VHNP1 1
VHNP1 1
Clas es préparatoires aux Grandes Ecoles Institut de Mathématiques et des Sciences Physique
VHNP
Viser le Haut Niveau
1
en Prépa
1
.P
.N
DOCTORAT
MASTER
LICENCE
C ONCOURS
G RANDES E COLES
5 Edition
Préface
Le présent ouvrage est conçu à l’intention des étudiants de la première année des Classes Préparatoires
aux Grandes Ecoles de l’IMSP en particulier mais aussi aux étudiants du premier cycle universitaire
scientifique en général.
L’acquisition de nouvelles notions mathématiques ne saurait par ailleurs être complète sans une réelle
manipulation de ces nouveaux concepts de la part de l’étudiant. C’est pourquoi, cet ouvrage conçu et
réalisé par le Cadre de Concertation des Classes Préparatoire de l’IMSP, a le parti pris de proposer une
quantité importante d’exercices corrigés qui ne sont rien d’autre que les travaux dirigés, exercices clas-
siques et devoir des diverses Unités d’Enseignement du programme officiel.
1
.P
Ces exercices vont d’une application immédiate du cours à un approfondissement de certains résultats.
Ils sont un élément fondamental d’assimilation et d’appropriation du contenu du cours et permettrons
au lecteur d’acquérir de nouvelles techniques et stratégies de résolution de problème scientifique. Les
devoirs qui y figurent permettent au lecteur de s’auto-évaluer et de vérifier sa bonne compréhension du
.N
cours en se confrontant aux épreuves des années antérieures.
Rappelons à ce propos que chercher un exercice est en soit très formateur et que c’est justement
H
cette recherche qui fait progresser. En d’autres termes, il n’est guère souhaitable de se précipiter sur la
solution à la première difficulté.
V.
Enfin, nous espérons que cet ouvrage répondra au mieux à l’attente et aux besoins des utilisateurs.
Afin d’en améliorer les prochaines éditions, nous accueillerons avec reconnaissance les remarques,
les critiques, les suggestions et même les encouragements qu’ils voudront bien nous faire parvenir à
l’adresse :[email protected] et d’avance nous les en remercions.
Le 3CPI.
F de tous nos enseignants pour la qualité irréprochable des cours qui nous sont dispensés et leur
disponibilité à répondre à toutes nos préoccupations ;
F de toutes l’équipe de rédaction de cet ouvrage pour tous les efforts qui y a été consentis ;
1
.P
F des professeurs Carlos OGOUYANDJOU et Gabriel AVOCEVOU pour le suivi qu’ils nous ont ac-
cordé, au cours de la réalisation de l’ouvrage ;
.N
F des initiateurs de ce projet ;
Initiateur du projet :
? Hans ATACLE
? Florent KOUDOHODE
? Helmut SESSOU
Rédaction :
1
? Andy DEGBEGNI ? Yann OLOU
? Been HOUNKPATIN
.P ? Ange TOSSOU
.N
? Honorat KPATOUKPA ? Donatien YETO
? Ange TOSSOU
V.
? David DOSSEH
Lecture et Validation :
? David DOSSEH
2 MÉCANIQUE DU POINT 83
1
2.1 ÉNONCÉ DES TRAVAUX DIRIGÉS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 85
2.2 SOLUTIONS DES TRAVAUX DIRIGÉS
2.3 ÉNONCÉ DES DEVOIRS . . . . . .
2.4 CORRIGÉS DES DEVOIRS . . . . .
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.P
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96
111
126
.N
3 ANALYSE I 133
3.1 ÉNONCÉ DES TRAVAUX DIRIGÉS D’ANALYSE 1 . . . . . . . . . . . . . . . . . . 135
H
4 ÉLECTROCINÉTIQUE 217
4.1 ÉNONCÉ DES TRAVAUX DIRIGÉS D’ÉLECTROCINÉTIQUE . . . . . . . . . . . . . . 219
4.2 SOLUTIONS DES TRAVAUX DIRIGÉS D’ELECTROCINETIQUE . . . . . . . . . . . . 230
4.3 ÉNONCÉ DES DEVOIRS D’ÉLECTROCINÉTIQUE . . . . . . . . . . . . . . . . . . 250
4.4 SOLUTIONS DE DES DEVOIRS D’ÉLECTROCINÉTIQUE . . . . . . . . . . . . . . . 256
5 PROBABILITÉ I 261
5.1 ÉNONCÉ DES TRAVAUX DIRIGÉS DE PROBABILITÉ I . . . . . . . . . . . . . . . . 263
5.2 SOLUTIONS DES TRAVAUX DIRIGÉS DE PROBABILITÉ I . . . . . . . . . . . . . . 288
5.3 ÉNONCÉ DES DEVOIRS DE PROBABILITÉ I . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 338
5.4 SOLUTIONS DES DEVOIRS DE PROBABILITÉ I . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 345
5
6.3 ÉNONCÉ DES DEVOIR DES STRUCTURE ALGÉBRIQUE . . . . . . . . . . . . . . . 412
6.4 SOLUTIONS DES DEVOIRS DE STRUCTURE ALGÉGRIQUE . . . . . . . . . . . . . 416
7 ANALYSE II 425
7.1 ÉNONCÉ DES TRAVAUX DIRIGÉS D’ANALYSE 2 . . . . . . . . . . . . . . . . . . 427
7.2 SOLUTIONS DES TRAVEAUX DIRIGÉS D’ANALYSE 2 . . . . . . . . . . . . . . . . 440
7.3 ENONCES DES DEVOIRS D’ANALYSE 2 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 470
7.4 CORRIGÉS DES DEVOIRS D’ANALYSE 2 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 473
1
.P
8.2.1 ÉNONCÉS DES TRAVAUX DIRIGÉS DE LANGAGE C . . . . . . . . . . .
8.2.2 SOLUTIONS DES TRAVAUX DIRIGÉS DE LANGAGE C . . . . . . . . . .
8.2.3 ÉNONCÉS DES DEVOIRS DE LANGAGE C . . . . . . . . . . . . . . . .
. 511
. 512
. 521
.N
9 ELECTROMAGNETISME ET OPTIQUE GEOMETRIQUE 527
9.1 ELECTROMAGNETISME I . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 529
9.1.1 ENONCES DES TRAVAUX DIRIGES D’ELECTROMAGNESTISME I . . . . . . 529
H
11 CHIMIE 635
11.1 ÉNONCÉ DES TRAVAUX DIRIGÉS DE CHIMIE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 637
11.2 SOLUTIONS DES TRAVAUX DIRIGÉS DE CHIMIE . . . . . . . . . . . . . . . . . . 642
1
.P
.N
H
V.
1
.P
de la part des mathématiciens de son
époque, en particulier Kronecker, Poin-
caré, bien qu’il connut et appréciat les
travaux de Cantor, avait de profondes
.N
réserves sur son maniement de l’infini en
tant que totalité achevée. Les accès de
dépressions récurrents du mathématicien,
H
9
a créé les nombres entiers ; le reste est mance notable, mais Cantor aurait préféré
l’oeuvre de l’homme”. Kronecker pen- avoir une chaire dans une université plus
sait également qu’une preuve d’existence prestigieuse, en particulier à Berlin oà u se
d’un objet mathématique satisfaisant à trouvait la meilleure université allemande.
certaines propriétés devait donner une Toutefois, Kronecker se trouvait à la tête
construction explicite d’un tel objet. du secteur de mathématiques à Berlin jus-
En 1879, Cantor obtint une chaire à l’uni- qu’à sa mort en 1891 et il ne souhaitait pas
versité de Halle. Atteindre le plus haut avoir Cantor comme collègue.
rang à l’age de 34 ans était une perfor-
1
.P
.N
H
V.
1
4) x > 0 ⇒ x > 2.
Indidication
1. Preuve par table de vérité.
.P (d) (P ⇐⇒ Q)=⇒R
2. Jean est blond et Julie est brune.
.N
Donner la valeur de vérité puis la
2. Preuve par table de vérité. négation de chacune des propositions
3. Utiliser les notions de réunion et d’in- suivantes :
tersection.
H
1
Exercice 5 Corrigé 3. [ P ⇒ (Q ∧ R) ] ⇐⇒ [ (P ⇒ Q) ∧ (P
1
chacun des cas suivants, les propo-
(b) dans toutes les écuries, tous les
chevaux sont noirs ;
(c) pour tout entier x, il existe un en-
.P sitions citées sont-elles la négation
l’une de l’autre ?
(a) (P et Q) ; (non P et non Q) ;
.N
tier y tel que, pour tout entier z,
la relation z < x implique le rela- (b) (P ⇒ Q) ; (non Q ⇒ non P) ;
tion z < x + 1 ; (c) (P ou Q) ; (P et Q).
H
(d) ∀ > 0∃α > 0(|x − 7/5| < α ⇒ 3. Soit a, b, c des réels. Ecrire la négation
|5x − 7| < ) des propositions suivantes :
(a) a ≤ −2 ou a ≥ 3 ;
V.
1
propositions suivantes (justifier pro-
1
On considère l’assertion :
(f) f prend des valeurs arbitraire-
ment grandes
(g) f ne peut s’annuler qu’une seule
.P (P1 ) : ∀x ∈ I, ∀y ∈ I, ∃a ∈ I, (x ≤ y ≤
a ⇒ f(x) ≤ f(a)).
(a) Des assertions suivantes, identi-
.N
fois
fier celle(s) qui est (sont) logique-
2. Soit f : R → R. Indiquer la différence ment équivalente(s) à (P1 ) et le justi-
de sens entre les deux propositions fier. Pour celle(s) qui ne l’est (le sont)
H
y ≤ a ⇒ f(x) ≤ f(a))).
(b) ∀y ∈ R, ∃x ∈ R, y = f (x) et (A2 ) ∀x ∈ I, ∃a ∈ I, ∀y ∈ I, (x ≤ y ≤ a
∃x ∈ R, ∀y ∈ R, y = f (x) ⇒ f(x) ≤ f(a)).
(c) ∀x ∈ R, ∃M ∈ R, f (x) ≤ M et (A3 ) ∀y ∈ I, ∀xW∈ I, ∃a ∈ I, (f(x)>f(a)
∃M ∈ R, ∀x ∈ R, f (x) ≤ M ⇒ (x>y) (y>a))
3. Soit f une application de R dans R.
(b) Que signifie en langage courant
Nier, de la manière la plus précise pos-
l’assertion (P2 ) : ∀y ∈ I,f(x)>0 ⇒ x
sible, les énoncés qui suivent :
≤ 0. ?
(a) Pour tout x ∈ Rf (x) ≤ 1.
2. Traduire l’énoncé suivant en logique
des prédicats :
(b) L’application f est croissante. L’accusé n’a pu se rendre coupable
du crime que s’il était à New-York à
(c) L’application f est croissante et 18 heures le 1er janvier. Mais il a été
positive. établi à ce moment-là à Washington.
Donc il n’est pas coupable.
1
pair alors n est pair. décomposition si f (x) = x2x+1
2. Soit x un irrationnel positif. Montrer
√
que x est irrationnel.
.P Exercice 21 Corrigé
+x+1
.N
3. Montrer que 2014 ne peut pas s’écrire
comme la somme de deux carrés. 1. Soit (fn )n∈N une suite d’applications
de l’ensemble N dans lui-même. On
définit une application f de N dans
H
1
3. Raisonner par récurrence forte.
Exercice 23 Corrigé
.P Exercice 25 Corrigé
.N
1. Montrer que pour tout entier n > 2,
Soit n un entier naturel. 1 1 1
un = 1 + + + · · · +
— Combien l’équation x+y = n possède- 2 3 n
n’est pas un entier.
H
r
√
q
π
— Combien l’équation x + y + z = n 2 + 2 + · · · + 2 = 2 cos n+1
2
possède-t-elle de triplets solutions
(le nombre 2 apparaissant n fois sous
(x, y, z) dans N2 ?
la racine).
Indidication
— Généraliser au calcul du nombre de
1. Utiliser la récurrence en remarquant
(p + 1)-uplets solutions de x0 + x1 +
que chaque un s’écrit comme le quo-
... + xp = n.
tient d’un entier impair par un entier
Pour cette question, on donnera deux pair.
démonstrations, l’une qui utilise une 2. Utiliser la récurrence.
récurrence et l’autre qui s’appuie sur un
Exercice 26 Corrigé
calcul de dénombrement.
1. Démontrer les énoncés suivants par
récurrence (éventuellement forte) :
Exercice 24 Corrigé
1
P : Si l’entier ( n2 − 1) n’est pas divisible
3. (a) Partager un carré en 4 carrés, puis
en 6, 7, 8, 9 et 10 carrés. .P
par 8, alors l’entier n est pair.
1. Définir la contraposé d’une implica-
tion A ⇒ B, A et B représentant des
.N
(b) Peut-on partager un carré en 3 ou
assertions. Démontrer l’équivalence à
5 carrés ?
l’aide d’un tableau de vérité.
2. Ecrire la contraposée de la proposi-
H
Soit la suite (xn )n∈N définie par x0 = 4 Soient A = {a, b, c}, B = {a, π} avec a,b,c
2
n −3
et xn+1 = 2x
xn +2 des réels distincts .
1. Montrer que : ∀n ∈ Nxn > 3. 1. Décrire les ensembles A\B, B\A, A 4
B, A × B, P(A) ∪ P(B) et P(A ∪ B)
2. Montrer que : ∀n ∈ Nxn+1 − 3 > 2. Que peux-tu dire des propositions
3 suivantes :
2 (xn − 3).
1
4. La suite (xn )n∈N est-elle convergente ?
.P et q : P(A) ∪ P(B) ⊂ P(A ∪ B)
3. Montrer que l’ensemble C ci-dessous
n’est pas produit cartésien de deux
.N
Indidication parties de R.
1. Récurrence. C = {(a, b) ∈ R2 : a2 + b2 ≤ 1}
Exercice 31 Corrigé
Soient E un ensemble et f une application
Soient A et B des sous-ensembles d’un de P(E) dans R telle que pour toutes
ensemble E. parties disjointes A et B de E,
Ecrire plus simplement les ensembles f(A ∪ B) = f(A) + f(B).
suivants :
1. Montrer que f(∅) = 0
1. A ∩ (A ∩ B)
2. Montrer que pour tous éléments A et
2. A ∪ (A ∩ B) ∩ B B de P(E),
3. (A ∩ B) ∪ (A ∩ B) ∪ (A ∩ B) f(A ∪ B) = f(A) + f(B) − f(A ∩ B).
4. (A ∩ B) ∪ (A ∩ B) ∪ (A ∩ B) 3. En déduire f(A ∪ B ∪ C) toutes
parties A,B et C de E.
5. (A ∪ B) ∩ (A ∩ B) ∩ (A ∩ B)
4. Que peux tu dire de f si E est fini ?
6. A ∩ B ∩ (A ∩ B) ∪ (A ∩ B) ∪ (A ∩ B) Indidication
Indidication
1. Que dire de deux sous-ensembles A Montrer la double inclusion.
et B de E tels que A ∪ B = A ∩ B ?
Exercice 37 Corrigé
2. Soient A, B, C trois ensembles.
Montrer que A ∪ B = A ∩ C ⇔ B ⊂ 1. Soient a et b deux réels tels que
A ⊂ C. a < b. Ecrire le plus simplement
3. Soient A, B, C trois ensembles. possible les ensembles
+∞ +∞
Montrer que [ 1 1 \ 1 1
[a − , b + ] et [a − , b + ]
1
(
A∪B ⊂A∩C n n n n
A∩B ⊂A∩C
⇒B⊂C
Indidication
Exercice 38 Corrigé
1. Montrer que A = B.
V.
1
Exercice 41 Corrigé .P
Soient f un élément de F(E, F ) et g un
élément de F(F , G) (E, F , G des
ensembles non vides). Montrer que :
.N
Soient n et m des entiers naturels non
1. Si g ◦ f est surjective et g injective
nuls.
alors f est surjective.
Montrer que s’il existe une injection ϕ de
En = {1, · · · , n} dans Em = 2. Si g ◦ f est injective et f surjective
H
Utiliser la récurrence.
Exercice 42 Corrigé Soient E, F deux ensembles et f une
application de E dans F .
Soient f : E → F et g : F → G deux 1. S’il existe une application g de F
applications. Montrer les implications dans E telle que g ◦ f = Id E alors f
suivantes : est injective.
2. S’il existe une application h de F
1. Si g ◦ f est surjective alors g est
dans E telle que f ◦ h = Id F alors f
surjective
est surjective.
2. Si g ◦ f est injective alors f est
3. S’il existe deux applications g et h de
injective
F dans E telles que g ◦ f = Id E et f
3. Si g ◦ f est surjective et g est ◦ h = Id F alors f est bijective et g =
injective, alors f est surjective h = f −1 .
4. Si g ◦ f est injective et f est
Exercice 46 Corrigé
surjective, alors g est injective
1
0 si x ∈
/A /A
x 7−→ 1A (x) = et
Montrer que A 7→ 1A est une bijection de
P (E) sur F (E, {0, 1})
.P 0 sinon
1 − 1A : E 7→ R
.N
Exercice 48 Corrigé x 7−→ 1 − 1A (x).
(d)
Soit A une partie d’un ensemble E . On (e) Remarquer que A ∪ B =
H
A4B = (A ∩ B) ∪ (B ∩ A).
1 si x ∈ A
1A (x) = .
0 sinon Exercice 49 Corrigé
Justifier que
On désigne par N* l’ensemble des entiers
(a) 1A ≤ 1B si et seulement siA ⊂ B.
naturels non nuls. Pour toute partie E de
Que peut- on dire des ensembles A et
B si 1A = 1B ? T n ∈ N*, on note λn (E) =
N* et tout
Card(E [[n, 2n]]) et on considère
(b) 1A∩B = 1A .1B . l’assertion P :(∃α ∈ R, ∀n ∈ N, λn (E)≤α).
(c) 1A = 1 − 1A oà u A est le Si pour une partie E de N*, l’assertion P
complémentaire de A dans E. est vraie alors on dit que E est une partie
lacunaire de N*.
(d) si A ∩ B = ∅ , 1AtB = 1A + 1B .
1. (a) Justifier que toute partie finie de
(e) ∀A, B ∈ P(E), 1AtB = 1A +1B −1A . 1B
N* est lacunaire.
2
(f) 1A4B = (1A − 1B ) (b) Donner un exemple de partie
Indidication infinie N* qui est lacunaire.
1
1
1+cosx .
2. Soit E l’ensemble des couples ( I,f )
formé d’un intervalle J de R et d’une
fonction réelle f définie sur I. On
.P
2. Déterminer a en fonction de n.
n
Exercice 53 Corrigé
.N
On considère la suite (un ) définie par :
définie une relation ≤ sur E par :
u0 =0 et ∀ n ∈ N, un+1 = un + n + 1.
(Q) : ( I,f ) ≤ ( J,g ) ⇔ ((I ⊂ J) n−1
(g|I = f )).
X
Calculer (uk+1 − uk ) et en déduire une
H
1
doubles (1−x)2 .
suivantes : 1)
j−1
n X
i
X8 X5
2 j
i 3 , 2)
i=1 j=1
Xn X i
2j , 3)
i=1 j=0
.P
2. En déduire des expressions simples
des sommes
Xn
k
k2 et
Xn
k(−1)k
2k
.
.N
X X X
, 4) 2i+j , 5) ij. k=0 k=0
j=2 i=1
j 16i6j6n 16i<j6n
Exercice 60 Corrigé
Exercice 57 Corrigé
H
1. Justifie que
1 n
∀k ∈ [|0, n|] , k+1
1 n+1
xSy ⇐⇒ (xRy etyRx)
k = n+1 k+1
2. Calculer les sommes suivantes : a) Montrer que S est une relation
n n−1
d’équivalence
k n k n
X X
(−1) , b) (−3) , c)
k k
k=0 k=1 Exercice 61 Corrigé
n n
X n X 1 n
k , d) .
k k+1 k Soit (G, ×) un groupe et H un sous
k=0 k=0
X n groupe de (G, ×) .
3. On pose An = et On définit une relation binaire R sur G
2k
062k6n par :
X n
Bn = . xRy ⇐⇒ x × y −1 ∈ H
2k + 1
062k+16n Montrer que R est une relation
(a) Donne une expression plus d’équivalence et en décrire les classes
simple de An + Bn et de An − Bn . d’équivalence .
1
(a) lorsque l’ordre est total ?
divise y, x, y ∈ E ∗ ) est un ordre
(b) lorsque l’ordre n’est pas total ?
2. Donner un exemple dans l’ensemble
ordonnée (N∗ , |) .
.P partiel sur E.
Exercice 67 Corrigé
.N
Exercice 64 Corrigé
Soit E un ensemble. On note p(E)
Soient R et S deux relations d’ordre total l’ensemble des parties de E. Pour tout
H
1
xδy ⇐⇒ (xRy et yRx).
Montrer que δ est une relation
d’équivalence.
3. Montrer que R permt de définir une
.P classe d’équivalence de a modulo T
est l’ensemble Cl(a) = f (−1) (f (a))
La notation f (−1) désigne l’image
.N
réciproque par f .
relation d’ordre sur les classes
d’équivalences de δ. Exercice 72 Corrigé
Exercice 70 Corrigé
H
1
b) ]3, 4[∪]4, 5[, ou encore ]3, 5[ \ {4} = (P ⇒ Q) ∧ (Q ⇒
c) {4}
d) ] − ∞, 0[∪[2, +∞[
.P = ((qP ∨ Q) ∧ (qQ
= ((P ⇒ Q) ∧ (Q ⇒
.N
q((P ⇐⇒ Q) ⇒ R) = (P ⇐⇒ Q)∧qR
Exercice 2 Enoncé
2. Donnons la valeur de vérité puis la
Exercice 3 Enoncé négation des propositions :
H
propositions :
(a) pas blond
1
⇐⇒ (qP ∨ R) ∧ (qQ ∨ R) langage mathématique s’écrit
((P ∧ Q) ⇒ R) ⇐⇒ (P ⇒ R) ∧ (Q ⇒ R) .P ∀x ∈ Z ∃y ∈ Z ∀z ∈ Z (z < x ⇒ z < x+
la négation est
.N
3.
∃x ∈ Z ∀y ∈ Z ∃z ∈ Z (z < x et z ≥ x+
(P ⇒ (Q ∧ R)) ⇐⇒ (qP ∨ (Q ∧ R))
⇐⇒ (qP ∨ Q) ∧ (qP ∨ R) d) ∃ε > 0 ∀α > 0 (|x − 7/5| <
H
α et |5x − 7| ≥ ε).
(P ⇒ (Q ∨ R)) ⇐⇒ (P ⇒ Q) ∧ (P ⇒ R)
V.
1
6. ∃a ∈ R∗ ∀x ∈ R f (x + a) = f (x) ; Puis
7. ∀(x, y) ∈ R2 (x ≤ y ⇒ f (x) ≤ f (y)) ;
2
8. ∀(x, y) ∈ R (x ≤ y ⇒ f (x) > f (y)) ;
.P A ⇒ B =eA ∨ B
= (eA ↑eA) ↑ (B ↑ B)
.N
9. ∃x ∈ R f (x) 6= 0 ; = ((A ↑ A) ↑ (A ↑ A)) ↑ (B ↑ B)
10. ∀(x, y) ∈ R2 (x 6= y ⇒ f (x) 6= f (y)) ; , et enfin
11. ∀n ∈ N ∃x ∈ R f (x) = n ;
H
1
”Il existe x1 ∈ R et x2 ∈ R tels que
ment vraie (pour tout x de R, le
choix M = x convient).
La deuxième phrase dit que f est
.P x1 ≤ x2 et f (x1 ) > f (x2 )”.
c) La négation est :
.N
majorée sur R. ”l’application f n’est pas crois-
3. Dans ce corrigé, nous donnons une sante ou n’est pas positive”.
justification, ce qui n’était pas de-
mandé.
H
1
≡ ∀x ∈ I,W∀y ∈ I, ∃a ∈ I, (f(x)¿f(a)
troisième est ”(x < y et f (x) ≤
f (y))”. .P ⇒ (x¿y) (y¿a))
≡ ∀x ∈ I, ∀y W ∈ I, ∃a ∈ W
I,
.N
Donc la négation de l’assertion (f (x) > f (a) (⇒ (x¿y)
complète est : ” ∀x ∈ R, ∃y ∈ R (y¿a)))
tels que x < y et f (x) ≤ f (y)”.
≡ ∀x ∈ VI, ∀y ∈ I,W ∃a ∈ I,
H
≡ ∀x ∈ I, W∀y ∈ I, ∃a ∈ I,
1. (a) Identifions justification à l’appui
((x ≤ y ≤ a) f(x) ≤ f(a))
l’assertion (les assertions) qui est
(sont) logiquement équivalente(s) à ≡ ∀x ∈ I, ∀y ∈ I, ∃a ∈ I, (x ≤ y ≤
(P1 ). a ⇒ f(x) ≤ f(a))
(A1 ) ≡ ∀y ∈ I, ∀x ∈ I, ∃a ∈ I, (x ≤ y ≤ (A1 ) ≡ (P1 ) .
a ⇒ f(x) ≤ f(a))
≡ ∀x ∈ I, ∀y ∈ I, ∃a ∈ I, (x ≤ y ≤
(b) Traduisons en langage courant
a ⇒ f(x) ≤ f(a))
l’assertion (P2 ) : ∀y ∈ I,f(x)¿0 ⇒ x
(A1 ) ≡ (P1 ) . ≤ 0.
En langage courant, l’assertion (P2 )
(A2 ) ≡ ∀x ∈ I, ∃a ∈ I, ∀y ∈ I, (x ≤ y ≤ signifie que si un élément de l’en-
a ⇒ f(x) ≤ f(a)) semble de départ (I) a une image
Puisque l’ordre des quantifica- strictement positive par f, alors cet
teurs de différentes natures im- élément est nécessairement négatif.
portent beaucoup on conclut que
1
n2 = 4m2 + 4m + 1 = 2(2m2 + 2m) + 1 L’ensemble A1 contient donc l’un des
est impair.
2. La contraposée, qui dit : ”si y = x
√
est rationnel, alors y 2 = x est ration-
.P autres ensembles, noté Ak1 , de la fa-
mille.
De même, Ak1 contient l’un des autres
.N
nel”, est évidente. ensembles de la famille, noté Ak2 .
3. Montrons que 2014 ne peut pas En notant k0 = 1 et en itérant ce
s’écrire comme la somme de de deux procédé, on construit une famille in-
carrés
H
Raisonnons par l’absurde en suppo- finie d’indices k0 , k1 , ... tels que Ak0 ⊃
sant que 2014 peut s’écrire comme la Ak1 ⊃ Ak2 ⊃ ....
somme de deux carrés. Alors ∃ x, y Par construction, deux indices succes-
V.
⇒y
2
= 4p
02
/y = 2p
d’ensembles distincts deux à deux ex-
2
x +y
2 2
= 2014 ⇒ 4p + 4p
02
= 2014 traits de la famille A1 , ..., An initiale,
2 02
⇒ 4(p + p
⇒ 4 | 2014
) = 2014
(absurde)
ce qui est absurde.
x impair ⇒ ∃ p ∈ N
0
/x = 2p + 1
0
Conclusion : l’un au moins des en-
y impair ⇒ ∃ p ∈ N /y = 2p + 1
2
x +y
2 2
= 2014 ⇒ (2p + 1) + (2p + 1)
0 2
= 2014
sembles A1 , ..., An ne contient aucun
2
⇒ 4p + 4p + 1 + 4p
2 0
02 0
+ 4p + 1 = 2014 des autres.
⇒ 4p + 4p + 4p 2 + 4p = 2012
0 0
⇒ 4p(p + 1) + 4p (p + 1) = 2012
0 0
⇒ (p(p + 1) + p (p + 1)) = 503 (absurde)
car le produit de deux entiers consécutifs est toujours pair donc p(p+1) et p’(p’+1) sont
Exercice 21 Enoncé
pairs donc leur somme est paire et est égale à 503. D’où l’absurdité.
Conclusion : 2014 ne peut pas s’écrire comme la somme de deux carrés.
1
tenue pour λ = 1, et c’est f : x 7−→
1 − x.
2. Soit f une fonction solution du
.P - Conclusion : toute fonction f :
R → R est de manière unique
somme d’une fonction paire g et
.N
problème (s’il en existe). d’une fonction impaire h, définies
Alors, en posant y = 1 − x, on a à partir de f par :
f (1 − y) + (1 − y)f (y) = 2 − y pour f (x) + f (−x)
∀x ∈ R, g(x) = et
H
tout réel y. 2
Ainsi yf (1−y)+(y −y 2 )f (y) = 2y −y 2 f (x) − f (−x)
h(x) =
donc 1 + y − f (y) + (y − y 2 )f (y) = 2
V.
1
soit pi q = 1
(avec q = k−p1 p2 · · · pi−1 pi+1 · · · pr
un nombre entier). Donc pi ∈ Z
.P un+1 = 3.52n+3 + 23n+4
= 25.3.52n+1 + 8.23n+1
.N
et 1/pi = q ∈ Z, alors pi vaut = 25(17p − 23n+1 ) + 8.23n+1
1 ou −1. Et donc pi n’est pas un
= 17(25p − 23n+1 ) = 17q
nombre premier.
Conclusion : par contraposition il On ainsi prouvé que pour tout entier
H
est vrai que N n’est divisible par n, un est divisible par 17.
aucun des pi . 2. - Par récurrence :
V.
1
un = 2u1 un−1 − un−2
= 2cosθcos(n − 1)θ − cos(n − 2)θ
.P
{0, ..., n}, ce qui ramène à (Ep,k ) : x0 + x1 +
... + xp = k avec 0 ≤ k ≤ n.
p
Le nombre de solutions de (Ep,k ) est
k+p par hypothèse.
.N
= (cosnθ + cos(n − 2)θ) − cos(n − 2)θ Le nombre de solutions de (Ep+1,n ) est
= cosnθ donc :
n n
H
On a ainsi prouvé la propriété au rang
X p X p
=1+
n, ce qui achève la récurrence. k+p k+p
k=0 k=1
n
V.
X p+1 p+1
Exercice 24 Enoncé =1+ −
k+1+p k+p
k=1
n+1 n
Notons tout d’abord que l’équation x +
X
X p+1 p+1
y = n possède n+1 couples solutions (x, y) =1+ −
k+p k+p
k=2 k=1
(on donne à x une valeur comprise entre 0
p+1 p+1
et n, et y vaut alors nécessairement n − x.) =1 + −
Pour trouver le nombre de triplets n + p + 1 p+1
(x, y, z) solutions de x + y + z = n, on p+1
=
peut fixer z à une valeur k quelconque de n+p+1
{0, ..., n}. L’équation devient alors x + y = Ce qui démontre la formule au rang p
n − k, qui possède n + 1 − k solutions. + 1 et achève la récurrence.
