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INTRODUCTION
1. MISE EN CONTEXTE
Il est vrai que le monde connait une avancée technologique dans tous
les secteurs grâce à l'ordinateur qui est défini comme l'équipement informatique
de traitement automatique des données comprenant les organes nécessaires à
son fonctionnement autonome. Elle joue un rôle important dans le
développement de travail.
Avant l'invention de l'ordinateur, toutes les tâches étaient enregistrées
manuellement sur des supports en papier, cela causerait beaucoup de problèmes
liés à la perte du temps considérable dans la recherche et l'exécution des
informations.
Jusqu'à présent, l'ordinateur reste le moyen le plus sûr et facile pour le
traitement et la sauvegarde des informations. De ce fait, l'invention de l'ordinateur
a permis d'informatiser les systèmes des données dans différentes entreprises et
services de l'État.
La Division Provinciale de l’intérieur fait partie des services de l'État que
l'informatique pourrait beaucoup aider. Jusqu'à ce jour, la manière de gérer
manuellement les données dans ce dernier est encore dominante d'où la nécessité
d'introduire le système informatisé dans la gestion des activités de cette entité.
Ce service permet entre autre à l'Etat Congolais en général et à chaque
territoire, commune ou chefferie en particulier de maitriser le nombre de sa
population effective de sa juridiction.
Cependant, plus la population congolaise augmente plus la tâche
devient plus lourde pour ce service ; surtout par ce que la gestion de
l'enregistrement s'effectue encore manuellement. Or, la République
Démocratique du Congo est parmi les rares pays au monde qui ne maitrise pas la
statistique de sa population effective, la Division Provinciale de l’intérieur de Kwilu
qui est le champ de notre étude n'est pas épargné de ce constat. D'où la naissance
de notre sujet «Mise en place d’un système d’information informatisé pour la
gestion des enregistrements des nouveau-nés. Cas de la Division Provinciale de
l’Intérieur/KWILU».
C'est pour cette raison qu'il est temps d'entreprendre la gestion des
enfants à l'Etat sous la démarche d'une base de données qui est un ensemble
structuré de données enregistrées sur des supports accessibles par l'ordinateur,
représentant des informations du monde réel et pouvant être interrogées et mises
à jour par une communauté utilisateurs.
En effet, les informations enregistrées dans la base de données vont
donner une vision globale de la population du Kwilu ainsi que de son évolution.
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2. PROBLEMATIQUE
Il n’y a pas un bon travail acceptable sans une bonne problématique, car
celle-ci est la clé et le miroir de toute la recherche ou d’un travail scientifique (1).
Selon Mahatma Julien TAZI KIZEY Tien-a-Be, la problématique est le
problème soulevé par le sujet de la recherche et opérationnalisée par les questions
de celle-ci (2). Quant à nous, nous pensons que la problématique est l’ensemble
des difficultés que connait l’entreprise dans le système de gestion mis en place.
Depuis les événements de guerre de jalousie et des guerres fratricides
qui sévissent la RDC et la région des grands lacs(1998) ; la RDC a vu ses fils et filles
fuir son territoire pour se réfugier dans des pays voisins. Parallèlement à cette
fuite, beaucoup d'étrangers décident d'élire domicile en RDC pour les mêmes
causes. Au même moment, Il y a diminution et accroissement de la population de
la RDC.
Un autre motif de l'accroissement de la population congolaise est son
hospitalité et le climat d'affaire en RDC. En effet, depuis plus d'une décennie, la
RDC est devenue la cible privilégiée de beaucoup d'investisseurs.
Un troisième phénomène alourdissant la population congolaise est le
taux de natalité qui s'élève à 90% actuellement.
En effet, l'accroissement non surveillé de la population s'accompagne des grands
dangers sur l'avenir de la nation. Ces dangers peuvent être : la mise en place d'une
politique de développement ne tenant pas compte de la démographie et/ou le
risque permanent de donner la direction de cette nation entre les mains des
étrangers (présidence de la République par exemple). Trop de cas de perte des
documents observés au niveau de la maison communale suite à un mauvais
système d’archivage ; La livraison des actes de naissance prend beaucoup de
temps ; La mise à jour et la sécurité des informations n’est pas garantie ; La
difficulté de retrouver facilement le document suite au classement manuel.
Partant de ces faits observés, nous pouvons résumer l'objet de notre
étude en ces trois questions fondamentales qui la guideront :
Comment faire éviter aux générations futures, le conflit de nationalité en
RDC ?
Comment faire éviter aux générations futures, la prise de la direction du
pays par les étrangers habitant la RDC ?
Comment aider le gouvernement provincial du Kwilu à maitriser sa
population effective en vue de mettre en place une bonne politique de
1 TAZI KIZEY Tien-a-Be J., « cours d’initiation à la recherche scientifique », ISC/BDD, G2 INFO, 2017-2018, P.58
(inédit)
2 GOURQUAROFF R., la recherche scientifique, Ed. pvf, Paris, 2015
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développement qui tient compte de l'évolution démographique de la
population ?
