sembles A1 , ..., An ne contient aucun
2
⇒ 4p + 4p + 1 + 4p
2 0
02 0
+ 4p + 1 = 2014 des autres.
⇒ 4p + 4p + 4p 2 + 4p = 2012
0 0
⇒ 4p(p + 1) + 4p (p + 1) = 2012
0 0
⇒ (p(p + 1) + p (p + 1)) = 503 (absurde)

car le produit de deux entiers consécutifs est toujours pair donc p(p+1) et p’(p’+1) sont
Exercice 21 Enoncé
pairs donc leur somme est paire et est égale à 503. D’où l’absurdité.
Conclusion : 2014 ne peut pas s’écrire comme la somme de deux carrés.

1. Soit f une fonction solution du


Exercice 20 Enoncé
problème, s’il en existe.

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Alors, en particulier, pour tout x de aussi f (−x) = g(−x) + h(−x) =
R: g(x) − h(x).
f (x − f (0)) = 2 − x. g(x) + h(x) = f (x)
La système
Un changement de variable évident g(x) − h(x) = f (−x)
(changer x en x + f (0)) donne : ∀x ∈ donne : ∀x ∈ R, g(x) =
f (x) + f (−x)
R, f (x) = 2 − f (0) − x. et h(x) =
Ainsi, il existe λ dans R, tel que 2
f (x) − f (−x)
f (x) = λ − x pour tout x de R.
2
Réciproquement, pour une telle fonc- On a ainsi prouvé l’unicité de la
tion : solution si existence.

f (x − f (y)) = λ − (x − f (y)) - Synthèse : on reprend les ap-


= λ − (x − λ + y) plications g et h obtenues
précédemment.
f (x − f (y)) = 2λ − x − y.
Il est clair que g est paire, que h
La seule solution du problème est ob- est impaire, et que f = g + h.

1
tenue pour λ = 1, et c’est f : x 7−→
1 − x.
2. Soit f une fonction solution du
.P - Conclusion : toute fonction f :
R → R est de manière unique
somme d’une fonction paire g et
.N
problème (s’il en existe). d’une fonction impaire h, définies
Alors, en posant y = 1 − x, on a à partir de f par :
f (1 − y) + (1 − y)f (y) = 2 − y pour f (x) + f (−x)
∀x ∈ R, g(x) = et
H

tout réel y. 2
Ainsi yf (1−y)+(y −y 2 )f (y) = 2y −y 2 f (x) − f (−x)
h(x) =
donc 1 + y − f (y) + (y − y 2 )f (y) = 2
V.

Par exemple, si f (x) =


2y − y 2 . x+1
On obtient donc (1 − y + y 2 )f (y) = 1 − , on trouve g(x) =
x2 + x + 1
y + y 2 donc f (y) = 1 car 1 − y + y 2 6= 0. 1
Ainsi f est nécessairement la fonction et
x4 + x2 + 1
constante égale à 1. x3
Réciproquement, cette fonction f (x) = 4
x + x2 + 1
convient : c’est donc la seule solution
du problème.
Exercice 22 Enoncé
3. On se donne une application f : R →
R.
1. Par l’absurde, supposons qu’il existe
- Analyse : p ∈ N tel que f = fp . Deux appli-
On suppose que f peut s’écrire cations sont égales si et seulement si
f = g + h, avec g paire et h elles prennent les mêmes valeurs.
impaire. Ainsi pour tout x de
R, on a f (x) = g(x) + h(x) et ∀n ∈ N f (n) = fp (n).

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En particulier pour n = p, f (p) = 1. On effectue des calculs modulo 17 :
fp (p). D’autre part la définition de f
nous donne
un = 3.52n+1 + 23n+1
f (p) = fp (p) + 1. Nous obtenons
une contradiction car f (p) ne peut = 15.25n + 2.8n
prendre deux valeurs distinctes. En ≡ 15.8n + 2.8n (mod17)
conclusion, quelque soit p ∈ N, f 6= ≡ 17.8n (mod17)
fp . ≡ 0(mod17)
2. a) Montrons en fait la contraposée.
On peut également procéder par
S’il existe i tel que pi divise
récurrence. Tout d’abord u0 = 17.
N = p1 p2 · · · pr +1 (i est fixé) alors Supposons ensuite que
il existe k ∈ Z tel que N = kpi
un = 3.52n+1 + 23n+1 = 17p, oà u p est
donc
un entier naturel.
pi (k − p1 p2 · · · pi−1 pi+1 · · · pr ) = 1 Dans ces conditions :

1
soit pi q = 1
(avec q = k−p1 p2 · · · pi−1 pi+1 · · · pr
un nombre entier). Donc pi ∈ Z
.P un+1 = 3.52n+3 + 23n+4
= 25.3.52n+1 + 8.23n+1
.N
et 1/pi = q ∈ Z, alors pi vaut = 25(17p − 23n+1 ) + 8.23n+1
1 ou −1. Et donc pi n’est pas un
= 17(25p − 23n+1 ) = 17q
nombre premier.
Conclusion : par contraposition il On ainsi prouvé que pour tout entier
H

est vrai que N n’est divisible par n, un est divisible par 17.
aucun des pi . 2. - Par récurrence :
V.

b) Raisonnons par l’absurde : s’il Tout d’abord u0 = 42 − 33 = −11 est


n’existe qu’un nombre fini r de divisible par 11.
nombres premiers p1 , ..., pr alors Soit n dans N. On suppose qu’il existe
N = p1 p2 ...pr+1 est un nombre un entier p tel que un = 11p. Alors :
premier car divisible par aucun
nombre premier autre que lui
même (c’est le 1.). un+1 = 44n+6 − 3n+4 = 256 − 44n+2 − 3.3n+3
Mais N est strictement supérieur = 256(11p + 3n+3 ) − 3.3n+3
à tous les pi . Conclusion on a = 11(256p − 23.3n+3 ) = 11q
construit un nombre premier N
différent des pi , il y a donc au Ainsi un+1 est lui-même divisible par
moins r + 1 nombres premiers, ce 11.
qui est absurde. Cela prouve la propriété au rang n + 1
et achève la récurrence.
- En utilisant les congruences modulo
Exercice 23 Enoncé
11 :

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On utilise le fait que 256 = 253 + 3 ≡ D’après ce qui précède :
3(mod11). - Le nombre de solutions dans N2 de
1 n

x0 + x1 = n est n + 1 = n+1 = n+1
- Le nombre de solutions dans N3 de
n n
un = 16.256 .27.3 x0 + x1 + x2 = n est
n n
≡ 16.3 − 27.3 (mod11) 1 2
 n

(n + 1)(n + 2) = n+2 = n+2 .
≡ −11.3n (mod11) 2
On peut généraliser à tout entier p > 0 :
≡ 0(mod11) Le nombre de solutions dans Np de 
n
(Ep,n ) : x0 + x1 + ... + xp = n est n+p .
3. On montre que un = cos(nθ), par
Pour démontrer ce résultat, dont on sait
récurrence sur n.
qu’il est vrai si p = 1 ou p = 2 (et qui
D’après l’énoncé, la propriété est vraie est d’ailleurs évident si p = 0), on peut
pour les indices 0 et 1. procéder par récurrence sur p.
Supposons qu’elle le soit pour les in- Le passage du rang p au rang p + 1
dices n − 2 et n − 1, avec n > 2. Alors : s’obtient en fixant l’inconnue xp+1 dans

1
un = 2u1 un−1 − un−2
= 2cosθcos(n − 1)θ − cos(n − 2)θ
.P
{0, ..., n}, ce qui ramène à (Ep,k ) : x0 + x1 +
... + xp = k avec 0 ≤ k ≤ n.

p
Le nombre de solutions de (Ep,k ) est
k+p par hypothèse.
.N
= (cosnθ + cos(n − 2)θ) − cos(n − 2)θ Le nombre de solutions de (Ep+1,n ) est
= cosnθ donc :
n  n 
H

 
On a ainsi prouvé la propriété au rang
X p X p
=1+
n, ce qui achève la récurrence. k+p k+p
k=0 k=1
n 
V.

  
X p+1 p+1
Exercice 24 Enoncé =1+ −
k+1+p k+p
k=1
n+1  n 
Notons tout d’abord que l’équation x +
 X 
X p+1 p+1
y = n possède n+1 couples solutions (x, y) =1+ −
k+p k+p
k=2 k=1
(on donne à x une valeur comprise entre 0    
p+1 p+1
et n, et y vaut alors nécessairement n − x.) =1 + −
Pour trouver le nombre de triplets n + p + 1 p+1
 
(x, y, z) solutions de x + y + z = n, on p+1
=
peut fixer z à une valeur k quelconque de n+p+1
{0, ..., n}. L’équation devient alors x + y = Ce qui démontre la formule au rang p
n − k, qui possède n + 1 − k solutions. + 1 et achève la récurrence.
Le nombre de triplets de N3 solutions de
l’équation x + y + z = n est donc égal à : Exercice 25 Enoncé
1
(n + 1) + n + (n − 1) + ... + 1 = (n +
2
1)(n + 2). On a bien x1 = 1 car

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!2
1
X 1
X donc un entier n > 2, et on suppose
x2k = xk ⇒ (x21 = x22 ) ⇒ que la propriété P (n) est vraie pour
k=1 k=1 tous les entiers k de k = 2 à k = n − 1.
(x1 = 1) (rappel :x1 > 0) Il s’agit donc de montrer que un s’écrit
On se donne maintenant un entier n ≥ comme le quotient d’un entier impair
1, et on suppose que l’égalité xk = k est par un entier pair.
vraie pour tout entier k de {1, ..., n} : il suf-
- Supposons que n soit impair. P (n−1)
fit donc de prouver l’égalité xn+1 = n + 1.
n+1 n+1
!2 est vraie : il existe deux entiers a et b
X X 2a + 1
Par hypothèse, on a x3k = xk tels que un−1 = .
2b
k=1 k=1 2a + 1
n
!2 Ainsi un = + 1/n =
X 2b
donc : x3n+1 +s umnk=1 = xn+1 + xk 2(an + b) + n
k=1 (quotient d’un entier
2bn
En utilisant l’hypothèse de récurrence impair par un entier pair.)
cette égalité s’écrit aussi : - Supposons que n soit pair. Posons
n n
!2

1
X X n = 2m.
x3n+1 + = xn+1 + k

x3n+1 +
n
k=1
c’est-à -dire :
2
(n + 1) 2

= xn+1 +
n(n +
k=1

1)
2
.POn remarque que : un = 1+1/3+1/5+
1
2
1 1
... + 1(2m − 1) + (1 + + + ... + ).
2 3
1
3
.N
4 2 Après réduction au même dénominateur,
1
Après développement, on obtient la somme 1 + 1/3 + ... + peut
x3n+1 − x2n+1 − n(n + 1)xn+1 = 0. 2m − 1
p
Cette expression se factorise en s’écrire oà u p et q sont deux
H

2q + 1
xn+1 (xn+1 + n)(xn+1 − n − 1) = 0. Sa- entiers.
chant que xn+1 > 0, il vient xn+1 = n + 1, D’autre part, l’hypothèse de
V.

ce qui prouve la propriété au rang n + 1 et récurrence montre que um = 1 +


achève la récurrence. 1/2 + 1/3 + ... + 1/m peut s’écrire
2r + 1
Exercice 26 Enoncé um = , oà u r et s sont deux
2s
entiers.
3 11 On obtient donc :
1. On constate que u2 = , u3 = , u4 =
2 6 p 2r + 1
25 un = +
, 2q + 1 2s
12 2ps + (2r + 1)(2q + 1)
137 = .
u5 = etc. 2s(2q + 1)
60
Il semble donc que chaque un s’écrire Ainsi un est encore le quotient d’un
comme le quotient d’un entier impair entier impair par un entier pair.
par un entier pair (ce qui implique Conclusion : pour tout entier n ≥ 2,
que lui même n’est pas entier !). un n’est pas un entier.
On va démontrer cette propriété P (n) 2. Notons un l’expression qu’il s’agit
par récurrence forte. On se donne ici de calculer. On procède par

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récurrence. 2. On procède de même par récurrence :
La propriété est vraie si n = 1 car soit An l’assertion (f −1 )n = (f n )−1 .
√ π Cette assertion est vraie pour n = 0.
u1 = 2 = 2 cos .
4 Pour n ∈ N supposons An vraie. Alors
On note que pour tout n > 1, un+1 =
√ (f −1 )n+1 = (f −1 )n ◦ f −1 = (f n )−1 ◦
2 + un . f −1 = (f ◦ f n )−1 = (f n ◦ f )−1 =
π
Si un = 2 cos n+1 alors (f n+1 )−1
2
Donc An+1 est vraie. Par le principe de
r  récurrence
π 
un+1 = 2 1 + cos n+1
r
2 ∀n ∈ N(f −1 )n = (f n )−1
π
= 4 cos2 n+2
2 Exercice 31 Enoncé
π
= 2 cos n+2
2 1. Montrons par récurrence ∀n ∈
.

1
N, xn > 3. Soit l’hypothèse de
La propriété est donc démontrée par
récurrence.
.P récurrence : (Hn ) : xn > 3 :
• La proposition H0 est vraie car x0 =
4 > 3.
.N
Exercice 27 Enoncé
• Soit n ≥ 0, supposons Hn vraie et
montrons que Hn+1 est alors vraie.
Exercice 28 Enoncé 2x2n − 3
xn+1 − 3 = − 3 =
H

xn + 2
Exercice 29 Enoncé 2x2n − 3xn − 9
xn + 2
V.

Exercice 30 Enoncé Par hypothèse de récurrence xn > 3,


donc xn + 2 > 0 et
1. Montrons la proposition demandée 2x2n − 3xn − 9 > 0 (ceci par étude de la
par récurrence : soit An l’assertion fonction x 7→ 2x2 −3x−9 pour x > 3).
f n+1 = f ◦ f n . Cette assertion est vraie Donc xn+1 − 3 et Hn+1 est vraie.
pour n = 0. Pour n ∈ N supposons An • Nous avons montrer ∀n ∈ N, Hn ⇒
vraie. Alors Hn+1
f n+2 = f n+1 ◦ f = (f ◦ f n ) ◦ f = et comme H0 est vraie alors Hn est
f ◦ (f n ◦ f ) = f ◦ f n+1 vraie quelque soit n. Ce qui termine
Nous avons utiliser la definition de la démonstration.
f n+2 , puis la proposition An , puis 2. Montrons que xn+1 − 3 − 3/2(xn − 3)
l’associativité de la composition, puis est positif.
la définition de f n+1 . Donc An+1 est 2x2n − 3
vraie. Par le principe de récurrence xn+1 − 3 − 3/2(xn − 3) = −
xn + 2
∀n ∈ Nf n ◦ f = f ◦ f n 3/2(xn − 3)

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x2n + 3xn + 12 4.
=
2(xn + 2)
(A ∩ B) ∪ (A ∩ B) ∪ (A ∩ B) =
Ce dernier terme est positif car xn >
3. (A ∩ B)) ∩ (A ∩ B) ∪ (A ∩ B) =
((A ∪ B) ∩ (A ∪ B)) ∪ (A ∩ B) =
Exercice 32 Enoncé A ∪ (B ∩ B) ∪ (A ∩ B) =
A ∪ (B ∩ B) ∪ (A ∩ B) =
A(A ∩ B)
Ecrivons plus simplement les ensembles
suivants (A ∩ B) ∪ (A ∩ B) ∪ (A ∩ B) = A

1.
5.
A ∩ (A ∩ B) = A ∪ (A ∩ B)
(A ∪ B) ∩ (A ∩ B) ∩ (A ∩
= A ∪ (A ∩ B)

1
(A ∪ (B ∩ B)) ∩ (A ∩
= (A ∪ A) ∩ (A ∪ B)
= E ∩ (A ∪ B)
A ∩ (A ∩ B) = A ∪ B
.P A ∩ (A ∪
(A ∩ A) ∪ (A ∩ B)(A ∪ B) ∩ (A ∩ B) ∩ (A ∩
.N
A

2. 6.
H

A ∪ (A ∩ B) ∩ B = A ∩ (A ∩ B) ∩ B A ∩ B ∩ (A ∩ B) ∪ (A ∩ B) ∪ (A ∩ B) =
V.

= A ∩ (A ∪ B) ∩ B
(A ∪ B) ∩ (A ∩ B) ∪ (A ∩ B) ∪ (A ∩ B) =
A ∪ (A ∩ B) ∩ B = A ∩ B
car A ⊂ (A ∪ B) (A ∪ B) ∪ (A ∩ B) ∪ (A ∩ B) ∪ (A ∩ B) =
(A ∩ B) ∪ (A ∪ B) ∪ (A ∩ B) ∪ ((A ∩ B)) =
3.
(A ∪ B) ∩ (A ∩ B) ∩ (A ∪ B) ∪ (A ∩ B) =
(A∩B)∪(A∩B)∪(A∩B) = A∩(B∪B)∪(A∩B) (A ∩ B) ∪ (A ∪ B) ∪ (A ∩ B) ∩ (A ∪ B) =
(A ∩ B) ∪ (A ∪ B) =
= A ∩ E ∪ (A ∩ B) (A ∪ B)

= A ∪ (A ∩ B)
Exercice 33 Enoncé
= (A ∪ A) ∩ (A ∪ B)
1. Soit A = {a, b, c}; B = {a, π}
(A ∩ B) ∪ (A ∩ B) ∪ (A ∩ B) = A ∪ B

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1. Montrons que f (∅) = 0
∗A\B = {b, c} Soit A ∈ E
∗B\A = {π} On a :A ∪ ∅ = A

∗A4B = {b, c, π}
∗A×B = {(a, π); (b, a); (b, π); (c, a); (c, π); (a, a)} f (A ∪ ∅) = f (A) + f (∅)
⇒ f (A) = f (A) + f (∅)
A = {{a}, {b}, {c}, {a, b}, {a, c}, {b, c}, ∅, A}
⇒ f (∅) = f (A) − f (A)
B = {∅, B, {a}, {π}}
⇒ f (∅) = 0
A∪B = {∅, {a}, {b}, {c}, {a, b}, {a, c}, {b, c}, A, B
, {π}}
A ∪ B = {a, b, c, π} 2. Montrons que pour tous éléments A et
B de P(E) on a :
P(A∪B) = {{a}, {b}, {c}, {π}, {a, b}, {a, c}, Bf (A ∪ B) = f (A) + f (B) − f (A ∩ B)
, {b, c}, {b, π}, {c, π} A ∪ B = (A\B) ∪ B, donc

1
, A, {a, b, π}, {a, c, π}, {a, c, b}, A∪B, ∅} f (A ∪ B) = f (A\B) + f (B) car

2. p : P(A ∪ B) ⊂ P(A) ∪ P(B) : P est


faux
.P
(A\B) ∩ B = ∅
A\B = A ∩ B
donc
.N
Q : P(A) ∪ P(B) ⊂ P(A ∪ B) : Vraie
f (A ∪ B) = f (A ∩ B) + f (B)(1)
3. C = {(a, b) ∈ R2 , a2 + b2 ≤ 1} De plus
H

Raisonnons par l’absurde A ∪ B = (B\A) ∪ A


Supposons que C est un produit f (A ∪ B) = f (B\A) + f (A) car
cartésien de deux parties de R
V.

Soit C = E × F (B\A) ∩ A = ∅
On a : (1, 0) ∈ C avec 1 ∈ E et O ∈ F
1+0≤1 f (A ∪ B) = f (B ∩ A) + f (A) (2)
De même , (O, 1) ∈ C avec 0 ∈ E et (1) + (2) donne :
1∈F 2f (A ∪ B) = f (A ∩ B) + f (B ∩ A) +
Donc 1 ∈ E et 1 ∈ F , f (A) + f (B)(3)
Ainsi (1, 1) ∈ C(absurde) A ∪ B = (A4B) ∪ (A ∩ B)
car 12 + 12 ≥ 1 f (A ∪ B) = f (A4B) + f (A ∩ B)
Par conséquent C n’est pas le produit car (A4B) ∩ (A ∩ B) = ∅
cartésien de deux parties de R A4B = (A\B) ∪ (B\A)
= (A ∩ B) ∪ (B ∩ A)
Exercice 34 Enoncé On a : (A ∩ B) ∩ (B ∩ A) = ∅
donc
On a : f (A4B) = f (A ∩ B) + f (B ∩ A)
f (A ∪ B) = f (A) + f (B) f (A ∪ B) = f (A ∩ B) + f (B ∩ A) +
f (A ∩ B) (4)

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(3) − (4) donne : 3. Soit X = (A ∪ B) ∩ (B ∪ C) ∩ (C ∪ A).
f (A ∪ B) = f (A) + f (B) − f (A ∩ B) On factorise B dans la première inter-
section :
3. Déduisons f (A ∪ B ∪ C) pour toutes (A ∪ B) ∩ (B ∪ C) = B ∪ (A ∩ C).
parties A, B et C de E Ainsi :
X = [B ∪ (A ∩ C)] ∩ (C ∪ A)
f (A ∪ B ∪ C) = f ((A ∪ B) ∪ C)
= [B ∩ (C ∪ A)] ∪ [(A ∩ C) ∩ (C ∪ A)].
= f (A ∪ B) + f (C) − f ((A ∪ B) ∩ C) Mais (A ∩ C) ∩ (C ∪ A) se réduit à
= f (A)+f (B)+f (C)−f (A∩B)−f ((A∪B)∩C) (A ∩ C) car (A ∩ C) ⊂ (A ∪ C). On en
déduit :
= f (A)+f (B)+f (C)−f (A∩B)−f ((A∩C)∪(B∩C)) X = [B ∩ (C ∪ A)] ∪ (A ∩ C)
= f (A)+f (B)+f (C)−f (A∩B)−f (A∩C) = [(B ∩ C) ∪ (B ∩ A)] ∪ (A ∩ C)
−f (B ∩ C) + f ((A ∩ C) ∩ (B ∩ C)) = (A ∩ B) ∪ (B ∪ C) ∪ (C ∩ A)
C’est ce qu’il fallait démontrer.
d’oéu

1
f (A∪B∪C) = f (A)+f (B)+f (C)−f (A∩C)
−f (A ∩ B) − f (B ∩ C) + f (A ∩ B ∩ C)
.P Exercice 36 Enoncé

1. Si A est une partie de E, c’est une par-


.N
tie de E ∪ F . Donc P (E) ⊂ P (E ∪ F ).
4. Si E est fini , on peut dire que f Par symétrie P (F ) ⊂ P (E ∪ F ). On en
déduit
Exercice 35 Enoncé
P (E) ∪ P (F ) ⊂ P (E ∪ F ).
H

Si aucun des deux ensembles E ou


1. On a toujours les inclusions A∩B ⊂ A
F ne contient l’autre, alors l’inclusion
V.

et A ⊂ A ∪ B.
réciproque est fausse carE ∪F est une
L’hypothèse de l’énoncé implique partie de E ∪ F sans être ni une partie
donc A = A ∩ B = A ∪ B. de E ni une partie de F .
De même, par symétrie, B = A ∩ Si E ⊂ F par exemple, on a P (E) ⊂
B = A ∪ B. On en déduit A = B P (F ) et donc P (E) ∪ P (F ) = P (F ) =
(réciproque immédiate). P (E ∪ F ).
2. Soit x un élément de B. On doit mon- Conclusion :
trer que x est dans C. On a toujours P (E) ∪ P (F ) ⊂ P (E ∪
- Si x est dans A, alors il est dans A∩B F ). Ce n’est une égalité que si E ⊂ F
donc dans A ∩ C donc dans C. ou F ⊂ E.
- Si x n’est pas dans A, il est tout de 2. Un ensemble est une partie de E ∩ F
même dans A ∪ B donc dans A ∪ C. si et seulement si c’est une partie à la
Ainsi x est dans A ∪ C mais pas dans fois de E et de F .
A. Il est donc dans C. Autrement dit, on a l’égalité
Conclusion : on a l’inclusion B ⊂ C. P (E ∩ F ) = P (E) ∩ P (F ).

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3. Les éléments de P (E) × P (F ) sont les et
+∞
couples (A, B), oà u A ⊂ E et B ⊂ F . \ 1 1
[a − , b + ] = [a; b]
Les éléments de P (E × F ) sont les n=1
n n
sous-ensembles de E × F . Tous les intervalles sont inclus dans
Il n’y a pas d’inclusion entre P (E × F ) le premier mais incluent eux-même
et l’intervalle [a; b]. Leur union est donc
P (E) × P (F ). égale au premier d’entre eux. Quand
Cependant, si on note à l’intersection, il faut encore vérifier
G = {X × Y, X ⊂ E, Y ⊂ F }, qu’aucun réel n’appartenant pas à
[a, b] ne peut y appartenir. Soit par
alors l’application (X, Y ) 7→ X ×Y est
exemple x < a (si x > b le raison-
une bijection de P (E) × P (F ) sur G,
nement est très similaire), notons
et G ⊂ P (E × F ) (sans qu’il y ait en
général égalité). ε = a − x > 0. Il existe un entier n tel
1
que < ε puisque la suite de terme
Exercice 37 Enoncé n

1
1
général tend vers 0. Mais alors pour

Posons F =
[

i∈I
Ai
!
[ \

i∈I
!
Bi .
.P n
cette valeur précise de n, x n’appar-
1 1
tient pas à [a − , b + ] (puisqu’on
n n
.N
On a bien entendu F ⊂ E. 1
a alors a − > x), donc il ne peut
Réciproquement, soit x un élément de n
E. appartenir à l’intersection demandée.
\
H

- Si x appartient à Bi , alors x appar- 2. Encore une fois, on s’en sort rapide-


i∈I ment et simplement via les propriétés
tient à F . des opérations sur les ensembles :
V.

- Sinon, donc s’il existe au moins un i


tel que x ∈ / Bi , alors l’égalité E = Ai ∪ Bi
montre que x est [ élément de Ai , et donc A∆B = (A ∩ B̄) ∪ (B ∩ Ā)
qu’il appartient à Ai . Ainsi x est encore = (A ∪ B) ∩ (A ∪ Ā) ∩ (B̄ ∪ B) ∩ (B̄
i∈I
élément de F . = (A ∪ B) ∩ (Ā ∪ B̄)
Conclusion :!on a bien l’égalité = (A ∪ B) ∩ (A ∩¯ B)
!
[ [ \ = (A ∪ B) ∩ (A ∩ B)
E= Ai Bi .
i∈I i∈I
(on a juste utilisé les lois de de Mor-
Exercice 38 Enoncé gan et le fait que A ∪ Ā = E).
Si A∆B = A ∩ B, comme
1. On a A∆B = (A ∪ B) \ (A ∩ B) est constitué
+∞
d’éléments n’appartenant pas à A ∩ B,
[ 1 1 il faut nécessairement que A ∩ B = ∅.
[a − , b + ] = [a − 1; b + 1]
n=1
n n Mais alors A∆B = A ∪ B d’une part,

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et d’autre part A∆B est lui aussi vide Pour x1 < x2 ; on a :f (x1 ) > f (x2 )
puisque par hypothèse égal à A ∩ B. Dans tous les cas , on remarque que
On a donc finalement A ∪ B = ∅, ce ∀x1 , x2 ∈ R
qui implique bien sêur A = B = ∅. x1 6= x2 ⇒ f (x1 ) 6= f (x2 )
Donc f est une aplication injective
Exercice 39 Enoncé

Montrons quelques assertions. Exercice 41 Enoncé


f (A ∩ B) ⊂ f (A) ∩ f (B).
Si y ∈ f (A ∩ B), il existe x ∈ A ∩ B tel Montrons que :
que y = f (x), or x ∈ A donc y = f (x) ∈
f (A) et de même x ∈ B donc y ∈ f (B). 1. f injective⇐⇒ ∀A ∈ P(E), A =
D’oà u y ∈ f (A) ∩ f (B). f (−1) (f (A))
Tout élément de f (A∩B) est un élément Supposons que f est injective
de ∀A ∈ P(E) ; a-t-on A = f (−1) (f (A)) ?
f (A) ∩ f (B) donc f (A ∩ B) ⊂ f (A) ∩ Démontrons alors que

1
f (B).
Remarque : l’inclusion réciproque est
fausse.
.P
A ⊂ f (−1) (f (A)) et f (−1) (f (A)) ⊂ A
Soit x ∈ A
.N
Exercice : trouver un contre-exemple.
f −1 (F \ A) = E \ f −1 (A). x ∈ A ⇒ f (x) ∈ f (A)
⇒ f (−1) (f {x}) ∈ f (−1) (f (A))
⇒ A ⊂ f (−1) (f (A))(1)
H

x ∈ f −1 (F \ A) ⇔ f (x) ∈ F \ A
⇔ f (x) ∈/A
/ f −1 (A)
V.

⇔x∈ Soit x inf (−1) (f (A))


car f −1 (A) = {x ∈ E/f (x) ∈ Ag} Donc f (x) ∈ f (A)
⇔ x ∈ E \ f −1 (A) f étant une application , il existe donc
x ∈ A tel que f (x0 ) = f (x)
Exercice 40 Enoncé Mais étant donnée que f est injective
, on a : x = x0 or x0 ∈ A donc x aussi.
Soit f une application définie de R vers R d’oéu f (−1) (f (A)) ⊂ A(2)
strictement monotone . Soient x1 , x2 des De (1) et (2) , A = f (−1) 1(f (A))
éléments de R tels que x1 = x2 ← Supposons que ∀A ∈ P(E)
1er cas : Supposons que f est strictement A = f (−1) (f (A))
croisante. Montrons que f est injective
Pour x1 > x2 , on a : f (x1 ) > f (x2 ) Supposons qu’elle ne l’est pas
Pour x1 < x2 ; on a :f (x1 ) < f (x2 ) Ainsi , il existe x, x0 ∈ E , avec
2e cas : Supposons que f est strictement x = x0 tels que f (x0 ) = f (x) = y Soit
décroissante . A = {x}
Pour x1 > x2 , on a : f (x1 ) < f (x2 ) donc f (A) = {y}

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or f (−1) 1(f (A)) contient mise à part ∀B ∈ P(F ); B = f (f (−1) (B))
x, x0 3. Supposons que f est bijective et mon-
{x, x0 } =
6 A trons que ∀A ∈ P(E), f ({A
f (A)
E ) = {F
On a : f (−1) 1(f (A)) = {x, x0 } et Soit y inf({A E)
A = {x} , donc c 6= A A
y inf({E ) ⇐⇒ ∃!x ∈ A/y = f (x)
Ce qui est absurde car f (−1) 1(f (A)) = puisquef est bijective
A On a alors y ∈ f ({A E ) ⇐⇒ ∃!x ∈
D’oéu f est injective A/y = f (x)
avec x ∈ A
x ∈ A ⇐⇒ x ∈ /A
2. ⇒ Supposons que f est surjective f (A)
x∈ / A ⇐⇒ y ∈ / f (A) ⇐⇒ y ∈ {F
Montrons que ∀B ∈ P(E); f (A)
Donc y inf({A E ) ⇒ y ∈ {F
B = f (f (−1) (B)) f (A)
Soit B ∈ P(E) D’oéu f ({A E ) ⊂ {F (1)
f (A)
Montrons queB ⊂ f (f (−1) (B)) et Soit y ∈ {F
f (A)
quef (f (−1) (B)) ⊂ B y ∈ {F ⇒ y ∈ / f (A) y ∈ / f (A) ⇐⇒

1
Soit y ∈ B
donc f −1 ({y}) ⊂ f (−1) (B)
y ∈ B ⊂ F ⇒ ∃x ∈ E, f (x) = y car f
.P y = f (x) oéu x ∈
x∈ /A⇒x∈A
⇒ f (x) ∈ f ({A E)
/ A(f est bijective)
.N
A
est surjective ⇒ y ∈ f ({E )
f (A)
Alors il existe x ∈ E tel que f (x) ∈ B Donc y ∈ {F ⇒ y ∈ f ({A E)
On a donc x ∈ f (−1) (B) c’est-à -dire f (A)
d’oéu {F ⊂ f ({A E ) (2)
f (x) ∈ f (f (−1) (B)) De (1) et (2) , si f est bijective , alors
H

f étant surjective , on a : ∀A ∈ P(E),


y = f (x) ie y ∈ f (f (−1) (B)) f ({A
f (A)
E ) = {F
V.

D’oéuB ⊂ f (f (−1) (B)(1) ⇒ Supposons que ∀A ∈ P(E), f ({A E) =


Soit y ∈ f (f (−1) (B) f (A)
{F et montrons que f est bijective
Ainsi ∃x ∈ f (−1) (B)/f (x) = y Injectivité
On a donc x ∈ f (−1) (B)
ie f (x) ∈ B , donc y ∈ B Soit x, x0 ∈ E/x 6= x0 . On a : x ∈ {x0 }
d’oéu f (f (−1) (B) ⊂ B(2) x ∈ {x0 } ⇒ f (x) ∈ f ({x0 })
De (1) et (2) on a : B = f (−1) (B) Or f ({x0 }) = f ({x0 }) Donc
⇒ Supposons queB = f (f (−1) (B)) x ∈ {x0 } ⇒ f (x) ∈ f ({x0 })
∀B ∈ P(E) or f ({x0 }) = f (x0 )
Montrons que f est surjective. Ceci re- Alors
vient à montrer que x ∈ {x} ⇒ f (x) ∈ {f (x0 )}
∀y ∈ F, ∃x ∈ E/f (x) = y ⇒ f (x) 6= f (x0 )
On a : F ∈ P(F ) ⇒ F = f (f (−1) (F ))
Par définition (f (−1)(F ) ) = E, donc Donc si x 6= x0 , alors f (x) 6= f (x0 )
F = f (E) doéu f est surjective D’oéu f est injective
Par conséquent f est surjective ⇐⇒ ⇒ Surjectivité

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f est une application 1. On suppose que g ◦ f est surjective.
f (A)
∀A ∈ P(E), f ({A E ) = {F Soit z un élément de G : z possède un
f (A)
On a :f ({A E ) = {F antécédent x dans E par g ◦ f .
En particulier pourA = ∅, on a : On a alors z = (g ◦ f )(x) = g(y) avec
f (∅)
f ({∅E ) = {F y = f (x).
Ainsi z possède un antécédent y dans
F par g : l’application g est surjective.
f (E) = {∅F
2. On suppose que g ◦ f est injective.
f (E) = F
Soient a et b deux éléments de E.
Par conséquent f est bijective ⇐= Si f (a) = f (b) alors (g ◦ f )(a) =
f (A)
f ({A
E ) = {F (g ◦f )(b) puis a = b de par l’hypothèse
sur g ◦ f .
Exercice 42 Enoncé Ainsi f (a) = f (b) ⇒ a = b : l’applica-
tion f est injective.

1
On procède par récurrence sur m ≥ 0. Si 3. On suppose g ◦ f surjective et g injec-
m = 0 , on a alors Em = ∅ et En = ∅( en
effet , si En 6= ∅, l’ensemble f(En ) est alors
non vide et contenu dans l’ensemble vide ,
.P tive.
Soit y un élément de F . Soit z son
image par g.
.N
ce qui est impossible) ; donc n = 0 Puisque g ◦ f est surjective, il existe x
Supposons le résultat acquis pour m ≥ dans E tel que z = (g ◦ f )(x).
0 . Soit ϕ une injection de En dans Em+1 . On peut donc écrire z = g(y) et z =
H

Si n = 0 , on a bien n ≤ m + 1. Si n ≥ 1, g(f (x)).


on distingue alors deux cas de figure .
L’injectivité de g donne alors y =
∗ Soit ϕ(n) = m + 1 et dans ce cas ϕ
V.

f (x).
induit une bijection de En−1 dans Em (la
Ainsi tout y dans F possède un
restriction de ϕ à En−1 ) et n − 1 ≤ m, soit
antécédent x par f : l’application f est
n ≤ m + 1 ∗ ϕ(n) 6= m + 1 et dans ce cas en
surjective.
désignant par Φ l’application de Em+1 dans
lui mêeme définie par 4. On suppose g ◦ f injective et f surjec-
Φ(ϕ(n)) = m + 1, Φ(m + 1) = ϕ(n) tive.
et Φ(k) = k pour k ∈ Em+1 /{ϕ(n), m + Soient y et y0 deux éléments de F tels
1}, l’application Φ ◦ ϕ est injective de En que g(y) = g(y0 ).
dans Em+1 (composée de deux injections Puisque f est surjective, il existe x,
puisqueϕ est injective et ϕ est bijective) x0 dans E tels que y = f (x) et y0 =
avecΦ ◦ ϕ(n) = m + 1, ce qui nous ramène f (x0 ).
au cas précédent. On en déduit (g ◦ f )(x) = (g ◦ f )(x0 ),
puis x = x0 car g ◦ f est injective.
Il en découle y = y0 , ce qui prouve
Exercice 43 Enoncé
l’injectivité de g.

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Exercice 44 Enoncé 2. Soit h une application de F dans E
telle que f ◦ h = IdF
Exercice 45 Enoncé f ◦ h = IdF donc f ◦ h est bijective car
IdF est bijective
1. On suppose g ◦ f surjective et g injec- f ◦ h étant bijective alors c’est aussi
tive. une application surjective or f ◦
Soit y un élément de F . Soit z son h surjective =⇒ f est surjective.
image par g. D’où s’il existe une application de h de
Puisque g ◦ f est surjective, il existe x F dans E telle que f ◦ h = IdF alors
dans E tel que z = (g ◦ f ) (x). f est surjective.
On peut donc écrire z = 3. Des deux questions précédentes, on
g (y) et z = g (f (x)). a:
L’injectivité de g donne alors y =
f (x). f bijective =⇒ g ◦ f ◦ f −1 = IdE ◦ f −1
Ainsi tout y dans F possède un =⇒ g = f −1 (1)
antécédent x par f : l’application f

1
est surjective.
2. On suppose g ◦ f injective et f surjec-
tive.
.P f bijective =⇒ f −1 ◦ f ◦ h = f −1 ◦ IdF
=⇒ h = f −1 (2)
.N
Soient y et y 0 deux éléments de F tels De (1) et (2), on a g = h = f −1 .
que g (y) = g (y 0 ). Exercice 47 Enoncé
Puisque f est surjective, il existe x,
x0 dans E tels que y = f (x) et y 0 =
H

1. Montrons que f injective ⇐⇒


f (x0 ). f (A ∩ B) = f (A) ∩ f (B)
On en déduit que (g ◦ f ) (x) = −Supposons que f est injective et
V.

(g ◦ f ) (x0 ), puis x = x0 car g ◦ f est montrons que f (A ∩ B) = f (A) ∩


injective. f (B)
Il en résulte que x = x0 , ce qui prouve Soit y ∈ f (A ∩ B)
l’injectivité de g.
Exercice 46 Enoncé y ∈ f (A ∩ B) =⇒ ∃x ∈ A ∩ B/f (x) = y
x ∈ A ∩ B =⇒ x ∈ A et x ∈ B
1. Soit g une application de F dans E
telle que g ◦ f = IdE =⇒ f (x) ∈ f (A) et f (x)
Soit x et x0 ∈ E / f (x) = f (x0 ) =⇒ y ∈ f (A) ∩ f (B)
Donc f (A ∩ B) ⊂ f (A) ∩ f (B) (1)
f (x) = f (x0 ) =⇒ g ◦ f (x) = g ◦ f (x0 ) Soit y ∈ f (A) ∩ f (B) : y ∈ f (A) et
=⇒ IdE (x) = IdE (x0 ) y ∈ f (B)
y ∈ f (A) =⇒ ∃x ∈ A/f (x) = y
=⇒ x = x0 (car IdE = x = x0 )
y ∈ f (B) −→ ∃x0 ∈ B/f (x0 ) = y
donc f est injective f (x) = f (x0 ) donc x = x0 car f est

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injective. Montrons que f est à la fois injective
x ∈ A et x ∈ B donc x ∈ A ∩ B et surjective
et par suite f (x) ⊂ f (A ∩ B) donc∗Surjectivité de f 
f (A) ∩ f (B) ⊂ f (A ∩ B) (2). Par hypothèse f Ā = f (A)
De (1) et (2) on a f (A ∩ B) = f (A) ∩
Il s’agit
 de montrer que f (E) = E
f (B). f Ē = f (E) = φ ⊂ E
Par suite f injective f (E) = φ donc f (E) = E. D’où f est
=⇒
f (A ∩ B) = f (A) ∩ f (B) (I) surjective.
−Supposons que f (A ∩ B) = f (A) ∩ Soit a et b deux éléments de E
f (B) Posons A = {a}
Soit (x; x0 ) ∈ E 2 tel que f (x) = f (x0 ).
∗Injectivité de f
Posons A = {x} , B = {x0 } Il s’agit de montrer que ∀ (a; b) ∈
Supposons que f (A) = f (B) = z E 2 , a 6= b =⇒ f (a) 6= f (b)
b∈ / A ⇐⇒ b ∈ Ā =⇒ f (b) ∈ f (A)
b∈ / A =⇒ f (b) ∈ / f (A) = {f (a)}
f (A) ∩ f (B) = z =⇒ f (A ∩ B) = z

1
f (b) ∈ / f (A) donc f (b) 6= f (a)
=⇒ A = B car f (A) = (B) = z
=⇒ f est injective. f (b)
Donc f (A ∩ B) = f (A) ∩ f (B) =⇒
.P
D’où ∀ (a; b) ∈ E 2 , a 6= b =⇒ f (a) 6=

Donc f est injective


.N
f est injective (II) On vient
 de montrer que ()f  bijective =⇒
De (I) et (II) on a f injective ⇐⇒ f Ā = f (A) et que f Ā = f (A) =⇒
f (A ∩ B) = f (A) ∩ (B) f bijective
Conclusion : f bijective ⇐⇒
H

2. Montrons que f bijective ⇐⇒ 



f Ā = f (A). f Ā = f (A).
Il s’agit de montrer deux implica-
V.

tions : Exercice 48 Enoncé



f bijective =⇒ f Ā =

f (A) et f Ā = f (A) =⇒ Exercice 49 Enoncé
f est bijective.
Supposons f bijective
a) 1A ≤ 1B ⇐⇒ A ⊂ B
Soit y un élément de E et x son
Supposons que A ⊂ B
unique antécédent par f dans E
Soit x ∈ E
x ∈ A ⇒ 1A (x) = 1
y ∈ f (A) ⇐⇒ y ∈
/ f (A) x ∈ A ⇒ x ∈ B car A ⊂ B
⇐⇒ x ∈
/A ⇒ 1B (x) = 1
⇐⇒ x ∈ Ā Comme 1 ≤ 1 alors 1A (x) ≤ 1B (x) et
donc 1A ≤ 1B
 Soit x ∈
/A
Donc f bijective =⇒ f Ā = f (A) x∈/ A ⇒ 1A (x) = 0

Supposons f Ā = f (A) Si x ∈
/ A alors x ∈ B ou x ∈
/B

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( d’oà u ∀x ∈ E
1 si x ∈ 1A∩B (x) = 1A (x).1B (x)
1B (x) =
0 si x ∈
/B
c) 1A = 1 − 1A (x)
Dans tous les cas , on a : 1(A : E 7→ R , x 7−→ 1A (x) =
1A (x) ≤ 1B (x), ∀x ∈ E 1 si x ∈
/A
D’oà u le résultat. 0∈A
Supposons que 1A ≤ 1B et montrons Soit x ∈ E
que A ⊂ B Si x ∈ A alors 1A (x) = 0 = 1 − 1A (x)
Soit x ∈ A Si ∈/ A alors 1A (x) = 1 − 1A (x)
1A ≤ 1B ⇒ ∀x ∈ E, 1A (x) ≤ 1B (x) Dans tous les cas 1A (x) = 1 − 1A (x)
En particulier pour ;x ∈ A on a : D’oà u le résultat
1A (x) ≤ 1B (x) ⇒ 1B (x) = 1
⇒x∈B d) A ∩ B = ∅ ⇒ 1A∪B = 1A + 1B
et donc A ⊂ B ⇒ Point de vue de A Supposons que A ∩ B = ∅
et B si 1A = 1B , alors A = B 1A∪B : E → R (

1
b) Justifions que 1A∩B = 1A .1B .

1A∩B : E 7→ R
.P x 7−→ 1A∪B (x) =

Soit x ∈ E
1 si x ∈ A ∪ B
0 sinon
.N
( Si x ∈ A ∪ B alors x ∈ A ou x ∈ B
1 si x ∈ A ∩ B Si x ∈ B(x ∈ A car A ∩ B = ∅)
x 7−→ 1A∩B (x) =
0 sinon Donc 1B (x) = 1 = 1B (x) + 1A (x)
Soit x ∈ A ∩ B
H

Si x ∈ A, (x ∈/ B car A ∪ B = ∅)
1A∩B (x) = 1 = 1A (x).1B (x) Donc 1A (x) = 1 = 1A (x) + 1B (x)
Si x ∈
/ A∩B Si x ∈ A ∪ B, alors 1A∪B (x) = 1 =
V.

er
1 cas ( 1A (x) + 1B (x)
1A (x) = 1 Si x ∈
/ A∪B
Si ∈ A \ B
1B (x) = 0 Si x ∈
/ A ∪ B; alors x ∈ / A et x ∈
/B
et on a : 1A (x).1B (x) = 0 1A (x) + 1B (x) = 0 = 1A∪B (x)
2e cas Donc ∀x ∈ E et A ∩ B = ∅, On a :
1A∪B = 1A + 1B
( ∈B\A
Si
1B (x) = 1
et on a : 1A (x).1B (x) = e) 1A∪B (x) = 1A (x) + 1B (x)
1A (x) = 0 A ∪ B = A ∪ (B \ A)
0 1A∪B = 1A + 1B\A
3e cas : x ∈(E A ∪ B B = (B \ A) ∪ (A ∩ B)
1A (x) = O 1B = 1B\A + 1A∩B
On a : et on a :
1B (x) = 0 1B\A = 1B − 1A∩B
1A (x).1B (x) = 0 D’oà u 1A∪B = 1A + 1B − 1A∩B
Donc ∀x ∈ / A∩B 1A∪B = 1A + 1B − 1A .1B
1A (x).1B (x) = 1A∩B (x)

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f) α) avec α = n + 1.
A4B = (A ∩ B) ∪ (B ∩ A) D’où A est lacunaire.
Par conséquent,toute partie infi-
1A4B = 1A∩B + 1B∩A nie de N* est lacunaire.
= 1A .1B + 1B .1A
= 1A (1 − 1B ) + 1B (1 − 1A ) (c) Démontrons que toute partie
= 1A − 1A .1B + 1B − 1B .1A d’une partie lacunaire de N* est
= 1A + 1B − 2(1B .1A ) elle aussi lacunaire.
1A4B = (1A − 1B )2 Tm
2. (a) Démontrons que k=1 Ek est lacu-
naire.
Exercice 50 Enoncé m
\ m
\ \
Ek ⊂ Ek ⇒ ( Ek ) [[n, 2n]] ⊂ Ek
1. (a) Justifions que toute partie finie de k=1 k=1
N* est lacunaire. m

1
\
⇒ Card(( Ek
Soit A une partie finie de N*, avec
Card(A)=m. T
λn (A) = Card(A T[n , 2n]).
Ainsi, Card(A [[n, 2n]]) ≤
.P ⇒ λn (
m
\
Ek ) ≤ λn (Ek )
k=1
.N
k=1
min(Card(A), Card([[n, 2n]])).
T Comme Ek est une partie lacu-
Donc, Card(A T 2n]]) ≤
[[n,
naire de N* alors ∃ αk ∈ R,
Card(A) soit Card(A [[n, 2n]])
H

(∀n ∈ N, λn (Ek ) ≤ αTr ).


≤ m.
On a donc λn ( m k=1 Ek ) ≤
Ainsi, ∃ α ∈ R, (∀n ∈ N∗, λn (A)
λn (Ek ) ≤ T
αk .
V.

≤ α) avec α = m.
Ainsi,Tλn ( mk=1 Ek ) ≤ αk .
On en déduit que A est lacunaire. m
D’où k=1 Ek est lacunaire.
Par conséquent, toute partie finie
de N* est lacunaire.
(b) Démontrons que m
S
k=1 Ek est la-
(b) Donnons un exemple de partie in-
cunaire.
finie N* qui est lacunaire.
( m
S T S T
E
k=1 k ) [[n, 2n]] = T k [[n, 2n]])
(E
Soit A = 2k, k ∈ N* une partie Sm
Ainsi,
Pm (Card( T k=1 Ek ) [[n, 2n]]) ≤
infinie de N*.
k=1 Card(E Sk m [[n, 2n]])
Démontrons que A estTlacunaire. T
Donc (Card( Pmk=1 E k ) [[n,T2n]]) ≤
Comme Card(A [[n, 2n]])
α avecSα = k=1 Card(Ek [[n, 2n]])
≤ min(Card(A),T Card([[n, 2n]]))
D’où m k=1 Ek est lacunaire de N.
alors Card(A [[n, 2n]]) ≤
Card([[n, 2n]]). T
Ainsi, Card(A [[n, 2n]]) ≤ n + 1. Exercice 51 Enoncé
On déduit que λn (A) ≤ n + 1.
Exercice 52 Enoncé
Donc ∃ α ∈ R, (∀n ∈ N∗, λn (A) ≤

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Pour que h soit bien déffnie, il est h son antécédent par g, c’est-à -dire y lui-
nécessaire (et suffisant d’ailleurs) que les même ! On a donc trouvé un antécédent à
éléments qui n’appartiennent pas à A aient y par h, et l’application h est bien surjec-
un antécédent par g, puisque c’est celui-ci tive, donc finalement bijective.
qui est censé leur servir d’image par h.
Mais si x ∈/ A, on a en particulier x 6= E1 , Ce théorème a des conséquences très
donc x ∈ g(F ) par définition de E1 . L’ap- intéressantes, mais que nous n’avons pas
plication h est donc bien déffinie. vraiment le temps d’étudier cette année.
Un exemple : il est facile de créer une in-
Prouvons que h est injective, et pour jection de N vers Q+ (il sufft de prendre
cela prenons deux éléments x et x0 dans E l’identité), mais aussi dans l’autre sens :
p
ayant même image par h. Si x et x0 appar- 7→ 2p 3q est injective. D’après le théorème
q
tiennent tous deux à A, pas de problème, h précédent, il existe donc une bijection
y coincide avec f qui est injective, ils sont entre N et Q., ce qui signifie en gros qu’il y
donc égaux. S’ils appartiennent tous deux a autant d’entiers que de rationnels.

1
à E \A, aucun souci non plus, leurs images
par h sont leurs antécédents par g, qui ne
peuvent pas être égaux s’ils sont différents.
.P Exercice 53 Enoncé

1. Calculons les sommes.


9
.N
X
s1 = ak = 9(9+2)=99.
Enfin, supposons x ∈ A et x0 ∈ E \ A, et
k=0
donc f (x) = g −1 (x0 ). On a alors g ◦ f (x) = X2n
x0 . Or, si x ∈ A, c’est que x ∈ Ei pour s2 = ak =2n(2n+2)
H

un certain entier i, et on a donc f (x) ∈ Fi , k=0


puis g ◦f (x) ∈ g(Fi ). L’ensemble Ei+1 étant 2n
X n
X
déffini comme g(Fi ), privé de l’union des s3 = ak = s2 − ak c
V.

Ei précédents, g ◦ f (x) appartient soit à k=n+1 k=0


l’un de ces Ei , soit à Ei+1 . Dans tous les = 2n(2n + 2) − n(n + 2)
cas, x0 devrait appartenir à A, ce qui est
2. Déterminons an en fonction de n.
contraire à notre hypothèse. Xn n−1
X
ak = an + , donc
L’application h est donc bien injective. k=0 k=0
n n−1
Reste à prouver qu’elle est surjective. Soit
X X
an = ak − =n(n+2)-(n-
y ∈ F , si y ∈ f (A), aucun problème, k=0 k=0
il est image par h de son antécédent 1)(n+1).
par f . Supposons donc y ∈ / F (A). On a Exercice 54 Enoncé
donc,∀i>1, y ∈/ f (Ei ), donc g(y) ∈
/ Ei+1 .
n−1
X
Calculons (uk+1 − uk )
Comme g(y) ∈ / E1 par déffinition de E1 , k=0
le pauvre g(y) en est réduit à ne pas appar- ∀ n ∈ N, un+1 = un + n + 1. donc
tenir à A. Mais alors g(y) a pour image par Pour k ∈ [|0, n − 1|] , uk+1 − uk = k + 1.

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Ainsi on a : (a)
n n  
X 1 X 1 1
n−1 n−1 = − d’apr
X X k(k + 1) k k+1
(uk+1 − uk ) = (k + 1) k=1 k=1
k=0 k=0 1 1
n−1 n−1
= − (télescopique
X X 1 n+1
= k+ 1 n
=
k=0 k=0 n+1
n(n − 1)
= +n (b)
2
n(n + 1) n n
= . X k X
2 ln( )= (ln(k) − ln(k + 1))
k+1
k=1 k=1
= ln(1) − ln(n + 1) (téle
Déduisons une expression simple de un en
= −ln(n + 1)
fonction de n.

1
n−1
La somme

nul :
X
(uk+1 − uk ) est télescopique
k=0
donc on a pour tout entier naturel non
.P (c)
n
X

k=2
k+1
k k
(k + 1)! (k + 1)!
1
=

1
(k + 1) − 1
(k + 1!)
1
=
.N
n−1
− = −
X (k + 1)! (k + 1)! k! (k + 1)!
(uk+1 − uk ) = un − u0 Ainsi , donc
k=0
n−1
H

X n(n + 1) n n 
un = (uk+1 − uk ) + u0 = ,

X k X 1 1
2 = −
k=0 (k + 1)! k! (k + 1)!
∀n ∈ N∗ . k=2 k=2
V.

Comme u0 vérifie la même expression on 1 1


= − télescopiq
a: 2! (n + 1)!
un = n(n+1)
2 , ∀n ∈ N.
Exercice 56 Enoncé

Exercice 55 Enoncé
Écritures à l’aide de factoriel :
Yn Y n
1. Déterminons a et b. 1. k k = 1 × 2 × 3 ×
1 a b 1 (a+b)x+a
x(x+1) = x + x+1 ⇐⇒ = k=4 k=1
x(x+1)
( x(x+1) n
Y
a+b=0 k
Par identification on a : . n n
n!
a=1
Y Y k=1
k donc k= =
( 1×2×3 6
a=1 k=4 k=4
Ce qui conduit à n n
! n !
b = −1 Y Y Y
2. k2 = k k = (n!)2
2. Calculons les sommes : k=1 k=1 k=1

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2n 2n n
! 2n
! 2n
Y Y Y Y 1.
Y
3. k k= k k donc k=
k=n+1 k=1 k=1 k=n+1 k=n+1
Y2n
k 8 X
5 8 5
!
X X X
k=1 (2n)! i 2 3j = i 2 3j
n =
Y n! i=1 j=1 i=1 j=1
k 8
X 5
X
!!
k=1 = i2 3j
i=1 j=1
8  
n 35 − 1
X 
Y 2
4. (2k + 1) = i 3.
i=1
3−1
k=1
8
X
363i2

=
2n+1 i=1
Y 8
k = 1 × 2 × 3 × 4 × ..... × 2n × (2n + 1) X

1
= 363 i2
k=1

=
Yn
(2k + 1)
Y
!
(2k) donc
.P
= (1 × 3 × 5 × ... × (2n + 1))(2 × 4 × 6 × ..... × 2n)
! n = 363 ×
8(8 + 1)(2 × 8 + 1)
6
i=1
.N
= 74052
k=1 k=1
H

2.
2n+1
V.

Y
n
k
Y k=1 (2n + 1)!
(2k + 1) = n =
2n (n)!
Y n X
i n i
!
k=1 (2k)
X X X
2j = 2j
k=1 i=1 j=0 i=1 j=0
n
X i+1
 
2 −1
=
i=1
2−1
Xn
2i+1 − 1

=
Exercice 57 Enoncé i=1
X n n
X
i
=2 2 − 1
i=1 i=1
n
 
2 −1
=2 2× −n
2−1
Calculons les sommes doubles : = 2n+2 − n − 4

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3. (a)
j−1 j−1
n X n
!
X i X Xi
=
j=2 i=1
j j=2 i=1
j n   Xn  
X
k n n−k k n
n j−1
!! (−1) = (1) (−1)
X 1 X k k
= i k=0 k=0

j=2
j i=1 = (1 − 1)n formule de N
n 
=0
 
X 1 j(j − 1)
=
j=2
j 2
n
1X
= (j − 1)
2 j=2
(b)
n−1
1 X
= j
2 j=1

1
n−1 n
n(n − 1)
  X   
n k n

4.
=
4 .P X

k=1
(−3) k
k
=

=
k=0
Xn
(−3)
k
− (−3

(1)n−k (−3)k
 
n

.N
n
n X k
X X k=0
i+j
2 = 2i+j = (1 − 3)n − (1 + (−3)n )
16i6j6n i=1 j=i
= (−2)n − (−3)n − 1
H

Exercice 58 Enoncé
V.

n
(c)
1

1. Justifions que ∀k ∈ [|0, n|] , k+1 k =
1 n+1

n+1 k+1
Soit k ∈ [|0, n|] n   X n    
X n n−1 n
  k = n car k =
1 n 1 n! k k−1 k
= k=0 k=0
k+1 k k + 1 k!(n − k)! n  
X n−1
1 (n + 1)n! =n
= k−1
n + 1 (k + 1)k!(n − k)! k=0
n   
1 (n + 1)! X n−1 n−1
= =n car
n + 1 (k + 1)!((n + 1) − (k + 1))! k−1 −1
  k=1
1 n+1 n−1  
= X n−1
n+1 k+1 =n
k
k=0
n−1
2. Calculons les sommes : = n2

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(d) Exercice 59 Enoncé
n   X n  
X 1 n 1 n+1
= Prouvons
d’après 1.que
k+1 k n+1 k+1 n x
k=0 k=0 sin(nx + ) 1
2 − .
X
n 
cos(kx) =

1 X n+1 x
= 2sin( 2 ) 2
n+1 k + 1 k=0
k=0 Soit x un réel tel que x ∼ 6= 0(mod2π)
n+1   n n
1 X n+1 X X
= Posons A = cos(kx) et B = sin(kx)
n+1 k k=0 k=0
k=1
n+1
!
  n n
1 X n+1 X X
= A+− iB
1 == cos(kx) + i sin(kx)
n+1 k
k=0 k=0 k=0
1 n
2n+1 − 1

= =
X
(cos(kx) + isin(kx))
n+1
k=0
n

1
X
eikx

=
3. Expressions plus simples
(a)

n
 
n
.P  =
e
k=0
(n+1)ix

eix −1
−1
(x 6= 0)
.N
X X
An + Bn = + (n+1)ix (n+1)ix
− (n+1)ix

2k 2k + 1 e 2 e 2 −e 2
062k6n 062k+16n
n   = ix
 ix ix

X n e2 e2 −e 2 −
=
H

k 
(n+1)x
 (n+1)ix
k=0
sin 2 e 2
= 2n =  ix
sin x2 e 2
V.

 
X n X  n  sin (n+1)x
An − Bn = = − 2 (n)ix

2k 2k + 1 = sin x  e 2
062k6n 062k+16n
   2 
X n X
sin (n+1)x n
= (−1)2k + (−1)2k+1
   
2 (n)x
2k = 2k +  1 cos + isin
062k6n 062k+16n x 2
n   sin 2
X n
= (−1)k Par identification on a :
k    
k=0 (n+1)x (n)x
sin 2 cos 2
=0 A=
sin x2

(b) Déduction 
(n+1)x (n)x
 
(n+1)x (n)x

( sin + 2 + sin − 2
An + Bn = 2n =
2 2
⇐⇒ 2sin x

A − Bn = 0 2
( n ( x
An = Bn An = 2n−1 sin(nx + ) 1
⇐⇒ = 2 +
n n−1 x
2An = 2 An = 2 2sin( 2 ) 2

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n n  k
Exercice 60 Enoncé X k(−1)k X −1
= k
2k 2
k=0 k=0
n+1  k−1
X −1
1. Simplification = (k − 1)
2
Pour x 6= 1 on a k=1
n+1  k−1 n+1  
X −1 X −1
n = k +2
X 2 2
Pn (x) = xk k=1 k=1
−1 ( −1 n+1


k=0 −1 2 )
n+1 = Pn+1 ( ) + 2 −1
x −1 2 2 2 −1
=
x−1 n( −1 n+1
− (n + 1)( −1 n
2 ) 2 ) +1
=
(1 − ( −1
2 ))
2

Pn (1) = n + 1
Montrons que pour tout x 6=

1
n+1 n
1, Pn0 (x) = nx −(n+1)x +1
.
(1−x)
Soit x ∈ R tel que x 6= 1
n+1
2

Pn (x) = x x−1−1 donc on a :


.P Exercice 61 Enoncé
.N
(n + 1)xn (x − 1) + (xn+1 − 1)
Pn0 (x) =
(x − 1)2
nxn+1 − (n + 1)xn + 1
H

=
(1 − x)2 xSy ⇐⇒ (xRy et yRx)
Montrons que S est une relation
V.

d’équivalence
2. Déduction
⇒Réflexivité
R étant réflexive , on a : xRx; ∀x ∈ E
n n+1
Donc xSx, S est donc réflexive. (1)
⇒ Symétrie
X X
k2k = (k − 1)2k−1
k=0 k=1 Soient x, y ∈ E
n+1
X n+1
X Montrons que S est symétrique. Ceci re-
k−1 k−1
= k2 − 2 vient à montrer que xRy ⇒ yRx
k=1 k=1 Supposons xSy
n+1
0 1X k xSy ⇐⇒ xRy et yRx
= Pn+1 (2) − 2 ⇐⇒ yRx et xRy
2
k=1
 xSy ⇒ ySx
n2n+1 − (n + 1)2n + 1 1 n+1

2donc −S1 est une relation symétrique .(2)
= − 2
(1 − 2)2 −1
2 ⇒2Transitivité
= n2n+1 − (n + 1)2n + 1 − 2n+1 +Soient
1 x, y, z ∈ E
n+1 n
= (n − 1)2 − (n + 1)2 + 2 Supposons que xSy et ySz

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Alors xRz
. donc R est transitive
Sy ⇐⇒ xRy et yRx Par suite R est une relation d’équivalence.
ySz ⇐⇒ yRz et zRy
xSy et ySz ⇐⇒ xRy et yRx et yRz et zRy ⇒ Classe d’équivalence
Soit y ∈ G cl(x) = {y ∈ G/yRx}
⇐⇒ (xRy et yRz) et (zRy et yRx)
yR ⇐⇒ y.x−1 ∈ H
⇐⇒ xRz et yRx car R est transitive
Soit h ∈ H/y.x−1 = h
⇐⇒ xSz

(y.x−1 ).x = hx ⇒ y.(x−1 .x) = hx


donc S est transitive .(3)
De (1),(2) et (3), S est une relation ⇒ y = hx
d’équivalence .

cl(x) = {hx, h ∈ H} Autrement dit cl(x) =


Exercice 62 Enoncé Hx

1
⇒Réflexivité
∀x ∈ G, x.x−1 = eG ∈ H car H est un sous-
.P Exercice 63 Enoncé
.N
groupe de G, donc xRx, R est réflexive.
Montrons que R est une relation
⇒Symétrie d’ordre
Soit x, y ∈ G
H

xRy ⇐⇒ x.y −1 ∈ H ⇐⇒ (x.y −1 )−1 = ⇒ Réflexive


−1
y.x ∈ H Soit ∈ E
V.

car H est un sous-groupe de G. On a : f (x) ≤ f (x)


donc xRx
xRy ⇒ x.y −1 ∈ H
d’oà u R est réflexive. (1)
⇒ y.x−1 ∈ H
⇒ yRx ⇒ Antisymétrique
R est symétrique. Soit (x, y) ∈ E 2 (
xRy
Montrons que : ⇒x=y
⇒Transitivité yRx
Soit (x, y, z) ∈ G3
( (
xRy f (x) ≤ f (y)

( ( yRx f (y) ≤ f (x)
xRy ∈ H xRy −1 ∈ H ⇒ f (x) = f (y) ⇒ x = y car f est injective.
⇐⇒ R est antisymétrique.
yRz ∈ H yRz −1 ∈ H

x.z −1 = (x.y −1 ).(y.z −1 ) ∈ H car H un sous- ⇒ Transitivité


groupe de G. Soientx, y et z ∈ E/xRy et yRz.

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- Pour tout x de E, on a xRy et xSx
( ( dons xT y (réflexivité)
xRy f (x) ≤ f (y)

yRz f (y) ≤ f (x) ( (
xT y xRy, xSy
⇒ f (x) ≤ f (z) ∀x, y ∈ E, ⇒
yT x yRx, ySx
⇒ xRz. (
xRy, yRx

Alors R est transitive . (3) xSy, ySx
De (1),(2) et (3) , on en déduit que R est
x=y
une relation d’ordre.
La relation T est donc antisymétrique.
Enfin soient x, y, z dans E tels que xT y et
Exercice 64 Enoncé yT z.
( On a xRy et yRz donc xRz. De même,
1. a) Lorsque l’ ordre est total xSy
⇒ xSz

1
Si l’ordre est total, tous les ySz
éléments de A ∪ B sont compa- .P
Mais ce n’est pas nécessairement une
rables, donc il en aura forcément relation d’ordre total.
un plus grand élément. Par En effet, définissons par exemple la re-
.N
conséquent A ∪ B admet un plus lation S par xSy, yRx.
grand élément et Alors la relation T devient la relation
d’égalité sur E (c’est bien une relation
H

max(A ∪ B) = max{max A, max B}d’ordre, mais qui n’est totale que si E se


réduit à un seul élément...)
- La relation U peut ne pas être une re-
V.

lation d’ordre.
b) Lorsque l’ordre n’est pas total En effet, définissons par exemple la re-
Tous les éléments ne sont pas lation S par xSy, yRx.
comparables. Ainsi A ∪ B peut Alors la relation T devient la relation
ne pas admettre un plus grand universelle (car R est totale) et n’est pas
élément. antisymétrique (du moins si E contient au
moins deux éléments distincts.)
2. Exemple : dans (N∗ , |)
Exercice 66 Enoncé
A = {2, 4, 8}; max A = 8
- Si f est strictement croissante, alors
B = {3, 9}; max B = 9 elle est injective. En effet soient a, b deux
éléments distincts de E, avec par exemple
max(A ∪ B) n0 existe pas
a<b (l’ordre sur E est total).
L’hypothèse sur f implique f (a)<f (b) et
Exercice 65 Enoncé
donc f (a) 6= f (b).

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- Réciproquement supposons f crois- En effet on a alors (1, 0)R(0, 0) et
sante et injective. (0, 0)R(0, 1) mais pas (1, 0)R(0, 1).
Soient a et b deux éléments de E tels 2. Pour tout
que a<b.
A ⊂ E : A∆A = ∅) ⇒ card(A∆A) =
On a f (a) ≤ f (b) car f est croissante,
0) ⇒ ARA : R est réflexive.
etf (a) 6= f (b) car f est injective.
Pour toutes parties de A, B de E, on
Ainsi f (a) < f (b). L’application f est
a A∆B = B∆A. La symétrie de sa
donc strictement croissante.
définition implique donc la symétrie
- L’équivalence n’est plus vraie si l’ordre
de la relation R.
sur E n’est pas total.
Considérons par exemple un ensemble SoitA, B, C trois parties de E. On sup-
fini X (contenant au moins deux éléments pose ARB et BRC.
a et b). Un dessin valant mieux qu’un long
On munit l’ensemble E = P (X) de la discours, on a représenté ici les trois
relation d’inclusion. ensembles A, B, C (dans une configu-
ration générique), et on désigne par

1
C’est une relation d’ordre, mais partiel
car {a} et {b} ne sont pas comparables.
Soit f l’application de E dans N qui à
toute partie de X associe son cardinal.
.P a, b, c, ab, ac, bc, abc les cardinaux des
sous-ensembles délimités comme in-
diqué ci-dessous.
.N
Elle est strictement croissante car si A ⊂
B ⊂ X, avec A 6= B alors Card(A) <
Card(B).
Pourtant f n’est pas injective car par
H

exemple f ({a}) = f ({b}) = 1.


V.

Exercice 67 Enoncé
On a ainsi :
Exercice 68 Enoncé Card(A∆B) = a + ac + b + bc,
Card(B∆C) = b + ab + c + ac,
Exercice 69 Enoncé Card(A∆C) = a + ab + c + bc
Par hypothèse,
( il existe deux entiers m
1. On note f l’application de N×N∗ dans Card(A∆B) = 2m
R définie par f (m, n) = m/n . et n tels que
Card(B∆C) = 2n
Avec cette notation (m, n)R(p, q), f (m, n) = Or on remarque que :
f (p, q).
La réflexivité, la symétrie et la transi-
tivité sont alors évidentes. Card(A∆B) + Card(B∆C) = (a + ac + b +
R est donc une relation d’équivalence. + (b + ab + c + ac)
Remarque : Le résultat est faux si on = (a + c + ab + bc) + 2(b + ac
∗ 2
remplace N × N par N . = Card(A∆C) + 2(b + ac)

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On en déduit que Card(A∆C) = Soit x, y ∈ E

2(m + n − b − ac) est un entier pair. xδy ⇐⇒ xRy et yRx

Ainsi ARC : la relation R est transi- ⇐⇒ yRx


⇐⇒ yδx
et xRy

tive.
Conclusion : R est une relation Donc δ est symétrique. (2)
∗Transitivité
Soit x, y, z ∈ E
d’équivalence. xδy et yδz ⇐⇒ (xRy et yRx) et (yRz et zRy)
R est une relation binaire réflexive et transitive donc
xRy et yRz =⇒ xRz (a)
zRy et yRx =⇒ zRx (b)
De (a) et (b) on a xRz et zRx ⇐⇒ xδz. Par conséquent δ est transitive. (3)
Exercice 70 Enoncé De (1) , (2) et (3) on conclut que δ est une relation d’équivalence.

3. Montrons que R permet de définir une relation d’ordre sur les classes d’équivalence de δ
Soit (ẋ; ẏ) ∈ (E/S)2
ẋδ ẏ ⇐⇒ xRy
Vérifions que δ est une relation d’ordre.
1. Vérifions que T est une relation R étant réflexive et transitive alors δ est réflexive et transitive. ∗Antisymétrique
Soit (ẋ; ẏ) ∈ (E/S)2
d’équivalence
∗Réflexivité ẋδ ẏ et ẏδ ẋ =⇒ xRy et yRx
=⇒ xδy
Soit x ∈ E =⇒ ẋ = ẏ

Donc δ est anti-symétrique.

1
xRx ⇐⇒ xRx ou xRx
Exercice 71 Enoncé
⇐⇒ xT x .P
1. Montrons que R est une relation
d’équivalence
.N
D’où T est réflexive.
∗Réflexivité
∗Symétrie
Soit f ∈ F (E, E)
Soit x, y éléments de E
Soit ϕ = IdE , IdE ∈ S (E)
H

xT y ⇐⇒ xRy ou yRx
⇐⇒ yRx ou xRy f ◦ IdE = IdE ◦ f ⇐⇒ ∃ϕ ∈ S (E) , f ◦ ϕ =
V.

