Idir Lyes
Idir Lyes
Intitulé du sujet :
2014/2015
Remerciements
Louange à ALLAH qui m’a comblé de faveurs, et apporté son aide afin de
réaliser le travail exposé tout le long de ce mémoire.
Je dédie ce travail à …
Je dédie ce modeste travail comme fruit de toutes mes études :
-A ma très chère mère et mon très cher père, qui ont passé des nuits
longues pour mon bonheur et qui se sont fatigués pour mon repos,
qui m’ont encouragé à aller au bout de mes objectifs et qui m’ont
accompagnés durant toutes mes années d’études, et dans les
moments difficiles, qui ont prié pour mon succès et mon bonheur.
Jamais je ne pourrai vous remercies suffisamment pour tout ce que
vous avez fait pour moi…..Que ALLAH LE TOUT PUISSANT vous
préserve, vous donne la santé, le bonheur et une longue vie.
-A mes frères et Sœur,
-A mes confrères et consœurs,
-A tous mes amis, avec lesquels j’ai passé d’agréables moments tout
au long de mon cursus.
Lyes IDIR
Sommaire
Sommaire
1. Introduction .……………………………………………………………………...……2
2. Définition ......…………...………………………………………………………..……2
3. Principe de fonctionnement d’une machine frigorifique .…….………………………3
4. Performance d’une machine frigorifique .……………...……………………...………4
5. Fluides frigorigènes ........………………………………………………………………5
5.1. Critères de choix d’un fluide frigorigène………………………………………………5
5.1.1. Critères thermodynamiques …………………………………………………………6
5.1.2. Critère de sécurité et d’environnement………………………………………………7
5.1.3. Critère physico-chimique.……………………………………………………...…….7
5.1.4. Critèreéconomique.……………………………………………………….……...…..7
5.2. Classification .……………………………………………………………………...…..8
5.2.1. Composés inorganique.………………………………………………………...…….8
5.2.2. Composés organiques..…………………………………………………………..…..8
[Link]. Corps purs.......………………………………………………………………...…..8
[Link]. Les mélanges..………………………………………………………………..……9
[Link]. Hydrocarbures.......…………………………………………………………..……10
5.3. Désignation des fluides frigorigènes……………………………….………………....10
5.4. Impacts environnementaux ………………………………………………………..…11
5.4.1. La couche d’ozone.………………………………………………………………....11
[Link]. Définitions ……………………………………………………………..................11
[Link]. Potentiel de destruction de la couche d’ozone d’un fluide frigorigène
(ODP) .....................................................................................................................12
[Link]. Conséquences.…………….………………………………………..……………..13
5.4.2. L’effet de serre.…………………………………………………………………......13
[Link]. Définition.………………………………………………………………………...13
[Link]. Pourvoir de réchauffement du globe d’un fluide frigorigène (GWP).…………....14
[Link]. Conséquences .……………………………………………………………….…...14
UMMTO/FGC/DGM
Sommaire
1. Introduction ..................................................................................................................20
1.1. Définition...................................................................................................................20
2. Variables d’entrées du modèle de la machine frigorifique...........................................20
3. Etapes et méthodes de calcul........................................................................................22
3.1. Pour le compresseur...................................................................................................22
3.2. Pour le condenseur.....................................................................................................23
3.3. Pour l’échangeur intermédiaire..................................................................................23
3.4. Pour le détendeur.......................................................................................................23
3.5. Pour l’évaporateur .....................................................................................................23
4. Sous programmes des modèles élémentaires................................................................25
4.1. Modèle du compresseur.............................................................................................25
4.1.1. Etapes et méthodes de calcul..................................................................................25
4.2. Modèle du condenseur...............................................................................................28
4.3. Modèle de l’échangeur intermédiaire.........................................................................35
4.3.1. A la haute pression..................................................................................................35
4.3.2. A la basse pression..................................................................................................35
4.4. Modèle de l’évaporateur............................................................................................38
5. Conclusion....................................................................................................................43
UMMTO/FGC/DGM
Sommaire
1. Introduction.................................................................................................................44
2. Influence du débit et de la température d’eau ̇ .....................................................44
3. Influence de la température d’air................................................................................48
4. Conclusion .................................................................................................................53
UMMTO/FGC/DGM
Liste des figures
Notations principales
D, d Diamètre. [m]
E Efficacité. [-]
L Longueur. [m]
P Pression [bar]
T Température. [K]
UMMTO/FGC/DGM
Notations Principales
Indices Signification
amb ambiance
i Relatif à intérieur.
is Relatif à isentropique.