Le nombre de triplets de N3 solutions de
l’équation x + y + z = n est donc égal à : Exercice 25 Enoncé
1
(n + 1) + n + (n − 1) + ... + 1 = (n +
2
1)(n + 2). On a bien x1 = 1 car
1
X X n = 2m.
x3n+1 + = xn+1 + k
x3n+1 +
n
k=1
c’est-à -dire :
2
(n + 1) 2
= xn+1 +
n(n +
k=1
1)
2
.POn remarque que : un = 1+1/3+1/5+
1
2
1 1
... + 1(2m − 1) + (1 + + + ... + ).
2 3
1
3
.N
4 2 Après réduction au même dénominateur,
1
Après développement, on obtient la somme 1 + 1/3 + ... + peut
x3n+1 − x2n+1 − n(n + 1)xn+1 = 0. 2m − 1
p
Cette expression se factorise en s’écrire oà u p et q sont deux
H
2q + 1
xn+1 (xn+1 + n)(xn+1 − n − 1) = 0. Sa- entiers.
chant que xn+1 > 0, il vient xn+1 = n + 1, D’autre part, l’hypothèse de
V.
1
N, xn > 3. Soit l’hypothèse de
La propriété est donc démontrée par
récurrence.
.P récurrence : (Hn ) : xn > 3 :
• La proposition H0 est vraie car x0 =
4 > 3.
.N
Exercice 27 Enoncé
• Soit n ≥ 0, supposons Hn vraie et
montrons que Hn+1 est alors vraie.
Exercice 28 Enoncé 2x2n − 3
xn+1 − 3 = − 3 =
H
xn + 2
Exercice 29 Enoncé 2x2n − 3xn − 9
xn + 2
V.
1.
5.
A ∩ (A ∩ B) = A ∪ (A ∩ B)
(A ∪ B) ∩ (A ∩ B) ∩ (A ∩
= A ∪ (A ∩ B)
1
(A ∪ (B ∩ B)) ∩ (A ∩
= (A ∪ A) ∩ (A ∪ B)
= E ∩ (A ∪ B)
A ∩ (A ∩ B) = A ∪ B
.P A ∩ (A ∪
(A ∩ A) ∪ (A ∩ B)(A ∪ B) ∩ (A ∩ B) ∩ (A ∩
.N
A
2. 6.
H
A ∪ (A ∩ B) ∩ B = A ∩ (A ∩ B) ∩ B A ∩ B ∩ (A ∩ B) ∪ (A ∩ B) ∪ (A ∩ B) =
V.
= A ∩ (A ∪ B) ∩ B
(A ∪ B) ∩ (A ∩ B) ∪ (A ∩ B) ∪ (A ∩ B) =
A ∪ (A ∩ B) ∩ B = A ∩ B
car A ⊂ (A ∪ B) (A ∪ B) ∪ (A ∩ B) ∪ (A ∩ B) ∪ (A ∩ B) =
(A ∩ B) ∪ (A ∪ B) ∪ (A ∩ B) ∪ ((A ∩ B)) =
3.
(A ∪ B) ∩ (A ∩ B) ∩ (A ∪ B) ∪ (A ∩ B) =
(A∩B)∪(A∩B)∪(A∩B) = A∩(B∪B)∪(A∩B) (A ∩ B) ∪ (A ∪ B) ∪ (A ∩ B) ∩ (A ∪ B) =
(A ∩ B) ∪ (A ∪ B) =
= A ∩ E ∪ (A ∩ B) (A ∪ B)
= A ∪ (A ∩ B)
Exercice 33 Enoncé
= (A ∪ A) ∩ (A ∪ B)
1. Soit A = {a, b, c}; B = {a, π}
(A ∩ B) ∪ (A ∩ B) ∪ (A ∩ B) = A ∪ B
∗A4B = {b, c, π}
∗A×B = {(a, π); (b, a); (b, π); (c, a); (c, π); (a, a)} f (A ∪ ∅) = f (A) + f (∅)
⇒ f (A) = f (A) + f (∅)
A = {{a}, {b}, {c}, {a, b}, {a, c}, {b, c}, ∅, A}
⇒ f (∅) = f (A) − f (A)
B = {∅, B, {a}, {π}}
⇒ f (∅) = 0
A∪B = {∅, {a}, {b}, {c}, {a, b}, {a, c}, {b, c}, A, B
, {π}}
A ∪ B = {a, b, c, π} 2. Montrons que pour tous éléments A et
B de P(E) on a :
P(A∪B) = {{a}, {b}, {c}, {π}, {a, b}, {a, c}, Bf (A ∪ B) = f (A) + f (B) − f (A ∩ B)
, {b, c}, {b, π}, {c, π} A ∪ B = (A\B) ∪ B, donc
1
, A, {a, b, π}, {a, c, π}, {a, c, b}, A∪B, ∅} f (A ∪ B) = f (A\B) + f (B) car
Soit C = E × F (B\A) ∩ A = ∅
On a : (1, 0) ∈ C avec 1 ∈ E et O ∈ F
1+0≤1 f (A ∪ B) = f (B ∩ A) + f (A) (2)
De même , (O, 1) ∈ C avec 0 ∈ E et (1) + (2) donne :
1∈F 2f (A ∪ B) = f (A ∩ B) + f (B ∩ A) +
Donc 1 ∈ E et 1 ∈ F , f (A) + f (B)(3)
Ainsi (1, 1) ∈ C(absurde) A ∪ B = (A4B) ∪ (A ∩ B)
car 12 + 12 ≥ 1 f (A ∪ B) = f (A4B) + f (A ∩ B)
Par conséquent C n’est pas le produit car (A4B) ∩ (A ∩ B) = ∅
cartésien de deux parties de R A4B = (A\B) ∪ (B\A)
= (A ∩ B) ∪ (B ∩ A)
Exercice 34 Enoncé On a : (A ∩ B) ∩ (B ∩ A) = ∅
donc
On a : f (A4B) = f (A ∩ B) + f (B ∩ A)
f (A ∪ B) = f (A) + f (B) f (A ∪ B) = f (A ∩ B) + f (B ∩ A) +
f (A ∩ B) (4)
1
f (A∪B∪C) = f (A)+f (B)+f (C)−f (A∩C)
−f (A ∩ B) − f (B ∩ C) + f (A ∩ B ∩ C)
.P Exercice 36 Enoncé
et A ⊂ A ∪ B.
réciproque est fausse carE ∪F est une
L’hypothèse de l’énoncé implique partie de E ∪ F sans être ni une partie
donc A = A ∩ B = A ∪ B. de E ni une partie de F .
De même, par symétrie, B = A ∩ Si E ⊂ F par exemple, on a P (E) ⊂
B = A ∪ B. On en déduit A = B P (F ) et donc P (E) ∪ P (F ) = P (F ) =
(réciproque immédiate). P (E ∪ F ).
2. Soit x un élément de B. On doit mon- Conclusion :
trer que x est dans C. On a toujours P (E) ∪ P (F ) ⊂ P (E ∪
- Si x est dans A, alors il est dans A∩B F ). Ce n’est une égalité que si E ⊂ F
donc dans A ∩ C donc dans C. ou F ⊂ E.
- Si x n’est pas dans A, il est tout de 2. Un ensemble est une partie de E ∩ F
même dans A ∪ B donc dans A ∪ C. si et seulement si c’est une partie à la
Ainsi x est dans A ∪ C mais pas dans fois de E et de F .
A. Il est donc dans C. Autrement dit, on a l’égalité
Conclusion : on a l’inclusion B ⊂ C. P (E ∩ F ) = P (E) ∩ P (F ).
1
1
général tend vers 0. Mais alors pour
Posons F =
[
i∈I
Ai
!
[ \
i∈I
!
Bi .
.P n
cette valeur précise de n, x n’appar-
1 1
tient pas à [a − , b + ] (puisqu’on
n n
.N
On a bien entendu F ⊂ E. 1
a alors a − > x), donc il ne peut
Réciproquement, soit x un élément de n
E. appartenir à l’intersection demandée.
\
H
1
f (B).
Remarque : l’inclusion réciproque est
fausse.
.P
A ⊂ f (−1) (f (A)) et f (−1) (f (A)) ⊂ A
Soit x ∈ A
.N
Exercice : trouver un contre-exemple.
f −1 (F \ A) = E \ f −1 (A). x ∈ A ⇒ f (x) ∈ f (A)
⇒ f (−1) (f {x}) ∈ f (−1) (f (A))
⇒ A ⊂ f (−1) (f (A))(1)
H
x ∈ f −1 (F \ A) ⇔ f (x) ∈ F \ A
⇔ f (x) ∈/A
/ f −1 (A)
V.
1
Soit y ∈ B
donc f −1 ({y}) ⊂ f (−1) (B)
y ∈ B ⊂ F ⇒ ∃x ∈ E, f (x) = y car f
.P y = f (x) oéu x ∈
x∈ /A⇒x∈A
⇒ f (x) ∈ f ({A E)
/ A(f est bijective)
.N
A
est surjective ⇒ y ∈ f ({E )
f (A)
Alors il existe x ∈ E tel que f (x) ∈ B Donc y ∈ {F ⇒ y ∈ f ({A E)
On a donc x ∈ f (−1) (B) c’est-à -dire f (A)
d’oéu {F ⊂ f ({A E ) (2)
f (x) ∈ f (f (−1) (B)) De (1) et (2) , si f est bijective , alors
H
1
On procède par récurrence sur m ≥ 0. Si 3. On suppose g ◦ f surjective et g injec-
m = 0 , on a alors Em = ∅ et En = ∅( en
effet , si En 6= ∅, l’ensemble f(En ) est alors
non vide et contenu dans l’ensemble vide ,
.P tive.
Soit y un élément de F . Soit z son
image par g.
.N
ce qui est impossible) ; donc n = 0 Puisque g ◦ f est surjective, il existe x
Supposons le résultat acquis pour m ≥ dans E tel que z = (g ◦ f )(x).
0 . Soit ϕ une injection de En dans Em+1 . On peut donc écrire z = g(y) et z =
H
f (x).
induit une bijection de En−1 dans Em (la
Ainsi tout y dans F possède un
restriction de ϕ à En−1 ) et n − 1 ≤ m, soit
antécédent x par f : l’application f est
n ≤ m + 1 ∗ ϕ(n) 6= m + 1 et dans ce cas en
surjective.
désignant par Φ l’application de Em+1 dans
lui mêeme définie par 4. On suppose g ◦ f injective et f surjec-
Φ(ϕ(n)) = m + 1, Φ(m + 1) = ϕ(n) tive.
et Φ(k) = k pour k ∈ Em+1 /{ϕ(n), m + Soient y et y0 deux éléments de F tels
1}, l’application Φ ◦ ϕ est injective de En que g(y) = g(y0 ).
dans Em+1 (composée de deux injections Puisque f est surjective, il existe x,
puisqueϕ est injective et ϕ est bijective) x0 dans E tels que y = f (x) et y0 =
avecΦ ◦ ϕ(n) = m + 1, ce qui nous ramène f (x0 ).
au cas précédent. On en déduit (g ◦ f )(x) = (g ◦ f )(x0 ),
puis x = x0 car g ◦ f est injective.
Il en découle y = y0 , ce qui prouve
Exercice 43 Enoncé
l’injectivité de g.
1
est surjective.
2. On suppose g ◦ f injective et f surjec-
tive.
.P f bijective =⇒ f −1 ◦ f ◦ h = f −1 ◦ IdF
=⇒ h = f −1 (2)
.N
Soient y et y 0 deux éléments de F tels De (1) et (2), on a g = h = f −1 .
que g (y) = g (y 0 ). Exercice 47 Enoncé
Puisque f est surjective, il existe x,
x0 dans E tels que y = f (x) et y 0 =
H
1
f (b) ∈ / f (A) donc f (b) 6= f (a)
=⇒ A = B car f (A) = (B) = z
=⇒ f est injective. f (b)
Donc f (A ∩ B) = f (A) ∩ f (B) =⇒
.P
D’où ∀ (a; b) ∈ E 2 , a 6= b =⇒ f (a) 6=
1
b) Justifions que 1A∩B = 1A .1B .
1A∩B : E 7→ R
.P x 7−→ 1A∪B (x) =
Soit x ∈ E
1 si x ∈ A ∪ B
0 sinon
.N
( Si x ∈ A ∪ B alors x ∈ A ou x ∈ B
1 si x ∈ A ∩ B Si x ∈ B(x ∈ A car A ∩ B = ∅)
x 7−→ 1A∩B (x) =
0 sinon Donc 1B (x) = 1 = 1B (x) + 1A (x)
Soit x ∈ A ∩ B
H
Si x ∈ A, (x ∈/ B car A ∪ B = ∅)
1A∩B (x) = 1 = 1A (x).1B (x) Donc 1A (x) = 1 = 1A (x) + 1B (x)
Si x ∈
/ A∩B Si x ∈ A ∪ B, alors 1A∪B (x) = 1 =
V.
er
1 cas ( 1A (x) + 1B (x)
1A (x) = 1 Si x ∈
/ A∪B
Si ∈ A \ B
1B (x) = 0 Si x ∈
/ A ∪ B; alors x ∈ / A et x ∈
/B
et on a : 1A (x).1B (x) = 0 1A (x) + 1B (x) = 0 = 1A∪B (x)
2e cas Donc ∀x ∈ E et A ∩ B = ∅, On a :
1A∪B = 1A + 1B
( ∈B\A
Si
1B (x) = 1
et on a : 1A (x).1B (x) = e) 1A∪B (x) = 1A (x) + 1B (x)
1A (x) = 0 A ∪ B = A ∪ (B \ A)
0 1A∪B = 1A + 1B\A
3e cas : x ∈(E A ∪ B B = (B \ A) ∪ (A ∩ B)
1A (x) = O 1B = 1B\A + 1A∩B
On a : et on a :
1B (x) = 0 1B\A = 1B − 1A∩B
1A (x).1B (x) = 0 D’oà u 1A∪B = 1A + 1B − 1A∩B
Donc ∀x ∈ / A∩B 1A∪B = 1A + 1B − 1A .1B
1A (x).1B (x) = 1A∩B (x)
1
\
⇒ Card(( Ek
Soit A une partie finie de N*, avec
Card(A)=m. T
λn (A) = Card(A T[n , 2n]).
Ainsi, Card(A [[n, 2n]]) ≤
.P ⇒ λn (
m
\
Ek ) ≤ λn (Ek )
k=1
.N
k=1
min(Card(A), Card([[n, 2n]])).
T Comme Ek est une partie lacu-
Donc, Card(A T 2n]]) ≤
[[n,
naire de N* alors ∃ αk ∈ R,
Card(A) soit Card(A [[n, 2n]])
H
≤ α) avec α = m.
Ainsi,Tλn ( mk=1 Ek ) ≤ αk .
On en déduit que A est lacunaire. m
D’où k=1 Ek est lacunaire.
Par conséquent, toute partie finie
de N* est lacunaire.
(b) Démontrons que m
S
k=1 Ek est la-
(b) Donnons un exemple de partie in-
cunaire.
finie N* qui est lacunaire.
( m
S T S T
E
k=1 k ) [[n, 2n]] = T k [[n, 2n]])
(E
Soit A = 2k, k ∈ N* une partie Sm
Ainsi,
Pm (Card( T k=1 Ek ) [[n, 2n]]) ≤
infinie de N*.
k=1 Card(E Sk m [[n, 2n]])
Démontrons que A estTlacunaire. T
Donc (Card( Pmk=1 E k ) [[n,T2n]]) ≤
Comme Card(A [[n, 2n]])
α avecSα = k=1 Card(Ek [[n, 2n]])
≤ min(Card(A),T Card([[n, 2n]]))
D’où m k=1 Ek est lacunaire de N.
alors Card(A [[n, 2n]]) ≤
Card([[n, 2n]]). T
Ainsi, Card(A [[n, 2n]]) ≤ n + 1. Exercice 51 Enoncé
On déduit que λn (A) ≤ n + 1.
Exercice 52 Enoncé
Donc ∃ α ∈ R, (∀n ∈ N∗, λn (A) ≤
1
à E \A, aucun souci non plus, leurs images
par h sont leurs antécédents par g, qui ne
peuvent pas être égaux s’ils sont différents.
.P Exercice 53 Enoncé
1
n−1
La somme
nul :
X
(uk+1 − uk ) est télescopique
k=0
donc on a pour tout entier naturel non
.P (c)
n
X
k=2
k+1
k k
(k + 1)! (k + 1)!
1
=
1
(k + 1) − 1
(k + 1!)
1
=
.N
n−1
− = −
X (k + 1)! (k + 1)! k! (k + 1)!
(uk+1 − uk ) = un − u0 Ainsi , donc
k=0
n−1
H
X n(n + 1) n n
un = (uk+1 − uk ) + u0 = ,
X k X 1 1
2 = −
k=0 (k + 1)! k! (k + 1)!
∀n ∈ N∗ . k=2 k=2
V.
Exercice 55 Enoncé
Écritures à l’aide de factoriel :
Yn Y n
1. Déterminons a et b. 1. k k = 1 × 2 × 3 ×
1 a b 1 (a+b)x+a
x(x+1) = x + x+1 ⇐⇒ = k=4 k=1
x(x+1)
( x(x+1) n
Y
a+b=0 k
Par identification on a : . n n
n!
a=1
Y Y k=1
k donc k= =
( 1×2×3 6
a=1 k=4 k=4
Ce qui conduit à n n
! n !
b = −1 Y Y Y
2. k2 = k k = (n!)2
2. Calculons les sommes : k=1 k=1 k=1
1
= 363 i2
k=1
=
Yn
(2k + 1)
Y
!
(2k) donc
.P
= (1 × 3 × 5 × ... × (2n + 1))(2 × 4 × 6 × ..... × 2n)
! n = 363 ×
8(8 + 1)(2 × 8 + 1)
6
i=1
.N
= 74052
k=1 k=1
H
2.
2n+1
V.
Y
n
k
Y k=1 (2n + 1)!
(2k + 1) = n =
2n (n)!
Y n X
i n i
!
k=1 (2k)
X X X
2j = 2j
k=1 i=1 j=0 i=1 j=0
n
X i+1
2 −1
=
i=1
2−1
Xn
2i+1 − 1
=
Exercice 57 Enoncé i=1
X n n
X
i
=2 2 − 1
i=1 i=1
n
2 −1
=2 2× −n
2−1
Calculons les sommes doubles : = 2n+2 − n − 4
j=2
j i=1 = (1 − 1)n formule de N
n
=0
X 1 j(j − 1)
=
j=2
j 2
n
1X
= (j − 1)
2 j=2
(b)
n−1
1 X
= j
2 j=1
1
n−1 n
n(n − 1)
X
n k n
4.
=
4 .P X
k=1
(−3) k
k
=
=
k=0
Xn
(−3)
k
− (−3
(1)n−k (−3)k
n
−
.N
n
n X k
X X k=0
i+j
2 = 2i+j = (1 − 3)n − (1 + (−3)n )
16i6j6n i=1 j=i
= (−2)n − (−3)n − 1
H
Exercice 58 Enoncé
V.
n
(c)
1
1. Justifions que ∀k ∈ [|0, n|] , k+1 k =
1 n+1
n+1 k+1
Soit k ∈ [|0, n|] n X n
X n n−1 n
k = n car k =
1 n 1 n! k k−1 k
= k=0 k=0
k+1 k k + 1 k!(n − k)! n
X n−1
1 (n + 1)n! =n
= k−1
n + 1 (k + 1)k!(n − k)! k=0
n
1 (n + 1)! X n−1 n−1
= =n car
n + 1 (k + 1)!((n + 1) − (k + 1))! k−1 −1
k=1
1 n+1 n−1
= X n−1
n+1 k+1 =n
k
k=0
n−1
2. Calculons les sommes : = n2
1
X
eikx
=
3. Expressions plus simples
(a)
n
n
.P =
e
k=0
(n+1)ix
eix −1
−1
(x 6= 0)
.N
X X
An + Bn = + (n+1)ix (n+1)ix
− (n+1)ix
2k 2k + 1 e 2 e 2 −e 2
062k6n 062k+16n
n = ix
ix ix
X n e2 e2 −e 2 −
=
H
k
(n+1)x
(n+1)ix
k=0
sin 2 e 2
= 2n = ix
sin x2 e 2
V.
X n X n sin (n+1)x
An − Bn = = − 2 (n)ix
2k 2k + 1 = sin x e 2
062k6n 062k+16n
2
X n X
sin (n+1)x n
= (−1)2k + (−1)2k+1
2 (n)x
2k = 2k + 1 cos + isin
062k6n 062k+16n x 2
n sin 2
X n
= (−1)k Par identification on a :
k
k=0 (n+1)x (n)x
sin 2 cos 2
=0 A=
sin x2
(b) Déduction
(n+1)x (n)x
(n+1)x (n)x
( sin + 2 + sin − 2
An + Bn = 2n =
2 2
⇐⇒ 2sin x
A − Bn = 0 2
( n ( x
An = Bn An = 2n−1 sin(nx + ) 1
⇐⇒ = 2 +
n n−1 x
2An = 2 An = 2 2sin( 2 ) 2
Pn (1) = n + 1
Montrons que pour tout x 6=
1
n+1 n
1, Pn0 (x) = nx −(n+1)x +1
.
(1−x)
Soit x ∈ R tel que x 6= 1
n+1
2
=
(1 − x)2 xSy ⇐⇒ (xRy et yRx)
Montrons que S est une relation
V.
d’équivalence
2. Déduction
⇒Réflexivité
R étant réflexive , on a : xRx; ∀x ∈ E
n n+1
Donc xSx, S est donc réflexive. (1)
⇒ Symétrie
X X
k2k = (k − 1)2k−1
k=0 k=1 Soient x, y ∈ E
n+1
X n+1
X Montrons que S est symétrique. Ceci re-
k−1 k−1
= k2 − 2 vient à montrer que xRy ⇒ yRx
k=1 k=1 Supposons xSy
n+1
0 1X k xSy ⇐⇒ xRy et yRx
= Pn+1 (2) − 2 ⇐⇒ yRx et xRy
2
k=1
xSy ⇒ ySx
n2n+1 − (n + 1)2n + 1 1 n+1
2donc −S1 est une relation symétrique .(2)
= − 2
(1 − 2)2 −1
2 ⇒2Transitivité
= n2n+1 − (n + 1)2n + 1 − 2n+1 +Soient
1 x, y, z ∈ E
n+1 n
= (n − 1)2 − (n + 1)2 + 2 Supposons que xSy et ySz
1
⇒Réflexivité
∀x ∈ G, x.x−1 = eG ∈ H car H est un sous-
.P Exercice 63 Enoncé
.N
groupe de G, donc xRx, R est réflexive.
Montrons que R est une relation
⇒Symétrie d’ordre
Soit x, y ∈ G
H
1
Si l’ordre est total, tous les ySz
éléments de A ∪ B sont compa- .P
Mais ce n’est pas nécessairement une
rables, donc il en aura forcément relation d’ordre total.
un plus grand élément. Par En effet, définissons par exemple la re-
.N
conséquent A ∪ B admet un plus lation S par xSy, yRx.
grand élément et Alors la relation T devient la relation
d’égalité sur E (c’est bien une relation
H
lation d’ordre.
b) Lorsque l’ordre n’est pas total En effet, définissons par exemple la re-
Tous les éléments ne sont pas lation S par xSy, yRx.
comparables. Ainsi A ∪ B peut Alors la relation T devient la relation
ne pas admettre un plus grand universelle (car R est totale) et n’est pas
élément. antisymétrique (du moins si E contient au
moins deux éléments distincts.)
2. Exemple : dans (N∗ , |)
Exercice 66 Enoncé
A = {2, 4, 8}; max A = 8
- Si f est strictement croissante, alors
B = {3, 9}; max B = 9 elle est injective. En effet soient a, b deux
éléments distincts de E, avec par exemple
max(A ∪ B) n0 existe pas
a<b (l’ordre sur E est total).
L’hypothèse sur f implique f (a)<f (b) et
Exercice 65 Enoncé
donc f (a) 6= f (b).
1
C’est une relation d’ordre, mais partiel
car {a} et {b} ne sont pas comparables.
Soit f l’application de E dans N qui à
toute partie de X associe son cardinal.
.P a, b, c, ab, ac, bc, abc les cardinaux des
sous-ensembles délimités comme in-
diqué ci-dessous.
.N
Elle est strictement croissante car si A ⊂
B ⊂ X, avec A 6= B alors Card(A) <
Card(B).
Pourtant f n’est pas injective car par
H
Exercice 67 Enoncé
On a ainsi :
Exercice 68 Enoncé Card(A∆B) = a + ac + b + bc,
Card(B∆C) = b + ab + c + ac,
Exercice 69 Enoncé Card(A∆C) = a + ab + c + bc
Par hypothèse,
( il existe deux entiers m
1. On note f l’application de N×N∗ dans Card(A∆B) = 2m
R définie par f (m, n) = m/n . et n tels que
Card(B∆C) = 2n
Avec cette notation (m, n)R(p, q), f (m, n) = Or on remarque que :
f (p, q).
La réflexivité, la symétrie et la transi-
tivité sont alors évidentes. Card(A∆B) + Card(B∆C) = (a + ac + b +
R est donc une relation d’équivalence. + (b + ab + c + ac)
Remarque : Le résultat est faux si on = (a + c + ab + bc) + 2(b + ac
∗ 2
remplace N × N par N . = Card(A∆C) + 2(b + ac)
tive.
Conclusion : R est une relation Donc δ est symétrique. (2)
∗Transitivité
Soit x, y, z ∈ E
d’équivalence. xδy et yδz ⇐⇒ (xRy et yRx) et (yRz et zRy)
R est une relation binaire réflexive et transitive donc
xRy et yRz =⇒ xRz (a)
zRy et yRx =⇒ zRx (b)
De (a) et (b) on a xRz et zRx ⇐⇒ xδz. Par conséquent δ est transitive. (3)
Exercice 70 Enoncé De (1) , (2) et (3) on conclut que δ est une relation d’équivalence.
3. Montrons que R permet de définir une relation d’ordre sur les classes d’équivalence de δ
Soit (ẋ; ẏ) ∈ (E/S)2
ẋδ ẏ ⇐⇒ xRy
Vérifions que δ est une relation d’ordre.
1. Vérifions que T est une relation R étant réflexive et transitive alors δ est réflexive et transitive. ∗Antisymétrique
Soit (ẋ; ẏ) ∈ (E/S)2
d’équivalence
∗Réflexivité ẋδ ẏ et ẏδ ẋ =⇒ xRy et yRx
=⇒ xδy
Soit x ∈ E =⇒ ẋ = ẏ
1
xRx ⇐⇒ xRx ou xRx
Exercice 71 Enoncé
⇐⇒ xT x .P
1. Montrons que R est une relation
d’équivalence
.N
D’où T est réflexive.
∗Réflexivité
∗Symétrie
Soit f ∈ F (E, E)
Soit x, y éléments de E
Soit ϕ = IdE , IdE ∈ S (E)
H
xT y ⇐⇒ xRy ou yRx
⇐⇒ yRx ou xRy f ◦ IdE = IdE ◦ f ⇐⇒ ∃ϕ ∈ S (E) , f ◦ ϕ =
V.
⇐⇒ yT x ⇐⇒ f Rf
Soit xT y et yT z D’où R est réflexive. (1)
∗Symétrie
Soit (f, g) ∈ (P (E, E))2
xT y et yT z =⇒ (xRy ou yRx) et (yRz ou zRy)
=⇒ [(xRy) ∨ (yRx)] ∧ [(zRy ∨ (yRz))]
=⇒ [(xRy) ∧ (zRy)] ∨ [(xRy) ∧ (yRz)] ∨ [(yRx) ∧ (zRy)]
∨ [(yRx) ∧ (yRz)]
f Rg ⇐⇒ ∃ϕ ∈ S (E) , f ◦ ϕ = ϕ ◦ g
=⇒ xT z ∨ [(xRy) ∧ (zRy)] ∨ [(xRz) ∧ (zRx)]
⇐⇒ ∃ϕ ∈ S (E) , ϕ ◦ g = f ◦ ϕ
=⇒ xT z ∨ [(xRy) ∧ (zRy)]
−1
gRf =⇒ g = ϕ ◦ (f ◦ ϕ)
xT z ∨ [(zRy) ∧ (yRx)] =⇒ xT z ∨ zRx
−1
=⇒ xT z =⇒ g = ϕ ◦f ◦f
−1 −1 −1
=⇒ g ◦ ϕ =ϕ ◦f ◦ ϕ◦ϕ
Exercice 1Corrigé
1
2. Montrer que si f est strictement mo-
Exercice 3Corrigé
.N
1. [P ⇒ (Q ⇒ R)] ⇐⇒ [(P ∧ Q) ⇒ R] Soient A,B et C trois parties d’un ensemble
E non vide
H
2. [(P ∨ Q) ⇒ R] ⇐⇒ [(P ⇒ R) ∧ (Q ⇒
R)] 1. Ecrire plus simplement les ensembles
suivants :
V.
3. [P ⇒ (Q ∧ R)] ⇐⇒ [(P ⇒ Q) ∧ (P ⇒
R)] (a) (A ∩ B) ∪ (A ∩ B) ∪ (A ∩ B)
(b) (A ∪ B) ∩ (A ∩ B) ∩ (A ∩ B)
Exercice 2Corrigé
(a) ∃M ∈ R+ , ∀x ∈ R, |f (x)| ≤ M
Exercice 4Corrigé
1. Montrer par récurrence que pour tout Soient K un ensemble non vide et f : K →
entier naturel n, on a : R une application injective
On définit sur K une relation binaire par :
Xn
xn+1 − y n+1 = (x − y)( xn−k y k ) xRy ⇐⇒ f (x) ≤ f (y)
k=0
Pn k
2. Déduire la somme S = k=0 λ , ∀λ 6= 1. Montrer que R est une relation
O d’ordre
1
d’un entier N est N = aaa·
N = a(
n
b −1
b−1
nf acteursdea
)
b
| {z· · a} alors
.P
3. On suppose que (K, R) est totalement
ordonnée et soient A et B deux parties
non vides de K admettant chacune un
.N
plus grand élément respectivement
noté maxR (A) et maxR(B)
Devoir 2 de logique et théorie des ensembles Justifier que A ∪ B admet un
plus grand élément et déterminer
H
p
2. Décrire la classe d’équivalence d’un (a) Montrer que si p2 − 4 est entier
élément f de F(E, E) alors p ∈ {−2, 2}
Exercice 1 Exercice 3
Soit f : R −→ R une fonction continue.On Soient E un ensemble non vide P(E) l’en-
1
considère les assertions suivantes :
P : ∀x ∈ R, f (x) = 0 , Q : ∃x ∈ R, f (x)
R : ∀x ∈ R, f (x) > 0, ou ∀x ∈ R, f (x) <On
.P
semble des parties de E et M une par-
tie non vide de P(E) . On suppose que
= 0Y
∀(X,
0
) ∈ M2 , ∃Z ∈ M, Z ⊂ X ∩ Y .
définit une relation R sur P(E) par :
.N
ARB ⇔ ∃X ∈ M, A ∩ X = B ∩ X
1. .Dire si chaque implication ci-dessous
est vraie ou fausse : 1. .Montrer que l’inclusion ⊂ est
une relation d’ordre sur P(E).