⇐⇒ yT x ⇐⇒ f Rf
Soit xT y et yT z D’où R est réflexive. (1)
∗Symétrie
Soit (f, g) ∈ (P (E, E))2
xT y et yT z =⇒ (xRy ou yRx) et (yRz ou zRy)
=⇒ [(xRy) ∨ (yRx)] ∧ [(zRy ∨ (yRz))]
=⇒ [(xRy) ∧ (zRy)] ∨ [(xRy) ∧ (yRz)] ∨ [(yRx) ∧ (zRy)]
∨ [(yRx) ∧ (yRz)]
f Rg ⇐⇒ ∃ϕ ∈ S (E) , f ◦ ϕ = ϕ ◦ g
=⇒ xT z ∨ [(xRy) ∧ (zRy)] ∨ [(xRz) ∧ (zRx)]
⇐⇒ ∃ϕ ∈ S (E) , ϕ ◦ g = f ◦ ϕ
=⇒ xT z ∨ [(xRy) ∧ (zRy)]

ϕ ∈ S (E) alors ψ = ϕ−1 ∈ S (E)


En composant à gauche et à droite par ψ l’égalité ϕ ◦ g = f ◦ ϕ.
∗Si R est symétrique on a On obtient g ◦ ψ = ψ ◦ f
Donc

−1
gRf =⇒ g = ϕ ◦ (f ◦ ϕ)
xT z ∨ [(zRy) ∧ (yRx)] =⇒ xT z ∨ zRx  
−1
=⇒ xT z =⇒ g = ϕ ◦f ◦f
 
−1 −1 −1
=⇒ g ◦ ϕ =ϕ ◦f ◦ ϕ◦ϕ

Donc T est transitive. =⇒ g ◦ ψ = ψ ◦ f ◦ IdE


∗Si R n’est pas symétrique alors T n’est pas transitive. =⇒ g ◦ ψ = ψ ◦ f
=⇒ ∃ψ ∈ S (E) , g ◦ ψ = ψ ◦ f
2. Montrons que δ est une relation d’équivalence.
∀x, y ∈ E, on a xδy ⇐⇒ xRy et yRx =⇒ gRf
∗Réflexivité
Soit x ∈ E
xδx ⇐⇒ xRx et xRx car R est une relation binaire.
Donc δ est réflexive. (1) D’où R est symétrique.
∗Symétrie ∗Transitivité

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Soit (f, g, h) ∈ (F (E, E))3 2. Classe d’équivalence d’une fonction f ∈ F (E, E)
f Rg ⇐⇒ ∃ϕ ∈ S (E) , f ◦ ϕ = ϕ ◦ g (a) Cl (f ) = {g ∈ F (E, E) , f ◦ ϕ = ϕ ◦ g}
gRh ⇐⇒ ∃ϕ1 ∈ S (E) , g ◦ ϕ1 = ϕ1 ◦ h (b) D’après (c), on a g = ϕ−1o ◦ f ◦ ϕ alors Cl (f ) =
De (a), on a n
ϕ−1 ◦ f ◦ ϕ ∈ F (E, E) ϕ ∈ S (E) .
−1 −1 −1
f ◦ ϕ = ϕ ◦ g =⇒ ϕ ◦f ◦ϕ=ϕ ◦ϕ◦g car ϕ ∈ S (E)
−1
=⇒ ϕ ◦f ◦ϕ=g (c)
Exercice 72 Enoncé
(c) dans (b) donne ϕ−1 ◦ f ◦ ϕ ◦ ϕ1 = ϕ1 ◦ h
En composant par ϕ à gauche on a f ◦ (ϕ ◦ ϕ1 ) = (ϕ ◦ ϕ1 ) ◦ h
(ϕ; ϕ1 ) ∈ (S (E))2 alors ϕ ◦ ϕ1 ∈ S (E)
Donc ∃ϕ ◦ ϕ1 = ψ ∈ S (E) , f ◦ ψ = ψ ◦ h ⇐⇒ f Rh
D’où R est transitive. (3) Exercice 73 Enoncé
De (1) , (2) et (3) , R est une relation d’équivalence.

1.3 ÉNONCÉS DES DEVOIRS

Année académique 2016-2017

(b) ∀(x, y) ∈ R2 , x ≤ y ⇒ f (x) ≥


Devoir 1 de logique et théorie des ensembles f (y)

Exercice 1Corrigé

1
2. Montrer que si f est strictement mo-

Soient P,Q et R trois propositions . Prouver


les équivalences suivantes .
.P notone alors elle est injective.

Exercice 3Corrigé
.N
1. [P ⇒ (Q ⇒ R)] ⇐⇒ [(P ∧ Q) ⇒ R] Soient A,B et C trois parties d’un ensemble
E non vide
H

2. [(P ∨ Q) ⇒ R] ⇐⇒ [(P ⇒ R) ∧ (Q ⇒
R)] 1. Ecrire plus simplement les ensembles
suivants :
V.

3. [P ⇒ (Q ∧ R)] ⇐⇒ [(P ⇒ Q) ∧ (P ⇒
R)] (a) (A ∩ B) ∪ (A ∩ B) ∪ (A ∩ B)

(b) (A ∪ B) ∩ (A ∩ B) ∩ (A ∩ B)
Exercice 2Corrigé

2) Montrer les propositions sui-


Soit f : R → R une application .
vantes :

1. Exprimer en une phrase simple et (a) (A ∪ B = A ∪ C et A ∩ B =


correcte chacune des propositions ci- A ∩ C) ⇒ B = C
dessous ; écrire aussi la négation de
chacune d’elles.
(b) A ∩ C = A ∪ B ⇐⇒ B ⊂ A ⊂ C

(a) ∃M ∈ R+ , ∀x ∈ R, |f (x)| ≤ M
Exercice 4Corrigé

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Soient x,y des nombres complexes Exercice 2Corrigé

1. Montrer par récurrence que pour tout Soient K un ensemble non vide et f : K →
entier naturel n, on a : R une application injective
On définit sur K une relation binaire par :
Xn
xn+1 − y n+1 = (x − y)( xn−k y k ) xRy ⇐⇒ f (x) ≤ f (y)
k=0

Pn k
2. Déduire la somme S = k=0 λ , ∀λ 6= 1. Montrer que R est une relation
O d’ordre

Application 2. L’ordre est-il total ? Justifier votre


réponse.
Montrer que si l’écriture en base b ≥ 2

1
d’un entier N est N = aaa·

N = a(
n
b −1
b−1
nf acteursdea

)
b
| {z· · a} alors
.P
3. On suppose que (K, R) est totalement
ordonnée et soient A et B deux parties
non vides de K admettant chacune un
.N
plus grand élément respectivement
noté maxR (A) et maxR(B)
Devoir 2 de logique et théorie des ensembles Justifier que A ∪ B admet un
plus grand élément et déterminer
H

Exercice 1Corrigé maxR {A ∪ B}


V.

Soit E un ensemble non vide . S(E) Exercice 3Corrigé


désigne l’ensemble des bijections de E
dans E.
On considère l’ensemble G des nombres
On considère sur F(E, E) la relation bi-
réels x tels que x + x1 soit un entier
naire T définie par :

f T g ⇐⇒ ∃ϕ ∈ S(E) telle que f ◦ ϕ = ϕ ◦ g 3+ 5
1. Justifier que 2 ∈G
 √
p± p2 −4
2. Prouver que G = 2 ,p ∈ Z\{−1, 0, 1
1. Montrer que T est une relation
d’équivalence 3. Soit p ∈ Z\{−1, 0, 1}

p
2. Décrire la classe d’équivalence d’un (a) Montrer que si p2 − 4 est entier
élément f de F(E, E) alors p ∈ {−2, 2}

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(b) En déduire Q ∩ G Exercice 2

4. Soit x ∈ G 1. .Soit a ∈ R. Montrer que


(a) (∀ ≥ 0, |a| ≤ ) =⇒ a = 0
(a) Montrer (par récurrence ) que (b) (∀ > 0, |a| ≤ ) =⇒ a = 0
pour tout n ∈ N, (xn + x1n ) ∈ Z 2. .Soient n et p des entiers naturels
vérifiant n ≥ p.
(b) En déduire
√ que
√ tout n ∈ (a) Montrer que nk=p {pk = {p+1
P
n+1
3+ 5 3− 5
N∗ , ( 2 )n +( 2 )n est un entier.
(b) En déduire
Pn en fonction de n les
q
Rattrapage de Logique sommes k=1 k , pour q ∈ {1, 2}

Exercice 1 Exercice 3

Soit f : R −→ R une fonction continue.On Soient E un ensemble non vide P(E) l’en-

1
considère les assertions suivantes :

P : ∀x ∈ R, f (x) = 0 , Q : ∃x ∈ R, f (x)
R : ∀x ∈ R, f (x) > 0, ou ∀x ∈ R, f (x) <On
.P
semble des parties de E et M une par-
tie non vide de P(E) . On suppose que
= 0Y
∀(X,
0
) ∈ M2 , ∃Z ∈ M, Z ⊂ X ∩ Y .
définit une relation R sur P(E) par :
.N
ARB ⇔ ∃X ∈ M, A ∩ X = B ∩ X
1. .Dire si chaque implication ci-dessous
est vraie ou fausse : 1. .Montrer que l’inclusion  ⊂  est
une relation d’ordre sur P(E).
H

(a) .P =⇒ Q.
(b) .Q =⇒ P. 2. .Soient A, B, C et D quatre parties de
E. Montrer que
V.

(c) .Q =⇒ R.
(d) .¬R =⇒ Q. (B\C ⊂ A et C\D ⊂ A ) =⇒ B\D ⊂ A
(e) .¬Q =⇒ ¬P. 3. Montrer que R est une relation
(f) .¬P =⇒ ¬R. d’équivalence.
2. .Traduire par une phrase (Claire 4. Si M = {X0 }, expliciter les classes
et simple ) chacune des assertions d’équivalence de ∅ et de E pour la re-
P, Q et R. lation R
Année académique 2017-2018

Soient P , Q, Ret S quatre lettres de pro-


Devoir 1 de logique et théorie des ensembles
positions.

1. Montrer par disjonctions des cas


Exercice 1Corrigé
que la proposition A0 : (((P ⇒

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Q)∧qQ) =⇒qP ) est une tautologie. 1. On appelle extractrice toute applica-
2. On suppose que les lettres de propo- tion strictement croissante de N vers
sitions P, Q, R et S correspondent res- N.
pectivement à :  il boit du lait ,  (a) Montrer par récurrence l’implica-
il pleure ,  il est heureux  et  tion  si ϕ est extractrice alors
il chante . ϕ(n) est strictement supérieur à
(a) Traduire en langage naturel la n, pour tout n élément de N .
proposition A1 : P ⇒ (Q ∨ (R ∧ (b) En précisant votre mode de rai-
S)). sonnement, prouver que toute ex-
(b) Donner en langage naturel la tractrice est injective.
contraposé de A1 . 2. Soient E un ensemble non vide, (A,
3. Soit A2 la proposition : Ne pas B) ∈ P(E)2 et f l’application de P(E)
perdre, ce n’est pas obligatoirement dans P(A)×P(B) définie par f (X) =
obtenir une victoire, mais obtenir (X ∩ A, B ∩ X).
(a) Montrer que f est injective si et

1
une victoire c’est toujours ne pas
perdre.
(a) Ecrire en langage de logiques
mathématiques, la proposition A2
.P seulement si A∪B = E.
(b) Montrer que f est surjective si et
seulement si A∩B = φ.
.N
avec les lettres de propositions P : (c) Que représente la famille {A,
 perdre  et R :  obtenir une B} lorsque f est bijective ?
victoire . Déterminer dans ce cas la bijec-
H

(b) On suppose A2 vraie. A près avoir tion réciproque f −1 de f .


écrit la réciproque de sa négation,
V.

donner sa valeur de vérité (justi- Devoir 2 de Logique et Théorie des Ensembl


fication à l’appui).
Exercice 1Corrigé
Exercice 2Corrigé

Soient P (N) l’ensemble des parties de N.


Soient A, B, et C trois parties d’un en- On considère le sous ensemble
semble non vide E. Montrer que : A = { {1, 2}, {0, 1, 3}, {0, 1, 5, 7}, {1,
1. (A ∪ B = A ∪ C et A ∩ B =A ∩ C )⇒ 6}, {0, 1, 7, 8}, {1, 3, 4, 5}, {0, 1, 2, 3, 4,
B=C 5, 6, 7, 8} }
2. (A ∪ B)∩(B ∪ C)∩(C ∪ A) = (A 1. Prouver que (P(E), ⊆) est un en-
∩B)∪(B ∩ C)∪(C ∩ A) semble partiellement ordonné.
3. (A ∪ B)4(A ∪ C) = Ā∩(B 4 C) 2. Déterminer s’ils existent :
4. (A ∩ B)4(A ∩ C) = A∩(B 4 C) (a) les éléments minimaux et les
éléments maximaux de A.
Exercice 3Corrigé
(b) les minorants de A.

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(c) la borne inférieure et la borne Quatre amies Adrienne ,Béatrice ,Char-
supérieure de A. lotte et Delphine exercent quatre profes-
sion différentes :avocate, médecin ,phar-
Exercice 2Corrigé macienne et professeur .On sait que : -Ni
Béatrice ,ni Charlotte n’exerce une profes-
1. Soit x ∈ R. Prouver par contraposé sion de santé .
que : ∀ ε > 0, |x| ≤ ε ⇒ x = 0. -Celle des quatre amies qui est médecin
soigne Adrienne et Charlotte .
2. Soit n≥1
s un entier. On pose -Adrienne et Charlotte n’enseignent pas .
r
√ Répondre par vrai ou faux
q p
xn = 2 + 2 + 2 + ... + 2 (n
1. Adrienne est pharmacienne et Char-
radicaux). Montrer par récurrence lotte avocate .
Π
que pour tout n ≥ 1, xn = 2cos( 2n+1 ).
2. Charlotte est professeur ou Adrienne
est médecin.
Exercice 3Corrigé
3. Adrienne est médecin et Béatrice avo-

1
Soient E et F deux ensembles (non vides), .P cate .

A, B des parties de E et f une application 4. Béatrice est professeur ou Charlotte


de E dans F . Montrer que : médecin .
.N
5. Delphine est médecin et Béatrice pro-
1. A ⊂ B ⇒ f (A) ⊂ f (B).
fesseur .
2. f est injective si et seulement si f (A ∩
Exercice 2
B) = f (A)∩f (B).
H

3. f est bijective si et seulement si f ({A


E ) Soient P, Q, R et S des propositions
f (A)
= {F .
V.

1. On pose A = (P ∧Q)∨(Q∧R)∨(R∧P )
et B = (P ∨ Q) ∧ (Q ∨ R) ∧ (R ∨ P ).
Exercice 4Corrigé
(a) Justifier que les propositions (P ∨
R) ∨ (P ∧ R) et (P ∨ R) sont
On définit sur R la relation : xRy ⇐⇒ x3 - équivalentes.
y3 = 3(x - y).
(b) En utilisant la distributivité de
1. Montrer que R est une relation ∧ par rapport à ∨ déduire que
d’équivalence. les propositions A et B sont
2. Soit a ∈ R. Déterminer selon les va- équivalentes .
leurs de a la classe d’équivalence de 2. Écrire la contraposée de de chacune
a. des propositions suivantes P ∨ Q et
(P ∧ Q) ∨ (R ∧ S)
Rattrapage de Logique
3. Soit (x, y, z) ∈ R3 ,écrire la négation
puis la contraposée des propositions
Exercice 1
suivantes

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(a) x ≤ −2 ou 3 < x (b) Déduire par récurrence que pour
(b) 3 ≤ x ≤ 7 ou y < z ≤ 25 tout entier n ≥ 10, 2n ≥ n3
Exercice 3
3. Soit n ∈ Z . Prouver par contraposée
1. Soient a et b deux réels non nuls de l’implication
même signe . Prouver que :
a2 b2 ”n4 + 4 premier ⇒ n ∈ {−1; 1}”,
= ⇒a=b
a2 + b a + b2
2. (a) Prouver directement l’implication (On pourra utiliser l’égalité x2 + y 2 =
n ≥ 10 ⇒ 2 ≥ (1 + n1 )3 . (x + y)2 − 2xy)
Année académique 2018-2019

Devoir 1 4. Donner la formule équivalente


(simple) de C ∧¬N écrite uniquement
Exercice 1Corrigé

1
avec le connecteur logique =⇒ .
Trois amies Justine, Céline et Nelly
veulent donner un spectacle (de chant) du
.P Exercice 2Corrigé
.N
réveillon à la place des fêtes de la ville. Soit n ≥ 2 un entier.
Elles décident que : 1. On considère le produit Pn =
D1 Si Céline chante alors Nelly ne chante n
Y k3 + 1
pas. .
H

k3 − 1
k=2
D2 Si Nelly chante alors Justine et Céline n n
chantent.
Y k+1 X
(a) Prouver que = k.
V.

D3 Si Justine chante alors une exactement k − 1


k=2 k=1
des deux autres amies ne chante pas. (b) Déduire, en factorisant la fraction
On notera J, C et N les assertions ato- k 3 +1 3n(n+1)
k 3 −1 , que Pn = 2(n2 +n+1) .
miques qui représentent respectivement le Xn
fait que Justine, Céline et Nelly chantent. 2. Démontrer que k!(k 2 + k + 1) =
1. Traduire chacune des décisions (ci- k=1

dessus) par une formule d’assertion. (n + 1)!(n + 1) − 1.


2. Justifier l’équivalence logique (N =⇒ 3. Déterminer l’expression simple
(J ∧ N )) ≡ ((N =⇒ C) ∧ (N =⇒ en fonction de n, de Xn =
n k p
J)).
XY k
k × ik .
3. On suppose que les trois décisions k=1 i=1
(des amies) sont satisfaites. Exercice 3Corrigé
(a) Prouver que (C ∧ ¬N ) ≡ vrai.
(b) Traduire en une phrase simple Soient E et F deux ensembles non vides et
(en français) la formule C ∧ ¬N . f une application de E vers F.

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!
1. Démontrer que si f est injective alors
E et f (E) sont équipotents.
2. En déduire une preuve de la propo-
sition suivante : Soit E1 , E2 des en- (A2 ) : ∀ x ∈ I, ∃ a ∈ I, ∀ y ∈ I, x
sembles. Si E2 est fini et s’il existe une !
injection de E1 dans E2 alors E1 est ≤ y ≤ a ⇒ f(x) ≤ f(y)
fini et card(E1 ) ≤ card(E2 ).
3. Soit A, B deux éléments de P(E). (A3 ) : ∀ y ∈ I, ∀ x ∈ I, f(x) ¿
Montrer que f est injective si et seule-
ment si f (A ∩ B) = f (A) ∩ f (B).
!
f(a) ⇒ (x ¿ y) ∨ (y ¿ a)
4. On définit la correspondance g de
P(F ) vers P(E) qui à tout élément X
(b) Que signifie en langage courant
de P(F ) associe f (−1) (X).
l’assertion
(a) Prouver que g est bien une appli- (P2 ) : ∀ x ∈ I, f(x) ¡ 0 ⇒ x ≥ 0

1
cation.
(b) Démontrer que g est injective si et
seulement si f est surjective.
.P
2- On considère l’énoncé E : ¡¡ L’accusé
n’a pu se rendre coupable du crime
que s’il était a Natitingou à 18heures
.N
le 1er Janvier. Mais il a été établie
(c) Démontrer que g est surjective si
qu’il était à ce moment-là à Lokossa.
et seulement si f est injective.
Donc il n’est pas coupable.¿¿
Devoir 2 On désignera par a : l’accusé est cou-
H

pable du crime ; n : l’accusé est à Na-


Exercice 1Corrigé titiongou à 18heures le 1er Janvier ;
V.

l : l’accusé est à Lokossa à 18heures le


1er Janvier.
1- Soit I un intervalle de R et f : I →
R une fonction définie sur I à valeurs (a) Traduire E en logique des propo-
réelles. On considère l’assertion (P1 ) : sitions
∀ x ∈ I, ∀ y ∈ I, ∃ a ∈ I, (x ≤ y ≤ a ⇒ (b) E est t’il un argument valide ? Est-
f(x) ≤ f(a)) il un enthymème ? Justifier votre
(a) Des assertions suivantes, préciser réponse.
celle(s) qui est (sont) logique-
ment équivalent(s) à (P1 ) et jus-
tifier. Pour celle(s) qui ne l’est pas Exercice 2Corrigé
(le sont) pas, écrire la négation.
1- Soit R1 la relation définie sur E = ] 0 ;
(A1 ) : ∀ y ∈ I, ∀ x ∈ I, ∃ a ∈ I, +∞ [ par :
x ≤ y ⇒ (y ≤ a ⇒ f(x) ≤ f(a)) xR1 y ⇔
(x + lny = y + lnx).

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On considère l’application f ∈ E E et (Vn ) définies P
pour tout entier natu-
définie par f(x) = xexp(-x). ”ln” et rel n par sUn = nk=0 k!1 et Vn = Un + n!1
”exp” désignent respectivement la sont adjacentes.
fonction ”logarithme népérienne” et (a) Soit (p, q) ∈ N2 . Montrer (directe-
”exponentielle népérienne”. ment) que si p ≥ q alors ......
(a) Montre que R1 est une relation (b) Demontrer (par l’absurde) que si
d’équivalence. (Un ) et (Vn ) convergent vers l
(b) Soit a ∈ E. Détermine la classe alors l ∈ R − Q.
d’équivalence de a modulo R1 .
Rattrapage
2- Soit F un ensemble finie non vide, x
un élément fixé de F et R2 la relation Exercice 1
définie sur P(F) par :
∀ (A,B) ∈ P(F), 1. Montrer que l’assertion :
C
AR2 B ⇔ x ∈ A∪B .
(a) (∃x ∈ R, cos x = 0) ∧ (∃x ∈

1
(a) Montre que R2 est transitive.
(b) R2 est-elle une relation d’ordre ?
Justifier votre réponse.
.P R, sin x = 0) est vraie.
(b) ∃x ∈ R, (cos x = 0) ∧ (sin x = 0)
est fausse.
.N
Exercice 3Corrigé 2. Soit I un intervalle de R, f : I → R et
g : I → R des applications.
1. Soit n ≥ 2 un entier.Calculer : Montrer que l’équivalence
H

(a) (a) (∀x ∈ I, ((f (x) = 0) ∧ (g(x) =


n
X k 0))) ≡ ((∀x ∈ I, f (x) = 0) ∧ (∀x ∈
((k + 1)!) I, g(x) = 0)) est valide.
V.

k=2
(b) (∃x ∈ I, ((f (x) = 0) ∧ (g(x) =
(b)
n 0))) ≡ ((∃x ∈ I, f (x) = 0) ∧ (∃x ∈
Y 1
(1 + )k I, g(x) = 0)) n’est pas valide. (On
k pourra utiliser la question 1.)
k=1

(c) 3. On considère l’assertion (P1 ) : ∀x ∈


n X
k−1
X i I, ∀y ∈ I, ∃a ∈ I, (x ≤ y ≤ a =⇒
k f (x) ≤ f (a))
i=1
k=2
Des assertions suivantes, préciser
2. Soit (a, b) ∈ R.Prouver par récurrence celle(s) qui est (sont) logiquement
que pour ∈ N,an+1 − bn+1 =
Pntout nk n−k équivalente à (P1 ) et justifier. Pour
(a − b)( k=0 )(a b ) celle(s) qui ne l’est (le sont) pas,
3. On dit que deux suites sont adjacentes écrire les négatons.
lorsque l’une est croissante, l’autre est D1 : ∀x ∈ I, ∀y ∈ I, ∃a ∈ I, (x ≤
décroissante et les deux convergent y =⇒ (y ≤ a =⇒ f (x) ≤ f (a))),
vers une meme limite. Les suites (Un ) D2 : ∀x ∈ I, ∃a ∈ I, ∀y ∈ I, (x ≤ y ≤

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a =⇒ f (x) ≤ f (a)), 3. On suppose que E est fini et
D3 : ∀y ∈ I, ∀x ∈ I, ∃a ∈ I, (f (x) > card(E) = n ∈ N∗ . Déterminer en
f (a) =⇒ (x > y) ∨ (y > a)). fonction de n :
n
4. Que signifie en langage courant l’as-
X
(a) la somme Sn = k!(k 2 + k + 1).
sertion P2 : ∃a ∈ R, ∀x ∈ I, f (x) = a. k=1
Donner sa négation. n
Y 1
(b) le produit Pn = (1 − ).
2k + 1
k=1
Exercice 2
Exercice 3
Soient E et F deux ensembles non vides et
f une application de E vers F . Soit E un ensemble non vide de P(E) l’en-
semble des parties de E.
1. On suppose que f est injective.
1. Soit (A, B) ∈ (P(E))2 .
(a) Démontrer alors que E et f (E)
(a) Montrer que (A ⊂ B ⇐⇒

1
sont équipotents.
(b) En déduire qui si F est fini alors
E est fini et card(E) ≤ card(F ).
2. Application de la question 1.
.P P(A) ⊂ P(B)).
(b) A-t-on P(A) ∪ P(B) = P(A ∪ B) ?
Justifier votre réponse.
.N
Soit(n, m) ∈ (N∗ )2 . 2. Soit (A, B) ∈ (P(E))2 . On pose
A∆B = (A ∪ B)\(A ∩ B) et on définit
(a) Montrer que s’il existe une injec- sur P(E) une relation R par :
tion de 1, ..., n dans 1, ..., m alors
H

ARB ⇐⇒ (A∆B est une par-


n ≤ m. tie finie de E ayant un nombre pair
(b) En déduire que s’il existe une d’éléments).
V.

bijection de 1, ..., n dans 1, ..., m Montrer que R est une relation


alors n = m. d’équivalence.

1.4 CORRIGÉS DES DEVOIRS

Année académique 2016-2017

Devoir 1 Raisonnons par table de vérité


Exercice 1Enoncé ∗P ⇒ (Q ⇒ R)
∗(P ∧ Q) ⇒
Prouvons les équivalences suivantes D’oû [P ⇒ (Q ∧ R)] ⇐⇒ [(P ⇒
Q) ∧ (P ⇒ R)]
1. [P ⇒ (Q ⇒ R)] ⇐⇒ [(P ∧ Q) ⇒ R]

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P Q R Q⇒ R P ⇒ (Q ⇒ R)
V V V V V
V V F F F
V F V V V
V F F V V
F V V V V
F V F F V
F F V V V
F F F V V
∗(P ∧ Q) ⇒ R

P Q R P∧ Q (P∧ Q)⇒ R
V V V V V
V V F V F
V F V F V

1
V F F F V
F V V
F V F
F F V
F
F
F
V
V
V
.P
.N
F F F F V
On constate que les propositions [P ⇒ (Q ⇒ R)] et [(P ∧ Q) ⇒ R] ont la mêeme valeur
de vérité ,
H

D’oéu
P ⇒ (Q ⇒ R) ⇐⇒ (P ∧ Q) ⇒ R
V.

2. [(P ∨ Q) ⇒ R] ⇐⇒ [(P ⇒ R) ∧ (Q ⇒ R)]

∗(P ∨ Q) ⇒ R

P Q R P∨ Q (P∨ Q)⇒ R
V V V V V
V V F V F
V F V V V
V F F V F
F V V V V
F V F V F
F F V F V
F F F F V
∗(P ⇒ R) ∧ (Q ⇒ R)

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P Q R (P⇒R) (Q⇒R) (P⇒ R)∧ (Q⇒R)
V V V V V V
V V F F F F
V F V V V V
V F F F V F
F V V V V V
F V F V F F
F F V V V V
F F F V V V
Il en résulte que
[(P ∨ Q) ⇒ R] ⇐⇒ [(P ⇒ R) ∧ (Q ⇒ R)]

3. [P ⇒ (Q ∧ R)] ⇐⇒ [(P ⇒ Q) ∧ (P ⇒ R)]

∗(P ⇒ Q) ∧ (P ⇒ R)

1
P Q R P ⇒Q P ⇒ R (P ⇒ Q) ∧ (P ⇒ R)
V
V
V
V V
V F
F V
V
V
F
V
F
V
V
F
F
.P
.N
V F F F F F
F V V V V V
F V F V V V
H

F F V V V V
F F F V V V
V.

∗P ⇒ (Q ∧ R)

P Q R Q ∧ R P ⇒ (Q ∧ R)
V V V V V
V V F F F
V F V F F
V F F F F
F V V V V
F V F F V
F F V F V
F F F F V
D’oû [P ⇒ (Q ∧ R)] ⇐⇒ [(P ⇒ Q) ∧ (P ⇒ R)]

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Exercice 2Enoncé 1. Ecrivons plus simplement les en-
sembles suivants
1. Exprimons en une phrase et correcte
chacune des propositions (a)
(a)∃M ∈ R+ , ∀x ∈ R, |f (x)| ≤ M (A ∩ B) ∪ (A ∩ B) ∪ (A ∩ B) = A ∩ (B ∪ B) ∩ (A ∩ B)

∗ L’application f est bornée sur R = (A ∩ E) ∪ (A ∩ B)


= A ∪ (A ∩ B) car A ⊂ E
(b)∀(x, y) ∈ R2 , x ≤ y ⇒ f (x) ≥ f (y) = (A ∪ A) ∩ (A ∪ B)
= E ∩ (A ∪ B) car A ∪ A = E
∗ L’application f est décroissante sur (A ∩ B) ∪ (A ∩ B) ∪ (A ∩ B)
R = A ∪ B car (A ∪ B) ⊂ E

⇒ Néegation des propositions


(b)
(a)∃M ∈ R+ , ∀x ∈ R, |f (x)| ≤ M
(A ∪ B) ∩ (A ∩ B) ∩ (A ∩ B) = (A ∪ B) ∩ (A ∩ B) ∩ (A ∪ B)
Négation = (A ∪ B) ∩ (A ∪ B) ∩ (A ∩ B)

∀M ∈ R+ , ∃x ∈ R, |f (x)| > M = [(A ∩ A) ∪ (A ∩ B) ∪ (B ∩ A) ∪ (B ∩ B)]


∩ (A ∩ B)
(b)∀(x, y) ∈ R2 , x ≤ y ⇒ f (x) ≥ f (y) = [(A ∩ B) ∪ (B ∩ A)] ∩ (A ∩ B)

Négation = [(A ∩ B)

1
∩ (A ∩ B)] ∪ [(A ∩ B) ∩ (A ∩ B)]
∃(x, y) ∈ R2 , (x ≤ y) ∧ (f (x) < f (y)) = (A ∩ B) ∪ (A ∩ B ∩ A ∩ B)

2. Montrons que si f est strictement mo-


notone alors elle est injective
.P =A∩B
| {z

}

(A ∪ B) ∩ (A ∩ B) ∩ (A ∩ B)
.N
Soit f une application définie de R 2. Montrons les propositions suivantes :
vers R strictement monotone . Soient
x1 , x2 des éléments de R tels que
a) (A ∪ B = A ∪ C et A ∩ B = A ∩ C)
H

x1 = x2
Supposons que A ∪ B = A ∪ C et
1er cas : Supposons que f est stricte-
A∩B =A∩C
ment croissante.
V.

∗ Soit x ∈ B
Pour x1 > x2 , on a : f (x1 ) > f (x2 )
Pour x1 < x2 ; on a :f (x1 ) < f (x2 ) x∈B ⇒x∈A∪B
2e cas : Supposons que f est stricte- ⇒ x ∈ A ∪ C car A ∪ B = A ∪ C
ment décroissante . x ∈ A ou x ∈ C
Pour x1 > x2 , on a : f (x1 ) < f (x2 )
Pour x1 < x2 ; on a :f (x1 ) > f (x2 ) 1er cas : x ∈ C
Dans tous les cas , on remarque que x ∈ C ⇒ B ⊂ C car x ∈ B
∀x1 , x2 ∈ R , x1 6= x2 ⇒ f (x1 ) 6= 2e cas : x ∈ A
f (x2 )
Donc f est une application injective
x ∈ A ⇒ x ∈ A ∩ B car x ∈ B
⇒x∈A∩C
Exercice 3Enoncé car A ∩ B = A ∩ C
⇒x∈C
A,B et C sont des parties de E non vide
⇒B⊂C

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d’où B ⊂ C (1) soit x ∈ A
∗ Soit x ∈ C

x∈A⇒x∈A∪B
⇒ x ∈ A ∩ C car A ∩ C = A ∪ B
x∈C ⇒x∈A∪C ⇒ x ∈ A et x ∈ C
⇒ x ∈ A ∪ B car A ∪ C = A ∪ B ⇒ A ⊂ C (b)
⇒ x ∈ A ou x ∈ B

Si x ∈ B ; alors C ⊂ B
Si x ∈ A De (a) et (b) , on a :
B⊂A⊂C
x∈A⇒x∈A∩C
∗ Supposons que B ⊂ A ⊂ C
⇒ x ∈ A ∪ B car A ∩ B = A ∩ C

1
x∈A⇒x∈B Soit x ∈ A ∩ C

Soit x ∈ C ⇒ x ∈ B
.P
x ∈ A ∩ C ⇒ x ∈ A car A ⊂ C
.N
⇒x∈A∪B
donc C ⊂ B
Par suite C ⊂ B (2) (A ∩ C) ⊂ (A ∩ B) (1)
De (1 ) et (2 ) ; on en déduit que
H

B=C
Par conséquent Soit x ∈ A ∪ B
x ∈ A ∪ B ⇒ x ∈ A ou x ∈ B
V.

(A ∪ B = A ∪ C et A ∩ B =
A ∩ C) ⇒ B = C
∗x ∈ A
b) A ∩ C = A ∪ B ⇐⇒ B ⊂ A ⊂ C
x ∈ A ⇒ x ∈ C car A ⊂ C
∗ Supposons que A ∩ C = A ∪ B ⇒x∈A∩C
Soit x ∈ B
x∈B

x∈B ⇒x∈A∪B
⇒ x ∈ A ∩ C car A ∩ C = A ∪ B x∈B⇒x∈A
⇒ x ∈ A et x ∈ C ⇒ x ∈ C car B ⊂ A ⊂ C
⇒ B ⊂ A et B ⊂ C (a) ⇒ x ∈ (A ∩ C)

D’où A ∪ B ⊂ A ∩ C (2)

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De (1) et (2) , (A ∩ C) = A ∪ B si Pn+1 est vraie
B ⊂ A ⊂ C par conséquent d’oéu Pn est vraie
(A∩C) = (A∪B) ⇐⇒ B ⊂ A ⊂ C

Exercice 4Enoncé
2. Déduisons
Pn lak somme
1. Montrons par récurrence que : S = k=0 λ pour tout λ 6= 0
∀n ∈ N; on a :
xn+1 − y n+1 = (x − y)( nk=0 xn−k y k )
P
SoitPPn : xn+1 − y n+1 = (x −
y)( nk=0 xn−k y k ) 
n
X
Initialisation S= λk
Pour n =P0, on a : k=0
n
(x − y)( 0k=0 x0−0 y 0 ) = x − y

1
X
= 1n−k λk
donc P0 est vraie

Hérédité
.P =
k=0
1n+1
− λn+1
1−λ
de la question précédente
.N
Supposons que Pn est vraie et mon- 1 − λn+1
trons Pn+1 S=
1−λ
On a :
H

xn+2 − y n+2 = xxn+1 − yy n+1


= xxn+1 − yy n+1 + y n+1 x − y n+1 x
V.

= xxn+1 − y n+1 x + xy n+1 − yy n+1


= x(xn+1 − y n+1 ) + y n+1 (x − y)
X n
= x(x − y)( xn−k y k ) + y n+1 (x − y)
k=0
n
X
= (x − y)[x xnk y k + y n+1 ]
k=0
n
X Solution application 1
n+1−k k n+1
= (x − y)[ x y +y ]xn+2
k=0
n+2
−y Montrons que si l’écriture en base b ≥ 2
b
Xn+1
| {z· · a} alorsN =
d’un entier N est N = aaa·
= (x − y)( xn+1−k y k ) nf acteursdea
n
−1
k=0 a( bb−1
On a :

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f ◦ϕ=ϕ◦g
N = aaa· · · ab ⇐⇒ f ◦ ϕ ◦ ϕ−1 = ϕ ◦ g ◦ ϕ−1
n−1 n−2 0
=a×b +a×b + ....... + a × b ⇐⇒ f ◦ IdE = ϕ ◦ g ◦ ϕ−1
n−1
X ⇐⇒ f = ϕ ◦ gϕ−1
= abk
k=0 ⇐⇒ ϕ−1 ◦ f = ϕ−1 ◦ ϕ ◦ g ◦ ϕ
X n
⇐⇒ ϕ−1 ◦ f = IdE ◦ g ◦ ϕ−1
=a bk
⇐⇒ ϕ−1 ◦ f = g ◦ ϕ−1
k=0
Xn ⇐⇒ g ◦ ϕ−1 = ϕ−1 ◦ f
=a 1n−k+1 bk car 1n−k+1 = 1∀n, k
k=0 On a donc
1−b n f T g ⇒ gT f , donc T est symétrique
= a( )
1−b
−(bn − 1) ∗ Transitive

1
= a[ ]
−(b − 1) Soit f,g et h ∈ F(E, E) telles que f T g
= a(
bn − 1
b−1
)
.Pet gT h
Montrons
( que f T h
f T g ⇐⇒ ∃ϕ ∈ S(E)/f ◦ ϕ = ϕ ◦ g
.N
gT h ⇐⇒ ∃ϕ0 ∈ S(E)/g ◦ ϕ0 = ϕ0 ◦ h
Devoir 2 Soit f ◦ ϕ = ϕ ◦ g
H

f ◦ϕ=ϕ◦g
Exercice 1Enoncé ⇒f ◦ ϕ ◦ ϕ0 = ϕ ◦ (g ◦ ϕ0 )
V.

⇒ f ◦ (ϕ ◦ ϕ0 ) = ϕ ◦ (ϕ0 ◦ h)
car g ◦ ϕ0 = ϕ0 ◦ h
1. Montrons que T est une relation ⇒ f ◦ (ϕ ◦ ϕ0 ) = (ϕ ◦ ϕ0 ) ◦ h
d’équivalence
On a : ϕ ∈ S(E) et ϕ0 ∈ S(E) ; donc ϕ ◦ ϕ0 ∈
f T g ⇐⇒ ∃ϕ ∈ S(E)/f ◦ ϕ = ϕ ◦ g S(E)
∗ Réflexivité ⇒ fT h
Soit f ∈ F(E, E) On a : f ◦ IdE = donc T est transitive
IdE ◦ f De tout ceci, on conclut que T est une
Or IdE ∈ S(E) relation d’équivalence.
Donc on a : f T f
Alors T est donc réflexive. 2. Décrivons la classe d’équivalence d’un
∗ Symétrie élément f de F(E, E)
Soit f, g ∈ F(E, E) On a : cl(f ) = {g ∈ F(E, E)/gT f }
f T g ⇐⇒ ∃ϕ ∈ S(E)/f ◦ ϕ = ϕ ◦ g gT f ⇐⇒ ∃ϕ ∈ S(E)/g ◦ f = ϕ ◦ f

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⇒ xRz car ≤ est une relation d’ordre
g ◦ f = ϕ ◦ f ⇒ ϕ−1 ◦ g ◦ f = ϕ−1 ◦ ϕf sur R
⇒ ϕ−1 ◦ gϕ = f d’oéu R est transitive (3)
⇒ f = ϕ−1 ◦ g ◦ ϕ De (1), (2) et (3) , R est une relation
d’ordre.
D’oéu
cl(f ) = {ϕ−1 ◦ g ◦ ϕ/ϕ ∈ S(E)}
2. Oui l’ordre est total
Justification
Exercice 2Enoncé L’ordre est total car la relation ≤ est
d’ordre total sur R
1. Montrons que R est une relation
d’ordre
On a : 3. Justifions que A ∪ B admet un plus
xRy ⇐⇒ f (x) ≤ f (y) grand élément

1
(K, R) est totalement ordonnée
ast Réflexivité
∀x ∈ K; on a : f (x) ≤ f (x) car ≤ est
une relation d’ordre sur R
Donc xRx
.P Donc tous les éléments de K sont com-
parables
On a de plus A ⊂ K, B ⊂ K/A 6= et
.N
Alors R est réflexive (1) B 6= ∅ , A et B ayant respectivement
∗ Antisymétrique pour plus grand élément maxR (A) et
Soit x, y ∈ K/xRy et yRx maxR (B) donc tous les éléments de
H

xRy ⇐⇒ f (x) ≤ f (y) A ∪ B sont comparables (car A ∪ B ⊂


yRx ⇐⇒ f (y) ≤ f (x) K ), et il en aura forcément un plus
grand que les autres . Par conséquent
V.

f (x) ≤ f (y) f (x) ≥ f (y) ⇒ f (x) =


f (y) A ∪ B admet un plus grand élément.
car ≤ est une relation d’ordre sur R ∗ Déterminons maxR {A ∪ B}
f (x) = f (y) ⇒ x = y car f est une maxR {A∪B} = max{maxR (A), R(B)}
application injective
Ainsi
( Exercice 3Enoncé
xRy
R est anti-
yRx ⇒ x = y
symétrique (2)
 
1
∗ Transitivité G = x ∈ R/ + x ∈ Z
x
( x, y, z ∈ K/xRy et yRz
Soit
xRy ⇐⇒ f (x) ≤ f (y) √
3+ 5
yRz ⇐⇒ f (y) ≤ f (z) 1. Justifions que ∈G
√ 2
3+ 5
f (x) ≤ f (z) On a : ∈R
2
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√ √ δ = 0 ⇐⇒ p2 − 4 = 0
3+ 5 1 3+ 5 2
+ √ = + √ ⇐⇒ p2 = 4
2 3+ 5 2 3+ 5
⇐⇒ p = −2 ou p = +2
2 √
(3 + 5)2 + 4 Ainsi δ ≥ 0 pour p ∈ Z\{−1, 0, 1}
= √
2(3 + 5) ∀p ∈ Z\{−1,
√ 0, 1} ; on a :
√ p± p2 −4
9+6 5+9 x=
= √ 2
2(3 + 5) D’où  √
√ p± p2 −4

18 + 6 5 G= ; p ∈ Z\{−1, 0, 1}
= √ 2
2(3 + 5
√ p
6(3 + 5) 3. a- Montrons que si p2 − 4 est en-
= √
2(3 + 5) tier alors p ∈ {−2; 2}

3+ 5 1

1
+ √
2
=3∈Z
3+ 5
2 .P b- Déduisons-en Q ∩√
Soit x ∈ G, x =
G

2
p2 −4
.N

3+ 5 1
Donc + √ ∈Z p
p±p2 − 4
2 3+ 5 x ∈ Q ⇐⇒ ∈Q
2
H

√ 2 p
3+ 5 ⇐⇒ p ± p2 − 4 ∈ Z
D’où ∈G p
2 ⇐⇒ p2 − 4 ∈ N
V.

⇐⇒ p ∈ {−2, 2}
2. Prouvons
( que p )
p± p −4 2
G= , p ∈ Z\{−1, 0, 1} Pour p = −2 ; on a : x = −1
2 Pour p = 2 ; on a : x = 1
On a : G = x ∈ R/x + x1 ∈ Z

Donc Q ∩ G = {−1, 1}
1 x2 + 1
x+ =
x x 4. Soit x ∈ G
1
x + ∈ Z ⇐⇒ ∃p ∈ Z/x2 + 1 = px a) Montrons (par récurrence) que
x
x + 1 = px ⇒ x2 − px + 1 = 0
2
pour tout n ∈ N, (xn + x1n ) ∈ Z
δ = p2 − 4
Année académique 2017-2018

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Devoir 1

Exercice 1Enoncé R ∧ P ⇒ (P ∨eR) ≡ (eR∨eP ) ∨ (P ∨eR


≡ (eR∨eR) ∨ (eP ∨ P
1. Montrons par disjonction des cas que ≡eR ∨ vraie
la proposition est tautologique
1er cas : p ≡ vrai et q ≡ fausse
Ainsi (p =⇒ q) est vrai et eq car eP ∨ P ≡vraie et eR∨eR =eR
est fausse.Donc (p =⇒ q)∧eq est donc R ∧ P ⇒ (P ∨eR) ≡ vraie
fausse.D’où la proposition est vraie. La valeur de vérité de la
2eme cas : p ≡ fausse et q ≡ fausse réciproque de la négation de A2
ainsi p =⇒ q est vraie et eq est vraie ; est ”vraie”
alors ((p =⇒ q)∧eq) est vraie et ep est
Exercice 2Enoncé
vraie ; d’où la proposition est vraie.
3eme cas :p ≡ fausse et q ≡ vraie
Montrons que :

1
4eme cas :p ≡ vraie et q ≡ fausse

2. (a) Traduction en langage naturel


A1 : P =⇒ (Q ∨ (R ∧ S))  S’il
.P
1. (A ∪ B = A ∪ C et A ∩ B = A ∩ C) ⇒
B=C
Supposons que A ∪ B = A ∪ C et
A∩B =A∩C
.N
boit du lait alors il pleure ou bien B ∩ (A ∪ B) = (B ∩ A) ∪ (B ∩ C)
= (A ∩ C) ∪ (B ∩ C) car B ∩ A = A ∩ C

il est heureux et chante = C ∩ (A ∪ C)


= C or B ∩ (A ∪ B) = B

(b) Traduction en langage naturel de


H

d’où B = C

la contraposée de A1 contraposée 2. (A ∪ B) ∩ (B ∪ C) ∩ (C ∪ A) = (A ∩ B) ∪ (B ∩ C) ∪ (C ∩ A)
on a : (A ∪ B) ∩ (B ∪ C) = B ∪ (A ∩ C) et en notant
D = (A ∪ B) ∩ (B ∪ C) ∩ (C ∪ A) on a D = ((B ∩ C) ∪ (A ∩ B)) ∪ (C ∩ A)
de A1 :eQ ∧ (eR∨eS) =⇒eP car (A ∩ C) ∩ (C ∪ A) = A ∩ C puisque (A ∩ C) ⊂ (A ∪ C) Donc
D = (A ∩ B) ∪ (A ∩ C) ∪ (C ∩ A)
V.

S’il ne pleure pas et n’est pas 3. (A ∪ B)∆(A ∪ C) =Ā∩(B∆C)


Notons K = (A ∪ B)∆(A ∪ C)
heureux ou bien ne chante pas
K = (A ∪ B) \ (A ∪ C) ∪ (A ∪ C) \ (A ∪ B)
alors il ne boit pas du lait = (A ∪ B) ∩ (Ā ∩ C̄) ∪ (A ∪ C) ∩ (Ā ∩ B̄)
= ((Ā ∩ C̄ ∩ A) ∪ (Ā ∩ C̄ ∩ B)) ∪ ((Ā ∩ B̄ ∩ A) ∪ (Ā ∩ B̄ ∩ C))
3. perdre ; obtenir une victoire = φ ∪ (Ā ∩ (B ∩ C̄) ∪ (Ā ∩ (C ∩ B̄))
= Ā ∩ (B ∩ C̄) ∪ (Ā ∩ (B̄ ∩ C))

(a) En langage de logique mathématique = Ā ∩ ((B ∩ C̄) ∪ (B̄ ∩ C))


= Ā ∩ ((B\C) ∪ (C\B))
la proposition A2 K = Ā ∩ (B∆C)

A2 : (eP ⇒eR) ∧ (R ⇒eP )


4. (A ∩ B)∆(A ∩ C) = A ∩ (B∆C)
Notons J = (A ∩ B)∆(A ∩ C)
(b) Valeur de vérité de la réciproque
J = ((A ∩ B) \ (A ∩ C)) ∪ ((A ∩ C) \ (A ∩ B)
de la négation de A2 = ((A ∩ B) ∩ (Ā ∪ C̄) ∪ ((A ∩ C) ∩ (A ∪ B)

Nég A2 :(eP ∧ R) ∨ (R ∧ P ) ou = φ ∪ (A ∩ B ∩ C̄) ∪ φ ∪ (Ā ∩ B̄ ∩ C̄)


= (A ∩ (B ∩ C̄)) ∪ B̄(A ∩ (C∩))
(P ∨eR) ⇒ R ∧ P = A ∩ ((B ∩ C̄) ∪ (C ∩ B̄))
= A ∩ ((B \ C) ∪ (C \ B))
Réciproque de la négation de A2 : J = A ∩ (B∆C)

R ∧ P ⇒ (P ∨eR)
Valeur de vérité de cette
Exercice 3Enoncé
réciproque :

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1. (a) Démonstration : On a donc X ∩ A = Y ∩ A et X ∩ B =
Soit n ∈ N Y ∩ B.Par réunion membre à membre
Notons Pn : ϕ extratrice =⇒ ϕ(n) ≥ n on a : (X ∩ A) ∪ (X ∩ B) = (Y ∩ A) ∪
Pour n = 0 : (Y ∩B) donc X ∩(A∪B) = Y ∩(A∪B)
ϕ extractrice alors ∀n  N, ϕ(n)  N c’est à dire X = Y .D’où f est injective.
donc ϕ(n) ≥ 0 (b)Montrons que f injective ⇔ (A ∩
En particulier pour n = 0 ϕ(0) ≥ 0. P0 B) = φ
est vraie. Supposons que (A ∩ B) = φ
Supposons que pour un entier n ≥ Soit A0 une partie de A et B 0 une par-
0,Pn est vraie et montrons que Pn+1 tie de B.Pour montrer que f est sur-
est vraie. jective il faut trouver X ⊂ E telle que
Pour n  N,n + 1 > n =⇒ ϕ(n + 1) > X ∩A = A0 et X ∩B = B 0 .On constate
ϕ(n) car ϕ est strictement croissante. que X = A0 ∪ B 0 convient.En effet :
Or par hypothèse de récurrence
ϕ(n) ≥ n donc ϕ(n + 1) > n. Et
f = (A0 ∪ B 0 ) = ((A0 ∪ B 0 ) ∩ A, (A0 ∪ B 0 ) ∩

1
puisque ϕ(n + 1) prend valeur dans N
= ((A0 ∩ A) ∪ (B 0 ∩ A); (A0 ∩
alors on a ϕ(n + 1) ≥ n + 1.D’où Pn+1
est vraie.
(b) Prouvons que toute extractrice est
.P = (A0 ∪ φ, φ ∪ B 0 )carA = B =
= (A0 , B 0 )
.N
injective.
Soit ϕ extractrice.Raisonnons par Réciproquement supposons f surjec-
contraposée en supposant que tive.Alors il existe X ⊂ E tel que
∀x1 , x2  N,x1 6= x2 . f (X) = (φ, B).Autrement dit il existe
H

x1 6= x2 =⇒ x1 > x2 ou x1 < x2 X ⊂ E tel que X ∩ A = φ et X ∩ B =


Si x1 > x2 on a ϕ(x1 ) > ϕ(x2 ) car ϕ B.C’est à dire X ⊂ Ā et B ⊂ X.On
V.

est strictement croissante. en déduit que B ⊂ Ā, ce qui exprime


Si x1 < x2 on a ϕ(x1 ) < ϕ(x2 ).Dans que A ∩ B = φ
tous les cas on a toujours (c)Lorsque l’application est bijective
ϕ(x1 ) 6= ϕ(x2 ).D’où le résultat. on a :A ∩ B = φ et A ∪ B = E Ainsi
(A,B) forme une partition de E.
2. (a)Montrons que f injective ⇔ A ∪ D’après la première partie de la ques-
B=E tion 2)a) la bijection réciproque de f
• Supposons que f est injective est l’application :
f (A∪B) = ((A∪B)∩A, B ∩(A∪B)) = g : P (A) × P (B) → P (E) défini par
(A, B) g(A0 , B 0 ) = A0 ∪ B 0
f (E) = (E ∩ A, B ∩ E) = (A, B) Devoir 2
On a f (E) = f (A ∪ B) alors (A ∪ B) =
E car f est injective. Exercice 1Enoncé
Réciproquement supposons que (A ∪
B) = E et soient X,Y deux parties de 1. Prouvons que (P (N ), ⊆) est un en-
E telles que f (X) = f (Y ). semble partiellement ordonné.

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{1, 2}  P (N ) donc P (N ) est non 2. Montrons par récurrence que ∀n ≥
π
vide.Pour tout A  P (N ), A ⊆ A.Alors 1, xn = 2cos( n+1 ). Soit Pn la propo-
la relation ⊆ est réflexive . 2
sition√à démontrer.
Soit A,B  P (N ) tels que A ⊆ B et π
x1 = 2 = 2cos( ). Alors P1 est vraie.
B⊆A 4
On note que pour tout n > 1, xn+1 =
(A ⊆ B et B ⊆ A) ⇒ A = B √ π
2 + xn .Si xn = 2cos( n+1 ) alors
Alors ⊆ est antisymétrique. 2
Soit A, B, C  P (N ) tels que A ⊆ B et r
B ⊆ C.On a bien A ⊆ C.Donc ⊆ est π
xn+1 = 2(1 + cos( n+1 ))
transitive. 2
r
Conclusion :⊆ est une relation d’ordre π
= 4cos2 ( n+2 )
sur P (N ) 2
Par ailleurs on a {1, 2} ⊆ P (N ) et π
= 2|cos( n+2 )|
{1, 3} ⊆ P (N ) mais {1, 2} {1, 3} 2
et {1, 3} {1, 2}.Alors tous les
π π π

1
éléments de P (N ) ne sont pas com- = 2cos( )car ( ) ∈]0, [
parables.D’où (P (N ), ⊆) est un en-
semble partiellement ordonné.
.P 2 n+2 2n+2

La proposition est donc démontrée


2
.N
2. Déterminons s’ils existent :
par récurrence.
(a) Les éléments minimaux et les
éléments maximaux de A
H

• Éléments minimaux de A
{1, 2}; {0, 1, 3}; {0, 1, 5, 7}; {1, 6}; {0, 1, 7, 8}; {1, 3, 4, Exercice
5} 3Enoncé
• Eléments maximaux de A
V.

{0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8}
Montrons que :
(b)Minorants de A
{1} et φ
(c)inf{A} = {1} et sup{A} = 1. A ⊂ B ⇒ f (A) ⊂ f (B)
{0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8} Supposons que A ⊂ B
Exercice 2Enoncé Soit y  f (A)

1. Soit x ∈ R yf (A) ⇒ ∃xA, y = f (x)


Prouvons par contraposée que ∀ > ⇒ ∃xB, y = f (x) car A ⊂ B
0, |x| ≤  ⇒ x = 0 ⇒ yf (B)
Supposons que x 6= 0
x 6= 0 alors |x| > 0 donc f (A) ⊂ f (B)
|x|
Prendre  = >0
2018
On a bien |x| > .D’où le résultat. 2. f injective ⇔ f (A ∩ B) = f (A) ∩ f (B)
Supposons que f est injective. Soit

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yf (A ∩ B) donc f (Ā) ⊂ f (A) ¯
Si y ∈/ f (A), il s’écrit y = f (x) (f bi-
yf (A ∩ B) ⇒ ∃xA ∩ B, y = f (x) ¯
jective) et x ∈ / A,donc y ∈ f (A).On a
⇒ ∃xA et xB, y = f (x) donc f (Ā) ⊂ f (A).¯
⇒ yf (A) et yf (B) Supposons pour toute partie A de E,
⇒ yf (A) ∩ f (B) que (f¯A) = f (A).¯
En particulier on a : f (E) = f (φ̄)
donc f (A ∩ B) ⊂ f (A) ∩ f (B) (1) f (E) = f (φ̄) = φ̄ = F .f est surjective.
Réciproquement soit yf (A) ∩ f (B) Si x 6= x0 dans E, en remarquant que
¯ on a f (x0 ) ∈ f ({x})
x0 ∈ {x} ¯ ¯
= {f (x)}
yf (A) ∩ f (B) ⇒ yf (A) et yf (B) et f (x) 6= f (x0 )
Donc f est injective.
⇒ ∃xA, y = f (x) et ∃x0 B, y = f (x)
⇒ f (x) = f (x0 )
⇒ x = x0 car f est injective Exercice 4Enoncé

1
Alors ∃xA ∩ B, y = f (x).Donc y 
f (A∩B).D’où f (A)∩f (B) ⊂ f (A∩B)
(2).
De (1) et (2) f (A ∩ B) = f (A) ∩ f (B)
.P
1. Montrons que R est une relation
d’équivalence.
La relation R s’écrit :xRy ⇔ f (x) =
f (y) où f est l’application
.N
• Supposons que f (A ∩ B) = f (A) ∩ t 7→ t3 − 3t .Il est alors évident que R
f (B) et montrons que f est injec- est une relation d’équivalence.
tive.Si f n’est pas injective, il existe
2. Soit a un réel.La classe d’équivalence
H

x 6= x0 dans E tels que f (x) = f (x0 )


de a est l’ensemble des réels x tels que
φ = f (φ) f (x) = f (a)
V.

= f ({x} ∩ {x0 }) On a f (x) − f (a) = x3 − 3x − a3 + 3a =


0 (x − a)(x2 + ax + a2 − 3)
= f ({x}) ∩ f ({x }) car f (A ∩ B) = f (A) ∩ f (B)
Donc xRa ⇔ x = a ou P (x) = 0, où
= {f (x)} ∩ {f (x0 )} P (x) = x2 + ax + a2 − 3
= {f (x)} car f (x) = f (x0 ) Le discriminant de P est ∆ = a2 −
φ = {f (x)} 4(a2 − 3) = 3(4 − a2 )
-Si |a| > 2 alors ∆ < 0 et la classe
Ce qui est impossible.Donc f est injec- d’équivalence de a se réduit au single-
tive ton {a}
3. f bijective ⇔ ∀AE, (f¯A) = f (A) ¯ -Si a = 2 ou a = −2 alors P (x) = (x +
a 2
Un élément y de E est dans f (Ā) si et 2 ) .Dans ce cas la classe d’équivalence
seulement si il s’écrit y = f (x) où x de x se réduit à la paire {a, − a2 }
est uniquement déterminé dans Ā,ce -Si |a| < 2 alors ∆ p > 0 et P (x) =
1
qui implique que y ∈ / f (A) (si non 0 ⇔ x = 2 (−a ± 3(4 − a2 )) Les
y = f (x) = f (x0 ) avec x0 ∈ A et x = deux racines de P sont distinctes l’une
0
x ∈ A, ce qui contredit x ∈ Ā).On a de l’autre mais sont-elles distinctes de

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a ?Pour le savoir on calcule P (a) = d’équivalence de a est {a, −2a}
3(a2 −1).On en déduit les résultats sui- -Si |a| < 2 et a 6= ±1 alors la
vants : classe d’équivalence de a contient
-Si a = ±1 alors P (x) = (x − exactement 3 éléments
p p :{a, 21 (−a +
a)(x + 2a).Dans ce cas la classe 3(4 − a2 )), 12 (−a − 3(4 − a2 ))}

Année académique 2018-2019

Devoir 1 (b) Déduisons, en factorisant la frac-


3 3n(n+1)
tion kk3 −1
+1
, que Pn = 2(n 2 +n+1) .
Exercice 1Enoncé
k 3 +1 (k+1)(k 2 −k+1)
k 3 −1 = (k−1)(k 2 +k+1) .
Exercice 2Enoncé n
Y k3 + 1
n Ainsi Pn = =
Y k3 + 1 k3 − 1
k=2
1. Pn = . n n
k3 − 1 Y 2
(k + 1)(k − k + 1) Y k + 1
k=2 = ×

1
n
k+1
n (k − 1)(k 2 + k + 1) k−1
(a) Prouvons que
Y

k=2
n
Y
k−1
=
X

k=1
k.
.P k=2
Yn

k=2
2
k −k+1
k2 + k + 1
.

Posons A(k) = k 2 − k + 1 et
k=2
.N
n
(k + 1)
Y k+1 k=2 B(k) = k 2 + k + 1.
= n
k=2
k−1 Y A(k + 1) = (k + 1)2 − (k +
(k − 1) 1) + 1 = k 2 + 2k + 1 − k − 1 +
H

k=2
n+1
1 = k 2 + k + 1 = B(k) alors
n n
k + 1 Y A(k)
Y Y
k Pn = × =
V.

k=3 k−1 A(k + 1)


= n−1
k=2 k=2
n(n + 1) A(2) n(n + 1)
× ×
Y
k =
2 A(n + 1) 2
k=1 3 3n(n+1)
n−1 2
d’où Pn = 2(n 2 +n+1) .
Y n +n+1
(n + 1)n × k
k=3
= n−1
Y
1×2× k
k=3
n(n + 1)
=
2
n
X n(n + 1)
Or k = d’où
2 n
k=1
X
n n 2. Démontrons que k!(k 2 + k + 1) =
Y k+1 X
= k. k=1
k−1 (n + 1)!(n + 1) − 1.
k=2 k=1

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n Y
X k p
k
Xn = k × ik
k=1 i=1
n Y k √
X √
k k
n
X n
X = ( k× ik )
2 2
k!(k + k + 1) = k!(k + k + k − k + 1) k=1 i=1
n k
k=1 k=1 X √
k k
Y
Xn n
X = ( k) i
2
= k!(k + 2k + 1) − k!k k=1 i=1
k=1 k=1 Xn
n
X n
X = k!k
= (k + 1)!(k + 1) − k!k k=1
k=1 k=1 Xn
n+1
X n
X = k!(k + 1 − 1)
= k!k − k!k k=1
k=2 k=1 n+1 n

1
X X
= (n + 1)!(n + 1) − 1 = k! − k!
.P k=2
= (n + 1)! − 1
k=1
.N
D’où Xn = (n + 1)! − 1.

D’où le résultat. Exercice 3Enoncé


H

Devoir 2
V.

Exercice 1Enoncé
3. Déterminons l’expression simple
en fonction de n, de Xn = Exercice 2Enoncé
n
XYp k
k
k × ik . Exercice 3Enoncé
k=1 i=1

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1
.P
.N
H
V.

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Chapitre 2

MÉCANIQUE DU POINT

télescope à réflexion composé d’un mi-


roir primaire concave appelé télescope de
Newton.

Newton a montré que le mouvement

1
des objets sur Terre et des corps célestes
.P
sont gouvernés par les mêmes lois natu-
relles ; en se basant sur les lois de Ke-
pler sur le mouvement des planètes, il
.N
développa la loi universelle de la gravi-
tation.
H

Isaac Newton est avant tout le père de


la mécanique moderne grâce aux trois lois
du mouvement qui portent son nom et
V.

Isaac Newton (4 janvier 1643 G - 31 dont on donne ci-après les énoncés tels
mars 1727 G, ou 25 décembre 1642 J qu’ils sont enseignés de nos jours :
- 20 mars 1727 J) est un philosophe, - Principe d’inertie
mathématicien, physicien, alchimiste, as- - Principe fondamental de la dynamique
tronome et théologien anglais, puis britan- - Principe des actions réciproques
nique. Figure emblématique des sciences, On appelle parfois cette dernière loi la
il est surtout reconnu pour avoir fondé la loi d’action réaction mais ce vocabulaire
mécanique classique, pour sa théorie de est susceptible de prêter à confusion (voir
la gravitation universelle et la création, en principe des actions réciproques).
concurrence avec Gottfried Wilhelm Leib-
niz, du calcul infinitésimal. En optique, Dans le langage courant, la Mécanique
il a développé une théorie de la couleur est le domaine de tout ce qui produit
basée sur l’observation selon laquelle un ou transmet un mouvement, une force,
prisme décompose la lumière blanche en une déformation : machines, moteurs,
un spectre visible. Il a aussi inventé le véhicules, organes (engrenages, poulies,

83
courroies, vilebrequins, arbres de trans- lité onde-corpuscule. Cependant le génie
mission, pistons, etc.). de la mécanique de Newton était de
simplifier beaucoup, ce qui contribua au
Aujourd’hui, ses trois lois du mouve- développement des recherches dans le do-
ment, mises à mal par le développement maine de la mécanique classique, où la
de la thermodynamique au xixe siècle, masse s’identifie à la matière et où l’on
sont dépassées par la mécanique relati- suppose une continuité parfaite.
viste d’Einstein et le principe de la dua-

1
.P
.N
H
V.

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2.1 ÉNONCÉ DES TRAVAUX DIRIGÉS

Exercice 1 Corrigé 1. Exprimer les composantes des vec-


−→ −→
teurs OA et AB dans la base polaire
Dans un repère orthonormé cartésien (e~ρ ; e~θ ) en fonction de θ.
(O;~i; ~j; ~k), on considère trois points −→ −→ −→ −→
2. Calculer OA.AB et OA ∧ AB dans
A(2; −3; 0), B(−3; 1; 0) et C(0; 1; 2). la base cartésienne (~i; ~j) puis dans la
1. Déterminer les composantes des vec- base polaire (e~ρ ; e~θ ) et conclure.
−→ −−→ −−→
teurs AB et BC. 3. Calculer le moment de BC par rap-
−→ −−→ −→ −−→
2. Calculer AB.BC et AB ∧ BC puis port au point A.
en déduire la mesure de l’angle α =
−→ −−→ Exercice 4 Corrigé
(AB, BC).
3. Calculer le volume du parallélépipède
−→ −−→ 1. Dans un repère orthonormé cartésien
construit sur les vecteurs OA, OB et (O;~i; ~j; ~k), on considère un point
−→

1
OC. M (x; y; z) et ~u le vecteur unitaire
4. Calculer les moments des vecteurs
−→ −−→
AB et BC par rapport au point O.
.P −−→ −−→
porté par OM tels que OM = r~u.
−−→
Calculer div~u, div~r et grad( 1r ).
.N
Exercice 2 Corrigé
2. On donne A ~ = xz 2~i − y 2~j + 2x2 y~k, cal-
~ et rotA.
culer div A ~
Dans un repère orthonormé cartésien
(O;~i; ~j; ~k), on considère trois vecteurs
H

Exercice 5 Corrigé
v~1 (3; −2; 1), v~2 (−1; 4; −2), v~3 (x; y; z) où x, y
et z sont des nombres réels. Soit le double
Soit la fonction scalaire f (x, y, z) = 2x2 −
V.

produit vectoriel w ~ = (v~1 ∧ v~2 ) ∧ v~3 .


3y 2 + z 2
1. Calculer par la méthode directe, les −−→
1. Calculer gradf .
composantes de w ~ en fonction de x,
y et z. 2. Déterminer le vecteur unitaire ~n nor-
mal à la surface f (x, y, z) = const au
2. Retrouver le résultat précédent en ap-
point M (0; − 12 ; 2).
pliquant la méthode du double pro-
duit vectoriel. 3. Montrer que f est une fonction har-
monique.
3. Calculer w ~ = v~1 ∧ (v~2 ∧ v~3 ). Comparer
w~ et w~ 0 puis conclure. Exercice 6 Corrigé
Exercice 3 Corrigé
Calculer la différentielle df de la fonction
numérique f dans les cas suivants :
Dans un repère orthonormé cartésien
−→ 1. f (x) = 4x5 + 2x3 − x
(O;~i; ~j), on donne AB(4; −1), A(1; 2) et p
C(−1; 3). 2. f (x, y) = x2 + y 2

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3. f (x, y) = x3 y 2 + 3xy 3 + 2xy Dans un repère cartésien (O;~i; ~j; ~k), un
4. f (x, y, z) = x2 + y 2 + z 2 mobile se déplace avec une accélération ~a
z2 dont les composantes sont ax = 0, 8m/s2 ,
5. f (x, y, z) = x2 +y 2 ay = az = 0. A l’instant initial t = 0, le mo-
Exercice 7 Corrigé bile M est à l’origine du repère et les com-
posantes de sa vitesse à cet instant sont
vx = vz = 0 et vy = 0.8m/s. Déterminer :
Un mobile M décrit une hélice circulaire
1. La nature de la trajectoire du mobile ;
d’axe Oz, définie par les équations, en co-
ordonnées cartésiennes : 2. La vitesse du mobile à t = 1s ;
 3. Le rayon de courbure de la trajectoire
x = R cos θ

au point correspondant à t = 1s.
y = R sin θ


z = hθ Exercice 9 Corrigé

avec θ(t) = ωt ; R, ω et h sont des Un point M décrit la spirale logarithmique

1
constantes r = r0 exp(θ) avec une vitesse angulaire
1. Déterminer la vitesse ~v .P

et ω = dt constante. On prendra θ = 0 à l’ins-
l’accélération ~a du mobile. On tant t = 0.
précisera leurs modules et leurs di- 1. Calculer les composantes de la vitesse
.N
rections. ~v et de l’accélération ~a.
En déduire l’expression du rayon de 2. Calculer le rayon de courbure de la
courbure Rc de la trajectoire. trajectoire.
H

2. Reprendre la même étude en coor- 3. Donner la valeur du rayon de cour-


données cylindriques. bure pour θ = 0, 900 et 1800 .
V.

3. On considère maintenant que la loi


Exercice 10 Corrigé
d’évolution θ(t) est quelconque.
a. Exprimer ~v et ~a dans la base Les équations horaires d’un mouvement
er ; e~θ ; e~z ) associée au coor-
(~ plan sont données par
données cylindriques, en fonction x(t) = a cos(kt2 ) et y(t) = a sin(kt2 ) où a et
des données et des dérivées de k sont des constantes et t est le temps.
θ(t). 1. Quelle est la nature de la trajectoire
b. En introduisant le rayon de cour- de ce mouvement ?
bure Rc , montrer que : 2. Déterminer les composantes et la
( √
~v = RRc θ̇~τ norme de la vitesse. Le mouvement
√ est-il uniforme ?
~a = RRc θ̈~τ + Rθ̇2~n
3. Déterminer les composantes tangen-
(~τ ; ~n) étant la base de Frenet.
tielles et normales de l’accélération.
Exercice 8 Corrigé Exercice 11 Corrigé

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Dans le repère (O;~i; ~j; ~k), les composantes 3. Déterminer les composantes et le mo-
du vecteur-position d’un mobile M sont dule du vecteur accélération ~a, à par-
données par : tir des coordonnées x et y du point M .
 4. Retrouver les résultats de la question
x = θ2 − 1
2 à partir de la composition des vi-

−−→ 
OM = y = 2θ tesses.

z=0

5. Retrouver les résultats de la ques-
où θ est une fonction du temps telle que tion 3 à partir de la composition des
3
θ + θ3 = t. On étudie le mouvement de M accélérations.
entre t = 0 et t = +∞. Exercice 13 Corrigé
1. Déterminer la nature de la trajectoire
du mobile M . Dans un repère cartésien (O;~i, ~j), une par-
ticule de masse m est soumise à deux
2. Déterminer la vitesse ~v du mobile et
forces perpendiculaires F~1 = a sin(ωt)~i et
calculer sa norme en fonction de θ.
F~2 = a cos(ωt)~j. A l’instant initial t = 0,

1
3. Déterminer l’accélération ~a du mobile la particule est à l’origine des coordonnées
.P
et calculer sa norme en fonction de θ. avec une vitesse nulle. Déterminer les
4. En déduire que ~a est porté par le vec- composantes des vecteurs accélération, vi-
−−→
.N
teur position OM et donner son ex- tesse et position de de la particule.
−−→
pression en fonction de OM et r = Exercice 14 Corrigé
−−→
||OM ||.
−−→
H

5. Montrer que dtd (OM ∧ ~v ) = ~0. Toboggan aquatique (les parties I. et II.
sont indépendantes)
Exercice 12 Corrigé
V.

On considère un toboggan aquatique


ayant la forme d’une portion de cercle de
Dans un plan (P ) rapporté à un repère or- centre O et de rayon r. Le revêtement
thonormé (O;~i; ~j), un cercle de centre C de ce toboggan rend les frottements
et de rayon R roule sans glisser sur l’axe négligeables. Ce toboggan possède une
(Ox). Son centre C est animé d’une vitesse longueur M M telle que sa réaction sur
0 1
constante V~c parallèle à (Ox). un point matériel M de masse m (un
1. Donner en fonction du temps les ex- baigneur) lâché en M0 sans vitesse ini-
pressions des coordonnées x et y d’un tiale soit nulle en M1 : R(M ~ ≡ M1 ) =
point M du cercle, de vitesse angu- ~0. Le référentiel d’étude est le terrestre
~ = ω~k ; ~k étant un vecteur uni- considéré comme galiléen.
laire Ω
taire perpendiculaire au plan (P ) tel I. Première phase du mouvement.
que (~i; ~j; ~k) forme un trièdre direct. La position du point M est repérée par
2. Déterminer les composantes et le mo- l’angle θ = (O ~ x, −−→
OM ) compris entre θ0 = π2
dule du vecteur-vitesse ~v , à partir des et θ1 = (O ~ x, − −→
OM1 ). On utilise la base po-
coordonnées x et y du point M . laire (~ur , ~uθ ).