P Relatif à la paroi.
UMMTO/FGC/DGM
Notations Principales
UMMTO/FGC/DGM
Introduction
générale
Introduction générale
Introduction générale
Cependant, l’un des inconvénients majeurs présenté par ce fluide réside dans sa faible
température critique ( ) qui conduit à des cycles dits transcritiqes qui nécessite
une forte pression de refoulement ( ).
Le présent travail porte sur des simulations numériques d’une machine frigorifique
air/eau fonctionnant au en mode subcritique et en régime permanent. Le premier
chapitre est un aperçu sur les machines frigorifiques et les fluides frigorigènes. Les différents
éléments d’une machine frigorifique ayant déjà fait l’objet de travaux antérieurs [1,2], on
propose un modèle qui couple l’ensemble de ces composants et qui permet de simuler le
fonctionnement de cette machine en régime permanent. Les développements entrepris ont fait
l’objet du deuxième chapitre. L’étude de l’influence de différents paramètres a fait l’objet du
troisième chapitre. Nous terminerons notre travail par une conclusion générale.
UMMTO/FGC/DGM Page 1
Chapitre I
1. Introduction
Fournir du froid à un corps ou à un milieu, c'est lui extraire de la chaleur, ce qui se traduit
par un abaissement de sa température et aussi, bien souvent, par des changements d'états :
condensation, solidification, etc. Pour cela, des machines thermodynamiques comme, les
climatiseurs, sont utilisées. Ces machines peuvent aussi être utilisées comme systèmes de
chauffage. Il s'agit alors de ce que l'on dénomme communément une pompe à chaleur dont les
principes de fonctionnement, et souvent la technologie, sont semblables à ceux des machines
frigorifiques [3].
2. Définition
Les machines frigorifiques sont des systèmes thermodynamiques qui permettent d'extraire
de la chaleur, aux milieux à refroidir, moyennant un apport énergétique. Elles sont constituées
de quatre composants essentiels à savoir, un compresseur, un condenseur, un détendeur et un
évaporateur.
Pour assurer un bon fonctionnement de ces machines, d’autres organes sont ajoutés, on
cite à titre d’exemple [4,5]:
UMMTO/FGC/DGM Page 2
Chapitre I Généralités sur les machines frigorifiques
4ieme étape : Lorsque le fluide frigorigène traverse le détendeur, qui permet de régler le
débit de fluide frigorigène parcourant le circuit, sa pression diminue. Cette chute de pression
est accompagnée d’une baisse importante de sa température. Le fluide frigorigène est à
nouveau à l’état liquide et à basse température, et le cycle peut recommencer (étape 1). Le
détendeur.
4 – 1’ : évaporation isobarique.
UMMTO/FGC/DGM Page 3
Chapitre I Généralités sur les machines frigorifiques
(I-2)
D’où:
(I-3)
Ce qui conduit à :
(I-4)
(I-5)
Avec :
UMMTO/FGC/DGM Page 4
Chapitre I Généralités sur les machines frigorifiques
(I-6)
En raison des écarts de température nécessaires aux transferts de chaleur dans les
échangeurs, des pertes de charges dans tous le circuit, de la compression qui n’est pas
isentropique ainsi que la détente isenthalpique, le coefficient de performance réel reste
inférieur à la valeur théorique.
5. Fluides frigorigènes
Un fluide frigorigène est une substance, ou un mélange de substances, qui évolue dans le
circuit d’une machine frigorifique et qui, grâce au phénomène endothermique, consistant en
un changement d’état faisant passer la substance de l’état liquide à l’état vapeur dans
l’évaporateur, permet de produire du froid retrait de chaleur. Celle-ci étant évacuée hors la
machine par un phénomène exothermique consistant en un changement d’état inverse du
précédent, c’est-à-dire faisant passer la substance de l’état gazeux à l’état liquide dans le
condenseur [7].
Afin de réaliser un choix rationnel d’un fluide frigorigène, quatre critères majeurs et
essentiels ont été établis, à savoir :
D’une manière générale les fluides frigorigènes utilisés doivent satisfaire aux critères
suivants :
UMMTO/FGC/DGM Page 5
Chapitre I Généralités sur les machines frigorifiques
Température d’ébullition
Le fluide frigorigène doit présenter une chaleur latente élevée dans le domaine des
températures de fonctionnement, et ce en vue de la réduction du débit dans l’installation et de
l’obtention d’un coefficient d’un transfert thermique élevé [9].