H
(a) .P =⇒ Q.
(b) .Q =⇒ P. 2. .Soient A, B, C et D quatre parties de
E. Montrer que
V.
(c) .Q =⇒ R.
(d) .¬R =⇒ Q. (B\C ⊂ A et C\D ⊂ A ) =⇒ B\D ⊂ A
(e) .¬Q =⇒ ¬P. 3. Montrer que R est une relation
(f) .¬P =⇒ ¬R. d’équivalence.
2. .Traduire par une phrase (Claire 4. Si M = {X0 }, expliciter les classes
et simple ) chacune des assertions d’équivalence de ∅ et de E pour la re-
P, Q et R. lation R
Année académique 2017-2018
1
une victoire c’est toujours ne pas
perdre.
(a) Ecrire en langage de logiques
mathématiques, la proposition A2
.P seulement si A∪B = E.
(b) Montrer que f est surjective si et
seulement si A∩B = φ.
.N
avec les lettres de propositions P : (c) Que représente la famille {A,
perdre et R : obtenir une B} lorsque f est bijective ?
victoire . Déterminer dans ce cas la bijec-
H
1
Soient E et F deux ensembles (non vides), .P cate .
1. On pose A = (P ∧Q)∨(Q∧R)∨(R∧P )
et B = (P ∨ Q) ∧ (Q ∨ R) ∧ (R ∨ P ).
Exercice 4Corrigé
(a) Justifier que les propositions (P ∨
R) ∨ (P ∧ R) et (P ∨ R) sont
On définit sur R la relation : xRy ⇐⇒ x3 - équivalentes.
y3 = 3(x - y).
(b) En utilisant la distributivité de
1. Montrer que R est une relation ∧ par rapport à ∨ déduire que
d’équivalence. les propositions A et B sont
2. Soit a ∈ R. Déterminer selon les va- équivalentes .
leurs de a la classe d’équivalence de 2. Écrire la contraposée de de chacune
a. des propositions suivantes P ∨ Q et
(P ∧ Q) ∨ (R ∧ S)
Rattrapage de Logique
3. Soit (x, y, z) ∈ R3 ,écrire la négation
puis la contraposée des propositions
Exercice 1
suivantes
1
avec le connecteur logique =⇒ .
Trois amies Justine, Céline et Nelly
veulent donner un spectacle (de chant) du
.P Exercice 2Corrigé
.N
réveillon à la place des fêtes de la ville. Soit n ≥ 2 un entier.
Elles décident que : 1. On considère le produit Pn =
D1 Si Céline chante alors Nelly ne chante n
Y k3 + 1
pas. .
H
k3 − 1
k=2
D2 Si Nelly chante alors Justine et Céline n n
chantent.
Y k+1 X
(a) Prouver que = k.
V.
1
cation.
(b) Démontrer que g est injective si et
seulement si f est surjective.
.P
2- On considère l’énoncé E : ¡¡ L’accusé
n’a pu se rendre coupable du crime
que s’il était a Natitingou à 18heures
.N
le 1er Janvier. Mais il a été établie
(c) Démontrer que g est surjective si
qu’il était à ce moment-là à Lokossa.
et seulement si f est injective.
Donc il n’est pas coupable.¿¿
Devoir 2 On désignera par a : l’accusé est cou-
H
1
(a) Montre que R2 est transitive.
(b) R2 est-elle une relation d’ordre ?
Justifier votre réponse.
.P R, sin x = 0) est vraie.
(b) ∃x ∈ R, (cos x = 0) ∧ (sin x = 0)
est fausse.
.N
Exercice 3Corrigé 2. Soit I un intervalle de R, f : I → R et
g : I → R des applications.
1. Soit n ≥ 2 un entier.Calculer : Montrer que l’équivalence
H
k=2
(b) (∃x ∈ I, ((f (x) = 0) ∧ (g(x) =
(b)
n 0))) ≡ ((∃x ∈ I, f (x) = 0) ∧ (∃x ∈
Y 1
(1 + )k I, g(x) = 0)) n’est pas valide. (On
k pourra utiliser la question 1.)
k=1
1
sont équipotents.
(b) En déduire qui si F est fini alors
E est fini et card(E) ≤ card(F ).
2. Application de la question 1.
.P P(A) ⊂ P(B)).
(b) A-t-on P(A) ∪ P(B) = P(A ∪ B) ?
Justifier votre réponse.
.N
Soit(n, m) ∈ (N∗ )2 . 2. Soit (A, B) ∈ (P(E))2 . On pose
A∆B = (A ∪ B)\(A ∩ B) et on définit
(a) Montrer que s’il existe une injec- sur P(E) une relation R par :
tion de 1, ..., n dans 1, ..., m alors
H
P Q R P∧ Q (P∧ Q)⇒ R
V V V V V
V V F V F
V F V F V
1
V F F F V
F V V
F V F
F F V
F
F
F
V
V
V
.P
.N
F F F F V
On constate que les propositions [P ⇒ (Q ⇒ R)] et [(P ∧ Q) ⇒ R] ont la mêeme valeur
de vérité ,
H
D’oéu
P ⇒ (Q ⇒ R) ⇐⇒ (P ∧ Q) ⇒ R
V.
∗(P ∨ Q) ⇒ R
P Q R P∨ Q (P∨ Q)⇒ R
V V V V V
V V F V F
V F V V V
V F F V F
F V V V V
F V F V F
F F V F V
F F F F V
∗(P ⇒ R) ∧ (Q ⇒ R)
∗(P ⇒ Q) ∧ (P ⇒ R)
1
P Q R P ⇒Q P ⇒ R (P ⇒ Q) ∧ (P ⇒ R)
V
V
V
V V
V F
F V
V
V
F
V
F
V
V
F
F
.P
.N
V F F F F F
F V V V V V
F V F V V V
H
F F V V V V
F F F V V V
V.
∗P ⇒ (Q ∧ R)
P Q R Q ∧ R P ⇒ (Q ∧ R)
V V V V V
V V F F F
V F V F F
V F F F F
F V V V V
F V F F V
F F V F V
F F F F V
D’oû [P ⇒ (Q ∧ R)] ⇐⇒ [(P ⇒ Q) ∧ (P ⇒ R)]
Négation = [(A ∩ B)
1
∩ (A ∩ B)] ∪ [(A ∩ B) ∩ (A ∩ B)]
∃(x, y) ∈ R2 , (x ≤ y) ∧ (f (x) < f (y)) = (A ∩ B) ∪ (A ∩ B ∩ A ∩ B)
(A ∪ B) ∩ (A ∩ B) ∩ (A ∩ B)
.N
Soit f une application définie de R 2. Montrons les propositions suivantes :
vers R strictement monotone . Soient
x1 , x2 des éléments de R tels que
a) (A ∪ B = A ∪ C et A ∩ B = A ∩ C)
H
x1 = x2
Supposons que A ∪ B = A ∪ C et
1er cas : Supposons que f est stricte-
A∩B =A∩C
ment croissante.
V.
∗ Soit x ∈ B
Pour x1 > x2 , on a : f (x1 ) > f (x2 )
Pour x1 < x2 ; on a :f (x1 ) < f (x2 ) x∈B ⇒x∈A∪B
2e cas : Supposons que f est stricte- ⇒ x ∈ A ∪ C car A ∪ B = A ∪ C
ment décroissante . x ∈ A ou x ∈ C
Pour x1 > x2 , on a : f (x1 ) < f (x2 )
Pour x1 < x2 ; on a :f (x1 ) > f (x2 ) 1er cas : x ∈ C
Dans tous les cas , on remarque que x ∈ C ⇒ B ⊂ C car x ∈ B
∀x1 , x2 ∈ R , x1 6= x2 ⇒ f (x1 ) 6= 2e cas : x ∈ A
f (x2 )
Donc f est une application injective
x ∈ A ⇒ x ∈ A ∩ B car x ∈ B
⇒x∈A∩C
Exercice 3Enoncé car A ∩ B = A ∩ C
⇒x∈C
A,B et C sont des parties de E non vide
⇒B⊂C
x∈A⇒x∈A∪B
⇒ x ∈ A ∩ C car A ∩ C = A ∪ B
x∈C ⇒x∈A∪C ⇒ x ∈ A et x ∈ C
⇒ x ∈ A ∪ B car A ∪ C = A ∪ B ⇒ A ⊂ C (b)
⇒ x ∈ A ou x ∈ B
Si x ∈ B ; alors C ⊂ B
Si x ∈ A De (a) et (b) , on a :
B⊂A⊂C
x∈A⇒x∈A∩C
∗ Supposons que B ⊂ A ⊂ C
⇒ x ∈ A ∪ B car A ∩ B = A ∩ C
1
x∈A⇒x∈B Soit x ∈ A ∩ C
Soit x ∈ C ⇒ x ∈ B
.P
x ∈ A ∩ C ⇒ x ∈ A car A ⊂ C
.N
⇒x∈A∪B
donc C ⊂ B
Par suite C ⊂ B (2) (A ∩ C) ⊂ (A ∩ B) (1)
De (1 ) et (2 ) ; on en déduit que
H
B=C
Par conséquent Soit x ∈ A ∪ B
x ∈ A ∪ B ⇒ x ∈ A ou x ∈ B
V.
(A ∪ B = A ∪ C et A ∩ B =
A ∩ C) ⇒ B = C
∗x ∈ A
b) A ∩ C = A ∪ B ⇐⇒ B ⊂ A ⊂ C
x ∈ A ⇒ x ∈ C car A ⊂ C
∗ Supposons que A ∩ C = A ∪ B ⇒x∈A∩C
Soit x ∈ B
x∈B
x∈B ⇒x∈A∪B
⇒ x ∈ A ∩ C car A ∩ C = A ∪ B x∈B⇒x∈A
⇒ x ∈ A et x ∈ C ⇒ x ∈ C car B ⊂ A ⊂ C
⇒ B ⊂ A et B ⊂ C (a) ⇒ x ∈ (A ∩ C)
D’où A ∪ B ⊂ A ∩ C (2)
Exercice 4Enoncé
2. Déduisons
Pn lak somme
1. Montrons par récurrence que : S = k=0 λ pour tout λ 6= 0
∀n ∈ N; on a :
xn+1 − y n+1 = (x − y)( nk=0 xn−k y k )
P
SoitPPn : xn+1 − y n+1 = (x −
y)( nk=0 xn−k y k )
n
X
Initialisation S= λk
Pour n =P0, on a : k=0
n
(x − y)( 0k=0 x0−0 y 0 ) = x − y
1
X
= 1n−k λk
donc P0 est vraie
Hérédité
.P =
k=0
1n+1
− λn+1
1−λ
de la question précédente
.N
Supposons que Pn est vraie et mon- 1 − λn+1
trons Pn+1 S=
1−λ
On a :
H
1
= a[ ]
−(b − 1) Soit f,g et h ∈ F(E, E) telles que f T g
= a(
bn − 1
b−1
)
.Pet gT h
Montrons
( que f T h
f T g ⇐⇒ ∃ϕ ∈ S(E)/f ◦ ϕ = ϕ ◦ g
.N
gT h ⇐⇒ ∃ϕ0 ∈ S(E)/g ◦ ϕ0 = ϕ0 ◦ h
Devoir 2 Soit f ◦ ϕ = ϕ ◦ g
H
f ◦ϕ=ϕ◦g
Exercice 1Enoncé ⇒f ◦ ϕ ◦ ϕ0 = ϕ ◦ (g ◦ ϕ0 )
V.
⇒ f ◦ (ϕ ◦ ϕ0 ) = ϕ ◦ (ϕ0 ◦ h)
car g ◦ ϕ0 = ϕ0 ◦ h
1. Montrons que T est une relation ⇒ f ◦ (ϕ ◦ ϕ0 ) = (ϕ ◦ ϕ0 ) ◦ h
d’équivalence
On a : ϕ ∈ S(E) et ϕ0 ∈ S(E) ; donc ϕ ◦ ϕ0 ∈
f T g ⇐⇒ ∃ϕ ∈ S(E)/f ◦ ϕ = ϕ ◦ g S(E)
∗ Réflexivité ⇒ fT h
Soit f ∈ F(E, E) On a : f ◦ IdE = donc T est transitive
IdE ◦ f De tout ceci, on conclut que T est une
Or IdE ∈ S(E) relation d’équivalence.
Donc on a : f T f
Alors T est donc réflexive. 2. Décrivons la classe d’équivalence d’un
∗ Symétrie élément f de F(E, E)
Soit f, g ∈ F(E, E) On a : cl(f ) = {g ∈ F(E, E)/gT f }
f T g ⇐⇒ ∃ϕ ∈ S(E)/f ◦ ϕ = ϕ ◦ g gT f ⇐⇒ ∃ϕ ∈ S(E)/g ◦ f = ϕ ◦ f
1
(K, R) est totalement ordonnée
ast Réflexivité
∀x ∈ K; on a : f (x) ≤ f (x) car ≤ est
une relation d’ordre sur R
Donc xRx
.P Donc tous les éléments de K sont com-
parables
On a de plus A ⊂ K, B ⊂ K/A 6= et
.N
Alors R est réflexive (1) B 6= ∅ , A et B ayant respectivement
∗ Antisymétrique pour plus grand élément maxR (A) et
Soit x, y ∈ K/xRy et yRx maxR (B) donc tous les éléments de
H
1
+ √
2
=3∈Z
3+ 5
2 .P b- Déduisons-en Q ∩√
Soit x ∈ G, x =
G
p±
2
p2 −4
.N
√
3+ 5 1
Donc + √ ∈Z p
p±p2 − 4
2 3+ 5 x ∈ Q ⇐⇒ ∈Q
2
H
√ 2 p
3+ 5 ⇐⇒ p ± p2 − 4 ∈ Z
D’où ∈G p
2 ⇐⇒ p2 − 4 ∈ N
V.
⇐⇒ p ∈ {−2, 2}
2. Prouvons
( que p )
p± p −4 2
G= , p ∈ Z\{−1, 0, 1} Pour p = −2 ; on a : x = −1
2 Pour p = 2 ; on a : x = 1
On a : G = x ∈ R/x + x1 ∈ Z
Donc Q ∩ G = {−1, 1}
1 x2 + 1
x+ =
x x 4. Soit x ∈ G
1
x + ∈ Z ⇐⇒ ∃p ∈ Z/x2 + 1 = px a) Montrons (par récurrence) que
x
x + 1 = px ⇒ x2 − px + 1 = 0
2
pour tout n ∈ N, (xn + x1n ) ∈ Z
δ = p2 − 4
Année académique 2017-2018
1
4eme cas :p ≡ vraie et q ≡ fausse
d’où B = C
la contraposée de A1 contraposée 2. (A ∪ B) ∩ (B ∪ C) ∩ (C ∪ A) = (A ∩ B) ∪ (B ∩ C) ∪ (C ∩ A)
on a : (A ∪ B) ∩ (B ∪ C) = B ∪ (A ∩ C) et en notant
D = (A ∪ B) ∩ (B ∪ C) ∩ (C ∪ A) on a D = ((B ∩ C) ∪ (A ∩ B)) ∪ (C ∩ A)
de A1 :eQ ∧ (eR∨eS) =⇒eP car (A ∩ C) ∩ (C ∪ A) = A ∩ C puisque (A ∩ C) ⊂ (A ∪ C) Donc
D = (A ∩ B) ∪ (A ∩ C) ∪ (C ∩ A)
V.
R ∧ P ⇒ (P ∨eR)
Valeur de vérité de cette
Exercice 3Enoncé
réciproque :
1
puisque ϕ(n + 1) prend valeur dans N
= ((A0 ∩ A) ∪ (B 0 ∩ A); (A0 ∩
alors on a ϕ(n + 1) ≥ n + 1.D’où Pn+1
est vraie.
(b) Prouvons que toute extractrice est
.P = (A0 ∪ φ, φ ∪ B 0 )carA = B =
= (A0 , B 0 )
.N
injective.
Soit ϕ extractrice.Raisonnons par Réciproquement supposons f surjec-
contraposée en supposant que tive.Alors il existe X ⊂ E tel que
∀x1 , x2 N,x1 6= x2 . f (X) = (φ, B).Autrement dit il existe
H
1
éléments de P (N ) ne sont pas com- = 2cos( )car ( ) ∈]0, [
parables.D’où (P (N ), ⊆) est un en-
semble partiellement ordonné.
.P 2 n+2 2n+2
• Éléments minimaux de A
{1, 2}; {0, 1, 3}; {0, 1, 5, 7}; {1, 6}; {0, 1, 7, 8}; {1, 3, 4, Exercice
5} 3Enoncé
• Eléments maximaux de A
V.
{0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8}
Montrons que :
(b)Minorants de A
{1} et φ
(c)inf{A} = {1} et sup{A} = 1. A ⊂ B ⇒ f (A) ⊂ f (B)
{0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8} Supposons que A ⊂ B
Exercice 2Enoncé Soit y f (A)
1
Alors ∃xA ∩ B, y = f (x).Donc y
f (A∩B).D’où f (A)∩f (B) ⊂ f (A∩B)
(2).
De (1) et (2) f (A ∩ B) = f (A) ∩ f (B)
.P
1. Montrons que R est une relation
d’équivalence.
La relation R s’écrit :xRy ⇔ f (x) =
f (y) où f est l’application
.N
• Supposons que f (A ∩ B) = f (A) ∩ t 7→ t3 − 3t .Il est alors évident que R
f (B) et montrons que f est injec- est une relation d’équivalence.
tive.Si f n’est pas injective, il existe
2. Soit a un réel.La classe d’équivalence
H
1
n
k+1
n (k − 1)(k 2 + k + 1) k−1
(a) Prouvons que
Y
k=2
n
Y
k−1
=
X
k=1
k.
.P k=2
Yn
k=2
2
k −k+1
k2 + k + 1
.
Posons A(k) = k 2 − k + 1 et
k=2
.N
n
(k + 1)
Y k+1 k=2 B(k) = k 2 + k + 1.
= n
k=2
k−1 Y A(k + 1) = (k + 1)2 − (k +
(k − 1) 1) + 1 = k 2 + 2k + 1 − k − 1 +
H
k=2
n+1
1 = k 2 + k + 1 = B(k) alors
n n
k + 1 Y A(k)
Y Y
k Pn = × =
V.
1
X X
= (n + 1)!(n + 1) − 1 = k! − k!
.P k=2
= (n + 1)! − 1
k=1
.N
D’où Xn = (n + 1)! − 1.
Devoir 2
V.
Exercice 1Enoncé
3. Déterminons l’expression simple
en fonction de n, de Xn = Exercice 2Enoncé
n
XYp k
k
k × ik . Exercice 3Enoncé
k=1 i=1
MÉCANIQUE DU POINT
1
des objets sur Terre et des corps célestes
.P
sont gouvernés par les mêmes lois natu-
relles ; en se basant sur les lois de Ke-
pler sur le mouvement des planètes, il
.N
développa la loi universelle de la gravi-
tation.
H
Isaac Newton (4 janvier 1643 G - 31 dont on donne ci-après les énoncés tels
mars 1727 G, ou 25 décembre 1642 J qu’ils sont enseignés de nos jours :
- 20 mars 1727 J) est un philosophe, - Principe d’inertie
mathématicien, physicien, alchimiste, as- - Principe fondamental de la dynamique
tronome et théologien anglais, puis britan- - Principe des actions réciproques
nique. Figure emblématique des sciences, On appelle parfois cette dernière loi la
il est surtout reconnu pour avoir fondé la loi d’action réaction mais ce vocabulaire
mécanique classique, pour sa théorie de est susceptible de prêter à confusion (voir
la gravitation universelle et la création, en principe des actions réciproques).
concurrence avec Gottfried Wilhelm Leib-
niz, du calcul infinitésimal. En optique, Dans le langage courant, la Mécanique
il a développé une théorie de la couleur est le domaine de tout ce qui produit
basée sur l’observation selon laquelle un ou transmet un mouvement, une force,
prisme décompose la lumière blanche en une déformation : machines, moteurs,
un spectre visible. Il a aussi inventé le véhicules, organes (engrenages, poulies,
83
courroies, vilebrequins, arbres de trans- lité onde-corpuscule. Cependant le génie
mission, pistons, etc.). de la mécanique de Newton était de
simplifier beaucoup, ce qui contribua au
Aujourd’hui, ses trois lois du mouve- développement des recherches dans le do-
ment, mises à mal par le développement maine de la mécanique classique, où la
de la thermodynamique au xixe siècle, masse s’identifie à la matière et où l’on
sont dépassées par la mécanique relati- suppose une continuité parfaite.
viste d’Einstein et le principe de la dua-
1
.P
.N
H
V.
1
OC. M (x; y; z) et ~u le vecteur unitaire
4. Calculer les moments des vecteurs
−→ −−→
AB et BC par rapport au point O.
.P −−→ −−→
porté par OM tels que OM = r~u.
−−→
Calculer div~u, div~r et grad( 1r ).
.N
Exercice 2 Corrigé
2. On donne A ~ = xz 2~i − y 2~j + 2x2 y~k, cal-
~ et rotA.
culer div A ~
Dans un repère orthonormé cartésien
(O;~i; ~j; ~k), on considère trois vecteurs
H
Exercice 5 Corrigé
v~1 (3; −2; 1), v~2 (−1; 4; −2), v~3 (x; y; z) où x, y
et z sont des nombres réels. Soit le double
Soit la fonction scalaire f (x, y, z) = 2x2 −
V.
1
constantes r = r0 exp(θ) avec une vitesse angulaire
1. Déterminer la vitesse ~v .P
dθ
et ω = dt constante. On prendra θ = 0 à l’ins-
l’accélération ~a du mobile. On tant t = 0.
précisera leurs modules et leurs di- 1. Calculer les composantes de la vitesse
.N
rections. ~v et de l’accélération ~a.
En déduire l’expression du rayon de 2. Calculer le rayon de courbure de la
courbure Rc de la trajectoire. trajectoire.
H
1
3. Déterminer l’accélération ~a du mobile la particule est à l’origine des coordonnées
.P
et calculer sa norme en fonction de θ. avec une vitesse nulle. Déterminer les
4. En déduire que ~a est porté par le vec- composantes des vecteurs accélération, vi-
−−→
.N
teur position OM et donner son ex- tesse et position de de la particule.
−−→
pression en fonction de OM et r = Exercice 14 Corrigé
−−→
||OM ||.
−−→
H
5. Montrer que dtd (OM ∧ ~v ) = ~0. Toboggan aquatique (les parties I. et II.
sont indépendantes)
Exercice 12 Corrigé
V.
1
2. Appliquer le principe fondamental de
la dynamique et faire la projection sur
(~ur ) et (~uθ ). On obtient ainsi deux re-
lations permettant de déterminer le
.P
Une particule se déplace dans le champ de
forces
.N
module V = rθ̇ de la vitesse et le mo- F~ = 25 ~
6 yi + (z − x)~j + (2z 2 − x)~k
dule R de la réaction du toboggan en suivant la trajectoire définie par les
fonction de θ. équations
H
2θ̇, montrer que : θ̇ = 2gr (1 − sin θ). les longueurs étant en mètres et le temps
En déduire les expressions (fonctions en secondes.
de θ) de V (θ) et R(θ).
1. Calculer la puissance reçue par la par-
4. Montrer qu’au point M1 (où la ticule à l’instant t.
~ ~ 2
réactionqR(θ1 ) = 0), on a : sin θ1 = 3
2. Quelle est la position de la particule
2
et V1 = 3 gr. lorsque cette puissance est minimale ?
II. Deuxième phase du mouvement 3. Calculer le travail fourni par le champ
Le point matériel M effectue à de forces entre les instants t1 = 0s et
présent un mouvement de chute libre t2 = 2s.
(pas de frottement), qui se termine
par une réception en H sur un plan Exercice 16 Corrigé
d’eau d’équation : y = 0.
5. Donner les composantes du vecteur Un champ de forces est donné par :
1
champ de forces est donné par :
~ ~ ~ .P
estimant qu’il aura assez d’élan en O pour
Dans un repère orthonormé (O; i, j, k), un passer par le fossé, par du point A sans
vitesse initiale (VA = 0). Le référentiel
.N
d’étude est le terrestre considéré comme
F~ (x, y, z) = −2xy~i − x2~j + z 2~k
galiléen et le skieur est assimilé à un
~
1. Montrer que F dérive d’une énergie point matériel M de masse m. L’origine
potentielle U (x, y, z). du repère choisi est en O.
H
Exercice 18 Corrigé
1
toire et montrer que c’est un cercle
lides et la vitesse V0 en O est plus
faible que prévue. On appelle f la
valeur de la force de frottement
.P
dont le centre C est sur l’axe (Ox) et
dont le rayon R = 1m.
.N
constante sur AO qui s’oppose au 2. Exprimer le vecteur vitesse V~ .
mouvement. Préciser sa direction par rapport à la
(a) Exprimer le travail WAO de cette trajectoire. Donner la valeur V de la
vitesse V~ du point M et montrer que
H
force entre A et O.
le mouvement est uniforme.
(b) Que peut-on dire de la variation
de l’énergie mécanique ∆Em = 3. Exprimer le vecteur vitesse angulaire
V.
1
propre w0 et de la période propre T0 .
I. La masse m est en équilibre(fig. b)
1
3. On fixe la valeur de x0 telle que :
sur un axe Ox vertical dirigé vers le haut,
l’origine O correspondant à la position
d’équilibre du plateau.
.P x0 = −2Xe .
(a) Exprimer l’abscisse
l’accélération ẍ(t).
x(t) et
.N
(b) En considérant comme système
uniquement la masse m posée
sur le plateau, faire un bilan
H
1
les trois types de mouvement pos-
6. Déterminer l’expression des constantes
X1 et X2 en utilisant les conditions
initiales.
.P sible en fonction de la valeur de α
et représenter l’allure des graphes
x(t) correspondant. Que se passe-
.N
Exercice 23 Corrigé t-il au bout d’un temps suffisam-
ment long ?
Une masse m, considérée comme ponc- 3. Le point M est maintenant soumis
H
tuelle, repose sur un plan horizontal. Elle à une force supplémentaire de type
est accrochée à l’extrémité d’un ressort de sinusoidal : F~ = F.~u avec F =
raideurk, de longueur à vide l0 , l’autre
V.
F0 cos ωt.
extrémité étant fixe par rapport au plan. (a) Exprimer la nouvelle équation
On repère la position de la masse par rap- différentielle à laquelle obéit
port à sa position O d’équilibre(voir fi- x(t). La solution de cette nou-
gure) velle équation différentielle
est la somme de l’équation
différentielle sans second
membre qui correspond à un
régime transitoire(voir question
On repère la position M de la masse m à la précédente) et d’une solution
−−→
date t par OM = x~u. A t = 0, on écarte la particulière qui correspond au
masse de x0 = Xm et on lâche sans vitesse régime permanent. En régime
initiale. permanent, l’amplitude est de la
1. La masse peut se déplacer sur forme x(t) = X0 cos(ωt + φ) et
le plan horizontal sans frottement. la vitesse v = V0 cos(ωt + ϕ). On
Déterminer l’équation horaire x(t) du utilisera la notation complexe :
1
la nature en fonction de l’énergie
dépend de k, m, α et ω.
(d) Donner l’expression de X0 en
fonction de F0 , m, λ = m α
, ω0 et
.P mécanique Em .
Exercice 25 Corrigé
.N
ω.
Montrer que si l’oscillateur est 1. Soit une particule de masse m sou-
faiblement amorti (pour α < mise à une force centrale :
√
2km), l’amplitude passe par un F~ = (−k/r2 )~er avec k > 0
H
de ω0 . Donner l’expression de ωm .
déduire que la constante des aires
(e) Déterminer l’expression de tan(φ) est C = r2 θ̇
où φ représente le déphasage de
(b) On pose u = 1/r, établir l’expres-
x(t) par rapport à F .
sion de la force F~ en fonction de
(f) En utilisant (b) et (d) déduire m, C, u et la dérivée seconde de
l’expression de V0 en fonction de u par rapport à θ.
α
F0 , m, λ = m , ω0 et ω.
(c) Montrer que la trajectoire de la
Que se passe-t-il pour ω = ω0 ?
particule est une conique dont l
Quel nom porte ce phénomène ?
équation en coordonnées polaires
Donner l’allure de la courbe V0 =
est r(θ) = P/(1 + e cos θ). On
f (ω).
précisera les expressions de P et
Exercice 24 Corrigé e.
(d) Établir l’expression de l’énergie
On considère une particule de masse m mécanique de la particule en
soumise à une force centrale fonction de k, P et e.
1
(~u, ~uθ ) base polaire dans le plan du
h =
−12
8, 85.10 F/m
6, 62.10−34 J.s ; ε0
1
0
E = 12 mṙ2 + E 0 (r) avec
E (r) = −(K/r) + (mC /2r ) 2 2
1
mes(AB; BC) = 124 0 AB = (4 cos θ − sin θ)~eρ − (cos θ +
3. Soit V ce volume
−→ −−→ −→
V = |OA.(OB ∧ OC)|
−−→
.P 4 sin θ)~eθ .
−→ −→ −→ −→
2. Calcul de OA.AB et OA ∧ AB :
.N
Application numérique : OB ∧ • Dans la base cartésienne (~i; ~j) :
−→ −→ −→ −→ −→
OC(−1; 6; −3), V = 20u.v OA.AB = 2 et OA ∧ AB = −9~k.
−→
4. Calcul des moments des vecteurs AB • Dans la base polaire (~eρ ; ~eθ ) :
−−→ −→ −→ −→ −→
H
1
2
−−→ 1 5. f (x, y, z) = x2z+y2
grad( r ) = −(x2 +y 2 +z 2 )−(3/2) (x~i+
y~j + z~k)
−−→ 1
grad( r ) = − r~r3
.P df (x, y, z) = −2z 2 xdx+ydy
(x2 +y 2 )2 +
Exercice 7 Enoncé
2zdz
x2 +y 2
.N
2. Calcul de la divergence et du rotatio-
nel de A ~:
1. Le vecteur vitesse ~v s’obtient
~ y, z) = xz 2~i − y 2~j + 2x2 y~k
A(x, en dérivant le vecteur position
H
~ = z 2 − 2y
div A −−→
~ = 2x2~i − (4xy − 2xz)~j OM par rapport au temps et le
rotA
vecteur accélération en dérivant
V.
