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Cours Droit (Résumé)

Le document présente une vue d'ensemble du droit, en définissant le droit objectif et subjectif, ainsi que les sources du droit positif, notamment la loi et le règlement. Il aborde également les branches du droit, la classification des disciplines juridiques, et l'organisation judiciaire au Maroc, y compris les juridictions ordinaires et spécialisées. Enfin, il décrit les voies de recours disponibles pour contester les décisions judiciaires.

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Cours Droit (Résumé)

Le document présente une vue d'ensemble du droit, en définissant le droit objectif et subjectif, ainsi que les sources du droit positif, notamment la loi et le règlement. Il aborde également les branches du droit, la classification des disciplines juridiques, et l'organisation judiciaire au Maroc, y compris les juridictions ordinaires et spécialisées. Enfin, il décrit les voies de recours disponibles pour contester les décisions judiciaires.

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Introduction :

Définition :
Le Droit est l'ensemble des règles qui régissent une société et organisent le rapport entre
ses différentes composantes, physiques ou morales
La règle juridique est une règle générale, impersonnelle, obligatoire, et sanctionnée.
Le droit objectif :
C'est l'ensemble des règles imposées par l'autorité publique pour régir l'organisation de la
société, se sont des règles d'ordre public.
Le droit subjectif :
C'est l'ensemble des prérogatives reconnus au sujet de droit comme le droit de propriété,
droit à la pension alimentaire.
La règle de droit :
Une règle de droit est une norme de conduite destinée à régir la vie en société, elle
présente deux caractères : C’est une règle obligatoire et une règle sanctionnée par
l’autorité publique, d’après le degré de cette force obligatoire on distingue entre :
Les règles impératives :
Ce sont des règles qui ne connaissent pas de distinction ou d'exception en matière
d'application quand dans le cas la plupart des dispositions du droit civil.
Les règles supplétives :
Ces règles ne s'imposent pas de façon impérative car les particuliers peuvent les écartés en
manifestant une volonté.
LES SOURCES DU DROIT POSITIF
Le droit positif est l'ensemble des règles qui s'appliquent dans une société donné e à un
moment donné, ce droit provient essentiellement des lois et des règlements émanant
successivement des deux pouvoirs législatifs et exécutif ce qui explique le rôle quasi-
exclusif de l'Etat dans son élaboration et justifier son caractère obligatoire. Les sources
principales du droit :
LA LOI :
C'est l'ensemble des règles juridiques élaborées par le pouvoir législatif dans des domaines
divers, se sont les lois ordinaires.
Processus d'élaboration d'une loi ordinaire :
Présentation d'un projet de loi par le gouvernement ou d'une préposition d'une loi par le
parlement.
Examen de ce projet de loi au sein des commissions spécialisées puis au cas d'approbation
au cours des séances des deux chambres du parlement
Approbation de la loi puis promulgation par un Dahir
Enfin publication dans une bulletin officielle
LE REGLEMENT :
Les règlements ou les textes règlementaires relèvent de la compétence exclusive
du pouvoir exécutif
Les sources secondaires du droit positif :
LES SOURCES TRADITIONNELLES :
Le droit musulman : Provient des mêmes origines fondatrices de la Charia ‫الشريعة‬, étant
en première lieu le Coran, et la Sunna sans oublier la contribution de la doctrine ‫الفقھ‬
musulman en la matière.
LES SOURCES CONTRIBUANT A L'EVOLUTION DU DROIT :
Le droit coutumier
C'est un droit non
La
codifié dont les
1
jurisprudence :
règles préviennent
des pratiques des
C'est l'ensemble ou
usages prolongés
décisions, arrêts ou
dans le temps.
verdicts rendus par
LES BRANCHES DU DROIT
LE DROIT PUBLIC :
C'est l'ensemble des règles juridiques, ayant pour objet l'organisation de l'Etat et des
collectivités publiques, ces règles régissent également les rapports du droit entre l'Etat et
les collectivités publiques d'une part et les simples particuliers d'autre part, sachant que
l'Etat se présente dans ces rapports entant que ‘ (garant de l'intérêt général.