Température critique
Taux de compression
Efficacité frigorifique
Il est avantageux d’avoir une efficacité frigorifique aussi élevée que possible, ce qui
permet de maximiser le rendement énergétique. Ce dernier ne dépend que du fluide et des
températures des sources.
Elle est définie comme étant la quantité de frigories produite par unité de volume des
fluides aspirés par le compresseur. L’augmentation de cette quantité entraine la réduction du
débit de volume aspiré par le compresseur pour produire une puissance frigorifique donnée,
ainsi que les dimensions du compresseur et les échangeurs de chaleur est donc sur le prix de
l’installation.
UMMTO/FGC/DGM Page 6
Chapitre I Généralités sur les machines frigorifiques
UMMTO/FGC/DGM Page 7
Chapitre I Généralités sur les machines frigorifiques
5.2. Classification
Les fluides frigorigènes obéissent à une classification qui permet désignation précise
de chaque fluide. Cette classification est effectuée sur la base de critère différent suivant la
famille ou la sous famille de fluides considérés [11].
Les fluides frigorigènes sont divisés en deux grandes familles que sont :
Où :
Ces corps sont désignés par la lettre R suivie de trois chiffres, principe Redu, dans
laquelle le chiffre des centaines « c » représente le nombre d’atomes de carbone moins 1, le
chiffre des dizaines « d » représente le nombre d’atomes d’hydrogène plus 1 et le chiffre des
unités « u » représente le nombre d’atomes de fluor.
La valence de carbone étant de 4, la molécule sera complétée par des atomes de chlore
si nécessaire.
UMMTO/FGC/DGM Page 8
Chapitre I Généralités sur les machines frigorifiques
Les lettre minuscule en fin de numérotation désigne asymétrie plus (b) ou moins (a) de
la molécule.
[Link]. Mélanges
Les mélanges de corps purs se regroupent en deux groupes : les mélangés
azéotropiques et les mélanges zéotropiques.
a) Mélanges azéotropiques
Les mélanges azéotropiques sont les fluides frigorigènes de la série 500. Les deux
derniers chiffres indiquent le numéro d’ordre d’apparition sur le marché du fluide considéré.
Ces mélanges se comportent comme des corps purs.
Exemple :
R502 (mélange de 48.8% de R22et de 51.2%de R115)
b) Mélanges zéotropiques
Les mélangés zéotropiques sont les fluides frigorigènes de la série [Link] deux
dernier chiffres indiquent le numéro d’ordre d’apparition du fluide considéré.
Dans le cas de mélange de corps purs indiques mais dans des propositions différentes
(isotropes), on associe une lettre majuscule (A, B, C) en fin de la numérotation dans l’ordre
chronologique d’apparition.
UMMTO/FGC/DGM Page 9
Chapitre I Généralités sur les machines frigorifiques
Remarque
Parmi ces mélanges, certains ont un intervalle de distillation faible (<3°C), ils se
comportent donc presque comme les mélanges azéotropiques, ils sont appelés
pseudo-azéotropiques.
[Link]. Hydrocarbures
Les fluides frigorigènes de type hydrocarbure proviennent essentiellement du
raffinage du pétrole mais également des dégazolinages (récupération des hydrocarbures
liquides) du gaz naturel. Ce sont essentiellement le R600 (butane), (isobutane) et le R290
(propane) qui sont utilisé certainement aux autres fluides frigorigènes, les hydrocarbures sont
hautement inflammables.
Remarque
Dans certaine classification, les fluides frigorigènes du type HC (hydrocarbures) sont
regroupés avec ceux de la série 700 comme l’ammoniac (R717) ou le dioxyde de carbone
(R744) sous la famille des fluides dits « de synthèses ».
UMMTO/FGC/DGM Page 10
Chapitre I Généralités sur les machines frigorifiques
[Link]. Définitions
L’ozone est une molécule triatomique ( ), aux propriétés fortement oxydantes
formé par la réaction de la recombinaison d’un atome d’oxygène et d’une molécule
d’oxygène.
C’est un gaz instable et il est particulièrement vulnérable aux attaques des composés
naturels contenant de l’hydrogène, de l’azote et du chlore.
UMMTO/FGC/DGM Page 11
Chapitre I Généralités sur les machines frigorifiques
D’une façon générale, plus la longueur d’onde est courte, plus le rayonnement UV peut
être préjudiciable biologiquement s’il atteint la terre en quantité suffisante.