1
~v = Rθ̇~eθ + hθ̇~ez On a donc v1 = ||v~1 || = 1, 13m/s.
~a = −Rθ̇2~er + Rθ̈~eθ + hθ̈~ez
(b) Montrons le système
On calcule
√ :
2 2
√ v = θ̇ R 2+ h (m/s) =⇒
.P
3. Rayon de courbure correspondant à la dat
√
v = 0, 8 t2 + 1 et aτ = dv
= √0,8t .
.N
dt t2 +1
2
aτ =qθ̈ R2 + h2 (m/s ) a2n = v 2 /Rc = a2 − a2τ =⇒ Rc = a2v−a2
τ
1 dv
~v = θ̇ RRC ~τ ; aτ = dt =
√
θ̈ RRC (m/s 2 1. Composantes de la vitesse ~v et de
√ ).
Ainsi, ~a = θ̈ RRC ~τ + Rθ̇2~n 2 l’accélération ~a.
−−→
De 1 et 2, on a : OM = r~e = r0 eθ~er
−−→ r
( √ ~v = dOM = r0 ωeθ (~er + ~eθ )
~v = RRc θ̇~τ dt
√ 2
~a = d~ v
dt = 2r0 ω e ~
2 θ
eθ
~a = RRc θ̈~τ + Rθ̇ ~n
(~τ ; ~n) étant la base de Frenet. 2. Rayon de courbure Rc de la trajec-
toire.
Exercice 8 Enoncé p
~a = aτ ~τ + an~n =⇒ a = q a2τ + a2n et
4
1. Nature de la trajectoire a2n = (v 2 /Rc )2 d’où Rc = a2v−a2 .
τ
1
v = vx2 + vy2 = 2akt(m/s). On
constate que v = f (t) donc le mou-
vement n’est pas uniforme.
3. Composantes tangentielles et nor-
.P ~a = −2θ
~a = ( −2
2
r OM
3 )
+2~ 4θ ~
(1+θ2 )3 i − (1+θ2 )3 j
−−→
−−→
5. Montrons que dtd (OM ∧ ~v = ~0)
.N
males
( de l’accélération :
aτ = dv d − −→ d− −→ −−→ d
dt = 2ak (OM ∧ ~v ) = OM ∧ ~
v + OM ∧ dt ~v
~a = dt dt
d − −→ −−→
2 2
an = Rv c = va = a(2kt)2
dt (OM ∧ ~ v ) = ~v ∧ ~v + OM ∧ ~a
H
dt
1. La trajectoire du mobile M est para-
bolique d’équation x = (1/4)y 2 − 1. Exercice 12 Enoncé
2. Vitesse ~v du mobile :
−−→ −−→
~v = dOM dOM dθ
dt = dθ dt
3
t = θ + θ3 =⇒ dt = (θ2 +1)dθ =⇒ dθ
dt =
1
1+θ2
2θ
vx = 1+θ2
Ainsi, ~v = 2 et v =
vy = 1+θ 2
vz = 0
q
vx2 + vy2 + vz2
Application numérique : v =
√ 2 (m/s) On associe deux repères pour l’étude du
1+θ2
mouvement de M . Le premier cartésien de
1
3. Composantes
( et module de ~a :
d~v
~a = dt =
q
ax = −Rω 2 cos θ
ay = −Rω 2 sin θ
et .P
1. Bilan des forces :
-le poids du tobbogan : P~ = m~g =
.N
a = a2x + a2y −mg~uy
~ = R~ur normale au to-
-la réaction R
a = Rω 2 (m/s2 )
boggan (frottements négligeables).
4.
2. D’après le principe fondamental de la
H
5. dynamique, on a :
Exercice 13 Enoncé P~ + R~ = m~a =⇒ ~a = 1 (P~ + R).
m
~
V.
1
Déduction des expressions V (θ) et Pour tout calcul bien fait, on trouve
R(θ)
V = Rθ̇ =
p
2gr(1 − sin θ)(m/s) et
.P M10 H = 0, 297.r
On a donc : OH = OM10 + M10 H =
r cos θ1 + 0, 297.r = 1, 0426.r
.N
g
R= m (3 sin θ − 2)(N )
Exercice 15 Enoncé
H
~ 1 ) = ~0 =⇒
4. Au point M1 , on a : R(θ
g 2 1. Puissance reçue par la particule à
m (3 sin θ1 − 2) = 0 ⇐⇒ sin θ1 = 3 car
l’instant t :
V.
g
m 6= 0. −−→
P = F~ .~v avec ~v = dOM ~ ~ ~
En remplaçant sin θ1 dans
q V (θ), on dt = 3i + 4tj + k
Pour tout calcul bien fait, on
obtient facilement V1 = 23 gr(m/s)
trouve :P = 19t2 − 19t + 8(W )
II- Deuxième phase du mouvement.
2. P = Pmin =⇒ dPdtmin = 0 =⇒ t = 0, 5s
5. V~1 = V1 (sin θ1~ux − cos θ1~uy ) Donc, la particule est au point
q √ A(1, 5; 0, 5; −1, 5)
~
V1 = 3 gr( 3 ~ux − 35 ~uy )
2 2
1
R R
∆Ec = RW (F )~ W (f ) = kydx + kxdy
∆Ec = dw
∆Ec = F~ .d~r
R
R −−→
∆Ec = −gradf.d~r
.P • Sur OA
(OA) : y = 0 =⇒ dy = 0
.N
RA
WOA (f~) = O kydx = [kyx]A
RB
∆Ec = − A df O = 0J
∆Ec = f (A) − f (B) avec A −→ t = π • Sur AB
et B −→ t = 3π/2. (AB) : x = a =⇒ dx = 0
H
Détermination de f: RB
WAB (f~) = A kxdy = [kxdy]B
x ∂f A =
−2x(y − 1) − ze = ∂x 2ka J
2
−− →
F~ = −gradf =⇒ −4y − x = ∂y ∂f
V.
2
−e + (1/2) = ∂f
x
∂z • Sur OC
d’où (OC) : x = 0 =⇒ dx = 0
2 x 2 2 1 ~) = C kxdy = [kxdy]C = 0J
f (x, y, z) = x −ze −2y −x y+ 2 z+cte
R
W OC ( f O O
x
A
= −1
A t = π, ~r(π) = yA = 0 =⇒ • Sur CB
zA = π (CB) : y = 2a =⇒ dy = 0
RB
π π W ( ~
f ) = B
f (A) = 1 − e + 2 CB C kydx = [kydx]C =
2ak(xB − xC ) = 2ka2 J
xB = 0
A t = 3π/2, ~r(3π/2) = yB = −1 • Sur OB
zB = 3π/2 (OB) : y = 2x =⇒ dy = 2dx
RB RB
3π 3π W ( ~
f ) = kydx +
=⇒ f (B) = − 2 − 2 + 4 OB
RB O O kxdy =
4k O xdx = 4k[ 21 x2 ]B 2
O = 2ka J
Ainsi, ∆Ec = 5π π
4 − e + 3 = 5, 769J
1
Exercice 19 Enoncé
ay = 0
az = −g
=⇒ V~ =
.N
-la réaction normale(pas de frotte-
ments) du sol : R~ N = RN ~ux Vx = Vox = Vo
Le système est conservatif, pas de frot- Vy = Voy = 0 =⇒
tements donc l’énergie mécanique se Vz = −gt + Voz = −gt
H
conserve : Em = cte.
x = Vo t + xo = Vo t
2. zM = R(1 − cos θ) et Ep = mgz + cte, y = yo = 0
V.
1
0 donc CM ⊥ V~ AN : ∆l1 = 0, 05m
a = 1m/s2
5. Représentation :
.P
2. (a) On n’introduit pas de forces de
frottement de type fluide car ces
forces n’interviennent que si le so-
.N
lide est en mouvement. Le solide
est en équilibre et sa vitesse est
nulle. Il ne peut donc qu’avoir des
H
posée à ~ux .
(b) La force résultante f~ s’ajoute
au bilan.La nouvelle condition
d’équilibre donne :
~ N + f~ = ~0. Par projection
P~ + T~ + R
sur (Ox), on a :
mg sin θ − k∆l2 − f = 0 ⇐⇒ f =
mg sin θ − k ∆l2 1
Exercice 21 Enoncé AN : f = 0, 25N .
II. La masse m est en mouve-
I. La masse m est en équilibre(fig.b) ment(fig.c)
1. Étude du système et calcul de ∆l1
Système : La masse m 3. D’après le principe fondamental de la
Référentiel : terrestre supposé ga- dynamique, on a : P~ + T~ + R~ N = m~a.
liléen Par projection sur l’axe (Ox), on a :
1
5. Epp = −mgx sin θ(J) vement sous la forme : ẍ + ω 2 x =
6. Epe = 21 k(∆l1 + x)2 .
7. Em = Epp + Epe + Ec
Em = 12 mẋ2 + x(−mg sin θ + k∆l1 =
.P 0. Il s’agit d’un oscillateur harmo-
nique.
q
(c) ω = mk ; AN : ω = 10rad/s
.N
0) + 21 k∆l12 + 21 kx2
(d) x(t) = Xm cos(ωt + φ)
Em = 12 mẋ2 + 21 k∆l12 + 12 kx2
(e) A t = 0s, Xm = x0 =⇒ Xm cos φ =
H
xo
8. Les frottements étant inexistants, le
ẋ = 0 =⇒ −Xm ω sin φ = 0 =⇒
système est conservatif. L’énergie
sin φ = 0 =⇒ φ = 0 =⇒
V.
mécanique se conserve.
cos φ = 1 =⇒ Xm = x0
Em = cte =⇒ dtd Em = 0
En conclusion, x(t) = x0 cos ωt(m)
9. dtd Em = mẍẋ + k ẋx + 0 3. (a) x(t) = −2Xe cos ωt(m) et ẍ(t) =
d k
2Xe ω 2 cos ωt(m/s2 )
dt Em = ẋ(mẍ + kx) = 0 =⇒ ẍ + m x = (b) Bilan des forces : P~ = −mg~ux ; la
0 car ẋ 6= 0. ~ = R~ux
réaction du plateau R
On obtient ainsi l’équation différentielle
l’application du principe fonda-
recherchée.
mental de la dynamique et sa pro-
Exercice 22 Enoncé jection sur (Ox) donne :
R(ẍ) = m(ẍ + g)(N )
I. R(t) = m(2ω 2 Xe cos ωt + g)(N )
1. Étude du système à l’équilibre : (c) R = 0 ⇐⇒ cos ωt = − 2ω2gXe
Référentiel terrestre galiléen ; AN : R = 0 =⇒ cos ωt = − 12 =⇒
Bilan des forces : Le poids P~ = m~g = ωt = 2π3 =⇒ t = 0, 21s
−mg~ux de la masse ; la tension T~ = La réaction s’annule à l’instant
1
tour à l’équilibre sans oscillations
e−λt (−X1 ω sin ωt + X2 ω cos ωt) = 0
A t = 0, ẋ = 0 =⇒ −λX1 + X2 ω =
0 =⇒ X2 = ωλ x0 .
.P mais moins rapidement que dans
le régime critique.
Dans tous les cas, on observe le
.N
passage du régime transitoire au
Exercice 23 Enoncé
régime permanent, ce qui traduit
le retour à l’équilibre (x = 0) au
1. Système : masse m ; Référentiel ter-
H
1
dans l’équation différentielle Exercice 24 Enoncé
mẍ + αẋ + kx = F0 cos(ωt), on
obtient :
.P −→
L O (M )
−−→
1. LO (M ) = OM ∧ P~ = mOM ∧ ~v
d− →
= m[ d− −→
OM ∧ ~
v
−−→
+
−−→ d
OM ∧ dt ~v ]
.N
dt dt
X0 ejφ (−mω 2 + jαω + k) = F0 ⇐⇒ d −→ −−→
dt ‘LO (M ) = m~ v ∧ ~v + OM ∧ (m~a = F~ )
F0 = [m(ω02 − ω 2 ) + j(αω)]X̃0 car d− → ~ −→
dt LO (M ) = 0 d’où LO (M ) est un vec-
k = mω02 teur constant.
H
On a : LO (M ) = mOM ∧ ~v = mC ~ où
X0 = |FZ̃|0 d’où ~ est un vecteur constant.
C
F0 /m ~ =−
C
−→
OM ∧ ~v
X0 = √ 2
(m) ~ = r~er ∧ (ṙ~er + rθ̇~eθ )
(ω0 −ω 2 )2 +λ2 ω 2 C
~ = r2 θ̇~k =⇒ C = r2 θ̇
C
dX0 F0 d − 12
• dw = m dw A avec A = (ω02 − C = cte =⇒ dtd C = dtd r2 θ̇ = 0 =⇒
2 2 2 2
ω ) +λ ω r(2ṙθ̇ + rθ̈) = 0
dX0
r 6= 0 =⇒ (2ṙθ̇ + rθ̈) = 0 d’où
dw = Fm0 [− 21 (2(−2ω)(ω02 − ω 2 ) + ~a = (r̈ − rθ̇2 )~er . L’accélération ~a de la
2λ ω)A− 23 ]
2
particule est donc réduite à sa compo-
dX0
sante radiale.
dw = 0 ⇐⇒ ω = 0 ou ω 2 =
2 3.
ω02 − λ2 √
2
ω > 0 =⇒ α < 2km correspon- • Énergie cinétique :
dant à un oscillateur faiblement Ec = 12 mv 2
−−→
amorti. OM = r~er = u1 ~er
• Em = 0 =⇒ e = 1 donc la trajectoire
• Énergie potentielle :
rot ~ = 0 =⇒ F~ = −−
F
−→
gradEp =⇒
est une parabole.
(
k ∂ • Em > 0 =⇒ |e| > 1 donc la trajectoire
− r2 = − ∂r Ep
1 ∂
=⇒ Ep = − kr + cte est une hyperbole.
0 = − r ∂θ Ep k
• Em = − 2P =⇒ e = 0 donc la trajec-
Par convention, Ep (∞) = 0 =⇒ cte =
toire est un cercle.
0 d’où k
Ep = − kr = −ku(J) • − 2P < Em < 0 =⇒ 0 < e < 1 donc la
trajectoire est une ellipse.
1
• Em = Ec + Ep soit Em = 12 mC 2 [( du 2
dθ ) +
u2 ] − ku(J)
4. D’après le principe fondamental de la
dynamique, on a : F~ = m~a
.P Exercice 25 Enoncé
4π0 r2 =⇒ (v 2 = 4π0 mr )
2
toire est une conique de paramètre n2 h2 q2
P = mC
2 De 1 et 2, = ⇐⇒
k , d’excentricité e = P u0 et
4π 2 m2 r2 4π0 mr
2
0 n 2
dont l’équation en coordonnées po- r = hπmq 2
1
r2 5. Ec = 12 mv 2 avec ~v = ṙ~er + rθ̇~eθ =⇒
K = GMT m
−
→ −
→
2. dtd LO (M ) = 0 donc LO (M ) est un vec-
teur constant. Le moment cinétique
.P v 2 = ṙ2 + r2 θ̇2
d’où Ec = 21 m(ṙ2 + r2 θ̇2 ). C = r2 θ̇ =⇒
θ̇ = rC2
.N
de la masse m par rapport au point O 2
En conclusion, Ec = 21 m(ṙ2 + Cr2 )(J).
reste donc constant au cours du mou-
6. E = Ec + Ep . Les frottements
vement.
sont inexistants, donc le système est
Déduction
H
1
boule de billard.
Exercice 28 Enoncé
.P Exercice 29 Enoncé
.N
1. La conservation des vecteurs quan-
H
(Oy) du repère, on
a:
p1 = sin θ2
(
p0 = p1 cos θ1 + p2 cos θ2 p0 sin θ2 cos θ1 +sin θ1 cos θ2
⇔
0 = p1 sin θ1 − p2 sin θ2 p2 = sin θ1
p 0 sin θ cos θ +sin θ cos θ
2 1 1 2
2. Déduction :
m1 v sin θ
m
= v2 sin θ2 avec v1 et v2 les vecteurs vitesses respectifs des particules P1 et P2
2 1 1
après choc.
√ √ v
p1 p m
3. (a) = √6 2√ = 0, 968 ; p2 = √ 6 √ = 0, 684 et m1 = 2 v2
p0 3 6+ 2 0 3 6+ 2 2 1
p1 sin θ2 sin θ2
(b) p0
= sin θ2 cos θ1 +sin θ1 cos θ2
= sin(θ +θ = sin θ2
1 2)
p2 m1 v2 sin θ2 v2 sin θ2 v
p0
= sin θ1 et m = v sin θ = π = tan θ2 v2
2 1 1 v1 sin( −θ2 ) 1
2
p1 p m
(c) p0
= 0 ; p2 = −1 et m1 = 0
0 2
1
2 P
x(t) = 2t polaires est r(θ) = . On
y(t) = 0
z(t) = 3t
.P 1 + e cos θ
précisera les expressions de P et
e.
.N
(a) Déterminer l’équation de la tra- (d) Établir l’expression de l’énergie
jectoire puis préciser sa nature. mécanique de la particule en
fonction de k, P et e.
(b) Calculer le rayon de courbure
H
Un point M se déplace dans le plan (xoy). sur l’élection qui gravite autour de
Il est soumis à la force f~ = k(y~i + x~j) où k lui. Bohr postule que le moment
est une constante positive. On considère cinétique de l’électron par rapport au
les points A(a, 0), B(a, 2a) et C(0, 2a). centre O du cercle qu’il décrit autour
du noyau est σo = nh/2π.
1. Calculer le travail de la force f~ sur
les portions OA, AB, OC, CB et OB. (a) Montrer que l’énergie totale de
l’électron totale de l’électron de
2. En déduire le travail de f~ de O à B l’atome d’hydrogène dans le
suivant les chemins OAB et OCB. modèle de Bohr peut s’écrire
Peut-on conclure que la force f~ est sous la forme : En = −Eo n2 .
/
conservative.
(b) On donne m = 9.1 × 10−31 kg,
3. Établir l’expression de l’énergie q = 1, 6 × 10−16 C,
potentielle Ep (x, y) avec Ep (0, 0) = 0. h = 6, 62 × 10−34 Js,
o = 8, 85 × 10−12 F/m. Calculer
Exercice 3
en joule puis en électron-volt la
1
Exercice 2
constante des aires est C = r2 θ̇.
(b) On pose u = 1/r, établir
l’expression de la force F~ en
.P
Trois points matériels de masses
respectives m1 = 1kg, m2 = 2kg, m3 = 3kg
.N
fonction de m, C, u et la dérivée évoluent dans un espace ramené au
seconde de u par rapport à θ. repère galiléen (O,~i, ~j, ~k). Les
(c) Montrer que la trajectoire de la coordonnées les points représentant ces
H
particule est une conique dont masses sont données respectivement par
l’équation en coordonnées M1 (2t, 3t2 , 1), M2 (t2 − 1, −t, 2t) et
P 2
polaires est r(θ) = . On M3 (−2, t − 1, 1 − t ).
V.
1 + e cos θ
précisera les expressions de P et 1. Calculer les moments cinétiques en O
e. des trois points matériels et du
système global.
(d) Établir l’expression de l’énergie
mécanique de la particule en 2. En appliquant le théorème de koenig
en déduire le moment cinétique L ~
fonction de k, P et e.
dans le référentiel barycentrique.
2. On considère que la force F~ est
l’attraction électrostatique exercée 3. Exprimer les composantes des forces
par le noyau de l’atome d’hydrogène f~1 , f~2 , f~3 agissant respectivement sur
sur l’élection qui gravite autour de chaque point matériel, ainsi que la
lui. Bohr postule que le moment résultante f~ appliquée au système.
cinétique de l’électron par rapport au 4. Déterminer par deux méthodes les
centre O du cercle qu’il décrit autour moments en O des forces f~1 , f~2 , f~3 et
du noyau est σo = nh/2π. f~.
Dans un repère cartésien (O, x, y, z), muni 1. Calculer les composantes des
de la base (~ux , ~uy , ~uz ), un point M en vecteurs vitesse et accélération de M
mouvement a pour équations horaires en coordonnées polaires. En déduire
x = 1 + cos t, y = sin t et z = 0.(unités en les normes de ces vecteurs. Que vaut
système international). l’angle α que fait la vitesse avec le
vecteur unitaire ~up ?
1. Déterminer l’équation de la
trajectoire et montrer que c’est un 2. Calculer le rayon de courbure de la
cercle dont un cercle C est sur l’axe trajectoire.
Ox et dont le rayon est R = 1m.
1
3. Le point M décrit la même spirale
2. Exprimer le vecteur vitesse V~ .
Préciser sa direction par rapport à la
trajectoire. Donner la valeur V de la
.P ρ = ρ · eθ mais cette fois-ci c’est la
vitesse linéaire v qui est constante.
Comment varie alors la vitesse
.N
vitesse V~ du point M et montrer que angulaire au cours du temps ?
le mouvement est uniforme.
3. Exprimer le vecteur vitesse angulaire Devoir no 2
H
−−→
Le comparer avec le vecteur CM .
Que peut-on dire de ce vecteur par On considère un toboggan aquatique
rapport au vecteur vitesse V~ et par ayant la forme d’une portion de cercle de
rapport à la trajectoire ? Donner la centre O et de rayon r. Le revêtement de
valeur a de ~a. ce toboggan rend les frottements
5. Représenter la trajectoire, le vecteur négligeables. Ce toboggan possède une
vitesse V~ , le vecteur vitesse angulaire longueur M0 M1 telle que sa réaction sur
→
−
ω ainsi que le vecteur accélération ~a un point matériel M de masse m (un
en un point M quelconque. baigneur) lâché en M0 sans vitesse initiale
soit nulle en M 1 : R(M~ = M1 ) = ~0. Le
Exercice 2 référentiel d’étude est le référentiel
Terrestre considéré galiléen. la position
Un point M se déplace sur une spirale du point M est repérée par l’angle
−→ −−→
logarithmique d’équations polaires θ = (Ox, OM ) compris entre θo = π/2 et
−→ −−→
paramétriques θ1 = (Ox, OM 1 ). On utilise la base polaire
(ur , uθ ).
1. Faire le bilan des forces extérieures
appliquées sur la masse m dans la
position intermédiaire repérée par θ.
2. Appliquer le principe fondamental de
la dynamique et faire la projection
sur (~ur ) et (~uθ ) . On obtient ainsi
deux relations permettant de
déterminer le module V = rθ̇ de la Données :
−2
vitesse et le module R de la réaction m = 60kg ; g = 10m.s ; R = 40m ;
1
π
du toboggan en fonction de θ.
3. A partir des résultats précédents,
Montrer que :
.P
h = 3, 2m ; l = 7m et α =
3
1. On suppose que les frottements sont
négligeables. Faire un bilan des
.N
r
2g
θ= (1 − sin θ). forces appliquées à M (faire un
r schéma). Le système est-il
En déduire les expressions (fonctions conservatif ? Que peut-on dire alors
H
1
6. En déduire :
(a) l’équation de la trajectoire
z = f (x) et faire l’application
numérique avec V0 = 10m.s−1 .
.P initiale vo pour que la trajectoire
soit un cercle de centre O, de
rayon ro ?
.N
(b) si le skieur retombe de l’autre Exercice 2
fossé ou pas ?
NB : Les parties I et II sont indépendantes.
H
Rattrapage
I) Un ressort de raideur k et de longueur à
Exercice 1 vide lo , prend une longueur L quand on
V.
1
en un point M quelconque.
Dans un repère cartésien (O,x,y,z),muni de
la base (→ −
ux , →
−
uy , →
−
uz ),un point M en mouve-
ment a pour équation horaire x = 1 +
.P Exercice 2
.N
cos t; y = 1 + sin t; z = 0 (unités en système On considère un toboggan aquatique
international). ayant la forme d’une portion de cercle
de centre O et de rayon r.Le revêtement
1. Déterminer l’équation de la trajec- de ce toboggan rend les frottements
H
1
mouvement à force centrale.
θ̇ =
q
2g
.P
r (1 − sin θ).En déduire les ex-
2.Déterminer l’énergie potentielle Ep de la
pressions(fonction de θ) de V(θ) et de particule M (l’énergie potentielle est nulle
R(θ). lorsque la particule est à l’infini).
.N
3.A l’institut initial, la particule se trouve
d) Montrer qu’au point M1 (oú la réaction
→
− →
− au point A, situé à la distance a du centre
R (θ 1 ) = 0 ) on a sin θ1 = 2
et V 1 = →
−
3 attracteur O, avec une vitesse initiale 0
−→
q
2
H
1
Devoir no 1
Exercice 1 : Corrigé
(Le randonneur )
.P schéma de ce repère et représenter les
différentes positions A, B et C ainsi
que les différents vecteurs vitesses
.N
Un randonneur se situant en un point A intervenant dans l’exercice. Faire le
s’est égaré en forêt. Il marche alors pen- schéma à un échelle.
dant 2h à la vitesse v1 = 6km/h dans Exercice 2 : Corrigé
H
1
fonction de g, R, h et θ (relation). Exercice 1 : Corrigé
2. L’étude du mouvement de M sur la
boucle (BCDE) se fait naturellement
en coordonnées polaires (R, θ) et la
.P particules)
(Système de
et θ̇ (relation 2).
de masse totale M et soumis à une
(b) Exprimer le vecteur accélération force extérieure égale à la somme des
a~M en coordonnées polaires et en forces extérieures s’exerçant sur cha-
déduire, en utilisant la relation cun des particules.
2 précédente, l’expression de la
2. En choisissant une origine arbitraire
composante radiale (suivant u~r )
O, déterminer le moment cinétique
de l’accélération en fonction de
des N particules par rapport à cette
VM et R.
origine O. Énoncer alors le théorème
~
3. (a) On appellera F la réaction de la de Koenig.
piste sur la masse M . Faire l’étude 3. En choisissant une origine arbitraire
dynamique de M sur la partie cir- O, déterminer l’énergie cinétique des
culaire (BCDE). Pr(u~r , u~θ ) et ex- N particules par rapport à cette ori-
F
primer alors le rapport m (rela- gine O. Énoncer alors le deuxième
tion3). théorème de Koenig.
(b) Utiliser les relations 1 et 3 pour
1
9. En déduire que l’énergie mécanique
1. Établir la conservation du moment
cinétique du satellite par rapport à la
terre.
.P du satellite diminue sur une
révolution d’une quantité ∆Em qu’on
explicitera.
.N
2. En déduire que le mouvement du sa- 10. Calculer sur une révolution le travail
tellite est plan. Wf de la force de frottement en fonc-
3. Montrer que cela permet de définir tion de α, m, v et T0 .
H
une constante des aires C dont on no- 11. En déduire que ∆r = −4παr2 .
tera l’expression.
12. Quel est par conséquent l’effet de la
V.
1
de Koenig. Ep du satellite en fonction de G, MT ,
3. En choisissant une origine arbitraire
O, déterminer l’énergie cinétique des
N particules par rapport à cette ori-
.P m et r. Donner la relation entre Ec et
Ep .
7. En déduire l’expression de l’énergie
.N
gine O. Énoncer alors le deuxième mécanique Em et les relations de Em
théorème de Koenig. avec Ep et Ec .
8. Ce satellite subit une force de frot-
H
1
Un point M se déplace sur une spi- 30o ; g = 10m/s2 ; k = 10N/m
ẍ + ω02 x = 0
Exercice 2 :
Donner l’expression de la pulsation Choc entre deux
1
ler ω0 et T0 .
2. En tenant compte des conditions ini-
.P
propre ω0 et de la période T0 . Calcu- particules : Trajectoires d’une particule
dans un champ de forces newtonnien
.N
tiales, donner la solution x(t) et son On considère un point matériel M de
expression numérique.
masse m soumise uniquement à un champ
III- Mouvement de m avec frottement vis-
de forces newtonnien. Le centre de force
H
queux
La masse m est à présent soumise à des correspond au point O fixe dans le
frottements visqueux de coefficient α = référentiel galiléen choisi pour étudier le
V.
1, 2 système. On a alors :
1. Retrouver l’équation différentielle du
mouvement de m →
−
F (r) = − rk2 →−u avec r =
2. Préciser le régime d’oscillation de la −−→
masse m et déduire la pulsation et la OM et →
−
u = OMr .
période des oscillations 1. Ecris la relation fondamentale de la
3. En tenant compte des mêmes condi- dynamique.
tions initiales qu’en II.), donner −
→
2. Le moment cinétique Lo de M par rap-
la solution x(t) et son expression
numérique. port au point O est défini par la relation :
−
→ −−→ →
− →
−
L o = OM ∧ m v avec v le vecteur vitesse
Devoir no 2
de M dans le référentiel choisi.
Exercice 1 :
−→
dLo −
→
Choc entre deux (a) Calculer dt et montrer que Lo est
particules un vecteur constant.
1
données (r, θ) ou de leurs dérivées.
3. Pour retrouver certaines caractéristiques
.P
cinétique Lo en fonction de m et des coor- sous la forme :
p
.N
r= 1 +e cos θ
des trajectoires possibles de M on in-
→
− La trajectoire de M est une conique pa-
troduit le vecteur A ( appelé vecteur de
ramètre p et d’excentricité e.
H
Runge-Lenz) :
Donner l’expression du paramètre p et de
l’excentricité e en fonction de Lo , m, k et
V.
→
− −
→
A = (~v ∧ Lo ) − k~u A.
4. Relation entre énergie et excentricité e
(a) En dérivant directement cette rela-
→
− (a) L’énergie potentielle dont dérive la
tion vectorielle de A donner l’expression →
−
→
− force F (r) a pour expression Ep = −k r .
dA
de .
dt Donner l’expression de l’énergie
En utilisant les résultats précédents, mécanique totale E en fonction de m, v, k
→
−
montrer que le vecteur A est constant. et r.
→
− →
− →−
Sans faire de calcul, monter que A est (b) Exprimer A2 = A . A et montrer
dans le plan du mouvement. que :
On peut choisir alors de prendre le vec- 2 2 2
A2 = k 2 (1 + v kL2 o − mkr
2Lo
)
teur unitaire →
−
u z de la base cartésienne du
repère suivant ce vecteur : (c) Exprimer A2 en fonction de l’énergie
E. En déduire une expression de l’excen-
1
curviligne quelconque l’accélération dv dτ dθ dθ
d’une particule dans une base de Fre-
net (~τ , ~η ) est donnée par :
.P ~a =
v
Rc
et
dt
d~τ
dθ
~τ +
dθ dt
= ~η d’où
v or
dt
= ω =
.N
~a · ~v k~a ∧ ~v k
(a) ~a = ~τ + ~η d~v v2
k~v k k~rk ~a = ~τ + ~η
On
( sait que ~a = aτ ~τ + an~n avec dt Rc
an = a sin θ
H
1
repère (A; ~ux ; ~uy ).