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vitesse V~1 donné au 4. sur la base
(~ux , ~uy ).
6. En translatant l’origine O des coor-
données en M1 et en choisissant l’ori-
gine des temps t = 0 lorsque M est
en M1 , déterminer, dans ce nouveau
repère, les équations horaires x(t) et
y(t) durant cette phase et en déduire
l’équation y = f (x) de la trajectoire
en fonction de r.
7. Indiquer comment déterminer finale-
ment la distance OH en fonction de
1. Faire le bilan des forces appliquées
r.
sur la masse m dans la position in-
termédiaire repérée par θ. Exercice 15 Corrigé

1
2. Appliquer le principe fondamental de
la dynamique et faire la projection sur
(~ur ) et (~uθ ). On obtient ainsi deux re-
lations permettant de déterminer le
.P
Une particule se déplace dans le champ de
forces
.N
module V = rθ̇ de la vitesse et le mo- F~ = 25 ~
6 yi + (z − x)~j + (2z 2 − x)~k
dule R de la réaction du toboggan en suivant la trajectoire définie par les
fonction de θ. équations
H

3. Sachant qu’une équation différentielle 


du type : θ̈ = A cos θ (avec A une x = 3t

y = 2t2
V.

constante) s’intègre, entre t = 0 et t, 


en multipliant les deuxqmembres par z =t−2

2θ̇, montrer que : θ̇ = 2gr (1 − sin θ). les longueurs étant en mètres et le temps
En déduire les expressions (fonctions en secondes.
de θ) de V (θ) et R(θ).
1. Calculer la puissance reçue par la par-
4. Montrer qu’au point M1 (où la ticule à l’instant t.
~ ~ 2
réactionqR(θ1 ) = 0), on a : sin θ1 = 3
2. Quelle est la position de la particule
2
et V1 = 3 gr. lorsque cette puissance est minimale ?
II. Deuxième phase du mouvement 3. Calculer le travail fourni par le champ
Le point matériel M effectue à de forces entre les instants t1 = 0s et
présent un mouvement de chute libre t2 = 2s.
(pas de frottement), qui se termine
par une réception en H sur un plan Exercice 16 Corrigé
d’eau d’équation : y = 0.
5. Donner les composantes du vecteur Un champ de forces est donné par :

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2. En déduire le travail de f~ de O à B
 
2x(y − 1) + z exp x
F~ =  4y + x2  suivant les chemins OAB et OCB.
1
exp x − 2 Peut-on conclure que la force f~ est
Une particule de masse m est déplacée conservative ?
sous l’action de ce champ de forces le long 3. Établir l’expression de l’énergie po-
de la trajectoire définie par : tentielle Ep (x; y) avec Ep (0; 0) = 0
~r(t) = cos t~i + sin t~j + t~k avec t ∈ [π; 3π/2]
Exercice 19 Corrigé
1. La force dérive-t-elle d’un potentielle
scalaire ? Un skieur décide de faire du hors piste. Il
2. Quelle est la variation de l’énergie se retrouve sur un passage en forme d’arc
cinétique du système lors du parcours de cercle AO de rayon CA = CO = R et
complet de la trajectoire ~r(t) ? aboutissant sur un fossé de largeur l. Le
point O se trouve à une hauteur h par rap-
Exercice 17 Corrigé port à l’autre bord D du fossé. Le skieur

1
champ de forces est donné par :
~ ~ ~ .P
estimant qu’il aura assez d’élan en O pour
Dans un repère orthonormé (O; i, j, k), un passer par le fossé, par du point A sans
vitesse initiale (VA = 0). Le référentiel
.N
d’étude est le terrestre considéré comme
F~ (x, y, z) = −2xy~i − x2~j + z 2~k
galiléen et le skieur est assimilé à un
~
1. Montrer que F dérive d’une énergie point matériel M de masse m. L’origine
potentielle U (x, y, z). du repère choisi est en O.
H

2. Déterminer l’expression de U (x, y, z).


3. Calculer le travail effectué par F~ le
V.

long de la trajectoire définie par :



x = 2 cos t

y = sin t avec t ∈ [π; 3π/2]

z = 4t

Exercice 18 Corrigé

Un point matériel M se déplace dans le


plan (xoy). Il est soumis à la force f~ =
k(y~i + x~j) où k est une constante positive. Données : m = 60kg ; g = 10m/s2 ; R =
π
On considère les points A(a; 0), B(a; 2a) et 40m ; h = 3, 2m ; l = 7m et α = 3 .
C(0; 2a). 1. On suppose que les frottements sont
~
1. Calculer le travail de la force f sur les négligeables. Faire un bilan des forces
portions OA, AB, OC, CB et OB. appliquées à M (faire un schéma). Le

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système est-il conservatif ? Que peut- (b) si le skieur retombe de l’autre
on dire alors de l’énergie mécanique ? côté du fossé ou pas.
2. Exprimer l’altitude z du point M
en fonction de R et de l’angle Exercice 20 Corrigé
−→ −−→
(CO, CM ) = θ. On choisit l’horizon-
tale passant par O comme origine Dans un repère cartésien (O;~i; ~j; ~k), muni
des énergies potentielles de pesanteur de la base (~ux , ~uy , ~uz ), un point M en
Ep (O) = 0. Exprimer l’énergie poten- mouvement a pour équations horaires
tielle de pesanteur au point A (θ(A) = 
x = 1 + cos t

α).
y = sin t avec x, y et z en unités
3. Exprimer l’énergie mécanique Em (A) 
z=0

en A et Em (O) en O et en déduire
du système international.
l’expression de la vitesse V (O) = V0 .
Faire l’application numérique.
4. En fait, il existe des frottements so- 1. Déterminer l’équation de la trajec-

1
toire et montrer que c’est un cercle
lides et la vitesse V0 en O est plus
faible que prévue. On appelle f la
valeur de la force de frottement
.P
dont le centre C est sur l’axe (Ox) et
dont le rayon R = 1m.
.N
constante sur AO qui s’oppose au 2. Exprimer le vecteur vitesse V~ .
mouvement. Préciser sa direction par rapport à la
(a) Exprimer le travail WAO de cette trajectoire. Donner la valeur V de la
vitesse V~ du point M et montrer que
H

force entre A et O.
le mouvement est uniforme.
(b) Que peut-on dire de la variation
de l’énergie mécanique ∆Em = 3. Exprimer le vecteur vitesse angulaire
V.

Em (O) − Em (A) ? ~ ou vecteur rotation. Donner la va-


ω
(c) En déduire une expression de f leur de w.
en fonction de m, g, R, V0 et α. 4. Exprimer le vecteur accélération ~a. Le
−−→
(d) Application numérique : On comparer avec le vecteur CM . Que
trouve V0 = 10m/s ; calculer f . peut-on dire de ce vecteur par rapport
au vecteur vitesse V~ et par rapport à
5. Donner l’expression du vecteur vi-
la trajectoire ? Donner la valeur a de
tesse V0 au point O dans la base
~a.
(~ux ; ~uy ). Faire l’étude dans le repère
(O, x, y), de la masse m en chute 5. Représenter la trajectoire, le vecteur
libre(on néglige tout frottement). vitesse, le vecteur vitesse angulaire
6. En déduire : ainsi que le vecteur accélération en un
point M quelconque.
(a) l’équation de la trajectoire
z = f (x) et faire l’application
Exercice 21 Corrigé
numérique avec V0 = 10m/s.

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Une masse m, considérée comme ponc- Dans tout ce qui suit, on néglige de
tuelle, repose sur un plan incliné d’un nouveau les forces de frottements so-
angle θ par rapport à l’horizontale. Elle lides.
est accrochée à l’extrémité d’un ressort de On tire sur la masse de X0 = +5cm
raideur k, de longueur à vide l0 , l’autre et on la lâche, à l’instant t = 0, sans
extrémité étant fixe par rapport au plan. vitesse initiale.
Données numériques : m = 0, 1kg ; θ = Étude du système(on néglige aussi les
300 ; g = 10m/s2 ; k = 10N/m. forces de frottement visqueux avec
On repère la position de la masse par rap- l’air)
port à sa position O d’équilibre. 3. En appliquant le principe fondamen-
tal de la dynamique et en utilisant
la condition d’équilibre, montrer que
x(t) vérifie l’équation différentielle de
l’oscillateur harmonique : ẍ+w02 x = 0.
Donner l’expression de la pulsation

1
propre w0 et de la période propre T0 .
I. La masse m est en équilibre(fig. b)

1. On suppose qu’il n’y a pas de frotte-


.P Calculer w0 et T0 .
4. En tenant compte des conditions ini-
tiales, donner la solution x(t) et son
.N
ment solide entre le plan et la masse
expression numérique.
m. Faire l’étude du système et en
III. Approche énergétique
déduire l’expression de l’allongement
∆l1 du ressort. Calculer cet allonge- 5. Donner l’expression de l’énergie po-
H

ment. tentielle de pesanteur Ep à un instant


t quelconque, la masse se trouvant à
2. En réalité la mesure expérimentale
V.

l’abscisse x. On prendra Ep (O) = 0.


∆l2 de l’allongement du ressort cor-
respond à la moitié de la valeur ∆l1 6. Donner l’expression de l’énergie po-
calculée précédemment. Pour expli- tentielle élastique Epe à un instant t
quer la différence il faut introduire quelconque, la masse se trouvant à
une force résultante f de frottement l’abscisse x. On prendra Epe (O) = 0.
solide entre la masse et le support. 7. Donner l’expression de l’énergie
(a) Pourquoi n’introduit-on pas de mécanique Em du système à un ins-
forces de frottement de type tant t quelconque, la masse se trou-
fluide ? vant à l’abscisse x avec la vitesse ẋ.
(b) Reprendre l’étude de l’équilibre 8. Le système est-il conservatif ? Que
de la masse et en déduire l’ex- peut-on dire alors de Em ? Que vaut
dEm
pression de la force de frottement dt ?
f . Calculer f . 9. A partir de l’expression de Em
II. La masse m est en mouve- obtenue précédemment au 7. ex-
ment(fig. c) primer dEdtm et retrouver l’équation

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différentielle obtenue précédemment (b) Faire l’étude du système à l’ins-
au 3. tant t (Fig. d) et montrer que
l’équation différentielle du mou-
Exercice 22 Corrigé
vement peut s’écrire : ẍ+ω 2 x = 0 ;
comment se nomme ce type d’os-
I. Un ressort, de raideur k et longueur cillateur ?
à vide l0 , pouvant travailler en compres-
(c) Donner l’expression de ω et calcu-
sion, est posé verticalement sur le sol. Un
ler sa valeur.
plateau de masse négligeable est fixé à
l’extrémité libre de ce ressort(Fig.a). (d) Donner l’expression générale x(t)
On pose sur le plateau une masse m de la solution de l’équation
(considérée ponctuelle). A l’équilibre, le différentielle.
ressort est comprimé d’une quantité Xe = (e) En tenant compte des conditions
∆le (Fig.b). initiales, montrer que x(t) =
Par la suite (Fig.c et d) on repère la po- x0 cos ωt
sition de la masse m par son abscisse x

1
3. On fixe la valeur de x0 telle que :
sur un axe Ox vertical dirigé vers le haut,
l’origine O correspondant à la position
d’équilibre du plateau.
.P x0 = −2Xe .
(a) Exprimer l’abscisse
l’accélération ẍ(t).
x(t) et
.N
(b) En considérant comme système
uniquement la masse m posée
sur le plateau, faire un bilan
H

des forces. En déduire, en ap-


pliquant le principe fondamen-
tal de la dynamique, l’expres-
V.

sion de la réaction R du pla-


Données numériques : k = 10N/m ; m = teau sur la masse en fonction de
0, 1kg ; g = 10m/s2 l’accélération ẍ puis en fonction
du temps t.
1. Étudier le système (masse+ plateau) (c) Cette réaction peut-elle s’annu-
à l’équilibre. En déduire l’expression ler ? Si oui, quand ? Que peut-il
de la compression Xe = ∆le . Faire arriver ensuite pour la masse m ?
l’application numérique.
II. Question de cours
2. On comprime le ressort jusqu’à On considère un oscillateur constitué
l’abscisse x0 et à t = 0, on d’une masse m accrochée à
lâche le plateau sans vitesse initiale l’extrémité d’un ressort de raideur k.
x(O) = x0 ; v(O) = 0 (Fig. c). On sup- La masse peut osciller suivant un axe
pose que la masse reste sur le plateau. (Ox), le point O correspondant à la
(a) Exprimer la tension T~ du ressort position d’équilibre du système, et on
à l’instant t (Fig. d) repère la masse par son abscisse x.

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A l’instant t = 0, on écarte la masse de mouvement de cette masse. Com-
sa position d’équilibre (x(t = 0) = x0 ) ment qualifie-t-on cet oscillateur ?
et on la lâche sans vitesse initiale Déterminer les expressions et valeurs
(v(t = 0) = 0). On étudie alors l’abs- de sa pulsation propre ω0 , de sa
cisse x de la masse en fonction du période propre T0 et de sa fréquence
temps. propre N0 .
On constate que la fonction 2. La masse subit des forces de frotte-
x(t) est de la forme : x(t) = ment fluide dont la résultante est de
(exp(−λt))(X1 cos ωt + X2 sin ωt). la forme f~ = −α~v où ~v est le vecteur
4. A quel type d’oscillateur correspond vitesse de m et α une constante posi-
ce système ? L’oscillateur est-il harmo- tive.
nique ? Le régime est-il apériodique, (a) Donner la nouvelle équation
critique ou pseudo-périodique ? différentielle du mouvement de
5. Que représentent les grandeurs ω et m.
T = 2π
ω (nom et unité) ? (b) Indiquer brièvement quels sont

1
les trois types de mouvement pos-
6. Déterminer l’expression des constantes
X1 et X2 en utilisant les conditions
initiales.
.P sible en fonction de la valeur de α
et représenter l’allure des graphes
x(t) correspondant. Que se passe-
.N
Exercice 23 Corrigé t-il au bout d’un temps suffisam-
ment long ?
Une masse m, considérée comme ponc- 3. Le point M est maintenant soumis
H

tuelle, repose sur un plan horizontal. Elle à une force supplémentaire de type
est accrochée à l’extrémité d’un ressort de sinusoidal : F~ = F.~u avec F =
raideurk, de longueur à vide l0 , l’autre
V.

F0 cos ωt.
extrémité étant fixe par rapport au plan. (a) Exprimer la nouvelle équation
On repère la position de la masse par rap- différentielle à laquelle obéit
port à sa position O d’équilibre(voir fi- x(t). La solution de cette nou-
gure) velle équation différentielle
est la somme de l’équation
différentielle sans second
membre qui correspond à un
régime transitoire(voir question
On repère la position M de la masse m à la précédente) et d’une solution
−−→
date t par OM = x~u. A t = 0, on écarte la particulière qui correspond au
masse de x0 = Xm et on lâche sans vitesse régime permanent. En régime
initiale. permanent, l’amplitude est de la
1. La masse peut se déplacer sur forme x(t) = X0 cos(ωt + φ) et
le plan horizontal sans frottement. la vitesse v = V0 cos(ωt + ϕ). On
Déterminer l’équation horaire x(t) du utilisera la notation complexe :

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F̃ = F0 exp(jωt) F~ = −(k/r2 )~er avec k > 0.
x̃ = X̃0 exp(jωt)= 1. Montrer que le moment cinétique de
X0 exp(jφ) exp(jωt) cette particule par rapport au pôle O
ṽ = Ṽ0 exp(jωt)= est constant.
V0 exp(jϕ) exp(jwt)
2. En déduire que l’accélération de cette
(b) Définir la vitesse v et en déduire particule est réduite à sa composante
la relation entre V0 et X0 puis normale.
celle entre φ et ϕ
3. En posant u = 1/r, et C = r2 θ̇, établir
(c) En remplaçant, dans l’équation les expressions des énergies poten-
˙ x̃¨ par leur
différentielle, x̃, x̃, tielle Ep , cinétique Ec et mécanique
expression complexe, montrer Em de la particule en fonction de k,
qu’on a la relation suivante : u, m, C et dudθ .
F0 = Z̃ X̃0 où Z̃, appelé 4. Montrer que la trajectoire de parti-
impédance mécanique complexe cule est une conique dont on précisera
(liée au déplacement x), ne

1
la nature en fonction de l’énergie
dépend de k, m, α et ω.
(d) Donner l’expression de X0 en
fonction de F0 , m, λ = m α
, ω0 et
.P mécanique Em .
Exercice 25 Corrigé
.N
ω.
Montrer que si l’oscillateur est 1. Soit une particule de masse m sou-
faiblement amorti (pour α < mise à une force centrale :

2km), l’amplitude passe par un F~ = (−k/r2 )~er avec k > 0
H

maximum pour une pulsation ex-


(a) Montrer que le moment cinétique
citatrice ωm légèrement différente
de cette particule est constant. En
V.

de ω0 . Donner l’expression de ωm .
déduire que la constante des aires
(e) Déterminer l’expression de tan(φ) est C = r2 θ̇
où φ représente le déphasage de
(b) On pose u = 1/r, établir l’expres-
x(t) par rapport à F .
sion de la force F~ en fonction de
(f) En utilisant (b) et (d) déduire m, C, u et la dérivée seconde de
l’expression de V0 en fonction de u par rapport à θ.
α
F0 , m, λ = m , ω0 et ω.
(c) Montrer que la trajectoire de la
Que se passe-t-il pour ω = ω0 ?
particule est une conique dont l
Quel nom porte ce phénomène ?
équation en coordonnées polaires
Donner l’allure de la courbe V0 =
est r(θ) = P/(1 + e cos θ). On
f (ω).
précisera les expressions de P et
Exercice 24 Corrigé e.
(d) Établir l’expression de l’énergie
On considère une particule de masse m mécanique de la particule en
soumise à une force centrale fonction de k, P et e.

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2. On considère que la force F~ est l’at- 1. On note G la constante universelle
traction électrostatique exercée par de gravitation. Donner l’expression de
le noyau de l’atome d’hydrogène sur K.
l’électron qui gravite autour de lui. 2. Montrer que le moment cinétique par
Bohr postule que le moment cinétique rapport au point O de la masse m :
de l’électron par rapport au centre O ~0 = −
L
−→
OM ∧ m~v reste constante au
du cercle qu’il décrit autour du noyau cours du mouvement. En déduire que
est σ0 = nh/2π. ce mouvement s’effectue dans un plan
(a) Montrer que l’énergie totale de contenant le centre des forces O et
l’électron de l’atome d’hydrogène perpendiculaire au moment cinétique
dans le modèle de Bohr peut ~ 0.
L
s’écrire sous la forme : En = Dans la suite, on utilisera la base cy-
−E0 /n2 . lindrique (~u, ~uθ , ~uz ) avec ~uz vecteur
unitaire suivant la direction et le sens
(b) Application numérique : m = ~ 0 = L0~uz et
du moment cinétique L
9, 1.10−31 kg ; q = 1, 6.10−19 C ;

1
(~u, ~uθ ) base polaire dans le plan du
h =
−12
8, 85.10 F/m
6, 62.10−34 J.s ; ε0

Calculer en joule (J) puis en


=
.P mouvement. Le point M est repéré
par ses coordonnées polaires r et θ.
.N
électron-volt (eV ) la valeur de 3. Moment cinétique et constante des
E0 ; en déduire les énergies ex- aires.
primées en (eV ) des niveaux (a) Exprimer L0 en fonction de r et θ
n = 1 et n = 2 de l’atome d’hy-
H

(ou leurs dérivées par rapport au


drogène. temps) et m.
V.

Exercice 26 Corrigé (b) On définit la constante des aires


du mouvement par C = r2 θ̇. Jus-
tifier le terme constante des aires.
On considère la terre de masse MT
et de centre O origine du référentiel (c) Les conditions initiales à t = 0 du
géocentrique galiléen (R). On note r la dis- mouvement sont définies par :
tance à O d’un point M quelconque de l’es- r = r0 ; θ = θ0 ; ||~v || = v0 ; α = α0
−−→ avec α l’angle que fait ~v avec ~u :
pace et on pose : OM = r~u. Un satellite,
assimilé à un point matériel M de masse α = (~v ; ~u)
m (m << MT ), est animé dans (R) d’une Exprimer L0 en fonction de m, r0 ,
vitesse ~v . Il subit uniquement la force gra- v0 et sin α0 et en déduire l’expres-
vitationnelle exercée par la terre : sion de la constante C.
II. ÉTUDE ÉNERGÉTIQUE
f~(M ) = −(K/r2 )~u avec K une constante
positive. 4. Montrer que la force f~ dérive d’une
énergie potentielle Ep (r). Établir l’ex-
I. MOUVEMENT PLAN pression de cette énergie potentielle

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en la prenant par convention nulle à Une boule B1 de masse m en mouvement
l’infini (Ep (∞) = 0). rectiligne uniforme de vitesse v = 5m/s
5. Définir l’énergie cinétique Ec de la percute une boule B2 identique à B1 et ini-
masse m. L’exprimer en fonction de tialement au repos. Après le choc, les vi-
r, θ (ou leur dérivées par rapport au tesses des boules B1 et B2 forment respec-
0 0
temps) et m. En utilisant la définition tivement des angles θ1 = 50 et θ2 = 40
de la constante des aires C, exprimer avec la direction incidente de la boule B1 .
l’énergie cinétique Ec en fonction de 1. Calculer la vitesse de chacune des
m, r, ṙ et C. boules après le choc.
6. Définir l’énergie mécanique E. Le 2. Quelle est la nature du choc ?
système est-il conservatif ? Que peut-
on dire alors de cette énergie Exercice 29 Corrigé
mécanique E. Montrer que l’énergie
mécanique E peut se mettre sous la
Une particule P1 de masse m1 et de quan-
forme :
tité de mouvement p0 entre en collision

1
0
E = 12 mṙ2 + E 0 (r) avec
E (r) = −(K/r) + (mC /2r ) 2 2

(énergie potentielle effective).


.P
avec une particule P2 de masse m2 au
repos dans le référentiel de laboratoire.
Après le choc, les deux particules ont pour
.N
quantités de mouvement respectives p1 et
7. Exprimer l’énergie mécanique E0 de
p2 . A l’aide de détecteurs de particules, on
l’état initial (t = 0) en fonction de K,
mesure les angles de déviation θ1 et θ2 des
m, r0 et v0 .
deux particules par rapport à la direction
H

Exercice 27 Corrigé initiale de P1 . Le choc est considéré comme


élastique.
V.

Une boule B1 de masse m1 = 5kg est 1. Calculer en fonction de θ1 et θ2 les


lancée avec une vitesse v1 = 5m/s vers une rapports des quantités de mouvement
boule B2 de masse m2 = 8kg initialement p1 /p0 et p2 /p0 .
au repos. On suppose que la trajectoire des
2. En déduire le rapport des masses
boules est située sur une même droite ho-
m1 /m2 des deux particules.
rizontale et que le choc est parfaitement
élastique. 3. Donner les valeurs de ces rapports
Calculer la vitesse de chaque boule après dans les trois cas suivants :
le choc et préciser le sens du mouvement (a) θ1 = π/6 et θ2 = π/4.
de chacune d’elles.
(b) θ1 + θ2 = π/2.
Exercice 28 Corrigé
(c) θ2 = π.

2.2 SOLUTIONS DES TRAVAUX DIRIGÉS

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Exercice 1 Enoncé 3. On calcule w~ 0 (10x + 2y − z; 12x + 5y +
4z; −6x + 4y + 11z).
−→ −−→ On constate que w ~ 6= w~ 0 donc le pro-
1. AB(−5; 3; 1) et BC(3; 1; 1).
−→ −−→ −→ −−→ duit vectoriel n’est pas associatif.
2. AB.BC = −11 et AB ∧ BC(2; 8; −14).
Déduction de la valeur de α Exercice 3 Enoncé
Les cosinus et sinus de l’angle α s’ob-
tiennent facilement en appliquant res- 1. Expression des composantes des vec-
pectivement la formule du produit −→ −→
teurs OA et AB dans la base polaire
scalaire et celle de la norme du pro- (~eρ ; ~eθ ) en fonction de θ
duit vectoriel après avoir déterminé −→ ~ −→
−→ OA = i + 2~j et AB = 4~i − ~j
les normes des vecteurs AB et ~i = cos θ~eρ − sin θ~eθ et ~j = sin θ~eρ +
−−→
BC. On obtient ainsi le système : cos θ~eθ donc
( −→ −−→ −→
cos(AB; BC) = √−11 365 OA = (cos θ + 2 sin θ)~eρ + (2 cos θ −
−→ −−→ √ =⇒
| sin(AB; BC)| = √264 sin θ)~eθ et
−→ −−→
365 −→

1
mes(AB; BC) = 124 0 AB = (4 cos θ − sin θ)~eρ − (cos θ +

3. Soit V ce volume
−→ −−→ −→
V = |OA.(OB ∧ OC)|
−−→
.P 4 sin θ)~eθ .
−→ −→ −→ −→
2. Calcul de OA.AB et OA ∧ AB :
.N
Application numérique : OB ∧ • Dans la base cartésienne (~i; ~j) :
−→ −→ −→ −→ −→
OC(−1; 6; −3), V = 20u.v OA.AB = 2 et OA ∧ AB = −9~k.
−→
4. Calcul des moments des vecteurs AB • Dans la base polaire (~eρ ; ~eθ ) :
−−→ −→ −→ −→ −→
H

et BC par rapport au point O : OA.AB = 2 et OA ∧ AB = −9~k.


−→ −→ −→ −−→
MO (AB) = OA ∧ AB et MO (BC) = Conclusion
−−→ −−→ Les produits scalaire et vectoriel
OB ∧ BC
V.

−→ de deux vecteurs ne dépendent


Application numérique : MO (AB) =
−3~i − 2~j − 9~k et nécessairement pas de la base
−−→
MO (BC) = −~i + 6~j − 3~k. considérée.
−−→
3. Calcul du moment de BC par rapport
Exercice 2 Enoncé à A : le calcul s’effectuera en base
cartésienne.
1. Calcul de w ~ par la méthode directe : On détermine les coordonnées de
−−→
on calcule d’abord v~1 ∧ v~2 (0; 5; 10) puis B(5; 1; 0) puis de BC(−6; 2; 0).
~ = (v~1 ∧ v~2 )∧ v~3 = (5z−10y)~i+10x~j − −−→ −→ −−→
w MA (BC) = AB ∧ BC = 2~k.
5x~k
Exercice 4 Enoncé
2. Appliquons la formule du double pro-
duit vectoriel :
~ = (v~1 ∧ v~2 ) ∧ v~3
w 1. Calcul de :
~ = (v~1 .v~3 )v~2 − (v~2 .v~3 )v~1
w • div~u :
~ = (5z − 10y)~i + 10x~j − 5x~k
w Soit ~u = f (x, y, z)~i + g(x, y, z)~j +

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h(x, y, z)~k Exercice 6 Enoncé
−−→ −−→
~u = −−→OM −OM−→ car ||OM || = r
||OM ||= r
Calcul de la différentielle df de la fonction
~u = √ 2 1 2 2 (x~i + y~j + z~k)
x +y +z numérique f :
et
div~u = ∂f ∂g ∂h 1. f (x) = 4x5 + 2x3 − x
∂x√+ ∂y + ∂z
x2 +y 2 +z 2
df (x) = (20x4 + 6x2 − 1)dx
div~u = 2 x2 +y2 +z 2 p
2
2. f (x, y) = x2 + y 2
div~u = r df (x, y) = xdx+ydy
√2 2
x +y
• div~r :
−−→
~r = OM = x~i + y~j + z~k donc 3. f (x, y) = x3 y 2 + 3xy 3 + 2xy
div~r = 1 + 1 + 1 = 3 df (x, y) = (3x2 y 2 + 3y 3 + 2y)dx +
−−→ (2yx3 + 9y 2 x + 2x)dy
• grad( 1r ) :
−−→ 1 −−→
grad( r ) = grad( √ 2 1 2 2 ) 4. f (x, y, z) = x2 + y 2 + z 2
x +y +z
−−→ 1 df (x, y, z) = 2(xdx + ydy + zdz)
grad( r ) = ∂x i + ∂(1/r)
∂(1/r)~ ~ ∂(1/r) ~
∂y j + ∂z k

1
2
−−→ 1 5. f (x, y, z) = x2z+y2
grad( r ) = −(x2 +y 2 +z 2 )−(3/2) (x~i+
y~j + z~k)
−−→ 1
grad( r ) = − r~r3
.P df (x, y, z) = −2z 2 xdx+ydy
(x2 +y 2 )2 +

Exercice 7 Enoncé
2zdz
x2 +y 2
.N
2. Calcul de la divergence et du rotatio-
nel de A ~:
1. Le vecteur vitesse ~v s’obtient
~ y, z) = xz 2~i − y 2~j + 2x2 y~k
A(x, en dérivant le vecteur position
H

~ = z 2 − 2y
div A −−→
~ = 2x2~i − (4xy − 2xz)~j OM par rapport au temps et le
rotA
vecteur accélération en dérivant
V.

Exercice 5 Enoncé ~v par rapport au temps. Ainsi,


−−→ vx = −Rω sin θ

1. Calcul de gradf :
~v = vy = Rω sin θ et ~a=
f (x, y, z) = 2x2 − 3y 2 + z 2 
−−→ ~ ∂f ~ ∂f ~

vz = hω
gradf = ∂f ∂x i + ∂y j + ∂z k 
−−→ 2
ax = −Rω cos θ
gradf = 4x~i − 6y~j + 2z~k

ay = −Rω 2 sin θ .
2. Détermination
−−→ de ~n : 
az = 0
gradf

~n = −−→
||gradf ||
−−→ Le vecteur vitesse ~v est tangent à la
Au point M (0; −1/2; 2), gradf = 3~j + trajectoire. On constate par ailleurs
−−→
4~k et ||gradf || = 5 donc que ~a.~v = 0 donc ~a ⊥ ~v .
~n = (3/5)~j + (4/5)~k. Modules de √~v et ~a
3. Calcul du laplacien de f v = ω R2 + h2 (m/s) et a =
2 2 2
∆f = ∂∂xf2 + ∂∂yf2 + ∂∂zf2 Rω 2 (m/s2 ).
∆f = 4 − 6 + 2 Déduction du rayon de courbure RC
∆f = 0 donc f est harmonique. de la trajectoire.

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~a = aτ ~τ + an~n A
t = 0s, x0 = y0 = z0 = 0 donc
2
~a = dV τ + RV C ~n or
dt ~ x = 0, 4t
 2
V2
V = cte =⇒ dV dt = 0 donc ~
a = n,
RC ~ y = 0.8t
2
d’où Rω 2 = RV C

z=0

2 2 y y 2
RC = R R+h On a t = 0,8 =⇒ x = 0, 4( 0,8 )
2. En coordonnées cylindriques : d’où l’équation de la trajectoire s’écrit
−−→ x = 0, 625y 2 . Il s’agit d’une portion de
OM = R~er + hθ~ez
~v = Rω~eθ + hω~ez parabole.
~a = −Rω 2~e√r
v = ω R2 + h2 (m/s) et a = 2. Vitesse du mobile à la date t = 1s
Rω 2 (m/s2 ).  
vx = 0, 8t v1x = 0, 8
3. (a) Expression de ~v et ~a dans la base

 
cylindrique : ~v = vy = 0, 8 =⇒ v1y = 0, 8
−−→ 

vz = 0


v1z = 0
OM = R~er + hθ~ez

1
~v = Rθ̇~eθ + hθ̇~ez On a donc v1 = ||v~1 || = 1, 13m/s.
~a = −Rθ̇2~er + Rθ̈~eθ + hθ̈~ez
(b) Montrons le système
On calcule
√ :
2 2
√ v = θ̇ R 2+ h (m/s) =⇒
.P
3. Rayon de courbure correspondant à la dat

v = 0, 8 t2 + 1 et aτ = dv
= √0,8t .
.N
dt t2 +1
2
aτ =qθ̈ R2 + h2 (m/s ) a2n = v 2 /Rc = a2 − a2τ =⇒ Rc = a2v−a2
τ

a = (Rθ̈)2 + (Rθ̇2 )2 + (hθ̈)2 (m/s2 )


Grâce aux formules habituelles, Application numérique : On trouve
H

on tire an = (Rθ̇2 )2 . Par ailleurs, Rc = 2, 26m.


2
an = RV C et ~v = v~τ d’où Exercice 9 Enoncé

V.

1 dv
~v = θ̇ RRC ~τ ; aτ = dt =

θ̈ RRC (m/s 2 1. Composantes de la vitesse ~v et de
√ ).
Ainsi, ~a = θ̈ RRC ~τ + Rθ̇2~n 2 l’accélération ~a.
−−→
De 1 et 2, on a : OM = r~e = r0 eθ~er
−−→ r
( √ ~v = dOM = r0 ωeθ (~er + ~eθ )
~v = RRc θ̇~τ dt
√ 2
~a = d~ v
dt = 2r0 ω e ~
2 θ

~a = RRc θ̈~τ + Rθ̇ ~n
(~τ ; ~n) étant la base de Frenet. 2. Rayon de courbure Rc de la trajec-
toire.
Exercice 8 Enoncé p
~a = aτ ~τ + an~n =⇒ a = q a2τ + a2n et
4
1. Nature de la trajectoire a2n = (v 2 /Rc )2 d’où Rc = a2v−a2 .
τ

 On trouve, pour tout calcul bien fait,


1 2
x = 2 ax t + vx t + x0
 en considérant
√ que aτ = dvdt , Rc =
y = 12 ay t2 + vy t + y0 θ
r0 e 2

z = 12 az t2 + vz t + z0 3. Application numérique

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Exercice 10 Enoncé 3. Accélération ~a du mobile :

1. Nature de la trajectoire du mouve- On détermine ~a en dérivant ~v de la


−−→
ment
( même manière
 que OM .Ainsi,
x2 = a2 cos2 (kt2 ) a x = −2θ2 +2
=⇒ x2 + y 2 =


 (1+θ2 )3
2 2 2 2
y = a sin (kt ) ~a = −4θ
ay = (1+θ 2 )3 et a =
a2 (cos2 (kt2 ) + sin2 (kt2 ))


a = 0
z
L’équation de la trajectoire s’écrit q
donc (x − 0)2 + (y − 0)2 = a2 ; il a2x + a2y + a2z
2
s’agit d’un cercle de centre O(0; 0) et Application numérique : a = (1+θ2 )2
de rayon R = a.
4. Déduisons-en que ~a est porté par le
2. Composantes et normes de la vitesse : −−→
vecteur position OM puis donnons
−−→ −−→
(
vx = −2akt sin(kt2 ) ~a = f (OM , r = ||OM ||) :
~v =
vy = 2akt cos(kt2 ) p
On a r = x2 + y 2 + z 2 = 1 + θ2 (m)
q

1
v = vx2 + vy2 = 2akt(m/s). On
constate que v = f (t) donc le mou-
vement n’est pas uniforme.
3. Composantes tangentielles et nor-
.P ~a = −2θ
~a = ( −2
2

r OM
3 )
+2~ 4θ ~
(1+θ2 )3 i − (1+θ2 )3 j
−−→
−−→
5. Montrons que dtd (OM ∧ ~v = ~0)
.N
males
( de l’accélération :
aτ = dv d − −→ d− −→ −−→ d
dt = 2ak (OM ∧ ~v ) = OM ∧ ~
v + OM ∧ dt ~v
~a = dt dt
d − −→ −−→
2 2
an = Rv c = va = a(2kt)2
dt (OM ∧ ~ v ) = ~v ∧ ~v + OM ∧ ~a
H

−−→ −−→ −−→


d
dt (OM ∧ ~v ) = ~0 + ( −2
r3 )OM ∧ OM d’où
Exercice 11 Enoncé
d − −→
(OM ∧ ~v ) = ~0
V.

dt
1. La trajectoire du mobile M est para-
bolique d’équation x = (1/4)y 2 − 1. Exercice 12 Enoncé
2. Vitesse ~v du mobile :
−−→ −−→
~v = dOM dOM dθ
dt = dθ dt
3
t = θ + θ3 =⇒ dt = (θ2 +1)dθ =⇒ dθ
dt =
1
1+θ2 

vx = 1+θ2

Ainsi, ~v = 2 et v =
vy = 1+θ 2

vz = 0

q
vx2 + vy2 + vz2
Application numérique : v =
√ 2 (m/s) On associe deux repères pour l’étude du
1+θ2
mouvement de M . Le premier cartésien de

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centre O : (O;~i; ~j; ~k), et le second polaire Exercice 14 Enoncé
de centre C : (C; ~er ; ~eθ ).
TOBOGGAN AQUATIQUE
1. On a : I- Première phase du mouvement :
−−→ −→ −→ −−→
OM = OI + IC + CM avec
−→ ~ ~ −→
OI = Vc ti ; IC = R~j et
−−→
CM = R~er = R(cos θ~i + sin θ~j) donc
M (x = Vc t + R cos θ; y = R(1 + sin θ))
2. Composantes ( et module de ~v :
−−→ vx = Vc − Rω sin θ
~v = dOM
dt = et
vy = Rω cos θ
q
v = vx2 + vy2
p
v = Vc2 + R2 ω 2 − 2Vc Rω sin θ(m/s)

1
3. Composantes
( et module de ~a :
d~v
~a = dt =
q
ax = −Rω 2 cos θ
ay = −Rω 2 sin θ
et .P
1. Bilan des forces :
-le poids du tobbogan : P~ = m~g =
.N
a = a2x + a2y −mg~uy
~ = R~ur normale au to-
-la réaction R
a = Rω 2 (m/s2 )
boggan (frottements négligeables).
4.
2. D’après le principe fondamental de la
H

5. dynamique, on a :
Exercice 13 Enoncé P~ + R~ = m~a =⇒ ~a = 1 (P~ + R).
m
~
V.

Par projection de ~a sur les axes (~ur ) et

Composantes des vecteurs accélération, (uθ ), on obtient :


(~
ar = −g sin θ + m1 R
vitesse et position de la particule :
aθ = −g cos θ

• D’après le principe fondamental de la On a par suite :


−−→
dynamique, on a : OM =−−r~u
→ r
F~1 + F~2 = m~a =⇒ V~ = dt = rθ̇~uθ d’où
dOM
~
~a = ma (sin(ωt)~i + cos(ωt)~j) V =(rθ̇(m/s). ~a = ddtV = r dtd (θ̇~uθ )
ar = −rθ̇2
~a =
a ~
R
• On a : ~v = ~adt = mω (− cos(ωt)i + aθ = rθ̈
sin(ωt)~j). On déduit des deux expressions de
~a que :
−−→ R −a ~ R
• OM = ~v dt = mω 2 (sin(ωt)i + −g sin θ + m = −rθ̇2 =⇒
cos(ωt)~j) R = − mr θ̇2 + mg sin θ(N )

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 
3. Démonstration de l’expression de θ̇ vx = V1 sin θ1
 x = (V1 sin θ

En considérant l’équation, on a les vy = −gt − V1 cos θ1 =⇒ y = −(1/2)g
équivalences successives :  
vz = 0 z=0
 
θ̈ = A cos θ √
x2
2Rθ̇θ̈ = 2θ̇A cosRθ t= x
=⇒ y =
V1 sin θ1 − 27
16 r − 25 x C’est
2θ̇θ̈dt = 2A θ̇ cos θdt l’équation de la trajectoire du mouve-
ment en fonction de r.
θ̇2 = 2A[sin θ]t0
p 7. Le point M touche le plan √ d’eau pour :
θ̇ = 2A(sin θ − 1) or des expressions y = −r sin θ1 =⇒ 16 x + 25 rx− 23 r2 = 0
27 2
de aθ obtenues en 2., on a On résout cette équation d’incon-
−g cos θ = rθ̈ =⇒ A = −g r d’où la for- nue x et on obtient deux solutions
muleqde θ̇ recherchée : dont l’une positive représente la dis-
θ̇ = 2gr (1 − sin θ). tance M10 H où M10 est le projeté or-
thogonal de M1 sur le plan d’eau.

1
Déduction des expressions V (θ) et Pour tout calcul bien fait, on trouve
R(θ)

V = Rθ̇ =
p
2gr(1 − sin θ)(m/s) et
.P M10 H = 0, 297.r
On a donc : OH = OM10 + M10 H =
r cos θ1 + 0, 297.r = 1, 0426.r
.N
g
R= m (3 sin θ − 2)(N )
Exercice 15 Enoncé
H

~ 1 ) = ~0 =⇒
4. Au point M1 , on a : R(θ
g 2 1. Puissance reçue par la particule à
m (3 sin θ1 − 2) = 0 ⇐⇒ sin θ1 = 3 car
l’instant t :
V.

g
m 6= 0. −−→
P = F~ .~v avec ~v = dOM ~ ~ ~
En remplaçant sin θ1 dans
q V (θ), on dt = 3i + 4tj + k
Pour tout calcul bien fait, on
obtient facilement V1 = 23 gr(m/s)
trouve :P = 19t2 − 19t + 8(W )
II- Deuxième phase du mouvement.
2. P = Pmin =⇒ dPdtmin = 0 =⇒ t = 0, 5s
5. V~1 = V1 (sin θ1~ux − cos θ1~uy ) Donc, la particule est au point
q √ A(1, 5; 0, 5; −1, 5)
~
V1 = 3 gr( 3 ~ux − 35 ~uy )
2 2

6. On applique le principe fondamental 3. Travail


R fourni entre t1 = 0s et t2 = 2s
de la dynamique, ici, le solide n’est W = P dt
soumis qu’à son seul poids P~ .Ainsi, W = [ 19 3 19 2 2
3 t − 2 t + 8t]0
on a : 
ax = 0
 W = 28, 67N
~a = ~g = ay = −g =⇒


az = 0 Exercice 16 Enoncé

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1. Vérifions si la force dérive d’un poten- Exercice 17 Enoncé
tiel scalaire : Pour cela, on calculera
rotF~ = 5~ ∧ F~ avec
L’exercice 17 se traite de la même
~ ∂ ; ∂ ; ∂ ). Ainsi, rotF~ (0; ex − ex =
5( ∂x ∂y ∂z manière que le précédent. Ainsi,
0; 2x − 2x = 0) soit rotF~ = ~0. 1. rotF~ = ~0 donc F~ dérive d’un potentiel
~
On conclut donc que F dérive d’un scalaire U (x, y, z).
potentiel scalaire f ie que
−−→ 2. U (x, y, z) = x2 y − 13 z 3 + cte
F~ = −gradf .
3. W (F~ ) = −2889, 52J

2. Variation de l’énergie cinétique lors Exercice 18 Enoncé


du parcours complet de la trajectoire
~r(t) : 1. Calcul duR travail de f~ :
D’après le théorème de l’énergie W (f~) = f~.d~l
W (f~) = f~.(dx~i + dy~j)
R
cinétique, on a :
~

1
R R
∆Ec = RW (F )~ W (f ) = kydx + kxdy
∆Ec = dw
∆Ec = F~ .d~r
R
R −−→
∆Ec = −gradf.d~r
.P • Sur OA
(OA) : y = 0 =⇒ dy = 0
.N
RA
WOA (f~) = O kydx = [kyx]A
RB
∆Ec = − A df O = 0J
∆Ec = f (A) − f (B) avec A −→ t = π • Sur AB
et B −→ t = 3π/2. (AB) : x = a =⇒ dx = 0
H

Détermination de f: RB
WAB (f~) = A kxdy = [kxdy]B
x ∂f A =
 −2x(y − 1) − ze = ∂x 2ka J
2
−− → 
F~ = −gradf =⇒ −4y − x = ∂y ∂f
V.

2

−e + (1/2) = ∂f
 x
∂z • Sur OC
d’où (OC) : x = 0 =⇒ dx = 0
2 x 2 2 1 ~) = C kxdy = [kxdy]C = 0J
f (x, y, z) = x −ze −2y −x y+ 2 z+cte
R
 W OC ( f O O
x
 A
 = −1
A t = π, ~r(π) = yA = 0 =⇒ • Sur CB


zA = π (CB) : y = 2a =⇒ dy = 0
RB
π π W ( ~
f ) = B
f (A) = 1 − e + 2 CB C kydx = [kydx]C =
 2ak(xB − xC ) = 2ka2 J
xB = 0

A t = 3π/2, ~r(3π/2) = yB = −1 • Sur OB


zB = 3π/2 (OB) : y = 2x =⇒ dy = 2dx
RB RB
3π 3π W ( ~
f ) = kydx +
=⇒ f (B) = − 2 − 2 + 4 OB
RB O O kxdy =
4k O xdx = 4k[ 21 x2 ]B 2
O = 2ka J
Ainsi, ∆Ec = 5π π
4 − e + 3 = 5, 769J

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2. Déduction : est égale à la somme des travaux
WOA (f~) + WAB (f~) = WOC (f~) + des forces non conservatives ap-
WCB (f~) = 0 + 2ka2 = 2ka2 = WOB (f~) pliquées entre ces deux positions.
Conclusion : Le travail de la force f~ ne Ainsi,
dépend pas du chemin suivi. La force ∆Em = Em (O) − Em (A) =
est donc conservative. WAO (f~) ⇐⇒
1 2 π
3. Expression de Ep (x, y) : 2 mVo − mgR(1 − cos α) = − 3 f R
f~ est conservative donc dérive d’une (c) f = m
2Rα (2gR(1 − cos α) − Vo2 )(N )
énergie potentielle(Ep telle que : (d) Application numérique : f =
∂E
~ −−→ −ky = ∂xp 214, 859N
f = −gradEp =⇒ ∂E =⇒
−kx = ∂yp 5. V~o = Vo~ux
Ep = −kyx + cte Le skieur n’est soumis qu’à son seul
Ep (0; 0) = 0 =⇒ cte = 0 donc Ep = poids P~ . D’après le principe fonda-
−kyx(J) mental de la dynamique, on a :
P~ = m~a =⇒ ~g = ~a soit

1
Exercice 19 Enoncé

1. Bilan des forces :


-le poids P~ = m~g du skieur ;
.P ~a =
ax = 0



ay = 0
az = −g
=⇒ V~ =
.N
-la réaction normale(pas de frotte- 
ments) du sol : R~ N = RN ~ux Vx = Vox = Vo

Le système est conservatif, pas de frot- Vy = Voy = 0 =⇒

tements donc l’énergie mécanique se Vz = −gt + Voz = −gt

H

conserve : Em = cte.

x = Vo t + xo = Vo t

2. zM = R(1 − cos θ) et Ep = mgz + cte, y = yo = 0
V.

Ep (0) = 0 =⇒ cte = 0 soit Ep = mgz 



z = − 21 gt2 + zo = − 12 gt2 .
Ep (A) = mgzA = mgR(1 − cos α)
3. Em (A) = Ec (A) + Ep (A) or Ec (A) = 6. (a) Équation de la trajectoire : z =
2

0J car VA = 0m/s donc Em (A) = − x20


Ep (A) = mgR(1 − cos α)(J) (b) Pour√z=-h, on a : x2 = 20h =⇒
Em (O) = Ec (O) + Ep (O) = 12 mVO2 (J) x = 20h
car Ep (O) = 0J Application numérique : x = 8m ;
Em (A) = Em (O) =⇒ VO = x > l = 7m donc le skieur tra-
p
2gR(1 − cos α) verse le fossé.
Application numérique : VO = 20m/s.
RO RO Exercice 20 Enoncé
4. (a) WAO (f~) = f~.d~l = −
A dl =
A
−f LAO = −f Rα 1. Équation de la trajectoire :
WAO = − π3 f R(J) x2 + y 2 = (1 + cos t)2 + sin2 t = 1 +
(b) La variation de l’énergie cos2 + sin2 +2 cos t = 2(1 + cos t) =
mécanique entre deux positions 2x ⇐⇒

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x2 − 2x + 1 + y 2 = 1 ⇐⇒ (x − 1)2 + (y − Bilan des forces :
0)2 = 1 donc la trajectoire est le cercle -le poids P~ = m~g de la masse m ;
de centre C(1; 0) et de rayon R = 1m -la tension T~ du ressort ;
−−→ -la réaction normale R ~ N du plan in-
2. V~ = dtd OM = − sin t~ux + cos t~uy . V~ est
tangent cliné.
pà la trajectoire.
V = (− sin t)2 + (cos t)2 = 1m/s.
V = cte donc le mouvement est uni-
forme.
3. V~ = R~ω =⇒ ω ~ = 1 V~ = 1 (− sin t~ux +
R R
cos t~uy ).
ω = 1rad/s
4. ~a = dtd V~ = − cos t~ux − sin t~uy
−−→ Condition d’équilibre : P~ +T~ +R ~ N = ~0.
CM = (1+cos t)~ux +sin t~uy −~ux = −~a Par projection sur (Ox), on a :
−−→
On constate simplement que CM .V~ = mg sin θ − k∆l1 = 0 =⇒ ∆l1 = mg ksin θ
−−→

1
0 donc CM ⊥ V~ AN : ∆l1 = 0, 05m
a = 1m/s2
5. Représentation :
.P
2. (a) On n’introduit pas de forces de
frottement de type fluide car ces
forces n’interviennent que si le so-
.N
lide est en mouvement. Le solide
est en équilibre et sa vitesse est
nulle. Il ne peut donc qu’avoir des
H

forces de frottements de type so-


lide. La masse aurait tendance à
descendre donc la force est op-
V.

posée à ~ux .
(b) La force résultante f~ s’ajoute
au bilan.La nouvelle condition
d’équilibre donne :
~ N + f~ = ~0. Par projection
P~ + T~ + R
sur (Ox), on a :
mg sin θ − k∆l2 − f = 0 ⇐⇒ f =
mg sin θ − k ∆l2 1
Exercice 21 Enoncé AN : f = 0, 25N .
II. La masse m est en mouve-
I. La masse m est en équilibre(fig.b) ment(fig.c)
1. Étude du système et calcul de ∆l1
Système : La masse m 3. D’après le principe fondamental de la
Référentiel : terrestre supposé ga- dynamique, on a : P~ + T~ + R~ N = m~a.
liléen Par projection sur l’axe (Ox), on a :

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mg sin θ − k∆l1 − kx = mẍ =⇒ ẍ + kXe~ux du ressort.
k
m x = 0 car mg sin θ − k∆l1 = 0 soit La condition d’équilibre projetée sur
2 2 k
0 x = 0, avec ω0 = m
ẍ + ωq (Ox) nous permet de trouver facile-
ω0 = mk (rad/s) et T0 = 2π mk (s)
p ment que −mg + k∆le = 0 soit ∆le =
mg
AN : ω0 = 10rad/s et T0 = 0, 628s k
AN : ∆le = 0, 1m
4. x(t) = Xm sin(ω0 t + φ)
2. (a) T~ = k(∆le − x))~ux = −mg~ux −
A t = 0s, x = Xm =⇒ sin(φ) = 1.
kx~ux
ẋ = Xm ω0 cos(ω0 t + φ) = 0 =⇒
cos(φ) = 0 (b) l’application du principe fonda-
Ainsi,φ = π2 . En conclusion mental de la dynamique et sa pro-
x(t) = 0, 05 sin(10t + π2 )(m). jection sur (Ox) donne :
P~ + T~ = m~a =⇒ −mg + k∆le −
III. Approche énergétique kx = mẍ =⇒ ẍ + mk x = 0.
En posant ω 2 = mk , on obtient
l’équation différentielle du mou-

1
5. Epp = −mgx sin θ(J) vement sous la forme : ẍ + ω 2 x =
6. Epe = 21 k(∆l1 + x)2 .
7. Em = Epp + Epe + Ec
Em = 12 mẋ2 + x(−mg sin θ + k∆l1 =
.P 0. Il s’agit d’un oscillateur harmo-
nique.
q
(c) ω = mk ; AN : ω = 10rad/s
.N
0) + 21 k∆l12 + 21 kx2
(d) x(t) = Xm cos(ωt + φ)
Em = 12 mẋ2 + 21 k∆l12 + 12 kx2
(e) A t = 0s, Xm = x0 =⇒ Xm cos φ =
H

xo
8. Les frottements étant inexistants, le
ẋ = 0 =⇒ −Xm ω sin φ = 0 =⇒
système est conservatif. L’énergie
sin φ = 0 =⇒ φ = 0 =⇒
V.

mécanique se conserve.
cos φ = 1 =⇒ Xm = x0
Em = cte =⇒ dtd Em = 0
En conclusion, x(t) = x0 cos ωt(m)
9. dtd Em = mẍẋ + k ẋx + 0 3. (a) x(t) = −2Xe cos ωt(m) et ẍ(t) =
d k
2Xe ω 2 cos ωt(m/s2 )
dt Em = ẋ(mẍ + kx) = 0 =⇒ ẍ + m x = (b) Bilan des forces : P~ = −mg~ux ; la
0 car ẋ 6= 0. ~ = R~ux
réaction du plateau R
On obtient ainsi l’équation différentielle
l’application du principe fonda-
recherchée.
mental de la dynamique et sa pro-
Exercice 22 Enoncé jection sur (Ox) donne :
R(ẍ) = m(ẍ + g)(N )
I. R(t) = m(2ω 2 Xe cos ωt + g)(N )
1. Étude du système à l’équilibre : (c) R = 0 ⇐⇒ cos ωt = − 2ω2gXe
Référentiel terrestre galiléen ; AN : R = 0 =⇒ cos ωt = − 12 =⇒
Bilan des forces : Le poids P~ = m~g = ωt = 2π3 =⇒ t = 0, 21s
−mg~ux de la masse ; la tension T~ = La réaction s’annule à l’instant

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t = 0, 21s. La masse peut alors différentielle :
α
décoller du plateau. ẍ + m ẋ + mk x = 0 ⇐⇒ ẍ + α
m ẋ +
II. Question de cours ω02 x = 0 avec ω02 = mk
(b)
4. Ce système correspond à un oscilla- • Pour √ α faible, m α
< 2ω0 =⇒
teur faiblement amorti. Non l’oscilla- α < 2 km, le régime est pseudo
teur n’est pas harmonique. Le régime périodique avec une amplitude
est pseudo-périodique. qui diminue progressivement.

5. ω représente la pseudo-pulsation en • Pour m α
= 2ω0 =⇒ α = 2 km,
(ras/s) et T représente la pseudo- le régime est critique, on observe
période en s. le retour à l’équilibre sans oscilla-
6. Expressions de X1 et X2 tions plus rapidement.
A t = 0, x = x0 =⇒ e0 (X1 cos 0 + • Pour α
> 2ω0 =⇒ α >
X2 sin 0) = x0 =⇒ X1 = x0 . √ m
2 km,régime apériodique, re-
ẋ = −λe−λt (X1 cos ωt + X2 sin ωt) +

1
tour à l’équilibre sans oscillations
e−λt (−X1 ω sin ωt + X2 ω cos ωt) = 0
A t = 0, ẋ = 0 =⇒ −λX1 + X2 ω =
0 =⇒ X2 = ωλ x0 .
.P mais moins rapidement que dans
le régime critique.
Dans tous les cas, on observe le
.N
passage du régime transitoire au
Exercice 23 Enoncé
régime permanent, ce qui traduit
le retour à l’équilibre (x = 0) au
1. Système : masse m ; Référentiel ter-
H

bout d’un certain temps.


restre supposé galiléen
Bilan des forces : le poids P~ de la 3. (a) Le principe fondamental de la
V.

masse ; la réaction normale R ~ N du dynamique s’applique et la pro-


plan ; la tension T~ du ressort. jection sur (Ox) nous permet
L’application du principe fondamen- d’écrire que :
tal de la dynamique et projection sur −kx − αẋ + F0 cos ωt = mẍ ⇐⇒
(Ox) donne : ẍ + mα
ẋ + mk x = Fm0 cos ωt. C’est
ẍ + mk x = 0 ⇐⇒ ẍ + ω02 x = 0 avec la nouvelle équation différentielle
ω02 = mk . du mouvement de la masse m.
Il s’agit
qd’un oscillateur harmonique. (b) La vitesse v est la dérivée de l’abs-
ω0 = k
(rad/s) ; T0 = 2π
= 2π
pm cisse x par rapport au temps, soit
m ω0 k
1
√ v = dx
dt .
et N0 = = √k (Hz)
T0 2π m v = X0 dtd cos(ωt + φ)
2. (a) Le principe fondamental de la v = −X0 ω sin(ωt + φ)
dynamique s’applique à nouveau v = jX0 wj sin(ωt + φ)
en tenant compte cette fois de
π
la force f~ et la projection sur ṽ = ej 2 X0 ωej(ωt+φ)
(Ox) donne la nouvelle équation

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π
ṽ = X0 ωej(ωt+φ+ 2 ) Donc si l’oscillateur est faible-
ment amorti, l’amplitude passe
or ṽ = V0 ej(ωt+ϕ) . On en déduit par un maximum pour une pul-
que : sation excitatrice ωm = ω02 −
λ2
V0 = X0 ω(m/s) et ϕ = φ+ π2 (rad). 2 (rad/s).
(c) On a :
x = X0 cos(ωt + φ) =⇒ x̃ = (e) tan φ = − (ω2λω
−ω 2 )
0
X0 ej(ωt+φ) F0 ω/m
(f) V0 = √ (m/s)
(ω02 −ω 2 )2 +λ2 ω 2
ẋ = j 2 X0 ω sin(ωt + φ) =⇒ x̃˙ = Pour ω = ω0 , V0 prend une valeur
jX0 ωej(ωt+φ) maximale V0m = Fα0 (m/s) ; c’est le
phénomène de résonance de vi-
ẍ = −X0 ω 2 cos(ωt + φ) =⇒ x̃¨ = tesse.
−X0 ω 2 ej(ωt+φ) Allure de la courbe V0 = f (ω) :
En remplaçant ces expressions

1
dans l’équation différentielle Exercice 24 Enoncé
mẍ + αẋ + kx = F0 cos(ωt), on
obtient :
.P −→

L O (M )
−−→
1. LO (M ) = OM ∧ P~ = mOM ∧ ~v
d− →
= m[ d− −→
OM ∧ ~
v
−−→

+
−−→ d
OM ∧ dt ~v ]
.N
dt dt
X0 ejφ (−mω 2 + jαω + k) = F0 ⇐⇒ d −→ −−→
dt ‘LO (M ) = m~ v ∧ ~v + OM ∧ (m~a = F~ )
F0 = [m(ω02 − ω 2 ) + j(αω)]X̃0 car d− → ~ −→
dt LO (M ) = 0 d’où LO (M ) est un vec-
k = mω02 teur constant.
H

D’où F0 = Z̃ X̃0 avec Z̃ = m(ω02 − 2 − −→


ω 2 ) + jαω 2. ~a = dtd 2 (OM = r~er )
~a = (r̈ − rθ̇2 )~er + (2ṙθ̇ + rθ̈)~eθ
(d) De la relation F0 = Z̃ X̃0 , on tire −→ −−→
V.

On a : LO (M ) = mOM ∧ ~v = mC ~ où
X0 = |FZ̃|0 d’où ~ est un vecteur constant.
C
F0 /m ~ =−
C
−→
OM ∧ ~v
X0 = √ 2
(m) ~ = r~er ∧ (ṙ~er + rθ̇~eθ )
(ω0 −ω 2 )2 +λ2 ω 2 C
~ = r2 θ̇~k =⇒ C = r2 θ̇
C
dX0 F0 d − 12
• dw = m dw A avec A = (ω02 − C = cte =⇒ dtd C = dtd r2 θ̇ = 0 =⇒
2 2 2 2
ω ) +λ ω r(2ṙθ̇ + rθ̈) = 0
dX0
r 6= 0 =⇒ (2ṙθ̇ + rθ̈) = 0 d’où
dw = Fm0 [− 21 (2(−2ω)(ω02 − ω 2 ) + ~a = (r̈ − rθ̇2 )~er . L’accélération ~a de la
2λ ω)A− 23 ]
2
particule est donc réduite à sa compo-
dX0
sante radiale.
dw = 0 ⇐⇒ ω = 0 ou ω 2 =
2 3.
ω02 − λ2 √
2
ω > 0 =⇒ α < 2km correspon- • Énergie cinétique :
dant à un oscillateur faiblement Ec = 12 mv 2
−−→
amorti. OM = r~er = u1 ~er

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−−→ de l’énergie mécanique.
~v = dtd OM = dθ d 1 dθ
er + u1 θ̇~eθ
u dt ~
0
~v = (− uu2 ~er + u1 ~eθ )Cu2 car θ̇ = Cu2 . On En remplaçant u et ses dérivées
note u0 = dθ d
u par leur valeur dans l’expression
~v = C(−u ~er + u~eθ ) =⇒ v 2 = (u02 +
0 de l’énergie mécanique trouvée plus
u2 )C 2 haut, on a :
k
d’où Ec = 21 mC 2 [( du 2 2 Em = − 2P (1 − e2 )(J)
dθ ) + u ](J)

• Em = 0 =⇒ e = 1 donc la trajectoire
• Énergie potentielle :
rot ~ = 0 =⇒ F~ = −−
F
−→
gradEp =⇒
est une parabole.
(
k ∂ • Em > 0 =⇒ |e| > 1 donc la trajectoire
− r2 = − ∂r Ep
1 ∂
=⇒ Ep = − kr + cte est une hyperbole.
0 = − r ∂θ Ep k
• Em = − 2P =⇒ e = 0 donc la trajec-
Par convention, Ep (∞) = 0 =⇒ cte =
toire est un cercle.
0 d’où k
Ep = − kr = −ku(J) • − 2P < Em < 0 =⇒ 0 < e < 1 donc la
trajectoire est une ellipse.

1
• Em = Ec + Ep soit Em = 12 mC 2 [( du 2
dθ ) +
u2 ] − ku(J)
4. D’après le principe fondamental de la
dynamique, on a : F~ = m~a
.P Exercice 25 Enoncé

1. Résolution similaire à l’exercice


précédent.
.N
On démontre facilement que F~ = 2. (a) Montrons que l’énergie totale de
2
−mC 2 u2 [ ddθu2 + u]~er = − rk2 ~er =⇒ l’électron de l’atome d’hydrogène
d2 u k
dθ2 + u = mC 2 dans le modèle de Bohr peut
H

C’est l’équation différentielle du mou- s’écrire sous la forme : En = − En20


vement de la particule. La solution −−→
~σ0 = OM ∧ P~ = m~r ∧ ~v =⇒ σ0 =
V.

u = 0 correspond à r = ∞ et n’a au- mrv


cun intérêt physique. D’après le postulat de Bohr, on a :
La solution générale de cette équation mrv = nh/2π =⇒ (v =
différentielle est de la forme : nh/2πmr) 1
k
u = u0 cos(θ − θ0 ) + mC 2. D’après le principe fondamental
mC 2
En posant P = |k| ou P = mC k
2 et de la dynamique, on a :
2
e = P u0 , on a : F~e = m~a =⇒ Fe = m vr =⇒ v 2 =
u = e cos(θ−θ
P
0 )+
. k > 0 donc F~ est une Fe r
m
force attractive d’où θ0 = 0 et  = 1 F~e = 1 q
− 4π
2
2~
er =⇒ Fe =
1 0 r
r(θ) = u(θ) = 1+ePcos θ . Donc la trajec- 1 q 2
q2

4π0 r2 =⇒ (v 2 = 4π0 mr )
2
toire est une conique de paramètre n2 h2 q2
P = mC
2 De 1 et 2, = ⇐⇒
k , d’excentricité e = P u0 et
4π 2 m2 r2 4π0 mr
2
0 n 2
dont l’équation en coordonnées po- r = hπmq 2

laires est r(θ) = 1+ePcos θ .


1 2 k
Etotale = Ec + Ep = 2 mv − r
q2
Nature de la trajectoire en fonction avec k = 4π 0

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4 −−→
Etotale = − 8mq2 h2 n12 (c) LO = ||mOM ∧ ~v || =
0 −−→ −−→
L’énergie totale ne dépend que du m.||OM ||.||~v ||. sin(OM ∧ ~v )
paramètre n. Notons le alors En . A t = 0s, LO = mr0 v0 sin α0 =⇒
En posant C = r0 v0 sin0
4
E0 = 8mq2 h2 , on obtient En = − En20
0

(b) Application numérique :


E0 = 2, 17.10−18 J = −13, 6eV II. ÉTUDE ÉNERGÉTIQUE
E1 = −13, 6eV et E2 = −3, 4eV

Exercice 26 Enoncé 4. rotf~ = ∇~ ∧ f~ = ~0 donc f~ dérive d’une


énergie potentielle Ep
I- MOUVEMENT PLAN −−→
f~ = −gradEp =⇒ Ep = − Kr + cte ;
Ep (∞) = 0 =⇒ cte = 0 d’où Ep =
1. f~(M ) = − GMr2T m ~u = − rK2 ~u =⇒ − Kr (J)
GMT m
= rK2 d’où

1
r2 5. Ec = 12 mv 2 avec ~v = ṙ~er + rθ̇~eθ =⇒
K = GMT m

→ −

2. dtd LO (M ) = 0 donc LO (M ) est un vec-
teur constant. Le moment cinétique
.P v 2 = ṙ2 + r2 θ̇2
d’où Ec = 21 m(ṙ2 + r2 θ̇2 ). C = r2 θ̇ =⇒
θ̇ = rC2
.N
de la masse m par rapport au point O 2
En conclusion, Ec = 21 m(ṙ2 + Cr2 )(J).
reste donc constant au cours du mou-
6. E = Ec + Ep . Les frottements
vement.
sont inexistants, donc le système est
Déduction
H

conservatif. L’énergie mécanique E se


−→ −−→ ~ conserve soit E = cte.
On a : LO (M ) = mOM ∧ ~v = mC 2 2
E = 21 m(ṙ2 + Cr2 )− Kr = 21 mṙ2 − Kr + mC
V.

avec C ~ un vecteur constant. 2r2



~ = OM−→ donc
C ∧ ~v =⇒ C = r2 θ̇
~ 6= ~0 donc − −→ E = 12 mṙ2 + E 0 (r)(J) avec E 0 (r) =
C OM et ~v sont à chaque 2
− Kr + mC
2r (J)
instant contenus dans le même plan 2

perpendiculaire à C ~ par conséquent 7. A t = 0s, r = r0 = cte =⇒ ṙ = 0 et


−→ C = r0 v0 sin α0 d’où :
à LO , plan dans lequel s’effectue le mv02 sin α0
mouvement. E0 = − Kr0 + 2 (J)
−→ ~ = mr2 θ̇~uz =⇒
3. (a) LO = LO ~uz = mC Exercice 27 Enoncé
LO = mr2 θ̇
~ = ||−
(b) ||C||
−→
OM ∧ ~v || ⇐⇒ C = Les conservations des vecteurs quan-
−−→ tités de mouvement et des énergies
||OM ∧ ~v || donc C est l’aire du
parallélogramme construit sur les cinétiques du système permettent d’obte-
−−→ nir
vecteurs OM et ~v . De plus, C = ( les systèmes :
cte d’où le terme ”constante des P~1 + P~2 = P~ 0 1 + P~ 0 2
=⇒
aires”. (1/2)m1 v12 = (1/2)m1 v102 + (1/2)m2 v202

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(
m1 v1 = m1 v10 + m2 v20
m1 v12 = m1 v102 + m2 v202
On tire v10 de la première équation qu’on 1. D’après la conservation des vecteurs
élève au carré puis on le remplace dans la quantités de mouvement, on a :
seconde équation, ce qui permet d’obtenir P~ + P~ 0 = P~1 + P~2
l’équation suivante d’inconnue v20 : Par projection sur les axes (Ox) et
m22 (Oy) du repère, on a :
v20 [( m 1
+ m2 )v20 − 2m2 v1 ] = 0 (
v20 6= 0 =⇒ v20 = m2m 2 v1 mv = mv1 cos θ1 + mv2 cos θ2
2
2
⇐⇒
m1 +m2 0 = mv1 sin θ1 − mv2 sin θ2
AN : v20 = 3, 846m/s d’où v102 = 1, 329m2 /s2 (
soit v10 = 1, 153m/s v2 = cos θ1 sinvθ12sin θ1
+cos θ2 sin θ1
sin θ2
La boule B1 se déplace dans le sens de v~1 v1 = sin θ1 v2
après le choc suivant la même trajectoire AN : v2 = 3, 84m/s et v1 = 3, 22m/s
horizontale , de même que la boule B2 car
le choc est parfaitement élastique. 2. Il s’agit d’un choc élastique de type

1
boule de billard.
Exercice 28 Enoncé
.P Exercice 29 Enoncé
.N
1. La conservation des vecteurs quan-
H

tités de mouvement donne :


p~0 = p~1 + p~2
Par projection sur les axes (Ox) et
V.

(Oy) du repère, on

a:
 p1 = sin θ2
(
p0 = p1 cos θ1 + p2 cos θ2 p0 sin θ2 cos θ1 +sin θ1 cos θ2

0 = p1 sin θ1 − p2 sin θ2  p2 = sin θ1
p 0 sin θ cos θ +sin θ cos θ
2 1 1 2

2. Déduction :
m1 v sin θ
m
= v2 sin θ2 avec v1 et v2 les vecteurs vitesses respectifs des particules P1 et P2
2 1 1
après choc.