Cependant cet équilibre est rompu par l’effet néfaste de certains frigorigènes qui,
rejetés dans l’atmosphère (molécules contenant du chlore) vont détruire les molécules d’ozone
et par conséquent endommager la couche d’ozone avec comme conséquence une
augmentation des rayons de UVB arrivant sur terre.
En effet, les molécules de certains fluides (principalement les CFC et dans une
moindre mesure les HCFC) subissent une dissociation photolytique sous l’action du
rayonnement ultraviolet et libèrent les atomes de chlore qui vont régir avec l’ozone pour
former de l’oxyde de chlore CIO et de l’oxygène moléculaire O2 et détruisent de cette manière
la couche d’ozone suivant une réaction en chaine.
Le PAO 1 0,05 0 0 0 0 0 0
UMMTO/FGC/DGM Page 12
Chapitre I Généralités sur les machines frigorifiques
[Link]. Conséquences
La destruction progressive de la couche d’ozone va probablement aggraver les effets
de l’exposition aux UV sur la santé, car l’ozone stratosphérique absorbe de manière
particulièrement efficace le rayonnement UV. Au fur et à mesure que cette couche d’ozone
s’amincit, le filtre protecteur que constitue l’atmosphère perd progressivement de son
efficacité.
[Link]..Définition
L’effet de serre résulte du piégeage par certains gaz de l’atmosphère de rayonnement
infrarouge émis par le sol. Ce phénomène permet de maintenir à la surface de la terre une
température moyenne autorisant la vie. Si l’effet de serre n’existait pas, la température
moyenne à la surface de la terre serait inferieure d’environ 20 K à ce qu’elle est actuellement ;
autant dire que notre planète serait invivable.
UMMTO/FGC/DGM Page 13
Chapitre I Généralités sur les machines frigorifiques
[Link]. Conséquences
Dans son rapport de décembre 1995. Le GIFC (Groupe Intergouvernemental
d’experts sur l’Evolution du climat) présente plusieurs scenario déterminant les émissions de
gaz à effet de serre el les changement climatique consécutifs en se fondant sur différentes
hypothèses : croissance démographique, croissance économiques, utilisations des serres ,
changements technologique , disponibilité en énergie .
Les conséquences possible des changements du climat portent sur plusieurs domaine
de l’activité humaine tels que : l’agriculture et la production de nourriture, la santé et la
disparition de certains territoires.
UMMTO/FGC/DGM Page 14
Chapitre I Généralités sur les machines frigorifiques
En effet, l’utilisation des CFC est interdite et celle des HCFC est soumise à une
réglementation de plus en plus sévère du fait de leur contribution diminution de la couche
d’ozone. Les fluides du type HFC sont eux aussi incriminés du fait de leur contribution à
l’effet de serre et doivent être utilisés avec parcimonie. C’est dans ce contexte général que
ce développent des recherches de solutions alternative (les fluides de remplacement). Une
alternative à ces frigorigènes condamnés est l’utilisation des fluides tel que le butane,
l’isobutane, le propane ou encore l’ammoniac.
Malgré une efficacité énergétique intéressante reconnue, ces fluides ont des limites en termes
de sécurité de manipulation. D’autres recherches s’orientent vers le développement de
nouveaux fluides possédant une efficacité énergétique intéressante tout on restant neutres vis-
à-vis de l’environnement tels que le dioxyde de carbone ( ).
Gaz fluorés
En Europe, le règlement (CE) N° 2037/2000, les CFC (comme le R12) et les HCFC
(comme le R22), gaz chlorés qui ont impact sur la couche d’ozone, doivent progressivement
être éliminés d’ici 2015. Depuis l’annonce de cette élimination, les HFC (comme le R134a)
sont devenus les réfrigérants les plus utilisés dans les systèmes neufs de climatisation.
Cependant, ces substances sont classées dans la catégorie des gaz à effet de serre dans le
protocole de Kyoto (1997). Ces gaz participent au réchauffement climatique et sont soumis à
la directive européenne sur les gaz fluorés qui risquent à terme d’interdire leur usage. Une
partie de la recherche tente de développer des gaz fluorés offrant de faibles GWP (Global
Warming Potential) mais la tendance mondiale est à l’étude approfondie des fluides naturels
tel que les hydrocarbures, l’ammoniac ou le dioxyde de carbone qui, utilisé en tant que
réfrigérant, ont une incidence nulle si non marginale sur le réchauffement climatique.