−→ −→ −−→
AC = AB + BC. On cherche donc à
déterminer les composantes des vec-
−→ −−→
teurs AB et BC dans ce repère.
.P
.N
Si V~ est un vecteur de ce repère, alors
V~ = Vx~ux + Vy ~uy
V~ .~ux = (Vx~ux + Vy ~uy ).~ux = Vx et
H
V~ .~uy = Vy
−→
En posant AB(x; y), on a :
−→ −→ Exercice 2 : Enoncé
(Looping)
V.
1
P ~
i dt Pi = i Fiext + ij Fji
repère, on obtient :
F
m
(b)
=
F
g cos θ +
VM2
R (relation 3)
= 2g( Rh − 1 + 23 cos θ)
.P P ~
ij
tion
Fji = 0 d’après le principe de l’ac-
P et ˙de la
i mi~ri =
Préaction
F~iext
donc :
.N
m iP
2 P
(c) θ = π donne F minimale. La d
dt2 ri = i F~iext
i mi~
condition est donc : d2 ~ = P F~iext
dt2 M R i
Fmin ≥ 0 =⇒ Rh ≥ (1− 32 cos π = 52 ) d2 ~
Or dt2 M R = M~aG et en posant
H
1
la somme du moment cinétique du ainsi définie.
centre de masse par rapport à l’ori-
gine O et des moments cinétiques de
toutes les particules par rapport au
.P
4. Mouvement uniforme :
Le mouvement est circulaire donc r =
cte =⇒ ṙ = 0 or C = r2 θ̇ = cte donc
.N
centre de masse. θ̇ = cte
3. L’énergie cinétique de l’ensemble des V~ = ṙ~er + rθ̇~eθ = rθ̇~eθ =⇒ V = rθ̇ =
N particules cte
P 1 vaut :
H
02
Ec = i 12 mi v 2 + i 21 mP v .~vi0 On aq
P
i vi + i mi~
1 2 1 02
EcP = 2Mv + i 2 mi vi car V = GMT
r (m/s)
~v . i mi~vi0 = 0.
6. Expressions des énergies :
Deuxième théorème de Koenig
Ec = 21 mV 2 soit Ec = GM2rT m (J)
L’énergie cinétique totale d’un −−→
système de particules est égale à F~ = −gradEp soit Ep = − GMrT m (J)
la somme de l’énergie cinétique du Ep = −2Ec
centre de masse et des énergies
cinétiques de toutes les autres parti- 7. Relations entre les énergies :
cules par rapport au centre de masse. Em = Ec + Ep soit Em = − GM2rT m
Em = −Ec et Em = 21 Ep
8. Ep (r + ∆r) = − GM Tm
r+∆r = −GMT m(r +
Exercice 2 : Enoncé
(Trajectoire ∆r)−1 = − GMrT m (1 + ∆r
r )
−1
1
différentes énergies restent valables,
a:
alors Em diminue de :
∆Ep
∆Em = 2 = 2r2 GMT m∆r
√
H
1
Exercice 2 Enoncé tiale.
de l’oscillateur harmonique.
Condition d’équilibre : P~ +T~ +R~N = ~0. Calculons ω0 et T0
Repère (O, x, y) : P~ = m~g = ω02 = mk = 0,1
10
= 100 ⇒ ω0 = 10rad.s−1
mg sin θ.u~x −mg cos θ.u~y ; R~N = RN u~y ; T0 = 2π
pm
ω0 = 2π k = 0, 628s
T~ = −k∆l1 ux
2. Donnons la solution x(t) et son ex-
Projection sur Ox :
pression numérique.
mg sin θ − k∆l1 = 0 ⇒ ∆l1 =
mg sin θ 0, 1.10.1/2 x = Xm cos(ω0 t + ϕ) et ẋ =
= = 0, 05m = −ω0 Xm sin(ω0 t + ϕ)
k 10
5cm Avec x(0) = X0 = Xm cos ϕ et ẋ(0) =
2. ∆l2 = ∆l1 /2 −ω0 Xm sin ϕ = 0,
on obtient :
(a) Pour un équilibre, la vitesse est
x = X0 cos ω0 t = 5 cos 10t
nulle. Les forces de frottement
fluide n’interviennent que si le III-Mouvement de m avec frottement vis-
système est en mouvement. Il ne queux
peut donc y avoir que des forces
1
.P
.N
H
V.
ANALYSE I
1
l’Italie. Il y meurt de tuberculose, à l’âge
.P
de 39 ans, dans le village de Selasca sur le
lac Majeur, et est inhumé dans le cimetière
de Biganzolo à Verbania.
.N
Dans sa thèse, présentée en 1851, Rie-
mann met au point la théorie des fonc-
H
né le 17 septembre 1826 à Breselenz, état qui portent son nom, notamment la sphère
de Hanovre, mort le 20 juillet 1866 à Se- de Riemann. Il approfondira cette théorie
lasca, hameau de la commune de Verba- en 1857, en faisant progresser la théorie
nia, Italie, est un mathématicien allemand. des fonctions abéliennes.
Influent sur le plan théorique, il a apporté
de nombreuses contributions importantes Lors de sa soutenance d’habilitation,
à l’analyse et à la géométrie différentielle, en 1854, orienté par Gauss, il donne
certaines d’entre elles ayant permis par un exposé, intitulé Sur les hypothèses
la suite le développement de la relativité sous-jacentes à la géométrie (Uber die
générale. Hypothesen welche der Geometrie zu
Grunde liegen), qui jette les bases de la
Bernhard Riemann tient ses premiers géométrie différentielle. Il y introduit la
cours en 1854, et fonde la géométrie bonne façon d’étendre à n dimensions les
riemannienne. Promu professeur à l’uni- résultats de Gauss lui-même sur les sur-
versité de Gottingen en 1857, il reprend faces. Cette soutenance a profondément
la chaire de Dirichlet après la mort de changé la conception de la notion de
133
géométrie, notamment en ouvrant la voie de Riemann. Intéressé par la dynamique
aux géométries non euclidiennes et à la des fluides, il jette les bases de l’analyse
théorie de la relativité générale. des équations aux dérivées partielles de
type hyperbolique et résout un cas parti-
On lui doit également d’importants tra- culier de ce qu’on appelle maintenant le
vaux sur les intégrales, poursuivant ceux problème de Riemann en introduisant les
de Cauchy, qui ont donné entre autres ce invariants de Riemann.
qu’on appelle aujourd’hui les intégrales
1
.P
.N
H
V.
Soient x et y deux nombres rationnels tels 1. Soit A une partie non vide et bornée
√ √
que x et y soient irrationnels. de R et B = {|x − y|} tel que
√ √
Démontrer que x + y est irrationnel. (x, y) ∈ A2
Indidication (a) Justifier que B est majorée
Raisonner par l’absurde. (b) On note δ(B) = sup(B). Montrer
que sup(A) − inf(A) = δ(B)
Exercice 2 Corrigé
2. Soit α et β deux réels strictement
positifs.On considère l’ensemble E
Soit A une partie non vide et majorée de
défini par :
R. On suppose que la borne supérieure M
de A vérifie M = sup(A) > 0. Montrer nβ + mα
E= , (n, m) ∈ N∗2
1
qu’il existe un élément de A strictement mnβα
positif.
Indidication
Utiliser le théorème de la caractérisation
.P (a) Prouver que E possède un plus
grand élément et que E est
minoré.
.N
de la borne supérieure.
(b) En utilisant la propriété
Exercice 3 Corrigé d’Archimède, prouver que
inf(E) = 0
H
Exercice 6 Corrigé
On considère dans R l’ensemble :
n+m Les ensembles suivants sont-ils majorés ?
A={ , n, m ∈ N∗ }
n + 3m minorés ? Si oui, déterminer leur borne
- L’ensemble est-il majoré ? inférieure, leur borne supérieure et dire
- L’ensemble est-il minoré ? s’il s’agit du minimum et du maximum
- L’ensemble admet-il un plus grand A= [2, +∞[
élément ?
B= x ∈ R/x2 < 2
- L’ensemble admet-il un plus petit
C= n1 ; n ∈ N∗
élément ? n o
- Montrer que sup(A) = 1 et inf (A) = 31 . 1 1
D= n − p ; (p, n) ∈ N ∗2
1
{a + b, a ∈ A, b ∈ B} de R. Montrer que
1
Exercice 16 Corrigé
2. Montrer que cette suite est
croissante. Que peut-on dire de la
suite (tn )n ?
.P 1. Montrer que toute suite de Cauchy
d’éléments de N est stationnaire.
.N
3. Montrer que la suite (γn )n définie par 2. Donner un exemple de suite bornée
γn = tn − 6 est géométrique. En mais divergente.
déduire la limite de la suite (tn )n .
3. Trouver une suite réelle admettant de
H
1
suite (un ) n’a pas de limite.
Exercice 20 Corrigé
.P
G0 = O
Gn+1 = bar(Gn ; 2), (A; 1), (B; 1).
.N
Soit Hn = 1 + 21 + ... + n1 . On appelle (xn ; yn ) les coordonnées de Gn .
1. En utilisant une intégrale, montrer que 1. Montrer que G1 , G2 et G3 sont
pour tout n > 0 : alignés.
H
Posons u2 = 1 − 1
et pour tout n ≥ 3. Exercice 24 Corrigé
22
1 1 1
un = (1 − )(1 − )...(1 − ) Soit (un ) une suite croissante.
22 32 n2
. Calculer un . En déduire que l’on a 1. On suppose qu’il existe une suite
1 extraite de (un ) qui diverge. Montrer
lim un = . que (un ) diverge.
n→∞ 2
3CPI © IMSP/UAC 2018-2019
2. On suppose qu’il existe une suite définies par récurrence un+1 = un1+λ
+λvn
et
extraite de (un ) qui converge. un +µvn
vn+1 = 1+µ soient adjacentes. Les suites
Montrer que (un ) converge. (un )n et (vn )n sont-elles convergentes ?
Indidication Exercice 27 Corrigé
1. Montrer que (un ) n’est pas majorée
en procédant par l’absurde. Soit a et b deux réels strictement positifs.
2. Montrer que (un ) est majorée en On considère l’ensemble A défini par :
procédant par l’absurde. 1 1
A={ + , (m, n) ∈ N∗ 2 }
ma nb
Exercice 25 Corrigé 1. Prouver que A possède un plus grand
élément et que A est minoré.
On considère une droite graduée (∆) 2. En utilisant la propriété d’Archimède,
d’origine O. On considère les suites de prouver que A admet 0 pour borne
points (Gn )n∈N et (Hn )n∈N définies ainsi : inférieure.
1
*G0 = O ;
*Pour tout n entier naturel, Gn+1 est le
barycentre de (Gn ; 3), (Hn ; 3)
*H0 a pour abscisse 1 ;
.P Exercice 28 Corrigé
1. Prouver l’inégalité de
Cauchy-Schwarz.
.N
*Pour n entier naturel, Hn+1 est le
barycentre de (Gn ; 3), (Hn ; 2). 2. En déduire que pour tout entier
On appelle gn et hn les abscisses naturel non nul n, pour tout
(x1 , ..., xn ) ∈ Rn et pour tout
H
(a) ( xi ) ≤ n(
est une suite géométrique de raison i=1 i=1
r = −15 ;
v v v
u n u n u n
uX uX uX
-La suite (sn )n telle que (b) t (xi + yi )2 ≤ t x2i + t yi2
(sn )n = gn + hn est une suite i=1 i=1 i=1
constante ; Indidication
-Les deux suites convergent vers la 2 Exploiter l’inégalité de Cauchy.
même limite.
Exercice 29 Corrigé
2. Les suites (gn ) et(hn ) sont-elles
adjacentes ? Justifie clairement ta 1. Rappeler la définition d’une suite de
réponse. Cauchy dans R.
Exercice 26 Corrigé On considère la suite (xn )n≥1 de
terme général
n
Trouver la condition sur les réels
X sin(2k 3 − 6k + 1)
xn =
u0 , v0 , λ ≥ 0 et µ ≥ 0 pour que les suites k(k + 1)
k=1
1
décroissante de nombres réels positifs
convergeant versP 0. Soit (Sn )n≥1 la suite
définie par Sn = nk=1 (−1)k+1 ak et les
suites extraites (un ) et (vn ) de la suite (Sn )
.P On pose λ = g(1). Déterminer pour
tout x ∈ R, g(x) en fonction de λ et
de x.
On pourra poser f = ln g.
.N
telles que un = S2n et vn = S2n+1 .
Exercice 32 Corrigé
1. Prouver que (un ) est croissante et que
(vn ) est décroissante.
H
1
un ≤ vn pour tout n ≥ 1. F (t) = √ ds
2s − s 2
1
3. En déduire que la suite (un ) est et on pose
majorée et conclure. −π π
ψ(x) = F (1 + sinx), ∀x ∈] ; [.
4. Prouver que les suites (un ) et (vn ) 2 2
convergent vers la limite a et la suite 1. Déterminer F 0 (t) pour 0 < t < 2.
(Sn ) converge. 2. Calculer ψ(0) et puis montrer que
ψ 0 (x) = 1 pour tout x ∈] −π π
2 ; 2 [.
Exercice 31 Corrigé
3. En déduire une expression simplifiée
de ψ(x).
Soit f : R → R une fonction continue telle
4. Quelle est la valeur deZ
que Z 2 2
1 1
√ ds = lim− √ ds ?
f (x + y) = f (x) + f (y), ∀x, y ∈ R 1 2s − s2 t→2 1 2s − s2
1
Exercice 34 Corrigé
1
a+b √ √
a≤
2
≤b et a≤ ab ≤ b
1
suites suites (Un )n∈N et (Vn )n∈N ont le
et
b0 = 12
an+1 = an + 3bn , n ∈ N
.P même comportement
5. Démontrer que la suite (Wn )n∈N∗
définie par
.N
4 n
X 1
1. Démontrer que la suite (an − bn ) est Wn = est convergente
k2
k=1
une suite géométrique dont on
H
1
2. En déduire que l’on a : posant
Xn
pk ln qk ≤
k=1
n
X
pk ln pk
k=1
.P ∀ (x, y) ; (x0 , y 0 ) ∈ R2 : (x, y) ≤∗ (x0 , y 0 )
si x = x0 et y ≤ y 0
(a) Montrer que ≤∗ est une relation
.N
Exercice 48 Corrigé d’ordre sur R2
(b) Soit (x, y) ∈ R2 . Représenter
1. Montrer que pour tout x, y ∈ R , on graphiquement l’ensemble des
H
1
(b) Démontrer que (Un ) n’admet pas
de limite lorsque q = −1.
4. Récapitule suivant les valeurs de q,
lim Un .
.P ]0, ln2[
i. Montre que
∀n ≥ 0, bn ∈]0, ln2[
.N
n→+∞
5. Soit a ∈] − 1, 1[ calcule lim an et ii. Montre que la suite bn est
n
n→+∞ convergente et trouve sa
déduis que lim a2 = 0 limite.
n→+∞
H
Exercice 52 Corrigé ak
bn = k=1 . Montre que si(an )n∈N∗
n
1. Soit n un nombre entier naturel. converge vers l ∈ C , alors la suite
Démontrer en utilisant la définition (bn )n∈N∗ aussi converge vers l.
de la limite d’une suite que : 2. Montre que si la suite (an+1 − an )n∈N∗
lim nnsin(n)
2 +2 = 0 converge vers alors l ∈ C , alors la
n→+∞
lim (n2 + (−1)n n) = +∞ suite ( ann )n∈N∗ converge vers l.
n→+∞
n
lim n−1 =1 3. Supposons que la suite (an )n∈N∗ est
n→+∞
lim n2 (3 − sin(n)) = +∞ une suite à terme strictement positif.
n→+∞ Montre que si la suite ( aan+1 ) converge
√ n
2. Étudie dans chaque cas la suite vers l > 0, alors suite ( an )n∈N∗
n
1
2. Montre que : ∀n ∈ N, suivantes lorsque n tend vers +∞ :
a2n+1 − an an+2 = (−1)n .
3. Établir que ( aan+1
trouve sa limite.
n
)a≥1 converge et
.P (a) 1 + n1
q
n
(b) 1 + (−1)√
n
−1
.N
n
k=0 k=0
n
X 3. Soit (Vn )n∈N , une suite dont la limite
(−1)k Cnk ak = −a2n .
V.
(b) ∀n ∈ N,
est zéro.Supposons que
k=0
vn + v2n = ◦( n1 )
Exercice 55 Corrigé (a) Démontre que que pour tout
n ≥ 0 et pour tout p ≥ 0 , on a :
On considère les suites (an ) et (bn ) définie p
X
par
( : |vn | ≤ |v2k n + v2k+1 n | + |v2p+1 n |
a0 = 1 k=0
a = an +2b n
, ∀n ∈ N
( n+1 3 (b) Déduis que vn = ◦( n1 )
bo = 12
an +3bn
bn+1 = 4 , ∀n ∈N Exercice 57 Corrigé
1. Démontrer que la suite (an − bn ) est
une suite géométrique dont on 1. (a) Démontre que deux suites
précisera le premier terme et la adjacentes sont convergentes et
raison. ont même limite
1
pas à Q
(b) Un =
n
X
k=1
1
k+n
et Un =
2n
X1
k
k=1
.P Exercice 60 Corrigé
k=1
k 2 (1 + k)2
k=1 3. u0 = a > 0, v0 = b > a et
Vn = Un + 3n1 2 un+1 = un +v 2
2 , vn+1 = 1 + 1
n
un vn
1. Soit x ∈ R tel que |x| < 1 et ( un )n≥1 Vérifier les relations de comparaison
une suite réelle définie par suivantes et donner
les limites
n ln n √1
X xk 1. n =◦ n
un =
k n2 ln n 1
k=1 2. 2n = ◦ n4
(a) Montre que ∀m ≥ 1, 10n 3 −n
3. n! = ◦
|un+m − un | ≤ |x|
n+1
√2
1−|x|
4. 10n = ( 4 n! n
3)
(b) Montre que ( un )n≥1 est une suite 2 n 3
de Cauchy.Cette suite converge 5. n2 2n = ◦ 56
√
6. (ln n)4 n = ◦ n2 ln(ln n)
t-elle ?
1
Exercice 1 Enoncé Exercice 3 Enoncé
√
⇒ x = r2 − 2r y + y
√ 2
⇒ y = y+r2r−x
√ Exercice 4 Enoncé
(absurde car y est irrationnel)
Exercice 2 Enoncé
On considère dans R l’ensemble
Montrons qu’il existe un élément de A
strictement positif. n+m
D’après le théorème de la caractérisation A={ , n, m ∈, N? }
n + 3m
de la borne supérieure, on a :
= sup(A) ⇐⇒
M - 1 majore A.
n+m
∀ x ∈ A, x ≤ M - ∀n, m ∈ N? , 0≤ n+3m ; donc 0 minore A.
∀ > 0, ∃x ∈ A/ M − < x ≤ M -Vérifions si A admet un plus grand
En prenant = M on a : M − M < x ≤ M élément.
0 < x ≤ M ⇐⇒ x > 0. D’où il existe un Supposons que A admet un plus grand
élément de A strictement positif. élément.
1
2 qui plus plus est élément de
1. (a) Justifions que B est majoré. A est
une partie non vide et bornée de
R
.P B)
A.Ainsi, inf A = minA = 2.A n’admet
pas de borne supérieure.
B =] −
√ √
2, 2[. 0 ∈√B donc B est √
.N
Soit (x, y) ∈ A2 .On a :
( (
non vide. inf B = − 2 et sup B = 2
inf A ≤ x ≤ sup A inf A ≤ x ≤ sup A
inf A ≤ y ≤ sup A
=⇒
− sup A ≤ −y ≤ − inf A maxB et minB n’existent pas.
=⇒ inf A − sup A ≤ x − y ≤ sup A − inf A
=⇒ −(sup A − inf A) ≤ x − y ≤ sup A − inf A
C) ∀n ∈ N∗ , n1 ≤ 1 ∈ C donc
H
=⇒ |x − y| ≤ sup A − inf A
maxC = sup C = 1
∀nN∗ , 0 ≤ n1 donc 0 minore C.
Par suite sup A − inf A est un majorant de B
(b) Montrons que δ(B) = sup A − inf A
B est une partie non vide et majoré de R, d’où l’existence de sup B
Soit ε > 0 donné. D’après la propriété
V.
Soit ε > 0
ε
x ∈ A Alors sup A − < x ≤ sup A (1)
2
(2)
ε
y ∈ A alors inf A ≤ y < inf A +
2
ε
2
ie − inf A − < −y ≤ − inf A
d’Archimède pour la loi +,
∃n0 ∈ N∗ /n0 ε > 1 donc
(1) + (2) donne sup A − inf A − ε < x − y ≤ sup A − inf A soit
sup A − inf A − ε < |x − y| ≤ sup A − inf A
sup A − inf A est donc le plus petit des majorants de B. Il est la borne
supérieure de B.
∃n0 ∈ N∗ /0 ≤ n10 < ε donc inf C = 0
2. (a) Prouvons que E possède un plus Or 0 ∈ / C donc C n’admet pas de
grand élément et que E est minimum
minoré n o D) 0 = 11 − 11 ∈ D Donc D 6= ∅.
E = mα 1
+ nβ 1
; n, m ∈ N∗ ∀n, p ∈ N∗ , n1 > 0 et p1 ≤ 1 ie − p1 ≥ −1
1 1
α + β ∈E (1) d’où n1 − p1 > −1 donc -1 minore D
∀m, n ∈ N∗ , on a : (1).
1 1 1 1
mα + nβ ≤ α + β D’après la conséquence de l’axiome
1 1
α + β majore donc E (2) d’Archimède, ∀ε > 0, ∃n ∈ N∗ / n1 < ε .
De (1) et (2) E admet un plus Or n1 < ε ⇐⇒ n1 − 1 < −1 + ε
grand élément qui est α1 + β1 On sait que pour p = 1, p1 = 1.D’où
Par ailleurs ∀m, n ∈ N∗ , on a : ∀ε > 0, ∃n ∈ N∗ , p = 1/ n1 − p1 < −1 + ε
1 1
0 ≤ mα + nβ . Donc E est minoré (2)
1
E) ∀n, m ∈ N∗ , on a : 0 < nm+1 n
< 1. 0 et G2 .On montre par absurde qu’il est le
1 sont donc respectivement minorant
et majorant de E.
• Montrons par absurde que 1 est la
.P plus petit des majorants donc
sup G2 = a.
Conclusion On a : a < a + 2b donc
.N
borne supérieure de E.Soit b ∈ R+ un sup G = a + 2b de plus a + 2b ∈ G donc
majorant de E plus petit que 1.ie maxG = a + 2b
∀n, m ∈ N∗ nm+1n
<b<1 • minorant
H
1
f(x) ≥ x > f(b) absurde car x ≤ b et f est
- Vérifions si max(a, b) ≤ sup(A ∪ B)
∀x ∈ A, x ∈ A ∪ B et donc x ≤ sup(A ∪ B)
et par suite sup(A) ≤ sup(A ∪ B).
.P
croissante. (b)
De (a) et (b), on conclut que f(b) = b.
Exercice 9 Enoncé
.N
De même sup(B) ≤ sup(A ∪ B). D’où
max(a, b) ≤ sup(A ∪ B). On a :
Soit f : R → R une application croissante
max(a, b) ≤ sup(A ∪ B)
et A ⊂ R une partie non vide et majorée.
H
sup(A ∪ B) ≤ max(a, b)
Montrons que sup(f (A)) ≤ f (sup A)
D’où sup(A ∪ B) = max(a, b). A ⊂ R, A 6= φ et A est majoré, donc
V.
1
⇒ 2|x| ≤ M1 + M2 Soit a ∈ A et b ∈ B.
⇒ |x| ≤ 12 (M1 + M2 )
⇒ A ∩ C est bornée.
.P
Par définition, inf A ≤ a et inf B ≤ b soit
inf A + inf B ≤ a + b donc A+B est minoré
et non vide, d’où
.N
* sup(inf A, inf C) ≤ inf(A ∩ C) inf A + inf B ≤ inf(A + B). (1)
A et C sont non vides et bornées alors * Montrons que
inf A et inf C existent. De plus A ∩ C est inf(A + B) ≤ (inf A; inf B).
bornée alors inf(A ∩ C) existe. Soit a ∈ A et b ∈ B.
H
Soit x ∈ A ∩ C a = (a + b) − b. Comme a + b ∈ A + B on
x ∈ A ∩ C ⇐⇒ x ∈ A et x ∈ C et donc a : inf(A + B) ≤ a + b.
V.
1
=⇒ x ≤ max {sup A, sup B} supérieure
Donc max {sup A, sup B} est un
majorant de A ∪ B (2)
De (1) et (2), A ∪ B possède une
.P
A 6= ∅ donc λA 6= ∅ λ ∈ R∗+ (1)
Soit x ∈ λA
.N
x ∈ λA =⇒ ∃a ∈ A/x = λa
borne supérieure. =⇒ x ≤ λ sup A car λ > 0 et a ≤ s
Retrouvons cette borne supérieure
max {sup A, sup B} est un majorant Donc λ sup A est un majorant de λA
H
de A ∪ B donc (2)
sup(A ∪ B) ≤ max {sup A, sup B}. De (1) et (2) sup(λA) existent
V.
1
par (γn )n définie par (γn )n = tn − 6
Exercice 13 Enoncé
1
Soit Pn l’assertion ”αn+1 < αn ”.
- (α1 ) = g(α0 ) = 0, 72 = 0, 49,
0, 49 < 0, 7 donc (α1 ) < (α0 ). La
proposition est vraie pour n = 0. (1)
.P un > 0 ⇒ u2n > 0
.N
- Soit n ∈ N. Supposons l’assertion
⇒ u2n + u1n > 0 car 1
>0
vraie jusqu’à l’ordre n et montrons un
⇒ un+1 > 0
qu’elle l’est à l’ordre n + 1.
H
αn < αn−1 ⇒ (αn )2 < (αn−1 )2 suite tous les termes un sont bien
⇒ αn+1 < αn définis.
donc la proposition est vraie à l’ordre
n + 1. (2)
3. Montrons √ par 1récurrence que :
De (1) et (2), on conclut que la suite
|un − 2| < 2n+1 √ √
(αn )n est décroissante.
*√Pour n = 0, |u0 − 2| = √ |1 − 2| =
3. Déduisons que (αn ) converge puis 1
2 − 1 et 20+1 1 1
déterminons sa limite. √ = 2 .1 On a : 2 − 1 < 2
donc |u0 − 2| < 2 . La proposition
0 < αn < 1 et αn+1 < αn ∀n ∈ N donc est vraie au rang n = 0.
(αn )n converge vers 0 ; lim αn = 0. * Soit k un entier naturel quelconque
n→+∞
fixé. Supposons la proposition vraie
Exercice 15 Enoncé jusqu’à l’ordre √
n ( ie
1
∀k ≤ n, |uk − 2| ≤ 2k+1 ) et
1. Déterminons u1 , u2 et u3 . montrons qu’elle l’est aussi à l’ordre
u1 = u20 + u10 = 12 + 1 = 23 n+1.
1
donc la proposition est vraie à l’ordre
n + 1. D’où le résultat.
√
4. Déduisons-en que 2 est la limite
.P 3. Trouvons une suite réelle admettant
de limite mais qui n’est pas une suite
de Cauchy.
Soit la suite (un ) = 5n
.N
d’une suite de √ nombres rationnels.
On a : |un − 2| ≤ 2n+1 1 lim 5n = +∞ et ∀n ∈ N, un ≥ 1
n→+∞
1 donc (un ) est non bornée. D’où elle
lim n+1 = 0 ⇒ ∀ > 0, ∃N ∈
n→+∞ 2 n’est pas de Cauchy.
H
1
N, ∀n > N, | n+1 < 4. Montrons que ∀n ∈ N, 2n ≥ n.
2
Soit √ > 0, ∃N ∈ N, ∀n > N√tel que Soit la fonction
V.
|un − 2| ≤ 2n+1 1
< . D’où 2 est la f (n) = 2n − n = enln2 − n. Étudions
limite d’une suite de nombres cette fonction.
rationnels. Df = [0; +∞[
f (n) = enln2 − n donc f 0 (n) =
Exercice 16 Enoncé ln2enln2 − 1 or ∀n ≥ 0 alors f est
croissante sur [0; +∞[.
lim lim enln2
1. Montrons que toute suite de Cauchy n→+∞ f (n) = n→+∞ n( 2 − 1) = +∞
d’éléments de N est stationnaire. et f (0) = 1
Soit (xn ) une suite de Cauchy à Donc ∀n ≥ 0, f (n) ≥ 0 ⇒ 2n ≥ n.
valeurs dans N. D’où ∀n ∈ N, 2n ≥ n.
(xn ) est une suite de Cauchy, donc Exercice 17 Enoncé
∗
∀ > 0, ∃N ∈ N , ∀n > N, ∀m > N ,
|xn − xm | < . ∀n ∈ N, vn = 31n et wn = 2n
Il revient à montrer que Démontrons que :
∀n > N, ∀m > N, |xn − xm | = 0 - lim vn
n→+∞
1
2G3 G2 + G3 A + G3 B = 0
Conclusion :
lim vn = 0
n→+∞
.P G3 ( 21 7
8 ; 8)
−−−→ 3 1 −−−→ 9 3
G1 G2 ( 4 ; 4 ); G1 G3 ( 8 ; 8 ). On a :
−−−→ 3 −−−→
G1 G3 = 2 G1 G2 alors G1 , G2 et G3
.N
.
− lim wn = +∞ sont alignés.
n→+∞
2. Montrons que pour tout n ∈ N, Gn+1
lim wn = +∞ ⇐⇒ ∀M ∈ R∗+ , ∃N ∈
n’est pas l’image de Gn par
H
n→+∞
N, ∀n > N, |wn | > M l’homothétie de centre I et de rapport
Ainsi |wn > M ⇐⇒ 2n > M En 2.
V.
1
1. On suppose qu’il existe une suite sn = gn + hn est stationnaire.
extraite de (un ) qui diverge.
Montrons que (un ) diverge.
Il s’agit de montrer que (un ) n’est pas
.P sn+1 = gn+1 + hn+1
= 2gn +3hn +3gn +2hn
.N
5
majorée. = 5gn +5hn
5
Supposons que (un )n∈N est majorée sn+1 = gn + hn = sn ∀n ∈ N
c’est-à-dire
donc (sn ) est une suite stationnaire.