√ √ v
p1 p m
3. (a) = √6 2√ = 0, 968 ; p2 = √ 6 √ = 0, 684 et m1 = 2 v2
p0 3 6+ 2 0 3 6+ 2 2 1

p1 sin θ2 sin θ2
(b) p0
= sin θ2 cos θ1 +sin θ1 cos θ2
= sin(θ +θ = sin θ2
1 2)
p2 m1 v2 sin θ2 v2 sin θ2 v
p0
= sin θ1 et m = v sin θ = π = tan θ2 v2
2 1 1 v1 sin( −θ2 ) 1
2

p1 p m
(c) p0
= 0 ; p2 = −1 et m1 = 0
0 2

2.3 ÉNONCÉ DES DEVOIRS

Année Académique : 2013 - 2014

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Devoir no 1 1. Soit une particule de masse m
soumise à une force centrale :
Exercice 1 Corrigé k
F~ = − 2 ~er avec k > 0.
r
(a) Montrer que le moment
1. Montrer que dans un mouvement
cinétique de cette particule est
curviligne quelconque l’accélération
constant. En déduire que la
d’une particule dans une base de Fre-
constante des aires est C = r2 θ̇.
net (~τ , ~η ) est donnée par :
(b) On pose u = 1/r, établir
~a · ~v k~a ∧ ~v k
(a) ~a = ~τ + ~η l’expression de la force F~ en
k~v k k~rk fonction de m, C, u et la dérivée
d~v v2 seconde de u par rapport à θ.
(b) ~a = ~τ + ~η
dt Rc (c) Montrer que la trajectoire de la
2. Un point matériel M est animé particule est une conique dont
d’un
 mouvement définit par : l’équation en coordonnées

1
2 P
x(t) = 2t polaires est r(θ) = . On



y(t) = 0
z(t) = 3t
.P 1 + e cos θ
précisera les expressions de P et
e.
.N
(a) Déterminer l’équation de la tra- (d) Établir l’expression de l’énergie
jectoire puis préciser sa nature. mécanique de la particule en
fonction de k, P et e.
(b) Calculer le rayon de courbure
H

2. On considère que la force F~ est


Exercice 2 l’attraction électrostatique exercée
par le noyau de l’atome d’hydrogène
V.

Un point M se déplace dans le plan (xoy). sur l’élection qui gravite autour de
Il est soumis à la force f~ = k(y~i + x~j) où k lui. Bohr postule que le moment
est une constante positive. On considère cinétique de l’électron par rapport au
les points A(a, 0), B(a, 2a) et C(0, 2a). centre O du cercle qu’il décrit autour
du noyau est σo = nh/2π.
1. Calculer le travail de la force f~ sur
les portions OA, AB, OC, CB et OB. (a) Montrer que l’énergie totale de
l’électron totale de l’électron de
2. En déduire le travail de f~ de O à B l’atome d’hydrogène dans le
suivant les chemins OAB et OCB. modèle de Bohr peut s’écrire
Peut-on conclure que la force f~ est sous la forme : En = −Eo n2 .
/
conservative.
(b) On donne m = 9.1 × 10−31 kg,
3. Établir l’expression de l’énergie q = 1, 6 × 10−16 C,
potentielle Ep (x, y) avec Ep (0, 0) = 0. h = 6, 62 × 10−34 Js,
o = 8, 85 × 10−12 F/m. Calculer
Exercice 3
en joule puis en électron-volt la

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valeur de Eo , en déduire les (a) Montrer que l’énergie totale de
énergies exprimées en eV des l’électron totale de l’électron de
niveaux n = 1 et n = 2 de l’atome d’hydrogène dans le
l’hydrogène. modèle de Bohr peut s’écrire
/
sous la forme : En = −Eo n2 .
Rattrapage
(b) On donne m = 9.1 × 10−31 kg,
Exercice 1 q = 1, 6 × 10−16 C,
h = 6, 62 × 10−34 Js,
o = 8, 85 × 10−12 F/m. Calculer
1. Soit une particule de masse m
en joule puis en électron-volt la
soumise à une force centrale :
k valeur de Eo , en déduire les
F~ = − 2 ~er avec k > 0. énergies exprimées en eV des
r
(a) Montrer que le moment niveaux n = 1 et n = 2 de
cinétique de cette particule est l’hydrogène.
constant. En déduire que la

1
Exercice 2
constante des aires est C = r2 θ̇.
(b) On pose u = 1/r, établir
l’expression de la force F~ en
.P
Trois points matériels de masses
respectives m1 = 1kg, m2 = 2kg, m3 = 3kg
.N
fonction de m, C, u et la dérivée évoluent dans un espace ramené au
seconde de u par rapport à θ. repère galiléen (O,~i, ~j, ~k). Les
(c) Montrer que la trajectoire de la coordonnées les points représentant ces
H

particule est une conique dont masses sont données respectivement par
l’équation en coordonnées M1 (2t, 3t2 , 1), M2 (t2 − 1, −t, 2t) et
P 2
polaires est r(θ) = . On M3 (−2, t − 1, 1 − t ).
V.

1 + e cos θ
précisera les expressions de P et 1. Calculer les moments cinétiques en O
e. des trois points matériels et du
système global.
(d) Établir l’expression de l’énergie
mécanique de la particule en 2. En appliquant le théorème de koenig
en déduire le moment cinétique L ~
fonction de k, P et e.
dans le référentiel barycentrique.
2. On considère que la force F~ est
l’attraction électrostatique exercée 3. Exprimer les composantes des forces
par le noyau de l’atome d’hydrogène f~1 , f~2 , f~3 agissant respectivement sur
sur l’élection qui gravite autour de chaque point matériel, ainsi que la
lui. Bohr postule que le moment résultante f~ appliquée au système.
cinétique de l’électron par rapport au 4. Déterminer par deux méthodes les
centre O du cercle qu’il décrit autour moments en O des forces f~1 , f~2 , f~3 et
du noyau est σo = nh/2π. f~.

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Année Académique : 2014 - 2015

Devoir no 1 ρ = ρo · eθ , θ = ωtavec ω constant. On


utilisera les coordonnées polaires (ρ, θ) de
Exercice 1 vecteurs de base (~uρ , ~uθ ).

Dans un repère cartésien (O, x, y, z), muni 1. Calculer les composantes des
de la base (~ux , ~uy , ~uz ), un point M en vecteurs vitesse et accélération de M
mouvement a pour équations horaires en coordonnées polaires. En déduire
x = 1 + cos t, y = sin t et z = 0.(unités en les normes de ces vecteurs. Que vaut
système international). l’angle α que fait la vitesse avec le
vecteur unitaire ~up ?
1. Déterminer l’équation de la
trajectoire et montrer que c’est un 2. Calculer le rayon de courbure de la
cercle dont un cercle C est sur l’axe trajectoire.
Ox et dont le rayon est R = 1m.

1
3. Le point M décrit la même spirale
2. Exprimer le vecteur vitesse V~ .
Préciser sa direction par rapport à la
trajectoire. Donner la valeur V de la
.P ρ = ρ · eθ mais cette fois-ci c’est la
vitesse linéaire v qui est constante.
Comment varie alors la vitesse
.N
vitesse V~ du point M et montrer que angulaire au cours du temps ?
le mouvement est uniforme.
3. Exprimer le vecteur vitesse angulaire Devoir no 2
H

~ ou vecteur rotation. Donner la


ω
valeur de ω.
Exercice 1
4. Exprimer le vecteur accélération ~a.
V.

−−→
Le comparer avec le vecteur CM .
Que peut-on dire de ce vecteur par On considère un toboggan aquatique
rapport au vecteur vitesse V~ et par ayant la forme d’une portion de cercle de
rapport à la trajectoire ? Donner la centre O et de rayon r. Le revêtement de
valeur a de ~a. ce toboggan rend les frottements
5. Représenter la trajectoire, le vecteur négligeables. Ce toboggan possède une
vitesse V~ , le vecteur vitesse angulaire longueur M0 M1 telle que sa réaction sur


ω ainsi que le vecteur accélération ~a un point matériel M de masse m (un
en un point M quelconque. baigneur) lâché en M0 sans vitesse initiale
soit nulle en M 1 : R(M~ = M1 ) = ~0. Le
Exercice 2 référentiel d’étude est le référentiel
Terrestre considéré galiléen. la position
Un point M se déplace sur une spirale du point M est repérée par l’angle
−→ −−→
logarithmique d’équations polaires θ = (Ox, OM ) compris entre θo = π/2 et
−→ −−→
paramétriques θ1 = (Ox, OM 1 ). On utilise la base polaire

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(VA = 0). Le référentiel d’étude est le
référentiel terrestre considéré galiléen et
le skieur est assimilé à un point matériel
M de masse m. L’origine choisi est en O.

(ur , uθ ).
1. Faire le bilan des forces extérieures
appliquées sur la masse m dans la
position intermédiaire repérée par θ.
2. Appliquer le principe fondamental de
la dynamique et faire la projection
sur (~ur ) et (~uθ ) . On obtient ainsi
deux relations permettant de
déterminer le module V = rθ̇ de la Données :
−2
vitesse et le module R de la réaction m = 60kg ; g = 10m.s ; R = 40m ;

1
π
du toboggan en fonction de θ.
3. A partir des résultats précédents,
Montrer que :
.P
h = 3, 2m ; l = 7m et α =
3
1. On suppose que les frottements sont
négligeables. Faire un bilan des
.N
r
2g
θ= (1 − sin θ). forces appliquées à M (faire un
r schéma). Le système est-il
En déduire les expressions (fonctions conservatif ? Que peut-on dire alors
H

de V (θ)et R(θ)). de l’énergie mécanique ?

Montrer qu’au point M1 (où la 2. Exprimer l’altitude z du point M en


V.

~ 1 ) = ~0) on a sin θ1 = 2 et fonction de R de l’angle OCM


\ =θ
réaction R(θ
r 3 (Voir figure). On choisit le point O
2 comme origine des énergies
gr = 1.
3 potentielles de pesanteur Ep (A) au
point A(en A, θ(A) = α).
Exercice 2
3. Exprimer l’énergie mécanique Em (A)
au point A et Em (O) en O et en
Un skier décide de faire du hors-piste
déduire l’expression de la vitesse
(voir figure-ci dessous). Il se retrouve sur
V (O) = V0 . Faire l’application
un passage en forme d’arc de cercle AO
numérique.
de rayon CA = CO = R et aboutissant
sur un fossé de largeur l. Le point O se 4. En fait il existe des frottement solide
trouve à une hauteur h par rapport à et de vitesse V0 en O est plus faible
l’autre bord D du fossé. Le skieur estimant que prévue. On appelle la valeur de
qu’il aura assez d’élan en O pour passer le force de frottement constante sur AO
fossé, part du point A sans vitesse initiale qui s’oppose au mouvement.

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(a) Exprimer le travail WAO de cette 3. Exprimer les composantes Fr = f (r)
force f entre A et O. et Fθ de la force F~ agissant sur le
(b) Que peut-on dire de la variation point matériel, en fonction de C,
d’énergie mécanique 1 d2 u
u = et 2 .
∆Em = Em (O) − Em (A) ? r dθ
(c) En déduire une expression de f 4. La force centrale F~ est une force de
en fonction de m, g, R, V0 et α. gravitation exercée par le soleil sur
les planètes, par la terre sur les
(d) Application numérique : on
satellites artificiels, telle
trouve V0 = 10m.s−1 , Calculer f . −mC 2
que :f (r) = .
5. Donner l’expression du vecteur r2
vitesse V0 au point O dans la base (a) Écrire l’équation différentielle à
(~ux , ~uz ). Faire l’étude, dans le repère laquelle obéit u(θ). Quelle est la
(O, x, y), de masse m en chute libre trajectoire de M ?
(on néglige tout frottement).
(b) Comment faut-il choisir la vitesse

1
6. En déduire :
(a) l’équation de la trajectoire
z = f (x) et faire l’application
numérique avec V0 = 10m.s−1 .
.P initiale vo pour que la trajectoire
soit un cercle de centre O, de
rayon ro ?
.N
(b) si le skieur retombe de l’autre Exercice 2
fossé ou pas ?
NB : Les parties I et II sont indépendantes.
H

Rattrapage
I) Un ressort de raideur k et de longueur à
Exercice 1 vide lo , prend une longueur L quand on
V.

lui accroche un point matériel M de poids


Un point matériel M de masse m est mg.
soumis à l’action d’une force centrale 1. Exprimer la pulsation q des
−−→
F~ = f (r) · ~rr de centre O, ~r = OM . Dans oscillations verticales de M .
un plan, on repère le point M par ses
coordonnées polaires (r, θ). La base 2. Exprimer la pulsation p des petites
utilisée est (~ur , ~uθ ). oscillations d’un pendule de longueur
L.
1. Établir les formules du vecteur
vitesse ~v et l’accélération ~a du point 3. On considère les oscillations de M
matériel dans la base (~ur , ~uθ ). dans le plan vertical (xOy), avec Oy
2. (a) Montrer que le moment verticale ascendante, au voisinage de
~ o de M reste invariant
cinétique L la position d’équilibre O. Établir les
au cours du mouvement. équations différentielles du
dθ mouvement de M en supposant x et
(b) En déduire que r2 = cte = C. y comme les infiniment petits du 1er
dt
Que représente la quantité C ? ordre.

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4. Intégrer ces équations. Quelle longueur à vide lo = 40cm et de constante
condition doivent vérifier p et q pour
de raideur k = 20N/m. Un second solide
−−→
que le vecteur OM soit une fonction S2 de masse m2 = 100g situé à h = 1m
au-dessus de S1 sur l’axe du ressort, est
périodique ? Étudier le cas p/q = 1/2,
v(t = 0) = 0, x(t = 0) = a, et lâché sans vitesse initiale. À l’instant
y(t = 0) = b. initial t = 0 les deux solides S1 et S2
entrent en collision et restent accoler.
II) Un solide S1 de masse m1 = 50g repose Calculer le raccourcissement maximal
sur un ressort disposé verticalement de subi par la ressort.

Année académique 2016-2017

Devoir no 1 5. Représenter la trajectoire, le vecteur




vitesse V ,le vecteur vitesse angulaire
Exercice 1 →

w ainsi que le vecteur accélération →

a

1
en un point M quelconque.
Dans un repère cartésien (O,x,y,z),muni de
la base (→ −
ux , →

uy , →

uz ),un point M en mouve-
ment a pour équation horaire x = 1 +
.P Exercice 2
.N
cos t; y = 1 + sin t; z = 0 (unités en système On considère un toboggan aquatique
international). ayant la forme d’une portion de cercle
de centre O et de rayon r.Le revêtement
1. Déterminer l’équation de la trajec- de ce toboggan rend les frottements
H

toire et montrer que c’est un cercle négligeables.


dont le centre C est sur l’axe Ox et Ce toboggan possède une longueur
V.

dont le rayon est R=1m. M0 M1 telle que sa réaction sur un point




2. Exprimer le vecteur vitesse V .Préciser matériel M de masse m(un baigneur) lâché
sa direction par rapport à la trajec- enM0 sans vitesse initiale soit nulle en M1 :

− →

toire. Donner la valeur V de la vitesse R (M ≡ M1 ) = 0


V du point M et montrer que le mou- Le référentiel d’étude est le référentiel
vement est uniforme. Terrestre considéré galiléen.
3. Exprimer le vecteur vitesse angulaire I.Première phase du mouvement


w ou vecteur rotation. Donner la va- La position du point M est repérée par
−→ −−→
leur de w. l’angle θ = (Ox, OM )comprisentreθ0 =
π −→ − −→

− 2 etθ1 = (Ox, OM1 ).On utilise la base po-
4. Exprimer le vecteur accélération a .
−−→
Le comparer avec le vecteur CM . Que
peut-on dire de ce vecteur par rapport


au vecteur vitesse V et par rapport à
la trajectoire ? Donner la valeur de a
de →−
a. laire (→

ur , →

uθ ).

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a) Faire le bilan des forces extérieur ap- c) Indiquer comment déterminer finale-
pliquées sur la masse m dans la posi- ment la distance OH en fonction de r.
tion intermédiaire repérée par θ.
Devoir no 2
b) Appliquer le principe fondamental de
la dynamique et faire la projection sur Exercice 1

− →

ur et uθ .On obtient ainsi deux relations
permettant de déterminer le module Dans un référentiel galiléen , un point
V=rθ de la vitesse et le module R de matériel M, de masse m, est soumis à une
la réaction du toboggan en fonction force centrale de la forme :
de θ.
−Km
c) Sachant qu’une équation différentielle F = er
r5
du type : θ̈ = A cos θ) (avec A une
constante ) s’intègre, entre t=0 et t,
oú K est une constante positive
en multipliant les deux membres par
1.Rappeler les propriétés générales d’un
2θ̇, montrer que

1
mouvement à force centrale.
θ̇ =
q
2g
.P
r (1 − sin θ).En déduire les ex-
2.Déterminer l’énergie potentielle Ep de la
pressions(fonction de θ) de V(θ) et de particule M (l’énergie potentielle est nulle
R(θ). lorsque la particule est à l’infini).
.N
3.A l’institut initial, la particule se trouve
d) Montrer qu’au point M1 (oú la réaction

− →
− au point A, situé à la distance a du centre
R (θ 1 ) = 0 ) on a sin θ1 = 2
et V 1 = →

3 attracteur O, avec une vitesse initiale 0
−→
q
2
H

3 gr. perpendiculaire au rayon-vecteur OA.


En utilisant les grandeurs conserva-
II.Deuxième phase du mouvement Le trices, établir une équation différentielle
V.

point matériel M effectue à présent un du premier ordre , liant r et dr .



mouvement de chute libre (par de frotte- 4. On souhaite que la trajectoire de la par-
ment ), qui se termine par une réception ticule soit un cercle de diamètre OA . Don-
en H sur un plan d’eau d’équation :y=0. ner une relation vérifiée par r, a et θ
a) Donner les composantes sur la base 5. En →

déduire l’expression de la norme v0


(→−
u ,→
x u ) du vecteur vitesse V donné de v0 en fonction de K et a

y 1
au 1.d.)
b) En translatant l’origine O des coor- Exercice 2
données en M1 et en choisissant l’ori-
gine des temps t=0 lorsque M est NB : Les parties I et II sont indépendantes
en M1 , déterminer, dans ce nouveau 1) Un ressort de raideur k et de longueur
repère les équations horaires x(t) et à vide l0 , prend une longueur L quand on
y(t) durant cette phase et en déduire lui accroche un point matériel M de poids
y=f(x) de la trajectoire en fonction de mg.
r. 1. Exprimer la pulsation q des oscillations

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verticales de M . Etablir le cas p/q = 1/2 , v(t = 0) = 0 ,
2. Exprimer la pulsation p des petites oscil- x(t = 0) = a et y(t = 0) = b.
lations d’un pendule de longueur L II) Un solide S1 de masse m1 = 5g repose
3.On considère les oscillations de M dans sur un ressort disposé verticalement de
le plan vertical (xOy) avec Oy verticale longueur à vide l0 = 40cm et de constante
ascendante , au voisinage de la posi- de raideur k = 20N/m
tion d’équilibre O. Etablir les équations Un second solide S2 de masse m2 = 100g
différentielles du mouvement de M en sup- situé à h = 1m au-dessus de S1 sur l’axe du
posant x et y comme des infiniment petits ressort , est laché sans vitesse initial t = 0
de 1er ordre. les deux solides S1 et S2 entrent en colli-
4. Intégrer ces équations . Quelle condi- sion et restent accoler.
tion doivent vérifier p et q pour que le Calculer le raccourcissement maximal subi
−−→
vecteur OM soit une fonction périodique ? par le ressort.

Année Académique : 2017 - 2018

1
Devoir no 1
Exercice 1 : Corrigé
(Le randonneur )
.P schéma de ce repère et représenter les
différentes positions A, B et C ainsi
que les différents vecteurs vitesses
.N
Un randonneur se situant en un point A intervenant dans l’exercice. Faire le
s’est égaré en forêt. Il marche alors pen- schéma à un échelle.
dant 2h à la vitesse v1 = 6km/h dans Exercice 2 : Corrigé
H

la direction Nord-Est jusqu’à un point B (Looping )


puis 1h30 dans la direction Sud à la vitesse
v2 = 4km/h avant de retrouver la sortie de Le jouet d’un enfant est constitué d’un
V.

la forêt en C. petit chariot de masse m qui se déplace


sur une piste se terminant par une boucle
1. Déterminer la distance totale (AC)
circulaire verticale (looping) de rayon R.
parcourue par le randonneur entre le
L’objectif de l’exercice est de calculer la
point de départ A et le point d’arrivée
valeur minimale de l”altitude h du point
C.
A pour que le chariot abandonné en A
2. Combien de temps aurait-il mis en sans vitesse initiale (VA = 0) puisse faire
marchant directement de A vers C à le tour complet de la boucle en restant en
la vitesse v1 = 6km/h ? contact avec la piste tout le long du trajet.
3. Dans quelle direction aurait-il dû par- Le chariot assimilé à un point matériel M
tir ? Donner l’angle en degrés que fait glisse sur la piste (ABCDEF ) sans frotte-
cette direction avec l’axe Ouest-Est. ment. On repère la masse M sur la boucle
4. On considère le repère : origine le par l’angle θ que fait OM avec la verticale
point de départ A et deux axes or- OB.
thogonaux correspondant aux direc-
tions Sud-Nord et Ouest-Est. Faire un

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F
1. (a) En prenant l’origine de l’énergie exprimer m en fonction de h, g, R
potentielle au niveau du sol et θ.
(Ep (B) = 0 = Ep (F )), donner (c) Dire que la masse fait un tour
l’expression de l’énergie poten- complet en restant en contact
tielle Ep (A) en A et Ep (M ) en M avec la piste se traduit par :
en fonction de m, g, h, r et θ. Pour toute valeur de l’angle θ, la
(b) On notera VM la vitesse du point réaction F existe : ∀θ, F (θ) ≥ 0.
M dans la position repérée par θ. Pour quelle valeur évidente de θ
Écrire l’énergie mécanique totale la réaction F est-elle minimale ?
Em (A) en A et Em (M ) en M . En déduire la valeur minimale
que doit avoir l’altitude h du
(c) Le système est-il conservatif ? En
point A pour que le chariot réalise
déduire une relation entre Em (A)
le looping sans quitter la piste.
et Em (M ).
V2 Devoir no 2
(a) En déduire l’expression de RM en

1
fonction de g, R, h et θ (relation). Exercice 1 : Corrigé
2. L’étude du mouvement de M sur la
boucle (BCDE) se fait naturellement
en coordonnées polaires (R, θ) et la
.P particules)
(Système de

On considère un système de N parti-


.N
base associée (u~r , u~θ ). cules en mouvement dont les interactions
mutuelles sont régies par le principe de
(a) Exprimer le vecteur vitesse VM
l’action et de la réaction.
en coordonnées polaires et en
H

déduire la relation entre VM , R et


VM 2
θ̇. Exprimer R en fonction de R 1. Montrer que le centre de masse se
comporte comme un point matériel
V.

et θ̇ (relation 2).
de masse totale M et soumis à une
(b) Exprimer le vecteur accélération force extérieure égale à la somme des
a~M en coordonnées polaires et en forces extérieures s’exerçant sur cha-
déduire, en utilisant la relation cun des particules.
2 précédente, l’expression de la
2. En choisissant une origine arbitraire
composante radiale (suivant u~r )
O, déterminer le moment cinétique
de l’accélération en fonction de
des N particules par rapport à cette
VM et R.
origine O. Énoncer alors le théorème
~
3. (a) On appellera F la réaction de la de Koenig.
piste sur la masse M . Faire l’étude 3. En choisissant une origine arbitraire
dynamique de M sur la partie cir- O, déterminer l’énergie cinétique des
culaire (BCDE). Pr(u~r , u~θ ) et ex- N particules par rapport à cette ori-
F
primer alors le rapport m (rela- gine O. Énoncer alors le deuxième
tion3). théorème de Koenig.
(b) Utiliser les relations 1 et 3 pour

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Exercice 2 : Corrigé 8. Ce satellite subit une force de frot-
(Trajectoire tement fluide proportionnelle à sa
quasi-circulaire d’un satellite-Freinage masse ét au carré de sa vitesse. On
par l’atmosphère) note α le coefficient de frottement
correspondant. Cette force reste suffi-
On étudie le mouvement d’un satellite
samment faible pour que la trajectoire
artificiel de la terre dans le géocentrique
soit quasi-circulaire. Dans ces condi-
supposé galiléen. On néglige les autres in-
tions, les relations entre les différents
teractions que la force de gravitation entre
énergies restent valables et la varia-
la terre et le satellite. On note MT la masse
tion ∆r du rayon de la trajectoire est
de la terre, RT son rayon, m la masse du
faible devant le rayon r. Déterminer
satellite supposée petite devant MT et G la
∆Ep , la variation de l’énergie poten-
constante gravitationnelle universelle. On
tielle sur une révolution du satellite
note T0 la période de révolution du satel-
consécutive à une variation ∆r du
lite.
rayon de son orbite.

1
9. En déduire que l’énergie mécanique
1. Établir la conservation du moment
cinétique du satellite par rapport à la
terre.
.P du satellite diminue sur une
révolution d’une quantité ∆Em qu’on
explicitera.
.N
2. En déduire que le mouvement du sa- 10. Calculer sur une révolution le travail
tellite est plan. Wf de la force de frottement en fonc-
3. Montrer que cela permet de définir tion de α, m, v et T0 .
H

une constante des aires C dont on no- 11. En déduire que ∆r = −4παr2 .
tera l’expression.
12. Quel est par conséquent l’effet de la
V.

4. On suppose que le satellite est en force de frottement sur le rayon de la


orbite circulaire autour de la terre. trajectoire et la vitesse du satellite ?
Montrer que son mouvement est uni-
forme. 13. Retrouver la troisième loi de Kepler
dans le cas d’un trajectoire circulaire.
5. Établir l’expression de la vitesse v du
satellite en fonction de G, MT et r le 14. En supposant que la variation du
rayon de l’orbite du satellite. rayon sur une révolution peut s’iden-
tifier à la dérivée du rayon par rap-
6. Déterminer les expressions des √
port au temps ; montrer que r =
énergies cinétique Ec et potentielle √
r0 + Kt où K est une constante à
Ep du satellite en fonction de G, MT , exprimer en fonction de G, MT et α.
m et r. Donner la relation entre Ec et
Ep . RATTRAPAGE
7. En déduire l’expression de l’énergie
Exercice 1 : Corrigé
mécanique Em et les relations de Em (Système de
avec Ep et Ec . particules)

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On considère un système de N parti- 2. En déduire que le mouvement du sa-
cules en mouvement dont les interactions tellite est plan.
mutuelles sont régies par le principe de 3. Montrer que cela permet de définir
l’action et de la réaction. une constante des aires C dont on no-
tera l’expression.
1. Montrer que le centre de masse se 4. On suppose que le satellite est en
comporte comme un point matériel orbite circulaire autour de la terre.
de masse totale M et soumis à une Montrer que son mouvement est uni-
force extérieure égale à la somme des forme.
forces extérieures s’exerçant sur cha-
cun des particules. 5. Établir l’expression de la vitesse v du
satellite en fonction de G, MT et r le
2. En choisissant une origine arbitraire
rayon de l’orbite du satellite.
O, déterminer le moment cinétique
des N particules par rapport à cette 6. Déterminer les expressions des
origine O. Énoncer alors le théorème énergies cinétique Ec et potentielle

1
de Koenig. Ep du satellite en fonction de G, MT ,
3. En choisissant une origine arbitraire
O, déterminer l’énergie cinétique des
N particules par rapport à cette ori-
.P m et r. Donner la relation entre Ec et
Ep .
7. En déduire l’expression de l’énergie
.N
gine O. Énoncer alors le deuxième mécanique Em et les relations de Em
théorème de Koenig. avec Ep et Ec .
8. Ce satellite subit une force de frot-
H

Exercice 2 :Corrigé tement fluide proportionnelle à sa


(Trajectoire masse ét au carré de sa vitesse. On
quasi-circulaire d’un satellite-Freinage
V.

note α le coefficient de frottement


par l’atmosphère) correspondant. Cette force reste suffi-
On étudie le mouvement d’un satellite samment faible pour que la trajectoire
artificiel de la terre dans le géocentrique soit quasi-circulaire. Dans ces condi-
supposé galiléen. On néglige les autres in- tions, les relations entre les différents
teractions que la force de gravitation entre énergies restent valables et la varia-
la terre et le satellite. On note MT la masse tion ∆r du rayon de la trajectoire est
de la terre, RT son rayon, m la masse du faible devant le rayon r. Déterminer
satellite supposée petite devant MT et G la ∆Ep , la variation de l’énergie poten-
constante gravitationnelle universelle. On tielle sur une révolution du satellite
note T0 la période de révolution du satel- consécutive à une variation ∆r du
lite. rayon de son orbite.
9. En déduire que l’énergie mécanique
1. Établir la conservation du moment du satellite diminue sur une
cinétique du satellite par rapport à la révolution d’une quantité ∆Em qu’on
terre. explicitera.

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10. Calculer sur une révolution le travail dans le cas d’un trajectoire circulaire.
Wf de la force de frottement en fonc-
14. En supposant que la variation du
tion de α, m, v et T0 .
rayon sur une révolution peut s’iden-
11. En déduire que ∆r = −4παr2 . tifier à la dérivée du rayon par rap-

12. Quel est par conséquent l’effet de la port au temps ; montrer que r =
force de frottement sur le rayon de la √
r0 + Kt où K est une constante à
trajectoire et la vitesse du satellite ? exprimer en fonction de G, MT et α.
13. Retrouver la troisième loi de Kepler
Année Académique : 2018 - 2019

Devoir no 1 est accrochée à l’extrémité d’un ressort de


raideur k, de longueur à vide L0 , l’autre
Exercice 1 Corrigé extrémité étant fixe par rapport au plan.
Données numériques : m = 0, 1kg ; θ =

1
Un point M se déplace sur une spi- 30o ; g = 10m/s2 ; k = 10N/m

ω et ρo constants. On utilisera les coor-


.P
rale logarithmique d’équations polaires I- La masse m est en équilibre (fig. b)
paramétrique ρ = ρo .exp(θ), θ = ωt avec
1. On suppose qu’il n’y a pas de frotte-
ment solide entre le plan et la masse
.N
données polaires (ρ, θ) de vecteurs de base
m. Faire l’étude du système et en
(uρ , uθ ).
déduire l’expression de l’allongement
1. Calculer les composantes des vecteurs ∆l1 du ressort. Calculer cet allonge-
H

vitesse et accélération de M en co- ment.


ordonnées polaires. En déduire les
2. En réalité la mesure expérimentale
normes de ces vecteurs. Que vaut
V.

∆l2 de l’allongement du ressort cor-


l’angle α que fait la vitesse avec le vec-
respond à la moitié de la valeur ∆l1
teur unitaire uρ ?
calculée précédemment. Pour expli-
2. Calculer le rayon de courbure de la quer la différence il faut introduire
trajectoire. une force résultante f de frottement
3. Le point M décrit la même spirale solide entre la masse et le support.
ρ = ρo .exp(θ) mais cette fois-ci c’est (a) Pourquoi n’introduit-on pas de
la vitesse linéaire v qui est constante. forces de frottement de type
Comment varie alors la vitesse angu- fluide ?
laire au cours du temps ?
(b) Reprendre l’étude de l’équilibre
Exercice 2 Corrigé de la masse et en déduire l’ex-
pression de la force de frottement
Une masse m, considérée comme ponc- f . Calculer f .
tuelle, repose sur un plan incliné d’un
angle θ par rapport à l’horizontale. Elle II- La masse m est en mouvement (fig. c)

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On néglige à présent les forces de frotte- Un boule B1 de masse m1 est lancée
ment solide avec une vitesse v1 vers une boule B2 de
On tire sur la masse de X0 = +5cm et on
masse m2 initialement au repos. On sup-
lâche, à l’instant t = 0, sans vitesse initiale.
Étude du système (on néglige aussi les pose que la trajectoire des boules est située
forces de frottement visqueux avec l’air). sur une meme droite horizontale et que le
choc est parfaitement élastique.
1. En appliquant le principe fondamen-
tale de la dynamique et en utilisant
Trouver la vitesse de chaque boule
la condition d’équilibre, montrer que
x(t) vérifie l’équation différentielle de après le choc. Discuter les cas m1 =m2 ,
l’oscillateur harmonique. m1 =2m2 et m2 =2m1 .

ẍ + ω02 x = 0
Exercice 2 :
Donner l’expression de la pulsation Choc entre deux

1
ler ω0 et T0 .
2. En tenant compte des conditions ini-
.P
propre ω0 et de la période T0 . Calcu- particules : Trajectoires d’une particule
dans un champ de forces newtonnien
.N
tiales, donner la solution x(t) et son On considère un point matériel M de
expression numérique.
masse m soumise uniquement à un champ
III- Mouvement de m avec frottement vis-
de forces newtonnien. Le centre de force
H

queux
La masse m est à présent soumise à des correspond au point O fixe dans le
frottements visqueux de coefficient α = référentiel galiléen choisi pour étudier le
V.

1, 2 système. On a alors :
1. Retrouver l’équation différentielle du
mouvement de m →

F (r) = − rk2 →−u avec r =
2. Préciser le régime d’oscillation de la −−→
masse m et déduire la pulsation et la OM et →

u = OMr .
période des oscillations 1. Ecris la relation fondamentale de la
3. En tenant compte des mêmes condi- dynamique.
tions initiales qu’en II.), donner −

2. Le moment cinétique Lo de M par rap-
la solution x(t) et son expression
numérique. port au point O est défini par la relation :

→ −−→ →
− →

L o = OM ∧ m v avec v le vecteur vitesse
Devoir no 2
de M dans le référentiel choisi.
Exercice 1 :
−→
dLo −

Choc entre deux (a) Calculer dt et montrer que Lo est
particules un vecteur constant.

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(b) En déduire que le mouvement de M →

A = A~uz
s’effectue dans un plan contenant O et M →
− −−→
(b) Effectuer le produit scalaire A .OM
et perpendiculaire au moment cinétique en remplacant les vecteurs → − −−→
A et OM par


Lo . leur expression dans la base (~u, ~uθ ) et
(c) Le point M est repéré, dans le plan monter la relation :
où s’effectue le mouvement, par ses co-
ordonnées polaires r et θ. On utilisera la →
− −−→ L2o
A .OM = m − kr
base cylindrique( ~u, ~uθ , ~uz ) avec ~uz vec-
teur unitaire suivant la direction du mo- (c)Quelle est l’autre expression possible

→ →
− −−→
ment cinétique Lo = Lo~uz et ( ~u, ~uθ ) base du produit scalaire A .OM faisant appa-
polaire dans le plan du mouvement. raitre l’angle θ que font entre eux ces deux
−−→
Exprimer OM et ~v dans la base (~u, ~uθ vecteurs.
) et en déduire l’expression du moment (d) En déduire que r peut se mettre

1
données (r, θ) ou de leurs dérivées.
3. Pour retrouver certaines caractéristiques
.P
cinétique Lo en fonction de m et des coor- sous la forme :

p
.N
r= 1 +e cos θ
des trajectoires possibles de M on in-

− La trajectoire de M est une conique pa-
troduit le vecteur A ( appelé vecteur de
ramètre p et d’excentricité e.
H

Runge-Lenz) :
Donner l’expression du paramètre p et de
l’excentricité e en fonction de Lo , m, k et
V.


− −

A = (~v ∧ Lo ) − k~u A.
4. Relation entre énergie et excentricité e
(a) En dérivant directement cette rela-

− (a) L’énergie potentielle dont dérive la
tion vectorielle de A donner l’expression →


− force F (r) a pour expression Ep = −k r .
dA
de .
dt Donner l’expression de l’énergie
En utilisant les résultats précédents, mécanique totale E en fonction de m, v, k


montrer que le vecteur A est constant. et r.

− →
− →−
Sans faire de calcul, monter que A est (b) Exprimer A2 = A . A et montrer
dans le plan du mouvement. que :
On peut choisir alors de prendre le vec- 2 2 2
A2 = k 2 (1 + v kL2 o − mkr
2Lo
)
teur unitaire →

u z de la base cartésienne du
repère suivant ce vecteur : (c) Exprimer A2 en fonction de l’énergie
E. En déduire une expression de l’excen-

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tricité e en foncton de l’énergie E et mon- — e > 1 ⇔ E > 0 : hyperbole
trer qu’on retrouve la classification des co-
— e = 1 ⇔ E = 0 : parabole
niques obtenues en fonction du signe de
l’énergie : — e < 1 ⇔ E < 0 : ellipse

2.4 CORRIGÉS DES DEVOIRS

Année Académique : 2013 - 2014

Devoir 1 de Mécanique du Point d~v v2


(b) ~a = ~τ + ~η
dt Rc
Exercice 1 Enoncé d~v
On a ~v = v~τ ; ~a = ~a =
dt
dv dτ
~τ + v
1. Montrons que dans un mouvement dt dt

1
curviligne quelconque l’accélération dv dτ dθ dθ
d’une particule dans une base de Fre-
net (~τ , ~η ) est donnée par :
.P ~a =
v
Rc
et
dt
d~τ

~τ +
dθ dt
= ~η d’où
v or
dt
= ω =
.N
~a · ~v k~a ∧ ~v k
(a) ~a = ~τ + ~η d~v v2
k~v k k~rk ~a = ~τ + ~η
On
( sait que ~a = aτ ~τ + an~n avec dt Rc
an = a sin θ
H

2. (a) L’équation cartésienne est : x =


aτ = a cos θ 2 2
~v = v~τ , ~a · ~v = z +4. Il s’agit d’une branche pa-
9
V.

~a · ~v rabolique d’axe (Oz) dont la ca-


av cos θ = a cos θ
k~v k vité est tourné vers le haut.
k~a ∧ ~v k
k~a ∧ ~v k = av sin θ donc = (b) Le rayon de courbure est :
k~v k v3
a
sin θ. Par conséquent : Rc =
k~a ∧ ~v k k~a ∧ ~v k
 an =

125

k~v k d’oú Rc = u.l.
~a · ~v 12
 aτ =


k~v k
Exercice 2
~a · ~v ~a ∧ ~v
~a = ~τ + ~n Exercice 3
v v
Année Académique : 2017 - 2018

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Devoir 1 3. Il aurait dû partir dans la direction
−→
du vecteur AC car celle-ci lui permet-
Exercice 1 : Enoncé
(Le randonneur) trait de vite retrouver la sortie. Soit
−→
α l’angle en degrés que fait AC avec
1. Soit D cette distance :
l’axe Ouest-Est. On a :
D = AB + BC = 2h ∗ 6km/h + 1, 5h ∗ −→ −→ −→
AC.~ux = ||AC||.||~ux ||. cos(AC; ~ux ) =⇒
4km/h −→
cos(AC; ~ux ) = 0, 9598 soit
D = 18km
α = 16, 290 .
2. Déterminons le temps T qu’il aurait
mis en marchant directement de A 4. Représentation à l’échelle :
vers C à vitesse v1 = 6km/h.
On a : AC = v1 T ⇐⇒ T = AC v1 avec
−→
AC = ||AC||.
L’étude se fait en coordonnées
cartésiennes dans le plan du sol de

1
repère (A; ~ux ; ~uy ).
−→ −→ −−→
AC = AB + BC. On cherche donc à
déterminer les composantes des vec-
−→ −−→
teurs AB et BC dans ce repère.
.P
.N
Si V~ est un vecteur de ce repère, alors
V~ = Vx~ux + Vy ~uy
V~ .~ux = (Vx~ux + Vy ~uy ).~ux = Vx et
H

V~ .~uy = Vy
−→
En posant AB(x; y), on a :
−→ −→ Exercice 2 : Enoncé
(Looping)
V.

x = AB.~ux = ||AB|| ∗ ||~ux || ∗


−→
cos(AB; ~ux ).
−→ 1. (a) Epp (A) = mgh(J) et Epp (M ) =
(AB; ~ux ) est l’angle que fait la direc-
mgR(1 − cos θ)(J).
tion nord-Est avec l’axe Ouest-Est soit
π
4 . D’où x = 8, 485km (b) Em (A) = Ec (A) + Epp (A) =
Un calcul similaire montre que y = mgh(J) car Ec (A) = 0J
8, 485km Em (M ) = 21 mVM2 +mgR(1−cos θ).
−−→
Les composantes de BC se détermine
(c) Les frottements sont inexistants,
de la même manière en considérant
ce qui rend le système bien
bien sûr les angles entre les
conservatif. On a donc : Em (A) =
différentes directions correspondants
Em (M ).
aux quatre points cardinaux. Pour
tout calcul bien fait, on trouve : (d) Em (A) = Em (M ) =⇒ mgh =
−−→ −→ 1 2
BC(0; −6) d’où AC(8, 485; 2, 485) soit 2 mVM + mgR(1 − cos θ) =⇒
−→ VM2
h
||AC|| = 8, 84km. R = 2g[ R − (1 − cos θ)] (relation
Au final, T = 1, 473h = 1h28min24s. 1).

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−−→ ~ = −→
2. (a) OM = R~ur =⇒ V~M = Rθ̇~uθ =⇒ Soit R OG le vecteur position du
−−→
V = Rθ̇(m/s) centre de masse du système ; r~i = OAi
2
VM 2
R = Rθ̇ (relation 2)
le vecteur position de la ièmeP par-
(b) ~aM 2 = −Rθ̇2~ur + Rθ̈~uθ soit ~ar = ticule de masse mi ; M = mi la
V
− RM ~ur : composantes radiale de masse totale de toutes les particules.
l’accélération. On a :

3. (a) Système : la masse M ; référentiel


P
On a : R ~ = mi~ri .
M
terrestre supposé galiléen Supposons que la ième particule est
Bilan des forces : le poids P~ = soumise à des forces extérieures de
mg cos θ~ur − mg sin θ~uθ et résultante F~iext et à une force d’inter-
F~ = −F ~uθ action F~ji exercée par la jème parti-
Le principe fondamental de la dy- cule sur elle. D’après le principe fon-
namique appliqué à M donne : damental de la dynamique, on a :
P~ + F~ = m~a d ~
P = F~ + F~
Par projection sur les axes du P i d ~ iextP ~ji
dt

1
P ~
i dt Pi = i Fiext + ij Fji
repère, on obtient :
F
m
(b)
=
F
g cos θ +
VM2

R (relation 3)
= 2g( Rh − 1 + 23 cos θ)
.P P ~
ij
tion
Fji = 0 d’après le principe de l’ac-
P et ˙de la
i mi~ri =
Préaction
F~iext
donc :
.N
m iP
2 P
(c) θ = π donne F minimale. La d
dt2 ri = i F~iext
i mi~
condition est donc : d2 ~ = P F~iext
dt2 M R i
Fmin ≥ 0 =⇒ Rh ≥ (1− 32 cos π = 52 ) d2 ~
Or dt2 M R = M~aG et en posant
H

La hauteur minimale est donc h = P ~ ~


5 i Fiext = Fext , on a :
2 R. F~ext = M~aG
V.

DEVOIR 2 ET RATTRAPAGE On conclut que le centre de masse


d’un système de particules se com-
Exercice 1 : Enoncé porte comme un point matériel de
(Système de
particules) masse totale M et soumis à une
force extérieure égale à la somme des
1. Soit un système de N particules Ai forces extérieures exercées sur l’en-
identiques ou non, de masses respec- semble des particules.
tives mi .
Le centre de masse G de ce système 2. Evaluons le moment cinétique :
est le barycentre des particules Ai af- −−→
Si on note ~ri0 = GAi le vecteur de la
fectées de leur masses respectifs mi . ième particule par rapport au centre
Ainsi,
P −−→ P −→ de masse :
mi GAi = ~0 ⇐⇒ mi GO + ~ri = R~ + ~r0 =⇒ ~vi = ~v + ~v 0
P −−→ i i
mi OAi = ~0 d’où ~
Si L est le moment cinétique des N
−→ P −−→ particules, alors on a successivement :
mi OAi ~ =
OG =
P
P
mi L i mi~ri ∧ ~vi

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~ = P (R
L ~ + ~r0 ) ∧ mi (~v + ~v 0 ) 1. Etablissons la conservation du mo-
i i P i ~
~ ~ ∧ ~v + i mi R ∧ ~vi0 + ment cinétique du satellite par rap-
P
L = i mi RP
P
ri0 ∧ ~v + i mi~ri0 ∧ ~vi0 ~
port à la terre. Si on le désigne par L,
i mi~
~ = MR
L ~ ∧ ~v + R ~ ∧ P mi~v 0 + ~v ∧ alors :
P 0
P 0 0
i i
~ =−
L
−→
OM ∧ P~
i mi~ri + i mi~ri ∧ ~vi .
d~
Par ailleurs, i mi~ri0 = i mi (~ri − R)
P P ~ dt L = ~ v ∧ m~v + r~er ∧ (m~a = F~ =
P
m ~r0 = i mi~ri − i mi R
P P ~ Fr~er ) = ~0
Pi i i0 ~ ~ ~ ~ =−
L

cte
Pi mi~r˙i0 = M R − M R = 0 =⇒
i mi~ri = ~0.
~ = MR ~ ∧ ~v + R
~∧ 2. L~ = m− −→ −→
OM ∧ ~v = mcte =⇒
On en déduit que :L −→
P
vi0 cte = r~er ∧ (ṙ~er + rθ̇~eθ ) =⇒
i mi~
cte = r2 θ̇ 6= 0 donc le mouvement a
Théorème de Koenig lieu dans le plan passant par O, centre
~
de la terre, et perpendiculaire à L.
Le moment cinétique total d’un
système de N particules est égale à 3. C = r2 θ̇ est la constante des aires

1
la somme du moment cinétique du ainsi définie.
centre de masse par rapport à l’ori-
gine O et des moments cinétiques de
toutes les particules par rapport au
.P
4. Mouvement uniforme :
Le mouvement est circulaire donc r =
cte =⇒ ṙ = 0 or C = r2 θ̇ = cte donc
.N
centre de masse. θ̇ = cte
3. L’énergie cinétique de l’ensemble des V~ = ṙ~er + rθ̇~eθ = rθ̇~eθ =⇒ V = rθ̇ =
N particules cte
P 1 vaut :
H

Ec = Pi 2 mi vi2 d’où le mouvement est uniforme.


Ec = Pi 21 mi (~vi +P~vi0 )2 5. Expression de V = f (G, MT , r)
2
: F~ = m~a =⇒ GMr2T m = m Vr d’où
V.

02
Ec = i 12 mi v 2 + i 21 mP v .~vi0 On aq
P
i vi + i mi~
1 2 1 02
EcP = 2Mv + i 2 mi vi car V = GMT
r (m/s)
~v . i mi~vi0 = 0.
6. Expressions des énergies :
Deuxième théorème de Koenig
Ec = 21 mV 2 soit Ec = GM2rT m (J)
L’énergie cinétique totale d’un −−→
système de particules est égale à F~ = −gradEp soit Ep = − GMrT m (J)
la somme de l’énergie cinétique du Ep = −2Ec
centre de masse et des énergies
cinétiques de toutes les autres parti- 7. Relations entre les énergies :
cules par rapport au centre de masse. Em = Ec + Ep soit Em = − GM2rT m
Em = −Ec et Em = 21 Ep

8. Ep (r + ∆r) = − GM Tm
r+∆r = −GMT m(r +
Exercice 2 : Enoncé
(Trajectoire ∆r)−1 = − GMrT m (1 + ∆r
r )
−1

quasi-circulaire d’un satellite-Freinage Si on néglige directement ∆r de-


dans l’atmosphère.) vant r, on revient à l’expression de

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l’énergie potentielle calculée pour r et ∆Em = Wf ⇐⇒ GM2r T m∆r
2 =
il sera impossible de trouver la varia- 3 2
−αmv T0 = −αv
q vT0
tion ∆Ep . L’approximation doit donc On a : v = GMT
=⇒ v 2 = GM T
et
r r
être moins violente, ce qui traduit un
v = 2πr
T0 .
développement limité au voisinage de
−1 En remplaçant v 2 et v, on trouve pour
0 à l’ordre 1 de l’expression (1 + ∆r
r ) toute opération bien faite : ∆r =
en ∆r r . Le développement limité de la −4παr2 .
fonction (1 + xn ), (n ∈ Z) à l’ordre 1
au voisinage de 0 est 1 + nx. 12. Le satellite se rapproche de la terre
sous l’effet de la force de frottement.
On a donc : Ep (r + ∆r) = − GMrT m (1 − 13. On retrouve facilement à partir de la
GMT m
∆r
r ) =− r + GMTr2m∆r d’où : formule de v la relation
T02 4π 2
r 3 = GMT = cte : C’est la troisième loi
∆Ep = GMTr2m∆r de Kepler.
9. Comme les relations entre les
14. D’après les conditions de l’énoncé, on

1
différentes énergies restent valables,
a:
alors Em diminue de :
∆Ep
∆Em = 2 = 2r2 GMT m∆r

10. Wf = −αmv~v .~v T0 = −αmv 3 T0 (J) car


.P
dr
dt = ∆r
T0 =⇒
T0 dr = ∆rdt =⇒
2
dr = −4πα Tr 0 dt =⇒
.N
v = cte. dr = −2α 2πr T0 rdt =⇒
11. Déduction de ∆r : q
La variation de l’énergie mécanique dr = −2α GM r .rdt =⇒
T


H

entre deux instants est égale à la dr =


R r dr0 −2α R GM√ T rdt =⇒
somme des travaux des forces non √ = −2α GMT .t =⇒
√r0 r0 √ √
conservatives appliquées entre ces r √= r0 − α GMT .t soit K =
V.

deux instants soit : −α GMT .


Année Académique : 2018 - 2019

Devoir 1 de Mécanique du Point ~a = (ρ̈ − ρθ̇2 )uρ + (2ρ̇θ̇ + ρθ̈)


~a = (ω 2 ρ − ω 2 ρ)u~ρ + 2ρω 2 u~θ
Exercice 1 Enoncé ~a = 2ρω 2 u~θ
L’angle entre ~a et (~ ut ou u~n ) est donc
1. Composantes des vecteurs vitesse et 0
aussi de 45
accélération
Norme des vecteurs vitesse et
ρ = ρ0 ewt ⇒ ρ̇ = ωρ et ρ̈ = ω 2 ρ
accélération

La vitesse angulaire est constante :
k ~v k= 2ρω et k ~a k= 2ρω 2
θ̇ = ω ⇒ θ̈ = 0
~v = ρ̇u~ρ + ρθ̇u~θ = ρω(u~ρ , u~θ )
⇒ angle α = (~v , u~ρ ) = 450 = angle 2. Rayon de courbure de la trajectoire

(~ut , u~ρ ) an = ~a.u~n =k ~a k cos 450 = 2ρω 2 =

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k ~v k2 2ρ2 ω 2 √ de frottement solide. La masse
= ⇒R= 2
R R aurait tendance à descendre donc
3. Variation de la vitesse angulaire au la force f est opposée à u~x .
cours du temps
√ dθ (b) Il faut donc ajouter
k ~v k= 2ρθ̇ = v = cste ⇒ = f~ = −f u~x et T~ = −k∆l2 u~x =
dt
v√ θ v −k ∆l2 1 u~x = − 12 mg sin θu~x
2e ⇒ eθ dθ = √ dt
ρ0 ρ0 2 Suivant Ox :
v
θ
e = √ t + C . Si pour t = 0, θ = 0 mg sin θ − 12 k∆l1 − f = 0 ⇒
ρ0 2 mg sin θ − 12 mg sin θ = 12 mg sin θ
v
alors eθ = √ t + 1 f = 0,1.10.1/2 = 14 = 0, 25N
ρ0 2 2
v
On a donc θ = ln( √ t + 1) et θ̇ =
ρ0 2
v v II- La masse m est en équilibre
√ ( √ t + 1)−1
ρ0 2 ρ0 2 On tire sur la masse de x = X0 = 5cm et
on lâche, à l’instant t = 0, sans vitesse ini-

1
Exercice 2 Enoncé tiale.

I- La masse m est en équilibre (fig. b)


.P
1. Montrons que x(t) vérifie l’équation
différentielle de l’oscillateur harmo-
.N
1. Étude du système et calcul de l’allon- nique.
gement Avec T~ + P~ + R~N = m~a
Système : masse m En projetant sur Ox :
Référentiel terrestre supposé galiléen mg sin θ−k(∆l1 +x) = mẍ ⇒ ẍ+ mk x =
H

Forces : poids P~ = m~g ; réaction nor- 0


male du support R~N , tension du res- Ainsi x(t) vérifie l’équation différentielle
sort T~ , pas de frottement
V.

de l’oscillateur harmonique.
Condition d’équilibre : P~ +T~ +R~N = ~0. Calculons ω0 et T0
Repère (O, x, y) : P~ = m~g = ω02 = mk = 0,1
10
= 100 ⇒ ω0 = 10rad.s−1
mg sin θ.u~x −mg cos θ.u~y ; R~N = RN u~y ; T0 = 2π
pm
ω0 = 2π k = 0, 628s
T~ = −k∆l1 ux
2. Donnons la solution x(t) et son ex-
Projection sur Ox :
pression numérique.
mg sin θ − k∆l1 = 0 ⇒ ∆l1 =
mg sin θ 0, 1.10.1/2 x = Xm cos(ω0 t + ϕ) et ẋ =
= = 0, 05m = −ω0 Xm sin(ω0 t + ϕ)
k 10
5cm Avec x(0) = X0 = Xm cos ϕ et ẋ(0) =
2. ∆l2 = ∆l1 /2 −ω0 Xm sin ϕ = 0,
on obtient :
(a) Pour un équilibre, la vitesse est
x = X0 cos ω0 t = 5 cos 10t
nulle. Les forces de frottement
fluide n’interviennent que si le III-Mouvement de m avec frottement vis-
système est en mouvement. Il ne queux
peut donc y avoir que des forces

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1. Équation différentielle du mouve- périodique.
ment de m x(t) = exp(−6t)[A cos 8t + B sin 8t]
On a f~v = −α~v = −αẋ~ux . On obtient Pseudo pulsation : ω = 8rad.s−1
6,28
alors Pseudo période : T = 2π ω = 8 =
mg sin θ − k(∆l1 + x) − αẋ = mẍ ⇒ 0, 785s
α
ẍ + m ẋ + ω02 = 0 3. Solution x(t) et son expression
ω02 = mk = 0,1
10
= 100 numérique.
Soit ω0 = 10ẍ + 12ẋ + 100x = 0 ˙
x(t) = −6exp(−6t)[A cos 8t +
2. Régime d’oscillation de la masse m, B sin 8t] + exp(−6t)[−8A cos 8t +
pulsation et période des oscillations 8B sin 8t]
2 2 ˙ = −6A + 8B = 0 ⇒ 3A = 4B et
√ = (12) − 400 = −256 = (16j) ⇒
∆ x(0)
∆ = ±16j ⇒ r = −6 ± 8j x(0) = A = X0 = 5
∆ < 0 donc le régime est pseudo- x(t) = 5exp(−6t)[cos 8t + 0, 75 sin 8t]

1
.P
.N
H
V.

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Chapitre 3

ANALYSE I

ce dernier. En 1862, il se marie à Elise


Koch. En 1866, au début de la guerre
austro-prussienne, les armées de Hanovre
et l’armée prussienne s’affrontent et Rie-
mann décide de quitter Gottingen pour

1
l’Italie. Il y meurt de tuberculose, à l’âge
.P
de 39 ans, dans le village de Selasca sur le
lac Majeur, et est inhumé dans le cimetière
de Biganzolo à Verbania.
.N
Dans sa thèse, présentée en 1851, Rie-
mann met au point la théorie des fonc-
H

tions d’une variable complexe, introdui-


Georg Friedrich Bernhard Riemann, sant notamment le concept des surfaces
V.

né le 17 septembre 1826 à Breselenz, état qui portent son nom, notamment la sphère
de Hanovre, mort le 20 juillet 1866 à Se- de Riemann. Il approfondira cette théorie
lasca, hameau de la commune de Verba- en 1857, en faisant progresser la théorie
nia, Italie, est un mathématicien allemand. des fonctions abéliennes.
Influent sur le plan théorique, il a apporté
de nombreuses contributions importantes Lors de sa soutenance d’habilitation,
à l’analyse et à la géométrie différentielle, en 1854, orienté par Gauss, il donne
certaines d’entre elles ayant permis par un exposé, intitulé Sur les hypothèses
la suite le développement de la relativité sous-jacentes à la géométrie (Uber die
générale. Hypothesen welche der Geometrie zu
Grunde liegen), qui jette les bases de la
Bernhard Riemann tient ses premiers géométrie différentielle. Il y introduit la
cours en 1854, et fonde la géométrie bonne façon d’étendre à n dimensions les
riemannienne. Promu professeur à l’uni- résultats de Gauss lui-même sur les sur-
versité de Gottingen en 1857, il reprend faces. Cette soutenance a profondément
la chaire de Dirichlet après la mort de changé la conception de la notion de

133
géométrie, notamment en ouvrant la voie de Riemann. Intéressé par la dynamique
aux géométries non euclidiennes et à la des fluides, il jette les bases de l’analyse
théorie de la relativité générale. des équations aux dérivées partielles de
type hyperbolique et résout un cas parti-
On lui doit également d’importants tra- culier de ce qu’on appelle maintenant le
vaux sur les intégrales, poursuivant ceux problème de Riemann en introduisant les
de Cauchy, qui ont donné entre autres ce invariants de Riemann.
qu’on appelle aujourd’hui les intégrales

1
.P
.N
H
V.

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3.1 ÉNONCÉ DES TRAVAUX DIRIGÉS D’ANALYSE 1

Exercice 1 Corrigé Exercice 5 Corrigé

Soient x et y deux nombres rationnels tels 1. Soit A une partie non vide et bornée
√ √
que x et y soient irrationnels. de R et B = {|x − y|} tel que
√ √
Démontrer que x + y est irrationnel. (x, y) ∈ A2
Indidication (a) Justifier que B est majorée
Raisonner par l’absurde. (b) On note δ(B) = sup(B). Montrer
que sup(A) − inf(A) = δ(B)
Exercice 2 Corrigé
2. Soit α et β deux réels strictement
positifs.On considère l’ensemble E
Soit A une partie non vide et majorée de
défini par :
R. On suppose que la borne supérieure M  
de A vérifie M = sup(A) > 0. Montrer nβ + mα
E= , (n, m) ∈ N∗2

1
qu’il existe un élément de A strictement mnβα
positif.
Indidication
Utiliser le théorème de la caractérisation
.P (a) Prouver que E possède un plus
grand élément et que E est
minoré.
.N
de la borne supérieure.
(b) En utilisant la propriété
Exercice 3 Corrigé d’Archimède, prouver que
inf(E) = 0
H

Soit x un nombre réel positif. Montrer que Indidication


∀t > 0, x ≤ t =⇒ x = 0. 1. (a) Encadrer |x − y|.
V.

Indidication (b) Traduire le fait que B soit une


Raisonner par l’absurde. partie non vide et majorée de R.
nβ+mα
Exercice 4 Corrigé 2. (a) Faire un encadrement de mnβα .

Exercice 6 Corrigé
On considère dans R l’ensemble :
n+m Les ensembles suivants sont-ils majorés ?
A={ , n, m ∈ N∗ }
n + 3m minorés ? Si oui, déterminer leur borne
- L’ensemble est-il majoré ? inférieure, leur borne supérieure et dire
- L’ensemble est-il minoré ? s’il s’agit du minimum et du maximum
- L’ensemble admet-il un plus grand A= [2, +∞[
élément ? 
B= x ∈ R/x2 < 2
- L’ensemble admet-il un plus petit
C= n1 ; n ∈ N∗

élément ? n o
- Montrer que sup(A) = 1 et inf (A) = 31 . 1 1
D= n − p ; (p, n) ∈ N ∗2

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n
∈ N∗2

E= nm+1 ; (n, m)
Soient A, B et C trois parties non vides de
 n R.
F= nm+1 ; (n, m) ∈ N2
n o - On suppose que A est majorée et que B
(−1)n b ∗
G= a+ n ;n ∈ N ; a > 0; b > 0 est inclus dans A. Montrer que B est
n o majorée et que sup B ≤ sup A.
(−1)n b ∗
H= a + n ; n ∈ N ; a > 0; b > 0 - On suppose que A ∩ C est non vide et
que A et C sont bornées. Montrer que
Exercice 7 Corrigé A ∩ B est bornée et que
sup(inf A, inf C) ≤ inf(A ∩ C) ≤
sup(A ∩ C) ≤ inf(sup A, sup C).
Soient deux parties de R, A et B non vide
- On suppose que pour tout élément a de
et majorées. Montrer que sup(A ∪ B)
A et tout élément b de B, on a a ≤ b.
existe et l’exprimer en fonction de sup(A)
Montrer que sup A ≤ inf B.
et sup(B).
- On suppose que A et B sont bornées et
on note A+B la partie
Exercice 8 Corrigé

1
{a + b, a ∈ A, b ∈ B} de R. Montrer que

Soit f une application croissante de [0, 1]


dans lui-même. On considère l’ensemble
.P
A+B est borné et que
inf(A+B) = inf(A)+inf (B) et sup(A+B)
.N
= sup A + sup B.
E = {x ∈ [0, 1]/ f (x) ≥ x}
Exercice 11 Corrigé
Montrer que E possède une borne
H

supérieure b et que f (b) = b.


Soit A et B deux parties non vides et
Indidication
majorées de R. Soit λ ∈ R∗+ .On définit :
Exploiter le fait que f soit croissante et
V.

utiliser le théorème de la caractérisation A+B = {x ∈ R/∃ (a, b) ∈ A × B, x = a + b} = {


de la borne supérieure.
λA = {x ∈ R/∃a ∈ A, x = λa} = {λa, a ∈ A}
Exercice 9 Corrigé 1. Si A ⊂ B, montrer que sup A ≤ sup B
2. Montrer que A ∪ B possède une
Soit f : R −→ R une application borne supérieure.Que vaut
croissante et A ⊂ R une partie non vide et sup(A ∪ B) ?
majorée. Montrer que 3. Montrer que A + B possède une
sup(f (A)) ≤ f (sup(A)). Trouver un borne supérieure.Que vaut
exemple où l’inégalité est stricte. sup(A + B)
Indidication
4. Montrer que λA possède une borne
Utiliser le théorème de la caractérisation
supérieure. Que vaut sup(λA)? Et si
de la borne supérieure.
λ < 0?
Exercice 10 Corrigé Exercice 12 Corrigé

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Démontrer que l’ensemble On pose u0 = 1 et on définit par
2
F = {x ∈ Q : x > 0 et x < √ 2} admet de récurrence
borne supérieure égale à 2 dans R, mais

u0 = 1
n’admet pas de borne supérieure dans Q. tn+1 = u2n , u1n , ∀n ∈ N
Que conclus-tu ?
1. Déterminer u1 , u2 et u3 .
Exercice 13 Corrigé 2. Montrer que tous les termes
un , n ∈ N sont bien définis.
Soit la suite (tn )n définie par : 3. Montrer par récurrence que
 √ 1
t0 = −2 |un − 2| ≤ n+1 , ∀n ≥ 0
tn+1 = 12 tn + 3 2

4. En déduire que 2 est la limite d’une
1. Montrer que la suite (tn )n est majorée
suite de nombres rationnels. Cela
par 6. on pourra raisonner par
vous étonne-t-il ?
récurrence sur N.

1
Exercice 16 Corrigé
2. Montrer que cette suite est
croissante. Que peut-on dire de la
suite (tn )n ?
.P 1. Montrer que toute suite de Cauchy
d’éléments de N est stationnaire.
.N
3. Montrer que la suite (γn )n définie par 2. Donner un exemple de suite bornée
γn = tn − 6 est géométrique. En mais divergente.
déduire la limite de la suite (tn )n .
3. Trouver une suite réelle admettant de
H

Exercice 14 Corrigé limite mais qui n’est pas une suite de


Cauchy.
On considère la fonction g : x 7−→ x2 . On 4. Montrer que pour tout n ∈ N, 2n ≥ n.
V.

considère ensuite la suite (αn )n par Indidication


 1. Raisonner par l’absurde.
α0 = 0.7
4. Étudier la fonction 2n − n.
αn+1 = g(αn )
Exercice 17 Corrigé
pour n∈ N.
1. Démontrer par récurrence que tous On considère les suites (vn )n et (wn )n
les termes de cette suite sont dans définies respectivement par
l’intervalle ]0, 1[.
1
2. Démontrer par récurrence que la ∀n ∈ N, vn = n
etwn = 2n
3
suite (αn )n est décroissante. Démontrer que
lim
3. Déduire que (αn )n converge et puis -n→+∞ vn = 0 ;
lim
détermine sa limite L. -n→+∞ wn = +∞.
Indidication
Exercice 15 Corrigé
Appliquer le principe d’Archimède.

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Exercice 18 Corrigé Exercice 22 Corrigé

1. Montrer que toute suite convergente Démontrer la formule 1 +


est bornée. 22 + 32 + ... + n2 = 16 n(n + 1)(2n + 1) ; en
2. Montrer qu’une suite d’entiers qui déduire
converge est constante à partir d’un 1 + 22 + 32 + ... + n2
certain rang. lim un = .
n→∞ n2
Exercice 19 Corrigé
Exercice 23 Corrigé

Soit q un entier au moins égal à 2. Pour


tout n ∈ N , on pose un = cos 2nΠ Le plan est rapporté à un repère
q . →
− →−
orthonormé (O; i ; j ). On considère
1. Montrer que un+1 = un pour tout n
dans ce repère les points A(1,-1) ; B(5,3)
∈ N.
et I le milieu de AB. Soit (Gn )n∈N la suite
2. Calculer unq et unq+1 . En déduire que la des points définie par

1
suite (un ) n’a pas de limite.
Exercice 20 Corrigé
.P
G0 = O
Gn+1 = bar(Gn ; 2), (A; 1), (B; 1).
.N
Soit Hn = 1 + 21 + ... + n1 . On appelle (xn ; yn ) les coordonnées de Gn .
1. En utilisant une intégrale, montrer que 1. Montrer que G1 , G2 et G3 sont
pour tout n > 0 : alignés.
H

1 1 2. Montrer que pour tout entier naturel


≤ ln(n + 1) − ln(n) ≤ .
n+1 n n, Gn+1 n’est pas l’image de Gn par
V.

l’homothétie de centre I et de rapport


2. En déduire que
2.
ln(n + 1) ≤ Hn ≤ ln(n) + 1.
3. Déterminer la limite de Hn . 3. Montrer que la suite (un )n∈N définie
par un = xn − 3 est une suite
4. Montrer que un = Hn − ln(n) est géométrique de premier terme
décroissante et positive. u0 = −3 et de raison r = 21 .
5. Conclusion ?
4. Montrer que pour tout
Exercice 21 Corrigé n ∈ N, xn = 3(1 − 21n ).

Posons u2 = 1 − 1
et pour tout n ≥ 3. Exercice 24 Corrigé
22
1 1 1
un = (1 − )(1 − )...(1 − ) Soit (un ) une suite croissante.
22 32 n2
. Calculer un . En déduire que l’on a 1. On suppose qu’il existe une suite
1 extraite de (un ) qui diverge. Montrer
lim un = . que (un ) diverge.
n→∞ 2
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2. On suppose qu’il existe une suite définies par récurrence un+1 = un1+λ
+λvn
et
extraite de (un ) qui converge. un +µvn
vn+1 = 1+µ soient adjacentes. Les suites
Montrer que (un ) converge. (un )n et (vn )n sont-elles convergentes ?
Indidication Exercice 27 Corrigé
1. Montrer que (un ) n’est pas majorée
en procédant par l’absurde. Soit a et b deux réels strictement positifs.
2. Montrer que (un ) est majorée en On considère l’ensemble A défini par :
procédant par l’absurde. 1 1
A={ + , (m, n) ∈ N∗ 2 }
ma nb
Exercice 25 Corrigé 1. Prouver que A possède un plus grand
élément et que A est minoré.
On considère une droite graduée (∆) 2. En utilisant la propriété d’Archimède,
d’origine O. On considère les suites de prouver que A admet 0 pour borne
points (Gn )n∈N et (Hn )n∈N définies ainsi : inférieure.

1
*G0 = O ;
*Pour tout n entier naturel, Gn+1 est le
barycentre de (Gn ; 3), (Hn ; 3)
*H0 a pour abscisse 1 ;
.P Exercice 28 Corrigé

1. Prouver l’inégalité de
Cauchy-Schwarz.
.N
*Pour n entier naturel, Hn+1 est le
barycentre de (Gn ; 3), (Hn ; 2). 2. En déduire que pour tout entier
On appelle gn et hn les abscisses naturel non nul n, pour tout
(x1 , ..., xn ) ∈ Rn et pour tout
H

respectives des points Gn et Hn .


(y1 , ..., yn ), on a :
1. Montrer que : Xn Xn
-La suite (dn )n telle que dn = gn − hn 2
x2i )
V.

(a) ( xi ) ≤ n(
est une suite géométrique de raison i=1 i=1
r = −15 ;
v v v
u n u n u n
uX uX uX
-La suite (sn )n telle que (b) t (xi + yi )2 ≤ t x2i + t yi2
(sn )n = gn + hn est une suite i=1 i=1 i=1
constante ; Indidication
-Les deux suites convergent vers la 2 Exploiter l’inégalité de Cauchy.
même limite.
Exercice 29 Corrigé
2. Les suites (gn ) et(hn ) sont-elles
adjacentes ? Justifie clairement ta 1. Rappeler la définition d’une suite de
réponse. Cauchy dans R.
Exercice 26 Corrigé On considère la suite (xn )n≥1 de
terme général
n
Trouver la condition sur les réels
X sin(2k 3 − 6k + 1)
xn =
u0 , v0 , λ ≥ 0 et µ ≥ 0 pour que les suites k(k + 1)
k=1

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2. Prouver que pour tout entiers 1. Montrer que f (0) = 0 et que pour
naturels non nuls m et n tel que tout x ∈ R, f (−x) = −f (x).
m > n, on a 2. Soit p ∈ N et q ∈ N∗ . Déterminer
1 qf ( 1q ) en fonction de α. En déduire
|xm − xn | ≤ f ( 1q ) en fonction de q et de α, et puis
n+1
f ( pq ) en fonction de p, q et α.
On pourra utiliser la décomposition
1 1 1 3. Justifier que
k(k+1) = k − k+1
f ( pq ) = αp ?
q , ∀(p, q) ∈ Z × N .
3. En déduire que la suite (xn ) est de
4. En déduire, justification à l’appui que
Cauchy dans R.
Conclure. f (x) = αx, ∀x ∈ R.

Exercice 30 Corrigé 5. Soit g :R → R∗+ une fonction


continue telle que

On considère une suite (αn )n≥1 g(x + y) = g(x)g(y), ∀x, y ∈ R.