Telles sont là, les principales préoccupations soulevés dans le présent
travail qui constituent l’économie générale de nos réflexions dont les tentatives
des réponses seront fournies à titre d’hypothèses et provisoires dans la suite de
notre travail.
3. HYPOTHESE
Partant des problèmes ci-haut soulevés au niveau de la problématique,
une suite des réponses provisoires méritent d’être retenues à titre d’hypothèses
ou provisoires.
L’hypothèse d’un travail est une proposition des réponses provisoires
réservées aux inquiétudes qui ont été soulevées dans la problématique et qui
grâce aux méthodes et techniques utilisées, peuvent être confirmées ou soit
infirmées à la fin de l’investigation. Elle est en outre, une série de réponses
permettant de prédire la vérité scientifique vraisemblable au regard des questions
soulevées par la problématique et dont la recherche vérifie le bien-fondé ou le mal
fondé (3).
En guise de réponse aux trois interrogations principales qui guident
notre étude, nous retenons comme hypothèse de recherche que, pour faire éviter
aux générations futures le conflit de nationalité en RDC et aider le gouvernement
provincial de à maitriser sa population effective au mieux, il faut implémenter une
application informatique qui sera chargée d'enregistrer les naissances qui
interviennent sur le sol et l'espace aérien de ladite province. Le système
d'enregistrement des enfants étant déclaratif, Les naissances qui seront
enregistrées sont bien sûr celles qui seront présentées à la division de l’intérieur.
La mise en place du système informatisé de la gestion des
enregistrements des enfants serait la solution d'améliorer ou de simplifier la
qualité de son travail. De fait que la réalisation de ce système pourrait :
Diminuer la lenteur dans l'exécution des tâches,
Faciliter la correction des erreurs en cas d'oubli,
Faciliter à retrouver les données enregistrées dans la base de données,
Permettre à imprimer les documents nécessaires selon le besoin de l'usager,
En fin, permettre la prise de décision à partir des données qu'il conserve.
3 MINDONDO, F. ; « cours d’initiation à la recherche scientifique », G2 INFO,ISS/KIN, 2015-2016, P.45 (inédit)
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4. CHOIX ET INTERET DU SUJET
a) Choix du sujet
Dans une étude de recherche spécifique, le choix est souvent porté sur
un cas réel dans lequel intervient la problématique dans une gestion donnée.
Notre choix est porté sur le sujet intitulé : « Mise en place d’un
système d’information informatisé pour la gestion des enregistrements des
nouveau-nés. Cas de la Division Provinciale de l’Intérieur/KWILU».
b) INTERET
Il n’y a pas un bon travail scientifique acceptable sans intérêt, et celui-ci
n’en fait pas une exception. L’intérêt de notre sujet s’appuie sur trois (3) aspects à
savoir4 :
Intérêt personnel : Le présent travail présente un énorme intérêt sur le
plan pratique, car ce travail nous permettra de concilier les théories
apprises pendant les trois années de notre cycle de licence à la pratique et
pour obtenir un diplôme de fin de cycle.
Intérêt Scientifique : Ce travail apportera une grande contribution dans la
recherche scientifique en servant d’éventuelle valeur ajoutée aux autres
chercheurs. Nous estimons que les résultats ainsi que des suggestions qui
seront dégagées constitueront une contribution, modeste soit-elle, à
l’amélioration des conditions de conservation, du traitement et de la
diffusion de l’information et ainsi mettre à la disposition des futurs
chercheurs un document de référence scientifique.
Intérêt Professionnel : Pour la Division Provinciale de l’Intérieur, la mise en
œuvre des structures et moyens effectifs pour rendre rapide,
automatique et rationnel la dite gestion des enregistrements des
nouveau-nés.
5. METHODES ET TECHNIQUES UTILISEES
Il ne suffit pas seulement pour un travail scientifique de trouvé la
problématique et les hypothèses de départ, mais aussi de recourir à l’usage des
méthodes et techniques scientifiques ayant fait des preuves dans le passé.
L’importance de l’utilisation des méthodes et techniques n’est plus à
démontrer en ce jour. En effet, ce sont-elles qui déterminent la scientificité d’un
objet de recherche.
a) METHODES
Il est évident que la valeur d’un travail scientifique repose sur la rigueur
des méthodes. Par ce fait, « la méthode est une démarche organisée et rationnelle
que le chercheur s’étaye pour arriver à des résultats scientifiques palpables » (5).
4
MAURICE DU VEGER, «Methodes des sciences Sociales », Ed.Dallor , Paris 7ème Edition, 2000, P.36
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Une méthode est l’ensemble des opérations intellectuelles par
lesquelles une discipline cherche à atteinte la vérité qu’elle poursuit, la démontrer
et la vérifier.