LE DROIT PRIVE :
Régit les rapports entre les personnes privés c'est un droit libéral où la volonté du
particulier est mise en évidence.
Quels sont les critères de distinction entre le droit public et le droit privé ?
Critère d'objectif de la règle de droit selon ce critère le droit public vise la sauvegarde de la
société à travers la satisfaction générale, alors que le droit privé a pour but la satisfaction
des intérêts particuliers.
Critère des caractères de la règle de droit par ce critère le droit public permet de soumettre
l'individu à la volonté de l'Eta, alors que le droit privé a un caractère libéral auquel l volonté
individuelle est bien manifesté.
Les sanctions de la règle de droit : le droit privé est dominé par le principe de l'égalité
et de l'équilibre des intérêts en cause, alors que le droit public est dominé par l'idée de
déséquilibre entre l'intérêt général et l'intérêts privé.

CLASSIFICATION DES DISCIPLINES JURIDIQUES :


Les matières du droit public : Le droit public comprend notamment :
- Le droit constitutional :
 Le droit administrative
 Le droit fiscal
- Les matières du droit privé :
 Le droit civil
 Le droit commercial
 Le droit social
 Le droit de la famille - Les matières mixtes - La procédure pénale :
 La procédure civile
 Les libertés publiques

L'ORGANISATION JUDICIAIRE DU MAROC


Les juridictions ordinaires ou de droit commun :
- Les juridictions communales et d'arrondissements ‫محاكم المقاطعات والجماعات‬
- Les tribunaux administratifs
- Les tribunaux de 1ére instance
- Les cours d'appel
- La cours suprême
LES JURIDICTIONS ORDINAIRES OU DE DROIT COMMUN :
Organisation :
Sont composés de :
- Un seul juge assister d'un griffer ou d'un secrétaire (mais le juge n'est nécessaire
puisque un simple citoyen peut jouer ce rôle).
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Compétence : portent sur les affaires peu importent que se soit au niveau civil ou au
niveau pénal, en matière civil ces tribunaux peuvent trancher sur toute affaire personnelles
ou mobilier à condition que leur valeur ne dépasse pas 1000 Dh sauf si les parties du litige
se mettent d'accord pour augmenter ce montant qui ne doit en aucun cas excéder
LES TRIBUNAUX
2000 Dh. Si les affairesDEimmobilières
1ERE INSTANCE :
sont exclues de la compétence des tribunaux la loi leur
permet de statuer sur celles ayant pour but de mettre fin aux troubles de jouissance et de
Composition:
propriété.
- Un président, des juges et des juges supplémentaires
En -matière pénale les
Un ministère tribunaux
public; communales
procureur et d'arrondissements
de roi et d'un sontsubstituent
ou de plusieurs des habilités àce
trancher
sont
sur lesmes
infractions légères
magistrats public -qui sont possible d'une amende qui ne dépasse pas 800
Le personnel administratif qui se compose du griffer dh,
oules
jugements de cesgriffe,
secrétaire tribunaux
et du ne connaissent
secrétariat du aucune voie de recours.
Compétences :
Concerne toutes les affaires mettant en cause les nationaux, musulmans et israéliens ou les
étrangers et ceux dans le domaine civil immobiliers social pénal et celui relative au statut
personnel et successorale.
LES COURS D’APPEL:
Composition :
- Les magistrats du siège : un président et des conseillers chargés de rendre la justice.
- Ministère public : un procureur général du roi et les substituant généraux.
- Le personnel administratif : un greffe et un secrétariat du parquet général.
Compétences :
- S'articulent autour des appels des jugements de 1 ére ressort émanant des tribunaux
de 1ére instance concernant les mêmes domaines qui entrent dans les compétences de
ce dernier,
- Il concerne les appels des ordonnances rendues par les présidents de ces tribunaux
- Les cours d'appel sont habilités à statuer en 1 ére et dernier ressort sur les infractions
du 3éme degré relevant du droit pénal
LES TRIBUNAUX ADMINISTRATIFS:
Composition :
- Un président et des magistrats
- Un ou deux commissaires royaux de la loi et du droit - Un greffier.
Compétences :
Comprend les recours en annulation des actes administratifs pour illégalité ou pour excès
de pouvoir, les litiges ou contentieux relatifs aux contrats administratif, aux impôts à
l'expropriation pour cause d'utilité publique, aux statut des fonctionnaires et aux
dommages causés par les personnes de droit public.