1
décroissante de nombres réels positifs
convergeant versP 0. Soit (Sn )n≥1 la suite
définie par Sn = nk=1 (−1)k+1 ak et les
suites extraites (un ) et (vn ) de la suite (Sn )
.P On pose λ = g(1). Déterminer pour
tout x ∈ R, g(x) en fonction de λ et
de x.
On pourra poser f = ln g.
.N
telles que un = S2n et vn = S2n+1 .
Exercice 32 Corrigé
1. Prouver que (un ) est croissante et que
(vn ) est décroissante.
H

On considère la fonction F définie sur


2. Pour tout n ≥ 1, écrire la relation ]0 ;2[ par :
entre un , vn et a2n+1 puis prouver que Z t
V.

1
un ≤ vn pour tout n ≥ 1. F (t) = √ ds
2s − s 2
1
3. En déduire que la suite (un ) est et on pose
majorée et conclure. −π π
ψ(x) = F (1 + sinx), ∀x ∈] ; [.
4. Prouver que les suites (un ) et (vn ) 2 2
convergent vers la limite a et la suite 1. Déterminer F 0 (t) pour 0 < t < 2.
(Sn ) converge. 2. Calculer ψ(0) et puis montrer que
ψ 0 (x) = 1 pour tout x ∈] −π π
2 ; 2 [.
Exercice 31 Corrigé
3. En déduire une expression simplifiée
de ψ(x).
Soit f : R → R une fonction continue telle
4. Quelle est la valeur deZ
que Z 2 2
1 1
√ ds = lim− √ ds ?
f (x + y) = f (x) + f (y), ∀x, y ∈ R 1 2s − s2 t→2 1 2s − s2

On pose α = f (1). Exercice 33 Corrigé

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On rappelle que la fonction sin est une lim tanφ−1
iii. Montrer que φ→ π
φ− π = 2.
4
bijection de [ −π π 4
2 ; 2 ] vers [-1 ;1] ; la fonction iv. En déduire que f possède au point
cos est une bijection de ] −π π
2 ; 2 [ vers R. x0 = 1 des dérivées à gauche et à
1. Calculer arcsin(sin( 3π
4 )) et droite que l’on précisera.
2009π
arccos(cos( 3 )). 4. Etudier les variations de la fonction f
2. Soit x ∈ [-1 ;1]. Simplifier et tracer le graphe de f .
cos(arcsin(x)) et sin(arccos(x)).
Exercice 35 Corrigé
3. Résoudre dans [-1 ;1] l’équation
arcsin x = 2 arctan x.
Etudier les fonctions u, v et w de R dans
4. Montrer que ∀x ∈ [−1; 1],
R par :
arcsin x + arccos x = π2 . √
x
5. Montrer que ∀x ∈ [0; 1], u(x) = arccos( 1+x ),
√ √
arcsin( x) = π4 + 12 arcsin(2x − 1). v(x) = arcsin(2x 1 − x2 ) et
w(x) = arcsin( √xx2 +1 ).

1
Exercice 34 Corrigé

On considère la fonction numérique de la


variable réelle x, définie par
.P Exercice 36 Corrigé

1. Définir les fonctions hyperboliques sh


.N
√ et ch.
2 x
f (x) = arcsin( )
1+x 2. Simplifier sur leur domaine de
1. Donner le domaine de définition Df définition les expressions suivantes :
H

de la fonction f . ch(argsh(x)); th(argsh(x)); sh(2argsh(x)) ;


2. Montrer que la fonction f est sh(argch(x)); th(argch(x)) et
V.

dérivable en tout point x > 0, x 6= 1, ch(argth(x)).


et calculer sa dérivée. 3. Montrer que ∀x ∈ R+ , sh(x) ≥ x.
3. Afin d’étudier la dérivabilité de f en x2
√ 4. Montrer que ∀x ∈ R, ch(x) ≥ 1 + 2.
x0 = 1, on pose φ(x) = arctan( x).
Exercice 37 Corrigé
i. En distinguant les cas x ≤ 1 et x > 1,
donner l’expression de f (x) en
fonction de φ(x). 1. Montrer que pour tout
1
x ≥ 0, arctan(sh(x)) = arccos( ch(x) ).
ii. En déduire que si on pose
∆ = f (x)−f (1) Retrouver ensuite ce résultat par la
x−1 , on a :
trigonométrie.
2(φ(x) − π4 ) 2. Soit a ∈ R. Résoudre dans R
(x ≤ 1) =⇒ ∆ =
tan2 (φ(x)) − 1 léquation
et ch(x) + cos a = 2sh(x) + sin a.
2φ(x) − π4 )
(x > 1) =⇒ ∆ = − Exercice 38 Corrigé
tan2 (φ(x)) − 1
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Résoudre l’équation 5ch(x) − 4sh(x) = 3. Soit a > 0 . On définit la suite (un )n≥0 par
On utilisera deux méthodes différentes : u0 > 0 et 
par la relation

1 a
1. En exprimant tout à l’aide un+1 = un + . On se propose de
2 un √
d’exponentielles ; montrer que (un ) tend vers a .
2. En utilisant le changement de (u2 − a)2
variable t = th( x2 ). 1. Montrer que u2n+1 − a = n 2
4un

2. Montrer que si n ≥ 1 alors un ≥ a
Exercice 39 Corrigé
puis que la suite (un ) est décroissante
.
1. Soit a > 0 et b > 0. Montrer que 3. En déduire que la suite (un ) converge
√ a+b √
ab ≤ vers a
2
2. On suppose que b > a > 0. Montrer 4. En utilisant la relation
√ √
les inégalités suivantes : u2n+1 − a = (un+1 − a)(un+1 + a)

donner une majoration de un+1 − a

1
a+b √ √
a≤
2
≤b et a≤ ab ≤ b

3. Soient U0 et V0 des réels strictement


.P en fonction de un − a

5. Si u1 − a ≤ k et pour n ≥ 1 montrer
que
.N
positifs avec U0 < V0 . On définit deux √ √
 
k
suites (Un ) et (Vn ) √
de la façon un − a ≤ 2 a √ 2n+1
2 a
suivante : Un+1 = Un Vn et √
Un + Vn 6. Application : Calculer 10 avec une
H

Vn+1 = précision de 8 chiffres après la


2
virgule, en prenant u0 = 3
i. Montrer que Un ≤ Vn quel que soit
V.

n∈N Exercice 41 Corrigé


ii. Montrer que (Vn ) est une suite n n
décroissante .
X 1 X 1 1
Soient an = et bn = +
k! k! n.n!
iii. Montrer que (Un ) est une suite k=0 k=0
croissante . 1. Montrer que (an ) et (bn ) sont
strictement monotones et adjacentes.
iv. Montrer que pour tout entier naturel
On admet que leur limite commune
n, on a :
est e. On désire montrer que e
Vn − Un n’appartient pas à Q et pour cela on
Vn+1 − Un+1 ≤
2 raisonne par l’absurde en supposant
p
vi. En déduire que les suites (Un ) et (Vn ) que e = avec p ∈ Z et q ∈ N∗
q
sont convergentes et quelles ont 2. Montrer que aq < e < bq puis obtenir
même limite . une absurdité.
Exercice 40 Corrigé Exercice 42 Corrigé

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1. Démontrer que toute suite croissante 2 cos n + 3
vn = , wn =
et majorée converge. n+1
2n2 − 7n + 2
2. Démontrer que deux suites et
3n2 + n
adjacentes sont convergentes et ont n
X 1
la même limite. ln =
1 k(k + 1)
k=1
3. Démontrer que lim =0
n→+∞ n 2. Justifier que la suite (qn )n∈N définie
par qn = (−1)n n’admet pas de limite
Exercice 43 Corrigé
3. Préciser la nature de la suite (rn )n∈N∗
n
X 1
On considère les suites (an ) et (bn ) définie par : rn = 2 −
définies par 2k
k=1
 4. On considère deux suites (Un )n∈N et
a0 =1
(Vn )n∈N à valeur dans [0, 1] telles que
an+1 = an + 2bn , n ∈ N lim Un Vn = 1 . Montrer que les
3 n→+∞

1
suites suites (Un )n∈N et (Vn )n∈N ont le
et

b0 = 12
an+1 = an + 3bn , n ∈ N
.P même comportement
5. Démontrer que la suite (Wn )n∈N∗
définie par
.N
4 n
X 1
1. Démontrer que la suite (an − bn ) est Wn = est convergente
k2
k=1
une suite géométrique dont on
H

précisera le premier terme et la Exercice 45 Corrigé


raison .
V.

2. Quelle est la limite de la suite Soit n ∈ N. Le but de cet exercice est de


(an − bn ) ? prouver sans passer par une étude de
3. Démontrer que les suites (an ) et (bn ) fonction que (1 + n1 )n < 3 . On considère
sont adjacentes . (n)
uk = nkk pour k ∈ [[1, n − 1]]
4. En déduire qu’elles sont convergentes 1. Montrer que uk+1
≤ 1
uk 2
5. Démontrer que la suite (tn ) définie 2. En déduire que pour tout
par tn = 3an + 8bn est constante . 1
k ∈ [[1, n − 1]] , on a uk ≤ 2k+1
Qu’en déduire pour les suites (an ) et
3. En déduire que (1 + n1 )n < 3
(bn ) ?

Exercice 44 Corrigé Exercice 46 Corrigé

Pour tout n ∈ N∗ , on définit :


1. Etudier la limite des suites n
X k
(vn )n∈N , (wn )n∈N∗ et (ln )n∈N∗ définies un = sin 2
n
par : k=1

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1. Montrer que pour tout x ≥ 0 , on a : Exercice 50 Corrigé
x3
x− ≤ sin x ≤ x 1. On définit une relation ≤0 sur R2 en
6
posant, pour tout
2. En déduire que la suite (un ) converge (x, y) ∈ R2 ; (x0 , y 0 ) ∈ R2 : (x, y) ≤0
et déterminer sa limite (x0 , y 0 ) si x ≤ x0 et y ≤ y 0
Exercice 47 Corrigé (a) Montrer que ≤0 est une relation
d’ordre sur R2

Soit p1 , . . . , pn ; q1 , . . . , q2 ∈ R∗+ tel que (b) Soit (x, y) ∈ R2 . Représenter


Xn X n graphiquement l’ensemble des
pk = qk = 1 majorants et minorants de (x, y)
k=1 k=1 pour ≤0
1. Prouver que pour tout x > 0 , on a (c) Cet ordre est-il total ?
ln x ≤ x − 1 .
2. On défini une relation ≤∗ sur R2 en

1
2. En déduire que l’on a : posant
Xn
pk ln qk ≤
k=1
n
X
pk ln pk
k=1
.P ∀ (x, y) ; (x0 , y 0 ) ∈ R2 : (x, y) ≤∗ (x0 , y 0 )
si x = x0 et y ≤ y 0
(a) Montrer que ≤∗ est une relation
.N
Exercice 48 Corrigé d’ordre sur R2
(b) Soit (x, y) ∈ R2 . Représenter
1. Montrer que pour tout x, y ∈ R , on graphiquement l’ensemble des
H

a : (x + y)2 ≥ 4xy majorants et minorants de (x, y)


2. En déduire que pour tout a, b, c ∈ R∗+ , pour ≤∗
V.

on a : (b + c)(c + a)(a + b) ≥ 8abc (c) Cet ordre est-il total ?


3. En déduire que Exercice 51 Corrigé
(a + b + c)( a1 + 1b + 1c ) ≥ 9
On considère la suite géométrique (Un ) de
Exercice 49 Corrigé
raison q et dont le terme U2 est
strictement positif.
Dire si les relations suivantes sur E sont 1. (a) Détermine lim Un , lorsque
réflexives, symétriques, antisymétriques n→+∞
q=1
ou transitives.
(b) Démontre que si q > 1 ,alors
1. E = Z, xRy ⇐⇒ x = −y
lim Un = +∞
n→+∞
2. E = N, xRy ⇐⇒ ∃p ≥ 1, q ≥ 1, y =
pxq (c) Déduis que si |q| < 1 ,alors
lim Un = 0
3. Dire si ces relations sont d’ordres et n→+∞

d’équivalences 2. Soit (Vn )n∈N une suite et l ∈ R

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n
(a) Démontre que si lim Vn = l, X ak
n→+∞ (a) un = avec a ∈ [0, 1[
alors lim Vφ(n) = l pour toute k!
n→+∞ k=0
fonction φ : N −→ N strictement q
u2n
(b) un+1 = 12 +
croissante. 2

(b) Si lim V2n = l et lim V2n+1 = l (c) un+1 = 2un + un , u0 > 0
n→+∞ n→+∞
alors lim Vn = l 3. On considère
( la fraction
x
n→+∞ x si x 6= 0
(NB :Le théorème démontré dans f (x) = e −1
1 sinon
la question 2 est le théorème de
la suite extraite. Il est souvent (a) Montre que f réalise une
utilisé pour montrer qu’une suite bijection de R sur un intervalle à
n’admet pas de limite.) préciser.
3. (a) Démontrer que (Un ) n’admet pas (b) Résoudre f −1 (x) ≥ x
de limite lorsque q < −1. (c) On considère la suite b définie
par bn+1 = f −1 (bn ) avec b0 ∈

1
(b) Démontrer que (Un ) n’admet pas
de limite lorsque q = −1.
4. Récapitule suivant les valeurs de q,
lim Un .
.P ]0, ln2[
i. Montre que
∀n ≥ 0, bn ∈]0, ln2[
.N
n→+∞
5. Soit a ∈] − 1, 1[ calcule lim an et ii. Montre que la suite bn est
n
n→+∞ convergente et trouve sa
déduis que lim a2 = 0 limite.
n→+∞
H

6. Démontre que toute suite réelle Exercice 53 Corrigé


monotone admet unenlimite et √ déduis
X E(2k 2)
V.

que la suite (Wn ) = 1. Soit (an )n∈N∗ la suite dans C et


3k
k=0
converge. (bn )n∈N∗ la suite définie par
X n

Exercice 52 Corrigé ak
bn = k=1 . Montre que si(an )n∈N∗
n
1. Soit n un nombre entier naturel. converge vers l ∈ C , alors la suite
Démontrer en utilisant la définition (bn )n∈N∗ aussi converge vers l.
de la limite d’une suite que : 2. Montre que si la suite (an+1 − an )n∈N∗
lim nnsin(n)
2 +2 = 0 converge vers alors l ∈ C , alors la
n→+∞
lim (n2 + (−1)n n) = +∞ suite ( ann )n∈N∗ converge vers l.
n→+∞
n
lim n−1 =1 3. Supposons que la suite (an )n∈N∗ est
n→+∞
lim n2 (3 − sin(n)) = +∞ une suite à terme strictement positif.
n→+∞ Montre que si la suite ( aan+1 ) converge
√ n
2. Étudie dans chaque cas la suite vers l > 0, alors suite ( an )n∈N∗
n

(un )n∈N définie par : converge aussi vers l.

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4. Détermine les limites quand n tend 2. Quelle est la limite de la suite
n
p n
vers l’infini de C2n , √
n
n
n!
, (an − bn ) ?
p
1 n
n n(n + 1)...(n + n),q 3. Démontrer que les suites (an ) et (bn )
1 n (3n!) sont adjacentes.
p
1 n
n 1.3...(2n − 1), n2 n! .
4. En déduire qu’elles sont
Exercice 54 Corrigé convergentes.
5. Démontrer que la suite
Soit (tn ) = 3an + 8bn est constante. Qu’en
 (an )n∈N la suite réelle définie par :
 a0 = 0
 déduire pour les suites (an ) et (bn ) ?
a1 = 1
 Exercice 56 Corrigé
an+2 = an+1 + an ∀n ∈ N

1. Calcule an en fonction de n, pour


1. Détermine un équivalent le plus
tout n ∈ N.
simple possible de chacune des suites

1
2. Montre que : ∀n ∈ N, suivantes lorsque n tend vers +∞ :
a2n+1 − an an+2 = (−1)n .
3. Établir que ( aan+1
trouve sa limite.
n
)a≥1 converge et
.P (a) 1 + n1
q
n

(b) 1 + (−1)√
n
−1
.N
n

4. Montre que : (c) ln(cos n1 ) ln(sin n1 )


Xn n
Cnk ak = a2n .
X
(a) ∀n ∈ N, 2. Montre que k! ∼ n!
H

k=0 k=0
n
X 3. Soit (Vn )n∈N , une suite dont la limite
(−1)k Cnk ak = −a2n .
V.

(b) ∀n ∈ N,
est zéro.Supposons que
k=0
vn + v2n = ◦( n1 )
Exercice 55 Corrigé (a) Démontre que que pour tout
n ≥ 0 et pour tout p ≥ 0 , on a :
On considère les suites (an ) et (bn ) définie p
X
par
( : |vn | ≤ |v2k n + v2k+1 n | + |v2p+1 n |
a0 = 1 k=0

a = an +2b n
, ∀n ∈ N
( n+1 3 (b) Déduis que vn = ◦( n1 )
bo = 12
an +3bn
bn+1 = 4 , ∀n ∈N Exercice 57 Corrigé
1. Démontrer que la suite (an − bn ) est
une suite géométrique dont on 1. (a) Démontre que deux suites
précisera le premier terme et la adjacentes sont convergentes et
raison. ont même limite

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(b) On définit la suite (Un )n∈N∗ par 2. Prouve que les suites de terme
n
X (−1)k général un suivantes sont des suites
Un = . Montre que les
k de Cauchy
k=1
suites (U2n )n∈N∗ et (U2n+1 )n∈N (a) un = n12
sont adjacentes. La suite (Un )n∈N∗ n
X 1
est-elle convergente ? (b) un =
(3 + e−k )k
k=0
2. Montre dans chacun des cas suivants
que les deux suites (Un )n∈N∗ et Exercice 59 Corrigé
(Vn )n∈N∗ sont adjacentes
n
1. Donne la définition de la limite
X 1 1 supérieure et de la limite inférieure
(a) Un = et Vn = Un + nn! .
k! d’une suite réelle
k=0
Déduis à l’aide d’un 2. Détermine la limite inférieure et la
raisonnement par absurde que la limite supérieure de la suite un
limite commune e n’appartient

nπ 1 1
définie par un = sin 4 1 + √n sin n

1
pas à Q

(b) Un =
n
X

k=1
1
k+n
et Un =
2n
X1
k
k=1
.P Exercice 60 Corrigé

Montrer que les paires de suites un et vn


.N
(c) Uo et V0 sont deux réels tels que sont adjacentes
V0 > Uo > 0 . On définit les suites n
X 1
et (Vn )n∈N par
(Un )n∈N √ 1. un = et vn = un + n1
k
H

Un+1 = Un Vn et Vn+1 = Un2Vn k=1


n
X 1
Xn−1
1 2. un = 3
et vn = un + n12
(d) Un = 1 + et k
V.

k=1
k 2 (1 + k)2
k=1 3. u0 = a > 0, v0 = b > a et
Vn = Un + 3n1 2 un+1 = un +v 2
2 , vn+1 = 1 + 1
n
un vn

Exercice 58 Corrigé Exercice 61 Corrigé

1. Soit x ∈ R tel que |x| < 1 et ( un )n≥1 Vérifier les relations de comparaison
une suite réelle définie par suivantes et donner
 les limites
n ln n √1
X xk 1. n =◦ n
un =
k n2 ln n 1

k=1 2. 2n = ◦ n4
(a) Montre que ∀m ≥ 1, 10n 3 −n

3. n! = ◦
|un+m − un | ≤ |x|
n+1
 √2 
1−|x|
4. 10n = ( 4 n! n
3)
(b) Montre que ( un )n≥1 est une suite 2 n 3
de Cauchy.Cette suite converge 5. n2 2n = ◦ 56

6. (ln n)4 n = ◦ n2 ln(ln n)

t-elle ?

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4n2 +3n cos n
Exercice 62 Corrigé 6. 5n−sin(3+n) = (n)

Vérifier les relations de comparaison Exercice 63 Corrigé


suivantes et donner les limites
2
1. ln(nn+n) = ln n
 Vérifier les relations de comparaison
n
2 2 suivantes et donner les limites
2. n(2n+1)
+ln(n ) 1


3 = n 4n3 − n5 +3n 1
1. √ √ 4 ∼ n
3. 3
= (4−n ) ( 2n+ n)
n4 +22n+1 √
√ ln(2n+√ n )
2n+ n 2 2. =∼ √1
4. 1 = (n) 3 ln(2n n ) n
(2n+3) 3
1
(n2 +2n cos n) 3 5
2
5. ln(n + 2n + 3) = (ln n) 3. √
n3 +n2 sin n
∼ n− 6

3.2 SOLUTIONS DES TRAVAUX DIRIGÉS D’ANALYSE I

1
Exercice 1 Enoncé Exercice 3 Enoncé

Soient x et y deux nombres rationnels tels


√ √
que x et y soient irrationnels.
√ √
.P
Soit x un nombre réel positif.
.N
Démontrons que x + y est irrationnel.
Montrons que ∀t > 0, x ≤ t ⇒ x = 0.
Soit r un nombre rationnel.
√ √ Raisonnons par l’absurde.
Supposons que x + y est rationnel et
Supposons que ∀t > 0, x ≤ t et x 6= 0.
égale à r.
H

Alors on a x > 0. En prenant t = x2 on a


On √a : √ √ √
x+ y =r ⇒ x=r− y x ≤ x2 c’est-à-dire x ≤ 0, absurde car
√ x > 0. Donc ∀t > 0, x ≤ t ⇒ x = 0.
⇒ x = (r − y)2
V.


⇒ x = r2 − 2r y + y
√ 2
⇒ y = y+r2r−x
√ Exercice 4 Enoncé
(absurde car y est irrationnel)
Exercice 2 Enoncé
On considère dans R l’ensemble
Montrons qu’il existe un élément de A
strictement positif. n+m
D’après le théorème de la caractérisation A={ , n, m ∈, N? }
n + 3m
de la borne supérieure, on a :
 = sup(A) ⇐⇒
M - 1 majore A.
n+m
∀ x ∈ A, x ≤ M - ∀n, m ∈ N? , 0≤ n+3m ; donc 0 minore A.
∀  > 0, ∃x ∈ A/ M −  < x ≤ M -Vérifions si A admet un plus grand
En prenant  = M on a : M − M < x ≤ M élément.
0 < x ≤ M ⇐⇒ x > 0. D’où il existe un Supposons que A admet un plus grand
élément de A strictement positif. élément.

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A admet
 un plus grand ?élément (b) Prouvons que inf E = 0
∃ n0 , m0 ∈ N 0 est un minorant de E
⇐⇒ n+m
∀ n, m ∈ N? ; n+3m ≤ nn00+3m
+m0
0
Soit ε > 0 donné.Puisque
1 1
⇐⇒ ∀n, m ∈ N? , (n + m)(n0 + 3m0 ) α + β > 0, d’après la propriété
d’Archimède pour la loi +,
≤ (n + 3m)(n0 + 3m0 )
∃n0 ∈ N∗ /n0 ε > α1 + β1 donc
⇐⇒ nn0 + 3nm0 + mn0 + 3mm0
≤ n0 n + 3n0 m + m0 n + 3m0 n. ∃n0 ∈ N∗ /0 ≤ αn1 0 + βn1 0 < ε
⇐⇒ 2nm0 ≤ 2mn0 On a bien αn1 0 + βn1 0 ∈ E et 0 est
⇐⇒ n n0 ? le plus grand des minorants de
m ≤ m0 ∀n, m ∈ N
E.Il s’en suit que inf E = 0
Pour
n = n0 + m0 et m = m0 on a : n0m +m0
≤m n0 Exercice 6 Enoncé
0 0
absurde car n0 + m0 ≤ n0 c’est-à-dire A) 10000000000000000000 ∈ A donc
m0 ≤ 0, soit m0 = 0, ce qui n’est pas le cas. A 6= ∅ A n’est pas majoré.
Exercice 5 Enoncé ∀x ∈ A, 2 ≤ x donc A est minoré par

1
2 qui plus plus est élément de
1. (a) Justifions que B est majoré. A est
une partie non vide et bornée de
R
.P B)
A.Ainsi, inf A = minA = 2.A n’admet
pas de borne supérieure.
B =] −
√ √
2, 2[. 0 ∈√B donc B est √
.N
Soit (x, y) ∈ A2 .On a :
( (
non vide. inf B = − 2 et sup B = 2
inf A ≤ x ≤ sup A inf A ≤ x ≤ sup A
inf A ≤ y ≤ sup A
=⇒
− sup A ≤ −y ≤ − inf A maxB et minB n’existent pas.
=⇒ inf A − sup A ≤ x − y ≤ sup A − inf A
=⇒ −(sup A − inf A) ≤ x − y ≤ sup A − inf A
C) ∀n ∈ N∗ , n1 ≤ 1 ∈ C donc
H

=⇒ |x − y| ≤ sup A − inf A
maxC = sup C = 1
∀nN∗ , 0 ≤ n1 donc 0 minore C.
Par suite sup A − inf A est un majorant de B
(b) Montrons que δ(B) = sup A − inf A
B est une partie non vide et majoré de R, d’où l’existence de sup B
Soit ε > 0 donné. D’après la propriété
V.

Soit ε > 0
ε
x ∈ A Alors sup A − < x ≤ sup A (1)
2

(2)
ε
y ∈ A alors inf A ≤ y < inf A +
2
ε
2
ie − inf A − < −y ≤ − inf A
d’Archimède pour la loi +,
∃n0 ∈ N∗ /n0 ε > 1 donc
(1) + (2) donne sup A − inf A − ε < x − y ≤ sup A − inf A soit
sup A − inf A − ε < |x − y| ≤ sup A − inf A
sup A − inf A est donc le plus petit des majorants de B. Il est la borne
supérieure de B.
∃n0 ∈ N∗ /0 ≤ n10 < ε donc inf C = 0
2. (a) Prouvons que E possède un plus Or 0 ∈ / C donc C n’admet pas de
grand élément et que E est minimum
minoré n o D) 0 = 11 − 11 ∈ D Donc D 6= ∅.
E = mα 1
+ nβ 1
; n, m ∈ N∗ ∀n, p ∈ N∗ , n1 > 0 et p1 ≤ 1 ie − p1 ≥ −1
1 1
α + β ∈E (1) d’où n1 − p1 > −1 donc -1 minore D
∀m, n ∈ N∗ , on a : (1).
1 1 1 1
mα + nβ ≤ α + β D’après la conséquence de l’axiome
1 1
α + β majore donc E (2) d’Archimède, ∀ε > 0, ∃n ∈ N∗ / n1 < ε .
De (1) et (2) E admet un plus Or n1 < ε ⇐⇒ n1 − 1 < −1 + ε
grand élément qui est α1 + β1 On sait que pour p = 1, p1 = 1.D’où
Par ailleurs ∀m, n ∈ N∗ , on a : ∀ε > 0, ∃n ∈ N∗ , p = 1/ n1 − p1 < −1 + ε
1 1
0 ≤ mα + nβ . Donc E est minoré (2)

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De (1) et (2), inf D = −1. -1 n’étant Ainsi, minF =inf E=0
pas élément de D on conclut que D Supposons l’existence d’un majorant
n’admet pas de minimum M ∈ R+ de F . On a :
∀n, p ∈ N∗ , n1 ≤ et p1 > 0 ie − p1 < 0 ∃M ∈ R+ /∀n, m ∈ N, nm+1 n
≤ M .En
d’où n1 − p1 < 1 donc 1 majore D particulier pour m = 0, on a :
(1). ∃M ∈ R+ /∀n, ∈ N, n ≤ M (absurde).
D’après la conséquence de l’axiome Par conséquent, F n’admet ni borne
d’Archimède, ∀ε > 0, ∃p ∈ N∗ / p1 < ε . supérieure ni maximum.
Or p1 < ε ⇐⇒ 1 − p1 > 1 − ε b

G) G = G1 ∪ G2 avec G1 = a + 2n et
On sait que pour n = 1, n1 = 1.D’où G2 = a − 2n+1 b

∀ε > 0, ∃p ∈ N∗ , n = 1/ n1 − p1 < 1 − ε • majorant


(2) a + 2b ∈ G1 et ∀n ∈ N∗ , a + 2n b
≤ a + 2b
De (1) et (2), sup D = 1. 1 n’étant donc a + 2b majore G1 .Par conséquent
pas élément de D on conclut que D sup G1 = maxG1 = a + 2b
n’admet pas de maximum ∀n ∈ N∗ , a − 2n+1b
≤ a donc a majore

1
E) ∀n, m ∈ N∗ , on a : 0 < nm+1 n
< 1. 0 et G2 .On montre par absurde qu’il est le
1 sont donc respectivement minorant
et majorant de E.
• Montrons par absurde que 1 est la
.P plus petit des majorants donc
sup G2 = a.
Conclusion On a : a < a + 2b donc
.N
borne supérieure de E.Soit b ∈ R+ un sup G = a + 2b de plus a + 2b ∈ G donc
majorant de E plus petit que 1.ie maxG = a + 2b
∀n, m ∈ N∗ nm+1n
<b<1 • minorant
H

En partant de cette inégalité et pour ∀n ∈ N∗ , a ≤ a + 2n b


. a minore alors
m = 1, on a : ∀n ∈ N∗ , n+1 n
< b ie G1 .On montre par absurde que
∗ b inf G1 = a
V.

∀n ∈ N , b ∈ R+ , n < 1−b (absurde


d’après le théorème d’Archimède). ∀n ∈ N∗ , on a : 2n + 1 ≥ 3 ie
En conclusion, sup E = 1 et 1 ∈ /E a − 3b ≤ a − 2n+1
b
. donc a − 3b ∈ G2
donc maxE n’existe pas. minore G2 . Par conséquent
• Montrons par absurde que 0 est la sup G2 = maxG2 = a − 3b
borne inférieure de E.Soit a ∈ R+ un Conclusion On a : a − 3b ≤ a donc
minorant de E plus grand que 0.ie inf G = a − 3b de plus a − 3b ∈ G donc
∀n, m ∈ N∗ 0 < a < nm+1 n minG = a − 3b
En partant de cette inégalité et pour H) On procède de la même façon que
∗ 1
n = 1, on a : ∀m ∈ N , a < m+1 ie pour G
∗ 1−a
∀m ∈ N , a ∈ R+ , m < a (absurde
d’après le théorème d’Archimède). Exercice 7 Enoncé
En conclusion, inf E = 0 et 0 ∈ /E
donc minE n’existe pas. Montrons que sup(A ∪ B) existe et
n
F) ∀n, m ∈ N, nm+1 ≥ 0 Donc 0 minore exprimons le en fonction de sup A et
n
F . De plus pour n = 0, nm+1 = 0 ∈ F . sup B.

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sup(A∪ B) existe Montrons que f(b) = b.
A ∪ B 6= φ Procédons par élimination.
⇐⇒
∃M ∈ R, ∀x ∈ A ∪ B, x ≤ M. * Si f(b) > b
∗A 6= φ etB 6= φ alors A ∪ B 6= φ. (1) Etant donné que f est croissante alors
Posons sup(A) = a et sup(B) = b. f[f(b)] ≥ f(b). Comme
Soit x ∈ A ∪ B f(b) ∈ [0; 1], f(b) ∈ E et donc f(b) ≤ b
x ∈ A ∪ B ⇐⇒ x ∈ A ou x ∈ B (absurde) (a)
- Si x ∈ A, x ≤ a ≤ max(a, b) * Si f(b) < b
- Si x ∈ B, x ≤ b ≤ max(a, b) alors f(b) < b ⇒ 0 < b − f(b)
x ≤ max(a, b) Posons ε = b − f(b)
Pour M = max(a, b), on a : D’après la caractérisation de la borne
∀x ∈ A ∪ B, x ≤ M donc A ∪ B est supérieure
majoré. (2) ∃x ∈ E/b − ε < x ≤ b.
De (1) et (2), A ∪ B est non vide et Comme x ∈ E, f(x) ≥ x > b − ε or
majoré alors sup(A ∪ B) existe et b − ε = b − b + f(b) = f(b) donc
sup(A ∪ B) ≤ max(a, b).

1
f(x) ≥ x > f(b) absurde car x ≤ b et f est
- Vérifions si max(a, b) ≤ sup(A ∪ B)
∀x ∈ A, x ∈ A ∪ B et donc x ≤ sup(A ∪ B)
et par suite sup(A) ≤ sup(A ∪ B).
.P
croissante. (b)
De (a) et (b), on conclut que f(b) = b.

Exercice 9 Enoncé
.N
De même sup(B) ≤ sup(A ∪ B). D’où
max(a, b) ≤ sup(A ∪ B). On a :
 Soit f : R → R une application croissante
max(a, b) ≤ sup(A ∪ B)
et A ⊂ R une partie non vide et majorée.
H

sup(A ∪ B) ≤ max(a, b)
Montrons que sup(f (A)) ≤ f (sup A)
D’où sup(A ∪ B) = max(a, b). A ⊂ R, A 6= φ et A est majoré, donc
V.

Sup(A ∪ B) = max{sup(A), sup(B)}. d’après la caractérisation de la borne


supérieure, sup A existe.
Exercice 8 Enoncé
Soit b = sup A.
Soit f une application croissante de [0 ; 1] f (A) = {f (x), x ∈ A}
dans lui-même. Il suffit de montrer que f (sup A) est un
On considère l’ensemble majorant de f(A) c’est-à-dire
∀y ∈ f (A), y ≤ f (sup A).
E = {x ∈ [0; 1]/f(x) ≥ x} Soit y ∈ f (A)
Montrons que E possède une borne y ∈ f (A) ⇒ ∃x ∈ A, y = f (x)
supérieure b. ⇒ x ≤ sup A
Etant donné que f est croissante, on a :
f(0) ≥ 0, donc 0 ∈ E ⇒ E 6= φ (1) et comme f est croissante,
∀x ∈ E, x ≤ 1 donc E est majoré. (2) f (x) ≤ f (sup A) c’est-à-dire y ≤ f (sup A) ;
De (1) et (2), d’après l’axiome de la borne avec A = [m, M [, si f est continue sur R.
supérieure, on peut conclure que E admet
Exercice 10 Enoncé
une borne supérieure b.

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- Montrons que B est majoré et que x ≤ inf(sup A; sup C) c’est-à-dire pour tout
sup B ≤ sup A. x ∈ A ∩ C, x minore inf(sup A; sup C). Par
On a : φ 6= B ⊂ A et A est majoré, alors B conséquent,
est majoré. sup(A ∩ C) ≤ inf(sup A; sup C). (3)
Car ∀x ∈ B, x ∈ A et donc x ≤ sup A. D’où De (1), (2) et (3) on a
sup B ≤ sup A. sup(inf A; inf C) ≤ inf(A ∩ C) ≤
- Montrons que A ∩ C est bornée et que sup(A ∩ C) ≤ inf(sup A; sup C).
sup(inf A; inf C) ≤ inf(A ∩ C) ≤ - Montrons que sup A ≤ inf B.
sup(A ∩ C) ≤ inf(sup A; sup C) Pour tout a ∈ A et pour tout b ∈ B, on a :
*A ∩ C bornée a ≤ b donc a ≤ inf B. En particulier pour
on a : A ∩ C 6= φ et A et C sont bornées. a = sup A on a : sup A ≤ inf B.
Soit x ∈ A ∩ C - Montrons que inf(A + B) = inf A + inf B
x∈A∩C ⇐⇒ x ∈ A et x ∈ C et que sup(A + B) ≤ sup A + sup B.
⇒ ∃M1 > 0/|x| ≤ M1 ; * Montrons que
et ∃M2 > 0/ |x| ≤ M2 inf A + inf B ≤ inf(A + B).

1
⇒ 2|x| ≤ M1 + M2 Soit a ∈ A et b ∈ B.
⇒ |x| ≤ 12 (M1 + M2 )
⇒ A ∩ C est bornée.
.P
Par définition, inf A ≤ a et inf B ≤ b soit
inf A + inf B ≤ a + b donc A+B est minoré
et non vide, d’où
.N
* sup(inf A, inf C) ≤ inf(A ∩ C) inf A + inf B ≤ inf(A + B). (1)
A et C sont non vides et bornées alors * Montrons que
inf A et inf C existent. De plus A ∩ C est inf(A + B) ≤ (inf A; inf B).
bornée alors inf(A ∩ C) existe. Soit a ∈ A et b ∈ B.
H

Soit x ∈ A ∩ C a = (a + b) − b. Comme a + b ∈ A + B on
x ∈ A ∩ C ⇐⇒ x ∈ A et x ∈ C et donc a : inf(A + B) ≤ a + b.
V.

inf A ≤ x et inf C ≤ x. D’où inf A et inf C ∀a ∈ A, inf(A + B) − b ≤ a donc A est


sont minorants de A ∩ C. Par conséquent minoré et A est non vide et inf A existe.
inf A ≤ inf(A ∩ C) et inf C ≤ inf(A ∩ C) Par définition inf(A + B) − b ≤ inf A.
c’est-à-dire sup(inf A, inf C) ≤ inf(A ∩ C). ∀b ∈ B, inf(A + B) − inf A ≤ B donc B est
(1) minoré et inf B existe.
*inf(A ∩ C) ≤ sup(A ∩ C) inf(A + B) − inf A ≤ inf B ⇐⇒
A ∩ C est bornée donc inf(A ∩ C) et inf(A + B) ≤ inf A + inf B. (2)
sup(A ∩ C) existent et on a : De (1) et (2) on a :
inf(A ∩ C) ≤ sup(A ∩ C). (2) inf(A + B) = inf A + inf B.
*sup(A ∩ C) ≤ inf(sup A, sup C) * Suivre le même raisonnement pour
A et C sont non vides et bornées alors sup(A + B).
sup A et sup C existent. De plus A ∩ C est
bornée alors sup(A ∩ C) existe. Exercice 11 Enoncé
Soit x ∈ A ∩ C
x ∈ A ∩ C ⇐⇒ x ∈ A et x ∈ C et donc 1. A et B sont deux parties non vides et
x ≤ sup Aet x ≤ sup C. Ainsi majorées de R.Alors sup A et sup B

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existent. Soit x ∈ A De (1) et (2) A + B possède une
borne supérieure.
x ∈ A =⇒ x ∈ B car A ⊂ B
Retrouvons cette borne supérieure
=⇒ x ≤ sup B Soit ε > 0
Ainsi sup B majore A.Or sup A étant — ∃a ∈ A/ sup A − ε
< a ≤ sup A
2
le plus petit des majorants de A, il ε
— ∃b ∈ B/ sup B − 2 < b ≤ sup B
s’en suit que sup A ≤ sup B
d’où sup A + sup B − ε < a + b ≤
2. Montrons que A ∪ B possède une
sup A + sup B
borne supérieure
Ainsi ∀ε > 0, ∃x ∈ A + B/ sup A +
A et B sont non vides dans R alors
sup B − ε < x ≤ sup A + sup B avec
A ∪ B 6= ∅ (1)
x = a + b, a ∈ A, b ∈ B (3)
Soit x ∈ A ∪ B
De (2) et (3)
x ∈ A ∪ B =⇒ x ∈ A ou x ∈ B sup(A + B) = sup A + sup B
=⇒ x ≤ sup A ou x ≤ sup B 4. Montrons que λA possède une borne

1
=⇒ x ≤ max {sup A, sup B} supérieure
Donc max {sup A, sup B} est un
majorant de A ∪ B (2)
De (1) et (2), A ∪ B possède une
.P
A 6= ∅ donc λA 6= ∅ λ ∈ R∗+ (1)
Soit x ∈ λA
.N
x ∈ λA =⇒ ∃a ∈ A/x = λa
borne supérieure. =⇒ x ≤ λ sup A car λ > 0 et a ≤ s
Retrouvons cette borne supérieure
max {sup A, sup B} est un majorant Donc λ sup A est un majorant de λA
H

de A ∪ B donc (2)
sup(A ∪ B) ≤ max {sup A, sup B}. De (1) et (2) sup(λA) existent
V.

Par ailleurs A ⊂ A ∪ B donc Retrouvons-le


sup A ≤ sup(A ∪ B) et B ⊂ A ∪ B Soit λ > 0 et x ∈ λA
donc sup B ≤ sup(A ∪ B).Par suite x ∈ λA =⇒ ∃a ∈ A/x = λa
sup(A ∪ B) > max {sup A, sup B}. Or
Par conséquent ∀ε > 0, ∃a ∈ A/ sup A− λε < a ≤ sup A
sup(A ∪ B) = max {sup A, sup B}. donc ∀ε > 0, ∃a ∈ A/λ sup A − ε <
3. A 6= ∅ et B 6= ∅ donc A + B 6= ∅ (1) λa ≤ λ sup A (3)
Soit x ∈ A + B De (2) et (3) sup(λA) = λ sup A
x ∈ A + B =⇒ ∃(a; b) ∈ A × B/x = Dans le cas où λ < 0, si A est minoré,
a+b on montre de façon analogue que λA
a ∈ A =⇒ a ≤ sup A et admet une borne supérieure égale à
b ∈ A =⇒ a ≤ sup B.Ainsi λ inf A.Si A n’est pas minoré, alors
a + b ≤ sup A + sup B.Soit λA n’est pas majoré et donc n’admet
x ≤ sup A + sup B pas de borne supérieure.
sup A + sup B est donc un majorant
Exercice 12 Enoncé
de A + B (2)

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Démontrons que l’ensemble √ F admet de 2. Montrons que cette suite est
borne supérieure égale à 2 dans R mais croissante.
n’admet pas de borne supérieure dans Q. Calculons tn+1 − tn
1 ∈ F , donc F est non vide , 3 est un
majorant de F. F est non vide et majoré tn+1 − tn = 12 tn + 3 − tn
donc admet une bonne supérieure dans R. = 3 − 21 tn
x2 < 2 ⇐⇒ x2 −√ 2<0 √ On a
2
x < 2 ⇐⇒ x < 2 donc 2 majore F. tn ≤ 6 ⇒ −1
2 tn ≥ −3
(1) ⇒ 3 − 21 tn ≥ 0
Soit  > 0, a -t-on x ∈ Q∗+ tel que
√ ⇒ tn+1 − tn ≥ 0
2 −  ≤ x? √ √ ⇒ tn+1 ≥ tn , ∀n ∈ N
Prenons  = 12 , on a 2 − 12 < 2. donc la suite (tn )n est croissante.
Q)+∗ étant dense√ dans R, il existe
√ On peut dire que la suite (tn )n est
x ∈ Q)+∗ tel que 2 −√ ≤ x < 2. (2) une suite convergente.
De (1) et (2) sup F = 2.
3. Montrons que la suite (γn )n définie

1
par (γn )n définie par (γn )n = tn − 6
Exercice 13 Enoncé

Soit la suite (tn )n définie par


.P est géométrique.

γ0 = t0 − 6 = −8
.N
(γn )n
 γn+1 = tn+1 − 6 = 21 tn − 3 = 21 γn ;
t0 = −2
tn+1 = 12 tn + 3 ∀n ∈ N
Donc (γn )n est une suite géométrique
H

1. Montrons que la suite (tn )n∈N est de raison 12 .


majorée par 6. Déduisons la limite de (tn )n .
V.

Raisonnons par récurrence. (γn )n est une suite géométrique de


Initialisation : t0 = −2; −2 < 6, donc raison 21 < 1 donc lim
n→+∞ (γn ) = 0. Or
la proposition est vraie pour n=0. (1) lim
tn = γn + 6 donc n→+∞ tn = 6.
Hérédité : Soit p ∈ N. Supposons la
proposition vraie jusqu’à l’ordre p, Exercice 14 Enoncé
c’est-à-dire que tp ≤ 6 et montrons
On considère la fonction g : x 7−→ x2 et la
que tp+1 ≤ 6.
suite (αn )n définie par
tp+1 = 12 tp + 3 
α0 = 0.7
tp ≤ 6 ⇒ 12 tp ≤ 3 αn+1 = g(αn )
1
⇒ 2 tp + 3 ≤ 6 pour n∈ N.
⇒ tp+1 ≤ 6
1. Démontrons par récurrence que tous
donc la proposition est vraie à l’ordre les termes de cette suite sont dans
p+1. (2) l’intervalle ]0 ; 1[.
De (1) et (2), on conclut que - (α0 ) = 0, 7 et 0 < 0, 7 < 1 donc la
∀n ∈ N, (tn )n est majorée par 6. proposition est vraie pour n=0.

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u1
- Soit p ∈ N. Supposons que u2 = 2 + u11 = 3 2
4 + 3 = 17
12
17
∀n ≤ p(n ∈ N), ona0 < αn < 1 et u3 = 24 + 12
17 =
577
408
montrons que 0 < αp+1 < 1.
αp+1 = g(αp ) = (αp )2
Par hypothèse on a : 0 < αp < 1 2. Montrons que tous les termes
La fonction g étant croissante on a : un , n ∈ N sont bien définis.
Raisonnons par récurrence sur n.
* Pour n = 0, u0 = 1 > 0 donc au
0 < αp < 1 ⇒ 0 < (αp )2 < 1
rang n = 0, un > 0.
⇒ 0 < αp+1 < 1
* Soit n un entier naturel quelconque
Donc pour tout n ∈ N, les termes de fixé. Supposons que la proposition
de la suite (αn )n sont dans l’intervalle est vraie jusqu’à l’ordre n (ie
]0 ; 1[. ∀k ≤ n, uk > 0) et montrons qu’elle
l’est à l’ordre n + 1.
2. Démontrons par récurrence que la
Par hypothèse de récurrence
suite (αn )n est décroissante.
uk > 0, ∀k ≤ n.

1
Soit Pn l’assertion ”αn+1 < αn ”.
- (α1 ) = g(α0 ) = 0, 72 = 0, 49,
0, 49 < 0, 7 donc (α1 ) < (α0 ). La
proposition est vraie pour n = 0. (1)
.P un > 0 ⇒ u2n > 0
.N
- Soit n ∈ N. Supposons l’assertion
⇒ u2n + u1n > 0 car 1
>0
vraie jusqu’à l’ordre n et montrons un
⇒ un+1 > 0
qu’elle l’est à l’ordre n + 1.
H

αn+1 = g(αn ) = (αn )2

On conclut que ∀n ∈ N, un > 0. Par


V.

αn < αn−1 ⇒ (αn )2 < (αn−1 )2 suite tous les termes un sont bien
⇒ αn+1 < αn définis.
donc la proposition est vraie à l’ordre
n + 1. (2)
3. Montrons √ par 1récurrence que :
De (1) et (2), on conclut que la suite
|un − 2| < 2n+1 √ √
(αn )n est décroissante.
*√Pour n = 0, |u0 − 2| = √ |1 − 2| =
3. Déduisons que (αn ) converge puis 1
2 − 1 et 20+1 1 1
déterminons sa limite. √ = 2 .1 On a : 2 − 1 < 2
donc |u0 − 2| < 2 . La proposition
0 < αn < 1 et αn+1 < αn ∀n ∈ N donc est vraie au rang n = 0.
(αn )n converge vers 0 ; lim αn = 0. * Soit k un entier naturel quelconque
n→+∞
fixé. Supposons la proposition vraie
Exercice 15 Enoncé jusqu’à l’ordre √
n ( ie
1
∀k ≤ n, |uk − 2| ≤ 2k+1 ) et
1. Déterminons u1 , u2 et u3 . montrons qu’elle l’est aussi à l’ordre
u1 = u20 + u10 = 12 + 1 = 23 n+1.

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Raisonnons par l’absurde. Supposons
√ √ qu’il existe
|un+1 − 2| = | u2n + u1n − 2|
√ n > N, m > N, |xn − xm | = 6 0
u2n +2−2un 2
= | 2u | |xn − xm | =6 0 ⇐⇒ |xn − xm | > 0
√n
(un − 2)2
= | 2un | |xn − xm | < , ∀ > 0 Prenons
√ 1
√ 2 1 |x −x |
|un − 2| ≤ 2n+1 ⇒ |(un − p2) | ≤ 22n+2  = n 2 m > 0
⇒ |(un − 2)2 | ≤ 2×212n+1|xn − xm | < |xn −x 2
m|
⇒ |xn − xm | < 0
2n ≤ 22n ⇒ 2n+1 ≤ 22n+1 (absurde). Donc il n’existe pas n,
n+1 2n+1 m > N tels que x − x 6= 0. Par
⇒ 2×2 ≤2×2 n m
1 1 ∗
⇒ 2×2n+1 ≥ 2×22n+1 suite,∀ > 0, ∃N ∈ N , ∀n > N, ∀m >
1 1 N, |xn − xm | = 0. Par conséquent,
⇒ 2×22n+1 ≤ 2×2n+1
|2un | (xn ) est stationnaire.
≤ 2×2 n+1 (car 2un ≥ 1)
√ 2 |2un |
|(un − 2) | ≤ |2×2 n+1 | 2. Exemple de suite bornée mais
√ 2
− 2)
| (un2u | ≤ 1 divergente : un = (−1)n ∀n ∈ N. Car
2n+2
n
un ≤ 1∀n ∈ N

1
donc la proposition est vraie à l’ordre
n + 1. D’où le résultat.

4. Déduisons-en que 2 est la limite
.P 3. Trouvons une suite réelle admettant
de limite mais qui n’est pas une suite
de Cauchy.
Soit la suite (un ) = 5n
.N
d’une suite de √ nombres rationnels.
On a : |un − 2| ≤ 2n+1 1 lim 5n = +∞ et ∀n ∈ N, un ≥ 1
n→+∞
1 donc (un ) est non bornée. D’où elle
lim n+1 = 0 ⇒ ∀ > 0, ∃N ∈
n→+∞ 2 n’est pas de Cauchy.
H

1
N, ∀n > N, | n+1 <  4. Montrons que ∀n ∈ N, 2n ≥ n.
2
Soit  √ > 0, ∃N ∈ N, ∀n > N√tel que Soit la fonction
V.

|un − 2| ≤ 2n+1 1
< . D’où 2 est la f (n) = 2n − n = enln2 − n. Étudions
limite d’une suite de nombres cette fonction.
rationnels. Df = [0; +∞[
f (n) = enln2 − n donc f 0 (n) =
Exercice 16 Enoncé ln2enln2 − 1 or ∀n ≥ 0 alors f est
croissante sur [0; +∞[.
lim lim enln2
1. Montrons que toute suite de Cauchy n→+∞ f (n) = n→+∞ n( 2 − 1) = +∞
d’éléments de N est stationnaire. et f (0) = 1
Soit (xn ) une suite de Cauchy à Donc ∀n ≥ 0, f (n) ≥ 0 ⇒ 2n ≥ n.
valeurs dans N. D’où ∀n ∈ N, 2n ≥ n.
(xn ) est une suite de Cauchy, donc Exercice 17 Enoncé

∀ > 0, ∃N ∈ N , ∀n > N, ∀m > N ,
|xn − xm | < . ∀n ∈ N, vn = 31n et wn = 2n
Il revient à montrer que Démontrons que :
∀n > N, ∀m > N, |xn − xm | = 0 - lim vn
n→+∞

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Montrons que (vn )n∈N converge vers 0, Exercice 21 Enoncé
c’est-à-dire
∀ > 0, ∃N ∈ N, ∀n > N, |vn | < . Exercice 22 Enoncé
|vn | <  ⇐⇒ |( 13 )n | < 
Exercice 23 Enoncé
⇐⇒ ( 13 )n < 
1 n
 <3
1. Montrons que G1 , G2 et G3 sont
En appliquant le principe d’Archimède alignés.
pour la loi × dans R, Gn+1 = bar(Gn ; 2), (A; 1), (B; 1)
∀x, y ∈ R∗+ , y > 1, ∃!m ∈ Z/ y m ≤ x < −−→ −−→ −−→ → −
2G1 O + G1 A + G1 B = 0
y m+1 G1 ( 32 ; 21 )
Pour x = 1 et y=3 alors ∃!m ∈ Z tel que G2 = bar(G1 ; 2), (A; 1), (B; 1)
3m ≤ 1 < 3m+1 avec m ∈ Z. Posons −−−→ −−→ −−→ → −
2G2 G1 + G2 A + G2 B = 0
N0 = m + 1, N0 ∈ Z et N = max(N0 ; 1) G2 ( 94 ; 43 )
∀n > N, 3n > 3N donc 1 < 3N < 3n . G3 = bar(G2 ; 2), (A; 1), (B; 1)
Ainsi ∀ > 0, ∃N ∈ N, ∀n > N, |( 31 )n | < . −−−→ −−→ −−→ → −

1
2G3 G2 + G3 A + G3 B = 0
Conclusion :
lim vn = 0
n→+∞
.P G3 ( 21 7
8 ; 8)
−−−→ 3 1 −−−→ 9 3
G1 G2 ( 4 ; 4 ); G1 G3 ( 8 ; 8 ). On a :
−−−→ 3 −−−→
G1 G3 = 2 G1 G2 alors G1 , G2 et G3
.N
.
− lim wn = +∞ sont alignés.
n→+∞
2. Montrons que pour tout n ∈ N, Gn+1
lim wn = +∞ ⇐⇒ ∀M ∈ R∗+ , ∃N ∈
n’est pas l’image de Gn par
H

n→+∞
N, ∀n > N, |wn | > M l’homothétie de centre I et de rapport
Ainsi |wn > M ⇐⇒ 2n > M En 2.
V.

appliquant le principe d’Archimède pour Supposons que ∀ ∈ N, Gn+1 est


la loi × dans R, avec x = M et y = 2, on l’image de Gn par h(I, 2).
a: Alors Gn+1 = bar(Gn , 2), (I, 2) donc
∃!m ∈ Z/ 2m ≤ M < 2m+1 . −−−→ 2 −−→ 1 −−→
IGn+1 = 4 IGn = 2 IGn .
Posons N0 = m + 1, N0 ∈ Z et Ainsi pour tout n ∈ N, Gn+1 n’est pas
N = max(N0 ; 1), on a donc : l’image de Gn par l’homothétie de
∀n > N, 2n > 2N . Alors M < 2N < 2n . centre I et de rapport 2.
Donc
3. Montrons que la suite (un )n∈N définie
∀M ∈ R∗+ , ∃N ∈ N/∀n > N, |2n | > M .
par un = xn − 3 est géométrique de
D’où lim wn = +∞.
n→+∞ premier terme u0 = −3 et de raison
r = 21 .
Exercice 18 Enoncé
∀n ∈ N, xn+1 = 2xn +1+5
4 = xn2+3
Exercice 19 Enoncé un+1 = xn+1 − 3
= xn2+3 − 3
Exercice 20 Enoncé
= xn2−3

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∀n ∈ N, un+1 = 21 un alors un est une convergente. Donc (un ) est majorée.
suite géométrique de raison 12 et de D’où (un ) est convergente.
premier terme u0 = x0 − 3 = −3.
Exercice 25 Enoncé
4. Montrons que pour tout
n ∈ N, xn = 3(1 − 21n ). 1. Montrons que :
-* la suite (dn )n telle que dn = gn − hn
est une suite géométrique de raison
un+1 = 12 un
r = −15 .
un = u0 ( 12 )n = −3( 12 )n
dn+1 = gn+1 − hn+1
or un = xn − 3 donc xn = un + 3
gn+1 = 2gn +3h n
et hn+1 = 3gn +2h n

xn = −3( 21 )n + 3 = 3(1 − 21n ) ∀n ∈ N. 5 5


dn+1 = 2gn +3h
5
n
− 3gn +2h
5
n
= −gn5+hn =
−1
Exercice 24 Enoncé 5 (gn − hn ).
Donc (dn )n est une suite géométrique
de raison r = −1 5 .
Soit (un ) une suite croissante.
-* la suite (sn ) définie par

1
1. On suppose qu’il existe une suite sn = gn + hn est stationnaire.
extraite de (un ) qui diverge.
Montrons que (un ) diverge.
Il s’agit de montrer que (un ) n’est pas
.P sn+1 = gn+1 + hn+1
= 2gn +3hn +3gn +2hn
.N
5
majorée. = 5gn +5hn
5
Supposons que (un )n∈N est majorée sn+1 = gn + hn = sn ∀n ∈ N
c’est-à-dire
donc (sn ) est une suite stationnaire.
H

∃M ∈ R, ∃n0 ∈ N, ∀n ≥ n0 , un ≤ M
-* les deux suites convergent vers la
alors pour toute suite (ϕk ) extraite de
même limite.
(un ), on a : uϕ(k) ≤ M absurde car il −1
V.

existe une suite extraite de (un ) qui lim dn = lim ( )n+1 = 0


n→+∞ n→+∞ 5
diverge. Donc (un ) n’est pas majorée. lim sn = lim g0 + h0 = 1
n→+∞ n→+∞
D’où la suite (un ) diverge. dn +sn
gn = 2 donc lim gn =
n→+∞
2. On suppose qu’il existe une suite 1 1
extraite de (un ) qui converge. ( lim dn + lim sn ) =
2 n→+∞ n→+∞ 2
sn −dn
Montrons que (un ) converge. hn = 2 = 21
Il s’agit de montrer que (un ) est donc lim gn = lim hn .
n→+∞ n→+∞
majorée.
2. Oui (gn ) et (hn ) sont adjacentes.
Supposons que (un ) n’est pas
majorée. Alors (un ) est divergente et Justification :
lim (un ) = +∞. Donc toutes les gn = 12 (dn + sn ) et hn = 21 (sn − dn )
n→+∞
suites extraites de (un ) ont pour sn étant une suite stationnaire alors
limite +∞ et ainsi divergent. Ce qui le sens de variation des suites
est absurde car il existe une (dn + sn )n et (sn − dn )n dépend de
sous-suite de (un ) qui est celui de (dn ).

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dn+1
dn = −15 donc (dn ) est décroissante.
A est non vide et minoré donc admet
Par conséquent (gn ) est décroissante une borne inférieure. On sait que 0
et (hn ) est croissante. De plus est un minorant de A.
lim gn − hn = 0 donc (gn ) et (hn )
n→+∞ 
sont bien des suites adjacentes. 0 est mino
inf A = 0 ⇐⇒
∀ε > 0; ∃x ∈ A, 0 ≤ x <
Exercice 26 Enoncé
Soit ε > 0. Cherchons x ∈ A tel que
Trouvons la condition sur les réels 0 ≤ x < ε.
u0 , v0 , λ ≥ 0 et µ ≥ 0 pour que les suites Comme
1 1 ∗ 1 1
définies par récurrence un+1 = un1+λ
+λvn
et a + b > 0, ∃!n ∈ N /nε > a + b
un +µvn
vn+1 = 1+µ soient adjacentes. d’après la propriété d’Archimède
pour la loi + où y = a1 + 1b , ε = x.
Exercice 27 Enoncé Donc nε > a1 + 1b ⇒ na 1
+ nb1


 0 est minorant de A

1
Soient a, b ∈ R∗+ 1 1

A={
1 1
+ , m, n ∈ N∗ }
ma nb
.P 

d’où inf A = 0.
0 ≤ na
na + nb ∈ A
1 1
+ nb <ε
.N
1. Prouvons que A possède un grand Exercice 28 Enoncé
élément et que A est minoré.
Posons M = a1 + 1b 1. Prouvons l’inégalité de
H

M ∈ A car en prenant m=1 et n=1, Cauchy-Schwarz.


on trouve M ∈ A. Enoncé de l’inégalité de Cauchy :
* Soit x ∈ A - Soit (x1 , x2 , ..., xn ) ∈ Rn
V.

1 1
x ∈ A alors ∃ m, n ∈ N/ x = ma + nb - Soit (y1 , y2 , ..., yn ) ∈ Rn
1 1 1 1
n ≤ 1 et m ≤ 1 or b > 0 et a > X n Xn n
X
2
0 alors on a : ( x i yi ) ≤ ( xi yi )2
1 1 1 1 i=1 i=1 i=1
ma ≤ a et nb ≤ b donc Preuve :
1 1 1 1 1 1
ma + nb ≤ a + b soit x ≤ a + b . Soit ϕ : t 7→ ni=1 (xi + tyi )2
P
De plus a1 + 1b ∈ A donc A admet un n
plus grand élément qui est a1 + 1b .
X
ϕ(t) = (x2i + 2xi yi t + t2 yi2 )
Soit x ∈ A. i=1
n n n
∃m, n ∈ N∗ / x = ma 1 1
+ nb > X X X
1 1
0 car ma > 0 et nb > 0. = ( yi2 )t2 +2 xi yi t + x2i
i=1 i=1 i=1
0 est un minorant de A, donc A est
n
minoré. X
-Si yi 6= 0 alors ϕ(t) est un
2. En utilisant la propriété d’Archimède, i=1
prouvons que A admet 0 pour borne polynôme de degré 2.
inférieure. ∀t ∈ R, ϕ(t) ≥ 0 ⇒ ∆0 ≤ 0

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Xn Xn Xn n
X
2 2
0
∆ =( xi yi ) − ( xi ) ( yi )2 + yi2
i=1 i=1 i=1 i=1
Xn Xn n
X D’après Cauchy,v
2
0
∆ ≤0⇒( x i yi ) ≤ ( xi yi )2
v
u n u n n
uX uX X
i=1 i=1 i=1 t (xi yi )2 ≤ t 2
xi yi2
d’o‘u l’inégalité de Cauchy.
n i=1 i=1 i=1
X
-Si yi2 = 0, alors yi =; ∀i. 0 ≤ 0 alors v v
n u n u n
i=1 X uX uX
donc l’inégalité est vraie. | xi y i | ≤ t x2i t yi2
i=1 i=1 i=1
2. Déduisons que pour tout entier
donc
naturel non nul n, pour tout Xn n
X n
X
2 2
(x1 , ..., xn ) ∈ Rn et pour tout (xi + yi ) ≤ xi + yi2
(y1 , ..., yn ), on a : i=1
v v i=1 i=1
u n u n
n n uX uX
x2i t yi2
X X
(a) ( 2
xi ) ≤ n( x2i ) +2t

1
i=1 i=1 i=1 i=1
D’après l’inégalité de Cauchy on
a:(
Xn

i=1
2
xi yi ) ≤
X n
xi2
n
X

i=1
yi2
i=1
.P n
X

i=1
2
(xi + yi ) ≤ (
v
u n
u
t
i=1
X
2
v
u n
uX 2
xi + t
i=1
yi2 )
.N
v v v
Pour yi = 1 on a : u n
uX
u n
uX
u n
uX
n n n
X
2
X
2
X d’où t (xi + yi )2 ≤ t x2 + t i
( xi ) ≤ xi 1 i=1 i=1 i=
i=1 i=1 i=1
H

n
X Exercice 29 Enoncé
or 1 = n donc
i=1
n n 1. Définition d’une suite de Cauchy
V.

X X
2
( xi ) ≤ n( x2i ) ∀ > 0, ∃n, m > N/ |xn − xm | ≤ .
i=1 i=1
2. Prouvons que pour tout entiers
(b) v v v naturels non nuls m et n tel que m¿n,
u n u n u n
uX uX uX on a
t (xi + yi )2 ≤ t x2i + t yi2
1
i=1 i=1 i=1 |xm − xn | ≤ n+1
n n n n
sin(2k 2 −6k+1)
X X X X
2 2
y|xi2m − xn | = | m
P
(xi + yi ) = xi + 2( x i yi ) + k=1
i=1 i=1 i=1 i=1
Pn sin(2kk(k+1)2
−6k+1)
n n n − k=1 k(k+1) |
2
sin(2k −6k+1)
X X X m
(xi + yi )2 | ≤ | x2i | + 2|(
P
| xi yi )| ≤ n+1 | k(k+1) |
Pm 1
i=1 i=1 i=1 ≤ | k(k+1) |
n Pn+1
m 1 1 1 1
≤ n+1 |( k − k+1 | = n+1 −
X
+| yi2 | m+
1
i=1 ≤ n+1
n n n
xi yi )| 3. Déduisons que la suite (xn ) est de
X X X
2 2
(xi + yi ) ≤ xi + 2|(
i=1 i=1 i=1 Cauchy dans R.

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1
Soit  > 0. On a |xm − xn | ≤ n+1 et *(vn )n≥1
1
lim = 0 ainsi vn+1 − vn =
n→+∞ n + 1
∀ > 0, ∃n ∈ N/ ∀n ≥ N ; n+11
≤ . S2(n+1)+1 − S2n+1 =
Donc S2n+3 − S2n+1 =
2n+3 2n+1
∀ > 0, ∃N ∈ N; ∀n, m > N, on a : X X
(−1)k+1 ak − (−1)k+1 ak =
1
|xm − xn | ≤ n+1 ≤ . k=1 k=1

La suite (xn ) est bien de Cauchy dans (−1)2n+3 a2n+2 + (−1)2n+4 a2n+3
R. vn+1 − vn =
a2n+3 − a2n+2
(an )n≥1 étant décroissante donc on a :
a2n+3 ≤ a2n+2 , ∀n ≥ 1 donc
Exercice 30 Enoncé vn+1 − vn = a2n+3 − a2n+2 ≤ 0
soitvn+1 ≤ vn , ∀n ≥ 1. Par conséquent
(vn )n≥1 est décroissante.

1
1. Prouvons que (un ) est croissante et
que (vn ) est décroissante.
*(un )n≥1
.P
2. Écrivons la relation entre
un , vn et a2n+1 .
Soit n ≥ 1.
.N
2n+1
X
vn = S2n+1 = (−1)k+1 ak
un+1 − un = k=1
2n
S2(n+1) − S2n =
H

X
2n+2 2n
= (−1)k+1 + (−1)2n+2 a2n+1
X X
k+1
(−1) ak − (−1)k+1 ak = k=1
vn = un + a2n+1
V.

k=1 k=1
2n
X Prouvons que un ≤ vn pour tout
(−1)k+1 ak + (−1)2n+2 a2n+1 +
n ≥ 1.
k=1
2n
X Soit n ≥ 1.
2n+3
(−1) a2n+2 − (−1)k+1 ak = On a : vn = un + a2n+1 donc
k=1 vn − un = a2n+1 . Par hypothèse, la
(−1)2n+2 a2n+1 + (−1)2n+3 a2n+2 suite (an )n≥1 est positive donc
un+1 − un = a2n+1 ≥ 0 soit vn − un ≥ 0. D’où
a2n+1 − a2n+2 un ≤ vn .
3. Déduisons que la suite (un ) est
Comme la suite (an )n≥1 est majorée.
décroissante donc on a : De ce qui précède, un ≤ vn , ∀n ≥ 1.
∀n ≥ 1, an+1 ≤ an , en particulier Alors par transitivité un ≤ v1 , ∀n ≥ 1.
a2n+2 ≤ a2n+1 donc Ainsi la suite (un )n≥1 est majorée.
a2n+1 − a2n+2 ≥ 0, ∀n ≥ 1. Ainsi Conclusion : (un )n≥1 est croissante et
(un )n≥1 est croissante. majorée donc elle est convergente.

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4. Prouvons que les suites (un ) et (vn ) Montrons par récurrence que ∀x ∈
convergent vers la même limite a et R, ∀q ∈ N∗ on a : f (qx) = qf (x).
que la suite (Sn ) converge. Pour q = 1 la relation est triviale.
On a : a2n+1 = vn − un Pour q = 2, soit x ∈ R.
La suite (an )n≥1 est convergente et f (2x) = f (x + x) = f (x) + f (x) =
converge vers 0. La suite (a2n+1 )n≥1 2f (x) ; la relation est vraie pour
est une sous-suite extraite de la suite q = 2.
(an )n≥1 donc elle converge vers 0 Supposons que
c’est-à-dire lim a2n+1 = 0 or ∀k ∈ [|1; q|], f (kx) = kf (x) et
n→+∞
a2n+1 = vn − un donc montrons que
lim (vn − un ) = 0. De plus d’après la f [(q + 1)x] = (q + 1)f (x)
n→+∞
question 1), la suite (un )n≥1 est
croissante et la suite (vn )n≥1 est f [(q + 1)x] = f (qx + x)
décroissante donc les suites (un )n≥1 = f (qx) + f (x)
et (vn )n≥1 sont adjacentes. Par = qf (x) + f (x)

1
conséquent (un )n≥1 et (vn )n≥1 f [(q + 1)x] = (q + 1)f (x)
convergent vers la même limite a.
un = S2n et vn = S2n+1 ∀n ≥ 1
(Sn )n≥1 = (S2n )n≥1 + (S2n+1 )n≥0
.P donc ∀x ∈ R, ∀q ∈ N∗ ; f (qx) = qf (x).
.N
f (1) = f (q × 1q ) = qf ( 1q ) or f (1) = α
(Sn )n≥1 = (un )n≥1 + (vn )n≥0
donc qf ( 1q ) = α.
De plus les suites (un )n≥1 et (vn )n≥0
sont deux sous-suites de la suite Déduisons f ( 1q ) en fonction de q et de
α et f ( pq ) en fonction de p, q et α.
H

(Sn )n≥1 et convergent. Alors (Sn )n≥1


converge. qf ( 1q ) = α ⇐⇒ f ( 1q ) = αq car q ∈ N∗
V.

Exercice 31 Enoncé
f ( pq ) = f (p × 1q )
= pf ( 1q ) si p ∈ N∗
f :R→R = p αq
∀(x, y) ∈ R, f (x + y) = f (x) + f (y) p
f(q) = α pq
1. Montrons que f (0) = 0.
f (x) = f (x + 0) = f (x) + f (0) donc Si p = 0, f ( pq ) = f (0) = 0 et α pq = 0
f (0) = f (x) − f (x) = 0 alors f ( pq ) = α pq .
Montrons que Donc ∀p ∈ N, q ∈ N∗ , f ( pq ) = α pq
∀x ∈ R, f (−x) = −f (x).
f (0) = f (x − x) = f (x) + f (−x) ; or 3. Justifions que
f (0) = 0 donc f (x) = −f (x). f ( pq ) = α pq , ∀(p, q) ∈ Z × N∗ .
2. Déterminons qf ( 1q ) en fonction de α. f ( pq ) = f (p × 1q )
Soit q ∈ N∗ . -Si p ∈ Z+ , f ( pq ) = α pq d’après la
f (1) = f ( qq ) = f (q × 1q ) question précédente.

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-Si p ∈ Z− ψ(0) = F (1 + sin0) = F (1) = 0
ψ est dérivable sur ] −π π
2 ; 2 [ comme
f ( pq ) = f (p × 1q )
composée de fonctions dérivables sur
= f [−p × (− 1q )] ] −π π
1 2 ; 2 [.
= −pf (− q ) car − p ∈ N
1
∀x ∈] −π π 0
2 ; 2 [, ψ (x) =
= pf ( q ) ∀x ∈ R, f (−x) = −f (x) √ cos x
p α
f(q) = p q = αq p 2(1+sin x)−(1+sin2 x)
cos x
=√
2+2 sin x−(1+2 sin x+sin2 x)
Donc ∀p ∈ Z, ∀q ∈ N∗ , f ( pq ) = α pq . = √ osx
c

1−sin2 x
4. Déduisons, justification à l’appui que = √cosx2 x
cos
∀x ∈ R, f (x) = αx.
ψ 0 (x) = cos
cos x
x car x ∈] −π π
2 ; 2[
D’après la question précédente,
∀x ∈] −π ; π
[, ψ 0 (x) = 1
∀p ∈ Z, ∀q ∈ N∗ , f ( pq ) = α pq . 2 2
p 3. Déduisons une expression simplifiée
q ∈ Q ; sachant que Q est dense dans
R et que f est continue sur R alors on de ψ(x) d’après la question
a : f (x) = αx, x ∈ R. précédente.

1
ψ 0 (x) = 1∀x ∈] −π π
2 ; 2 [ donc
5. Déterminons g(x) en fonction de x et
λ, ∀x ∈ R.
f (x) = ln g(x) ⇐⇒ g(x) = ef (x)
.P ψ(x) = x + c, c ∈ R
ψ(0) = 0 ⇒ c = 0 donc
∀x ∈] −π π
2 ; 2 [, ψ(x) = x
.N
⇐⇒ g(x) = eαx 4. Calculons
Z 2 Z 2
g(1) = eα = λ 1 1
√ ds = lim− √ ds.
alors g(x) = λx 1 2s − s2 t→2 1 2s − s2
H

Z 2
Exercice 32 Enoncé 1
√ ds = lim−
1 2s − s2 t→2
V.