Selon nous, une méthode est une étape qui répond aux
préoccupations de savoir comment récolter, analyser, interpréter et utiliser les
données qui doivent apporter des preuves suffisamment péremptoires pour
confirmer ou infirmer l’hypothèse.
Pour cerner les contours de l’expression des besoins de ce système
d’information, les méthodes suivantes ont été utilisées :
1) Méthode historique : Cette méthode nous a permis de connaitre l’évolution
de la Division Provinciale de l’Intérieur dans le temps et dans l’espace, afin
de mieux comprendre sa situation actuelle et son emplacement
géographique. En outre, elle nous a aidé d’obtenir les renseignements sur la
genèse de l’organisation c’est-à-dire l’histoire de la création de cette entité.
2) Méthode structuro-fonctionnelle : Cette méthode nous a servis de connaitre
et d’étudier avec facilité la structure organisationnelle et fonctionnelle de la
Division Provinciale de l’Intérieur ainsi que la répartition des tâches et de
leurs attributions.
3) Méthode MERISE : Elle est une méthode qui nous permettra de concevoir et
réaliser l’application et la base de données utilisée dans ce travail. Elle est
celle d’analyse, de conception et de gestion de projet informatique.
Pour la réalisation de notre travail d’application, nous avons jugé bon
d’utiliser la méthode MERISE qui nous a permis de concevoir notre nouveau
système d’information.
b) TECHNIQUES
Une technique est un ensemble de procédés employés pour produire
une œuvre ou obtenir un résultat escompté (6).
Autrement, une technique est l’ensemble des procédés exploités par le
chercheur dans la phase de collecte des données qui intéressent son étude. Pour
notre travail, nous avons opté par les techniques suivantes :
a) Technique d’interview : Elle nous a permis d’entretenir avec le responsable
de la Division Provinciale de l’Intérieur et les autres personnes œuvrant dans
ce service susceptible de nous fournir des renseignements et des précisions
sur son fonctionnement.
b) Technique d’observation : C’est une technique qui nous a aidés à récolter
les données par observation sur le fonctionnement des activités des
5 LA ROUSSE, « Dictionnaire de Poche », Ed.LA ROUSSE, PARIS, 2011, P1122
6 MUKUNA, B., Essai méthodologique sur la rédaction d’un travail scientifique, éd. CRIGED, Janvier 2006,
ISC/Kinshasa, P.28
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différents services au sein de la Division Provinciale de l’Intérieur en
considérant attentivement les phénomènes ayant trait avec notre sujet de
recherche.
c) Technique documentaire : Celle-ci est l’une des techniques les plus
importantes, les plus utilisées et les plus sures. Elle nous a permis de
recourir aux différents documents supposés contenir les informations qui
sont en rapport avec notre sujet sous-étude et pour l’élaboration du présent
travail.
6. DELIMITATION DU SUJET
Tout travail scientifique exige pour sa perspicacité et sa compréhension
un contour bien précis exprimé en termes de limites spatio-temporelles. Dans le
temps, nous avons récoltés les informations sous étude pendant la période allant
de 2022 jusqu’au mois de juin 2024. Dans l’espace, notre étude se déroule à la
Division Provinciale de l’Intérieur/Kwilu.
7. SUBDIVISION DU TRAVAIL
Hormis l'introduction et la conclusion Générale, le présent travail
comprend deux grandes parties et chacune d’elle comporte des chapitres :
Première partie : APPROCHE CONCEPTUELLE ET ETUDE PREABLE
- Chapitre I : Concepts de base ;
- Chapitre II : Présentation de l’entreprise ;
- Chapitre III : Analyse de l’Existant ;
- Chapitre IV : Bilan critique et propositions des solutions ;
Deuxième partie : CONCEPTION DU NOUVEAU SYSTEME D’INFORMATION
- Chapitre V : Conception du système d’information organisée (SIO) ;
- Chapitre VI : Modélisation du système d’information informatisé (SII) ;
- Chapitre VII : Développement du système d’information informatisé ;
- Chapitre VIII : Planning prévisionnel de la réalisation du projet.