Même si les tribunaux administratifs d'une compétence générale en matière administrative


ils demeurent sous la tutelle de la cours suprême, qui d'une part joue le rôle du cours
d'appel pour leur jugement et d'une part statue en 1 ére et dernier ressort dans des matières
administratives de 1ére importance :
- Les recours ou annulation par excès de pouvoir dirigé contre les actes de 1 ére ministre.
- Les recours contre les décisions émanant des autorités administratives dont le champ
d'application excède le champs territoriale d'un tribunal administratif.
LES TRIBUNAUX COMMERCIAUX :
Composition :
- Un président, des suppléments, des juges
- U ministère public composé d'un procureur du roi, et d'une ou de plusieurs
substituent, - U personnel administratif constitué d'un greffe et d'un secrétariat
du parquet.

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Compétence :
S'étend sur les litiges ayant un rapport avec les contrats et les divers actes commerciaux,
les litiges entre associés d'une société commerciale; ceux relative au fonds de commerce.
Les tribunaux du commerce statut en 1ére et dernier ressort lorsque la valeur de litige ne
dépasse pas la somme de 9000.00 Dh, au cas contraire le litige pourrait porté d'abord
devant les cours d'appel de commerce et ensuite devant la cour suprême d'appel de
commerce et ensuite devant la cour suprême.
LA COURS SUPREME:
Composition:
- Les magistrats du siège : un président, des présidents de chambre et des conseillers.
- Le ministère public représenter par le procureur général du roi assisté par des avocats
généraux. - Un greffe et un secrétariat du parquet général.
La cour suprême se subdivise en six chambres spécialisées :
- Une chambre civile appelée la 1érée chambre,
- Une chambre de statut personnel et successoral
- Une chambre pénale
- Une chambre sociale - Une chambre administrative - Une chambre
commerciale.
Compétence :
- Contrôler la régularité des décisions judiciaires rendus par les différentes juridictions.
- Connaître des appels porter contre les jugements des tribunaux administratifs.
- Statue en 1ére et dernier ressort sur les recours en annulation pour excès de pouvoir
dirigé contre les actes réglementaires ou individuelles du 1 ére ministère et contre les
décisions des autorités administratives.
Les juridictions spécialisées ou
d'exceptions La cours des comptes
: Mission :
- Contrôler l'exécution des lois de finance et d'évaluer le mode de gestion financière
des organismes soumis à son contrôle ou son sanctionnant toute violation des règles
les régissant.
- Elle assiste le parlement et le gouvernement dans les domaines qui entrent dans sa
compétence.
Composition:
- Un président, des vices-présidents, des conseillers et des auditeurs.
LA COURS REGIONALES DES COMPTES :
Mission:
- Contrôler aussi bien les comptes que la gestion des collectivités et de leur
groupement.
LES TRIBUNAUX MILITAIRES :
Les tribunaux militaires permanent des FAR : C'est une juridiction unique qui fonctionne en
temps de paix pour juger les infractions de droit commun, vole, agression, meurtre
Sa compétence peut s'étendre au civil appliqué dans un crime aux préjudices des membres
des FAR ou dans une infraction contre la sûreté extérieure de l'Etat Exp : espionnage.
Les juges sont des militaires choisis en fonction des grades de l'accusé et de la gravité de
l'infraction alors que le président est un juge civil.
Tribunaux militaires en temps de guerre : Sont présidés par un juge militaire
leur compétence est le jugement des militaires de grade supérieur à celui du lieutenant.
La compétence de ces tribunaux est la même du tribunal militaire permanent