UMMTO/FGC/DGM Page 15
Chapitre I Généralités sur les machines frigorifiques
Hydrocarbures et l’ammoniac
Les hydrocarbures sont des fluides tout à fait intéressant en tant que frigorigènes.
Cependant, leurs caractères inflammables impliquent une réglementation stricte. L’ammoniac
d’excellentes performances en cycle frigorifique mais à la particularité d’être toxique. Ceci
implique également une réglementation stricte quant à son utilisation dans les secteurs
résidentiels ou commerciaux.
Dioxyde de carbone
Selon Gustav Lorentzen, auteur en 1994 de « revival of carbone dioxyde as a
réfrigérant », le dioxyde de carbone est le réfrigérant le plus apte à remplacer durablement les
HFC. Le , comme fluide de travail, a un impact négligeable sur l’environnement, non
toxique et non inflammable.
Réfrigérants R12 R22 R134a NH3 R717 C3H8 R290 CO2 R744
les plus utilisés
Famille CFC HCFC HFC Fluide HC Fluide
inorganique inorganique
Substance Non Non Non Oui Oui Oui
naturelle
Masse molaire 120,92 86,48 102,03 17,03 44,10 44,01
(g /mol)
Capacité 2740 4344 2860 4360 3870 22600
volumique de
réfrigération à
0°C (KJ/m3)
ODP 1 0,05 0 0 0 0
GWP 7100 1500 1200 0 0 1
(100 ans)
inflammabilitéNon Non Non Faiblement Inflammab Non
inflammabl inflammab inflammabl inflammabl le inflammable
e le e e
Toxicité Faible Faible Faible Haute Faible Faible
Estimation du 1 1 3-5 0,2 0,1 0,1
prix relatif
UMMTO/FGC/DGM Page 16
Chapitre I Généralités sur les machines frigorifiques
6.1. Définition
Le dioxyde de carbone (appelé parfois, de façon impropre « gaz carbonique ») est un
corps chimique composé d'un atome de carbone et de deux atomes d'oxygène et dont la
formule brute est : . Dans les conditions normales de température et de pression, le
dioxyde de carbone est un gaz incolore, inodore et à la saveur piquante communément
appelée gaz carbonique ou encore anhydride carbonique [3].
Caractéristiques physiques :
- Formule chimique :
- Masse moléculaire : 44.01 g/mole
- Température critique : 31,1°C
- Pression critique : 7,4 MPa
- Point triple : -56,6°C et 416 KPa
- Chaleur latente de vaporisation (0°C): 234,5 kJ/kg
- Chaleur latente de vaporisation (-16.7° C): 276,8 kJ/kg
- Chaleur latente de vaporisation (-28.9°C): 301.7 kJ/kg
- Chaleur latente de fusion (à -56,6°C) : 199 kJ/kg
Pression température
Point triple 5.18 bar -56.6 °C
Point critique 73.8 bar 31°C
UMMTO/FGC/DGM Page 17
Chapitre I Généralités sur les machines frigorifiques
Dans ce type de cycle, les pressions de fonctionnement sont très élevées. Lors du
transfert de chaleur dans le domaine supercritique, la pression se trouve au-dessus de sa valeur
critique (73.8 bars). Il n’y a donc pas de changement de phase. Le transfert de chaleur n’est
plus une condensation mais un refroidissement de gaz. Le « condenseur » d’une machine
frigorifique au transcritique est alors appelé « refroidissement de gaz » ou « gas cooler ».
UMMTO/FGC/DGM Page 18
Chapitre I Généralités sur les machines frigorifiques
Malgré tous ces avantages cités ci-dessus, le a tout de même des inconvénients [13,14]:
Les cycles frigorigènes mono étagés avec ce fluide sont moins efficaces qu’avec
d’autres frigorigènes, en raison de ce bas point critique. En effet, on constate une
diminution de la puissance et du COP de la machine avec l’augmentation de la
température du puits de chaleur (source chaude).
7. Conclusion
Ce chapitre donne un aperçu sur les machines frigorifique et, aussi, un rappel sur
les fluides frigorigènes en portant une attention spéciale au .
UMMTO/FGC/DGM Page 19
Chapitre II
Méthodes et
organigrammes de
calculs
Chapitre II Méthodes et organigrammes de calculs
1. Introduction
1.1. Définition
Il existe plusieurs technologies des machines frigorifiques, les plus courantes sont
actuellement les machines frigorifiques à compression.