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PREMIERE PARTIE : APPROCHE CONCEPTUELLE ET ETUDE PREALABLE
CHAPITRE I : CONCEPTS DE BASE
Dans ce chapitre, nous sommes obligés d’expliquer certains concepts
informatiques en vue d’apporter une lumière à nos lecteurs. Sur ce, nous avons :
1.1. AVENEMENT DE LA BASE DE DONNEES
a) Historique
Les Bases de Données sont nées à la fin des années 1960 pour combler
les lacunes des systèmes de fichiers et faciliter la gestion qualitative et quantitative
des données informatiques. Les bases de données relationnelles, issues de la
recherche de Code, sont celles qui ont connu le plus grand essor depuis les années,
et qui reste encore aujourd'hui les plus utilisées. On utilise des SGBDR pour les
implémenter. Le langage SQL est le langage commun à tous les SGBDR, ce qui
permet de concevoir des Base de Données relativement indépendamment des
systèmes utilisés.
b) Définition
La base de donnée est définie comme étant un ensemble des
informations structurées, archivées ou stockées sur un support accessible par
l’ordinateur pour satisfaire un ou plusieurs utilisateurs simultanément de façon
sélective et en un tempos opportun (7)
Partant de la définition postée ci-haut, il nécessite de gérer du fait que
les doublons ne soient moins important, qu’il opère un besoin de la structuration
ainsi que la disponibilité des informations cohérent en temps réelle, au besoin
d’utilisateurs.
c) Avantages d’une base de données
L’avantage d’une Base de Données est de regrouper les données
communes à une application dans le but :
D’éviter les redondances et les incohérences qu’entrainerait, fatalement,
une approche où les données seraient reparties dans différents fichiers
sans connexions entre eux ;
D’offrir des langages de haut niveau pour la définition et la manipulation
de données ;
De partager les mêmes données entre plusieurs utilisateurs ;
De contrôler l’intégrité, la sécurité et la confidentialité des données, et
D’assurer l’indépendance entre les données et les traitements.
7
GARDARIN, G., Op Cit. P. 23
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d) Critères de la base de données
Lorsqu’on parle de la base de données, nous retenons les
caractéristiques ou critères suivants :
La structuration : Elle fait allusion aux conditions de stockage des
informations et la manière dont ces dernières seront utilisées. En bref,
c’est l’adaptation du mode de stockage des données ou traitement.
La non redondance : Signifie tout simplement qu’il est interdit à la base
de données de contenir des informations répétitives.
Exhaustivité : Une base de données doit contenir toutes les
informations nécessaires afin de répondre aux besoins des utilisateurs. 8
e) SYSTEME DE GESTION DE BASE DE DONNEES
Aujourd’hui, la disponibilité de systèmes de gestion de base de données
fiables permet aux organisations de toutes tailles de gérer des données
efficacement, de déployer des applications utilisant ces données et de les stocker.
Les bases de données sont actuellement au cœur du système d’information des
entreprises.9
Par définition, Un SGBD est un logiciel qui prend en charge la
structuration, le stockage, la mise à jour et la maintenance d'une base de
données.10 Il est l'unique interface entre les informaticiens et les données
(définition des schémas, programmation des applications), ainsi qu'entre les
utilisateurs et les données (consultation et mise à jour). A l’exemple d’Access,
Oracle, Mongo DB,…
1.2. CONCEPTS INFORMATIQUES
1.2.1. Système
Un système peut être défini comme un « ensemble d’éléments en
interaction dynamique, organisé en fonction d’un but. 11
1.2.2. Organisation du système dans l’entreprise
L’organisation facilite la compréhension de l’entreprise. C’est ainsi, nous
allons décrire de façon schématique le rôle de chacun de systèmes composant
l’entreprise-système :
Il s’agit de :
Le système de pilotage,
Le système opérant
8
Claude de Lobel, « Base de données », Ed. Eyrolles, paris, 1995.
9 ème
MVIBUDULU, JA, KONKFIE, LD., Technique de base de données : étude et cas, 2 édition, CRIGED, Kinshasa,
2012.
10
Phillipe Mathieu., Cours de Base de données (de merise à JDBC) Inédit. Lille (France) 1999
11
ROSNAY J., Le système de gestion informatique, éd, Eyrolles, paris, 2003
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Le système d’information
Ces sous-systèmes interagissent entre eux pour atteindre un but
commun, comme le montre le schéma ci-après :
Système de pilotage (S.P)
Input (entrée) Output (sortie)
Système D’information (S.I)
Système Opérant (S.O)
Figure 1 : Schéma de l’organisation du système de l’entreprise
Le Système de Pilotage : il est appelé aussi le système décisionnel(SP), il
consiste à coordonner toutes les activités au sein d’une entreprise.
Le Système d’information : c’est un système intermédiaire entre le Système
de pilotage (SP) et le système opérant (SO). C’est un ensemble
d’informations circulant dans l’entreprise ou l’organisation et des moyens
utilisés pour les exploiter.
Système opérant : ce système est appelé autrement le système
opérationnel (SO), il exécute les tâches, produit les biens selon les besoins
des utilisateurs, son activité est contrôlée par le système de pilotage. 12
1.2.3. Système d’information
a) Définition
Un système d'information est un ensemble de ressources humaines,
techniques, financières qui fournissent, utilisent, traitent et distribuent
l'information de l'organisation13. Il est la passerelle obligatoire de toutes les
informations de l'entreprise.
b) Les rôles d'un système d'information
Un système d'information joue 4 rôles, à savoir :
L'analyse interne et externe : après avoir reçu les informations en Provence
de l'entreprise ou de son environnement, l'entreprise doit procéder à une
analyse en vue de retenir celles qui sont utiles et rejeté les moins
importants.