= lim− F (t)
Z t t→2
1 = lim F (1 + sin x)
F (t) = √ x→ π2 −
1 2s − s2
= lim ψ(x)
1. Déterminons F’(t) pour 0 < t < 2. x→ π2 −
1
La fonction g : s 7→ √2s−s 2
est Z 2
continue sur ]0; 2[ et F (1) = 0. Donc 1 π
donc √ ds = .
F est la primitive de g qui s’annule en 1 2s − s2 2
1. Exercice 33 Enoncé
F est dérivable sur ]0; 2[.
Soit H une primitive de g. 1. Calculons arcsin(sin( 3π 4 ) et
F (t) = [H(s)]t1 = H(t) − H(1) 2009π
arccos(cos( 3 )).
F 0 (t) = H 0 (t) orH 0 (t) = g(t) donc ∀x ∈ [ −π π
2 ; 2 ], arcsin(sinx) = x
F 0 (t) = √2t−t
1
. sin( 3π π π
4 ) = sin(π − 4 ) = sin 4
2

2. Calculons ψ(0) et montrons que arcsin(sin( 3π π π


4 )) = arcsin(sin 4 ) = 4 )
ψ 0 (x) = 1 ∀x ∈] −π π
2 ; 2 [. car π4 ∈ [ −π π
2 ; 2 ].

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cos( 2009π π π
3 ) = cos(670π − 3 ) = cos( 3 )
arcsin x = 2 arctan x.
donc arccos(cos( 2009π π
3 ) = 3 car arcsin x = 2 arctan x ⇐⇒ x ∈ [−1; 1]
π
3 ∈ [0; π]. et tan(arctan x) = tan( 21 arcsin x
⇐⇒ x = tan( 12 arc
sin( 12 arcsin
⇐⇒ x = cos( 12 arcsin
sin(arcsin x)
or sin( 21 arcsin x) = 2 cos( 21 arcsin x)
sin(arcsin x)
donc x = 2 cos2 ( 21 arcsin x
⇐⇒ x = 1+√x1−x2
⇐⇒ x(1 − 1+√11−x2
= 0
2. Soit x ∈ [−1; 1], simplifions
⇐⇒ x = 0 ou
cos(arcsin x) et sin(arccos x).
√1 =1
-cos(arcsin x) 1+ 1−x2
On sait que ⇐⇒ x
√= 0 ou
∀y ∈ [ −π −π 2 2 1 − x2 = 0

1
2 ; 2 ], cos y = 1 − sin y or
x ∈ [−1; 1] donc arcsin(x) ∈ [ −π
alors cos2 (arcsin x) =
1 − sin2 (arcsin x) = 1 − x2 car
−π
2 ; 2 ] .P ⇐⇒ x = 0 ou
x = 1 ou x =
Soit S l’ensemble des solutions de
.N
x ∈ [−1; 1] or arcsin x ∈ [ −π −π
2 ; 2 ] donc l’équation.
cos(arcsin x) ≥ √ 0. D’où S = {−1; 0; 1}
cos(arcsin x) = 1 − x2 . 4. Montrons que
-sin(arccos x)
H

∀x ∈ [−1; 1], arcsin x + arccos x = π2 .


On sait que Soit la fonction
∀y ∈ [0; π], sin2 y = 1 − cos2 y or g(x) = arcsin x + arccos x définie,
V.

x ∈ [−1, 1] donc arccos x ∈ [0; π]. continue et dérivable sur ]-1 ; 1[.
Alors ∀x ∈] − 1; 1[,
sin2 (arccos x) = 1 − cos2 (arccos x) =
g 0 (x) = arcsin0 (x) + arccos0 (x)
sin2 (arccos x) = 1 − x2 car x ∈ 1 1
= √1−x − √1−x = 0. Donc g(x) est
[−1; 1] or arccos x ∈ [0; π] ; 2 2

donc sin(arccos√ x) > 0. D’où une constante ∀x ∈] − 1; 1[. g(x) = c,


sin(arccos x) = 1 − x2 . c ∈ [ −π π
2 ; 2 ],
0 ∈] − 1; 1[ et g(0) =
arcsin(0) + arccos(0) = π2 .
g(−1) = arcsin(−1) + arccos(−1) =
−π π
2 +π = 2
g(1) = arcsin(1) + arccos(1) = π2 .
Donc
∀x ∈ [−1; 1], arcsin x + arccos x = π2 .
5. Montrons que

3. Résolvons dans [-1 ; 1] l’équation ∀x ∈ [0; 1], arcsin( x) =

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π
4 + 12 arcsin(2x − 1).
√ √
√ 2 x 2 x
π 1
arcsin( x) = 4 + 2 arcsin(2x − 1) •| | ≤ 1 − 1 ≤⇔ ≤1
√ 1+x 1 +√x
⇐⇒ arcsin( x) − 12 arcsin(2x − 1) = π4 2 x 2
√ π ⇔( ) ≤1
⇐⇒ 2 arcsin( x) − arcsin(2x − 1) = 2 1+x

⇐⇒ sin[2 arcsin( x) − arcsin(2x − 1)] 4x
π ⇔ ≤1
= sin 2 (1 + x)2

⇐⇒ sin[2 arcsin( x) − arcsin(2x − 1)] ⇔(1 + x)2 ≥ 4x
= 1
⇔(1 − x)2 ≥ 0
∀x ∈ [0; +∞[, (1 − x)2 ≥ 0
Montrons alors que : A =

sin[2 arcsin( x) − arcsin(2x − 1)] = 1. Donc Df = [0; +∞[
√ 2. Montrons que la fonction f est
A = sin[2 arcsin( x) − arcsin(2x − 1)] dérivable sur ]0; +∞[−{1}.

= sin(2 arcsin( x)) cos(arcsin(2x − 1)) En effet, la fonction x 7→ 2√x est

1
− sin(arcsin(2x − 1))cos(2 arcsin x) dérivable sur ]0; +∞[ en tant que
√ √
=
×

2 sin(arcsin x) cos(arcsin x)
cos(arcsin(2x − 1))
(1 − 2 sin2 (arcsin
√ √

x))
.P
sin(arcsin(2x −
fonction racine carrée.
∀x ∈]0; +∞[, 1 + x 6= 0, donc la
1))
fonction 1
x 7→ 1+x est dérivable sur
.N
p
= 2 x( 1 − x)( 1 − (2x − 1)2 ) ]0; +∞[ en tant que fonction
− (1√− 2x)(2x −√1) rationnelle. √
= (2 x − x2 )(2 x − x2 ) + (2x − 1)2 Donc la fonction x 7→ 2 x est
1+x
H

= 4(x − x2 ) + 4x2 − 4x + 1 dérivable sur ]0; +∞[. √


A = 1 Résolvons l’équation 2 x = 1.
1+x
V.

√ √
d’où le résultat. 2 x
1+x = 1 ⇐⇒ 2 x = 1 + x ∀x > 0
⇐⇒ 4x = (1 − x)2
⇐⇒ (x − 1)2 = 0
Exercice 34 Enoncé
⇐⇒ x≥0 x−1=0
⇐⇒ x=0

2 x
∀x ∈]0; 1[∪]1; +∞[, | 1+x | < 1 donc la
√ √
2 x
2 x fonction x 7→ arcsin( 1+x ) est
f (x) = arcsin( )
1+x dérivable sur chacun des intervalles
]0 ; 1[ et ]1; +∞[.
1. Donnons le domaine de définition Df
Dérivées de f
de la fonction f. 0
∀x ∈]0; 1[∪]1; +∞[, f 0 (x) = √ u (x) 2
Df = √
{x ∈ R/ x ≥ 0, 1 + x 6= √
1−[u(x)]
2 x 2 x
0; | 1+x | ≤ 1} avec u(x) = 1+x .
•x ≥ 0 ⇐⇒ x ∈ [0; +∞[ u est dérivable sur ]0 ; 1[ et sur
•∀x ∈ [0; +∞[, 1 + x 6= 0 ]1; +∞[, on a :

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1+x √
√ −2 x
0
u (x) = x
= √ 1−x 2 -Si x ∈]1; +∞[,
(1+x)2 √x(1+x) 2
−4x f 0 (t) = √ −1
1 − [u(x)]2 = 1 − ( 1+x ) = (1+x)
2 x 2
(1+x)2 = Z t(1+t)
x
(1−x)2
−1
f (x) − f (1) = √ dt
(1+x)2 t(1 + t)
1
∀x ∈]0; 1[∪]1; +∞[, Z x √ 1
√ 1−x 2 2 t
0
f (x) = rx(1+x) = √
(1−x)(1+x) = −2 dt
(1−x)2 x(1+x)2 |1−x| 1 1 + t
1+x)2 = −2φ(x) + 2φ(1)
∀x ∈]0; 1[∪]1; +∞[, f 0 (x) = f (x) = −2φ(x) + π
√ 1−x
x(1+x)|1−x| Calculons (1). √
f (1) = arcsin( 2 2 1 = π
2
π
(
√ 1
lim 2φ(x) = 2 arctan(1) =
si x ∈]0; 1[ x→1< 2
f 0 (x) = −1
x(1+x)
lim [−2φ(x) + π] =

x(1+x)
si x ∈]1; +∞[ x→1>
π
−2 arctan(1) + π =
2

1
En conclusion :

3. φ(x) = arctan( x) .P ∀x ∈]0; 1], f (x) = 2φ(x) et
∀x ∈]1; +∞[, f (x) = −2φ(x) + π.
ii. Déduisons-en que si ∆ = f (x)−f (1)
.N
x−1
on a :
2(φ(x)− π4
i. Donnons l’expression de f(x) en * (x ≤ 1) ⇒ ∆ = tan2 [φ(x)]−1
fonctionZ de φ(x). Si x ≤ 1 alors
H

x 2φ(x)− π2
f (x) = f 0 (t)dt ∆ = f (x)−f
x−1
(1)
= √
( x)2 −1
0 2(φ(x)− π )
∆ = tan2 (arctan(√4x))−1 car
-Si x ∈]0; 1[,
V.

∀x ∈ R, tan(arctan(x)) = x.
2(φ(x)− π4
D’où (x ≤ 1) ⇒ ∆ = tan2 [φ(x)]−1
0 1 * x > 1 ⇒ ∆ = − tan2 [φ(x)]−1
4 2(φ(x)− π )
∆=
f (t) = √
t(1 + t) f (x)−f (1) −2φ(x)+π− π2 −2(φ(x)− π4 )
Z x x−1 = x−1 = tan2 [φ(x)]−1
1
f (x) = √ dt D’où x > 1 ⇒ ∆ =
2(φ(x)− π4 )
− tan2 [φ(x)]−1 .
0 t(1 + t)
Z x 1
√ iii. Montrons que :
2 t
= 2× dt tan φ − 1
0 1+t limπ =2
Z x √ 1 φ→ 4 φ − π4
2 t
=2 dt Posons v(φ) = tan(φ).
0 1+t
√ Dv =] −π π
2 ; 2[
= 2[arctan( t]x0
√ v est dérivable sur ] −π π
2 ; 2 [ et
= 2[arctan x − arctan 0] ∀φ ∈] −π π 0 1
2 ; 2 [, v (φ) = cos2 (φ) .
= 2φ(x) − 2 arctan 0 tanφ − tan π4
tanφ − 1
f (x) = 2φ(x) lim = limπ [ ] = ta
φ→ π4 φ − π4 φ→ 4 φ − π4

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car π
4 ∈] −π π
2 ; 2 [. 4. Étudions les variations de la fonction
tanφ − 1 1 f.
limπ π = =2 - Df = [0; +∞[
φ→ 4 φ− 4 cos2 ( π4 )
. - f est dérivable sur chacun des
intervalles ]0 ; 1[ et ]1; +∞[.
iv. Déduisons-en que f possède des
dérivées à gauche et à droite de (
√ 1 si x ∈]0; 1[
x0 = 1. 0 x(1+x)
f (x) = −1
-Dérivabilité à gauche en x0 = 1

x(1+x)
si x ∈]1; +∞[
f (x) − f (1)
Calculons lim .
x→1< x−1 Signe de f 0 (x) et sens de variation de
2φ(x) − π4 f.
lim ∆ = lim [ ] - sur ]0 ; 1[
x→1< x→1< tan2 (φ(x)) − 1 √
En effet, ∀x ∈]0; 1[, 1 + x > 0; x > 0
2 1 donc ∀x ∈]0; 1[, f 0 (x) > 0. Ainsi f est
= lim [ − tanφ(x)−1
]
x→1< tan(φ(x)) + 1 strictement croissante sur [0 ; 1].
φ− π4

1
π - sur ]1; +∞[
comme lim φ(x) = φ(1) =
x→1<

lim
φ→ π4
tanφ − 1
=2
4 .P En effet,

−1

∀x ∈]1; +∞[, 1 + x > 0, x > 0 donc
∀x ∈]1; ∞[, f 0 (x) = √x(1+x) < 0. Ainsi
.N
φ − π4
f est strictement décroissante sur
d’après la question précédente. ]1; +∞[.
lim tanφ(x) − 1 lim 2 - Limites de f aux bornes de Df
H

x→1< = 2 et φ→ π =1
φ(1) − π4 4 tanφ + 1
. lim = f (0) = 0
x→0>
V.

f (x) − f (1) 1
Donc lim = ∈R √
x→1< x−1 2 2 x
Ainsi f est dérivable à gauche en lim f (x) = lim [arcsin( )] = 0
x→+∞ x→+∞ 1+x
son point d’abscisse x0 = 1 et a
pour nombre dérivé fg0 (1) = 12 . - Tableau de variation de f
-Dérivabilité à droite en x0 = 1 - Traçons le graphe de f .
f (x) − f (1) Étude asymptotique
Calculons lim . lim f (x) = 0 donc la droite
x→1> x−1 x→+∞
−2(φ(x) − d’équation y = 0 est asymptote à la
π
f (x) − f (1) 4)
lim = lim [ ]
x→1> x−1 x→1> tan2 φ(x) − 1 courbe représentative de la fonction
f.
−2 φ(1) − π4 −1-Démi-tangentes :
= lim [ − ]= ∈R
x→1> tanφ(x) + 1 tanφ(x) − 1 2 * A gauche en x0 = 1
Donc f est dérivable à droite en
y = fg0 (1)(x − 1) + f (1) = 21 x +

son point d’abscisse x0 = 1 et a
(Tg ) :
pour nombre dérivé fd0 (1) = −1
2 . x ≤1

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* A droite de x0 = 1 (x − 1)
= √ √

y = −1 π+1 2 x x2 + x + 1(x + 1)
(Td ) : 2 x+ 2
x ≥1 Par conséquent, u est décroissante sur [0 ;
1], croissante sur [1; +∞[ et u(0) = π2 ,
-A droite en x0 = 0 π
√ u(1) = 3 .
f (x) − f (0) 2 arctan x
lim = lim π
x→0> x x→0> x lim u(x) =
2φ(x) x→+∞ 2
= lim [ ]
x→0> tan2 φ(x) donc la droite d’équation y = π2 est
2 1
= lim [ ×asymptote
tan(φ(x))
] à la courbe représentative de u.
x→0> tan(φ(x)) 0
Comme
φ(x) lim u (x) = +∞ donc u n’est pas
x→0
φ(x) tan φ dérivable en 0 et admet une
∗ lim = lim =1
x→0 φ(x) φ→0 φ demi-tangente verticale.
2 √
∗ lim = +∞ -v(x) = arcsin(2x 1 − x2 )
φ→0> tanφ
f (x)−f (0) Pour que la racine soit définie, il faut que

1
Donc lim x = +∞ x ∈ [−1; 1].
x→0>

La tangente à (C) à droite en son


point d’abscisse x0 = 0 a pour
.P
arcsin est définie √sur [-1 ; 1]. Étudions
donc ψ(x) = 2x 1 − x2 sur [-1 ; 1].
ψ(x) étant une fonction impaire, il suffit
.N
équation :
 juste de faire l’étude sur [0 ; 1].
x=0 ψ est dérivable sur [0 ; 1[ et
y≥0
2(1 − 2x2 )
H

0
∀x ∈ [0; 1[, ψ (x) = √
Exercice 35 Enoncé 1 − x2
On écrit le tableau de variation de ψ et on
V.

Étudions les fonctions u,


√ v et w de R dans
x voit que
R par : -u(x) = arccos( 1+x )

x
Considérons la fonction φ(x) = 1+x . Elle ∀x ∈ [−1; 1], ψ(x) ∈ [−1; 1]
est définie sur [0; +∞[ et dérivable sur
]0; +∞[ et avec ψ( √12 ) = 1.
Par conséquent Dv = [−1; 1].
1 − x
∀x ∈]0; +∞[, φ0 (x) = √ v est impaire, on l’étudie sur [0 ; 1]
2 x(1 + x)2 ψ est dérivable sur ]-1 ; 1[. Comme arcsin
. En traçant le tableau de variations de φ, est dérivable sur ]-1 ; 1[, à valeurs dans
on voit que φ est à valeurs dans [0; 21 ]. [-1 ; 1] et ψ(θ) = 1 si et seulement si
Comme la fonction arccos est définie et θ = √12 .
dérivable sur [0; 12 ], u est définie, continue On en déduit que v est dérivable sur
sur Du [0; +∞[ et dérivable sur ]0; +∞[, et I1 = [0; √12 [ et sur I2 =] √12 ; 1[.
−1
∀x ∈]0; +∞[; u0 (x) = q × φ0 (x) 0 2(1 − 2x2 )
x
1 − (1+x)2 ∀x ∈ I1 ∪ I2 , v (x) = √
|2x2 − 1| 1 − x2
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Par conséquent, ∀x ∈ I1 , v 0 (x) = √1−x
2
2
et En prenant x = 0, on trouve C = 0.
−2
∀x ∈ I2 , v 0 (x) = √1−x2 . Montrons par la trigonométrie que
Donc il existe C1 ∈ R tel que x
∀x ∈ R, arcsin( √ ) = arctan x
∀x ∈ I1 , v(x) = 2 arcsin(x) + C1 et x2 + 1
∃C2 ∈ R tel que ∀x ∈ I2 , v(x) = Soit x ∈ R. ∃!θ ∈] −π π
2 ; 2 [ tel que x = tan θ.
−2 arcsin(x) + C2 On détermine C1 = 0 et Alors arctan x = arctan(tanθ) = θ (car θ ∈
C2 = π en prenant les valeurs ] −π π
2 ; 2 [).
particulières x = 0 et x = 1. D’autre part,
En conclusion :
x tan θ
(
2 arcsin x si x ∈ [0; √12 ] √ =√ = tan θ|cosθ|
v(x) = x2 + 1 1 + tan2 θ
−2 arcsin x + π si x ∈ [ √12 ; 1] = tan θ cos θ = sin θ
Montrons en utilisant la trigonométrie (car la fonction cosinus est positive sur
que : ] −π π
2 ; 2 [).
−1 1 p Alors arcsin( √xx2 +1 ) = arcsin(sin θ) = θ car

1
∀x ∈ [ √ ; √ ], arcsin(2x 1 − x2 ) = 2 arcsinθ x∈] −π ; π [ et on a bien le résultat.
2 2
Soit x ∈ [ √−1 √1
; 2 ], posons
2 √
y = arcsin(2x 1 − x2 ).
.P2 2

Exercice 36 Enoncé
.N
1. Définissons les fonctions
∃!θ ∈ [ −π ;
4 4
π
] tel
√ que x = sin θ
hyperboliques sh et ch.
Alors arcsin(2x 1 − x2 ) = 2 sin θ|cosθ| =
2 sin θ cos θ = sin 2θ sh : R → R
−x
H

x
or comme 2θ ∈ [− π2 ; π2 ], donc y = x 7→ sh = e −e 2
arcsin(sin(2θ)) = 2θ = 2 arcsin x. ch : R → R
x −x
-w(x) = arcsin( √xx2 +1 ). x 7→ ch = e +e
V.

2
Posons g(x) = √xx2 +1 . 2. Simplifions sur leur domaine de
g est dérivable sur R et définition les expressions suivantes :
1
∀x ∈ R, g 0 (x) = √ a) ch(argsh(x))
(x2 + 1) x2 + 1 Soit x ∈ R. Comme ch est
D’après le tableau de variation de g, g est strictement ppositive sur
à valeurs dans ]-1 ; 1[. Comme la fonction R, ch(x) = 1 + sh2 (x) et :
arcsin est définie et dérivable sur ]-1 ; 1[, ch(argsh(x))
p =
alors w est définie et dérivable sur R et 1 + sh2 (argsh(x))

1 1 = 1 + x2
∀x ∈ R, w0 (x) = q ×g 0 (x) = 2
1− x
2 x +1 b) th(argsh(x))
x2 +1
Soit x ∈ R. Comme th(x) = sh(x)
ch(x) ,
= arctan0 (x) alors on a :
Par conséquent, ∃C ∈ R tel que sh(argsh(x)) x
th(argsh(x)) = =√
f (x) = arctan x + C. ch(argsh(x)) 1+x
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c) sh(2argsh(x)) x 7→ sh(x) − x est continue et
Soit x ∈ R. En utilisant les dérivable sur R.
x −x
formules d’addition, on a : -∀x ∈ R, f 0 (x) = e +e
2 −1
0
- f (x) = 0 ⇐⇒ x = 0
sh(2argsh(x)) = 2sh(argsh(x))ch(argsh(x))
∀x ∈ R, f 0 (x) ≥ 0 donc est croissante
p sur R. De plus f (0) = 0 et
= 2x 1 + x2
limx→+∞ f (x) = +∞.
d) sh(argch(x)) Alors ∀x ∈ R+ , f (x) ≥ 0 soit
Soit x ∈ [1; +∞[. Comme sh est shx − x ≥ 0 donc shx ≥ x, ∀x ∈ R+ .
positive sur [1; +∞[, alors
4. Montrons que
x2
∀x ∈ ≥ 2.
p
2
sh(x) = ch x − 1 et R, ch(x) 1 +
x2
p Soit g(x) = ch(x) − 2 − 1. Étudions
sh(argch(x)) = ch2 (argch(x)) − 1
p les variations de g.
sh(argch(x)) = x − 12
-Dg = R

1
e) th(argch(x)) − lim g(x) = +∞ et lim g(x) = +∞
Soit x ∈ [1; +∞[.

th(argch(x)) =
sh(argch(x))
=

.P x→−∞ x→+∞

2
x
x2 − 1-Les fonctions x 7→ chx et x 7→ 2 sont
.N
ch(argch(x)) x continues et dérivables sur R. Donc
x2
la fonction g(x) = ch(x) − 2 − 1 est
f) ch(argth(x)) continue et dérivable sur R.
x −x
Soit x ∈ R. On sait que : ∀x ∈ R, g 0 (x) = e −e −x=
H

2
2 1
1 − th (x) = ch2 (x) . On en déduit sh(x) − x = f (x)
1 En exploitant la question précédente
que ch(x) = √1−th2 x . Par suite,
V.

ch(argth(x)) = √ 1 on a :
1−th2 (argth(x)) ∀x ∈] − ∞; 0[, g 0 (x) < 0 donc g est
1
= √1−x 2 strictement décroissante sur ] − ∞; 0[.
∀x ∈]0; +∞[, g 0 (x) > 0 donc g est
3. Montrons que ∀x ∈ R+ , sh(x) ≥ x. strictement croissante sur [0; +∞[.
Soit la fonction f (x) = sh(x) − x. g est définie et dérivable sur R et
Étudions les variations de la fonction g(R) = g(] − ∞; +∞[) = [0; +∞[.
f. Donc ∀x ∈ R, g(x) ≥ 0 soit
ex − e−x 2
f (x) = −x ch(x) − x2 − 1 ≥ 0.
2 2
x
e −e −x Ainsi ∀x ∈ R, ch(x) ≥ x2 + 1.
-∀x ∈ R, 2 − x ∈ R donc Df = R
-
Exercice 37 Enoncé
lim f (x) = +∞ et lim f (x) = −∞
x→+∞ x→−∞

-La fonction x 7→ sh(x) est continue 1. Montrons que pour tout


1
et dérivable sur R donc la fonction x ≥ 0, arctan(sh(x)) = arccos( ch(x) ).

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Considérons la fonction Exercice 38 Enoncé
f : [0; +∞[→ R définie par :
1
f (x) = arctan(sh(x)) − arccos( ) Résolvons l’équation 5ch(x) − 4sh(x) = 3 :
ch(x)
Elle est dérivable sur l’intervalle a) en exprimant tout sous forme
]0; +∞[, et ∀x > 0, d’exponentielles.
ch(x) 1 sh(x) 5ch(x) − 4sh(x) = 3 ⇐⇒
f 0 (x) = 2
− q 2
=0 e x
+e −x
ex −e−x
1 + sh x 1
1 − ch2 (x) ch (x) 5( 2 ) − 4( 2 ) = 3 ⇐⇒
x −x x −x
5(e + e ) − 4(e − e ) = 6 ⇐⇒
Comme f (0) = 0, on trouve que ex + 9e−x − 6 = 0 ⇐⇒
∀x ∈ [0; +∞[, f (x) = 0. Donc pour (ex )2 − 6ex + 9 = 0 ⇐⇒
tout (X − 3)2 = 0 avec X = ex ⇐⇒ X =
1
x ≥ 0, arctan(sh(x)) = arccos( ch(x) ). ⇐⇒ x =
Retrouvons ce résultat par la
trigonométrie. b) en utilisant le changement de

1
Soit x un réel et x ≥ 0. Comme variable t = th( x2 ).
1

q
1
π
chx ∈]0; 1[, il existe θ ∈ [0; 2 [ tel que
1
chx = cos θ.
Alors sh(x) = cos2 θ − 1 = tan θ et
.P Si t = th( x2 ), l’équation s’écrit :

5
1 + t2
−4
2t
= 3 ⇐⇒ 4t2 −4t+1 = 0
.N
1−t 2 1−t 2
arctan(sh(x)) = arctan(tan θ) = θ.
D’autre part on a bien : L’unique solution est t = 12 . Alors
1
arccos( ch(x) ) = arccos(cos θ) = θ.
H

x −x x −x
th( x2 ) = 21 ⇐⇒ 2(e 2 − e 2 ) = e 2 + e 2
Par conséquent pour tout
1 ⇐⇒ ex = 3
x ≥ 0, arctan(sh(x)) = arccos( ch(x) ).
⇐⇒ x = ln3
V.

2. Soit a ∈ R. Résolvons dans R


l’équation
Exercice 39 Enoncé
ch(x) + cos a = 2sh(x) + sin a.
En passant aux exponentielles et en
notant X = ex , X doit vérifier Confère exercice 3 deuxième devoir
léquation du second degré : 2016-2017

X 2 + 2(sin a − cos a)X − 3 = 0 Exercice 40 Enoncé


Le discriminant réduit vaut :
∆0 = (sin a − cos a)2 + 3 > 0. Soit a > 0 . On définit la suite (un )n≥0 par
Puisque
p X > 0, il faut que X = u0 > 0 et par la relation
(sin a − cos a)2 + 3 − (sin a − cos a).  
On a bien X > 0 car 1 a
un+1 = un +
p
(sin a − cos a)2 + 3 > | sin a − cos a|. 2 un
Alors On se propose de montrer que (un ) tend
√ √
x = ln( 4 − sin 2a − 2 + sin 2a) vers a .

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(u2n − a)2 (u2n − a)2 √
1. Montrons que u2n+1
−a= u2n+1 −a= ⇔ un+1 − a=
4u2n 4u2n
(u2n − a)2
u 2
+ a
2
− 4au2n √
2
un+1 − a = n 4u2n (un+1 + a)
4u2n √
u4n + a2 − 2au2n √ √ 1 (un +
= un+1 − a = (un − a)2 √ ×
4u2n un+1 + a 4u2n
(u2 − a)2
u2n+1 − a = n 2
4un √ 1 1
un+1 ≥ a⇔ √ √
√ un+1 + a 2 a
2. Montrons que si n ≥ 1 alors un ≥ a
puis que la suite (un ) est décroissante Et
. √
√ a
On a u2n+1 − a ≥ a ⇔ u2n ≥ a un ≥ a⇔ ≤1
un
Montrons par récurrence que un ≥ 0

1
Donc
• u0 ≥ 0

• un+1 =
1
2

un +
a
un

≥ 0 car
.Pun+1 −

a≤ √
2 a
×

(u2n − a)2 (u2n + a)2
4u2n
√ 2
.N
un ≥ 0 et a > 0 (u2n − a)2 1

a
≤ √ × 1+
donc ∀n ∈ N Un ≥ 0 2 a 4 un
(u2n − a)2 1 2
Donc ≤ √ × (2)
2 a 4
H


u2n ≥ a ⇔ un ≥ a (u2 − a)2
≤ n√
2 a
V.


1

a
 5. Si u1 − a ≤ k et pour n ≥ 1
un+1 − un = un + − un montrons que 
2 un
√ √

k
u2 + a − 2u2n un − a ≤ 2 a √ 2n−1 : (Pn )
= n 2 a
2un

a − u2n • On sait que −
= ≤0 u1  a ≤ k or


2un k
k=2 a √ 20
2 a
D’où la suite (un ) est décroissante
donc
3. Déduisons-en que la suite (un )
√ √ √
 
k
converge vers a u1 − a ≤ 2 a √ 21−1
2 a
4. En utilisant la relation
√ √ P1 est vraie
u2n+1 − a = (un+1 − a)(un+1 + a)
donnons une majoration de • Supposons que Pn est vraie pour
√ √
un+1 − a en fonction de un − a tout n ≥ 1

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aq < e < b q
q q
√ 2 X 1 p X 1 1
√ (un − a) aq < e < b q ⇔ < < +
un+1 − a ≤ √ k=0
k! q
k=0
k! q.q!
2 a
√ 2   q
q!
q
q!
(2 a) k
X X
≤ √ × √ .2n+1−1 ⇔ < p(q − 1)! < +
2 a 2 a k! k!
k=0 k=0
√ 1
 
k
≤2 a× √ .2n Pn+1 est vraie ⇔ N < M < N + avec
2 a q
q
X q!
N= et M = p(q − 1)!
Donc k!
k=0

√ √
 
k
∀n ∈ N∗ un − a ≤ 2 a √ 2n−1 q!
2 a Or ∀k ∈ N, k! 5! ⇒ N = ∈ N et
p!
comme

1
Exercice 41 Enoncé .P p ∈ Z, M ∈ Z
1
∀q ∈ N∗ , ≤ 1 donc on a
q
.N
N <M <N +1
n n
X 1 X 1 1 N est un entier naturel qui se situe
Soient an = et bn = +
k! k! n.n! entre deux entiers consécutifs : ce qui
k=0 k=0
H

est absurde d’où e ∈


/Q
1. Montrer que (an ) et (bn ) sont Exercice 42 Enoncé
V.

strictement monotone et adjacentes.


On admet que leur limite commune
1. Démontrons que toute suite
est e. On désire montrer que e
croissante et majorée converge.
n’appartient pas à Q et pour cela on
Soit (un )n∈N une suite croissante et
raisonne par l’absurde en
majorée montrons que (un )n∈N
converge.
2. Montrons que aq < e < bq puis
Soit E = {un , n ∈ N}, (un )n∈N est
obtenir une absurdité.
p majorée donc E l’est et E est non vide
Supposons que e = avec p ∈ Z et
q . Alors E admet une borne supérieure
q ∈ N∗ l. Soit ε > 0 il existe
Les suites (an ) et (bn ) sont adjacentes p ∈ N/ l − ε < up ≤ l. Soit n > p on
et a up ≤ un car (un )n∈N est croissante. l
lim an = lim bn = e. étant un majorant de E alors un ≤ l
n→+∞ n→+∞ donc
On a e = inf bn = sup an ⇒ ∀n ∈
N an < e < bn . En particulier l − ε < up ≤ un ≤ l < l + ε

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Par suite La suite (wn )n∈N est décroissante
et minorée par 0 alors elle
l − ε ≤ un ≤ l + ε converge.
∀n > p, |un − l| ≤ ε d’où
lim un = l lim wn = 0 ⇔ l0 − l = 0 ⇔ l = l0
n→+∞
n→+∞
2. Démontrons que deux suites
adjacentes sont convergentes et 1
3. Démontrons que lim =0
n→+∞ n
ont la même limite.
Nous voulons chercher
Soit (un )n∈N et (vn )n∈N deux suites 1
adjacentes telles que (un )n∈N soit N (ε) ∈ N/∀n > N (ε), −0 <ε
n
croissante et (vn )n∈N décroissante et
∀n un ≤ vn 1
− 0 < ε ⇒ 1 < nε
n
• (un )n∈N est croissante et R est archimédien , i.e
un ≤ vn ≤ v0 ∀x > 0, y > 0, ∃n0 N∗ , n0 x > y

1
En posant y = 1 et x = ε on a : 1 < n0 ε
(
(un )n∈N %
un ≤ v0

(un )n∈N est convergente vers l ∈


.P
En posant N (ε) = n0

n > N (ε), 1 < nε et donc


.N
R 1 1
ε > 0, ∃N (ε) = n0 / < ε ⇔ lim
n n→+∞ n
• (vn )n∈N est croissante et
u0 ≤ un ≤ vn Exercice 43 Enoncé
H

(
(vn )n∈N &
On considère les suites (an ) et (bn )
V.

u0 ≤ vn définies par

(vn )n∈N est convergente vers l0 ∈ a0 =1
an+1 = an + 2bn , n ∈ N
R
• Soit wn = vn − un 3
et
wn+1 − wn = vn+1 − un+1 + un − vn 
b0 = 12
= vn+1 − vn + un − un+1
an + 3bn
≤ 0 car vn+1 − vn ≤ 0 et an+1 = , n∈N
4
un − un+1 ≤ 0
1. Démontrons que la suite (an − bn )
D’où (wn )n∈N est décroissante est une suite géométrique dont on
Puisque (un )n∈N et (vn )n∈N sont précisera le premier terme et la
adjacentes alors lim wn = 0 raison .
n→+∞
De plus un ≤ vn ⇔ vn − un ≥ 0 1
alors wn ≥ 0 an+1 − bn+1 = (an − bn )
12
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Donc la suite (an − bn ) est une suite

 lim tn = t0 = 3a0 + 8b0 = 99
n→+∞
géométrique de premier terme 

 lim tn = 3l + 8l0 avec

1
a0 − b0 = −11 et de raison . n→+∞
12 
 lim an = l et lim bn = l0
2. Calculons la limite de la suite


 n→+∞ n→+∞
0
l=l

(an − bn ) ?
1 Donc 11l = 99 ⇔ l = 9
< 1 donc lim (an − bn ) = 0 Les deux suites ont pour limites 9.
12 n→+∞

3. Démontrons que les suites (an ) et Exercice 44 Enoncé


(bn ) sont adjacentes .
an + 2bn 1. Justifions que la suite
• an+1 − an = − an = (qn )n∈N définie par qn = (−1)n
3
2 n’admet pas de limite
− (an − bn )
3
• Si n est pair qn = 1 et
∀n N an − bn < 0 donc lim qn = 1

1
n→+∞
an+1 − an ≥ 0, (an )n %

• bn+1 − bn =
an + 3bn
4
− bn =
.P • Si n est impair qn = −1 et
lim qn = −1
n→+∞
Or la limite si elle existe , elle est
.N
1 unique. Donc la suite (qn )n∈N
(an − bn ). Or
4 définie par qn = (−1)n n’admet
∀n N an − bn < 0 donc pas de limite
H

2. Précisons la nature de la suite n


bn+1 − bn ≤ 0, (bn )n & X 1
(rn )n∈N∗ définie par : rn = 2 −
2k
V.

• lim (an − bn ) = 0 k=1


n→+∞
D’où les suites (an ) et (bn ) sont n
X 1
adjacentes rn = 2 −
2k
k=1
4. Elles sont donc convergentes n
!
X1
5. Démontrons que la suite (tn ) définie =2− −1
2k
par k=0  n+1 
1
tn = 3an + 8bn est constante . 1 − 2 
=2− − 1
 
 1 
tn+1 − tn = 3an+1 + 8bn+1 − 3an − 8bn 2
= an + 2bn + 2an + 6bn − 3an − 8bn  n+1 !
1
=0 =2 2−2 −1
2
  n 
Donc la suite (tn ) est constante . 1
rn = 2 1 −
Calcul des limites de (an ) et (bn ) 2

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 n
1
lim rn = 2 car lim =0
n→+∞ n→+∞ 2

3. Démontrons que la suite (Wn )n∈N∗


n n!
X 1 uk+1 nk+1 (k+1)! (n−k−1)!
définie par Wn = est =
k2 uk n!
k=1 nk k! (n−k)!
convergente k
n+1 n n! n k! (n − k)!
X 1 X 1 =
Wn+1 − wn = − = n! nk+1 (k
+ 1)! (n − k − 1)!
k2 k2 n−k
k=1 k=1
1 =
>0 n (k + 1)
(k + 1)2 1 k
1 1 =( )(1 − )
∀k ∈ N∗ ; < ⇒ k+1 n
k2 k(k − 11)
n n
X 1 X 1
<
k2 k(k + 1)
k=1 k=1 or pour tout
Or

1
k ∈ [[1, n − 1]] k + 1 ≥ 2 et k ≤ n
n
X

k=2
1
k(k − 1)
=
X 1
k−1

nX1

k=2
k
n

k=2
.Pdonc k+1
uk+1
uk ≤ 2
1
1
≤ 12 et (1 − nk ) ≤ 1 par suite
.N
n−1 n−1
X 1 X 1 1
= − −
k k n 2. J’en déduire que pour tout
k=1 k=2
1
n−1 n−1 k ∈ [[1, n − 1]] , on a uk ≤ 2k−1
1 1 1
H

X X
=1+ − − Raisonnons par recurrence
k k n (n)
k=2 k=2 Pour k = 1 on a 210 et u1 = n1 = 1,
1
V.

=1− donc 1 ≤ 1 pour k = 1


n Soit k ∈ [[1, n − 1]] supposons que
1
uk ≤ 2k−1 et montrons que uk+1 ≤ 21k
 
1
lim 1− = 1 Donc la suite de
n→+∞ n
n
X 1
terme général converge uk+1 1 uk 1
k(k − 1) ≤ ⇔ uk+1 ≤ or uk ≤ k−1
k=2 uk 2 2 2
. Par suite (Wn )n∈N∗ converge 1 1
⇔ uk+1 ≤ × k−1
2 2
Exercice 45 Enoncé 1
⇔ uk+1 ≤ k
2
1. Montrons que uuk+1k
≤ 21
(nk) n!
uk = nk = k!(n−k)! et
n par suite on a bien pour tout
( ) n! 1
uk + 1 = nk+1
k+1 = (k+1)!(n−k−1)! k ∈ [[1, n − 1]] uk ≤ 2k−1

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3. J’en déduire que (1 + n1 )n < 3
n
1 X 1
(1 + )n = Cnk ( )k (1)n−k
n n
k=0 f1 (x) ≤ 0 ⇔ sin x − x ≤ 0
n
X Cnk ⇔ sin x ≤ x
=
nk
k=0
n
X Ck n
=1+ k 3

k=1
n Soit f2 (x) = sin x − x + x6
Xn
1 La fonction f2 est définie , continue
=1+ uk or uk ≤ et dérivable sur R en particulier sur
2k−1
k=1 [0, +∞[
n
X 1 ∀x ∈ [0, +∞[ , f20 (x) = cosx − 1 + x2
2

≤1+
2k−1 La fonction f20 est définie , continue
k=1
1 − 21n et dérivable sur R en particulier sur

1
≤1+ R+
1 − 12
≤ 1 + 2(1 −
1
2n
)
.P∀x ∈ R+ ,
f ”2 (x) = − sin x + x = −(sin x − x)
alors f ”2 (x) = −f1 (x) or de ce qui
.N
Remarquons que pour tout
precéde , ∀ x ∈ R+ f1 (x) ≤ 0 donc
1 f ”2 (x) ≥ 0 par suite f20 (x) > 0 ; par
n ∈ N∗ (1 − )<1
2n consequent f2 est décroissante sur
H

R+ , f2 (0) = 0 donc
, par suite (1 + n1 )n < 1 + 2 d’où
(1 + n1 )n < 3
V.

Exercice 46 Enoncé
x3
∀ x ∈ R+ f2 (x) ≥ 0 ⇔ sin x ≥ x −
1. Montrons que pour tout x ≥ 0 , on a : 6
3
3
x − x6 ≤ sin x ≤ x x
⇔x− ≤ sin x
Posons ∀ x ≥ 0 f1 (x) = sin x − x 6
La fonction f1 est définie , continue
et dérivable sur R en particulier sur
[0, +∞[ d’ou de tout ce qui precéde on a bien
∀x ∈ [0, +∞[ , f10 (x) = cos x − 1 pour tout x ≥ 0 , on a bien
3
∀x ∈ [0, +∞[ , cos x ≤ 1 ⇔ x − x6 ≤ sin x ≤ x
cos x − 1 ≤ 0
Donc ∀x ∈ [0, +∞[ , f10 (x) ≤ 0
équivaut á f est décroissante sur 2. Déduisons que la suite un converge
3
[0, +∞[ . On a f1 (0) = 0 , d’ou ∀x ∈ R+ , x − x6 ≤ sin x ≤ x
k k
∀x ∈ [0, +∞[ , f1 (x) ≤ 0 n2 ∈ R+ ; en remplaçant x par n2 on a

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Déduisons la limite de un
k3
k k k On a la relation suivante :
∀n ∈ N∗ ; − n6
≤ sin ≤ n+1 (n+1)2 n+1
n2 6 n2 n2 2n − 24n4 ≤ un ≤ 2n
n n n
X k k3 X k X klim n + 1 = lim n = lim 1 = 1
( 2 − 6) ≤ sin( 2 ) ≤ x→+∞ 2n x→+∞ 2n x→+∞ 2 2
n 6n n n2 2 2
k=1 k=1 k=1 (n + 1 ) n
1
n
1
n lim = lim =0
x→+∞ 24n4 x→+∞ 24n4
X X
3
k− 6 k ≤ un n + 1 (n + 1)2 1
n2 6n donc lim ( − ) =
k=1 k=1
1 n(n + 1)
x→+∞ 2n 24n4 2
≤ 2( ) D’aprés le théoreme des gendarmes
n 2 1
1 n(n + 1) 2
1 n (n + 1) 2 on a bien : lim u n =
( ) − [ ] ≤ un
x→+∞ 2
n 2 2 6n 6 4
1 n+1
≤ ( ) Exercice 47 Enoncé
n 2
n + 1 (n + 1)2 n+1
− ≤ u n ≤

1
2n 24n4 2n 1. Prouvons que ln x ≤ x − 1
n + 1 (n + 1)
2n
ona +
1

1
24n 4
1
≤ +1≤
2
≤ u n ≤
3
1
+.P 1
2 2n Df = R∗+
Posons f (x) = ln x − x + 1 ,on a

f est continue et dérivable sur R∗+ et


.N
2 2n 2 2 on a
n + 1 (n + 1)2 3
par suite − ≤ un ≤ ∀x ∈ R∗+ f 0 (x) = 1−x
2n 24n4 2 x

un est donc majorée par 32


H

Montrons la croissance de un x −∞ 0 1 +∞
n+1
X k 1−x + | + 0 −
un+1 = sin( )
V.

(n + 1)2 x − 0 + | +
k=1
0
n+1 n f (x) − || + 0 −
X k X k
un+1 − un = sin( )− sin( 2 )
(n + 1)2 n ∀x ∈]0, 1[ f 0 (x) > 0 donc f est
k=1 k=1
X n
k strictement croissante sur ]0, 1[
= sin( ) ∀x ∈]1, +∞ f 0 (x) < 0 donc f est
(n + 1)2
k=1 strictement décroissante sur ]1, +∞[
n
X k 1
− sin( 2 ) + sin( )
n n+1
k=1
n lim f (x) = lim+ (ln x − x + 1)
X k x→0+ x→0
= (sin( ) = −∞
(n + 1)2
k=1
ln x 1
k 1 lim f (x) = lim x( −1+ )
− sin( 2 )) + sin( ) x→+∞ x→+∞ x x
n n+1
= −∞
un est croissante et majorée donc elle
converge

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x 0 1 +∞
0
f (x) + 0 −
f (1) = 0 (x + y)2 − 4xy = x2 + y 2 + 2xy − 4xy
f % & = (x − y)2
−∞ −∞ ∀ (x, y) ∈ R2 , (x − y) ∈ R
donc ∀ (x, y) ∈ R2 (x − y)2 ≥ 0
on a f (]0, +∞[) = [0, −∞[ d’ou (x − y)2 ≥ 0 ⇔ (x + y)2 − 4xy ≥ 0
f (x) ≤ 0∀x ∈ R∗+ par suite on bien ⇔ (x + y)2 ≥ 4xy
ln x ≤ x − 1
2. Déduisons
2. J’en déduire que l’on a
Xn n
X
pk ln qk ≤ pk ln pk p √
k=1 k=1 (x + y)2 ≥ 4xy ⇒ (x + y)2 ≥ 2 xy
On a pqkk > 0 donc de la question √
⇒ x + y ≥ 2 xy x, y ∈ R∗+
précedente on bien ln( pqkk ) ≤ pqkk − 1 or √

1
pk > 0 donc
.P On a donc a + b ≥ 2 ab

et b + c ≥ 2 bc

et a + c ≥ 2 ac
.N
qk qk qk qk
ln( )≤ − 1 ⇔ pk ln( ) ≤ pk ( − 1)
pk pk pk pk
n n
X qk X
⇔ pk ln( ) ≤ (qk − pk ) p
H

pk (a + b)(b + c)(a + c) ≥ 8 (ab)(ac)(bc)


k=1 k=1 √
n n
X X ≥ 8 a2 b2 c2
⇔ pk ln qk − pk ln pk ≤ 0
≥ 8(abc) a, b, c ∈ R∗+
V.

k=1 k=1
Xn n
X
car pk = qk = 1 3. Déduisons (a + b + c)( a1 + 1b + 1c ) ≥ 9
k=1 k=1
n n
X X 1 1 1
⇔ pk ln qk ≤ pk ln pk (a + b + c)( + + )
a b c
k=1 k=1

3abc + a2 c + a2 b + b2 c + ab2 + bc2 + ac2


=
Exercice 48 Enoncé abc

or (b + c)(a + c)(a + b) = [b(a + c) + c(a +


(a + b)
1. Montrons que pour tout x, y ∈ R , on
a : (x + y)2 ≥ 4xy = 2abc + a2 b + ac2 +
Cela revient a montrer que + b2 c + bc2 + a2 c
(x + y)2 − 4xy ≥ 0

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1 1 1 2. Soit x ∈ R
(a + b + c)( + + ) =
a b c Pour p = 1 et q1, on a 1x1 = x donc la
abc + (a + c)(b + c)(a + b) relation est réflexive.
=
abc 1 ∈ R ; −1 ∈ R et 1 = 1 × (−1)2 donc
(a + c)(b + c)(a + b) −1R1
1+
abc ∀p ≥ 1 et q ≥ 1, p × (1)q > 0 donc
∀ a, b, c ∈ R∗+ p × (1)q 6= −1.
ona Par conséquent R n’est pas
(a + b)(a + c)(b + C) symétrique.
≥8
abc Soit x, y, z ∈ R3 Supposons que xRy
d0 ou et yRz
(a + b)(a + c)(b + C) xRy ⇐⇒ ∃p ≥ 1, q ≥ 1; y = pxq (1)
1+ ≥9 yRz ⇐⇒ ∃r ≥ 1, s ≥ 1; z = ry s (2)
abc
De (1) et (2) z = rps xqs et on a bien
par suite on a bien
rps > 1 et sq > 1.Ainsi xRz et par
(a + b + c)( a1 + 1b + 1c ) ≥ 9

1
conséquent R est transitive.
Exercice 49 Enoncé .P Soit x, y ∈ R
Supposons xRy et yRx
On a x = py q et y = rxs avec
.N
Disons si les relations si les relations p, q, r, s ≥ 1
suivantes sont réflexives, symétriques, On obtient xs = yr et xs = ps y sq
antisymétriques ou transitives sur E. Par identification : sq = 1 et 1r = ps
1. Soit (x, y) ∈ Z2 Ainsi p = q = r = s = 1 et x = y.On
H

en déduit que la relation est


xRy ⇐⇒ x = −y antisymétrique.
V.

⇐⇒ y = −x En conclusion la relation n’est pas


⇐⇒ yRx une relation d’équivalence car n’étant
pas symétrique mais elle est d’ordre.
D’où cette relation est symétrique.
1 ∈ Z ; −1 ∈ Z et −1 = −(1) donc Exercice 50 Enoncé
−1R1. Or −1 6= 1 alors la relation
Exercice 51 Enoncé
n’est pas antisymétrique.
Soit x, y, z ∈ Z Exercice 52 Enoncé
Supposons xRy et yRz
xRy ⇐⇒ x = −y et Exercice 53 Enoncé
yRz ⇐⇒ y = −z.
On a donc x = z or R n’est pas Exercice 54 Enoncé
réflexive donc x 6= z.R n’est alors pas
transitive. Exercice 55 Enoncé
On conclut que R n’est ni d’ordre ni
Exercice 56 Enoncé
d’équivalence.

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1. On procède par calcul de limites.On la suite (u2n ) est donc
vérifiera les résultats suivants décroissante (1)
(a) 1 + n1
n−1 •u2n+1
(−1)n
Par simple calcul, on trouve
(b) 1 + √
2 n
1
u2(n+1)+1 − u2n+1 = (2n+2)(2n+3) >
ln n 0. La suite (u2n+1 ) est donc
(c) 2n2
2. On a: croissante (2)
n
X Enfin
k! n n−2
1
lim u2n+1 − u2n = lim − 2n+1 =0
k=0
X k! 1 X k! n→+∞ n→+∞
n! = =1+ +
n! n n! (3)
k=0 k=0
Pour tout entier naturel k ∈ [0; n − 2], De (1) (2) et (3) les deux suites
k! k! k! 1 sont adjacentes
n! = n(n−1)(n−2)! donc n! ≤ n(n−1)
D’où pour tout entier naturel Convergence de (un ) : De ce qui
n−2
X k! précède, les suites extraites u2n
k ∈ [0; n − 2], 0 ≤ ≤ ,et u2n+1 sont adjacentes donc

1
n!
n−2
X

k=0
1
=
n−1
n(n − 1) n(n − 1) n
k=0

=
1

En ramenant la somme à n et en
.P convergent vers la même
limite.On en déduit que la (un )
est convergente et converge vers
cette même limite.
.N
passant à la limite on peut alors 2. Montrons que dans chacun des cas,
n
X k! les suites (un ) et (vn ) sont adjacentes
conclure que lim = 0.En
n!
H

k=0 (a) Ici il est simple de montrer que


n→+∞
accord avec la première égalité (un ) croit, que (vn ) décroit et que
n
la différence des expressions
V.

X
aussi,on déduit que k! ∼ n! générales tend vers 0.
k=0
Montrons que e n’est pas
Exercice 57 Enoncé rationnel
On sait que e > 0
1. (a) Preuve du cours Supposons que e est rationnel ie
e = pq avec p ∈ N et q ∈ N∗ .
(b) Vérifions si les suites sont
On a : ∀n ∈, un < e < vn en
adjacentes
particulier
•u2n
uq < e = pq < vq = uq + qq! 1
ie
2n+2 n
X (−1)k X (−1)k qq!uq < pq! < qq!uq + 1
u2(n+1) − u2n = − q
k k X qq!
k=1 k=1 Or Z = qq!uq = ∈ N car
2n+1 k!
(−1) (−1)2n+2 k=0
= + qq!
∈ N et Y = pq! ∈ N
2n + 1 2n + 2 k!
1 Ainsi on a Z < Y < Z + 1 avec
=− <0
(2n + 1)(2n + 2) Y, Z ∈ N.Cela est absurde car il

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ne peut y avoir un nombre Or n ≥ n0 =⇒ n + m ≥ 0
naturel compris entre deux En conclusion, en posant : p = n
entiers naturels consécutifs et q = n + m, on a : ∀ε > 0,
(b) On montre que (un ) décroit, que ∃n0 ∈ N∗ /∀(p, q) ∈ (N∗ )2 N,
(vn ) croit et que la différence des p ≥ n0 , q ≥ n0 =⇒ |up − uq | ≤ ε.
expressions générales tend vers La suite un est alors de Cauchy
0. 2. Applications du cours
(c) Voir exercice 6
(d) Par simples calculs, on montre Exercice 59 Enoncé
que (un ) croit, que (vn ) décroit et
que la différence des expressions 1. La limite supérieure (respectivement
générales tend vers 0. inférieure) d’une suite réelle bornée
Exercice 58 Enoncé est la borne supérieure
(respectivement inférieure) de
1. (a) On a : |un+m − un | = l’ensemble des valeurs d’adhérences

1
|
m+n
X xk X
k
k=1
m+n

n

|x|k
xk
k
|=|
k=1
m+n
m+n
X xk
k
|≤
k=n+1
.P de la dite suite
2. Détermination
 ∀n ∈ N, | sin( nπ
4 )| ≤ 1
Et 1 + √1n sin( n1 ) tend vers 1 si n
.N
X X
≤ |x|k
k tend vers +∞. Les valeurs
k=n+1 k=n+1
m+n d’adhérences de la suites sont dans
1 − |x|m
X  
k n+1
Or |x| = |x| l’intervalle [−1, 1]
H

1 − |x|
k=n+1 On en déduit que la limite inférieure
et 0 ≤ |x| < 1 =⇒ 1 − |x|m ≤ 1 de (un ) est -1 et la suite supérieure
n+1
D’où |un+m − un | ≤ |x|
V.

1−|x| de (un ) est 1.


(b) Montrons que (un ) est de Cauchy
n+1
|x| < 1 =⇒ lim |x|
1−|x| = 0
Exercice 60 Enoncé
x→+∞
donc lim |un+m − un | car Exercice 61 Enoncé
x→+∞

|x|n+1
0 < |un+m − un | ≤ Exercice 62 Enoncé
1 − |x|
Ainsi ∀ε > 0∃n0 ∈ N∗ /n ≥ n0 =⇒
Exercice 63 Enoncé
|un+m − un | ≤ ε

3.3 ÉNONCÉS DES DEVOIRS SURVEILLÉS D’ANALYSE 1

Année académique 2015-2016

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1er Devoir Surveillé d’Analyse 1 (b) En utilisant la propriété
d’Archimède, prouver que E
Exercice 1Corrigé admet 0 pour borne inférieure.
2. On considère l’ensemble F défini par :
1. La propriété, (R, +, ≤) est
F = {x ∈ Q : x > 0 et x2 < 2}
archimédien, est formulée par la
proposition : (a) Démontrer que l’ensemble F
Pour tous x, y ∈ R, il existe un unique admet
√ de borne supérieure égale
n ∈ Z tel que nx ≤ y < (n + 1)x. à 2 dans R.
(a) Cet énoncé est-il correct ? Si non, (b) F admet-il de borne supérieure
quelle est est la formulation dans Q ? Justifie clairement ta
correcte ? réponse.
(b) Donner une démonstration de la (c) Que conclus-tu ?
propriété. 3. Soient x ∈ R∗+ et n ∈ N∗ . Montrer

1
qu’il existe un unique m ∈ Z tel que
2. Un étudiant formule le principe de
Cantor dans le corps des réels
(R, +, ∗, ≤) par la proposition :
.P 3m ≤ xn < 3m+1
Exercice 3Corrigé
.N
Pour tout système Q d’intervalles
emboîtés de R, il existe un réel qui
appartient à tous les intervalles du On considère une suite réelle (xn )n≥1 à
système Q. variable totale bornée, c’est-à-dire qu’il
H

existe un M ¿ 0 telle que


(a) Cet énoncé est-il correct ? Si non,
|x2 −x1 |+|x3 −x2 |+...+|xn −xn−1 | ≤ M, ∀n ≥ 2.
donner une formulation correcte
V.

la plus explicite de ce principe. 1. En utilisant la monotonie, montrer


(b) Donner une démonstration du que la suite (yn )n≥2 de terme général
principe de Cantor. Xn
yn = |xi − xi−1 |
Exercice 2Corrigé i=2

est convergente.
1. Soit α et β deux réels strictement 2. Déduire en utilisant le critère de
positifs. On considère l’ensemble E Cauchy, que la suite (xn )n≥1 est
défini par : convergente.
nβ + mα Exercice 4Corrigé
E={ , (m, n) ∈ N∗ × N∗ }
mnαβ
(a) Prouver que E possède un plus 1. Soient (un )n≥1 et (vn )n≥1 deux suites
grand élément et que E est adjacentes telles que (un )n est
minoré. croissante et (vn )n est décroissante.

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(a) i. Montrer que pour tout (a) Montrer que f (1) = 0 et que pour
n ∈ N∗ , un ≤ vn . tout x ∈ R∗+ , on a f ( x1 ) = −f (x).
ii. En utilisant la monotonie, (b) Montrer que pour tout x ∈ R∗+ et
déduis-en que les suites (un )n et tout n ∈ N∗ , on a
(vn )n sont convergentes et
convergent vers la même limite. √ 1
f (xn ) = nf (x) et f ( n x) = f (x).
(b) Que conclus-tu ? n

2. On considère la suite réelle (xn )n≥1 (c) Déduire que pour tout r ∈ Q et
définie par : pour tout x ∈ R∗+ , on a
n f (xr ) = rf (x).
X cos(k 3 − 6k + 1)
xn = (d) Montrer que pour tout x > 1, on
2k(k + 1)
k=1 a f (x) > 0.
Étudier la convergence de la suite 2. Soit g la fonction définie sur ]0 ; 2[
(xn )n≥1 en utilisant le critère de par :
Cauchy.

1
2nd Devoir Surveillé d’Analyse 1

Exercice 1Corrigé
.P g(t) =

et on pose
Z t

1

1
2s − s2
ds
.N
1. Montrer que 0 est un point isolé du −π π
ψ(x) = g(1 + sinx), ∀x ∈] ; [.
domaine 2 2
p de définition de la fonction
H

x 7→ x2 (x − 1). (a) Déterminer g’(t) pour 0 < t < 2.


2. Montrer que pour tout (b) Calculer ψ(0) et puis montrer que
1
x ∈ R+ , arctan(sh(x)) = arccos( ch(x) ). ψ 0 (x) = 1 pour tout x ∈] −π π
V.

2 ; 2 [.
3. Simplifier les expressions suivantes (c) En déduire une expression
sur leur domaine de définition : simplifiée de ψ(x).
cos(3arctanx), th(argch(x)), cos2 ( 21 arctanx).
(d) Déterminer maintenant la valeur
4. Résoudre dans R les équations (E1 )
exacte de l’intégrale
et (E2 ) suivantes : √ Z 2
(E1 ) : arcsin(x) + arcsin(x 3) =
Z
1 1
arcsin(2x) et √ ds = lim− √ ds.
2s − s 2 t→2 2s − s 2
1
(E2 ) : 5ch(x) − 4sh(x) = 3.
Exercice 2Corrigé Exercice 3Corrigé

1. On considère une fonction réelle f On considère la fonction numérique de la


définie et croissante sur R∗+ , variable réelle x, définie par
vérifiant : √
2 x
∀x, y ∈ R∗+ , f (xy) = f (x)+f (y) avec f (3) = 1 H(x) = arcsin( )
1+x
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1. Donner le domaine de définition EH (a) Cet énoncé est-il correct ? Si non,
de la fonction H puis montrer que 1 quelle est est la formulation
est un point d’accumulation de EH . correcte ?
2. Montrer que la fonction H est (b) Donner une démonstration de la
dérivable en tout point x > 0, x 6= 1, propriété.
et calculer sa dérivée.
2. On considère dans R l’ensemble
3. Afin d’étudier la dérivabilité de H en
√ n+m
x0 = 1, on pose θ(x) = arctan( x). E={ , n, m ∈ N∗ }
n + 3m
(a) En distinguant les cas x ≤ 1 et (a) L’ensemble est-il majoré ?
x > 1, donner l’expression de
(b) L’ensemble est-il minoré ?
H(x) en fonction de θ(x).
(c) Déterminer si elles existent la
(b) En déduire que si on pose borne supérieure et la borne
∆ = H(x)−H(1)
x−1 , on a : inférieure.

1
2(θ(x) − π4 )
(x ≤ 1) =⇒ ∆ =

et
tan2 (θ(x)) − 1 .P Exercice 2Corrigé

On considère les réels a < b et l’intervalle


.N
fermé I=[a ; b]. Soit f une fonction réelle
2θ(x) − π4 )
(x > 1) =⇒ ∆ = − définie sur I vérifiant : -f(I) ⊂ I ;
tan2 (θ(x)) − 1
- il existe un réel 0 < k < 1 tel que pour
H

tout (x, y) ∈ I 2 , on a
(c) Montrer que limθ→ π4 tanθ−1
θ− π4 = 2.
|f (x) − f (y)| ≤ k|x − y|.
(d) En déduire que H possède au
V.

1. Montrer que f est continue en tout


point x0 = 1 des dérivées à
point α0 ∈ I.
gauche et à droite que l’on
précisera. 2. Montrer que la suite (xn ) définie par
xn+1 = f (xn ) pour x0 ∈ I vérifie les
4. Etudier les variations de la fonction propriétés :
H et tracer le graphe de H.
(a) Pour tout n ∈ N, on a
Devoir de Rattrapage d’ Analyse I |xn+1 − xn | ≤ k n |x1 − x0 | ;
(b) Pour tout n ∈ N et tout p ∈ N∗ on
Exercice 1Corrigé kn
a |xn+p − xn | ≤ 1−k |x1 − x0 |.

1. La propriété, (R, +, ≤) est 3. En déduire que (xn ) est une suite de


archimédien, est formulée par la Cauchy dans R et que l’équation
proposition : f (x) = x admet une solution dans I.
Pour tous x, y ∈ R, il existe un unique
Exercice 3Corrigé
n ∈ Z tel que nx ≤ y < (n + 1)x.

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1. En utilisant le fait que la fonction 2. Montrer que la fonction h est
exponentielle soit la bijection dérivable sur les intervalles ]0 ; 1[ et
réciproque de la fonction ln, ]1; +∞[, puis calculer sa dérivée.
elle-même définie comme étant la 3. Afin d’étudier la dérivabilité de h en
primitive sur ]0; +∞[ de la fonction √
x0 = 1, on pose θ(x) = arctan( x).
x 7→ x1 qui s’annule en 1, démontrer
que exp0 = exp. (a) En distinguant les cas x ≤ 1 et
2. On considère la fonction g définie de x > 1, donner l’expression de
R vers R par h(x) en fonction de θ(x).
 e−x +x−1 (b) En déduire que si on pose
si x 6= 0 ∆ = h(x)−h(1)
x−1 , on a :
g(x) = x2
1
2 si x = 0
2(θ(x) − π4 )
(a) Montrer que g est continue sur R. (x ≤ 1) =⇒ ∆ =
tan2 (θ(x)) − 1
— ((b)] Montrer que g est dérivable
et
sur R et donner sa fonction

1
dérivée.
Exercice 4Corrigé
.P (x > 1) =⇒ ∆ = −
2θ(x) − π4 )
tan2 (θ(x)) − 1

(c) Montrer que limθ→ π4 tanθ−1


.N
θ− π = 2.
4
On considère la fonction numérique de la (d) En déduire que H possède au
variable réelle x, définie par point x0 = 1 des dérivées à

H

2 x gauche et à droite que l’on


h(x) = arcsin( ) précisera.
1+x
V.

1. Donner le domaine de définition Eh 4. Etudier les variations de la fonction h


de la fonction h. et tracer le graphe de h.
Année académique 2016-2017

Devoir 1 d’analyse 1 1. Montrer que la fonction g n’est pas


holdérienne d’exposant 1.
Exercice 1Corrigé
2. Vérifier cependant que g est
holdérienne d’exposant α pour tout
Soit I un intervalle non vide. Une fonction α ∈]0, 1]
f : I → R est dite holdérienne d’exposant
α > 0 s’il existe M ∈ R+ vérifiant :
Exercice 2Corrigé
∀x, y ∈ I, |f (y) − f (x)| ≤ M |y − x|α

On considère la fonction g : x → x ln x On considère les fonctions h1 , h2 et h


définie sur ]0, 1]. à variable réelle définies respectivement

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par : 1
3. A3 = {(−1)n + 1 + ; n ∈ N∗
√ n
2x 1 + x2 − 1
h1 = arcsin , h2 = arctan 4. A4 = {(1 − exp x) sin x; x ≥ 0}
1 + x2 x
Exercice 2Corrigé
et h = h1 + h2
√ π
1. Montrer que arctan( 2 − 1) = . 1. Soit A une partie non vide et bornée
8 de R et
2. Préciser les ensembles de définitions B = {|x − y|tel que (x, y) ∈ A2 }
et de dérivabilité des fonctions h1 , h2
(a) Justifier que B est majorée.
et h.
(b) On note δ(B) = sup(B).
3. Calculer les dérivées de ces fonctions.
Prouve que δ(B) = sup A − inf A.
(On simplifiera h02 (x) de manière à
2. Soit α et β deux réels strictement
l’exprimer sans radical )
positifs. On considère l’ensemble E
4. Exprimer h(x) en fonction de arctan x défini par :

1
 
nβ + mα
Exercice 3Corrigé

1. Résoudre dans R l’équation


.P E=
mnαβ
; (m, n) ∈ N

(a) Prouve que E possède un plus


grand élément et que E est mi-


.N
p
arctan 2x 1 − x2 = 2 arctan x x ∈ R noré.
(b) En utilisant la propriété d’Ar-
2. Etablir les identités suivantes : chimède, prouve que inf E = 0
H


(a) Argshx = ln(x + x2 + 1), x ∈ R 3. Justifier que R − Q est dense dans R
 
1 1+x Exercice 3Corrigé
V.

(b) Argthx = ln ,x∈R


2 1−x

(c) Simplifier Argsh( x2 + 1) , x ∈ On rappelle que deux suites (un )n∈N et
R (vn )n∈N sont adjacentes si :
◦ (un )n∈N est croissante
Devoir 2 d’analyse 1 ◦ (vn )n∈N est décroissante
Exercice 1Corrigé ◦ lim vn − un = 0
n→+∞
1. Soient (un )n∈N et (vn )n∈N deux suites
Pour chacun des ensembles sui- adjacentes telles que (un )n∈N est crois-
vants, déterminer s’ils existent la bornes sante et (vn )n∈N est décroissante. Pour
supérieure , la borne inférieure , le mini- tout entier naturel n, on pose wn =
mum , le maximum vn − un
1. A1 =] − 3, 10] ; (a) Montrer que (wn )n∈N est décroissante.
1 (b) En déduire que pour tout entier natu-
n ∗
2. A2 = {(−1) + ; n ∈ N } rel n, on a :n ∈ N un ≤ vn .
n
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(c) Montrer que les suites (un )n∈N et rel n, on a :
(vn )n∈N convergent vers la même li-
Vn − U n
mite l et que ∀n, un ≤ l ≤ vn . Vn+1 − Un+1 ≤
2
2.
vi. En déduire les suites (Un ) et (Vn )
(a) Soit a > 0 et b > 0. Montrer que sont convergente et quelles ont même
√ a+b
ab ≤ limite
2
(b) On suppose que b > a > 0. Montrer Rattrapage d’Analyse 1
les inégalités suivantes :
Exercice 1
a+b √
a≤ ≤b et a≤ ab ≤ b
2 1. (un ) et (vn ) sont des suites de nombres
(c) Soient U0 et V0 des réels strictement réelles. Quand dit on que un = ◦(vn ) ?
positifs avec U0 < V0 . On définit deux un = (vn ) ? un ∼ vn ?

1
suites (Un ) et (Vn ) de la façon sui- 2. Définir la limite inférieure et la limite
vante :

Un+1 = Un Vn et Vn+1 =
Un + Vn
2
.P supérieure d’une suite réelle.
3. Démontrer que toute suite croissante
et majorée est convergente.
.N
i. Montrer que Un ≤ Vn quel que soit
n∈N 4. Soit (ωn ) une suite de nombres réels.
Démontrer que (ωn ) est de Cauchy si
ii. Montrer que (Vn ) est une suite
seulement si elle est convergente.
décroissante .
H

iii. Montrer que (Un ) est une suite Exercice 2


croissante .
V.

iv. Montrer que pour tout entier natu- Voir dernier exercice du devoir 1.
Année académique 2017-2018

1er Devoir d’Analyse 1 1. Soit A et B deux parties non vides et


majorées de R. Pour tout λ ∈ R∗+ , on
Exercice 1Corrigé définit par :
λA = {λa, a ∈ A}
1. Quand dit-on qu’une partie A non (a) Si A ⊂ B, montre que sup A ≤
vide de R est dense ? sup B
2. Démontrer que l’ensemble Q des (b) Montre que A ∪ B possède
nombres rationnels est dense dans R une bonre supérieure.Que vaut
sup(A ∪ B)
Exercice 2Corrigé
(c) Montre que λA possède une

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borne supérieure.Que vaut 2. Énonce le théorème de Bolzano Weis-
sup(λA) trass.
2. On considère les parties de R sui- 3. Soient a, b deux nombres réels tels
vantes : que a < b et f une fonction définie de
[a; b] vers R. Montre que si f est conti-
A1 =] − 3, 10[
nue sur [a; b], alors elle est continue
A2 =] − ∞, −200[ sur [a; b].
 
n
A3 = ; (n, m) ∈ N∗ × N∗ Exercice 2Corrigé
nm + 1
 
n 10 ∗ Une fonction g : I −→ R est dite
A4 = (−1) + ; n ∈ N
n holdérienne d’exposant α > 0 s’il existe
Déterminer s’ils existent, le maxi- M ∈ R+ vérifiant :
mum, le minimum, la borne
supérieure et la borne inférieure de
∀x, y ∈ I, |g(y) − g(x)| ≤ M |y − x|α .

1
chacun de ces ensembles
Exercice 3Corrigé .P
1. Soit g : [a; b] −→ R de classe C 1 .
Montre que g est holdérienne d’expo-
sant α = 1.
.N
On considère la suite géométrique (Un )n∈N
de raison q avec U0 > 0 2. Démontre que les fonctions
holdériennes d’exposant α > 1 sont
1. (a) Détermine lim Un , lorsque q = 1
n→+∞ constantes.
H

(b) Démontre que si q > 1, alors 3. On considère la fonction g : x −→


lim Un = 1 x ln(x) définie sur ]0; 1]. Montre que g
n→+∞
V.