Le schéma représenté sur la figure ci-dessous recense les différents éléments d’une
machine frigorifique avec toutes les notations associées aux sommets du cycle que le fluide
frigorigène effectue.
UMMTO/FGC/DGM Page 20
Chapitre II Méthodes et organigrammes de calculs
Ces variables, modifiables, sont enregistrées dans un fichier pour être utilisées au cours
de l’exécution du programme.
UMMTO/FGC/DGM Page 21
Chapitre II Méthodes et organigrammes de calculs
En premier lieu, on a fait varier le débit d’entrée d’eau (source chaude) de la valeur
̇ jusqu’à ̇ en fixant les températures d’entrée d’eau
à et celle d’entrée de l’air à (source froide).
En second lieu, on a fait varier la température d’entrée de l’eau de 10°C à 20°C pour
les deux débits de l’eau ̇ et ̇ en fixant la température d’entrée
de l’air à ,
Afin de réaliser ce programme, celui-ci est basé sur deux tests de convergences, l’un sur
la pression d’aspiration et l’autre sur la température d’évaporation.
(II.1).
[Link] le compresseur
(II.2)
(II.3)
La température et l’enthalpie ;
Le débit massique de ̇ ;
UMMTO/FGC/DGM Page 22
Chapitre II Méthodes et organigrammes de calculs
[Link] le condenseur
La température de l’eau ;
La puissance échangée ̇ .
La puissance échangée ̇ ;
La surchauffe SURCH.
[Link] le détendeur
A la sortie, on utilise la subroutine SATP, pour une pression , pour calculer les
masses volumiques du liquide et de vapeur respectivement, et .
On calcule, en utilisant la subroutine ENTHAL, l’enthalpie massique liquide
et vapeur de
[Link] l’évaporateur
UMMTO/FGC/DGM Page 23
Chapitre II Méthodes et organigrammes de calculs
Début
Pour
Introduction de ,
et ̇
Calcule de
Non
| |<0.01 et
| |<0.01
et
En utilisant la subroutine
PHFL1 pour calculer D
UMMTO/FGC/DGM Page 24
Chapitre II Méthodes et organigrammes de calculs
[Link]èle du compresseur
Ce compresseur a une cylindrée de 29,5 qui tourne à une vitesse de N=1500 tr/min.
Les étapes à suivre pour déterminer les paramètres de sortie de ce modèle sont les suivantes :
Après la détermination des caractéristiques du compresseur, on a fait nos calculs comme suit :
Etape 1
(II.6)
Etape 2
(II.7)
Etape 3
(II.8)
Etape 4
(II.9)
UMMTO/FGC/DGM Page 25
Chapitre II Méthodes et organigrammes de calculs
Etape 5
(II.10)
Etape 6
(II.11)
Etape 7
(II.12)
Avec : température initiale correspond à la pression .
et : (II.14)
On utilise la subroutine TPRHO pour calculer la masse volumique avec laquelle on calcule
le volume massique par la relation : (II.17)
On calcule qu’égale à .
Etape 8
Etape 9
UMMTO/FGC/DGM Page 26
Chapitre II Méthodes et organigrammes de calculs
(II.19)
Etape 10
̇ ( ) (II.20)
Etape 11
̇ ̇ ̇ (II.21)
UMMTO/FGC/DGM Page 27
Chapitre II Méthodes et organigrammes de calculs
[Link]èle du condenseur
UMMTO/FGC/DGM Page 28
Chapitre II Méthodes et organigrammes de calculs
Zone de condensation.
Zone de sous-refroidissement.
Zone de désurchauffe 1
On fait nos calculs pour une température de sortie de l’eau, pour cette première itération, à
(17 °C).
On utilise les subroutines TPRHO pour calculer la masse volumique et ENTHAL pour le
calcul de l’enthalpie .
̇ (II.23)
Côté de l’eau :
On calcule :
̇
Le nombre de Reynolds par la relation (II.26)
UMMTO/FGC/DGM Page 29
Chapitre II Méthodes et organigrammes de calculs
Côté
̇
Avec et (II.31, 32)
Zone de condensation 1
UMMTO/FGC/DGM Page 30
Chapitre II Méthodes et organigrammes de calculs
Le flux ̇ (II.42)
et la température ̇
(II.43)
Côté eau
On calcule :
̇
Le nombre de Reynolds par la relation (II.44)
Côté
On calcule :
UMMTO/FGC/DGM Page 31
Chapitre II Méthodes et organigrammes de calculs
La zone de sous-refroidissement
Côté eau
On calcule :
̇
Le nombre de Reynolds par la relation (II.55)
Côté
On utilise TPRHO pour calculer la masse volumique, CVCP pour calculer et TRNPRP
pour le calcul de la viscosité et la conductivité .