12
DIMU P,, Notes de cours de Technique de Base des Données, G3 ISC-Bandundu, 2022-2023, P.6.
13
http://WWW.Comment ça Marche//merise, consulté le 01/05/2024
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Stockage des données : après la collecte, les données sont stockées sur
différents supports (Bande magnétique, disque dur, Flash, disquette,
support papier)
Traitement : les données jugées pertinentes subissent des transformations
de plusieurs sortes à savoir : le tri, le calcul, le traitement, le mise en jour,...
La diffusion des résultats : les résultats obtenus après le traitement sont en
fin diffusés auprès des utilisateurs tout en respectant le délai de cette
diffusion.
c) Qualité d’un bon système d’information
Tout système d’information doit posséder des qualités ci-après :
La fiabilité : Le système d’information doit fournir des informations fiables,
sans erreurs, autrement dit un bon système d’information doit contenir
moins d’erreurs possibles ;
La rapidité : Un bon système doit mettre à temps, dans un délai court les
informations ou résultats à la disposition des utilisateurs ;
La pertinence : Un bon système doit être capable de fournir des
informations utiles en son sein ;
La sécurité : Un bon système doit être capable d’assurer une sécurité pour
les informations en son sein ; Le système doit également être protégé de la
malveillance et des attaques extérieures grâce à des dispositifs matériels
(routeurs filtrants) ou logiciels (identification, anti-virus, pare-feu,
détecteurs d’intrusion…).
La confidentialité des données est un autre aspect important de la sécurité
des systèmes d’information. Elle peut être assurée soit par des moyens
matériels (lecteurs de cartes, d'empreintes…) soit par des moyens logiciels
(identification, permissions sur des fichiers ou des bases de données…). 14
1.2.4. LE SYSTEME INFORMATIQUE
Un système informatique est une partie du système d'information dans
laquelle toutes les transformations nécessaires des informations sont effectuées
par des machines de traitement automatique des informations qui sont les
ordinateurs.15
14
DIMBU P, op. cit., P.6.
Ray BAND, Economie d’entreprise, Nataja, paris, 1988, P.36
15
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1.2.5. MERISE
Est une méthode de conception, de développement et de réalisation de
projets informatique16.
Le but de cette méthode est d'arriver à concevoir un système
d'information. La Méthode MERISE est basée sur la séparation des données et des
traitements à effectuer en plusieurs modèles. La séparation des données et des
traitements assure une longévité au modèle.
1.3. APPROCHES RELATIVES AU SUJET
La mise en place : désigne l’ensemble des actions nécessaires pour rendre
un logiciel utilisable sur un ordinateur.
Système : ensemble d’éléments en interaction dynamique poursuivant un
but commun.
Gestion : Action d’administrer, d’assurer la rentabilité d’une entreprise.17 En
informatique, le concept gestion veut signifier tout simplement le recueil, le
stockage, le traitement et la diffusion d’une information.
Enregistrer : consigner une information par écrit en vue de la conserver ; la
mention en parlant d’un texte, d’un registre, …
Nouveau-né : c’est un enfant qui vient de naître. Ce concept qualifie aussi un
bébé depuis le moment de sa naissance jusqu’à l’âge de 28 jours.
Division provinciale de l’intérieur : un service chargé traditionnellement de
la sécurité intérieure, de l’administration du territoire et des libertés
publiques.
16MVIBUDULU J.A, L.D KONKFIE, Technique de base de données Etude et cas : 2ème Edition corrigée et révisée,
Kinshasa, CRIGED, Décembre 2012.
17Pereti JM, Gestion de ressources humaines, Ed.du seuil, Paris, 1994
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CHAPITRE II : PRESENTATION DE LA DIVISION PROVINCIALE DE L’INTERIEUR DU
KWILU
2.1. Historique
La division provinciale de l’intérieure et sécurité est une branche du
ministère de l’intérieur qui a existé depuis l’époque coloniale. A l’époque on
appelait cette division :
AIMO : Affaire intérieure et main d’œuvre. Cette appellation est attribuée
depuis l’époque coloniale ;
AIPRO : Affaire intérieure provinciale depuis 1960 après l’indépendance ;
ATERDC : Administration territoriale de la décentralisation et affaire
coutumière depuis 197 ;
DIVINTER DC : Division provinciale intérieure, de la décentralisation, de la
décentralisation et affaire coutumière depuis 1984 ;
DIVINTER SEC : Division provinciale intérieure et de la sécurité depuis
2016.
2.2. Situation géographique
La division provinciale de l’intérieur est implantée dans la commune de
Basoko. Elle située :
Au nord par la Banque Centrale ;
Au sud par la CNSS ;
A l’Est par le bureau du Vice-Gouverneur ;
A l’Ouest par le bureau de l’Office des routes.