H
∃M ∈ R, ∃n0 ∈ N, ∀n ≥ n0 , un ≤ M
-* les deux suites convergent vers la
alors pour toute suite (ϕk ) extraite de
même limite.
(un ), on a : uϕ(k) ≤ M absurde car il −1
V.
1
Soient a, b ∈ R∗+ 1 1
A={
1 1
+ , m, n ∈ N∗ }
ma nb
.P
d’où inf A = 0.
0 ≤ na
na + nb ∈ A
1 1
+ nb <ε
.N
1. Prouvons que A possède un grand Exercice 28 Enoncé
élément et que A est minoré.
Posons M = a1 + 1b 1. Prouvons l’inégalité de
H
1 1
x ∈ A alors ∃ m, n ∈ N/ x = ma + nb - Soit (y1 , y2 , ..., yn ) ∈ Rn
1 1 1 1
n ≤ 1 et m ≤ 1 or b > 0 et a > X n Xn n
X
2
0 alors on a : ( x i yi ) ≤ ( xi yi )2
1 1 1 1 i=1 i=1 i=1
ma ≤ a et nb ≤ b donc Preuve :
1 1 1 1 1 1
ma + nb ≤ a + b soit x ≤ a + b . Soit ϕ : t 7→ ni=1 (xi + tyi )2
P
De plus a1 + 1b ∈ A donc A admet un n
plus grand élément qui est a1 + 1b .
X
ϕ(t) = (x2i + 2xi yi t + t2 yi2 )
Soit x ∈ A. i=1
n n n
∃m, n ∈ N∗ / x = ma 1 1
+ nb > X X X
1 1
0 car ma > 0 et nb > 0. = ( yi2 )t2 +2 xi yi t + x2i
i=1 i=1 i=1
0 est un minorant de A, donc A est
n
minoré. X
-Si yi 6= 0 alors ϕ(t) est un
2. En utilisant la propriété d’Archimède, i=1
prouvons que A admet 0 pour borne polynôme de degré 2.
inférieure. ∀t ∈ R, ϕ(t) ≥ 0 ⇒ ∆0 ≤ 0
1
i=1 i=1 i=1 i=1
D’après l’inégalité de Cauchy on
a:(
Xn
i=1
2
xi yi ) ≤
X n
xi2
n
X
i=1
yi2
i=1
.P n
X
i=1
2
(xi + yi ) ≤ (
v
u n
u
t
i=1
X
2
v
u n
uX 2
xi + t
i=1
yi2 )
.N
v v v
Pour yi = 1 on a : u n
uX
u n
uX
u n
uX
n n n
X
2
X
2
X d’où t (xi + yi )2 ≤ t x2 + t i
( xi ) ≤ xi 1 i=1 i=1 i=
i=1 i=1 i=1
H
n
X Exercice 29 Enoncé
or 1 = n donc
i=1
n n 1. Définition d’une suite de Cauchy
V.
X X
2
( xi ) ≤ n( x2i ) ∀ > 0, ∃n, m > N/ |xn − xm | ≤ .
i=1 i=1
2. Prouvons que pour tout entiers
(b) v v v naturels non nuls m et n tel que m¿n,
u n u n u n
uX uX uX on a
t (xi + yi )2 ≤ t x2i + t yi2
1
i=1 i=1 i=1 |xm − xn | ≤ n+1
n n n n
sin(2k 2 −6k+1)
X X X X
2 2
y|xi2m − xn | = | m
P
(xi + yi ) = xi + 2( x i yi ) + k=1
i=1 i=1 i=1 i=1
Pn sin(2kk(k+1)2
−6k+1)
n n n − k=1 k(k+1) |
2
sin(2k −6k+1)
X X X m
(xi + yi )2 | ≤ | x2i | + 2|(
P
| xi yi )| ≤ n+1 | k(k+1) |
Pm 1
i=1 i=1 i=1 ≤ | k(k+1) |
n Pn+1
m 1 1 1 1
≤ n+1 |( k − k+1 | = n+1 −
X
+| yi2 | m+
1
i=1 ≤ n+1
n n n
xi yi )| 3. Déduisons que la suite (xn ) est de
X X X
2 2
(xi + yi ) ≤ xi + 2|(
i=1 i=1 i=1 Cauchy dans R.
La suite (xn ) est bien de Cauchy dans (−1)2n+3 a2n+2 + (−1)2n+4 a2n+3
R. vn+1 − vn =
a2n+3 − a2n+2
(an )n≥1 étant décroissante donc on a :
a2n+3 ≤ a2n+2 , ∀n ≥ 1 donc
Exercice 30 Enoncé vn+1 − vn = a2n+3 − a2n+2 ≤ 0
soitvn+1 ≤ vn , ∀n ≥ 1. Par conséquent
(vn )n≥1 est décroissante.
1
1. Prouvons que (un ) est croissante et
que (vn ) est décroissante.
*(un )n≥1
.P
2. Écrivons la relation entre
un , vn et a2n+1 .
Soit n ≥ 1.
.N
2n+1
X
vn = S2n+1 = (−1)k+1 ak
un+1 − un = k=1
2n
S2(n+1) − S2n =
H
X
2n+2 2n
= (−1)k+1 + (−1)2n+2 a2n+1
X X
k+1
(−1) ak − (−1)k+1 ak = k=1
vn = un + a2n+1
V.
k=1 k=1
2n
X Prouvons que un ≤ vn pour tout
(−1)k+1 ak + (−1)2n+2 a2n+1 +
n ≥ 1.
k=1
2n
X Soit n ≥ 1.
2n+3
(−1) a2n+2 − (−1)k+1 ak = On a : vn = un + a2n+1 donc
k=1 vn − un = a2n+1 . Par hypothèse, la
(−1)2n+2 a2n+1 + (−1)2n+3 a2n+2 suite (an )n≥1 est positive donc
un+1 − un = a2n+1 ≥ 0 soit vn − un ≥ 0. D’où
a2n+1 − a2n+2 un ≤ vn .
3. Déduisons que la suite (un ) est
Comme la suite (an )n≥1 est majorée.
décroissante donc on a : De ce qui précède, un ≤ vn , ∀n ≥ 1.
∀n ≥ 1, an+1 ≤ an , en particulier Alors par transitivité un ≤ v1 , ∀n ≥ 1.
a2n+2 ≤ a2n+1 donc Ainsi la suite (un )n≥1 est majorée.
a2n+1 − a2n+2 ≥ 0, ∀n ≥ 1. Ainsi Conclusion : (un )n≥1 est croissante et
(un )n≥1 est croissante. majorée donc elle est convergente.
1
conséquent (un )n≥1 et (vn )n≥1 f [(q + 1)x] = (q + 1)f (x)
convergent vers la même limite a.
un = S2n et vn = S2n+1 ∀n ≥ 1
(Sn )n≥1 = (S2n )n≥1 + (S2n+1 )n≥0
.P donc ∀x ∈ R, ∀q ∈ N∗ ; f (qx) = qf (x).
.N
f (1) = f (q × 1q ) = qf ( 1q ) or f (1) = α
(Sn )n≥1 = (un )n≥1 + (vn )n≥0
donc qf ( 1q ) = α.
De plus les suites (un )n≥1 et (vn )n≥0
sont deux sous-suites de la suite Déduisons f ( 1q ) en fonction de q et de
α et f ( pq ) en fonction de p, q et α.
H
Exercice 31 Enoncé
f ( pq ) = f (p × 1q )
= pf ( 1q ) si p ∈ N∗
f :R→R = p αq
∀(x, y) ∈ R, f (x + y) = f (x) + f (y) p
f(q) = α pq
1. Montrons que f (0) = 0.
f (x) = f (x + 0) = f (x) + f (0) donc Si p = 0, f ( pq ) = f (0) = 0 et α pq = 0
f (0) = f (x) − f (x) = 0 alors f ( pq ) = α pq .
Montrons que Donc ∀p ∈ N, q ∈ N∗ , f ( pq ) = α pq
∀x ∈ R, f (−x) = −f (x).
f (0) = f (x − x) = f (x) + f (−x) ; or 3. Justifions que
f (0) = 0 donc f (x) = −f (x). f ( pq ) = α pq , ∀(p, q) ∈ Z × N∗ .
2. Déterminons qf ( 1q ) en fonction de α. f ( pq ) = f (p × 1q )
Soit q ∈ N∗ . -Si p ∈ Z+ , f ( pq ) = α pq d’après la
f (1) = f ( qq ) = f (q × 1q ) question précédente.
1−sin2 x
4. Déduisons, justification à l’appui que = √cosx2 x
cos
∀x ∈ R, f (x) = αx.
ψ 0 (x) = cos
cos x
x car x ∈] −π π
2 ; 2[
D’après la question précédente,
∀x ∈] −π ; π
[, ψ 0 (x) = 1
∀p ∈ Z, ∀q ∈ N∗ , f ( pq ) = α pq . 2 2
p 3. Déduisons une expression simplifiée
q ∈ Q ; sachant que Q est dense dans
R et que f est continue sur R alors on de ψ(x) d’après la question
a : f (x) = αx, x ∈ R. précédente.
1
ψ 0 (x) = 1∀x ∈] −π π
2 ; 2 [ donc
5. Déterminons g(x) en fonction de x et
λ, ∀x ∈ R.
f (x) = ln g(x) ⇐⇒ g(x) = ef (x)
.P ψ(x) = x + c, c ∈ R
ψ(0) = 0 ⇒ c = 0 donc
∀x ∈] −π π
2 ; 2 [, ψ(x) = x
.N
⇐⇒ g(x) = eαx 4. Calculons
Z 2 Z 2
g(1) = eα = λ 1 1
√ ds = lim− √ ds.
alors g(x) = λx 1 2s − s2 t→2 1 2s − s2
H
Z 2
Exercice 32 Enoncé 1
√ ds = lim−
1 2s − s2 t→2
V.
= lim− F (t)
Z t t→2
1 = lim F (1 + sin x)
F (t) = √ x→ π2 −
1 2s − s2
= lim ψ(x)
1. Déterminons F’(t) pour 0 < t < 2. x→ π2 −
1
La fonction g : s 7→ √2s−s 2
est Z 2
continue sur ]0; 2[ et F (1) = 0. Donc 1 π
donc √ ds = .
F est la primitive de g qui s’annule en 1 2s − s2 2
1. Exercice 33 Enoncé
F est dérivable sur ]0; 2[.
Soit H une primitive de g. 1. Calculons arcsin(sin( 3π 4 ) et
F (t) = [H(s)]t1 = H(t) − H(1) 2009π
arccos(cos( 3 )).
F 0 (t) = H 0 (t) orH 0 (t) = g(t) donc ∀x ∈ [ −π π
2 ; 2 ], arcsin(sinx) = x
F 0 (t) = √2t−t
1
. sin( 3π π π
4 ) = sin(π − 4 ) = sin 4
2
1
2 ; 2 ], cos y = 1 − sin y or
x ∈ [−1; 1] donc arcsin(x) ∈ [ −π
alors cos2 (arcsin x) =
1 − sin2 (arcsin x) = 1 − x2 car
−π
2 ; 2 ] .P ⇐⇒ x = 0 ou
x = 1 ou x =
Soit S l’ensemble des solutions de
.N
x ∈ [−1; 1] or arcsin x ∈ [ −π −π
2 ; 2 ] donc l’équation.
cos(arcsin x) ≥ √ 0. D’où S = {−1; 0; 1}
cos(arcsin x) = 1 − x2 . 4. Montrons que
-sin(arccos x)
H
x ∈ [−1, 1] donc arccos x ∈ [0; π]. continue et dérivable sur ]-1 ; 1[.
Alors ∀x ∈] − 1; 1[,
sin2 (arccos x) = 1 − cos2 (arccos x) =
g 0 (x) = arcsin0 (x) + arccos0 (x)
sin2 (arccos x) = 1 − x2 car x ∈ 1 1
= √1−x − √1−x = 0. Donc g(x) est
[−1; 1] or arccos x ∈ [0; π] ; 2 2
1
− sin(arcsin(2x − 1))cos(2 arcsin x) dérivable sur ]0; +∞[ en tant que
√ √
=
×
−
2 sin(arcsin x) cos(arcsin x)
cos(arcsin(2x − 1))
(1 − 2 sin2 (arcsin
√ √
√
x))
.P
sin(arcsin(2x −
fonction racine carrée.
∀x ∈]0; +∞[, 1 + x 6= 0, donc la
1))
fonction 1
x 7→ 1+x est dérivable sur
.N
p
= 2 x( 1 − x)( 1 − (2x − 1)2 ) ]0; +∞[ en tant que fonction
− (1√− 2x)(2x −√1) rationnelle. √
= (2 x − x2 )(2 x − x2 ) + (2x − 1)2 Donc la fonction x 7→ 2 x est
1+x
H
√ √
d’où le résultat. 2 x
1+x = 1 ⇐⇒ 2 x = 1 + x ∀x > 0
⇐⇒ 4x = (1 − x)2
⇐⇒ (x − 1)2 = 0
Exercice 34 Enoncé
⇐⇒ x≥0 x−1=0
⇐⇒ x=0
√
2 x
∀x ∈]0; 1[∪]1; +∞[, | 1+x | < 1 donc la
√ √
2 x
2 x fonction x 7→ arcsin( 1+x ) est
f (x) = arcsin( )
1+x dérivable sur chacun des intervalles
]0 ; 1[ et ]1; +∞[.
1. Donnons le domaine de définition Df
Dérivées de f
de la fonction f. 0
∀x ∈]0; 1[∪]1; +∞[, f 0 (x) = √ u (x) 2
Df = √
{x ∈ R/ x ≥ 0, 1 + x 6= √
1−[u(x)]
2 x 2 x
0; | 1+x | ≤ 1} avec u(x) = 1+x .
•x ≥ 0 ⇐⇒ x ∈ [0; +∞[ u est dérivable sur ]0 ; 1[ et sur
•∀x ∈ [0; +∞[, 1 + x 6= 0 ]1; +∞[, on a :
1
En conclusion :
√
3. φ(x) = arctan( x) .P ∀x ∈]0; 1], f (x) = 2φ(x) et
∀x ∈]1; +∞[, f (x) = −2φ(x) + π.
ii. Déduisons-en que si ∆ = f (x)−f (1)
.N
x−1
on a :
2(φ(x)− π4
i. Donnons l’expression de f(x) en * (x ≤ 1) ⇒ ∆ = tan2 [φ(x)]−1
fonctionZ de φ(x). Si x ≤ 1 alors
H
x 2φ(x)− π2
f (x) = f 0 (t)dt ∆ = f (x)−f
x−1
(1)
= √
( x)2 −1
0 2(φ(x)− π )
∆ = tan2 (arctan(√4x))−1 car
-Si x ∈]0; 1[,
V.
∀x ∈ R, tan(arctan(x)) = x.
2(φ(x)− π4
D’où (x ≤ 1) ⇒ ∆ = tan2 [φ(x)]−1
0 1 * x > 1 ⇒ ∆ = − tan2 [φ(x)]−1
4 2(φ(x)− π )
∆=
f (t) = √
t(1 + t) f (x)−f (1) −2φ(x)+π− π2 −2(φ(x)− π4 )
Z x x−1 = x−1 = tan2 [φ(x)]−1
1
f (x) = √ dt D’où x > 1 ⇒ ∆ =
2(φ(x)− π4 )
− tan2 [φ(x)]−1 .
0 t(1 + t)
Z x 1
√ iii. Montrons que :
2 t
= 2× dt tan φ − 1
0 1+t limπ =2
Z x √ 1 φ→ 4 φ − π4
2 t
=2 dt Posons v(φ) = tan(φ).
0 1+t
√ Dv =] −π π
2 ; 2[
= 2[arctan( t]x0
√ v est dérivable sur ] −π π
2 ; 2 [ et
= 2[arctan x − arctan 0] ∀φ ∈] −π π 0 1
2 ; 2 [, v (φ) = cos2 (φ) .
= 2φ(x) − 2 arctan 0 tanφ − tan π4
tanφ − 1
f (x) = 2φ(x) lim = limπ [ ] = ta
φ→ π4 φ − π4 φ→ 4 φ − π4
1
π - sur ]1; +∞[
comme lim φ(x) = φ(1) =
x→1<
lim
φ→ π4
tanφ − 1
=2
4 .P En effet,
−1
√
∀x ∈]1; +∞[, 1 + x > 0, x > 0 donc
∀x ∈]1; ∞[, f 0 (x) = √x(1+x) < 0. Ainsi
.N
φ − π4
f est strictement décroissante sur
d’après la question précédente. ]1; +∞[.
lim tanφ(x) − 1 lim 2 - Limites de f aux bornes de Df
H
x→1< = 2 et φ→ π =1
φ(1) − π4 4 tanφ + 1
. lim = f (0) = 0
x→0>
V.
f (x) − f (1) 1
Donc lim = ∈R √
x→1< x−1 2 2 x
Ainsi f est dérivable à gauche en lim f (x) = lim [arcsin( )] = 0
x→+∞ x→+∞ 1+x
son point d’abscisse x0 = 1 et a
pour nombre dérivé fg0 (1) = 12 . - Tableau de variation de f
-Dérivabilité à droite en x0 = 1 - Traçons le graphe de f .
f (x) − f (1) Étude asymptotique
Calculons lim . lim f (x) = 0 donc la droite
x→1> x−1 x→+∞
−2(φ(x) − d’équation y = 0 est asymptote à la
π
f (x) − f (1) 4)
lim = lim [ ]
x→1> x−1 x→1> tan2 φ(x) − 1 courbe représentative de la fonction
f.
−2 φ(1) − π4 −1-Démi-tangentes :
= lim [ − ]= ∈R
x→1> tanφ(x) + 1 tanφ(x) − 1 2 * A gauche en x0 = 1
Donc f est dérivable à droite en
y = fg0 (1)(x − 1) + f (1) = 21 x +
son point d’abscisse x0 = 1 et a
(Tg ) :
pour nombre dérivé fd0 (1) = −1
2 . x ≤1
1
Donc lim x = +∞ x ∈ [−1; 1].
x→0>
0
∀x ∈ [0; 1[, ψ (x) = √
Exercice 35 Enoncé 1 − x2
On écrit le tableau de variation de ψ et on
V.
1
∀x ∈ [ √ ; √ ], arcsin(2x 1 − x2 ) = 2 arcsinθ x∈] −π ; π [ et on a bien le résultat.
2 2
Soit x ∈ [ √−1 √1
; 2 ], posons
2 √
y = arcsin(2x 1 − x2 ).
.P2 2
Exercice 36 Enoncé
.N
1. Définissons les fonctions
∃!θ ∈ [ −π ;
4 4
π
] tel
√ que x = sin θ
hyperboliques sh et ch.
Alors arcsin(2x 1 − x2 ) = 2 sin θ|cosθ| =
2 sin θ cos θ = sin 2θ sh : R → R
−x
H
x
or comme 2θ ∈ [− π2 ; π2 ], donc y = x 7→ sh = e −e 2
arcsin(sin(2θ)) = 2θ = 2 arcsin x. ch : R → R
x −x
-w(x) = arcsin( √xx2 +1 ). x 7→ ch = e +e
V.
2
Posons g(x) = √xx2 +1 . 2. Simplifions sur leur domaine de
g est dérivable sur R et définition les expressions suivantes :
1
∀x ∈ R, g 0 (x) = √ a) ch(argsh(x))
(x2 + 1) x2 + 1 Soit x ∈ R. Comme ch est
D’après le tableau de variation de g, g est strictement ppositive sur
à valeurs dans ]-1 ; 1[. Comme la fonction R, ch(x) = 1 + sh2 (x) et :
arcsin est définie et dérivable sur ]-1 ; 1[, ch(argsh(x))
p =
alors w est définie et dérivable sur R et 1 + sh2 (argsh(x))
√
1 1 = 1 + x2
∀x ∈ R, w0 (x) = q ×g 0 (x) = 2
1− x
2 x +1 b) th(argsh(x))
x2 +1
Soit x ∈ R. Comme th(x) = sh(x)
ch(x) ,
= arctan0 (x) alors on a :
Par conséquent, ∃C ∈ R tel que sh(argsh(x)) x
th(argsh(x)) = =√
f (x) = arctan x + C. ch(argsh(x)) 1+x
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c) sh(2argsh(x)) x 7→ sh(x) − x est continue et
Soit x ∈ R. En utilisant les dérivable sur R.
x −x
formules d’addition, on a : -∀x ∈ R, f 0 (x) = e +e
2 −1
0
- f (x) = 0 ⇐⇒ x = 0
sh(2argsh(x)) = 2sh(argsh(x))ch(argsh(x))
∀x ∈ R, f 0 (x) ≥ 0 donc est croissante
p sur R. De plus f (0) = 0 et
= 2x 1 + x2
limx→+∞ f (x) = +∞.
d) sh(argch(x)) Alors ∀x ∈ R+ , f (x) ≥ 0 soit
Soit x ∈ [1; +∞[. Comme sh est shx − x ≥ 0 donc shx ≥ x, ∀x ∈ R+ .
positive sur [1; +∞[, alors
4. Montrons que
x2
∀x ∈ ≥ 2.
p
2
sh(x) = ch x − 1 et R, ch(x) 1 +
x2
p Soit g(x) = ch(x) − 2 − 1. Étudions
sh(argch(x)) = ch2 (argch(x)) − 1
p les variations de g.
sh(argch(x)) = x − 12
-Dg = R
1
e) th(argch(x)) − lim g(x) = +∞ et lim g(x) = +∞
Soit x ∈ [1; +∞[.
th(argch(x)) =
sh(argch(x))
=
√
.P x→−∞ x→+∞
2
x
x2 − 1-Les fonctions x 7→ chx et x 7→ 2 sont
.N
ch(argch(x)) x continues et dérivables sur R. Donc
x2
la fonction g(x) = ch(x) − 2 − 1 est
f) ch(argth(x)) continue et dérivable sur R.
x −x
Soit x ∈ R. On sait que : ∀x ∈ R, g 0 (x) = e −e −x=
H
2
2 1
1 − th (x) = ch2 (x) . On en déduit sh(x) − x = f (x)
1 En exploitant la question précédente
que ch(x) = √1−th2 x . Par suite,
V.
ch(argth(x)) = √ 1 on a :
1−th2 (argth(x)) ∀x ∈] − ∞; 0[, g 0 (x) < 0 donc g est
1
= √1−x 2 strictement décroissante sur ] − ∞; 0[.
∀x ∈]0; +∞[, g 0 (x) > 0 donc g est
3. Montrons que ∀x ∈ R+ , sh(x) ≥ x. strictement croissante sur [0; +∞[.
Soit la fonction f (x) = sh(x) − x. g est définie et dérivable sur R et
Étudions les variations de la fonction g(R) = g(] − ∞; +∞[) = [0; +∞[.
f. Donc ∀x ∈ R, g(x) ≥ 0 soit
ex − e−x 2
f (x) = −x ch(x) − x2 − 1 ≥ 0.
2 2
x
e −e −x Ainsi ∀x ∈ R, ch(x) ≥ x2 + 1.
-∀x ∈ R, 2 − x ∈ R donc Df = R
-
Exercice 37 Enoncé
lim f (x) = +∞ et lim f (x) = −∞
x→+∞ x→−∞
1
Soit x un réel et x ≥ 0. Comme variable t = th( x2 ).
1
q
1
π
chx ∈]0; 1[, il existe θ ∈ [0; 2 [ tel que
1
chx = cos θ.
Alors sh(x) = cos2 θ − 1 = tan θ et
.P Si t = th( x2 ), l’équation s’écrit :
5
1 + t2
−4
2t
= 3 ⇐⇒ 4t2 −4t+1 = 0
.N
1−t 2 1−t 2
arctan(sh(x)) = arctan(tan θ) = θ.
D’autre part on a bien : L’unique solution est t = 12 . Alors
1
arccos( ch(x) ) = arccos(cos θ) = θ.
H
x −x x −x
th( x2 ) = 21 ⇐⇒ 2(e 2 − e 2 ) = e 2 + e 2
Par conséquent pour tout
1 ⇐⇒ ex = 3
x ≥ 0, arctan(sh(x)) = arccos( ch(x) ).
⇐⇒ x = ln3
V.
1
Donc
• u0 ≥ 0
• un+1 =
1
2
un +
a
un
≥ 0 car
.Pun+1 −
√
a≤ √
2 a
×
√
(u2n − a)2 (u2n + a)2
4u2n
√ 2
.N
un ≥ 0 et a > 0 (u2n − a)2 1
a
≤ √ × 1+
donc ∀n ∈ N Un ≥ 0 2 a 4 un
(u2n − a)2 1 2
Donc ≤ √ × (2)
2 a 4
H
√
u2n ≥ a ⇔ un ≥ a (u2 − a)2
≤ n√
2 a
V.
√
1
a
5. Si u1 − a ≤ k et pour n ≥ 1
un+1 − un = un + − un montrons que
2 un
√ √
k
u2 + a − 2u2n un − a ≤ 2 a √ 2n−1 : (Pn )
= n 2 a
2un
√
a − u2n • On sait que −
= ≤0 u1 a ≤ k or
√
2un k
k=2 a √ 20
2 a
D’où la suite (un ) est décroissante
donc
3. Déduisons-en que la suite (un )
√ √ √
k
converge vers a u1 − a ≤ 2 a √ 21−1
2 a
4. En utilisant la relation
√ √ P1 est vraie
u2n+1 − a = (un+1 − a)(un+1 + a)
donnons une majoration de • Supposons que Pn est vraie pour
√ √
un+1 − a en fonction de un − a tout n ≥ 1
√ √
k
∀n ∈ N∗ un − a ≤ 2 a √ 2n−1 q!
2 a Or ∀k ∈ N, k! 5! ⇒ N = ∈ N et
p!
comme
1
Exercice 41 Enoncé .P p ∈ Z, M ∈ Z
1
∀q ∈ N∗ , ≤ 1 donc on a
q
.N
N <M <N +1
n n
X 1 X 1 1 N est un entier naturel qui se situe
Soient an = et bn = +
k! k! n.n! entre deux entiers consécutifs : ce qui
k=0 k=0
H
1
En posant y = 1 et x = ε on a : 1 < n0 ε
(
(un )n∈N %
un ≤ v0
(
(vn )n∈N &
On considère les suites (an ) et (bn )
V.
u0 ≤ vn définies par
(vn )n∈N est convergente vers l0 ∈ a0 =1
an+1 = an + 2bn , n ∈ N
R
• Soit wn = vn − un 3
et
wn+1 − wn = vn+1 − un+1 + un − vn
b0 = 12
= vn+1 − vn + un − un+1
an + 3bn
≤ 0 car vn+1 − vn ≤ 0 et an+1 = , n∈N
4
un − un+1 ≤ 0
1. Démontrons que la suite (an − bn )
D’où (wn )n∈N est décroissante est une suite géométrique dont on
Puisque (un )n∈N et (vn )n∈N sont précisera le premier terme et la
adjacentes alors lim wn = 0 raison .
n→+∞
De plus un ≤ vn ⇔ vn − un ≥ 0 1
alors wn ≥ 0 an+1 − bn+1 = (an − bn )
12
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Donc la suite (an − bn ) est une suite
lim tn = t0 = 3a0 + 8b0 = 99
n→+∞
géométrique de premier terme
lim tn = 3l + 8l0 avec
1
a0 − b0 = −11 et de raison . n→+∞
12
lim an = l et lim bn = l0
2. Calculons la limite de la suite
n→+∞ n→+∞
0
l=l
(an − bn ) ?
1 Donc 11l = 99 ⇔ l = 9
< 1 donc lim (an − bn ) = 0 Les deux suites ont pour limites 9.
12 n→+∞
1
n→+∞
an+1 − an ≥ 0, (an )n %
• bn+1 − bn =
an + 3bn
4
− bn =
.P • Si n est impair qn = −1 et
lim qn = −1
n→+∞
Or la limite si elle existe , elle est
.N
1 unique. Donc la suite (qn )n∈N
(an − bn ). Or
4 définie par qn = (−1)n n’admet
∀n N an − bn < 0 donc pas de limite
H
1
k ∈ [[1, n − 1]] k + 1 ≥ 2 et k ≤ n
n
X
k=2
1
k(k − 1)
=
X 1
k−1
−
nX1
k=2
k
n
k=2
.Pdonc k+1
uk+1
uk ≤ 2
1
1
≤ 12 et (1 − nk ) ≤ 1 par suite
.N
n−1 n−1
X 1 X 1 1
= − −
k k n 2. J’en déduire que pour tout
k=1 k=2
1
n−1 n−1 k ∈ [[1, n − 1]] , on a uk ≤ 2k−1
1 1 1
H
X X
=1+ − − Raisonnons par recurrence
k k n (n)
k=2 k=2 Pour k = 1 on a 210 et u1 = n1 = 1,
1
V.
k=1
n Soit f2 (x) = sin x − x + x6
Xn
1 La fonction f2 est définie , continue
=1+ uk or uk ≤ et dérivable sur R en particulier sur
2k−1
k=1 [0, +∞[
n
X 1 ∀x ∈ [0, +∞[ , f20 (x) = cosx − 1 + x2
2
≤1+
2k−1 La fonction f20 est définie , continue
k=1
1 − 21n et dérivable sur R en particulier sur
1
≤1+ R+
1 − 12
≤ 1 + 2(1 −
1
2n
)
.P∀x ∈ R+ ,
f ”2 (x) = − sin x + x = −(sin x − x)
alors f ”2 (x) = −f1 (x) or de ce qui
.N
Remarquons que pour tout
precéde , ∀ x ∈ R+ f1 (x) ≤ 0 donc
1 f ”2 (x) ≥ 0 par suite f20 (x) > 0 ; par
n ∈ N∗ (1 − )<1
2n consequent f2 est décroissante sur
H
R+ , f2 (0) = 0 donc
, par suite (1 + n1 )n < 1 + 2 d’où
(1 + n1 )n < 3
V.
Exercice 46 Enoncé
x3
∀ x ∈ R+ f2 (x) ≥ 0 ⇔ sin x ≥ x −
1. Montrons que pour tout x ≥ 0 , on a : 6
3
3
x − x6 ≤ sin x ≤ x x
⇔x− ≤ sin x
Posons ∀ x ≥ 0 f1 (x) = sin x − x 6
La fonction f1 est définie , continue
et dérivable sur R en particulier sur
[0, +∞[ d’ou de tout ce qui precéde on a bien
∀x ∈ [0, +∞[ , f10 (x) = cos x − 1 pour tout x ≥ 0 , on a bien
3
∀x ∈ [0, +∞[ , cos x ≤ 1 ⇔ x − x6 ≤ sin x ≤ x
cos x − 1 ≤ 0
Donc ∀x ∈ [0, +∞[ , f10 (x) ≤ 0
équivaut á f est décroissante sur 2. Déduisons que la suite un converge
3
[0, +∞[ . On a f1 (0) = 0 , d’ou ∀x ∈ R+ , x − x6 ≤ sin x ≤ x
k k
∀x ∈ [0, +∞[ , f1 (x) ≤ 0 n2 ∈ R+ ; en remplaçant x par n2 on a
1
2n 24n4 2n 1. Prouvons que ln x ≤ x − 1
n + 1 (n + 1)
2n
ona +
1
−
1
24n 4
1
≤ +1≤
2
≤ u n ≤
3
1
+.P 1
2 2n Df = R∗+
Posons f (x) = ln x − x + 1 ,on a
Montrons la croissance de un x −∞ 0 1 +∞
n+1
X k 1−x + | + 0 −
un+1 = sin( )
V.