On calcule :
Le flux : (II.64)
UMMTO/FGC/DGM Page 32
Chapitre II Méthodes et organigrammes de calculs
On refait tous nos calculs pour la température (25 °C) pour une deuxième
itération.
̇ ̇ ̇ (II.65)
UMMTO/FGC/DGM Page 33
Chapitre II Méthodes et organigrammes de calculs
UMMTO/FGC/DGM Page 34
Chapitre II Méthodes et organigrammes de calculs
On calcule :
̇
Avec : (II.68)
et : (II.69)
On utilise les subroutines, TPRHO pour calculer la masse volumique , CVCP pour calculer
le et TRNPRP pour calculer la viscosité et conductivité et la subroutine
ENTHAL pour calculer
On calcule :
UMMTO/FGC/DGM Page 35
Chapitre II Méthodes et organigrammes de calculs
̇
avec : (II.74)
( ) ( )
L’efficacité: ( )⁄( ) (II.79)
La température (II.82)
Avec : (II.85)
et : ̇ (II.86)
UMMTO/FGC/DGM Page 36
Chapitre II Méthodes et organigrammes de calculs
Calcul de
Ttmd=T2
Calcule et
Afficher les
; résultats
UMMTO/FGC/DGM Page 37
Chapitre II Méthodes et organigrammes de calculs
[Link]èle de l’évaporateur
L’évaporateur utilisé de type tube et ailette, qui a les dimensions et propriétés thermiques
suivantes :
( )
Avec : (II.91)
UMMTO/FGC/DGM Page 38
Chapitre II Méthodes et organigrammes de calculs
Côté air
On calcule :
On fait un test de convergence sur la température de la paroi, celui-là est conditionné par
.Si la condition n’est pas satisfaite, on refait les calculs, si non :
On prend
[ ⁄ ]
La conductivité thermique :
[ ⁄ ]
La viscosité dynamique :
[ ⁄ ]
Le débit : ̇ (II.96)
̇
On calcule la nouvelle valeur de la paroi: (II.97)
Côté
On prend .
UMMTO/FGC/DGM Page 39
Chapitre II Méthodes et organigrammes de calculs
(II.100)
On calcule :
On pose
(II.104)
( ) ( ) ( ) (II.105)
Si on prend
Si on prend .
A , avec : (II.106)
Et à avec : (II.107)
UMMTO/FGC/DGM Page 40
Chapitre II Méthodes et organigrammes de calculs
( ) (II.108)
(II.112)
. (II.113)
( ( ) ) (II.116)
(II.121)
UMMTO/FGC/DGM Page 41
Chapitre II Méthodes et organigrammes de calculs
(II.122)
̇ (II.123)
On fait un test de convergence sur la température de l’air à la sortie, celui-ci est conditionné
par :
(II.124)
Si la condition n’est pas satisfaite, on refait les calculs, sinon, on affiche les résultats.
UMMTO/FGC/DGM Page 42
Chapitre II Méthodes et organigrammes de calculs
5. Conclusion :
A travers les modèles de calculs des différents éléments d’une machine frigorifique, il
a été possible de concevoir un programme de calcul d’une machine frigorifique air/eau.
Ce programme permet la détermination des paramètres d’états au sommet du cycle pour toute
valeur imposée de température des sources froide et chaude, de la pression de condensation et
des débits d’air et d’eau.