2.3. Objectif poursuivi
La division de l’intérieur a été créé dans le but de mettre ordre public et
la sécurité dans l’ensemble de la province.
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2.4. ORGANIGRAMME GENERALE DE LA DIVISION PROVINCIALE DE L’INTERIEUR
SOURCE : SECRETARIAT
P a g e | 14
2.5. FONCTIONNEMENT
La structure fonctionnelle de cette entité se présente comme suit :
1. Chef de division
Il est l’autorité de cette entité. A ce titre, il est le chef du collège exécutif
de la division. Il assure la responsabilité de la bonne marche de l’administration de
sa juridiction. Il est officié de la police à compétence générale.
Il est l’officié de l’Etat civil ;
Ordonnateur principal du budget de la division.
Il représente la division en justice et vis-à-vis des tiers et enfin, il exécute
et fait exécuter les lois, des édits et des règlements nationaux et régionaux ainsi
que les décisions.
2. Secrétariat
Le secrétariat est un bureau qui s’occupe de l’exécution des décisions
émanant de l’autorité de l’entité. Il est tenu d’orienter la population auprès de
n’importe quel service où elle veut obtenir un renseignement ou un document
quelconque. Il s’occupe de la relation publique.
3. Tribunal
Le service constitue au fait d’un tribunal coutumier au niveau de la division.
4. Service de la jeunesse
Il s’occupe de l’encadrement de tous les jeunes du commun tant sur le
plan éducatif, social, sportif et culturel.
5. Service de l’environnement
Ce service veille à la propriété de parcelles, marchées, comptoirs, à la
lutte anti-moustique, au contrôle de fosse septique. Bref, ce service est un service
qui s’occupe salubrité publique.
6. Service de la comptabilité
Ce service a pour but :
Des contributions personnelles minimum (CPM) ;
Des taxes d’identification ;
Des marchés ;
Voiries ;
Occupation parcellaire ;
Du contrôle de prix.
P a g e | 15
7. Service du développement rural
Il est assigné à ce service le soin de s’occuper de l’encadrement des
paysans, du développement et de l’amélioration concrète, le développement rural
s’occupe de l’aménagement de service d’eau, d’organisation et de la gestion de
l’agriculture, de l’élevage, de l’éducation et de la culture. Dans ses attributions, le
développement rural prend à cœur la création des caisses pour la promotion des
paysans.
En outre il encourage et soutien l’entretien ou réfection des routes et
surtout de dessertes agricoles pour le mieux-être de la population paysanne, la
promotion et l’encadrement des coopératives et association de développement.
8. Service d’Etat civil
Ce service sert à connaitre le nombre de la population, il délivre des actes
de naissances, décès, mariages, divorces, déclaration de naissance, attestation de
bonne conduite, vie et mœurs, attestation de nationalité et attestation de célibat.
En dehors de ces services, la division dispose aussi des services
spécialisés en matière de la sécurité et de l’ordre tels que :
PNC : police nationale congolaise ;
DGM : direction générale des migrations ;
ANR : agence nationale des renseignements
P a g e | 16
CHAPITRE TROIS : ANALYSE DE L’EXISTANT
III.1 DEFINITION ET BUT
L’analyse de l’existant est une étape qui consiste à étudier
systématiquement le système d’information en vigueur ; dans le but de déceler les
points forts et les anomalies dans ledit système. Afin de proposer des solutions
concrètes et réalisables. (18)
L’objectif de cette étude est de préparer la décision de la direction
générale de l’entreprise d’informatiser ou de ne pas informatiser la gestion.
III.2. DESCRIPTION DES ACTIVITES DU SERVICE CONCERNE
Le service de l’Etat civil sert à connaitre le nombre de la population, il
délivre des actes de naissances, décès, mariages, divorces, déclaration de
naissance, attestation de bonne conduite, vie et mœurs, attestation de nationalité
et attestation de célibat.
III.3. ORGANIGRAMME DE L’ETAT CIVIL
Chef de division
Préposé de l’état civil
Chargé des Actes
Chargé des statistiques
Huissier
Figure N° 2 : Organigramme de l’Etat civil
Source : Préposé de l’Etat civil
(18) COLLOGNES A., Merise, méthode de conception, Ed. Bordas, Paris 1987, P. 8.
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III.4 IDENTIFICATION DES PROCESSUS
III.4.1 Présentation du Processus
Dans cette section, nous allons mener une analyse critique sur le
système en place de la gestion des enregistrements des nouveau-nés afin de
proposer une solution noble. Et ensuite notre nouveau système d’information sera
conçu par rapport à la décision qui sera prise lors de la critique de l’existant.
Le service concerné par notre travail est celui de l’Etat-civil. Ainsi, dans le
point suivant, nous allons mener une étude critique sur le fonctionnement du
système existant.