(n + 1)2 x − 0 + | +
k=1
0
n+1 n f (x) − || + 0 −
X k X k
un+1 − un = sin( )− sin( 2 )
(n + 1)2 n ∀x ∈]0, 1[ f 0 (x) > 0 donc f est
k=1 k=1
X n
k strictement croissante sur ]0, 1[
= sin( ) ∀x ∈]1, +∞ f 0 (x) < 0 donc f est
(n + 1)2
k=1 strictement décroissante sur ]1, +∞[
n
X k 1
− sin( 2 ) + sin( )
n n+1
k=1
n lim f (x) = lim+ (ln x − x + 1)
X k x→0+ x→0
= (sin( ) = −∞
(n + 1)2
k=1
ln x 1
k 1 lim f (x) = lim x( −1+ )
− sin( 2 )) + sin( ) x→+∞ x→+∞ x x
n n+1
= −∞
un est croissante et majorée donc elle
converge
1
pk > 0 donc
.P On a donc a + b ≥ 2 ab
√
et b + c ≥ 2 bc
√
et a + c ≥ 2 ac
.N
qk qk qk qk
ln( )≤ − 1 ⇔ pk ln( ) ≤ pk ( − 1)
pk pk pk pk
n n
X qk X
⇔ pk ln( ) ≤ (qk − pk ) p
H
k=1 k=1
Xn n
X
car pk = qk = 1 3. Déduisons (a + b + c)( a1 + 1b + 1c ) ≥ 9
k=1 k=1
n n
X X 1 1 1
⇔ pk ln qk ≤ pk ln pk (a + b + c)( + + )
a b c
k=1 k=1
1
conséquent R est transitive.
Exercice 49 Enoncé .P Soit x, y ∈ R
Supposons xRy et yRx
On a x = py q et y = rxs avec
.N
Disons si les relations si les relations p, q, r, s ≥ 1
suivantes sont réflexives, symétriques, On obtient xs = yr et xs = ps y sq
antisymétriques ou transitives sur E. Par identification : sq = 1 et 1r = ps
1. Soit (x, y) ∈ Z2 Ainsi p = q = r = s = 1 et x = y.On
H
1
n!
n−2
X
k=0
1
=
n−1
n(n − 1) n(n − 1) n
k=0
=
1
En ramenant la somme à n et en
.P convergent vers la même
limite.On en déduit que la (un )
est convergente et converge vers
cette même limite.
.N
passant à la limite on peut alors 2. Montrons que dans chacun des cas,
n
X k! les suites (un ) et (vn ) sont adjacentes
conclure que lim = 0.En
n!
H
X
aussi,on déduit que k! ∼ n! générales tend vers 0.
k=0
Montrons que e n’est pas
Exercice 57 Enoncé rationnel
On sait que e > 0
1. (a) Preuve du cours Supposons que e est rationnel ie
e = pq avec p ∈ N et q ∈ N∗ .
(b) Vérifions si les suites sont
On a : ∀n ∈, un < e < vn en
adjacentes
particulier
•u2n
uq < e = pq < vq = uq + qq! 1
ie
2n+2 n
X (−1)k X (−1)k qq!uq < pq! < qq!uq + 1
u2(n+1) − u2n = − q
k k X qq!
k=1 k=1 Or Z = qq!uq = ∈ N car
2n+1 k!
(−1) (−1)2n+2 k=0
= + qq!
∈ N et Y = pq! ∈ N
2n + 1 2n + 2 k!
1 Ainsi on a Z < Y < Z + 1 avec
=− <0
(2n + 1)(2n + 2) Y, Z ∈ N.Cela est absurde car il
1
|
m+n
X xk X
k
k=1
m+n
−
n
|x|k
xk
k
|=|
k=1
m+n
m+n
X xk
k
|≤
k=n+1
.P de la dite suite
2. Détermination
∀n ∈ N, | sin( nπ
4 )| ≤ 1
Et 1 + √1n sin( n1 ) tend vers 1 si n
.N
X X
≤ |x|k
k tend vers +∞. Les valeurs
k=n+1 k=n+1
m+n d’adhérences de la suites sont dans
1 − |x|m
X
k n+1
Or |x| = |x| l’intervalle [−1, 1]
H
1 − |x|
k=n+1 On en déduit que la limite inférieure
et 0 ≤ |x| < 1 =⇒ 1 − |x|m ≤ 1 de (un ) est -1 et la suite supérieure
n+1
D’où |un+m − un | ≤ |x|
V.
|x|n+1
0 < |un+m − un | ≤ Exercice 62 Enoncé
1 − |x|
Ainsi ∀ε > 0∃n0 ∈ N∗ /n ≥ n0 =⇒
Exercice 63 Enoncé
|un+m − un | ≤ ε
1
qu’il existe un unique m ∈ Z tel que
2. Un étudiant formule le principe de
Cantor dans le corps des réels
(R, +, ∗, ≤) par la proposition :
.P 3m ≤ xn < 3m+1
Exercice 3Corrigé
.N
Pour tout système Q d’intervalles
emboîtés de R, il existe un réel qui
appartient à tous les intervalles du On considère une suite réelle (xn )n≥1 à
système Q. variable totale bornée, c’est-à-dire qu’il
H
est convergente.
1. Soit α et β deux réels strictement 2. Déduire en utilisant le critère de
positifs. On considère l’ensemble E Cauchy, que la suite (xn )n≥1 est
défini par : convergente.
nβ + mα Exercice 4Corrigé
E={ , (m, n) ∈ N∗ × N∗ }
mnαβ
(a) Prouver que E possède un plus 1. Soient (un )n≥1 et (vn )n≥1 deux suites
grand élément et que E est adjacentes telles que (un )n est
minoré. croissante et (vn )n est décroissante.
2. On considère la suite réelle (xn )n≥1 (c) Déduire que pour tout r ∈ Q et
définie par : pour tout x ∈ R∗+ , on a
n f (xr ) = rf (x).
X cos(k 3 − 6k + 1)
xn = (d) Montrer que pour tout x > 1, on
2k(k + 1)
k=1 a f (x) > 0.
Étudier la convergence de la suite 2. Soit g la fonction définie sur ]0 ; 2[
(xn )n≥1 en utilisant le critère de par :
Cauchy.
1
2nd Devoir Surveillé d’Analyse 1
Exercice 1Corrigé
.P g(t) =
et on pose
Z t
1
√
1
2s − s2
ds
.N
1. Montrer que 0 est un point isolé du −π π
ψ(x) = g(1 + sinx), ∀x ∈] ; [.
domaine 2 2
p de définition de la fonction
H
2 ; 2 [.
3. Simplifier les expressions suivantes (c) En déduire une expression
sur leur domaine de définition : simplifiée de ψ(x).
cos(3arctanx), th(argch(x)), cos2 ( 21 arctanx).
(d) Déterminer maintenant la valeur
4. Résoudre dans R les équations (E1 )
exacte de l’intégrale
et (E2 ) suivantes : √ Z 2
(E1 ) : arcsin(x) + arcsin(x 3) =
Z
1 1
arcsin(2x) et √ ds = lim− √ ds.
2s − s 2 t→2 2s − s 2
1
(E2 ) : 5ch(x) − 4sh(x) = 3.
Exercice 2Corrigé Exercice 3Corrigé
1
2(θ(x) − π4 )
(x ≤ 1) =⇒ ∆ =
et
tan2 (θ(x)) − 1 .P Exercice 2Corrigé
tout (x, y) ∈ I 2 , on a
(c) Montrer que limθ→ π4 tanθ−1
θ− π4 = 2.
|f (x) − f (y)| ≤ k|x − y|.
(d) En déduire que H possède au
V.
1
dérivée.
Exercice 4Corrigé
.P (x > 1) =⇒ ∆ = −
2θ(x) − π4 )
tan2 (θ(x)) − 1
1
nβ + mα
Exercice 3Corrigé
√
(a) Argshx = ln(x + x2 + 1), x ∈ R 3. Justifier que R − Q est dense dans R
1 1+x Exercice 3Corrigé
V.
1
suites (Un ) et (Vn ) de la façon sui- 2. Définir la limite inférieure et la limite
vante :
√
Un+1 = Un Vn et Vn+1 =
Un + Vn
2
.P supérieure d’une suite réelle.
3. Démontrer que toute suite croissante
et majorée est convergente.
.N
i. Montrer que Un ≤ Vn quel que soit
n∈N 4. Soit (ωn ) une suite de nombres réels.
Démontrer que (ωn ) est de Cauchy si
ii. Montrer que (Vn ) est une suite
seulement si elle est convergente.
décroissante .
H
iv. Montrer que pour tout entier natu- Voir dernier exercice du devoir 1.
Année académique 2017-2018
1
chacun de ces ensembles
Exercice 3Corrigé .P
1. Soit g : [a; b] −→ R de classe C 1 .
Montre que g est holdérienne d’expo-
sant α = 1.
.N
On considère la suite géométrique (Un )n∈N
de raison q avec U0 > 0 2. Démontre que les fonctions
holdériennes d’exposant α > 1 sont
1. (a) Détermine lim Un , lorsque q = 1
n→+∞ constantes.
H
(c) Déduis que si |q| < 1, alors n’est pas holdérienne d’exposant 1.
lim Un = 0
n→+∞
4. Vérifie cependant que g est
2. Soit (Vn )n∈N une suite réelle et l ∈
holdérienne d’exposant α pour tout
R̄.Démontre que si lim Vn = l, alors
n→+∞ α ∈]0; 1[.
lim Vφ(n) = l, pour toute fonction
n→+∞
φ : N −→ N strictement croissante. Exercice 3Corrigé
dense dans R ?
(c) Montrer que :∃ n2 ∈ N/∀n ≥
2. Quand dit-on qu’une partie V de R est n2 , VVn+1
n
≤ 1+a Wn+1
2a × Wn . Que peut-
au voisinage de +∞ ? on conclure ?
3. Énonce clairement le théorème des (d) Démontrer que Un = o(Vn )
valeurs intermédiaires . √
n n!
3. Justifie que 10 = o (4/3) n
Exercice 1
Exercice 2
1. Soit (Un )n∈N et (Vn )n∈N deux suites
de nombres réels strictement positifs 1. Soit A1 une partie non vide et bornée
telles que : de R et A2 = {|x − y| /(x; y) ∈ (A1 )2 }
1
(a) Justifie que A2 est majorée
∃n1 ∈ N/∀n ≥ n1
Un+1
Un
≤λ
αβmn
par :
Un = (ln n)α , Vn = nβ , Wn = an etZn = (a) Prouve que A3 est minoré et
V.
n! où α, β et a sont des réels tels que possède un plus grand élément
α > 0, β > 0 et a > 1.
(b) En utilisant le théorème d’Ar-
(a) Montrer que Wn = o(Zn ) chimède prouve que inf(A3 ) = 0
Année académique 2018-2019
1
n la suite (un )n∈N ?
P
k=1
(−1)k
k .Montrer que les suites (U2n )n∈N ∗
k=0
3. Montrer réciproquement que si
(a) Montrer que le suites (an )n∈N ∗et (un )n∈N converge, alors nous avons
(bn )n∈N ∗ sont ajacentes. lim un = lim sup(un ) = lim inf(un ).
V.
n
(b) En déduire à l’aide d’un raisonnement
4. Montrer que si a est une valeur
par l’absurde que leur limite commune e
d’adhérence de la suite (un )n∈N alors
n’appartient pas à Q.
nous avons a ≤ lim sup(un ).
1er Devoir d’Analyse 1 5. Montrer que lim sup(un ) est la
plus grande valeur d’adhérence de
(Question de cours)Corrigé (un )n∈N .
1
an n∈N on conclure ?
vers l.
trer que la suite an
1/n
n∈N
1. Quand dit-on qu’une partie A de R est 1. Soit A1 une partie non vide et bornée
dense dans R ? de R et A2 = {|x − y| /(x; y) ∈ (A1 )2 }
(a) Justifie que A2 est majorée
V.
1
De plus, les intervalles [ix; (i + 1)x[
Pour la preuve, on considère
l’ensemble :
X = {px ∈ R; p ∈ Z}
.Psont deux à deux disjoints. Ainsi :
y ∈ [lx; px[⇒ y ∈
p−1
[
[ix; (i + 1)x[
.N
i=l
X 6= φ car Z 6= φ
y ∈ [lx; px[⇒ ∃!i ∈ Z, compris entre l
q ∈ X ⇐⇒ ∃p ∈ Z/q = px
et p − 1 tel que y ∈ [ix; (i + 1)x[
- Supposons X majoré
H
1
Raisonnons par l’absurde. Supposons
alors [a1 ; b1 ] ⊂ [a1 ; b] ou
[a1 ; b] ⊂ [a; b1 ].
a1 ≤ a ≤ b1 ≤ b ou a ≤ a1 ≤ b ≤ b1
.P que x ∈
x∈
/ [α; β]
/ [α; β] ⇐⇒ x ∈] − ∞; α[∪]β; +∞[
⇐⇒ x < α ou x > β
.N
Dans tous les cas, a ≤ b. Ainsi E est
majoré par tout élément de F et F est - Cas 1 : x < α
minoré par tout élément de E. D’où α = supE ⇒ ∀ > 0, ∃a ∈ E/ α − <
l’existence de α = supE et β = inf F a ≤ α.
H
1
yn+1 =
n+1
X
i=2
n+1
|xi − xi−1 |
n
.P i=2
⇐⇒
Xm
i=2
|xi − xi−1 | +
n
X
i=m+1
|xi − xi−1 | ≤ M
.N
X X
yn+1 − yn = |xi − xi−1 | − |xi − xi−1 | n
X
i=2 i=2 ⇐⇒ |xi − xi−1 | ≤
Xn Xn i=m+1
m
= |xi − xi−1 | − |xi − xi−1 |
H
X
i=2 i=2
M− |xi − xi−1 |
i=2
+ |xn+1 − xn | ⇐⇒ |yn − ym | < M |xn − xm | =
V.
1
déduisons-en que les suites (un )n et
(vn )n sont convergentes et
convergent vers la même limite.
.P
2. Montrons que pour tout
Conidérons la fonction
1
x ≥ 0, arctan(sh(x)) = arccos( ch(x) ).
.N
On a ∀n ∈ N, un ≤ vn . Donc f : [0; +∞[→ R définie par :
u0 ≤ vn ∀n ∈ N et un ≤ v0 , ∀n ∈ N.
1
La suite (vn )n∈N est donc minorée par f (x) = arctan(sh(x)) − arccos( )
ch(x)
u0 et (un )n∈N est donc majorée par v0 .
H
De plus (un )n∈N est croissante et Elle est dérivable sur l’intervalle
(vn )n∈N est décroissante. Par ]0; +∞[, et ∀x > 0
V.
1
- cos2 ( 21 arctan x)
Comme cos2 X = 12 cos(2X + 1) :
1 1
cos2 ( arctan x) = cos(arctan x + 1)
.P Exercice 2Enoncé
.N
1. Montrons que f est continue en tout
2 2 point α0 ∈ I Soit > 0. Posons β = k .
1 1 Soit x ∈ I tel que |x − α0 | < β. On a :
= √ +
2 1 + x2 2 |f (x) − f (α0 )| ≤ k|x − α0 | ≤ kβ =
H
1
(x)]
f (x) = x admet une solution dans I.
- Suite de Cauchy
Comme k n tend vers 0 lorsque n tend
.P Par conséquent, exp = exp.0
1
= 1x = ex
e
2
déduit que la suite (xn ) est une suite (a) Montrons que g est continue sur
de Cauchy. R.
V.
1
= 2x3
(Voir solution TD)
.P
Année académique 2016-2017
.N
Devoir 1 d’analyse 1 Par hypothèse, g est holdérienne d’ex-
posant 1 alors
Exercice 1Enoncé
∃M ∈ R+ , |g(y) − g(x)| ≤ M |y − x|
H
y−x
Posons u =
x
On sait que ∀u > −1, ln(1 + u) ≤ u ( à
prouver : on peut étudier la fonction
1
u 7→ ln(1 + u) − u
Donc on a
y−x
y−x
.P
On considère les fonctions h1 , h2 et h à va-
riable réelle définies respectivement par :
.N
ln + 1| ≤
x x √
2x 1 + x2 − 1
h1 = arcsin , h 2 = arctan
y−x 1 + x2 x
car > −1 ∀x, y ∈]0, 1[
H
x
Ainsi
y−x
V.
|g(y) − g(x)| ≤| (y − x) ln y − x |
x et h = h1 + h2
≤ |y − x|| ln y + 1|
|g(y) − g(x)|
α
≤ |y − x|1−α | ln y + 1|
|y − x| √ π
1. Montrons que arctan( 2 − 1) = .
π 8
π sin
Comme x > 0 et y > x alors 0 < tan( ) = 8
8 π
y − x ≤ y donc 0 < (y − x)1−α ≤ y 1−α cos
8
car la fonction y 7→ y 1−α est croissante or
d’où
|g(y) − g(x)| π π π π π
α
≤ y 1−α | ln y + 1| sin = 2 sin cos et cos = 2 cos2
|y − x| 4 8 8 4 4
1
2
=√
2√
+1
2
2 + 1√
.P h01 (x) =
−
2
1 + x2
2
si x ∈] − ∞, −1[∩]1, +
.N
√ 2− 2
si x ∈] − 1, 1[
= 2 1 + x2
2 1
π √ ∀x ∈ D20 , h02 (x) =
tan( ) = 2 − 1 2(1 + x2 )
H
8
3
π √ π −
si x ∈] − ∞, −1[∩]1
V.
1
√
p
D = x ∈ [−1, 1] 2x 1 − x2 ∈ [−1, 1]
p
2x 1 − x2 ∈ [−1, 1] ⇔ |2x 1 − x2 | ≤ 1
.P Les fonctions
√ x 7→ Argshx et x 7→
ln(x + x2 + 1) ont même dérivé
et prennent la même valeur nulle
.N
⇔ 4x2 (1 − x2 ) ≤ 1 pour x = 0 par suite on a bien :
" √ # √ p
2 2 Argshx = ln(x + x2 + 1)
⇔ x ∈ −1, − ∩ [ , 1]
2 2
H
1 1+x
∀x ∈ D l’équation équivaut à (b) Argthx = ln ,x∈R
√ 2 1 − x
sin(arcsin 2x 1 − x2 ) = sin(2 arcsin x)
V.
1
On a alors :
nimum , le maximum
1. A1 =] − 3, 10]
sup A1 = max A1 = 10 , inf A1 = −3
.P
x − y ≤ sup A − inf A
inf A − sup A ≤ x − y,
.N
mais min A1 n’existe pas. Donc |x − y| ≤ sup A − inf A d’où
1 B est majorée.
2. A2 = {(−1)n + ; n ∈ N∗ }
n (b) On note δ(B) = sup(B).
On montre facilement que sup A2 =
H
3 3 Prouvons que δ(B) = sup A −
max A2 = est un majorant qui appartient A2
2 2 inf A.
V.
1
? Si x est irrationnel ; il suffit de po-
1
et nb
donc ma
≤ 1b
1 1
+ nb
soit x ≤ a1 + 1b .
≤ a1 + 1b
.P ser θ = x ∈ R − Q et on a bien
|x − θ| = 0 ≤ ε
? Si x ∈ Q rationnel, on montre
.N
De plus a1 + 1b ∈ E donc E ad- par √l’absurde que ∀q ∈ N∗ , θq =
met un plus grand élément qui est 2
1 1 x+ est irrationnel.
a + b. q √
H
Soit x ∈ E. 2
∃m, n ∈ N∗ / x = ma 1 1
+ nb >0 Puisque |x − θq | = , il suffit de
q
car ma 1 1
> 0 et nb > 0. choisir un entier √ q suffisamment
V.
1
vante : Un+1 = Un Vn et
mite l ∈ R et que ∀n, un ≤ l ≤ vn .
(un )n∈N et (vn )n∈N sont deux suites ad-
jacentes alors elles convergent. Soit
.P Vn+1 =
Un + Vn
2
i. Montrons par
récurrence que Un ≤ Vn quel que soit
.N
l = lim un et l0 = lim vn . n ∈ N : (Pn )
n→+∞ n→+∞
Puisque lim vn −un = 0 on a : l−l0 = On a U0 < V0 donc (P0 ) est vraie.
n→+∞
0 ⇔ l = l0 . Soit n ∈ N, supposons que (Pn ) est
H
Par suite les suites (un )n∈N et (vn )n∈N vraie et montrons que (Pn+1 ) est vraie
convergent vers la même limite l ∈ R p Un + Vn
Un+1 − Vn+1 = Un Vn −
V.
1
= Un − Un Vn
Vn+1 − Un+1 −
Vn − U n
p
= −( Un Vn − Un )
≤0
.P
l = lim Un et l0 = lim Vn
n→+∞ n→+∞
l + l0
.N
2 Un + Vn
Vn+1 = ⇔ l0 =
Donc on a bien 2 2
⇔ 2l = l + l0
0
Vn − U n
Vn+1 − Un+1 ≤ ⇔ l = l0
H
2
Année académique 2017-2018
V.
1
⇒ x ≤ λsupA
majorées de R. Alors supA et supB
existent.
Soit x ∈ A
.PλsupA majore λA (**)
De (*) et (**) sup(λA) existe.
λsupA est un majorant de λA .
.N
x ∈ A ⇒ x ∈ B car A ⊂ B
x ∈ A ⇒ x ≤ supB Soit ε > 0 donné par la ca-
Ainsi supB majore A. SupA étant le ractérisation de la borne supérieure ;
plus petit des majorants de A1 , on a ∃a ∈ A, supA − λε < a ≤ λsupA
H
Soit x ∈ A ∪ B 6= ∅ λsupA
A ∪ B 6= ∅ ⇒ x ∈ A ou x ∈ B donc λsupA est bien le plus petit des
Si x ∈ A, x ≤ supA majorants de λA . D’où sup(λA) =
⇒ x ≤ max{supA; supB} λsupA
Si x ∈ B; x ≤ supB 2. Déterminons s’ils existent le maxi-
⇒ x ≤ max{supA; supB} mum, le minimum, la borne
Donc ∀x ∈ A ∪ B, x ≤ supérieure et la borne inférieure de
max{supA; supB} chacun de ces ensembles
max{supA; supB} majore donc A ∪ B *A1 =] − 3, 10]
(2) On a bien A1 6= ∅ car 1 ∈ A1
De (1) et (2),sup(A ∪ B) existe. Soit x ∈ A1
On a deja sup(A ∪ B) ≤ ∀x ∈ A1 , −3 < x ≤ 10
max{supA; supB}(*) 10 ∈ A1 donc maxA1 = 10 = supA1 et
Si x ∈ A alors x ∈ A ∪ B Inf A1 = −3
⇒ x ≤ sup(A ∪ B) Puisque −3 ∈ / A1 alors minA1 n’existe
⇒ supA ≤ sup(A ∪ B) pas.
1
∀n ∈ N∗ , −1 + 2n+1 10
≤ 73
1
n +m≥1
n
1
⇒ 1 +m ≤1
1 majore A3
.P
Ainsi maxB = 37 = supB
∀n ∈ N∗ , −1 + 2n+1 1
≥ −1
Ainsi -1 minore B. On démontre par
.N
Raisonnons par l’absurde en suppo- la limite de suite (un )n∈N∗ : un =
10
sant qu’il existe un majorant de A3 −1 + 2n+1 en +∞ que
10
plus petit que 1. Soit M ce majorant −1 ≤ −1 + −1 + 2n+1 <ε−1
H
∀m, n ∈ N∗ , mn+1 n
≤M <1 donc −1 = inf B. −1 ∈ / B donc minB
∗ n’existe pas.
Ainsi ∀m, n ∈ N , n ≤ M mn + M
⇒ n(1 − mM ) ≤ M En conclusion
V.
⇒ n ≤ 1−mM M
, n ∈ N∗ (absurde) car SupA4 = max{supA, supB}
d’après l’axiome d’Archimède SupA4 = max{6, 37 }
∃n ∈ N∗ / n > 1−mM M SupA4 = 6
donc 1 est le plus petit des majorants et comme 6 ∈ A4 car 6 = (−1)2 + 10 2
de A3 ie supA3 = 1 alors maxA4 = supA4 = 6
inf A4 = min{inf A, inf B}
Puisque 1 ∈ / A3 (à prouver par
inf A4 = min{1, −1}
un raisonnement par absurde), alors
inf A4 = −1
maxA3 n’existe pas.
n 10 ∗ Puisque les minimums de A et B
*A4 = {(−1) + n , n ∈ N } n’existent pas alors minA4 n’existe
A4 = A ∪ Bavec
pas.
A = {1 + n5 , n ∈ N∗ }et B = {−1 +
10
2n+1 , n ∈ N∗ } Exercice 3Enoncé
5
6 = 1 + 1 donc 6 ∈ A alors A 6= ∅.
∀n ∈ N∗ , n1 ≤ 1 (un )n∈N une suite géométrique de raison q
5
⇒ n ≤5 avec u0 > 0
1
Ainsi ϕ(n + 1) ≥ n
Donc lim q n = +∞
n→+∞
n
Et donc lim u0 q = +∞ ie lim un =
+∞
n→+∞ n→+∞
.P Puisque ϕ prend des valeurs dans N
alors
ϕ(n + 1) > n ⇒ ϕ(n + 1) ≥ n + 1
.N
c) Démontrons que si |q| < 1 alors donc Pn+1 est vraie. D’où pour toute
lim un = 0 fonction ϕ : N → N croissante ϕ(n) ≥
n→+∞
On sait déjà que pour q > 1, lim q n = n.
n→+∞
H
1
Ainsi lim |q| = +∞
n→+∞ |vn − l| ≤ ε
1
Par suite lim 1 n
=0 Ainsi pour tout ε > 0, ∃n0 ∈
n→+∞ ( |q| )
⇒ lim 1
1 =0 N, ∀ϕ(n) ∈ N, ϕ(n) ≥ ϕ(n0 ) ⇒ |vϕ(n) −
n→+∞ |q|n
l| ≤ ε
⇒ lim |q|n = 0
n→+∞ Or ϕ(n) ≥ n0 (ce qu’on vient de
⇒ lim q n = 0 démontrer par récurrence)
n→+∞
Or un = u0 × q n donc lim u0 × q n = 0 Alors ε > 0, ∃n0 ∈ N, ∀ϕ(n) ∈
n→+∞
Par conséquent lim un = 0 N, ϕ(n) ≥ ϕ(n0 ) ⇒ |vϕ(n) − l| ≤ ε
n→+∞ ie ε > 0, ∃n0 ∈ N, ∀ϕ(n) ∈ N, ϕ(n) ≥
2. Soit (vn )n∈N une suite réelle, l ∈ R. n0 ⇒ |vϕ(n) − l| ≤ ε
Démontrons que si lim vn = l alors ainsi vϕ(n) ≤ ε ce qu’il faut
n→+∞
n→+∞
lim vϕ(n) = l pour toute fonction démontrer !
n→+∞
ϕ : N → N strictement croissante.
Montrons d’abord que ∀n ∈
N, ϕ(n) ≥ n
1
Supposons que f est continue sur [a, b] 1. g ∈ C 1 sur [a, b] alors g est continue et
On veut montrer que f est uni-
formément continue sur [a, b] ie ∃ >
0, ∀δ > 0, ∃(x, y) ∈ [a, b]2 tel que
.P dérivable et sa dérivée g 0 est continue
sur [a, b]
Avec le théorème de la borne atteinte,
.N
|x − y| < δ et |f (x) − f (y)| ≥ 0 on peut déduire que g 0 est bornée.
En particulier pour δ = n1 , n ∈ Il existe donc M > 0 tel que ∀x ∈
N∗ , ∃(xn , yn ) ∈ [a, b]2 tel que |xn − ]a, b[, |g 0 (x)| ≤ M
H
1
|g(y) − g(x)| ≤ |(y − x) ln y − x( )|
Puisque g est holdérienne d’exposant
1, on a : .P|g(y) − g(x)|
≤ |y − x|| ln y + 1|
≤ |y − x|1−α | ln y + 1|
x
.N
|y − x|α
|g(y) − g(x)| ≤ M |y − x| ⇒ |y ln y − x ln x|
≤ M |y − x| Comme x > 0 et y > x alors 0 <
y−x≤x
⇒ |2x ln(2x) − x ln x
H
|y−x|α
x ln x| ≤ M |x| Il suffit de montrer que y 7→
⇒ |2x ln 2 + x ln x| y 1−α (ln y + 1) est bornée sur ]0, 1[
≤ M |x| De plus si x = y alors g(y)−g(x) = y−
⇒ |x||2 ln 2 + ln x| x = 0 alors g est encore holdérienne.
Par conséquent g est holdérienne
≤ M |x|
d’exposant α pour tout α ∈]0, 1[
⇒ |2 ln 2 + ln x|
≤ M car x 6= 0 Exercice 3Enoncé
1
bn 22n+1 +n 4 2·4n +n4
an 3 =1+ √
bn = n4
2+ 4n
On sait que n4 = ◦(4n ) car 4 > 1
4
ie lim n4n = 0 donc lim abnn = 32
n→+∞ n→+∞
.P an
bn
=1+ √
n n ln 2
1
n
.N
an
La suite bn est convergente. Elle est lim an = 1 car lim √1 =0
n→+∞ bn n→+∞ n
alors bornée. Par suite an = (bn ). D’où an ∼ bn .
H
qa + 1 < qb.
Exercice 1Enoncé alors p < qb ⇒ pq < b
On a < pq < b.
Exercice 2Enoncé
Posons r= pq avec p ∈ Z et q ∈ N*
Alors r∈ Q.
1. Tout intervalle non vide de R contient
D’ou Q est dense dans R.
un intervalle ]a,b[ aveca < b.Posons
1 2. 11 11 11 2
10 ∈ Q, 1< 10 et ( 10 ) < 2.
I=]a,b[ ,on a b−a ∈ R.
Alors 11
10 ∈ A. Donc A 6= ∅ .