(c) Déduis que si |q| < 1, alors n’est pas holdérienne d’exposant 1.
lim Un = 0
n→+∞
4. Vérifie cependant que g est
2. Soit (Vn )n∈N une suite réelle et l ∈
holdérienne d’exposant α pour tout
R̄.Démontre que si lim Vn = l, alors
n→+∞ α ∈]0; 1[.
lim Vφ(n) = l, pour toute fonction
n→+∞
φ : N −→ N strictement croissante. Exercice 3Corrigé

2ème Devoir d’Analyse 1 Justifie les relations de comparaison sui-


vantes :
Exercice 1(Question de cours)Corrigé √
n n!
1. 10 = o( (4/3) n);

1. Soit f une fonction définie d’un en- 2. 3


22n+1+n4
= O(4−n ) ;
semble E vers un ensemble F . A √
ln(2n+√ n )
3. ∼ √1 .
quelle condition f est une application ln(2n n ) n

de E dans F ? Rattrapage d’analyse 1

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Questions de cours (b) Calcule
Vn+1
lim
1. Quand dit-on qu’une partie A de R est x→+∞ Vn

dense dans R ?
(c) Montrer que :∃ n2 ∈ N/∀n ≥
2. Quand dit-on qu’une partie V de R est n2 , VVn+1
n
≤ 1+a Wn+1
2a × Wn . Que peut-
au voisinage de +∞ ? on conclure ?
3. Énonce clairement le théorème des (d) Démontrer que Un = o(Vn )
valeurs intermédiaires .  √ 
n n!
3. Justifie que 10 = o (4/3) n

Exercice 1
Exercice 2
1. Soit (Un )n∈N et (Vn )n∈N deux suites
de nombres réels strictement positifs 1. Soit A1 une partie non vide et bornée
telles que : de R et A2 = {|x − y| /(x; y) ∈ (A1 )2 }

1
(a) Justifie que A2 est majorée
∃n1 ∈ N/∀n ≥ n1
Un+1
Un
≤λ

Montrer que (Un ) = o(Vn )


Vn+1
Vn
.P
avecλ ∈ [0, 1[(b) Prouve que sup(A2 ) = sup(A1 ) −
inf(A1 )
.N
2. Soit α et β deux réels positifs .On
2. Application considère l’ensemble A3 défini par
Soient les suites réelles (Un )n≥2 , (Vn )n≥1  
αm + βn ∗ 2
et (Wn )n∈N définies respectivement A3 = , (m, n) ∈ (N )
H

αβmn
par :
Un = (ln n)α , Vn = nβ , Wn = an etZn = (a) Prouve que A3 est minoré et
V.

n! où α, β et a sont des réels tels que possède un plus grand élément
α > 0, β > 0 et a > 1.
(b) En utilisant le théorème d’Ar-
(a) Montrer que Wn = o(Zn ) chimède prouve que inf(A3 ) = 0
Année académique 2018-2019

1er Devoir d’Analyse 1 traite d’une suite (Zn ) ?


4. Quand dit-on que deux suites (Wn ) et
(Rn ) sont adjacentes ?
Exercice 1 :(Question de cours)
Corrigé

1. Quand dit-on qu’une partie A non vide


de R est dense dans R ? Exercice 2Corrigé
2. Enoncer le théorème d’Archimède et sa
conséquence. 1. Montrer que Q est dense dans R.
3. Quand dit-on que (Yn ) est une suite ex- 2. Soit A={ x ∈ Q tels que 1 < x et x2 < 2}.

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(a) Montrer que A est une partie non vide 3. Quand dit-on qu’une suite réelle
et majorée dans Q. (yn )n∈N est une suite de Cauchy ?
(b) Soit r ∈ A. Montrer qu’il existe n ∈ N* 4. Quand dit-on qu’une suite réelle
tel que n(2-r2 ) > 2r + 1 et en déduire que (wn )n∈N est dominée par une suite
r’=r+ n1 ∈ A. réelle (rn )n∈N ?
(c) Soit M√∈ Q un majorant de A. Montrer
que M > 2 et en déduire que sup A 6∈ Q. Problème 1Corrigé

Soit (un )n∈N une suite réelle bornée. On


définit deux autres suites (sn )n∈N et (in )n∈N
Exercice 3Corrigé
en posant pour tout n ∈ N : sn =
sup{uk |k ≥ n} et in = inf {uk |k ≥ n}.
1.(a) Démontrer que deux suites adja-
1. Montrer que les suites (sn )n∈N et
centes sont convergentes et ont la même
(in )n∈N existent et convergent. Que
limite
représentent lim sn et lim in pour
(b) Soit la suite (Un )n∈N ∗ définie par Un = n→+∞ n→+∞

1
n la suite (un )n∈N ?
P
k=1
(−1)k
k .Montrer que les suites (U2n )n∈N ∗

et (U2n+1 )n∈N ∗ sont adjacentes. La suite


(Un )n∈N ∗ est-elle convergente ?
.P2. Montrer que pour tout n ∈ N,
in ≤ un ≤ sn . En déduire que
si lim sup(un ) = lim inf(un ), alors la
.N
suite (un )n∈N converge et nous avons
2. On définit les suites (an )n∈N ∗et (bn )n∈N ∗ lim un = lim sup(un ) = lim inf(un ).
n n
1 1
P
par : an = k! et bn = an + nn! ,
H

k=0
3. Montrer réciproquement que si
(a) Montrer que le suites (an )n∈N ∗et (un )n∈N converge, alors nous avons
(bn )n∈N ∗ sont ajacentes. lim un = lim sup(un ) = lim inf(un ).
V.

n
(b) En déduire à l’aide d’un raisonnement
4. Montrer que si a est une valeur
par l’absurde que leur limite commune e
d’adhérence de la suite (un )n∈N alors
n’appartient pas à Q.
nous avons a ≤ lim sup(un ).
1er Devoir d’Analyse 1 5. Montrer que lim sup(un ) est la
plus grande valeur d’adhérence de
(Question de cours)Corrigé (un )n∈N .

1. Quand dit-on que x est une Problème 2Corrigé


valeur d’adhérence d’une suite
réelle (xn )n∈N ? Combien de va- Soit (an )n∈N∗ , (bn )n∈N∗ deux suites réelles.
leur(s) d’adhérence(s) possède une 1. (a) Montrer que si (an )n∈N∗
suite convergente ? (Justifier votre converge vers l, alors la suite
n
réponse)  X
1

n ak converge aussi
2. Énoncer le théorème de Bolzano- k=1
n∈N∗
Weierstrass. vers l.

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(b) Montrer que la réciproque est 2. Application
fausse. Soient les suites réelles (Un )n≥2 , (Vn )n≥1
2. Montrer que si (an )n∈N∗ converge vers et (Wn )n∈N définies respectivement
l1 et (bn )n∈N∗ converge vers l2 alors par :
 X n  Un = (ln n)α , Vn = nβ , Wn = an etZn =
1
la suite n ak bn+1−k ∗
converge n! où α, β et a sont des réels tels que
n∈N
k=1 α > 0, β > 0 et a > 1.
vers l1 l2 .
3. Montrer que si (an )n∈N∗ converge vers (a) Montrer que Wn = o(Zn )
n
 X
1 k
 (b) Calcule
l, alors la suite 2n C n ak ∗
n∈N
k=0 Vn+1
converge vers l. lim
x→+∞ Vn
4. On suppose dans cette question que
∀n ∗ (c) Montrer que :∃ n2 ∈ N/∀n ≥
 ∈ N , an > 0 et que la suite
an+1 n2 , VVn+1 ≤ 1+a
× Wn+1
Wn . Que peut-
converge vers l > 0. Mon- n 2a

1
an n∈N on conclure ?

vers l.

trer que la suite an
1/n

n∈N

1er Rattrapage d’Analyse 1


converge
.P (d) Démontrer que Un = o(Vn )
n
 √ 
n!
3. Justifie que 10 = o (4/3) n
.N
(Question de cours) Exercice 2
H

1. Quand dit-on qu’une partie A de R est 1. Soit A1 une partie non vide et bornée
dense dans R ? de R et A2 = {|x − y| /(x; y) ∈ (A1 )2 }
(a) Justifie que A2 est majorée
V.

2. Quand dit-on qu’une partie V de R est


au voisinage de +∞ ? (b) Prouve que sup(A2 ) = sup(A1 ) −
3. Énonce clairement le théorème des inf(A1 )
valeurs intermédiaires .
2. Soit α et β deux réels positifs .On
Exercice 1 considère l’ensemble A3 défini par
 
1. Soit (Un )n∈N et (Vn )n∈N deux suites αm + βn ∗ 2
A3 = , (m, n) ∈ (N )
de nombres réels strictement positifs αβmn
telles que : (a) Prouve que A3 est minoré et
Un+1 Vn+1 possède un plus grand élément
∃n1 ∈ N/∀n ≥ n1 ≤λ avecλ ∈ [0, 1[
Un Vn (b) En utilisant le théorème d’Ar-
Montrer que (Un ) = o(Vn ) chimède prouve que inf(A3 ) = 0

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3.4 CORRIGÉS DES DEVOIRS SURVEILLÉS D’ANALYSE 1

Année académique 2015-2016

1er Devoir d’ Analyse I inf (X) et c > (l − 1)x. Ainsi X n’est


pas minoré.
Exercice 1Enoncé X est non majoré donc
∃p ∈ Z/px > y
1. (a) Non cet énoncé n’est pas correct. X est non minoré donc ∃l ∈ Z/lx < y
Formulation correcte du principe on a : lx < y < px
d’Archimède pour la loi + dans R lx < y < px ⇒ lx ≤ y < px ⇒ y ∈
Soit x, y ∈ R tel que x > 0. Alors il [lx; px[.
existe un et un seul n ∈ Z tel que Par ailleurs,
nx ≤ y < (n + 1)x. p−1
[lx; px[= ∪i=l [ix; (i + 1)x[
(b) Preuve

1
De plus, les intervalles [ix; (i + 1)x[
Pour la preuve, on considère
l’ensemble :

X = {px ∈ R; p ∈ Z}
.Psont deux à deux disjoints. Ainsi :

y ∈ [lx; px[⇒ y ∈
p−1
[
[ix; (i + 1)x[
.N
i=l
X 6= φ car Z 6= φ
y ∈ [lx; px[⇒ ∃!i ∈ Z, compris entre l
q ∈ X ⇐⇒ ∃p ∈ Z/q = px
et p − 1 tel que y ∈ [ix; (i + 1)x[
- Supposons X majoré
H

D’où nx ≤ (n + 1)x, avec n = i.


Alors d’après l’axiome de la borne
supérieure X admet une borne 2. (a) Non cet énoncé n’est pas correct.
V.

supérieure b. Formulation correcte du principe de Canto


Donc ∃p ∈ Z/b −  < px ≤ b. Comme Pour tout système F d’intervalles
x > 0 alors on prend  = x. fermés emboîtés [a, b], il existe un
On a : b − x < px ⇒ b < (p + 1)x ce nombre réel qui appartient à tous les
qui est absurde car (p + 1)x ∈ X, b = intervalles du système F.
sup(X) et (p + 1)x > b. Ainsi X n’est Plus précisement, il existe
pas majoré. α = sup{a ∈ R/ [a, b] ∈ F}
- Supposons X minoré. D’après la
propriété de la borne inférieure, X β = inf {b ∈ R/ [a, b] ∈ F}
possède une borne inférieure c. vérifiant α ≤ β et l’intervalle [α; β]
D’après la caractérisation de la borne est l’intersection de tous les
inférieure, on a intervalles du système F.
∀ > 0, ∃l ∈ Z/c ≤ lx < c +  (b) Démonstration
si  = x > 0, on a : lx < c + x, • Etape 1 : Existence de α, β
c’est-à-dire c > (l − 1)x ; ce qui est Soit E = {a ∈ R/[a, b] ∈ F}
absurde car (l − 1)x ∈ X, c = l’ensemble des extrémités gauches et

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F = {b ∈ R/[a, b] ∈ F} l’ensemble des Par conséquent α ≤ β.
extrémités droites de F. • Etape 3 : Montrons que
F = {[a, b], a ∈ R, b ∈ R} [α; β] = ∩I∈F , I = [a; b]
a∈E ⇐⇒ ∃b ∈ R/[a; b] ∈ F * Montrons que [α; β] ⊂ ∩I∈F I.
b∈F ⇐⇒ ∃a ∈ R/[a; b] ∈ F Il suffit alors de montrer que :
[α; β] ⊂ [a; b], ∀[a; b] ∈ F.
* E et F sont non vides car l’ensemble
Soit a ∈ E et b ∈ F .
F est non vide et ne contient que des
a ∈ E et b est un majorant de E, donc
intervalles de la forme [a ; b].
a≤α≤b
* Montrons que E est majoré et F
b ∈ F et a est un minorant de F, donc
minoré.
a≤β≤b
Soit a ∈ E et soit b ∈ F .
D’où αet β sont dans [a; b].
a ∈ E ⇐⇒ ∃b1 ∈ R/[a; b1 ] ∈ F * ∩I∈F I ⊂ [α; β]
b ∈ F ⇐⇒ ∃a1 ∈ R/[a1 ; b] ∈ F Soit x ∈ ∩I∈F I; I = [a; b].
Donc a ≤ b1 et a1 ≤ b. Comme F est Montrons que x ∈ [α; β].
un système d’intervalles emboîtés

1
Raisonnons par l’absurde. Supposons
alors [a1 ; b1 ] ⊂ [a1 ; b] ou
[a1 ; b] ⊂ [a; b1 ].
a1 ≤ a ≤ b1 ≤ b ou a ≤ a1 ≤ b ≤ b1
.P que x ∈
x∈
/ [α; β]
/ [α; β] ⇐⇒ x ∈] − ∞; α[∪]β; +∞[
⇐⇒ x < α ou x > β
.N
Dans tous les cas, a ≤ b. Ainsi E est
majoré par tout élément de F et F est - Cas 1 : x < α
minoré par tout élément de E. D’où α = supE ⇒ ∀ > 0, ∃a ∈ E/ α −  <
l’existence de α = supE et β = inf F a ≤ α.
H

d’après l’axiome de la borne Pour  = α − x alors α −  = x et donc


supérieure et l’axiome de la borne α = supE ⇒ ∃a ∈ E/x < a ≤ α
V.

inférieure. (absurde car x ∈ [a; b]).


• Etape 2 : Montrons que α ≤ β - Cas 2 : x > β
Raisonnons par l’absurde. Supposons β = inf F ⇒ ∀ > 0, ∃b ∈ F/ β ≤ b <
que α > β. β+
* α = supE donc Pour  = x − β > 0, on a : β ≤ b < x
∀ > 0, ∃a ∈ E/α −  < a ≤ α. (absurde car x ∈ [a; b]).
Pour  = α − β > 0, on a : α −  = β Il en résulte que : x ∈ [α; β] et par
et donc β < a ≤ α suite ∩I∈F I ⊂ [α; β].
Ainsi Ainsi ∩I∈F I = [α; β].
α = supE ⇒ ∃a ∈ E/β < a ≤ α. Conclusion : Il existe
* β = inf F donc α = sup{a ∈ R/ [a; b] ∈ F} et
∀ > 0, ∃b ∈ F/β ≤ b < β +  β = inf {b ∈ R/ [a; b] ∈ F} vérifiant
Pour  = α − β on a : β +  = a. α ≤ β et [α; β] = ∩I∈F I; I = [a; b].
Ainsi β = inf F ⇒ ∃b ∈ F/β ≤ b < a. Exercice 2Enoncé
Donc b < a (absurde car
∀(a; b) ∈ E × F, a ≤ b) 1. (confère les corrigés des TD)

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2. (voir corrigé de l’exercice 9) Montrons que
3. Soient x ∈ R∗+ et n ∈ N∗ . Montrons ∀ > 0, ∃n0 ∈ N, ∀n ≥ n0 ,
qu’il existe un unique m ∈ Z tel que : ∀m ≥ n0 , |xn − xm | < . Soit
3m ≤ xn < 3m+1 . m, n ∈ N tels que m ≥ 2 et n ≥ 2.
On applique le principe d’Archimède Posons m < n.
dans (R, ×, ≤) ; comme 3 > 1 et n
X m
X
n ∈ R∗+ . Il existe un unique m ∈ Z tel |yn − ym | = | |xi − xi−1 | − |xi − xi−1
i=2 i=2
que 3m ≤ xn < 3m+1 . n m
X X
Exercice 3Enoncé ≤ |xi − xi−1 | − |xi − xi−1 |
i=2 i=2
n
1. En utilisant la monotonie, montrons |yn − ym | ≤
X
|xi − xi−1 |
que la suite (yn )n≥2 est convergente. i=m+1
n
X On a :
yn = |xi − xi−1 | Xn
i=2 |xi − xi−1 | ≤ M

1
yn+1 =
n+1
X

i=2
n+1
|xi − xi−1 |

n
.P i=2
⇐⇒
Xm

i=2
|xi − xi−1 | +
n
X

i=m+1
|xi − xi−1 | ≤ M
.N
X X
yn+1 − yn = |xi − xi−1 | − |xi − xi−1 | n
X
i=2 i=2 ⇐⇒ |xi − xi−1 | ≤
Xn Xn i=m+1
m
= |xi − xi−1 | − |xi − xi−1 |
H

X
i=2 i=2
M− |xi − xi−1 |
i=2
+ |xn+1 − xn | ⇐⇒ |yn − ym | < M |xn − xm | =
V.

yn+1 − yn = |xn+1 − xn | |xn −xn−1 +xn−1 −xn−2 +xn−2 ...−xm+2


+xm+2 − xm+1 + xm+1 − xm |
∀n ≥ 2, |xn+1 − xn | ≥ 0, donc
≤ |xn − xn−1 | + |xn−1
yn+1 − yn ≥ 0 soit yn+1 ≥ yn . La suite
−xn−2 |+...+|xm+2 −xm+1 |+|xm+1 −xm |
(yn )n≥2 est donc croissante. (a) n
X
De plus ≤ |xi − xi−1 | < M
|x2 − x1 | + |x3 − x2 | + ... + |xn − xn−1 | ≤ i=m+1
n
X donc |xn − xm | < M. Par conséquent,
M ⇐⇒ |x1 − xi−1 | ≤ M , donc la suite (xn )n≥1 est convergente.
i=2
(yn ) est majorée. (b) Exercice 4Enoncé
De (a) et (b) on a : (yn ) est croissante
et majorée, donc elle est 1- Soient (un )n≥1 et (vn )n≥1 deux
convergente. suites adjacentes telles que (un )n est
2. Déduisons en utilisant le critère de croissante et (vn )n est décroissante.
Cauchy, que la suite (xn )n≥1 est (a) i. Montrons que pour tout
convergente. n ∈ N∗ , un ≤ vn .

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Soit la suite (tn )n∈N / tn = vn − un . et les suites (un )n et (vn )n sont
Etudions la monotonie de (tn ). convergentes et convergent vers la
tn+1 = vn+1 − un+1 même limite.
tn+1 − tn = vn+1 − un+1 − (vn − 2-
un )(voir solution 19 du document
édition
= vn+1 − vn + (un − un+1 ) 1)
= (vn+1 − vn ) + (un − un+1 )2nd Devoir d’ Analyse I
Comme v(n )n∈N est décroissante et Exercice 1Enoncé
(un )n∈N est croissante alors
vn+1 − vn ≤ 0 et un − un+1 ≤ 0. D’où 1. Soit la fonction f définie par
tn+1 − tn ≤ 0, ∀n ∈ N. La suite
p
2
f (x) = x (x − 1). Montrons que 0
(tn )n∈N est donc décroissante. De plus est un point isolé du domaine de
lim tn = 0. définition de la fonction f.
n→+∞
Ainsi tn ≥ 0, ∀n ∈ N soit Df = {0} ∪ [1; +∞[
un ≤ vn ∀n ∈ N. ∀ ∈]0; 1[, ] − ; [∩Df − {0} = φ.
ii. En utilisant la monotonie, Ainsi 0 est un point isolé de Df .

1
déduisons-en que les suites (un )n et
(vn )n sont convergentes et
convergent vers la même limite.
.P
2. Montrons que pour tout

Conidérons la fonction
1
x ≥ 0, arctan(sh(x)) = arccos( ch(x) ).
.N
On a ∀n ∈ N, un ≤ vn . Donc f : [0; +∞[→ R définie par :
u0 ≤ vn ∀n ∈ N et un ≤ v0 , ∀n ∈ N.
1
La suite (vn )n∈N est donc minorée par f (x) = arctan(sh(x)) − arccos( )
ch(x)
u0 et (un )n∈N est donc majorée par v0 .
H

De plus (un )n∈N est croissante et Elle est dérivable sur l’intervalle
(vn )n∈N est décroissante. Par ]0; +∞[, et ∀x > 0
V.

conséquent (un )n∈N et (vn )n∈N sont chx


convergentes. Soient l et l0 leurs f 0 (x) =
1 + sh2 x
limites respectives. 1 sh(x)
Soit  > 0. −r =0
1 ch2 (x)
∃N1 ∈ N, ∀n > N1 , |un − l| < 2 1− 2
ch (x)
∃N2 ∈ N, ∀n > N2 , |vn − l0 | < 2
∀n > max(N1 ; N2 ), |un −vn −(l −l0 )| = Comme f (0) = 0, on trouve que
|(un − l) − (vn − l0 )| ≤ |un − l| + |vn − l0 | ∀x ∈ [0; +∞[, f (x) = 0. Donc pour
|un − vn − (l − l0 )| ≤ 2 + 2 =  tout
1
(un − vn )n∈N converge vers l − l0 . x ≥ 0, arctan(sh(x)) = arccos( ch(x) ).
L’unicité de la limite entaîne que 3. Simplifions les expressions suivantes
l − l0 = 0 c’est-à-dire l = l0 . sur leur domaine de définition.
(b) Conclusion : Soient (un )n≥1 et - cos(3 arctan x)
(vn )n≥1 deux suites adjacentes telles Soit x ∈ R. Remarquons que pour
que (un )n est croissante et (vn )n est tout X ∈] −π π 2 1
2 ; 2 [, 1 + tan X = cos2 X
1
décroissante. On a : ∀n ∈ N, un ≤ vn alors cos X = √1+tan 2
X
et donc

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1
cos(arctan x) = √1+x 2
car 2. (voir TD)
−π π
arctan x ∈] 2 ; 2 [.
On a : cos(3X) = 4 cos3 X − 3 cos X et Exercice 3Enoncé
donc
cos(3 arctan x) = 4 cos3 (arctan x) (voir TD)
− 3 cos(arctan x)
4 3
= 3 − Devoir de Rattrapage d’ Analyse I
2
(1+x ) 2(1+x2 ) 1 2
1−3x2
= (1+x2 )3/2
Exercice 1Enoncé
- th(argsh(x))
sh(x)
Soit x ∈ R. Comme th(x) = ch(x) ,
alors on a : 1. (voir le corrigé de l’exercice 1 du
devoir 1)
sh(argsh(x)) x
th(argsh(x)) = =√
ch(argsh(x)) 1 + x2 2. (voir TD)

1
- cos2 ( 21 arctan x)
Comme cos2 X = 12 cos(2X + 1) :
1 1
cos2 ( arctan x) = cos(arctan x + 1)
.P Exercice 2Enoncé
.N
1. Montrons que f est continue en tout
2 2 point α0 ∈ I Soit  > 0. Posons β = k .
1 1 Soit x ∈ I tel que |x − α0 | < β. On a :
= √ +
2 1 + x2 2 |f (x) − f (α0 )| ≤ k|x − α0 | ≤ kβ = 
H

4. Résolvons dans R les équations Par conséquent, f est continue en tout


suivantes : point α0 ∈ I.

V.

(E1 ) : arcsin(x) + arcsin(x 3) = 2. Montrons que la suite (xn ) définie


arcsin(2x) par xn+1 = f (xn ) pour x0 ∈ I vérifie
(E2 ) : 5ch(x) − 4sh(x) = 3 les propriétés :
5ch(x) − 4sh(x) = 3
⇐⇒ 5( e +e
x −x
) − 4( ex −e−x
)=3 (a) Pour tout n ∈ n, on a
2 2
⇐⇒ 5(ex + e−x ) − 4(ex − e−x ) = 6 |xn+1 − xn | ≤ k n |x1 − x0 | ;
⇐⇒ ex + 9e−x − 6 = 0 |xn+1 − xn | = |f (xn ) − f (xn−1 )|
⇐⇒ (ex )2 − 6ex + 9 = 0 ≤ k|xn − xn−1 |
⇐⇒ (X − 3)2 = 0 avec X = ex ≤ k 2 |xn−1 − xn−2 |
⇐⇒ X = 3 .
⇐⇒ x = ln3 .
.
Exercice 2Enoncé |xn+1 − xn | ≤ k n |x1 − x0 |

1. (voir TD) (b) Pour tout n ∈ N et tout p ∈ N∗ on

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kn
a |xn+p − xn | ≤ 1−k |x1 − x0 |. Exercice 3Enoncé
p−1
X 1. Démontrons que exp0 = exp.
|xn+p − xn | ≤ |xn+i+1 − xn+i | Soit :
i=0
f −1 : R → ]0; +∞[
(inégalité triangulaire)
x 7→ ex
p−1
−1
k n+i )|x1 − x0 | d’après f(a) est continue et dérivable sur R et
X
≤(
i=0 f −1 est la bijection réciproque de la
p fonction f définie par :
n1 − k
≤k |x1 − x0 |
1−k f :]0; +∞[ → R
(suite géométrique) x 7→ lnx
n
k
≤ |x1 − x0 | car 1 − k pD’après
>0 la définition de la dérivée de
1−k la bijection réciproque d’une
3. Déduisons-en que (xn ) est une suite fonction, on a :
de Cauchy dans R et que l’équation [(f −1 )0 (x)] = f 0 [f −1
1

1
(x)]
f (x) = x admet une solution dans I.
- Suite de Cauchy
Comme k n tend vers 0 lorsque n tend
.P Par conséquent, exp = exp.0
1
= 1x = ex
e

2. On considère la fonction g définie de


.N
vers l’infini (car k ∈ [0; 1[), on en
R vers R par :
conclut |xn+p − xn | peut être rendu  e−x +x−1
aussi petit que l’on veut pourvu que n x2 si x 6= 0
g(x) = 1
soit suffisamment grand. On en si x = 0
H

2
déduit que la suite (xn ) est une suite (a) Montrons que g est continue sur
de Cauchy. R.
V.

La suite (xn ) converge donc vers un g est continue sur ] − ∞; 0[ et sur


réel x ∈ I. ]0; +∞[ comme quotient de
- Montrons que l’équation f (x) = x fonctions continues sur ] − ∞; 0[
admet une solution dans I. et sur ]0; +∞[. (1)
Comme il existe k ∈ [0; 1[ tel que - Continuité de g en 0
2
∀(x; y) ∈ I , on a : De plus, d’après le
|f (x) − f (y)| ≤ k|x − y|. Pour tout développement limité à l’ordre 2
entier naturel n, on a : de e−x en 0, on a :
2
|f (xn ) − f (x)| ≤ |xn − x| < |xn − x| <  1−x+ x2 +x−1
g(x) = x2 = 12 donc
car la suite (xn ) est de Cauchy. On a
1
alors |f (xn ) − f (x)| < , d’où la suite lim g(x) =
x→0 2
f (xn ) converge vers f (x). Comme
Comme par définition de la
f (xn ) = xn+1 converge aussi vers x
fonction g, g(0) = 12 on a
(suite extraite), on peut déduire que
finalement
f (x) = x et l’équation admet une
solution dans I. lim g(x) = g(0)
x→0

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D’où g est continue en 0. (2) En appliquant le développement
De (1) et (2), on conclut que g de f (x) = e−x à l’ordre 3 on a :
est continue sur R. 2 3
2(1−x+ x2 − x3 )+2x−2−x2 +0(x3 )
(b) Montrons que g est dérivable sur ∆(x) = 2x3
2−2x+x2 − 32 x3 +2x−2−x2 +0(x3 )
R et donnons sa fonction dérivée. = 2x3
2 3 1
g est définie et continue sur R. g = − 3 x × 2x3 + 0(x3 )
est dérivable sur R∗ comme = − 13 + 0(x3 )
quotient de fonctions dérivables lim ∆(x) = − 31
x→0
sur R∗ , et on a :
(−e−x +1)x2 −2x(e−x +x−1)
g est alors dérivable en 0.
∀x ∈ R∗ , g 0 (x) = x4 Par conséquent g est dérivable
2x−x2 −e−x (x2 +2x)
= x4 sur R.
En 0 on a : Exercice 4Enoncé
g(x)−g(0)
∆(x) = x
2e−x +2x−2−x2

1
= 2x3
(Voir solution TD)
.P
Année académique 2016-2017
.N
Devoir 1 d’analyse 1 Par hypothèse, g est holdérienne d’ex-
posant 1 alors
Exercice 1Enoncé
∃M ∈ R+ , |g(y) − g(x)| ≤ M |y − x|
H

Soit I un intervalle non vide. Une fonc-


tion f : I → R est dite holdérienne d’ex-
posant α > 0 s’il existe M ∈ R+ vérifiant :
V.

∀x, y ∈ I, |f (y) − f (x)| ≤ M |y − x|α |g(y) − g(x)| ≤ M |y − x| ⇔


|λx ln λ + (λ − 1) ln x| ≤ M |λx − x| ⇔
On considère la fonction g : x → x ln x
définie sur ]0, 1]. |x| (|λ ln λ + (λ − 1) ln x|)
1. Montrons que la fonction g n’est ≤ M |x||λ − 1| ⇔
pas holdérienne d’exposant 1. Sup- |λ ln λ + (λ − 1) ln x|)
posons le contraire. Soit x, y ∈]0, 1[ , ≤ M ||λ − 1| car x 6= 0 ⇒
x<y lim+ |λ ln λ + (λ − 1) ln x
x→0

x < y ⇒ ∃λ > 1, y = λx | ≤ lim+ M ||λ − 1| ⇒


x→0
+∞ ≤ M |λ − 1| (absurde)
|y ln y − x ln x| = |λx ln(λx) − x ln x|
= |λx ln λ + λx ln x − x ln x|
|y ln y − x ln x| = |λx ln λ + (λ − 1)x ln x| Par conséquent g n’est pas
holdérienne d’exposant 1.

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2. Vérifions cependant que g est De plus si x = y alors g(y) − g(x) =
holdérienne d’exposant α pour tout y − x = 0 alors g est encore holde-
α ∈]0, 1] rienne
x, y ∈]0, 1[
Par conséquent g est holdérienne
d’exposant α pour tout α ∈]0, 1]
|g(y) − g(x)| = |y ln y − x ln x|
= |y ln y − x ln x − x ln y + x ln y|
 
y−x
= (y − x) ln y − x ln +1
x
Exercice 2Enoncé

y−x
Posons u =
x
On sait que ∀u > −1, ln(1 + u) ≤ u ( à
prouver : on peut étudier la fonction

1
u 7→ ln(1 + u) − u
Donc on a

y−x

y−x
.P
On considère les fonctions h1 , h2 et h à va-
riable réelle définies respectivement par :
.N
ln + 1| ≤
x x √
2x 1 + x2 − 1
h1 = arcsin , h 2 = arctan
y−x 1 + x2 x
car > −1 ∀x, y ∈]0, 1[
H

x
Ainsi
y−x
V.

|g(y) − g(x)| ≤| (y − x) ln y − x |
x et h = h1 + h2
≤ |y − x|| ln y + 1|
|g(y) − g(x)|
α
≤ |y − x|1−α | ln y + 1|
|y − x| √ π
1. Montrons que arctan( 2 − 1) = .
π 8
π sin
Comme x > 0 et y > x alors 0 < tan( ) = 8
8 π
y − x ≤ y donc 0 < (y − x)1−α ≤ y 1−α cos
8
car la fonction y 7→ y 1−α est croissante or
d’où
|g(y) − g(x)| π π π π π
α
≤ y 1−α | ln y + 1| sin = 2 sin cos et cos = 2 cos2
|y − x| 4 8 8 4 4

Il suffit de montrer que y 7→


y 1−α (ln y + 1) est bornée sur ]0, 1[ donc

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3. Calculons les dérivées de ces
π fonctions. (On simplifiera h02 (x) de
sin manière à l’exprimer sans radical )
4
π
π 2 cos 2 − 2x2 1
tan( ) = 8 ∀x ∈ D10 , h01 (x) = ×
π (1 + x2 )2
s
8

cos 2x
8 1−
π 1+x
sin
= 4 2 − 2x2
π =
2 cos2
s
8 2 2
(x − 1)2 (x + 1
π (1 + x )
sin (1 + x2 )2
= 4
π 2(1 − x2 )
cos + 1 = p
√4 (1 + x2 ) (1 − x2 )2
2 2(1 − x2 )
=
= √ 2 (1 + x2 )|1 − x2 |

1
2

=√
2√
+1
2
2 + 1√
.P h01 (x) =

−
 2
1 + x2
2
si x ∈] − ∞, −1[∩]1, +
.N
√ 2− 2

 si x ∈] − 1, 1[
= 2 1 + x2
2 1
π √ ∀x ∈ D20 , h02 (x) =
tan( ) = 2 − 1 2(1 + x2 )
H

8
 3
π √ π −
 si x ∈] − ∞, −1[∩]1
V.

∈ R donc arctan( 2 − 1) = h0 (x) = 2(1 + x2 )


8 8 5
 si x ∈] − 1, 0[∩]0, 1[
2. Précisons les ensembles de

2(1 + x2 )
définitions et de dérivabilité des
fonctions h1 , h2 et h. 4. Exprimer h(x) en fonction de
Ensembles de définitions arctan x Z
5 1
∀x ∈]−1, 1[; h(x) = 2
dx =
D1 = R , D2 = R−{0} et donc D = R−{0} 2 1 + x
5
arctan x + C1 Or
Ensembles de dérivabilité 2
  5
2x h(1) = arctan(1) + C1 donc
D10 = x ∈ R/ 2
∈] − 1, 1[ = R 2
1+x
5 π π 5π
( √ ) C1 = h1 (1)+h1 (1)− arctan(1) = + −
1 + x2 − 1 2 2 8 24
D20 = x ∈ R − {0}/ ∈ R = R−{0}
D’où
x
5
0 0 0
D = D1 ∪ D2 = R − {−1, 0, 1} ∀x ∈] − 1, 1[, h(x) = arctan x
2
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De l’autre côté on a : h(x) = donc l’ensemble des solution de
3 l’équation est
− arctan x + C2 C2 ∈ R
2 SR = [−1, 1]
3


 − arctan +π si x ∈]1, +∞[, 2. Etablissons les identités suivantes :
 2

 √
3 (a) Argshx = ln(x + x2 + 1), x ∈ R
h(x) = − arctan −π si x ∈] − ∞, −1[,
 2 Les fonctions
√ x 7→ Argshx et x 7→

 5 2
 arctan x

si x ∈] − 1, 1[ ln(x + x + 1) sont dérivables
2 sur R.
Exercice 3Enoncé 2
0 1+ √
2√ 1
 p
1. Résolvons dans R l’équation ∀x ∈ R, ln(x + x2 + 1) =
p x+ x
arcsin 2x 1 − x2 = 2 arcsin x x ∈ R
1
=√ = (Argshx)0
1+x 2
L’ensemble de validité est donné par :

1

p

D = x ∈ [−1, 1] 2x 1 − x2 ∈ [−1, 1]

p
2x 1 − x2 ∈ [−1, 1] ⇔ |2x 1 − x2 | ≤ 1
.P Les fonctions
√ x 7→ Argshx et x 7→
ln(x + x2 + 1) ont même dérivé
et prennent la même valeur nulle
.N
⇔ 4x2 (1 − x2 ) ≤ 1 pour x = 0 par suite on a bien :
" √ # √ p
2 2 Argshx = ln(x + x2 + 1)
⇔ x ∈ −1, − ∩ [ , 1]
2 2
H

 
1 1+x
∀x ∈ D l’équation équivaut à (b) Argthx = ln ,x∈R
√ 2 1 − x
sin(arcsin 2x 1 − x2 ) = sin(2 arcsin x)
V.

Or sin(2 arcsin x) existe si 2 arcsin x ∈


Les fonctions
  x 7→ Argthx et x 7→
h π πi 1 1+x
− , ln sont dérivables sur
2 2 2 1 − x
R.
h π πi h π πi
0
2 arcsin x ∈ − , ⇔ arcsin x ∈ − ,
 
2 2 1 1 + x 1
" √ √4 #4 ∀x ∈ R, ln = ×
2 2 2 1−x 2
⇔x∈ − ,
2 2 2 1−x
×
(1 − x)2 1 + x
∀x ∈ [−1, 1] 1
= 2
= (Argthx)0
1−x
p
sin(arcsin 2x 1 − x2 ) = sin(2 arcsin x) ⇔ 1
Et Argth(0) = ln 1 = 0 d’où
p 2
2x 1 − x2 = 2 sin arcsin x cos arcsin x  
1 1+x
p p Argthx = ln ,x∈R
2x 1 − x2 = 2x 1 − x2 2 1−x
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(c) Simplifions Argsh( x2 + 1) , inf A3 = −1 + 1 = 0
x∈R A3 n’a pas de minimum
p Exercice 2Enoncé
Argsh( x2 + 1) =
r !
2
1. Soit A une partie non vide et bornée
p p
ln x2 + 1 + x2 + 1 + 1
de R et
p
2
p
2
 B = {|x − y|tel que (x, y) ∈ A2 }
= ln x +1+ x +2
(a) Justifions que B est majorée.
Devoir 2 d’analyse 1 A une partie non vide et bornée
de R donc inf A et sup A
Exercice 1Enoncé existe dans R

Pour chacun des ensembles suivants, inf A ≤ x ≤ sup A
∀x, y ∈ A
déterminons s’ils existent la bornes inf A ≤ y ≤ sup A,
supérieure , la borne inférieure , le mi-

1
On a alors :
nimum , le maximum
1. A1 =] − 3, 10]
sup A1 = max A1 = 10 , inf A1 = −3
.P 
x − y ≤ sup A − inf A
inf A − sup A ≤ x − y,
.N
mais min A1 n’existe pas. Donc |x − y| ≤ sup A − inf A d’où
1 B est majorée.
2. A2 = {(−1)n + ; n ∈ N∗ }
n (b) On note δ(B) = sup(B).
On montre  facilement que sup A2 =
H


3 3 Prouvons que δ(B) = sup A −
max A2 = est un majorant qui appartient A2
2 2 inf A.
V.

On constate que −1 est un minorant On sait que sup A − inf A est un


de A2 : majorant de B.
∗ n 1 n
Soit n ∈ N , (−1) + ≥ (−1) ≥ ε
n ∀ε > 0, ∃x ∈ A/ x > sup A−
−1 2

Soit ε > 0 et n ∈ N tel que n est im- Et
1
pair et ≤ ε . ε
n ∀ε > 0, ∃y ∈ A/ y < inf A +
1 1 2
Posons xε = (−1)n + = −1 + .
n n ε
On a bien xε ∈ A2 et − 1 ≤ xε ≤ soit − y > inf A −
2
−1 + ε d’où inf A2 = −1
Donc x − y > sup A − inf A − ε
A2 n’a pas de minimum
    Ainsi sup A − inf A est une borne
n 1 ∗
3. A3 = (−1) + 1 + ;n ∈ N = supérieure de B . Mais grâce à
n l’unicité de la borne supérieure
A2 + 1
3 5 on conclut que δ(B) = sup(B) =
donc max A3 = sup A3 = + 1 = et sup A − inf A
2 2
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2. Soient a, b ∈ R∗+ Comme a1 + 1b > 0, ∃!n ∈ N∗ /nε >
1 1
1 1 a + b d’après la propriété d’Ar-
E={ + , m, n ∈ N∗ } chimède pour la loi + où y =
ma nb 1 1 1 1
a + b , ε = x. Donc nε > a + b ⇒
a) Prouvons que E possède un grand 1 1
na + nb < ε
élément et que E est minoré. 
1  0 est minorant de E
Posons M = + 1b M ∈ E car en 1 1
a na + nb ∈ E
prenant m=1 et n=1, on trouve  1
0 ≤ na 1
+ nb <ε
M ∈ E.
d’où inf E = 0.
* Soit x ∈ E
x ∈ E alors ∃ m, n ∈ N/ x =
1 1 3. Justifions que R − Q est dense dans
ma + nb
1 1 R
n ≤ 1 et m ≤ 1
or 1b > 0 et a1 > 0
Soit x ∈ R, ε > 0
1
alors ma ≤ a1

1
? Si x est irrationnel ; il suffit de po-
1
et nb
donc ma
≤ 1b
1 1
+ nb
soit x ≤ a1 + 1b .
≤ a1 + 1b
.P ser θ = x ∈ R − Q et on a bien
|x − θ| = 0 ≤ ε
? Si x ∈ Q rationnel, on montre
.N
De plus a1 + 1b ∈ E donc E ad- par √l’absurde que ∀q ∈ N∗ , θq =
met un plus grand élément qui est 2
1 1 x+ est irrationnel.
a + b. q √
H

Soit x ∈ E. 2
∃m, n ∈ N∗ / x = ma 1 1
+ nb >0 Puisque |x − θq | = , il suffit de
q
car ma 1 1
> 0 et nb > 0. choisir un entier √ q suffisamment
V.

0 est un minorant de E, donc E 2


grand pour que ≤ ε. Et on
est minoré. q
conclut.
Exercice 3Enoncé
b) En utilisant la propriété d’Ar-
chimède, prouvons que E ad- 1. Soient (u )
n n∈N et (vn )n∈N deux suites
met 0 pour borne inférieure. adjacentes telles que (un )n∈N est crois-
E est non vide et minoré donc ad- sante et (vn )n∈N est décroissante. Pour
met une borne inférieure. On sait tout entier naturel n, on pose wn =
que 0 est un minorant de E. vn − un
 0 est minorant (a) Montrons que (wn )n∈N est

inf A = 0 ⇐⇒ ∀ε > 0; ∃x ∈ A, décroissante.


0≤x<0+ε wn+1 − wn = vn+1 − un+1 − vn + un

Soit ε > 0. Cherchons x ∈ A tel = (vn+1 − vn ) − (un+1 − un )


que 0 ≤ x < ε.

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or (un )n∈N est croissante donc un+1 − a+b a−b
• a− = ≤ 0 car b > a donc
un ≥ 0 et (vn )n∈N est décroissante 2 2
a+b
donc vn+1 − vn ≤ 0 d’où wn+1 − wn ≤ 0 a≤
et la suite (wn )n∈N est décroissante. 2
a+b a−b a+b
(b) Déduisons-en que pour tout entier na- ? −b= ≤0⇒ ≤b.
2 2 2
turel n, on a :∀n ∈ N un ≤ vn . Les a+b
suites (un )n∈N et (vn )n∈N deux suites D’où a ≤ ≤b
2 √
adjacentes donc • 0 < a < b ⇒ a2 ≤ ab ⇒ a ≤ ab
lim wn = 0. D’où la suite (wn )n∈N √ a+b a+b
n→+∞ Or ab ≤ et a ≤ ≤ b donc
converge. De plus (wn )n∈N est 2 2

décroissante elle est alors minorée par a ≤ ab ≤ b
sa limite , par suite ∀n ∈ N, wn ≥ 0.
Par conséquent , ∀n ∈ N un ≤ vn . (c) Soient U0 et V0 des réels strictement
positifs avec U0 < V0 . On définit deux
(c) Montrons que les suites (un )n∈N et
suites (Un ) et √(Vn ) de la façon sui-
(vn )n∈N convergent vers la même li-

1
vante : Un+1 = Un Vn et
mite l ∈ R et que ∀n, un ≤ l ≤ vn .
(un )n∈N et (vn )n∈N sont deux suites ad-
jacentes alors elles convergent. Soit
.P Vn+1 =
Un + Vn
2
i. Montrons par
récurrence que Un ≤ Vn quel que soit
.N
l = lim un et l0 = lim vn . n ∈ N : (Pn )
n→+∞ n→+∞
Puisque lim vn −un = 0 on a : l−l0 = On a U0 < V0 donc (P0 ) est vraie.
n→+∞
0 ⇔ l = l0 . Soit n ∈ N, supposons que (Pn ) est
H

Par suite les suites (un )n∈N et (vn )n∈N vraie et montrons que (Pn+1 ) est vraie
convergent vers la même limite l ∈ R p Un + Vn
Un+1 − Vn+1 = Un Vn −
V.

• (un )n∈N est croissante et conver- 2


gente donc ∀n ∈ N, un ≤ l et l = 1  p 
= −Un − Vn + 2 Un Vn
sup(un ) 2 
1 p 
• (vn )n∈N est croissante et convergente = − U n + Vn − 2 U n Vn
donc ∀n ∈ N, vn ≥ l et l = inf(vn ) 2
p p 2
Et ∀n ∈ N un ≤ vn d’où un ≤ l ≤ vn = Un − Vn ≤ 0
2.a) Soit a > 0 et b > 0. Montrons que
√ a+b Un+1 − Vn+1 ≤ 0, ∀n ∈ N (Pn+1 ) est
ab ≤ vraie.
2
√ √ 2 √ Par conséquent Un ≤ Vn quel que soit
a − b = a + b − 2 ab ≥ 0 donc n∈N
√ a+b
ab ≤ ii. Montrons que (Vn ) est une suite
2 décroissante .
(b) On suppose que b > a > 0. Montrons Un + Vn Un − Vn
les inégalités suivantes Vn+1 −Vn = −Un = ≤
2 2
a+b √ 0 car Un ≤ Vn , ∀n ∈ N
a≤ ≤ b et a ≤ ab ≤ b D’où (Vn ) est une suite décroissante
2
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iii. Montrons que (Un ) est une suite v. Déduisons les suites (Un ) et (Vn )
croissante . sont convergentes

Un+1 − Un = Un Vn − Un . De 2 − b) • De ii) (Vn ) est décroissante alors ,
avec a = U√ n et b = V√ n on a : Un ≤
∀n ∈ N, Vn ≤ V0
vn et Un ≤ Un Vn donc Un Vn − Un ≥
De i) Un ≤ Vn quel que soit n ∈ N
0 d’où (Un ) est une suite croissante .
donc Un ≤ V0 d’où (Un ) est majorée.
iv. Montrons que pour tout entier na-
Or (Un ) est croissante donc (Un ) est
turel n, on a :
convergente
Vn − U n
Vn+1 − Un+1 ≤ • (Un ) est croissante alors , ∀n ∈
2 N, U0 ≤ Un
Vn − U n Un + V n p De plus (Vn ) est décroissante donc
Vn+1 − Un+1 − = − Un Vn (Vn ) est convergente
2 2
Vn − U n Démontrons qu’elles ont même li-

2 p mite

1
= Un − Un Vn

Vn+1 − Un+1 −
Vn − U n
p
= −( Un Vn − Un )

≤0
.P
l = lim Un et l0 = lim Vn
n→+∞ n→+∞

l + l0
.N
2 Un + Vn
Vn+1 = ⇔ l0 =
Donc on a bien 2 2
⇔ 2l = l + l0
0
Vn − U n
Vn+1 − Un+1 ≤ ⇔ l = l0
H

2
Année académique 2017-2018
V.

Devoir 1 d’ Analyse I ]aq, bq[. Pour trouver p ∈ Z, p ∈


]aq, bq[, il faut que bq − aq > 1
⇒ q(b − a) > 1
Exercice 1( Questions de cours)Enoncé 1
⇒ q > b−a
1
En effet, posons x = b−a >0
1. Soit A une partie non vide de R.
D’après le principe d’Archimède ∃q ∈
A est dense dans R quand pour tous N∗ , q > b−a 1
.
réels a et b tels que a < b on a Avec le théorème d’Archimède pour la
]a, b[∩A 6= ∅ loi +,
2. Montrons que Q est dense dans R ∃p ∈ Z, p − 1 ≤ aq ≤ p
Soit a, b ∈ R avec a < b p − 1 ≤ aq < p ⇒ a < pq (1)
Montrons qu’il existe c ∈ Q, a <
c < b. Cela revient à chercher (p, q) ∈ p − 1 ≤ aq < p ⇒ p − 1 ≤ aq
Z × N∗ , a < pq < b, ie aq < p < bq p 1
⇒ ≤ a + (2)
C’est chercher (p, q) ∈ Z × N∗ , p ∈ q q

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1 1
Or a > b−a donc p < b − a(3) Si x ∈ B alors x ∈ A ∪ B
De (1), (2)et (3) ; pq ≤ a + 1q < a + b − ⇒ x ≤ sup(A ∪ B)
a=b ⇒ supB ≤ sup(A ∪ B)
⇒ pq < b donc pour tout x ∈ A ∪ B ,
Ainsi a < pq < b (4) max{supA; supB} ≤ sup(A ∪ B) (**)
De (4), ∃p ∈ Z, q ∈ N∗ , a < pq < b La relation ≤ étant antisymétrique
On a mis la main sur c = pq ∈ alors
Q/∀a, b ∈ R, a < c < b sup(A ∪ B) = max{supA; supB}
c)A 6= ∅ donc pour tout λ > 0; λA 6=
D’où Q est dense dans R.
∅ (*)
Exercice 2Enoncé Soit x ∈ λA
∃a ∈ A, x = λa
1. a) Supposons que A ⊂ B a ∈ A ⇒ a ≤ supA
Montrons que supA ≤ supB ⇒ λa ≤ λsupA car λ > 0
A et B sont deux parties non vides et

1
⇒ x ≤ λsupA
majorées de R. Alors supA et supB
existent.
Soit x ∈ A
.PλsupA majore λA (**)
De (*) et (**) sup(λA) existe.
λsupA est un majorant de λA .
.N
x ∈ A ⇒ x ∈ B car A ⊂ B
x ∈ A ⇒ x ≤ supB Soit ε > 0 donné par la ca-
Ainsi supB majore A. SupA étant le ractérisation de la borne supérieure ;
plus petit des majorants de A1 , on a ∃a ∈ A, supA − λε < a ≤ λsupA
H

bien supA ≤ supB ⇒ ∃a ∈ A, λsupA−ε < λa ≤ λsupA


b) A 6= ∅ et B 6= ∅ alors A ∪ B 6= ∅ (1) ⇒ ∃x ∈ λA; λsupA − ε < x ≤
V.

Soit x ∈ A ∪ B 6= ∅ λsupA
A ∪ B 6= ∅ ⇒ x ∈ A ou x ∈ B donc λsupA est bien le plus petit des
Si x ∈ A, x ≤ supA majorants de λA . D’où sup(λA) =
⇒ x ≤ max{supA; supB} λsupA
Si x ∈ B; x ≤ supB 2. Déterminons s’ils existent le maxi-
⇒ x ≤ max{supA; supB} mum, le minimum, la borne
Donc ∀x ∈ A ∪ B, x ≤ supérieure et la borne inférieure de
max{supA; supB} chacun de ces ensembles
max{supA; supB} majore donc A ∪ B *A1 =] − 3, 10]
(2) On a bien A1 6= ∅ car 1 ∈ A1
De (1) et (2),sup(A ∪ B) existe. Soit x ∈ A1
On a deja sup(A ∪ B) ≤ ∀x ∈ A1 , −3 < x ≤ 10
max{supA; supB}(*) 10 ∈ A1 donc maxA1 = 10 = supA1 et
Si x ∈ A alors x ∈ A ∪ B Inf A1 = −3
⇒ x ≤ sup(A ∪ B) Puisque −3 ∈ / A1 alors minA1 n’existe
⇒ supA ≤ sup(A ∪ B) pas.

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*A2 =] − ∞, −200[ ⇒ 1 + n5 ≤ 6
∀x ∈ A2 , x < −200 6 majore A et 6 ∈ A donc maxA =
supA2 = −200 et comme −200 ∈ / A2 6 = supA
alors maxA2 n’existe pas. ∀n ∈ N∗ , 1 + n5 > 1
1 minore A. lim 1 + n5 = 1 alors

Inf A2 et minA2 n’existent pas .
n ∗ ∗ n→+∞
*A3 = { mn+1 , (m, n) ∈ N × N } ∀ε > 0, ∃n0 ∈ 1 + n5 , ∀n ∈ N∗
1 1 1
2 = 1×1+1 donc 2 ∈ A3 alors A3 6= ∅. n > n0 ⇒ 1 + n5 < ε + 1
∀m, n ∈ N∗ on a : n ≥ 1 et m ≥ 1 ⇒ ∀n ∈ N∗ , 1 ≤ 1 + n5 < ε + 1
alors 2n ≥ 2 et mn ≥ 1 alors 1 est bien le plus grand des mi-
⇒ 2n − mn ≥ 1 norants de A. Ainsi Inf A = 1
⇒ 2n ≥ mn + 1 1
n
⇒ mn+1 ≥ 12 notinA car il n’existe pas d’entier na-
1
2 minore sans doute A3 et comme turel non nul n tel que 1 = 1+ n5 . Donc
1
2 ∈ A3 on a donc minA n’existe pas.
minA3 = 21 = inf A3 7 7 10
3 ∈ B car 3 = −1 + 2×1+1 alors B 6= ∅
∀m, n ∈ N∗ , n1 > 0 et m ≥ 1 alors

1
∀n ∈ N∗ , −1 + 2n+1 10
≤ 73
1
n +m≥1

n
1
⇒ 1 +m ≤1
1 majore A3
.P
Ainsi maxB = 37 = supB
∀n ∈ N∗ , −1 + 2n+1 1
≥ −1
Ainsi -1 minore B. On démontre par
.N
Raisonnons par l’absurde en suppo- la limite de suite (un )n∈N∗ : un =
10
sant qu’il existe un majorant de A3 −1 + 2n+1 en +∞ que
10
plus petit que 1. Soit M ce majorant −1 ≤ −1 + −1 + 2n+1 <ε−1
H

∀m, n ∈ N∗ , mn+1 n
≤M <1 donc −1 = inf B. −1 ∈ / B donc minB
∗ n’existe pas.
Ainsi ∀m, n ∈ N , n ≤ M mn + M
⇒ n(1 − mM ) ≤ M En conclusion
V.

⇒ n ≤ 1−mM M
, n ∈ N∗ (absurde) car SupA4 = max{supA, supB}
d’après l’axiome d’Archimède SupA4 = max{6, 37 }
∃n ∈ N∗ / n > 1−mM M SupA4 = 6
donc 1 est le plus petit des majorants et comme 6 ∈ A4 car 6 = (−1)2 + 10 2
de A3 ie supA3 = 1 alors maxA4 = supA4 = 6
inf A4 = min{inf A, inf B}
Puisque 1 ∈ / A3 (à prouver par
inf A4 = min{1, −1}
un raisonnement par absurde), alors
inf A4 = −1
maxA3 n’existe pas.
n 10 ∗ Puisque les minimums de A et B
*A4 = {(−1) + n , n ∈ N } n’existent pas alors minA4 n’existe
A4 = A ∪ Bavec
pas.
A = {1 + n5 , n ∈ N∗ }et B = {−1 +
10
2n+1 , n ∈ N∗ } Exercice 3Enoncé
5
6 = 1 + 1 donc 6 ∈ A alors A 6= ∅.
∀n ∈ N∗ , n1 ≤ 1 (un )n∈N une suite géométrique de raison q
5
⇒ n ≤5 avec u0 > 0

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1. a) Déterminons lim un lorsque q = 1 Raisonnons par récurrence sur n
n→+∞
∀n ∈ N, un = u0 × (1)n car (un ) Soit Pn : ϕ(n) ≥ n la proposition.
suite géométrique de raison 1. Donc Pour n = 0
∀n ∈ N, un = u0 ϕ : N → N donc ∀n ∈ N∀, ϕ(n) ∈ N
lim un = u0 alors ϕ(n) ≥ 0 pour tout n ∈ N. En
n→+∞ particulier pour n = 0 , on a bien
b) Démontrons que si q > 1 alors ϕ(0) ≥ 0, ie P0 est vraie.
lim un = +∞ Supposons que pour un certain entier
n→+∞
n
∀n ∈ N, un = u0 × q , q > 1. naturel n ≥ 0, Pn est vraie.
Xn Montrons que Pn+1 est vraie ie ϕ(n +
q n = (q − 1 + 1)n = Cnk (q − 1)k 1) ≥ n + 1
k=0
n
On a n < n + 1 ⇒ ϕ(n) < ϕ(n + 1) car
estk croissante sur N
ϕ 1)
X
= 1 + n(q − 1) + Cnk (q −
k=2
Or par hypothèse de récurrence
≥ 1 + n(q − 1) ϕ(n) ≥ n.

1
Ainsi ϕ(n + 1) ≥ n
Donc lim q n = +∞
n→+∞
n
Et donc lim u0 q = +∞ ie lim un =
+∞
n→+∞ n→+∞
.P Puisque ϕ prend des valeurs dans N
alors
ϕ(n + 1) > n ⇒ ϕ(n + 1) ≥ n + 1
.N
c) Démontrons que si |q| < 1 alors donc Pn+1 est vraie. D’où pour toute
lim un = 0 fonction ϕ : N → N croissante ϕ(n) ≥
n→+∞
On sait déjà que pour q > 1, lim q n = n.
n→+∞
H

+∞ Si(vn )n∈N est convergente c’est-à-dire


donc comme |q| < 1 alors 1
>1 lim = l ∈ R alors
|q| n→+∞
∀ε > 0, ∃n0 ∈ N, ∀n ∈ Nn ≥ n0 ⇒
 
V.

1
Ainsi lim |q| = +∞
n→+∞ |vn − l| ≤ ε
1
Par suite lim 1 n
=0 Ainsi pour tout ε > 0, ∃n0 ∈
n→+∞ ( |q| )
⇒ lim 1
1 =0 N, ∀ϕ(n) ∈ N, ϕ(n) ≥ ϕ(n0 ) ⇒ |vϕ(n) −
n→+∞ |q|n
l| ≤ ε
⇒ lim |q|n = 0
n→+∞ Or ϕ(n) ≥ n0 (ce qu’on vient de
⇒ lim q n = 0 démontrer par récurrence)
n→+∞
Or un = u0 × q n donc lim u0 × q n = 0 Alors ε > 0, ∃n0 ∈ N, ∀ϕ(n) ∈
n→+∞
Par conséquent lim un = 0 N, ϕ(n) ≥ ϕ(n0 ) ⇒ |vϕ(n) − l| ≤ ε
n→+∞ ie ε > 0, ∃n0 ∈ N, ∀ϕ(n) ∈ N, ϕ(n) ≥
2. Soit (vn )n∈N une suite réelle, l ∈ R. n0 ⇒ |vϕ(n) − l| ≤ ε
Démontrons que si lim vn = l alors ainsi vϕ(n) ≤ ε ce qu’il faut
n→+∞
n→+∞
lim vϕ(n) = l pour toute fonction démontrer !
n→+∞
ϕ : N → N strictement croissante.
Montrons d’abord que ∀n ∈
N, ϕ(n) ≥ n

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Devoir 2 d’analyse I On sait que yϕ(n) = xϕ(n) − (xϕ(n) −
yϕ(n) ) alors lim yϕ(n) = 0
Exercice 1(Question de cours)Enoncé n→+∞
Puisque f est continue sur [a, b] donc
en l car l ∈ [a, b] alors
1. f est une fonction définie de E vers
lim f (xϕ(n) ) = l et lim f (yϕ(n) ) = l
F. n→+∞ n→+∞

f est une application lorsque l’en- Par conséquent, lim [f (xϕ(n) ) −


n→+∞
semble de définition de f est égale à f (yϕ(n) )] = 0
E. On a déjà pour tout n ∈ N∗ ; |f (xϕ(n) )−
2. Enoncé du théorème de Bolzano- f (yϕ(n) )| ≥ 
weistrass Par passage à la limite, 0 ≥  (impos-
De toute suite bornée de nombres sible) car  > 0. D’où le résultat.
réels, on peut extraire une sous-suite Exercice 2Enoncé
convergente dans R
3. f : [a, b] → R, a, b ∈ R et a < b g : [a, b → R] et g ∈ C

1
Supposons que f est continue sur [a, b] 1. g ∈ C 1 sur [a, b] alors g est continue et
On veut montrer que f est uni-
formément continue sur [a, b] ie ∃ >
0, ∀δ > 0, ∃(x, y) ∈ [a, b]2 tel que
.P dérivable et sa dérivée g 0 est continue
sur [a, b]
Avec le théorème de la borne atteinte,
.N
|x − y| < δ et |f (x) − f (y)| ≥ 0 on peut déduire que g 0 est bornée.
En particulier pour δ = n1 , n ∈ Il existe donc M > 0 tel que ∀x ∈
N∗ , ∃(xn , yn ) ∈ [a, b]2 tel que |xn − ]a, b[, |g 0 (x)| ≤ M
H

yn | < n1 et |f (xn ) − f (yn ) ≥  Soit x, y ∈ [a, b] tel que x < y


∀n ∈ N∗ , xn ∈ [a, b] Ainsi f est dérivable sur ]x, y[ et conti-
Par suite (xn )n∈N∗ est bornée.
V.

nue sur [x, y]


D’après le théorème de Bolzano- D’après le théorème de l’inégalité des
weistrass, on peut extraire une sous- accroissements finis (TIAF),
suite (xϕ(n) )n de (xn ) qui soit conver- ∃c ∈]x, y[, |g(x) − g(y)| = g 0 (c)|x − y|
gente vers l(l ∈ R) or |g 0 (c)| ≤ M
∀n ∈ N∗ , a ≤ xϕ(n) ≤ b et par passage donc |g(x) − g(y)| ≤ M |x − y| avec
à la limite, a ≤ l ≤ b. M >0
On a bien l ∈ [a, b] g est bien holdérienne d’exposant α =
∀n, |xn − yn | < n1 , lim |xn − yn | = 0 1
n→+∞
car lim n1 =0 2. Montrons que les fonctions holdérienne
n→+∞
(xn − yn )n∈N∗ est donc convergente d’exposant α > 1 sont constantes.
vers 0 Soit g une fonction holdérienne d’ex-
Or (xϕ(n) − yϕ(n) ) est une suite extraite posant α > 1
de la suite (xn − yn )n∈N∗ ∀(x, x0 ) ∈ I, |g(x) − g(x0 )| ≤ M |x −
Par suite (xϕ(n) − yϕ(n) )n converge x0 |α
également vers 0. Pour x 6= x0 ;

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| g(x)−g(x 0)
x−x0 | ≤ M |x − x0 |
α−1 Soit x, y ∈]0, 1[
Par passage à la limite,
lim | g(x)−g(x 0)
x−x0 | ≤ M lim |x − x0 |
α−1
x→x0 x→x0 |g(y) − g(x)| = |y ln y − x ln x|
0
⇒ |g (x0 )| ≤ 0
= |y ln y − x ln x − x ln y + x ln
⇒ g 0 (x0 ) = 0, ∀x0 ∈ I
y−x
Pour tout x0 ∈ I, g 0 (x0 ) = 0 ; Ainsi g = |(y − x) ln y − x ln( +
x
est bien constante
Posons u = y−x
3. Montrons que la fonction g : x 7→ x
On sait que ∀u > 1, ln(1 + u) ≤ u(à
x ln x n’est pas holdérienne d’expo-
prouver), on peut étudier la fonction
sant 1
u 7→ ln(1 + u) − u
Raisonnons par l’absurde en suppo-
Donc on a ;
sant que g est holdérienne d’exposant
ln( y−x y−x y−x
x + 1) ≤ x car x > −1; ∀x, y
1
Ainsi
Soit x, y ∈]0, 1[ tel que x ∈]0, 12 [ et
y = 2x y−x

1
|g(y) − g(x)| ≤ |(y − x) ln y − x( )|
Puisque g est holdérienne d’exposant
1, on a : .P|g(y) − g(x)|
≤ |y − x|| ln y + 1|

≤ |y − x|1−α | ln y + 1|
x
.N
|y − x|α
|g(y) − g(x)| ≤ M |y − x| ⇒ |y ln y − x ln x|
≤ M |y − x| Comme x > 0 et y > x alors 0 <
y−x≤x
⇒ |2x ln(2x) − x ln x
H

donc 0 < (y−x)1−α ≤ y 1−α car la fonc-


≤ M |2x − x| tion y 7→ y 1−α est croissante d’où
⇒ |2x ln 2 + 2x ln x−|g(y)−g(x)|
≤ |y − x|1−α | ln y + 1|
V.

|y−x|α
x ln x| ≤ M |x| Il suffit de montrer que y 7→
⇒ |2x ln 2 + x ln x| y 1−α (ln y + 1) est bornée sur ]0, 1[
≤ M |x| De plus si x = y alors g(y)−g(x) = y−
⇒ |x||2 ln 2 + ln x| x = 0 alors g est encore holdérienne.
Par conséquent g est holdérienne
≤ M |x|
d’exposant α pour tout α ∈]0, 1[
⇒ |2 ln 2 + ln x|
≤ M car x 6= 0 Exercice 3Enoncé

Justifions les comparaisons suivantes :


Par passage à la limite, lim |2 ln 2 + √
x→+∞ n!
ln x| ≤ M ie +∞ ⊆ M (Impossible) 1. 10n = ◦( 4 n )
(3) √
4. Vérifions cependant que g est Posons an = 10n et bn = (4/3) n!
n
holdérienne d’exposant α pour tout 40 n
an 10n ×(4/3)n (10×4/3)n (√3
)
α ∈]0, 1[ bn = √
n!
= √
n!
= n!
=

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r n
 √ 
40 2
( )
3
ln 2n+ n 1
n! 3. √ ∼ √
h 2 n
i ln(2n n ) √ n
bn ( 403 ) ln(2
lim = 0 car lim = 0 n+ n
) √1
a
n→+∞ n n→+∞ n! an = ln(2n√n ) ; bn = n
puisque
  n
40 2 40 2
 √  √ 
n+ n
= ◦(n!) et >1 an n ln 2
 3 3
= √
an
bn est convergente et converge bn ln(2n n )
n √ √  √ 
vers 0. D’où 10n = ◦( ( 4 n! ) n ln 2 × 2 n
n
)n 3
= √
n n ln 2
√ √ √
n ln(2n ) + n ln(2 n )
= √
3 n n ln 2
2. = (4−n ) √ √
2 2n+1 +n 4 n ln(2n ) + ( n)2 ln(2)
an = 22n+13 +n4 et bn = 4−n = √
n n ln 2
an 3×4n 3×4n 3×4n
= = 2·22n +n4 = n ln 2

1
bn 22n+1 +n 4 2·4n +n4
an 3 =1+ √
bn = n4
2+ 4n
On sait que n4 = ◦(4n ) car 4 > 1
4
ie lim n4n = 0 donc lim abnn = 32
n→+∞   n→+∞
.P an
bn
=1+ √
n n ln 2
1
n
.N
an
La suite bn est convergente. Elle est lim an = 1 car lim √1 =0
n→+∞ bn n→+∞ n
alors bornée. Par suite an = (bn ). D’où an ∼ bn .
H

Année académique 2018-2019

Devoir 1 d’ Analyse I on a p-1 < qa < p ⇒ p ≤ qa + 1 or


V.

qa + 1 < qb.
Exercice 1Enoncé alors p < qb ⇒ pq < b
On a < pq < b.
Exercice 2Enoncé
Posons r= pq avec p ∈ Z et q ∈ N*
Alors r∈ Q.
1. Tout intervalle non vide de R contient
D’ou Q est dense dans R.
un intervalle ]a,b[ aveca < b.Posons
1 2. 11 11 11 2
10 ∈ Q, 1< 10 et ( 10 ) < 2.
I=]a,b[ ,on a b−a ∈ R.
Alors 11
10 ∈ A. Donc A 6= ∅ .
Alors d’après la propriété d’Archimède
1 Supposons que 4 n’est pas un majorant
∃q ∈ N*/ b−a <q
de A
⇒ 1 < qb − qa
⇒ 1 + qa < qb Exercice 3Enoncé
Posons p=E(qa)+1 ⇒ p − 1 = E(qa)
on a E(qa) ≤ qa < p. Devoir 2 d’ Analyse I
⇒ qa < p.
⇒a < pq Problème 1Enoncé

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uk − l ≥ − 2

1. Mq (sn ) et (in ) convergent
. De même =⇒
Soit En = {uk |k ≥ n}. En+1 = sn ≥ uk
{uk |k ≥ n + 1}. On a En+1 ⊂ En . sn − l ≥ − 2 ≥ −. Par suite

En+1 ⊂ En =⇒ sup En+1 ≤ sn − l ≤ 
=⇒ |sn −l| ≤  d’où
sup En =⇒ sn+1 ≤ sn donc (sn ) est sn − l ≥ −
décroissante. lim sup un = lim un = l (a)
n
En+1 ⊂ En =⇒ inf En+1 ≥ De plus (un ) étant bornée alors in
inf En =⇒ in+1 ≥ in donc (in ) est existe donc ∀ > 0 ;∃k ∈ N, k ≥ n ;
croissante. in ≤ uk
in ≤ uk < in + 2 soit .
(un ) étant bornée alors (in ) et (sn ) uk < in + 2
sont respectivement majorée et mi- Ainsi
 pour k ≥ n > n0 on a
norée. D’où elles convergent. in ≤ uk
 =⇒ in − l ≤ 2 ≤
lim sn et lim in représentent res- uk − l ≤ 2
n→+∞ n→+∞
 =⇒ in −l ≤ 
pectivement la limite inférieure et
in + 2 > uk
la limite supérieure de la suite (un ). De même =⇒ in −
uk − l ≥ − 2

1
2. Mq pour tout n ∈ N, in ≤ un ≤ sn .
En = {uk |k ≥ n}
∀uk ∈ En ; inf En ≤ uk ≤ sup En alors
.Pl≥ −
in − l ≤ 
in − l ≥ −
=⇒ |in − l| ≤ .
D’où lim un = lim inf un = l (b).
.N
in ≤ uk ≤ sn or uk ∈ En donc ∀n ∈ N, n
in ≤ un ≤ sn . De (a) et (b) on a donc lim un =
n
Déduisons que si lim sup(un ) = lim sup(un ) = lim inf(un ).
lim inf(un ), alors (un )n∈N converge et
H

4. Mq a ≤ lim sup(un ).
lim un = lim sup(un ) = lim inf(un ). Soit a une valeur d’adhérence de
n
∀n ∈ N, in ≤ un ≤ sn et lim in = (un ). Alors a = lim uΦ(k) où uΦ(k)
V.

k
lim sn donc d’après le théorème des
est une suite extraite de (un ). On
gendarmes lim un = lim sup(un ) =
n a ∀n ∈ N un ≤ sn (question 2)
lim inf(un ). donc uΦ(k) ≤ sΦ(k) =⇒ lim uΦ(k) ≤
k
3. Mq la réciproque est vraie. lim sΦ(k) =⇒ a ≤ lim sup(un ) d’où
k n
Supposons que un → l ∈ R a ≤ lim sup(un ).
Alors ∀ > 0 ∃n0 ∈ N ; n > n0 =⇒
un − l ≤ 2 5. Mq lim sup(un ) est la plus grande va-

|un − l| ≤ 2 =⇒ leur d’adhérence de (un )n∈N .
un − l ≥ − 2
sn = sup{uk |k ≥ n}. (un ) bornée Posons lim sup(un ) = lim(un ) = l ∈
n n
donc sn existe. Ainsi ∀ > 0 ; R.
∃k ∈ N, sn − 2 < uk ≤ sn soit Pour  = 21 ,
sn − 2 < uk ∃ N1 ∈ N ∀ n > N1 ; |sn − l| ≤ 21 soit

. Ainsi pour k ≥ n >
uk ≤ sn − 21 ≤ sn − l ≤ 12
sn − 2 < uk ∃ n1 ∈ N ; n1 > n sn − 12 < un1 ≤ sn

n0 on a =⇒ sn −l ≤
uk − l ≤ 2 (Caractérisation de sup). On a

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n
− 21 ≤ sn − l
  X 
=⇒ un1 ≥ l − 1 Posons wn = 1
ak
sn − 12 < un1 n
k=1
Pour  = 14 ,
n
∃ N2 ∈ N ∀ n > N2 ; |sn − l| ≤ 14 soit 1X
|wn − l| = ak − l
− 14 ≤ sn − l ≤ 41 n
k=1
Pour n > max(N2 , n1 ) ∃ n2 ≥ n ; sn − n0 n
1 1 X X
4 < un2 ≤ sn . On a = ak + ak − nl

− 41 ≤ sn − l n
k=1 k=n0 +1
1 =⇒ un2 ≥ l − 12
sn − 4 < un2 1 Xn0
1
n
X
En itérant la construction de la ≤ (ak − l) + (a
n n
sous-suite, nous obtenons une k=1 k=n0 +1
n
sous-suite (unk )k de la suite (un )n 1 1 X
≤ + |ak − l|
qui vérifie A n
1 k=n0 +1
∀ k ≥ 1 ; unk ≥ 2k−1 or d’après
la question 2. on a aussi ∀ k ≥ ∀  > 0, on a 2A  ∈ R

1
1
1 unk ≤ snk . Ainsi l − 2k−1 ≤ unk ≤ snk . donc d’après la propriété d’Ar-
D’après le théorème des gendarmes

k 2
1
nous avons lim(l − k−1 ) ≤ lim unk ≤
k
lim snk d’où lim unk = l = lim sup(un ).
.P chimède, ∃ n1 ∈ N n1 > 2A
Donc pour n > n1 on a n >
2A
 =⇒ An < 2 . Alors en po-
 .
.N
k k n sant N = max{n0 , n1 } on a pour
Par conséquent lim sup(un ) est n>N n
une valeur d’adhérence et on  1
X  
|wn − l| ≤ 2 + n ≤ +
déduit d’après la question 4. que 2 2
H

k=n0 +1
lim sup(un ) est la plus grande valeur n − n0 
d’adhérence de (un ) ≤  donc ∀  > 0, |wn −
n 2
V.

l| ≤  d’où (wn ) → l.
(b) Mq la réciproque est fausse.
Soit la suite (an ) définie par
an = (−1)n .
n n
Problème 2Enoncé X 1X
wn = n1
ak = (−1)k
n
k=1 k=1
w2n = 0 donc (w2n ) → 0 et
1
w2n+1 = − 2n+1 donc (w2n+1 ) → 0.
Par suite (wn ) → 0 or (an ) ne
1. (a) Mq si (an )n∈N∗ converge vers
 X n  converge pas d’où la réciproque
1 est fausse.
l, alors la suite n ak ∗ n∈N
k=1 2. Mq si (an )n∈N∗ converge vers l1 et
converge aussi vers l.
  (bn )n∈N∗ converge vers l2 alors la
n
(an ) → l =⇒ ∀  > 0 ∃ n0 ∈  X
1


suite n ak bn+1−k ∗
converge
N, n > n0 =⇒ |an − l| < 2 k=1
n∈N

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vers l1 l2 . D’où (wn ) → l1 l2 .
n
 X 
Posons wn = n1 ak bn+1−k 3. Mq si (an )n∈N∗ converge vers l, alors
 X n 
k=1 1 k

(an ) → l1 ⇐⇒ ∀  > 0, ∃ N1 ∈ la suite 2n C n ak ∗
converge
n∈N
k=0
N, ∀n > N1 |an − l1 | < 4 vers l. n
(bn ) → l2 ⇐⇒ ∀  > 0, ∃ N2 ∈ X
N, ∀n > N2 |bn − l2 | < 4 Posons wn = Cnk ak .
1
2n
k=0
Puisque (an ) et (bn ) convergent 
(an ) → l ⇐⇒ ∀  > 0 ∃ n0 ∈ N n >
alors ∃ (A, B) ∈ R∗+ × R∗+ tel que

n0 =⇒ |an − l| < 2
 n ∈ N , |an | ≤ Aet |bn | ≤ B

1 n
n N1 (AB + |l1 l2 |) → 0 et n1 (N2 + 1 X k
|wn − l| = n C n ak − l
2

1)(AB + |l1 l2 |) → 0 k=0
n n
∃ N3 ∈ N∗ ∀ n > N3 n1 N1 (AB+|l1 l2 |) < 1 X X

= n Cnk ak − Cnk l
2(B+|l1 |)
2
k=0 k=0

1
∃ N4 ∈ N∗ ∀ n > N4 n1 (N2 + 1)(AB + n

|l1 l2 |) < 2(B+|l 1 |)
Soit n > max(N1 , N2 , N3 , N4 ).
.P =

1
1
2n
X

k=0
n
X 0
(ak − l)Cnk
n
1 X
.N
1X
n ≤ n |ak − l|Cnk + n |ak −
|wn − l1 l2 | = ak bn+1−k − l1 l2 2 2
k=0 k=n0 +1
n
k=1
N 1 n−N D’autre part, ∀  > 0 ∃X nn 1 ∈ N n >
1 1 X2 1 n0
H

X
≤ |ak bn+1−k − l1 l2 | + |ak bn+1−kA− l1 l2| + X |ak bn+1−k −
n n n1 =⇒ 2n < 2 avec n A= |ak −
k=1 k=N1 +1 k=n−N2 +1
k=0
n−N
N1 1 X2 l|Cnk . En posant N2 N + 1= max(n1 , n0 ) on
V.