III.4.2 ETUDE DES POSTES DE TRAVAIL
Un poste de travail dans une entreprise, représente une entité exerçant
une activité bien précise au sein d’un service. Cette étude permet de recenser les
personnels qui sont les principaux acteurs, afin de relever les principaux défauts
de l’organisation existante et de déceler les postes surchargés.
a) RECENSEMENT DES POSTES DE TRAVAIL
Pour la gestion des enregistrements des nouveau-nés à la division de
l’intérieur, nous avons recensé les postes ci-après :
Chef de division ;
Prépose de l’état civil ;
Chargé des actes ;
Chargé des statistiques ;
Huissier.
b) DESCRIPTION DES POSTES DE TRAVAIL
Chef de division : il signe les différents actes et attestations ;
Préposé de l’état civil : coordonne toutes les activités du service et
enregistre les naissances dans le registre des naissances ;
Chargé des actes : il est chargé de faire l’établissement des actes
Chargé des statistiques : il fait des calculs pour savoir le taux de
naissance ;
Huissier : il est chargé de classer les différents documents aux
archives et expédie les courriers.
III.4.3 ETUDE DES DOCUMENTS
Cette étude nous permet de répertorier tous les documents utilisés dans
la gestion d’enregistrement des nouveau-nés.
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a) RECENSEMENT DES DOCUMENTS
Notre étude à la division provinciale de l’intérieure, nous a permis de
recenser les documents suivants dans le cadre de la gestion d’enregistrement des
nouveau-nés :
Certificat de naissance ;
Acte de naissance.
b) DESCRIPTION DES DOCUMENTS
Certificat de naissance : sert à renseigner les nouveau-nés au niveau de la
maternité ;
Acte de naissance : c’est un document qui confirme l’enregistrement d’un
enfant au niveau de la commune.
III.4.4. ETUDE DES MOYENS DE TRAITEMENT DES INFORMATIONS
Cette étude nous permet d’examiner les différents moyens de
traitement des informations d’autant plus que, l’efficacité d’une gestion repose
sur les moyens avec lesquels sont traitées les informations. Elle est faite selon
trois ressources : ressources humaines, ressources matérielles et financières.
1. RESSOURCES HUMAINES
L’étude des ressources humaines nous a permis de comprendre mieux la
qualification du personnel sensé travaillé à l’état civil pour la gestion
d’enregistrement des nouveau-nés. Ainsi, nous allons représenter les agents dans
le tableau ci-après :
Tableau N° 1 : Ressource humaines
N° Poste de travail Sexe Niveau d’étude Ancienneté
01 Chef de division M L2 12 ans
02 Préposé à l’Etat civil M L2 11 ans
03 Chargé des actes M G3 15 ans
04 Chargés des F G3 8 ans
statistiques
05 Huissiers M D6 5 ans
2. Ressources matérielles
A ce stade, nous cherchons à répertorier les différents matériels
permettant de faire le traitement des informations. Pour effectuer le traitement
des informations relatives à la gestion d’enregistrement des nouveau-nés, les
matériels suivants sont utilisés :
P a g e | 19
Tableau 2 : Ressources matérielles
N° MATERIEL MARQUE NBRES DATE D’ACQ. Etat
1 Table Bois 5 2014 Bon
2 Chaise Bois et métallique 12 2014 Bon
3 Armoire Bois 4 2014 Bon
4 Ordinateur fixe Dell 2 2014 Bon
5 Imprimante HP 1 2014 Bon
6 Agrafeuse Olympia 4 2016 Bon
7 Cahier Ministre Yahoo 7 2024 Bon
8 Papier - - - Bon
9 Calculettes KENKO 6 - Bon
10 Farde - - - -
11 Classeur - - - -
12 - - - -
Stylo, latte, crayon,
Carbone
3. Budget alloué au service (ressources financières)
La division provinciale de l’intérieur dispose d’un chiffre d’affaire et des
ressources consistantes, permettant au service de l’état civil à bien fonctionné.
III.5. Etude de la circulation des informations
Il est question ici d’étaler d’une manière claire la façon dont les
informations circulent d’un service à l’autre sur la gestion de quotité des
instances.
III.5.1 NARRATION
Lorsqu’un déclarant se présente à la division pour enregistrer un
enfant, il est muni du certificat de naissance de l’enfant. Il se présente à la
réception, celle-ci récupère le certificat de naissance pour une
vérification de 90 jours de délai de conformité.
Si le certificat est dans le délai, on lui remettra une fiche
d’identification pour remplir. Après le remplissage, la réception prend soin du
document au bureau de l’état civil (préposé de l’état civil) pour faire
l’enregistrement de l’enfant dans le registre de naissance, contre signature du
déclarant.