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COURS SUPREME DE JUSTICE :
Composition :
Un magistrat, président et de 4 magistrats assesseurs.
Ministère public assuré par un procureur du roi assister de substitués généraux.
Compétence :
- Le détournement des deniers publics ou privés.
- La concussion ‫الغدر‬
- La corruption
- Le trafic d'influence
LA HAUTE COURS:
Composition:
Composé par des parts égales, de membres élus au sein de la chambre des représentants
et au sein de la chambre des conseillers.
Compétence :
Statuer sur les infractions pénales (crimes et délits) dont les membres de gouvernement
sont responsables au cours de l'exercice de leur fonction.
LES VOIES DE RECOURS
Se sont des procédures juridiques par lesquelles les jugements ou les décisions de justice
rendus peuvent être attaqués par un plaideur ‫المتقاضي‬.
L'OPPOSITION :
C'est une voie de recours contre un jugement par défaut c'est-à-dire un jugement rendu
contre un plaideur qui n'a pas comparus devant la juridiction. C'est un recours exercer
devant le même tribunal pour lui demander de revenir sur sa décision. L'opposition ne peut
être exercée devant les tribunaux commerciaux et d'arrondissement, comme elle est
exclue contre les arrêts de la cours suprême et au aussi contre les jugements susceptibles
d'appel (dont les intérêts en jeu excédent 3000,00 Dh).
Le délai prévu pour faire opposition est de 10 jours.
L'APPEL :
C'est un recours adresser à une juridiction hiérarchiquement supérieure à celle qui a rendue
le jugement et qui sera chargé d'effectué un nouvel examen des dossiers des plaideurs non
satisfait du jugement du 1ére degré.
Certains jugements ne peuvent faire l'objet d'appel; ceux des tribunaux commerciaux et
d'arrondissements, ceux des tribunaux du 1 ér instance dont la valeur de 3000,00 Dh et les
tribunaux de commerce jusqu'à 9000,00 Dh
Le délai d'appel est fixé à 30 jours à compter de la notification de jugement et 15 jours
devant les tribunaux de commerce, ce délai se réduise successivement à 15 jours pour
toute les matières qui présente une certaine urgence et 8 jours devant les tribunaux de
commerce lorsqu'il s'agit d'une question de compétence.
Toutefois le délai est porté au triple à l'égard des personnes n'ayant ni domicile ni résidence
au maroc.
L'appel à un effet suspensif et un effet d'évolutif.
L'effet à un effet suspensif signifie que l'exécution de tout jugement pouvant fait l'objet
d'appel est suspendue à moins que l'exécution provisoire n'a été ordonnée par le tribunal
de 1ére instance.
L'effet d'évolutif : signifie que la cours d'appel est appelée à apprécier le dossier de l'affaire
sous tout ses aspects en reprenant aussi bien l'examen du question de droit que celle de
fait
LE POURVOI EN CASSATION :
C'est un recours devant la cours suprême pour obtenir l'annulation d'une décision judiciaire
pour violation d'une règle de droit.
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Condition de ce recours :
- La décision attaquée doit être une décision judiciaire rendue en dernier ressort.
- Les personnes admises à ce pouvoir doivent justifier les mêmes conditions sus-
citées (intérêts, qualité, capacité). Cependant le ministère public peu exercer ce
pouvoir dans l'intérêt de la loi après expiration du délai réservé aux parties
concernées; délai pourvoi 30 jours.
Cas d'ouverture du pourvoi en cassation :
- violation de la loi suite à une faute d’application ou à une méconnaissance des
textes de loi.
- Incompétence soit territoriale ou relative aux attributions des tribunaux.
- L’excès de pouvoir par le juge, lorsque ce dernier inquiet sur le pouvoir ou les
attributions d’une autre autorité.
- Défaut de base légale ou de motif lorsqu’il y a fosse des motifs dans le jugement
ou si ce dernier ne correspond pas aux lois appliquées.
Les effets de pouvoir en cassation :
En principe le pouvoir en cassation n’a pas d’effet défensif sur les décisions attaquées sauf
dans certaines matières comme l’état civil ou l’immatriculation.
Même le pouvoir en cassation n’a pas d’effet évolutif puisque la cour suprême n’est pas
habilitée à reprendre l’examen de l’ensemble des dossiers mais il juge uniquement les
questions de droit. À la suite de cet examen la cour suprême rend soit un arrêt de rejet soit
un arrêt de cassation.
Le rejet du pouvoir met un terme au procès, et le jugement attaqué devient irrévocable.
Par contre l’arrêt de cassation prive la décision attaquée de tout effet et dans ce cas il y a
deux hypothèses s’imposent
*- La cassation avec renvoie : puisque la haute juridiction n’est pas aux mesures
de juger elle-même et se procède au renvoie de procès soit devant autre juridiction du
même degré que celle qui a rendue le jugement attaqué, soit devant la même juridiction
mais différemment composé. Dans tout les cas la juridiction de renvoie doit se conformer
au point de droit soulever par la cour suprême.
*- La cassation sans renvoie : Intervient au cas ou la cour suprême considère suite
à la cassation du jugement attaqué qu’il ne reste plus rien à juger.
N.B : Principe de base de l’organisation judiciaire
L’indépendance des juges et de l’appareil judiciaire.
Egalité devant les tribunaux
Gratuité des actions au justice
Pluralité des juges
Pluralité des voies de recours
Publicité des séances et débats
Débats et défense orale
Motivation des jugements
SANCTION DE LA REGLE DE DROIT
Définition :
Les sanctions sont les moyens par lesquels l’autorité publique garantie le respect des règles
de droit.
Les sanctions civiles : on distingue celles qui assurent la réparation et celles qui
produisent une contrainte. La réparation : la réparation vise l’arrêt des effets décollant d’un
non-respect d’une règle de droit. On distingue dans la réparation entre ; La nullité et les
dommages intérêts.