Alors d’après la propriété d’Archimède
1 Supposons que 4 n’est pas un majorant
∃q ∈ N*/ b−a <q
de A
⇒ 1 < qb − qa
⇒ 1 + qa < qb Exercice 3Enoncé
Posons p=E(qa)+1 ⇒ p − 1 = E(qa)
on a E(qa) ≤ qa < p. Devoir 2 d’ Analyse I
⇒ qa < p.
⇒a < pq Problème 1Enoncé
1
2. Mq pour tout n ∈ N, in ≤ un ≤ sn .
En = {uk |k ≥ n}
∀uk ∈ En ; inf En ≤ uk ≤ sup En alors
.Pl≥ −
in − l ≤
in − l ≥ −
=⇒ |in − l| ≤ .
D’où lim un = lim inf un = l (b).
.N
in ≤ uk ≤ sn or uk ∈ En donc ∀n ∈ N, n
in ≤ un ≤ sn . De (a) et (b) on a donc lim un =
n
Déduisons que si lim sup(un ) = lim sup(un ) = lim inf(un ).
lim inf(un ), alors (un )n∈N converge et
H
4. Mq a ≤ lim sup(un ).
lim un = lim sup(un ) = lim inf(un ). Soit a une valeur d’adhérence de
n
∀n ∈ N, in ≤ un ≤ sn et lim in = (un ). Alors a = lim uΦ(k) où uΦ(k)
V.
k
lim sn donc d’après le théorème des
est une suite extraite de (un ). On
gendarmes lim un = lim sup(un ) =
n a ∀n ∈ N un ≤ sn (question 2)
lim inf(un ). donc uΦ(k) ≤ sΦ(k) =⇒ lim uΦ(k) ≤
k
3. Mq la réciproque est vraie. lim sΦ(k) =⇒ a ≤ lim sup(un ) d’où
k n
Supposons que un → l ∈ R a ≤ lim sup(un ).
Alors ∀ > 0 ∃n0 ∈ N ; n > n0 =⇒
un − l ≤ 2 5. Mq lim sup(un ) est la plus grande va-
|un − l| ≤ 2 =⇒ leur d’adhérence de (un )n∈N .
un − l ≥ − 2
sn = sup{uk |k ≥ n}. (un ) bornée Posons lim sup(un ) = lim(un ) = l ∈
n n
donc sn existe. Ainsi ∀ > 0 ; R.
∃k ∈ N, sn − 2 < uk ≤ sn soit Pour = 21 ,
sn − 2 < uk ∃ N1 ∈ N ∀ n > N1 ; |sn − l| ≤ 21 soit
. Ainsi pour k ≥ n >
uk ≤ sn − 21 ≤ sn − l ≤ 12
sn − 2 < uk ∃ n1 ∈ N ; n1 > n sn − 12 < un1 ≤ sn
n0 on a =⇒ sn −l ≤
uk − l ≤ 2 (Caractérisation de sup). On a
1
1
1 unk ≤ snk . Ainsi l − 2k−1 ≤ unk ≤ snk . donc d’après la propriété d’Ar-
D’après le théorème des gendarmes
k 2
1
nous avons lim(l − k−1 ) ≤ lim unk ≤
k
lim snk d’où lim unk = l = lim sup(un ).
.P chimède, ∃ n1 ∈ N n1 > 2A
Donc pour n > n1 on a n >
2A
=⇒ An < 2 . Alors en po-
.
.N
k k n sant N = max{n0 , n1 } on a pour
Par conséquent lim sup(un ) est n>N n
une valeur d’adhérence et on 1
X
|wn − l| ≤ 2 + n ≤ +
déduit d’après la question 4. que 2 2
H
k=n0 +1
lim sup(un ) est la plus grande valeur n − n0
d’adhérence de (un ) ≤ donc ∀ > 0, |wn −
n 2
V.
l| ≤ d’où (wn ) → l.
(b) Mq la réciproque est fausse.
Soit la suite (an ) définie par
an = (−1)n .
n n
Problème 2Enoncé X 1X
wn = n1
ak = (−1)k
n
k=1 k=1
w2n = 0 donc (w2n ) → 0 et
1
w2n+1 = − 2n+1 donc (w2n+1 ) → 0.
Par suite (wn ) → 0 or (an ) ne
1. (a) Mq si (an )n∈N∗ converge vers
X n converge pas d’où la réciproque
1 est fausse.
l, alors la suite n ak ∗ n∈N
k=1 2. Mq si (an )n∈N∗ converge vers l1 et
converge aussi vers l.
(bn )n∈N∗ converge vers l2 alors la
n
(an ) → l =⇒ ∀ > 0 ∃ n0 ∈ X
1
suite n ak bn+1−k ∗
converge
N, n > n0 =⇒ |an − l| < 2 k=1
n∈N
1
∃ N4 ∈ N∗ ∀ n > N4 n1 (N2 + 1)(AB + n
|l1 l2 |) < 2(B+|l 1 |)
Soit n > max(N1 , N2 , N3 , N4 ).
.P =
1
1
2n
X
k=0
n
X 0
(ak − l)Cnk
n
1 X
.N
1X
n ≤ n |ak − l|Cnk + n |ak −
|wn − l1 l2 | = ak bn+1−k − l1 l2 2 2
k=0 k=n0 +1
n
k=1
N 1 n−N D’autre part, ∀ > 0 ∃X nn 1 ∈ N n >
1 1 X2 1 n0
H
X
≤ |ak bn+1−k − l1 l2 | + |ak bn+1−kA− l1 l2| + X |ak bn+1−k −
n n n1 =⇒ 2n < 2 avec n A= |ak −
k=1 k=N1 +1 k=n−N2 +1
k=0
n−N
N1 1 X2 l|Cnk . En posant N2 N + 1= max(n1 , n0 ) on
V.
1
.P
.N
H
V.
ÉLECTROCINÉTIQUE
1
.PIl est à l’origine du décret de 1895 qui
confie aux ingénieurs des télégraphes le
.N
contrôle des installations électriques in-
dustrielles.
217
Quelque peu isolé à la fin de sa vie
Jusqu’à sa retraite, il devient alors au sein de l’Administration à cause de
directeur des Ateliers du boulevard son attrait avancé pour la recherche, il
Brune, où il s’occupe des machines fa- est de nos jours bien mieux reconnu. Il
briquant les timbres-poste. meurt le 21 septembre 1926 dans le 13e
arrondissement de Paris.
1
.P
.N
H
V.
1
à celle d’une alimentation domes-
tique dont les fils de section 1mm
sont parcourus par un courant d’in-
tensité 1A.
.P Semi-conducteur
Les semi-conducteurs sont des
matériaux utilises en électronique et
.N
dont la conduction varie fortement avec
Exercice 2 Corrigé
la température ou avec la présence
d’impureté. Dans un semi-conducteur,
Vitesse des porteurs de charge
il existe deux types de porteurs de
H
charge :
On dissout une masse m = 20g de
chlorure de sodium NaCl dans un bac — les électrons, de charge qe = −e, de
V.
1
~j = σ E~ ou σ est une constante
Un conducteur contient ρ charges
mobiles par unité de volume.
1. On appelle ~j le vecteur densité de
.P qu’on calculera en fonction de
µ.
AN : Calculer µ dans le cuivre
.N
courant dans le conducteur, donner
sachant que
l’expression du courant I qui tra-
verse une surface (S) délimitant un σ = 6.105 (Ω.cm)−1 et que la den-
volume V du conducteur. site cubique des électrons libres
H
1
d’un conducteur tronconique de
Exercice 7 Corrigé
1
et d’une résistance R en série. On place
500M W .
Exercice 10 Corrigé .P
une lampe à néon en dérivation sur le
condensateur. La lampe à néon possède
les caractéristiques suivantes :
.N
- quand la lampe est éteinte, sa
Fil non thermiquement isolé
résistance est supposée infinie et quand
Un fil non thermiquement isolé est
elle est allumée, sa résistance r est
parcouru par un courant d’intensité I
faible, mais non nulle,
H
1
pont en shuntant le condensateur
avec une résistance r que l’on cal-
culera.
.P
1. Calculer UEF ,
.N
Exercice 13 Corrigé 2. Calculer l’intensité I0 circulant dans
la branche principale ;
Réseau a deux mailles 3. Calculer l’intensité I 0 circulant dans
H
résistance R3 :
Données : R = 1Ω, E = 5V et E 0 = 3V .
Exercice 15 Corrigé
1
circulant dans le moteur.
1. Théorème de superposition,
1
.P
.N
1. A t = 0, on ferme l’interrupteur K.
— Déterminer l’intensité i(t) dans
H
1
.P
.N
H
1
1. lorsque la cellule est au départ au composé de deux branches comportant
repos (Ke toujours ouvert) ; .P
l’une, une résistance r et une induc-
2. lorsque la cellule est au départ ex- tance L et l’autre, une résistance R et
.N
citée (Ke s’ouvrant à t = 0). un condensateur de capacité C.
Exercice 25 Corrigé
H
1
alimenté par le même générateur.
K étant fermé, le régime perma-
nent précédent est établi. à un ins-
.P
.N
tant que l’on choisira comme nou-
velle origine des temps, on ouvre
l’interrupteur K.
4. Etablir l’equation différentielle
H
i2 = − Er et q = CE.
Déterminer :
6. Déterminer complètement l’expres-
1. la valeur de l’inductance L de la bo-
sion de i2 (t) en fonction de E, R, C,
bine et celle de la capacité C du
et t.
condensateur ;
7. Déterminer, de deux manières
2. l’impédance Z0 = |Z(w0 )| de ce cir-
différentes, l’énergie dissipée par
cuit à la résonance (w = w0 ) ;
effet Joule au bout d’un temps très
long après l’ouverture de l’interrup- 3. la valeur efficace, à la frequence
teur K. f0 des intensités IL et IC dans les
deux branches du circuit ainsi que
Exercice 27 Corrigé celle du courant I débité par le
générateur ;
Z(w)
Etude d’un circuit bouchon 4. le rapport Z(w0)
pour | w−w
w0 | 1
0
1
.P
.N
1. Exprimer la puissance moyenne
H
1
1
I 2, 42.10−7 m/s et
j 0 = = 1.106 A/m2
0
S
.P
v2 = 5ρ3j
1
v2 = 3, 64.10−7 m/s
j > j alors la densité d’une alimen- Les ions N a+ se déplacent dans le
tation domestique est plus grande sens de I tandis que Cl− dans le sens
.N
que celle des semi-conducteurs. contraire.
Exercice 2 Enoncé Exercice 3 Enoncé
H
nN aCl = M m
N ne np = n2i ⇒ np = nnie
H2 O n2i
+
N acl −−→ N a + Cl − j = ne eve + ne evp
2
nN a+ = nCl− j= e(ne ve + nnie vp )
Déterminons ρ1 et ρ2 Posons x = ne et j(x) = e(xve + nxi vp )
2
ρm = VQ avec D = R+ ∗
Pour N a+ 2
j 0 (x) = e(ve + nx2i vp )
ρ1 = VQ or Q = n.e avec n le nombre de
m Posons j 0 (x) = 0
porteurs de charges, n = M N. n2i
m.e.N j 0 (x) = 0 ⇒ e(v e + x2 vp ) = 0 or e 6= 0
ρ1 = V.M avec V = l.S q
vp
ρ1 = m.e.N ⇒ x0 = ni ve
l.S.M
1
j(x0 ) = 3, 7.10−4 A/m2 Exercice 4 Enoncé
lim j(x) = +∞
x→+∞
.PConservation de charges dans un
conducteur
.N
Tableau de variation 1. Z
I= ~
~j.ds
(S)
H
2.
dq
ρ= ↔ dq = ρdv
dv
V.
Q = IT → I = dq
R
dt or Q = (v) dq =
R
(v) ρdV
dq
R dρ R dρ
dt = (v) dt dV donc I = (v) dt dV
Asymptotes 3. (Voir cours)
limx→0 j(x) = +∞ donc la droite
Exercice 5 Enoncé
d’equation x = 0 est asymptote a la
courbe (C). Mouvement de charges
lim j(x) = +∞
x→+∞
2
j(x) e(xve + nxi vp ) −I−
lim = lim
x→+∞ x x→+∞ x 1. D’après le PFD, on a :
j(x)
lim
x→+∞ x
= eve f~e = m~a ⇒ q E
~ = m~a
lim j(x) − eve ne = lim e(xve + q ~
x→+∞ x→+∞
⇒ ~a = E
m
n2i e ~
vp ) − eve = 0 donc la droite ⇒ ~a = E
x m
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−t
R
vx (t) = ax dt v = Ae τ , A ∈ R
vx (t) = me Et + c avec c ∈ R
A t = 0s, v(0) = 0 donc c = 0 Solution particulière : vl = τme E
~
vx (t) = me Et et ~v = me Et On a a t = 0, v0 = 0m/s donc
2. equation du mouvement : m d~ v
dt + τe τe
m
v − eE~ = ~0 A+ E=0⇒A=− E
τ~ m m
Vitesse limite
Au bout d’un certain temps, vl ≈ D’où
cste et ~a = ~0 donc m d~v
dt = 0
~
m ~ ~ ~ donc
~l = τme E τe
τ ve − eE = 0 ⇒ v
−t
v(t) = E(1 − e τ )
v~l = µE~ avec µ = τ e m
m
Dimension de µ et τ
v~l = µE ~ donc [µ] = [v] avec [v] = 3. D’apres −I−, en régime perma-
[E]
−1
LT et nent :
[E] = M LT −2 Q−1
1
[µ] = T M −1 Q et [τ ] = T
3. On sait que ~j = ne~v donc ~j = neµE
~j = σ E~ avec σ = neµ
~ .P ~j = ρ~
vi
= ne v~e
= ne E
τe ~
.N
m
Calculons µ dans le cuivre n.e2 .τ ~
= E
σ m
σ = neµ ⇒ µ = = 4, 41.10−3 sc/kg ~
~j = σ E
ne
H
σ=
m
−II− σm
On a donc τ = ne2
1. equation du mouvement : m d~
v
dt +
m ~ = ~0
v − eE
τ~
2. Régime permanent : Exercice 6 Enoncé
dvx m
m + vx − eE = 0
dt τ
Loi d’ohm
Solution de l’equation sans second Montrons que pour un conducteur
membre : cylindrique, on a
j = σE ⇔ U = V = RI
dvx m ~ ~ ⇔ j = σE or σ = 1 donc
m + vx = 0 ⇔ j = σE ρ
dt τ ~ ⇔j= E
~j = σ E 1
dvx 1 ρ
+ vx − eE = 0 ⇔ R = ρ S ⇔ ρ = RS
l
dt τ l
1
1. La densité de courant est j = nqv
cône en le découpant en rondelles
avec
n = 1, 4.ρ.NA /M (enC/m3) et j =
106 A/m2 ; d’où v = j/nq =
.P (comme un saucisson) d’épaisseur
infinitésimale dL placées en série .
Considérons la tranche de rayon r,
.N
0, 05mm/s. On a bien v << c. située à la distance l de l’extrémité
Puisque j et v sont proportion- de rayon r2 : elle a une forme cylin-
nels, la densité de courant doit drique et sa résistance élémentaire
être de 20A/mm2 pour entrainer les
H
1
avec P = U.I d’où créé par une source de tension conti-
η = 1 − 2ρLJo /U = 0, 993
On peut augmenter le rendement
en augmentant la tension de trans-
.P
nue.
1
Exercice 13 Enoncé
1. Association de résistances
V.
On pose R5 = R2−4
D’après le diviseur de courant, on
a:
1
R2−4
i= 1 η
Req
1 (R3 +R1 )R2−4 +R1 R3
Req = R1 R3 R2−4
R2 et R4 sont montées en série alors
R5 = R2−4 = R2 + R4 qui est en deri- i= ER3
R1 R3 +(R1 +R3 )(R2 +R4 )
vation avec R3 donc
ER3 (R2 +R4 )
1 1 1 R3 + R2 + R4 u = R2−4 i = R1 R3 +(R1 +R3 )(R2 +R4 )
= + =
R2−3−4 R2−4 R3 R3 (R2 + R4 )
Exercice 14 Enoncé
R3 (R2 + R4 )
R2−3−4 = Circuit linéaire
R3 + R2 + R4
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1. Calculons UEF Association des générateurs
Considérons la maille DE’FD Générateur de Thévénin equivalent :
Les dipôles DE et EF sont montés La réalisation du schéma est laissé à
en série donc étudiant
Req = 2R + R = 3R
D’après le diviseur de tension : 1 1 1 −1 R
R
UEF = 3R UDF R T h = R N eq = ( + + ) =
2R 2R R 2
0
D’après la loi des mailles : UDF = E
E E
donc UEF = 3R R
E0 ηN eq = 5η + − η = 4η +
UEF = 13 E 0 = 1V 2R 2R
E
2. Calculons I0 ET h = RT h ηN eq = 2Rη +
4
Le dipôle BC correspond a l’as-
sociation de trois dipôles en Exercice 16 Enoncé
1 1 1 1
dérivation donc : RBC = R + 2R + R =
2
5 R or le dipôle AD est une associa- Théorème de Millman ou la LNTP
1
tion série des dipôles AB BC et CD
donc : RAD = R + RBC + R = 12
La loi des mailles donne
5R
0
.P
1. LN T P en N donne :
VN = 1
E1 E2
R1 + R2 + R3
E3
1 =
.N
1 1
E − RAD I0 − E 0 = 0 ⇔ I0 = E−E RAD = R + R1 + R2 + R3
5(E−E 0 )
12R E1 RR2 R3 + E2 RR1 R3 + E3 RR2 R1
I0 = 0, 83A.
RR2 R3 + R1 R2 R3 + RR1 R3 + RR2 R1
H
3. Intensité I 0 Or VN − VM = Ri et VM = 0 donc
En D, on a IDF = I0 + I 0 . Au niveau
du dipôle DF , on a d’après la loi VN
VN = Ri ⇔ i =
V.
2R
5
Req
1
i= ηeq
2R 1 R + Req
i2 = ( 5 )I0 = I0 = 0, 166A
2R
5 E1 R2 R3 + E2 R1 R3 + E3 R2 R1
i=
i3 = i1 = 0, 33A RR2 R3 + R1 R2 R3 + RR1 R3 + RR2 R1
VB 2 E2 Exercice 19 Enoncé
i1 = =
2R 6R
1
2e Etat : E2 est court-circuité
D’après la LN T P en B1 :
.P Circuit linéaire avec plusieurs
générateurs
Déterminons les courants I1 et I2
.N
E1 E1 pour le réseau :
VB1 = 1 1 1 1 1 =
2R( 2R + + 2R + + R)
6
2R 2R 1. Théorème de superposition
VB1 E1 Etat 1 : E2 = 0 ; η = 0
H
i2 = =
2R 12R
D’après le théorème de superposition,
V.
on a
E1 E2 1 E1
i= + = ( + E2 )
12R 6R 6R 2 D’après la loi des mailles, on a E1 =
E1
3RI1A ⇒ I1A = 3R
Exercice 18 Enoncé D’après la loi des mailles,
E1 = 2RI1A + 2RI 0 ⇒ I 0 = E1 −2RI
2R
1A
Au nœuds A, I1 = I2 − η2
−VA
I1 = E12R ; I2 = VA −V
R
B −VA
; η2 = E22R
On a alors
E1 − VA VA − VB E 2 − VA
D’après le diviseur de courant I2C = = −
1
−1 2R R 2R
1 η = 3 η
2R
1
2R R+ E1 + E2 + 2VB
Loi des mailles : 2RI1C + 2RI 0 = 0 ⇔ VA = 1
4
Loi des nœuds : I1C = I2C + I 0 Au nœuds B, I2 + η − η1 = 0
2RI1C + 2RI 0 = 0 η1 = VRB donc VA −V B
+ η − VRB = 0 ⇔
R
I1C − I2C − I 0 = 0 VA = 2VB − Rη2
1
⇔ I1C =
Des trois états, on a
−1
6
η .P De 1 et 2, on a
VB =
E1 + E2 + 4Rη
6
.N
E1 + E2 + Rη
E1 E2 1 VA =
I1 = I1A + I1B + I1C = − − η 3
3R 6R 6 E1 E2 1
I1 = − − η
H
E1 E2 1 3R 6R 6
I2 = I2A + I2B + I2C =+ − η E1 E2 1
6R 6R 3 I2 = + − η
6R 6R 3
2. Transformation Thévénin↔ N orton
V.
Exercice 20 Enoncé
1
C 0 )U (∞), d’où :
U (∞) = C+C C C 2E2
0 E et E(∞) = 2(C+C 0 ) .
d’où, en posant τ = L
di(t)
dt
,
: τ di(t)
dt + i(t) =
.N
R
CE 2 C E
DeltaE = E(∞)−E(0) = ( −1) R
2 C + C0 Cette équation différentielle
0 linéaire d’ordre 1 admet une solu-
−1 CC
∆E = E2 < 0
H
2 C +C 0 tion de la forme :
La charge du système n’a pas varié, t E
i(t) = Ae− τ + ,
mais son énergie a diminué.
V.
R
3. On calcule l’énergie dissipée dans où la constante d’intégration A se
la résistance R : détermine à l’aide des conditions
Z ∞ Z ∞ 0
E 2t 1 CCinitiales i(0?) = i(0+) = 0, tradui-
ER = Ri2 dt = R( )2 e− τ dt = E 2
0 R 0 2 C +sant
C 0 que le courant à travers l’in-
ductance est une fonction continue
On constate que ER = |∆E| : la du temps :
présence de la résistance permet
la dissipation de l’énergie ER = E t
i(t) = (1 − e− τ ).
|∆E| sous forme d’effet Joule, mais R
la valeur de ER = |∆E| n’est pas Le régime permanent est théoriquement
déterminée par la résistance R qui atteint au bout d’un temps infini et
ne figure d’ailleurs pas dans son ex- l’intensité est alors égale à ilim = E
R ..
pression. L’écart entre la valeur de l’intensité
4. Lorsque la résistance R est nulle, à la date t et sa valeur limite est,
−i(t)
le bilan d’énergie peut se modéliser en valeur relative, égale à ilimilim =
1
où i(t) = C dudt
E = uC (t) + RC
C (t)
, soit en définitive :
duC (t)
+ LC
d2 uC (t)
dt2
.
.P i(t) = (A + Bt)e−w0 t .
Q= = =
R RCw0 R C
E
Il vient, en divisant l’équation i(t) = (1 + w0 t)e−w0 t .
R
V.
précédente par LC :
Les variations de i(t) sont données
d2 uC (t) w0 duC (t)
2
+ +w02 uC (t) = w02 E.1 ci-après :
dt Q dt
Pour qu’aucune surtension n’appa-
raisse aux bornes de l’interrupteur,
il faut que le régime du circuit soit
un régime apériodique :
r
1 L 1
Q= 6 ,
R C 2
4L
Par ailleurs, les conditions de conti-
donc C > R 2 . En dérivant l’équation
nuité à t = 0 donnent : uC (0?) =
différentielle en uC (t), on obtient uC (0+) = 0 et i(0+) = C( dudtC )t=0 =
l’équation différentielle en i(t) : E duC E w0
R donc ( dt )t=0 = RC = 2 E, car
d2 i(t) w0 di(t) QC = 12 . En régime critique, la loi
2
+ + w02 i(t) = 0. de variation de uC (t), solution de
dt Q dt
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l’équation différentielle 1, est de la dangereuse pour des systèmes in-
forme : ductifs parcourus par des courants
importants (moteurs électriques).
uC (t) = (A0 + B 0 t)e−w0 t + E La présence du condensateur à
ce qui, compte tenu des conditions l’ouverture du circuit est une me-
initiales, s’explicite en : sure de sécurité.
1 Exercice 22 Enoncé
uC (t) = E − E(1 + w0 t)e−w0 t .
2
Cellules (R, C) soumises à un échelon
Les variations de uC (t) sont
de tension
données ci-dessous.
1. L’équation de maille E = Ri +
q
C donne par dérivation par rap-
di
port au temps : R dt + Ci = 0, car
i = dq
dt . Cette équation différentielle
1
s’intègre en :
= i(t) = (1 + w0 t)e−w0 t
H
dt C RC E − U0 − t
Ew0 i(t) = e τ
= (1 + w0 t)e−w0 t . R
2
V.
Cette dérivée ne s’annule que pour 2. (a) à tout instant i2 (t) = u1 (t)−u R
2 (t)
,
t tendant vers l’infini, c’est-à-dire donc à l’instant initial : i2 (0) =
que uC,max = E. Aucune surtension 0, car u1 (0) = u2 (0) = U0 .
n’apparait aux bornes de l’interrup- Par ailleurs, la résistance R,
teur. placée entre A0 et A1 est, à tout
instant, parcourue par le cou-
3. En l’absence de condensateur, l’in- rant i1 (t) + i2 (t) = E−uR1 (t) , ce qui
ductance provoque aux bornes donne, à l’instant initial :
de l’interrupteur K une surten-
sion telle qu’il y apparait une E − U0
i1 (0) + i2 (0) = .
étincelle conductrice qui referme R
le circuit. Ainsi, la continuité du Compte tenu de la valeur
courant à travers l’inductance se i2 (0), la valeur initiale de i1 (t)
trouve assurée (contre la volonté s’établit à :
de l’expérimentateur). E − U0
Cette surtension peut d’ailleurs être i1 (0) = .
R
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Pour ce faire, on calcule la
dérivée de i2 (t) :
√
di2 3t
− 2τ 3 5
= e [− (Ae 2τ t
dt 2τ
√
√ √ √
(b) On applique la loi des mailles − 2τ5 t 5 5
t − 2τ5 t
+Be )+ (Ae + Be
2τ )]
à la maille A1 A2 B2 B1 , puis à la 2τ
maille A0 A2 B2 B0 . On obtient : et on détermine la valeur ini-
u1 = Ri2 + u2 et E = R(i1 + i2 ) + tiale de ( didt2 ). De la relation iC1 =
Ri2 + u2 . R didt2 + iC2 , on en déduit :
En notant que i1 = C du dt et
1
di2 1 E − U0
que i2 = C du ( )t=0 = [i1 (0)−i2 (0)] =
dt , on dérive les
2
dt RC Rτ
deux relations précédentes, il
Les constantes d’intégration A
vient : iC1 = R didt2 + iC2 et 0 =
et B sont déterminées par le
R didt1 + 2R didt2 + iC2 .
système des deux équations :
Portant l’expression de i1
1
i2 (0) = A + B = 0 et :√
déduite de la première des
deux relations précédentes
dans la seconde, on obtient
.P (√didt2 )t=0 = −3
5
A = −B = E−U
E−U0
2τ (A − B) = Rτ , ce qui donne
5
2τ (A+B)+ 2τ (A−B) =
dt2 dt 2 − 3t E − U0 5t
i2 (t) = √ e 2τ sinh( )
où τ = RC. 5 R 2τ
V.
1
priment alors le courant i d’après la re-
lation (1).
On obtient :
d2 i
.P
Pour déterminer A et B, on se sert des
conditions initiales. La tension uC aux
bornes du condensateur est continue et
.N
E 1 di di duC le courant i dans la bobine l’est aussi.
= (L +Ri+uC )+C(L +R + ),
R R dt dt dt dt On a donc : à t = 0+, i = 0 et uC = 0.
soit encore : En remplaçant dans (2), il vient :
H
d2 i L di E di di E
LC 2 + (RC + ) + 2i = . E=L (0+) ⇒ (0+) = .
dt R dt R dt dt L
On a : τ = RC = RL , soit LC = τ 2 .
V.
di
Par dérivation de i(t), on obtient : dt =
L’équation à résoudre est donc : t
e− τ [− τ1 (A cos τt + B sin τt ) + τ1 (−A sin τt +
2
2d i di E B cos τt )].
τ 2 + 2τ + 2i = .(4)
dt dt R à t = 0+, on a donc :
On remarque que w02 = τ22 et τ2 = wQ0 , i(0+ ) = 0 = A + 2R E
soit Q = √12 > 12 ; on doit donc obtenir di + E A
dt (0 ) = L = − τ + τ B
1
1
en générateur de Thévenin.
Norton (soit η1 = Re11 , R1 ), puis en re-
groupant les deux résistances R1 et R2
en Req = RR11+R R2
2
et enfin en transfor-
mant le générateur de Norton (η1 , Req )
.P
On obtient donc :
0
Eeq = 1
e1
+
e2
R1 + R2
1 =
e1 + e2 ( R
1 + ( R1
R2 )
)
1
= 78mV.
.N
R1 R2 R2
en générateur de Thévenin. Lors de l’inhibition, l’équation
R1 R2
On obtient donc : Req = R1 +R2 et différentielle vérifiée par u(t) est :
Eeq = e1 R1R+R2
. La constante de temps du
H
2 0
du circuit est τ e = Req C. Pendant la Req C + u = Eeq
dt
désexcitation, le circuit est celui-ci :
dont la solution est de la forme :
V.
0 −t
u(t) = Eeq + Aexp( ).(1)
τ
• Lors du retour à l’état de repos,
l’équation différentielle vérifiée par u(t)
est :
du
R1 C + u = e1 .
dt
Elle admet, pour t > 5ms, une solution
de la forme :
−t
u(t) = e1 + Bexp( ).
τ
Sa constante de temps est τ 0 e = R1 C. • Pour déterminer la réponse du neu-
τ 0e R1
Donc τ e = 1 + R2 = 5, d’où R1 = 4R2 et rone, il suffit de déterminer les valeurs
Eeq = 14mV. de A et B dans les deux cas proposés en
• Lors de l’inhibition, le circuit utilisant la continuité de la tension aux
électrique équivalent est : bornes du condensateur.
1
l’inductance ne joue aucun rôle, le
2. à t = 0, le condensateur est chargé
sous la tension u(0) = Eeq = 14mV ,
d’où A = −64mV.
Pendant l’inhibition :
.Pcourant est continu et a pour inten-
sité I = E R . L’inductance impose la
continuité du courant, c’est-à -dire
.N
de dudt , et donc a fortiori celle de la
t tension u :
u(t) = 78 − 64exp(− ) du 1 1
2 t
= e− τ [(− A+wB) cos wt+(− B−wA)
H
(u en mV et t en ms). à t = 5ms, on dt τ τ
a u(5) = 72, 7mV . Au début du re- Soit, à t = 0 : E = E + A ⇒ A = 0
tour à l’état de repos, on a : (continuité de u)
V.
1
Um ≈ E(1 + )
RCw
(4.7)
1
≈ E(1 + )
102 × 10−13 × 109
(4.8)
Um ≈ 100E
(4.9)
3.
1
Exercice 26 Enoncé
si r = R et R2 = CL ,
r
.N
1. • A t = 0+ par continuité de i
dans la bobine i1 (0+ ) = i1 (0− ) = 0 ; E E − t t E
i= + (e RC − e− RC ) =
par continuité de q aux bornes du