UMMTO/FGC/DGM Page 43
Chapitre III
Résultats et
discussions
Chapitre III Résultats et discussion
1. Introduction
-4
Tsa - Tea
Ecart de température Tsa - Tea (°C)
-4.5
-5
-5.5
-6
-6.5
0.1 0.2 0.3 0.4 0.5 0.6 0.7 0.8 0.9 1
Débit d'eau (Kg/s)
23.5
Tcond
23
temperature de condensation (°C)
22.5
22
21.5
21
0.1 0.2 0.3 0.4 0.5 0.6 0.7 0.8 0.9 1
debit d'eau (Kg/s)
UMMTO/FGC/DGM Page 44
Chapitre III Résultats et discussion
-1
Tev
-1.5
Température d'évaporation (°C)
-2
-2.5
-3
-3.5
0.1 0.2 0.3 0.4 0.5 0.6 0.7 0.8 0.9 1
Débit d'eau (Kg/s)
52.5
mCO2
52
Débit de CO2 (g/s)
51.5
51
50.5
50
0.1 0.2 0.3 0.4 0.5 0.6 0.7 0.8 0.9 1
Débit d'eau (Kg/s)
UMMTO/FGC/DGM Page 45
Chapitre III Résultats et discussion
5.5
COP
5
Coefficient de performance COP
4.5
3.5
3
0.1 0.2 0.3 0.4 0.5 0.6 0.7 0.8 0.9 1
Débit d'eau (Kg/s)
UMMTO/FGC/DGM Page 46
Chapitre III Résultats et discussion
51.7
m=0.1
51.65 m=0.7
51.6
Débit de CO2 (g/s)
51.55
51.5
51.45
51.4
51.35
51.3
10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20
Température d'entrée d'eau (°C)
4.65
m=0.1
m=0.7
4.6
coefficient de performance COP
4.55
4.5
4.45
4.4
4.35
10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20
temperature d'entree d'eau (°C)
A travers les figures (III-1 à 8), il apparait que la température et le débit d’eau
n’affectent pas de façons significatives le fonctionnement de cette machine frigorifique.
Le cycle décrit par le peut alors être schématisé sur la figure ci-dessous.
UMMTO/FGC/DGM Page 47
Chapitre III Résultats et discussion
-4.4
-4.8
-5
-5.2
-5.4
-5.6
-5.8
-6
-6.2
-6.4
0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
température d'entrée d'air (°C)
UMMTO/FGC/DGM Page 48
Chapitre III Résultats et discussion
23.5
Tcond
23
température de condensation (°C)
22.5
22
21.5
21
0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
température d'entrée d'air (°C)
0
température d'évaporation (°C)
-1
-2
-3
-4
-5
-6
Tev
-7
0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
température d'enrée d'air (°C)
UMMTO/FGC/DGM Page 49
Chapitre III Résultats et discussion
10500
10000
puissance frigorifique Qev (w)
9500
9000
8500
8000
Qev
7500
0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
température d'entrée d'air (°C)
62
60
58
56
Débit de CO2 (g/s)
54
52
50
48
46
mCO2
44
42
0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
Température d'entrée d'air (°C)
UMMTO/FGC/DGM Page 50
Chapitre III Résultats et discussion
5.6
5.4
5.2
coefficient de performance COP
5
4.8
4.6
4.4
4.2
3.8 COP
3.6
0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
température d'entrée d'air (°C)
22.018
température de CO2 à la sortie de condenseur (°C)
22.016
22.014
22.012
22.01
22.008
t CO2
22.006
0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
température d'entrée d'air (°C)
UMMTO/FGC/DGM Page 51
Chapitre III Résultats et discussion
0.29
titre
0.28
le titre à l'entrée d'évaporateur
0.27
0.26
0.25
0.24
0.23
0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
température d'entrée d'air (°C)
3700
3600
3500
pression d'évaporation (Kpa)
3400
3300
3200
3100
3000
Pev
2900
0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
température d'entrée d'air (°C)
UMMTO/FGC/DGM Page 52
Chapitre III Résultats et discussion
4. Conclusion
UMMTO/FGC/DGM Page 53
Conclusion
générale
Conclusion générale
Conclusion générale
Dans ce mémoire est présenté un modèle mathématique, basé sur les principes de la
thermodynamique et des corrélations issues de la littérature, qui permet d’évaluer les
paramètres de sortie et les performances d’une machine frigorifique au dans le domaine
subcritique en régime permanent.
Des simulations numériques sont effectuées. Les résultats obtenus ont permis de
mettre en évidence l’influence de plusieurs paramètres externes tels que : Température et
débit d’eau et la température de l’air. On a montré que l’effet de variation de température et
débit d’eau est très faible, alors que toutes variations de température d’air occasionnent des
modifications non négligeables du cycle de fonctionnement du CO2
UMMTO/FGC/DGM Page 54
Références
bibliographiques
Références bibliographiques
Références bibliographiques
[1] Agouar Lynda. « Caractérisation du condenseur et du détendeur d’une Machine
frigorifique fonctionnant au co2 ». Mémoire de master, ummto, 2012.
[7] P. Dal Zotto, J-M Larre, A Merlet, L Picau, « Mémotech génie énergétique ».
[11] Paul Byrne, Jacque Miriel, Yves Lénat, « Etude comparative CO2_R134a ».
UMMTO/FGC/DGM Page 55