≤ (AB + |l1 l2 |) + |ak bn+1−k


a ∀n > N− l 1 l2 | + (AB + |l1 l2 |)
n n n n
k=N1 +1 X 
 1 k 
n−N 2 |w n − l| ≤ 2 + 2n C n ≤ +
  1 X 2 2
≤ + + |ak bn+1−k − l1 l2 |n k=n0 +1
4 4 n 2 
k=N1 +1 ≤
n−N 2 2n 2
 1 X |wn −−l| l≤| d’où (wn ) → l.
≤ + B|ak − l1 | + |l1 ||bn+1−k 2
2 n 
1/n

k=N1 +1 4. Mq la suite an converge vers
n∈N
N1 + 1 ≤ k ≤ n − N2 =⇒ n + 1 − k > l. 
an+1
N2 donc an → l et ∀ n ∈ N aan+1 n
∈ R∗+
n−N
 1
X2  B x 7−→ ln x est continue  sur 
|wn −l1 l2 | ≤ 2 + n +
R∗+ alors la suite ln aan+1

2(B + |l1 |) n
k=N1 +1 n

   n − N2 − N1  converge vers ln l. D’apres la ques-


|l1 | ≤ + ≤ n
2(B + |l1 |) 2 n 2  X
1 an+1 
  tion 1. n ln → ln l or
+ = an
2 2 k=1

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∀ k ln aak−1 1

k
= ln(ak ) − ln(ak−1 ) ln ak−1

= (ln an − ln a0 ) → l or
Xn
ak  1X
n
1
 n 1

1
n ln = ln ak − n ln(a 0 ) → 0 d’où n ln(a n ) → ln l
ak−1 n 
1/n

k=1 k=1 par suite an → l.

1
.P
.N
H
V.

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Chapitre 4

ÉLECTROCINÉTIQUE

simplification des schémas électriques


qui est devenue célèbre sous le nom
de théorème de Thévenin, en étudiant
les lois de Kirchhoff dérivées de la loi
d’Ohm.

1
.PIl est à l’origine du décret de 1895 qui
confie aux ingénieurs des télégraphes le
.N
contrôle des installations électriques in-
dustrielles.

Dès la création de l’Ecole profes-


H

sionnelle supérieure des postes et


télégraphes (EPSPT), en 1888, qui rem-
V.

place l’EST, il est chargé d’y enseigner


Léon Charles Thévenin (30 mars 1857 les mathématiques et l’électricité puis,
à Meaux - 21 septembre 1926 à Paris) en 1896, il est nommé directeur de
est un ingénieur en télégraphie français. l’école à la suite de Jacomet. A ce poste,
Il est l’auteur du théorème de Thévenin. il conduit des études qui influenceront
la manière de construire les réseaux
Diplômé de l’Ecole polytechnique électriques. Il demande que soit ren-
(promotion X1876) et de l’Ecole forcé le laboratoire de l’Ecole pour y
supérieure de télégraphie (EST) en mener des recherches plus ambitieuses,
1879, il entre en 1890 dans la jeune Ad- mais cette requête ne sera satisfaite
ministration des postes et télégraphes. qu’en 1916, deux ans après son départ
Dans le même temps, il s’occupe de à la retraite. En 1901, il est remplacé à
cours de mathématiques, et mène ses la tête de l’EPSPT par Edouard Estaunié
propres recherches en électricité. mais continue de dispenser des cours
de mécanique à l’Institut national agro-
Il publie en 1883 une formule de nomique.

217
Quelque peu isolé à la fin de sa vie
Jusqu’à sa retraite, il devient alors au sein de l’Administration à cause de
directeur des Ateliers du boulevard son attrait avancé pour la recherche, il
Brune, où il s’occupe des machines fa- est de nos jours bien mieux reconnu. Il
briquant les timbres-poste. meurt le 21 septembre 1926 dans le 13e
arrondissement de Paris.

1
.P
.N
H
V.

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4.1 ÉNONCÉ DES TRAVAUX DIRIGÉS D’ÉLECTROCINÉTIQUE

Exercice 1 Corrigé Données :


Masses molaire : M(Cl) = 35,5g/mol et
Densité de courant M(Na) = 23g/mol.
Nombre d’Avogadro est N =
23 −1
Les liaisons Electriques sur les cartes 6.02.10 mol ; charge élémentaire est
des circuits imprimés se font grâce aa e = 1, 6.10−19 C.
de fines couches de cuivre d’épaisseur Sachant que les vecteurs vitesse des
0,1mm et de largeur 1mm. le com- ions chlorure et des ions sodium sont
posant Electrique placé sur le circuit de sens opposés et dans le rapport
3
débite dans la fine couche un courant 2 , déterminer la vitesse et le sens de
de 10mA. ? déplacement de ces ions.
1. Quelle est la densité de courant ?
Exercice 3 Corrigé
2. Comparer cette densité de courant

1
à celle d’une alimentation domes-
tique dont les fils de section 1mm
sont parcourus par un courant d’in-
tensité 1A.
.P Semi-conducteur
Les semi-conducteurs sont des
matériaux utilises en électronique et
.N
dont la conduction varie fortement avec
Exercice 2 Corrigé
la température ou avec la présence
d’impureté. Dans un semi-conducteur,
Vitesse des porteurs de charge
il existe deux types de porteurs de
H

charge :
On dissout une masse m = 20g de
chlorure de sodium NaCl dans un bac — les électrons, de charge qe = −e, de
V.

Electrolytique de longueur l = 20cm et densité ne ;


de section S = 10cm×10cm rempli d’eau. — les trous, de charge qp = +e, de den-
La dissolution est totale. On fait passer sité np .
un courant d’intensité I = 100mA entre
A une température donnée, du fait des
deux Electrodes situés aux extrémités
propriétés dues aux liaisons internes au
de la cuve.
semi-conducteur, le produit ne np = n2i
est constant.
la présence d’impuretés (= atomes
étrangers au réseau) permet de modi-
fier np et ne tout en maintenant le pro-
duit ne np constant. En l’absence d’im-
puretés, ces deux valeurs sont égales :
ne = np = ni .
Pour le silicium, nous avons :
ni = 1, 5.1016 m−3 . Dans les conditions

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d’étude, la vitesse des électrons est ve = (b) L’électron se déplace mainte-
12cm/s et celle des trous vp = 5cm/s. nant dans un solide soumis a
un champ électrique E. ~ Il est
1. Déterminer la densité du courant
du silicium dans les conditions soumis a une force de frotte-
d’étude. ment proportionnelle a la vi-
tesse : f~ = − mτ ~v (par analogie
2. Comment varie la densité de cou-
avec la résistance de l’air).
rant j avec ne ? Tracer l’allure de
Ecrire l’equation du mouve-
la courbe correspondante j = j(ne )
ment. Montrer qu’il existe une
et expliquer l’intérêt de la présence ~ qu’on peut
vitesse limite vl
d’impuretés dans le silicium utilisé ~ = µE.
~
mettre sous la forme : vl
en électronique.
Donner les dimensions de µ et
Exercice 4 Corrigé de τ .

Conservation de charges dans un (c) En déduire que le vecteur den-


conducteur sité de courant peut s’écrire

1
~j = σ E~ ou σ est une constante
Un conducteur contient ρ charges
mobiles par unité de volume.
1. On appelle ~j le vecteur densité de
.P qu’on calculera en fonction de
µ.
AN : Calculer µ dans le cuivre
.N
courant dans le conducteur, donner
sachant que
l’expression du courant I qui tra-
verse une surface (S) délimitant un σ = 6.105 (Ω.cm)−1 et que la den-
volume V du conducteur. site cubique des électrons libres
H

est n = 8, 5.1022 electrons/cm3 .


2. Déterminer la charge dq contenue
Quelle est la vitesse des
dans un élément de volume dV du
électrons dans un champ de
V.

conducteur. En dérivant l’expres-


104 V /cm ?
sion de q par rapport au temps, en
déduire une autre expression de I. II (a) Ecrire l’equation du mouve-
3. Montrer que la conservation de la ment d’un électron soumis a un
champ électrique E ~ et a une
charge dans le milieu permet de
trouver une relation entre ~j et ρ a force de frottement f~ = − mτ ~v .
déterminer. (b) Intégrer l’equation et montrer
Exercice 5 Corrigé qu’un régime permanent peu
s’établir. Donner la dimension
Mouvement de charges et la signification physique de
τ.
I (a) Un électron de masse m de
charge e, se déplace dans le (c) Lorsque le régime permanent
vide sous l’action d’un champs est établi, calculer la densite de
~ Calculer sa vitesse
électrique E. courant ~j sachant que la den-
et son accélération. sité d’électron dans le milieu

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conducteur est n. Montrer que 3. En régime non permanent, établir
~ Calculer σ.
~j = σ E. l’équation différentielle du mouve-
AN : Calculer τ pour le cuivre ment d’un électron.
avec les données numériques
de la précédente. 4. On coupe brusquement le champ
e = 1, 6.10−19 C et m = 9.10−31 kg électrique à l’instant to. Etudier la
loi v(t) pour t > to. Après quelle
Exercice 6 Corrigé durée la vitesse est-elle divisée par
e = 2, 718... puis par e2 ?
Loi d’ohm
Montrer que pour un conducteur cy- Exercice 8 Corrigé
lindrique, la loi d’ohm microscopique
~j = σ E~ est equivalente a la loi macro-
Calculs de résistances
scopique V = RI avec R = ρ Sl .
1. Calculer la résistance électrique

1
d’un conducteur tronconique de
Exercice 7 Corrigé

Vitesse de déplacement des électrons


.P longueur L = 1km, de rayons de
bases circulaires r1 = 0, 9mm et
r2 = 1mm, et de résistivité ρ =
.N
1, 7.10−8 Ω.m.
1. Un conducteur en cuivre est par-
couru par un courant électrique de
densité constante 2. Un anneau plat d’épaisseur e =
H

1cm est fabriqué dans un matériau


j = 1A/mm2 . En supposant que
de résistivité ρ. On maintient une
chaque atome de cuivre (Cu = 64)
différence de potentiel U entre les
V.

possède en moyenne 1,4 électron


surfaces cylindriques (intérieure
mobile, calculer la vitesse de
et extérieure) de l’anneau, de
déplacement des électrons dans ce
rayons respectifs a et b. Calculer
conducteur. Quelle doit être la den-
sa résistance électrique R.
sité de courant pour que cette vi-
A.N : ρ = 1Ω.m et b/a = 10.
tesse soit de 1 mm/s ?
Quelques valeurs utiles :
ρ = 9g/cm3 , NA = 6.1023 atomes/mol, Exercice 9 Corrigé
qe = 1, 6.10−19 C, me = 9, 1.10−31 kg,
Ligne de transport
σ = 6.107 Ω−1 m−1 .
Une ligne de transport d’énergie
électrique est constituée de deux
2. Le cuivre étant un milieu linéaire et câbles cylindriques. Pour éviter un
isotrope, établir la loi d’Ohm locale échauffement important, on limite la

− →

j = s. E densité de courant à la valeur Jo .

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1. Soit U la tension du générateur diamètre de 0,1 mm, sa résistivité
(supposé idéal) qui alimente la vaut ρ = 10.10−8 Ω.m, sa masse vo-
ligne en fournissant la puissance P ; lumique est µ = 9g/cm3 , la cha-
soit P’ la puissance reçue par l’utili- leur massique est c = 420J/kg.K ;
sateur. Calculer les pertes par effet Θ = 20dedres C, la constante k vaut
Joule lors du transport d’énergie en 1/400(W/K.cm2 ) et on soumet le fil
fonction de U, de Jo , de la longueur à une différence de potentiel U = 1
L de la ligne et de la résistivité ρ du V.
matériau de section s.
Exercice 11 Corrigé

2. En déduire le rendement du trans-


Lampe à néon
port. Conclure.
Une source de tension continue (de
A.N : ρ = 1, 8.10−8 Ω.m, Jo =
f.e.m. E constante) alimente un circuit
1A/mm2 ,
formé d’un condensateur de capacité C
U = 540kV , L = 100km, P =

1
et d’une résistance R en série. On place
500M W .
Exercice 10 Corrigé .P
une lampe à néon en dérivation sur le
condensateur. La lampe à néon possède
les caractéristiques suivantes :
.N
- quand la lampe est éteinte, sa
Fil non thermiquement isolé
résistance est supposée infinie et quand
Un fil non thermiquement isolé est
elle est allumée, sa résistance r est
parcouru par un courant d’intensité I
faible, mais non nulle,
H

constante. Il dissipe de l’énergie ther-


- quand la tension V croit entre ses
mique par sa surface latérale suivant
bornes, la lampe ne s’allume que pour
la loi de Newton : la puissance per-
V.

une tension supérieure (ou égale) à la


due P est proportionnelle à l’écart de
valeur caractéristique Va, et quand la
température (Θ − Θ0 ) avec le milieu
tension V décroit, la lampe ne s’éteint
ambiant, et à la surface latérale S du
que pour une tension inférieure (ou
matériau , ou encore P = k.S.(Θ −
égale) à la valeur Ve (et Ve < Va < E).
Θ0 ). On suppose que la résistivité r
du matériau reste constante quand la 1. Montrer que la lampe s’allume et
température varie. s’éteint périodiquement.
2. Si r est négligeable devant R, calcu-
1. En écrivant le bilan thermique, ler la période T de ce phénomène
établir l’équation différentielle re- (oscillations de relaxation).
liant la température Θ du fil et le A.N : E = 110V, R = 20.106 V, C =
temps t. 0, 35µF,
2. En déduire la température Ve = 70V et Va = 80V .
d’équilibre Θm du fil.
Exercice 12 Corrigé
A.N : Le fil mesure 1 m de long, a un

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Pont de Wheatstone en sinusoidal 3. Application numérique pour E =
Un pont de Wheatstone, alimenté 6V, R1 = 100Ω, R2 = R3 = R4 = 50Ω.
par une tension sinusoidale U, contient
Exercice 14 Corrigé
deux résistances R et R’ sur deux
branches opposées, un condensateur de
Circuit linéaire
capacité C sur une troisième branche,
Dans le circuit ci-contre :
et, sur la quatrième, une bobine induc-
tive de résistance x et de coefficient de
self-induction L.
1. Montrer que l’équilibre du pont
n’est réalisable que si x = 0. Quelle
relation existe alors entre L, C, R et
R’ ?
2. Montrer que si x n’est pas nul, on
peut toutefois obtenir l’équilibre du

1
pont en shuntant le condensateur
avec une résistance r que l’on cal-
culera.
.P
1. Calculer UEF ,
.N
Exercice 13 Corrigé 2. Calculer l’intensité I0 circulant dans
la branche principale ;
Réseau a deux mailles 3. Calculer l’intensité I 0 circulant dans
H

Déterminer, pour le circuit ci-contre, la branche contenant le générateur


l’intensité i qui traverse la résistance E 0 (préciser son sens) ;
R2 et la tension u aux bornes de la 4. Calculer les intensités i1 , i2 et i3 .
V.

résistance R3 :
Données : R = 1Ω, E = 5V et E 0 = 3V .
Exercice 15 Corrigé

Association des générateurs


Modélisation de Thévenin
Déterminer le générateur de
Thévenin equivalent au réseau dipolaire
entre les bornes A et B ci-contre.
1. En faisant des associations de
résistances et en appliquant le di-
viseur de tension.
2. En faisant une transformation
T hevenin → N orton et en appli-
quant le diviseur de courant.

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Donnees : η = 1A, R = 6Ω et E = 24V . Exercice 18 Corrigé
Exercice 16 Corrigé
Alimentation d’un moteur
Théorème de Millman ou la LNTP Un moteur est un récepteur actif de
résistance R0 et de f.é.m E 0 = KN , ou N
1. Enoncer la loi des nœuds en termes
est la vitesse de rotation du moteur.La
de potentiel (LNTP) pour le n
puissance motrice fournie par le moteur
œud N dans le montage ci-contre.
est Pm = E 0 i, ou i est l’intensité du cou-
En déduire le courant i dans la
rant circulant en convention récepteur
résistance R.
dans le moteur.
le moteur est alimente par un
générateur de f.é.m E et de résistance
interne R.
1. Déterminer l’intensité i du courant

1
circulant dans le moteur.

2. Trouver cette même intensité i


.P Donner son expression en fonction
de E, R, R0 et KN .
2. Quelle est la puissance motrice Pm ?
.N
en utilisant les transformations 3. Tracer la courbe donnant Pm en
Thévenin→ Norton. fonction de N .
Exercice 17 Corrigé Pour qu’elle valeur N0 de la vitesse
H

de rotation du moteur la puissance


motrice est-elle maximale ?
Théorème de Superposition et LNTP
V.

Déterminer l’intensité i du courant Exercice 19 Corrigé


qui circule dans la branche B2 M A2 en
considérant deux états successifs du cir-
Circuit linéaire avec plusieurs
cuit et en appliquant le théorème de
générateurs
Millman ou la LNTP.
Déterminer les courants I1 et I2 pour
le réseau représenté ci-contre. On utili-
sera trois méthodes différentes :

1. Théorème de superposition,

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2. Transformation Norton↔ Thévenin Annulation de la surtension aux
, bornes d’un circuit (R, L) commuté
3. Loi des nœuds en termes de poten- Un circuit de commutation, modélisé
tiels (LNTP). par un interrupteur K et un condensa-
teur de capacité C, relie un circuit (R, L)
Exercice 20 Corrigé série a un générateur de tension conti-
nue de f.é.m. E .
Transfert de charges entre deux
condensateurs
Un condensateur de capacité C est
chargé sous une d.d.p E, puis, a t = 0,
est relié, par fermeture de l’interrupteur
K, a un circuit (R, C 0 ) série (le conden-
sateur de capacité C’ est initialement
non chargé).

1
.P
.N
1. A t = 0, on ferme l’interrupteur K.
— Déterminer l’intensité i(t) dans
H

l’inducteur sachant que sa va-


leur initiale est nulle.
V.

1. Déterminer les variations du cou- — A quelle date peut-on assurer, a


rant i(t) de décharge du condensa- mieux de 1%, que le régime per-
teur C. manent est atteint ?
2. Calculer la variation d’énergie 2. Le régime permanent étudié
∆E du système constitué par la précédemment étant établi, on
résistance R et les deux condensa- ouvre l’interrupteur K.
teurs C et C 0 . — A quelle condition sur C le cou-
3. Démontrer que ∆E est aussi dis- rant d’ouverture i(t) décroit-il
sipée par effet Joule dans la uniformément jusqu’à s’annu-
résistance R. ler sans qu’aucune surtension
4. L’expression de ∆E étant indépendante n’apparaisse aux bornes de l’in-
de R, que se passe t’il lorsque R terrupteur ?
tend vers zéro ? — Représenter, dans ces condi-
tions, les variations de i(t) et
Exercice 21 Corrigé
celles de uc (t).

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3. Expliquer qualitativement ce que (b) Etablir et résoudre l’equation
l’on aurait observé, a l’ouverture de différentielle donnant le cou-
l’interrupteur, en l’absence de la ca- rant i2 (t) dans la seconde cel-
pacité C. lule.
Exercice 23 Corrigé
Exercice 22 Corrigé
Réponse d’un circuit (R, L, C)
Cellules (R, C) soumises à un échelon On considère le circuit représenté ci-
de tension dessous alimenté par un générateur de
force électromotrice constante E. On
1. Un condensateur de capacité C ferme l’interrupteur K à l’instant t = 0,
étant chargé sous la tension U0 , à le condensateur étant initialement non
t = 0 on ferme l’interrupteur du cir- chargé.
cuit. Calculer le courant i(t) à tra- On suppose que RC = RL = t.
vers C.

1
.P
.N
H

Calculer l’intensité i du courant tra-


V.

2. On associe à la première cellule versant l’inductance au cours du temps.


(R, C) une seconde cellule (R, C)
comme indiqué ci-dessous. A t = Exercice 24 Corrigé
0, les deux condensateurs ont la
même tension U0 à leurs bornes. Modélisation d’un neurone
A t = 0, on ferme l’interrupteur K. La membrane d’un neurone peut
être grossièrement représentée par le
modèle électrique suivant, où e1 =
70mV et e2 = 80mV (les valeurs
numériques sont approximatives).

(a) Déterminer les valeurs initiales


des courants i1 (t) et i2 (t).

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Lors d’une excitation l’interrupteur de celui-ci. On considérera que l’in-
Ke est fermé, lors d’une inhibition l’in- terrupteur ouvert equivaut a une
terrupteur Ki est fermé et lors d’un état très faible capacité C en série dans
de repos (désexcitation) Ke et Ki sont le circuit.
ouverts. 2. Calculer la constance du temps du
Lors d’une excitation de durée finie, on circuit, la période des oscillations
observe une diminution exponentielle non amorties et la valeur maximale
de la différence de potentiel u(t) avec Um atteinte par U (t) en fonction de
une constante de temps de te = 2ms E.
et lors d’une désexcitation un retour à
On donne : R = 100Ω, L = 10−5 H, C =
e1 = 70mV avec une constante de temps
0 10−13 F .
te = 10ms.
Déduire de ces valeurs la réponse u(t) Exercice 26 Corrigé
du neurone à un signal d’inhibition de
durée 5ms : Circuit alimentés en parallèle
On considère le circuit ci-dessous

1
1. lorsque la cellule est au départ au composé de deux branches comportant
repos (Ke toujours ouvert) ; .P
l’une, une résistance r et une induc-
2. lorsque la cellule est au départ ex- tance L et l’autre, une résistance R et
.N
citée (Ke s’ouvrant à t = 0). un condensateur de capacité C.

Exercice 25 Corrigé
H

Surtension a l’ouverture d’un inter-


rupteur
Le circuit d’une lampe a incandes-
V.

cence allumé peut être schématisé par


une résistance et une inductance ali-
mentées en régime stationnaire par une
source de tension continue E.
Elles sont alimentées par un
générateur de tension continue de
force électromotrice E et de résistance
interne négligeable. Le condensateur
étant déchargé, on ferme à l’instant
t = 0 l’interrupteur K. On désignera
respectivement par i1 et par i2 les inten-
sités dans la branche contenant l’induc-
1. Déterminer la tension u(t) aux tance et dans la branche contenant le
bornes de l’interrupteur aux bornes condensateur, et par i l’intensité dans le
de l’interrupteur après l’ouverture générateur.

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1. Déterminer par un raisonnement sur un condensateur C. Le circuit, de
physique, les valeurs de i1 , i2 et i frequence propre f0 = 1M Hz, de facteur
immédiatement après la fermeture de qualité : Q = Lwr 0 = rCw
1
0
= 200, est at-
de l’interrupteur K et une fois le taqué en tension par un générateur de
régime permanent établi. f.é.m. efficace E = 10mV et de pulsation
2. Déterminer en fonction du temps ?. L’impédance en continu du circuit est
les régimes transitoire de i1 (t) et r = 2?.
i2 (t) et tracer l’allure des courbes
correspondantes.
3. En déduire l’expression de i(t). Que
devient ce résultat si les conditions
R = r et CL = R2 sont vérifiées ?
On supposera dans toute la suite
que R = r et CL = R2 . On
considère toujours le même circuit

1
alimenté par le même générateur.
K étant fermé, le régime perma-
nent précédent est établi. à un ins-
.P
.N
tant que l’on choisira comme nou-
velle origine des temps, on ouvre
l’interrupteur K.
4. Etablir l’equation différentielle
H

vérifiée par q(t).


5. Montrer que juste après l’ouverture
V.

i2 = − Er et q = CE.
Déterminer :
6. Déterminer complètement l’expres-
1. la valeur de l’inductance L de la bo-
sion de i2 (t) en fonction de E, R, C,
bine et celle de la capacité C du
et t.
condensateur ;
7. Déterminer, de deux manières
2. l’impédance Z0 = |Z(w0 )| de ce cir-
différentes, l’énergie dissipée par
cuit à la résonance (w = w0 ) ;
effet Joule au bout d’un temps très
long après l’ouverture de l’interrup- 3. la valeur efficace, à la frequence
teur K. f0 des intensités IL et IC dans les
deux branches du circuit ainsi que
Exercice 27 Corrigé celle du courant I débité par le
générateur ;
Z(w)
Etude d’un circuit bouchon 4. le rapport Z(w0)
pour | w−w
w0 |  1
0

Un circuit bouchon est constitué et montrer qu’il s’exprime simple-


d’une bobine (r, L) montée en parallèle ment en fonction de Q et de δww0 =

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w−w0
w0 , 5. Calculer la valeur de C pour que,
Pourquoi ce circuit est-il appelé cir- lorsque R = R1 , la tension aux
cuit T bouchon t’ ? bornes du générateur soit en phase
avec le courant qu’il débite.
Exercice 28 Corrigé
Exercice 29 Corrigé
Puissance absorbée en régime va-
riable Réponse d’un circuit (L, C)
Le circuit représenté sur le schéma ci- On étudie la réponse du circuit
contre est alimenté par une source de représenté sur la figure ci-dessous pour
tension de force électromotrice sinuso- une explication sinusodale qui com-
dale de frequence f = 50Hz et de valeur mence à la date t = 0. On notera que
efficace E0 = 220V . La résistance R est ce circuit idéal ne comporte aucune
variable et L0 = 1H. résistance.

1
.P
.N
1. Exprimer la puissance moyenne
H

fournie par le générateur au circuit


sur une période. On pourra mon-
V.

trer que la puissance moyenne ab- 


ue (t) = 0 pour t < 0
sorbée par un dipôle d’impédance
2 1 ue (t) = U0 cos(wt) pour t > 0
Z vaut Uef f icace .Re( Z ).
1
2. Calculer la valeur R0 de R pour la- On posera w0 = √LC .
quelle la puissance P est maximale. 1. Premier cas :w 6= w0
Exprimer Pmax . Déterminer la solution complète
3. Calculer L1 lorsque P a sa valeur us (t). Peut-on parler ici de régime
maximale, sachant que R = 12ω. transitoire ?
En déduire la valeur numérique de 2. Deuxième cas : w = w0
Pmax .
(a) Pourquoi ne peut-on pas appli-
4. Pour une valeur R1 de R (avec R1 > quer la solution précédente ?
R0 ), la puissance délivrée par le
(b) Vérifier que pour t > 0 la solu-
générateur vaut P1 = 1936W ; cal-
tion est de la forme :
culer R1 en prenant la valeur de L1
trouvée en 3. us (t) = αtcos(w0 t + Φ).

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(c) Calculer la puissance instan- Commenter son évolution au
tanée délivrée par la source. cours du temps.

4.2 SOLUTIONS DES TRAVAUX DIRIGÉS D’ELECTROCINETIQUE

Exercice 1 Enoncé ρ1 = 1, 64.10−7 c/m3


Pour Cl−
Densité de courant ρ2 = | −n.e
V | car q = −e
m.e.N
ρ2 = l.S.M
1.
~ ~ ~ ρ2 = 1, 64.10−7 c/m3
I = j.S ⇔ I = S j.~n
On sait que v2 = 23 v1 et ρ2 = ρ1 . Par
I
⇔k ~j k= ailleurs ~j = ρ1 v~1 + ρ2 v~2 donc
S ~j = ρ1 v~1 + 3 ρ1 v~1
5 2 2
⇔ j = 1.10 A/m ~j = 5 ρ1 v~1
2
2j
2. j 2
= ( 52 ρ1 )2 (v1 )2 ⇒ v1 = 5ρ v1 =

1
1
I 2, 42.10−7 m/s et
j 0 = = 1.106 A/m2
0
S
.P
v2 = 5ρ3j
1
v2 = 3, 64.10−7 m/s
j > j alors la densité d’une alimen- Les ions N a+ se déplacent dans le
tation domestique est plus grande sens de I tandis que Cl− dans le sens
.N
que celle des semi-conducteurs. contraire.
Exercice 2 Enoncé Exercice 3 Enoncé
H

Vitesse des porteurs de charge


Semi-conducteur
I
V.

j= = 10A/m2 1. j = |ni qe |ve + |ni qp |vp


S j = ni e(ve + vp )
Soit v1 la vitesse de N a+ et v2 celle de j = 4, 08.10−4 A/m2
Cl− . Soit ρ1 la masse volumique de N a+
et ρ2 celle de Cl− . 2. j = |ne qe |ve + |np qp |vp
~j = ρ1 v~1 + ρ2 v~2 j = ne eve + np evp
2

nN aCl = M m
N ne np = n2i ⇒ np = nnie
H2 O n2i
+
N acl −−→ N a + Cl − j = ne eve + ne evp
2
nN a+ = nCl− j= e(ne ve + nnie vp )
Déterminons ρ1 et ρ2 Posons x = ne et j(x) = e(xve + nxi vp )
2

ρm = VQ avec D = R+ ∗
Pour N a+ 2
j 0 (x) = e(ve + nx2i vp )
ρ1 = VQ or Q = n.e avec n le nombre de
m Posons j 0 (x) = 0
porteurs de charges, n = M N. n2i
m.e.N j 0 (x) = 0 ⇒ e(v e + x2 vp ) = 0 or e 6= 0
ρ1 = V.M avec V = l.S q
vp
ρ1 = m.e.N ⇒ x0 = ni ve
l.S.M

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d’equation y = eve ne est une asymp-
tote a la courbe de j(ne ) au voisi-
nage de +∞.
Courbe

∀x ∈]0, x0 [, on a j 0 (x) < 0 donc j est


strictement décroissante sur ]0, x0 [
∀x ∈]x0 , +∞[, on a j 0 (x) > 0 donc
j est strictement croissante sur
]x0 , +∞[
Intérêt de la présence d’impuretés :
lim j(x) = +∞ La présence d’impuretés permet
x→0
√ d’augmenter la conductivité.
j(x0 ) = 2eni vp ve

1
j(x0 ) = 3, 7.10−4 A/m2 Exercice 4 Enoncé

lim j(x) = +∞
x→+∞
.PConservation de charges dans un
conducteur
.N
Tableau de variation 1. Z
I= ~
~j.ds
(S)
H

2.
dq
ρ= ↔ dq = ρdv
dv
V.

Q = IT → I = dq
R
dt or Q = (v) dq =
R
(v) ρdV
dq
R dρ R dρ
dt = (v) dt dV donc I = (v) dt dV
Asymptotes 3. (Voir cours)
limx→0 j(x) = +∞ donc la droite
Exercice 5 Enoncé
d’equation x = 0 est asymptote a la
courbe (C). Mouvement de charges
lim j(x) = +∞
x→+∞
2
j(x) e(xve + nxi vp ) −I−
lim = lim
x→+∞ x x→+∞ x 1. D’après le PFD, on a :
j(x)
lim
x→+∞ x
= eve f~e = m~a ⇒ q E
~ = m~a
lim j(x) − eve ne = lim e(xve + q ~
x→+∞ x→+∞
⇒ ~a = E
m
n2i e ~
vp ) − eve = 0 donc la droite ⇒ ~a = E
x m
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−t
R
vx (t) = ax dt v = Ae τ , A ∈ R
vx (t) = me Et + c avec c ∈ R
A t = 0s, v(0) = 0 donc c = 0 Solution particulière : vl = τme E
~
vx (t) = me Et et ~v = me Et On a a t = 0, v0 = 0m/s donc
2. equation du mouvement : m d~ v
dt + τe τe
m
v − eE~ = ~0 A+ E=0⇒A=− E
τ~ m m
Vitesse limite
Au bout d’un certain temps, vl ≈ D’où
cste et ~a = ~0 donc m d~v
dt = 0
~
m ~ ~ ~ donc
~l = τme E τe
τ ve − eE = 0 ⇒ v
−t
v(t) = E(1 − e τ )
v~l = µE~ avec µ = τ e m
m
Dimension de µ et τ
v~l = µE ~ donc [µ] = [v] avec [v] = 3. D’apres −I−, en régime perma-
[E]
−1
LT et nent :
[E] = M LT −2 Q−1

1
[µ] = T M −1 Q et [τ ] = T
3. On sait que ~j = ne~v donc ~j = neµE
~j = σ E~ avec σ = neµ
~ .P ~j = ρ~
vi
= ne v~e
= ne E
τe ~
.N
m
Calculons µ dans le cuivre n.e2 .τ ~
= E
σ m
σ = neµ ⇒ µ = = 4, 41.10−3 sc/kg ~
~j = σ E
ne
H

Vitesse des électrons

vl = µE = 4, 41.103 m/s n.e2 .τ


V.

σ=
m
−II− σm
On a donc τ = ne2
1. equation du mouvement : m d~
v
dt +
m ~ = ~0
v − eE
τ~
2. Régime permanent : Exercice 6 Enoncé

dvx m
m + vx − eE = 0
dt τ
Loi d’ohm
Solution de l’equation sans second Montrons que pour un conducteur
membre : cylindrique, on a
j = σE ⇔ U = V = RI
dvx m ~ ~ ⇔ j = σE or σ = 1 donc
m + vx = 0 ⇔ j = σE ρ
dt τ ~ ⇔j= E
~j = σ E 1
dvx 1 ρ
+ vx − eE = 0 ⇔ R = ρ S ⇔ ρ = RS
l
dt τ l

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R = ρ Sl ⇔ 1
ρ = l
RS
4. On coupe le circuit à t0 , l’équation
devient :

− →

~ ⇔ j= l E
~j = σ E (4.1) m. ddtv + k.→

v = 0 dont la solution
RS est :
I l
⇔ = E (4.2) pour t > to , v(t) = vL .exp(−t/τ )
S RS avec τ = m/k = 2.10−14 s. Soit v(τ ) =
l
⇔ I= E (4.3) vL /e et v(2τ ) = vL /e2 . L’électron
R
l V s’arrête quasi instantanément.
⇔ I= (4.4)
R l
V Exercice 8 Enoncé
⇔ I= (4.5)
R
~ ⇔ V = RI
~j = σ E (4.6) Les conducteurs envisagés n’ont pas
une forme cylindrique. On ne peut donc
Exercice 7 Enoncé pas appliquer la relation R = ρL/S.
1. On calcule la résistance du tronc de

1
1. La densité de courant est j = nqv
cône en le découpant en rondelles
avec
n = 1, 4.ρ.NA /M (enC/m3) et j =
106 A/m2 ; d’où v = j/nq =
.P (comme un saucisson) d’épaisseur
infinitésimale dL placées en série .
Considérons la tranche de rayon r,
.N
0, 05mm/s. On a bien v << c. située à la distance l de l’extrémité
Puisque j et v sont proportion- de rayon r2 : elle a une forme cylin-
nels, la densité de courant doit drique et sa résistance élémentaire
être de 20A/mm2 pour entrainer les
H

vaut dR = ρ.dL/S avec la rela-


électrons à la vitesse de 1mm/s. tion dL/dr = L/(r2 − r1 ) (théorème
de Thalès). Ces rondelles étant en
V.

2. Loi d’Ohm : si un électron n’était série, la résistance totale vaut la


soumis qu’à la force électrique somme R :

− →

F = q. E , sa vitesse croi- R = dR = πrρ.L 1 .r2
= 6Ω.
trait indéfiniment (accélération
constante). Il y a donc une force an- 2. On décompose l’anneau plat en
tagoniste de freinage, proportion- couches cylindriques de rayon r

− →

nelle à la vitesse, telle que F = 0 d’épaisseur infinitésimale, placées

− →
− →

soit q. E − k.→ −v = 0 . Or j = nq.→

v en série de façon radiale : la lon-

− nq 2 →
− →

d’où j = k . E = σ. E . C’est la loi gueur traversée par le courant est
d’Ohm locale. dr, la section traversée est S =
2πr.e. La résistance élémentaire
3. Régime transitoire : vaut dR = ρ.dr/S. Ces éléments

− →

m. ddtv + k.→

v = q. E d’où la vitesse étantZ en série :
b
ρ b
limite vL = q. Ek R= dR = .ln( ) = 37Ω
a 2π.e a

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Exercice 9 Enoncé d’où
Θm − Θo = RI 2 /(kS)
1. Les pertes thermiques sont p = R.I 2 Si r est le rayon du fil, la section
avec est s = πr2 . La résistance vaut
R = ρL/s. La masse est
R = ρ.2L/s et I = Jo .s = P/U d’où
p = 2ρLJ0 2 s m = µ.s.L et S est la surface latérale
Pour P = 500M W , on trouve p = S = 2πr.L. On trouve successive-
3, 3M W . Il faut se rappeler que ment : R = 12, 7Ω ;
1A/mm2 = 106 A/m2 . I = 79mA puis enfin Θm − Θo = 10K
(ou 10 degres C).
2. Le rendement se définit par le rap-
port de ce qui arrive en bout de
ligne (P 0 = P − p) à ce qui est pro- Exercice 11 Enoncé
duit au départ (P) :
η = P 0 /P = (P − rI 2 )/P Il s’agit d’un phénomène périodique

1
avec P = U.I d’où créé par une source de tension conti-
η = 1 − 2ρLJo /U = 0, 993
On peut augmenter le rendement
en augmentant la tension de trans-
.P
nue.

1. Deux étapes se succèdent :


.N
port (très haute tension à 400 kV).
On ne dépasse pas 800 kV à cause - charge de C à travers R : la ten-
du champ disruptif de l’air (tension sion vC (t) croit de façon exponen-
de claquage de l’air isolant entre tielle en tendant vers E. Quand vC
H

les câbles et le sol). atteint la valeur Va , la lampe s’al-


lume, sa résistance r étant faible, le
condensateur se décharge ;
V.

Exercice 10 Enoncé -décharge de C dans r : la ten-


sion vC (t) diminue jusqu’à atteindre
1. Le bilan d’énergie pendant la durée la valeur Ve , la lampe s’éteint ;
élémentaire dt conduit à écrire que sa résistance devenant infinie, la
2
l’apport électrique (RI .dt) permet décharge cesse. Puis le cycle re-
de chauffer le fil (m.c.dΘ) puis commence. La lampe s’allume et
se dissipe par la paroi latérale s’éteint périodiquement (elle brille
(k.S.(Θ − Θ0 ).dt) soit : pendant la décharge).
2
RI .dt = m.c.dΘ + k.S.(Θ − Θ0 ).dt
ou, en divisant par dt : 2. Si r << R, la décharge est quasi
m.c.dΘ/dt = (RI 2 − k.S.(Θ − Θ0 )) instantanée (flash). La période T du
phénomène correspond à la durée
2. A l’équilibre thermique, la pendant laquelle la tension croit de
température n’évolue plus : Ve à Va c’est-à-dire entre les instants
dΘ/dt = 0 t1 et t2 . Or

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vC (t) = E.[1 − exp( −tτ )] où τ = RC. La tension aux bornes de cette as-
Alors vC (t1 ) = Ve et vC (t2 ) = Va sociation est u et elle est en serie
d’où exp[−(t2 − t1 )/τ = E−VE−Ve et :
a
avec R1
T = RC.ln( E−VE−Ve
) = 7.ln(4/3) = 2, 0s D’après le diviseur de tension, on
a
La lampe émet un bref éclair toutes a:
les 2 secondes. E
u = (R2−3−4 )
Remarque : c’est un phénomène R2−3−4 + R1
d’oscillations de relaxation, ana- ER3 (R2 + R4 )
logue à la vidange par un siphon u=
R1 R3 + (R1 + R3 )(R2 + R4 )
d’un bassin alimenté en perma- D’après la loi des mailles appliquée
nence ; le bassin se vide et se rem- a BCDEB, on a :
plit périodiquement. u
u = (R2 + R4 )i ⇔ i =
R2 + R4
Exercice 12 Enoncé ER3
i=
R1 R3 + (R1 + R3 )(R2 + R4 )

1
Exercice 13 Enoncé

Réseau a deux mailles


.P AN : u = 1, 5V ; i = 0, 015A
2. Transformation Thévénin ←→ Nor-
ton
.N
Détermination de l’intensité i qui tra-
verse la résistance R2 et la tension u aux
bornes de R3 .
H

1. Association de résistances
V.

On pose R5 = R2−4
D’après le diviseur de courant, on
a:
1
R2−4
i= 1 η
Req
1 (R3 +R1 )R2−4 +R1 R3
Req = R1 R3 R2−4
R2 et R4 sont montées en série alors
R5 = R2−4 = R2 + R4 qui est en deri- i= ER3
R1 R3 +(R1 +R3 )(R2 +R4 )
vation avec R3 donc
ER3 (R2 +R4 )
1 1 1 R3 + R2 + R4 u = R2−4 i = R1 R3 +(R1 +R3 )(R2 +R4 )
= + =
R2−3−4 R2−4 R3 R3 (R2 + R4 )
Exercice 14 Enoncé
R3 (R2 + R4 )
R2−3−4 = Circuit linéaire
R3 + R2 + R4
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1. Calculons UEF Association des générateurs
Considérons la maille DE’FD Générateur de Thévénin equivalent :
Les dipôles DE et EF sont montés La réalisation du schéma est laissé à
en série donc étudiant
Req = 2R + R = 3R
D’après le diviseur de tension : 1 1 1 −1 R
R
UEF = 3R UDF R T h = R N eq = ( + + ) =
2R 2R R 2
0
D’après la loi des mailles : UDF = E
E E
donc UEF = 3R R
E0 ηN eq = 5η + − η = 4η +
UEF = 13 E 0 = 1V 2R 2R
E
2. Calculons I0 ET h = RT h ηN eq = 2Rη +
4
Le dipôle BC correspond a l’as-
sociation de trois dipôles en Exercice 16 Enoncé
1 1 1 1
dérivation donc : RBC = R + 2R + R =
2
5 R or le dipôle AD est une associa- Théorème de Millman ou la LNTP

1
tion série des dipôles AB BC et CD
donc : RAD = R + RBC + R = 12
La loi des mailles donne
5R

0
.P
1. LN T P en N donne :

VN = 1
E1 E2
R1 + R2 + R3
E3

1 =
.N
1 1
E − RAD I0 − E 0 = 0 ⇔ I0 = E−E RAD = R + R1 + R2 + R3
5(E−E 0 )
12R E1 RR2 R3 + E2 RR1 R3 + E3 RR2 R1
I0 = 0, 83A.
RR2 R3 + R1 R2 R3 + RR1 R3 + RR2 R1
H

3. Intensité I 0 Or VN − VM = Ri et VM = 0 donc
En D, on a IDF = I0 + I 0 . Au niveau
du dipôle DF , on a d’après la loi VN
VN = Ri ⇔ i =
V.

d’ohm, E 0 = RDF IDF = RDF (I0 + R


0
E0
I 0 ) ⇔ I 0 = REDF − I0 I 0 = 3R − I0 = E1 R2 R3 + E2 R1 R3 + E3 R2 R1
0, 17A. i=
RR2 R3 + R1 R2 R3 + RR1 R3 + RR2 R1
4. Calculons i1 , i2 et i3 2. Trouvons i avec la transformation
En appliquant le diviseur de cou- Thévénin ↔ Norton
rant, on a D’après le diviseur de tension, i =
1
1
1 η ; Re = Req + R ; η = ηeq
R
R 2
i1 = ( 5 )I0 = I0 = 0, 33A Re

2R
5
Req
1
i= ηeq
2R 1 R + Req
i2 = ( 5 )I0 = I0 = 0, 166A
2R
5 E1 R2 R3 + E2 R1 R3 + E3 R2 R1
i=
i3 = i1 = 0, 33A RR2 R3 + R1 R2 R3 + RR1 R3 + RR2 R1

Exercice 15 Enoncé Exercice 17 Enoncé

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Théorème de Superposition et LNTP 2. Puissance motrice P m
Détermination de l’intensité i dans la
branche B2 M A2 0kN E − (kN )2
Pm = E i =
1ier Etat : E1 est court-circuité R + R0
Soit R1 la résistance equivalente a l’as- 3. Courbe de P m en fonction de N :
)2
sociation parallèle de A et B. R = R1 . P m = kN E−(kN
R+R 0 ; limN →0 P m = 0 ;
Soit R2 la résistance equivalente a l’as- limN →+∞ = −∞
2
sociation série de R1 et C. R2 = R + R = (P m)0 = kE−2k N
R+R0
2R (P m)0 = 0 ⇒ kE−2k
2
N0 E
= 0 ⇒ N0 = 2k
R+R0
La LN T P en B2 donne E2
P m(N0 ) = 4(R+R 0)
E2
2R E2 La puissance motrice est maximale
VB 2 = 1 1 1 = E
2R + 2R + 2R
3 pour N0 = 2k

VB 2 E2 Exercice 19 Enoncé
i1 = =
2R 6R

1
2e Etat : E2 est court-circuité
D’après la LN T P en B1 :
.P Circuit linéaire avec plusieurs
générateurs
Déterminons les courants I1 et I2
.N
E1 E1 pour le réseau :
VB1 = 1 1 1 1 1 =
2R( 2R + + 2R + + R)
6
2R 2R 1. Théorème de superposition
VB1 E1 Etat 1 : E2 = 0 ; η = 0
H

i2 = =
2R 12R
D’après le théorème de superposition,
V.

on a
E1 E2 1 E1
i= + = ( + E2 )
12R 6R 6R 2 D’après la loi des mailles, on a E1 =
E1
3RI1A ⇒ I1A = 3R
Exercice 18 Enoncé D’après la loi des mailles,
E1 = 2RI1A + 2RI 0 ⇒ I 0 = E1 −2RI
2R
1A

Alimentation d’un moteur Loi des nœuds en A : I2A = I1A −I 0 =


E1
1. Intensité i circulant dans le mo- 6R
teur : Etat 2 : E1 = 0 ; η = 0
D’après la loi des mailles, E − RI =
E 0 − R0 i on a alors
E − E0
i=
R + R0
E 0 = kN donc E−kN
R+R0

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1
I1B = ( −E −E2 3. LN T P
2R ) =
2R 2
1 1 1 6R
2R + 2R + 2R
1
E2 E2
I2B = 1
2R
1( 2R1) = 6R
2R 2R + 2R
+
Etat 3 : E1 = 0 ; E2 = 0

Au nœuds A, I1 = I2 − η2
−VA
I1 = E12R ; I2 = VA −V
R
B −VA
; η2 = E22R
On a alors
E1 − VA VA − VB E 2 − VA
D’après le diviseur de courant I2C = = −
1
−1 2R R 2R
1 η = 3 η
2R
1
2R R+ E1 + E2 + 2VB
Loi des mailles : 2RI1C + 2RI 0 = 0 ⇔ VA = 1
4
Loi des nœuds : I1C = I2C + I 0 Au nœuds B, I2 + η − η1 = 0
2RI1C + 2RI 0 = 0 η1 = VRB donc VA −V B
+ η − VRB = 0 ⇔

R
I1C − I2C − I 0 = 0 VA = 2VB − Rη2

1
⇔ I1C =
Des trois états, on a
−1
6
η .P De 1 et 2, on a

VB =
E1 + E2 + 4Rη
6
.N
E1 + E2 + Rη
E1 E2 1 VA =
I1 = I1A + I1B + I1C = − − η 3
3R 6R 6 E1 E2 1
I1 = − − η
H

E1 E2 1 3R 6R 6
I2 = I2A + I2B + I2C =+ − η E1 E2 1
6R 6R 3 I2 = + − η
6R 6R 3
2. Transformation Thévénin↔ N orton
V.

Exercice 20 Enoncé

Transfert de charges entre deux


condensateurs
1. La loi d’Ohm appliquée à la
résistance s’écrit : (1)u − u0 = Ri,
0 du0
avec i = −C dudt = C dt .
En dérivant la première relation, on
élimine les tensions u et u0 à l’aide
de la deuxième relation :
di 1 1
1
E1 E2 1 R + ( + 0 )i = 0.
I1 = 2R
( − − η) dt C C
1 1 1
+ + R 2R 2
2R 2R 2R En posant τ1 = R1 ( C1 + C10 ), on obtient
D’après la loi des mailles : E1 +E
2
2
− une équation différentielle d’ordre
2RI2 − Rη − RI2 = 0 ⇔ I2 = 6R − η3
E1 +E2
1 à coefficients constants dt di
+ τi = 0,

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t
−τ
qui s’intègre en i(t) = E Re puisque de deux façons différentes ou
E − complémentaires :
i(0) = R . En effet, u(0 ) = u(0+ ) = E
et u0 (0− ) = u(0− ) = 0, par conti- • de l’énergie est dissipée au niveau
nuité de q(t) et q 0 (t) en 0. Le courant de l’interrupteur lors de la mise en
de décharge décroit exponentielle- contact ;
ment jusqu’à s’annuler. • le circuit ne fonctionne plus
2. Initialement seul le condensateur C dans l’A.R.Q.S. et de l’énergie est
est chargé et : E(0) = CE
2 rayonnée (effet d’antenne).
2 .
Lorsque l’équilibre est atteint, (1) Exercice 21 Enoncé
conduit à u(∞) = u0 (∞) = U ∞ ,
l’énergie du système est : E(∞) =
(C+C 0 )U∞
2 Annulation de la surtension aux
2 bornes d’un circuit (R, L) commuté
La détermination de U (∞) s’effec-
tue en écrivant que la charge du 1. L’équation différentielle en i(t)
système s’est conservée : CE = (C+ s’obtient par la loi des mailles :

1
C 0 )U (∞), d’où :
U (∞) = C+C C C 2E2
0 E et E(∞) = 2(C+C 0 ) .

l’énergie du système a varié de :


.P E = Ri(t) + L

d’où, en posant τ = L
di(t)
dt
,

: τ di(t)
dt + i(t) =
.N
R
CE 2 C E
DeltaE = E(∞)−E(0) = ( −1) R
2 C + C0 Cette équation différentielle
0 linéaire d’ordre 1 admet une solu-
−1 CC
∆E = E2 < 0
H

2 C +C 0 tion de la forme :
La charge du système n’a pas varié, t E
i(t) = Ae− τ + ,
mais son énergie a diminué.
V.

R
3. On calcule l’énergie dissipée dans où la constante d’intégration A se
la résistance R : détermine à l’aide des conditions
Z ∞ Z ∞ 0
E 2t 1 CCinitiales i(0?) = i(0+) = 0, tradui-
ER = Ri2 dt = R( )2 e− τ dt = E 2
0 R 0 2 C +sant
C 0 que le courant à travers l’in-
ductance est une fonction continue
On constate que ER = |∆E| : la du temps :
présence de la résistance permet
la dissipation de l’énergie ER = E t
i(t) = (1 − e− τ ).
|∆E| sous forme d’effet Joule, mais R
la valeur de ER = |∆E| n’est pas Le régime permanent est théoriquement
déterminée par la résistance R qui atteint au bout d’un temps infini et
ne figure d’ailleurs pas dans son ex- l’intensité est alors égale à ilim = E
R ..
pression. L’écart entre la valeur de l’intensité
4. Lorsque la résistance R est nulle, à la date t et sa valeur limite est,
−i(t)
le bilan d’énergie peut se modéliser en valeur relative, égale à ilimilim =

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t t0
e− τ . Soit t0 tel que e− τ = 10−2 , il C’est pour la valeur critique QC =
1
vient t0 = τ ln(102 ) = 4, 6τ . Pratique- 2 que le courant d’ouverture s’an-
ment, au bout de 5 τ , on ne perçoit nule le plus rapidement possible.
plus, à mieux de 1%, d’évolution Mais cette condition est quasi-
pour le courant i(t). ment impossible à satisfaire exacte-
2. Pour étudier l’évolution de la ten- ment, il faut prendre Q légèrement
sion uC (t) après l’ouverture de l’in- inférieur à la valeur critique pour
terrupteur K, on prend comme obtenir le résultat souhaité. En
nouvelle origine des temps la date définitive, il faut choisir un conden-
de l’ouverture de l’interrupteur. sateur de capacité C légèrement
L’équation différentielle en uC (t) supérieure à la valeur critique CC =
4L
s’obtient encore par application de R2 . On considère pour la suite, le

la loi des mailles : cas théorique de l’amortissement


critique. Le courant évolue alors
di(t)
E = uC (t) + Ri(t) + L , suivant une loi de la forme :
dt

1
où i(t) = C dudt

E = uC (t) + RC
C (t)
, soit en définitive :
duC (t)
+ LC
d2 uC (t)
dt2
.
.P i(t) = (A + Bt)e−w0 t .

Les conditions de continuité à t = 0


.N
dt imposent : i(0?) = i(0+) = E R et E =
√1 R w0 di di
On pose w0 = soit :
et L = Q,
Ri(0+) + L( dt )t=0+ , soit L( dt )t=0+ = 0.
LC
r Il en résulte que A = E E
R et B = R w0 ,
Lw0 1 1 L donc :
H

Q= = =
R RCw0 R C
E
Il vient, en divisant l’équation i(t) = (1 + w0 t)e−w0 t .
R
V.

précédente par LC :
Les variations de i(t) sont données
d2 uC (t) w0 duC (t)
2
+ +w02 uC (t) = w02 E.1 ci-après :
dt Q dt
Pour qu’aucune surtension n’appa-
raisse aux bornes de l’interrupteur,
il faut que le régime du circuit soit
un régime apériodique :
r
1 L 1
Q= 6 ,
R C 2
4L
Par ailleurs, les conditions de conti-
donc C > R 2 . En dérivant l’équation
nuité à t = 0 donnent : uC (0?) =
différentielle en uC (t), on obtient uC (0+) = 0 et i(0+) = C( dudtC )t=0 =
l’équation différentielle en i(t) : E duC E w0
R donc ( dt )t=0 = RC = 2 E, car
d2 i(t) w0 di(t) QC = 12 . En régime critique, la loi
2
+ + w02 i(t) = 0. de variation de uC (t), solution de
dt Q dt
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l’équation différentielle 1, est de la dangereuse pour des systèmes in-
forme : ductifs parcourus par des courants
importants (moteurs électriques).
uC (t) = (A0 + B 0 t)e−w0 t + E La présence du condensateur à
ce qui, compte tenu des conditions l’ouverture du circuit est une me-
initiales, s’explicite en : sure de sécurité.

1 Exercice 22 Enoncé
uC (t) = E − E(1 + w0 t)e−w0 t .
2
Cellules (R, C) soumises à un échelon
Les variations de uC (t) sont
de tension
données ci-dessous.
1. L’équation de maille E = Ri +
q
C donne par dérivation par rap-
di
port au temps : R dt + Ci = 0, car
i = dq
dt . Cette équation différentielle

1
s’intègre en :

La valeur maximale de uC (t) s’ob-


.P en posant τ = RC.
i(t) = Ae− τ
t
.N
tient en calculant la dérivée de
La constante d’intégration A se
uC (t) :
détermine à l’aide de la condition
duC (t) 1 E initiale i(0) = E−U
R , d’où :
0

= i(t) = (1 + w0 t)e−w0 t
H

dt C RC E − U0 − t
Ew0 i(t) = e τ
= (1 + w0 t)e−w0 t . R
2
V.

Cette dérivée ne s’annule que pour 2. (a) à tout instant i2 (t) = u1 (t)−u R
2 (t)
,
t tendant vers l’infini, c’est-à-dire donc à l’instant initial : i2 (0) =
que uC,max = E. Aucune surtension 0, car u1 (0) = u2 (0) = U0 .
n’apparait aux bornes de l’interrup- Par ailleurs, la résistance R,
teur. placée entre A0 et A1 est, à tout
instant, parcourue par le cou-
3. En l’absence de condensateur, l’in- rant i1 (t) + i2 (t) = E−uR1 (t) , ce qui
ductance provoque aux bornes donne, à l’instant initial :
de l’interrupteur K une surten-
sion telle qu’il y apparait une E − U0
i1 (0) + i2 (0) = .
étincelle conductrice qui referme R
le circuit. Ainsi, la continuité du Compte tenu de la valeur
courant à travers l’inductance se i2 (0), la valeur initiale de i1 (t)
trouve assurée (contre la volonté s’établit à :
de l’expérimentateur). E − U0
Cette surtension peut d’ailleurs être i1 (0) = .
R
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Pour ce faire, on calcule la
dérivée de i2 (t) :

di2 3t
− 2τ 3 5
= e [− (Ae 2τ t
dt 2τ

√ √ √
(b) On applique la loi des mailles − 2τ5 t 5 5
t − 2τ5 t
+Be )+ (Ae + Be
2τ )]
à la maille A1 A2 B2 B1 , puis à la 2τ
maille A0 A2 B2 B0 . On obtient : et on détermine la valeur ini-
u1 = Ri2 + u2 et E = R(i1 + i2 ) + tiale de ( didt2 ). De la relation iC1 =
Ri2 + u2 . R didt2 + iC2 , on en déduit :
En notant que i1 = C du dt et
1
di2 1 E − U0
que i2 = C du ( )t=0 = [i1 (0)−i2 (0)] =
dt , on dérive les
2
dt RC Rτ
deux relations précédentes, il
Les constantes d’intégration A
vient : iC1 = R didt2 + iC2 et 0 =
et B sont déterminées par le
R didt1 + 2R didt2 + iC2 .
système des deux équations :
Portant l’expression de i1

1
i2 (0) = A + B = 0 et :√
déduite de la première des
deux relations précédentes
dans la seconde, on obtient
.P (√didt2 )t=0 = −3
5

A = −B = E−U
E−U0
2τ (A − B) = Rτ , ce qui donne
5
2τ (A+B)+ 2τ (A−B) =

√ 0 et, par suite :


.N
l’équation différentielle en R 5
i2 (t) : E − U0 − 3t √5 t √
− 2τ5 t
i2 (t) = √ e (e + e
2τ 2τ )
d2 i2 di2 R 5
τ2 + 3τ + i2 = 0, √
H

dt2 dt 2 − 3t E − U0 5t
i2 (t) = √ e 2τ sinh( )
où τ = RC. 5 R 2τ
V.

Cette équation différentielle Exercice 23 Enoncé


du second ordre linéaire à
coefficients constants a pour Réponse d’un circuit (R, L, C)
équation caractéristique : On note uC la tension aux bornes
d’un condensateur.
τ 2 r2 + 3τ r + 1 = 0,

−3± 5
dont les racines sont r = 2τ .
Il en résulte que la solution est
de la forme :
√ √
3t 5 5
i2 (t) = e− 2τ (Ae 2τ t + Be− 2τ t ),

où A et B sont des constantes


d’intégration déterminées par On applique la loi des nœuds en A :
les conditions initiales i2 (0) et uC duC
di2
( dt )t=0 . i = + C .(1)
R dt
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Pour les deux mailles qui contiennent le s = τ1 (−1 ± j), avec j 2 = −1.
générateur, la loi des mailles s’écrit : La solution générale de l’équation ho-
di mogène est donc :
E = L + Ri + uC , (2)
dt t t t
e− τ (A cos + B sin ).
ce qui donne en dérivant : τ τ
d2 i di duC Une solution particulière de l’équation
0=L +R + .(3) complète (4) est donnée par une
dt dt dt
constante, puisque le second membre E
L’équation différentielle en i(t) du cir- E
R
est constant. Elle doit vérifier : 2i = R ,
cuit s’obtient en éliminant uC entre les E
soit i = 2R .
trois relations précédentes.
La solution générale de l’équation
Pour ce faire, il suffit de multiplier la re-
complète (4) est donc :
lation (2) par R1 , la relation (3) par C et
les ajouter membre à membre. t t t E
i(t) = e− τ (A cos + B sin ) +
Les termes en uC ainsi formés ex- τ τ 2R

1
priment alors le courant i d’après la re-
lation (1).
On obtient :
d2 i
.P
Pour déterminer A et B, on se sert des
conditions initiales. La tension uC aux
bornes du condensateur est continue et
.N
E 1 di di duC le courant i dans la bobine l’est aussi.
= (L +Ri+uC )+C(L +R + ),
R R dt dt dt dt On a donc : à t = 0+, i = 0 et uC = 0.
soit encore : En remplaçant dans (2), il vient :
H

d2 i L di E di di E
LC 2 + (RC + ) + 2i = . E=L (0+) ⇒ (0+) = .
dt R dt R dt dt L
On a : τ = RC = RL , soit LC = τ 2 .
V.

di
Par dérivation de i(t), on obtient : dt =
L’équation à résoudre est donc : t
e− τ [− τ1 (A cos τt + B sin τt ) + τ1 (−A sin τt +
2
2d i di E B cos τt )].
τ 2 + 2τ + 2i = .(4)
dt dt R à t = 0+, on a donc :
On remarque que w02 = τ22 et τ2 = wQ0 , i(0+ ) = 0 = A + 2R E

soit Q = √12 > 12 ; on doit donc obtenir di + E A
dt (0 ) = L = − τ + τ B
1

un régime oscillant amorti. On résout


d’abord l’équation homogène associée : Soit
E

d2
i di A = − 2R
τ 2 2 + 2τ + 2i = 0. B = A + τ EL = − 2R E
+E E
dt dt R = 2R

On cherche des solutions en est , où Donc : i(t) = E e− τt (− cos t + sin t ) + E


2R τ τ 2R
s vérifie l’équation caractéristique sui- et : i(∞) = i∞ = E .
2R
vante :
Exercice 24 Enoncé
τ 2 s2 + 2τ s + 2 = 0.

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Modélisation d’un neurone
• On commence par calculer les
constantes de temps relatives aux
différents états.
Lors de l’excitation, le circuit équivalent
est :
Le générateur de Thévenin équivalent
s’obtient comme ci-dessus. On trans-
forme les deux générateurs (e1 , R1 ) et
(e2 , R2 ) en générateur de Norton (η1 =
e1 e2
R1 , R1 ), et (η2 = R2 , R2 ), on regroupe les
deux résistances R1 et R2 en Req = RR11+R R2
2
et les deux générateurs de courant en
On obtient le générateur de Thévenin un seul (η = η1 + η2 ) et enfin on trans-
équivalent en transformant le forme le générateur de Norton (η, Req )
générateur (e1 , R1 ) en générateur de

1
en générateur de Thévenin.
Norton (soit η1 = Re11 , R1 ), puis en re-
groupant les deux résistances R1 et R2
en Req = RR11+R R2
2
et enfin en transfor-
mant le générateur de Norton (η1 , Req )
.P
On obtient donc :
0
Eeq = 1
e1

+
e2
R1 + R2
1 =
e1 + e2 ( R
1 + ( R1
R2 )
)
1

= 78mV.
.N
R1 R2 R2
en générateur de Thévenin. Lors de l’inhibition, l’équation
R1 R2
On obtient donc : Req = R1 +R2 et différentielle vérifiée par u(t) est :
Eeq = e1 R1R+R2
. La constante de temps du
H

2 0
du circuit est τ e = Req C. Pendant la Req C + u = Eeq
dt
désexcitation, le circuit est celui-ci :
dont la solution est de la forme :
V.

0 −t
u(t) = Eeq + Aexp( ).(1)
τ
• Lors du retour à l’état de repos,
l’équation différentielle vérifiée par u(t)
est :
du
R1 C + u = e1 .
dt
Elle admet, pour t > 5ms, une solution
de la forme :
−t
u(t) = e1 + Bexp( ).
τ
Sa constante de temps est τ 0 e = R1 C. • Pour déterminer la réponse du neu-
τ 0e R1
Donc τ e = 1 + R2 = 5, d’où R1 = 4R2 et rone, il suffit de déterminer les valeurs
Eeq = 14mV. de A et B dans les deux cas proposés en
• Lors de l’inhibition, le circuit utilisant la continuité de la tension aux
électrique équivalent est : bornes du condensateur.

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1. à t = 0, le condensateur est chargé 1. La loi des mailles s’écrit :
avec la tension u(0) = e1 = 70mV , di q
d’où A = −8mV d’après (1). L + Ri − E = u(t) =
dt C
Pendant l’inhibition : dq
soit, avec i = dt = C du
t et τ =
L
R :
−t d2 u R du u
u(t) = 78 − 8exp( ) + + =E
2 dt2 L dt LC
(u en mV et t en ms). à t = C étant très faible, le discrimi-
5ms, il vient u(5) = 77, 3mV . nant de l’équation caractéristique
La désexcitation débute alors et, de l’équation homogène est certai-
d’après (2) : nement négatif. On a donc une so-
lution de la forme :
5
77, 3 = 70 + Bexp(− ), t
2 u(t) = E + (A cos wt + B sin wt)e− τ
d’où B = 88, 9mV . Avant l’ouverture de l’interrupteur

1
l’inductance ne joue aucun rôle, le
2. à t = 0, le condensateur est chargé
sous la tension u(0) = Eeq = 14mV ,
d’où A = −64mV.
Pendant l’inhibition :
.Pcourant est continu et a pour inten-
sité I = E R . L’inductance impose la
continuité du courant, c’est-à -dire
.N
de dudt , et donc a fortiori celle de la
t tension u :
u(t) = 78 − 64exp(− ) du 1 1
2 t
= e− τ [(− A+wB) cos wt+(− B−wA)
H

(u en mV et t en ms). à t = 5ms, on dt τ τ
a u(5) = 72, 7mV . Au début du re- Soit, à t = 0 : E = E + A ⇒ A = 0
tour à l’état de repos, on a : (continuité de u)
V.

72, 7 = 70 + Bexp(− 52 ), d’après (2), i(0) = C du E


dt (0) ⇒ R = CwB (conti-
d’où B = 32, 9mV. nuité de i )
En définitive :
Exercice 25 Enoncé 1 t
u(t) = E(1 + sin wt)e− τ
RCw
Surtension a l’ouverture d’un inter- 2. La constante de temps du circuit
rupteur est :
L 10−5
τ = = −2 ≈ 6.10−7 s
R 10
Si l’on néglige l’amortissement, la
période des oscillations est :

T0 = 2π LC ≈ 6.10−9 s
T0 est donc petit devant τ : la
pseudo-période des oscillations du

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circuit considéré est donc prati-
quement égale à T0 et l’on peut
considérer que, lorsque u(t) est
t
maximale, sin wt = 1 et e− τ ≈ 1. On
1
a donc, avec w = √LC = 109 rad/s

1
Um ≈ E(1 + )
RCw
(4.7)
1
≈ E(1 + )
102 × 10−13 × 109
(4.8)
Um ≈ 100E
(4.9)
3.

1
Exercice 26 Enoncé

Circuit alimentés en parallèle


.P i = i1 + i 2 =
E
r
r E t
(1 − e− L t ) + e− RC

si r = R et R2 = CL ,
r
.N
1. • A t = 0+ par continuité de i
dans la bobine i1 (0+ ) = i1 (0− ) = 0 ; E E − t t E
i= + (e RC − e− RC ) =
par continuité de q aux bornes du