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- La nullité : C’est une grave sanction qui vise sans doute à punir pour l’avenir un
acte contraire à la loi, et qui se propose aussi d’effacer tous les effets produits par
cet acte des dans le passé.
- Dommage intérêt : Consistent à verser une somme d’argent par la personnelle qui
a occasionnée le dommage au bénéfice de celle qui a subi le préjudice.
Sanctions qui visent la contrainte :
La contrainte peut être direct ou indirect :
Exemple de la contrainte directe : La mesure de l’expulsion exécuté contre une personne
occupant un local sans pouvoir justifié d’un contrat.
Exemple de la contrainte indirecte :
La saisie des biens d’un débiteur qui refuse de payer ses dettes au bénéficiaire c-à-d
créancière.
Les sanctions pénales : on distingue entre
Les crimes : leur peine varie de la dégradation civique jusqu’à la peine capitale, on
passant par la réclusion perpétuelle
Les délits : Ces infractions de gravité moyenne se subdivisent en deux catégories :
- Délit correctionnel ‫ جنح تأدیبیة‬: Leur sanction est une peine d’emprisonnement qui
dure de 2 à 5 ans ; exemple : l’enlèvement d’une femme mariée
- Les délits de
police ‫جنح‬
‫ ضبطية‬: La
peine
d’emprisonn
ement
encourus
dans ce
genre de
délit et d’un
maximum
égale ou
inférieur à
2 ans.
Les contres
inventions
‫المخالفات‬: Ici les
sanctions sont moins
graves et par
conséquent donnent
lieu à des sanctions
assez légères.

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