Le préposé demandera au déclarant de pouvoir revenir dans les
prochains jours pour le retrait de l’acte de naissance. Juste après, le préposé
enverra la fiche d’identification et le certificat de naissance de l’enfant au
chargé des actes pour l’établissement de l’acte de naissance en 4 volets.
P a g e | 20
Les actes établis seront retournés au préposé pour une vérification afin
de les envoyer auprès du chef de division pour sa signature.
Après signature, le préposé va remettre le 1er volet de l’acte au
déclarant, le 2ième volet au huissier pour l’archivage de la division, le 3ièmes et
4ièmes volets seront remis au ministère de justice pour ses archives.
III.5.2. DIAGRAMME DE FLUX
On appelle diagramme de flux, une modélisation qui représente
uniquement les flux échangés, sans chronologie ni description des activités
associées (en entrée ou sortie) à ces flux. Les flux d’informations sont un échange
d’information (message) entre des acteurs (externes ou internes au système
étudié) et le domaine étudié. 19
Par définition, un diagramme est un domaine d’étude délimité le
périmètre précis d’une ou de plusieurs activités au sein d’une organisation
spécifique. Ce diagramme donne une vue d’ensemble (ou cartographie, de a
circulation des informations (les flux) entre des acteurs internes ou externes qui
participent à un domaine d’étude.
a) L’ACTEUR : (interne ou externe au domaine d’étude) est un système actif
intervenant dans le domaine d’étude au moyen des flux. Un acteur peut
représenter :
Un intervenant extérieur à l’entreprise ;
Un domaine de l’entreprise ;
Un acheteur, vendeur, étudiant (sa varie selon le cas)
b) FLUX : symbolise un échange entre deux (2) acteurs du système d’information
étudié. Il est représenté par une flèche, porte un nom et peut, pour des soucis
de lisibilité chronologique, être numéroté.
c) FORMALISME
: Acteur interne
: Acteur externe
: Flux
: Organisation
19
https://merise.developpez.com (consulté le 07 mars 2024 à 23h20’)
P a g e | 21
d) Présentation de diagramme de flux
III.5.3 MATRICE DE FLUX
P a g e | 22
CHAPITRE IV : BILAN CRITIQUE ET PROPOSITIONS DES SOLUTIONS
Cette phase permet de porter un jugement sur le système actuel et
déceler les maux et les causes qui sont à la base du mauvais fonctionnement du
système étudié et parfois son alourdissement, afin de proposer certaines solutions
capables de pallier aux différents problèmes.20
IV.1. BILAN CRITIQUE
Le but de cette étape est de porter un jugement objectif afin de repérer
les insuffisances éventuelles rencontrées au cours de l’étude de l’existant en vue
de proposer un système plus fiable que le système ancien.
IV.1.1. Au niveau de l’organisation et de gestion
Après une longue durée d’investigation à la division de l’intérieur, nous
avons constaté une organisation remarquable. Cette organisation nous a rendu le
contact facile avec les différents personnels et autorités pour recueillir les
informations relatives à ce travail.
IV.1.2. Au niveau du système d’information
A ce niveau, le système d’information qu’utilise la division de l’intérieur
pour la gestion d’enregistrement des nouveau-nés est manuel, caractérisé par la
lenteur dans l’accès aux données et la possibilité de perdre certaines informations
importante. Soulignons aussi que la circulation des informations se fait d’une
manière archaïque.
IV.1.3. Au niveau des documents
Pour assurer la gestion d’enregistrement des nouveau-nés, nous avons
constaté que les documents sont bien représentés. Seulement mal conservés dans
les armoires et tables, étant donné que le nombre d’armoire est inférieur au
nombre des tables, d’autres documents importants sont dispersés dans des tables,
ce qui ne garantit pas une meilleure sécurité et occasionne une forte probabilité de
perte de certains documents et leurs recherches deviennent difficile.
IV.1.4. Au niveau des traitements
Le traitement des informations se fait d’une manière archaïque,
traditionnelle ou manuel, occasionnant la lenteur, l’oubli et la perte de certaines
données. Alors que l’humanité traverse une période caractérisée par la
mondialisation où la solution informatique paraît être la mieux indiquée pour palier
à toute subjectivité.
20
RATZINGER J., Analyse et conception de système d’information, éd., DUNOD, Paris, 2011
P a g e | 23
IV.1.5. Au niveau des ressources financières
A ce niveau, nous avons constaté lors de nos investigations que la
division provinciale a un capital suffisant et dispose des ressources lui permettant
de bien fonctionner. Mais soulignons que cela ne couvre pas toutes les difficultés
de la gestion de cette grande institution.
IV.1.6. Au niveau de ressources matérielles
En ce qui concerne les matériels, le service de l’Etat-civil dispose un bon
nombre des matériels pour assurer cette gestion. Mais ne dispose pas des
matériels informatiques pour une bonne garantie du stockage, traitement et
circulation des informations.
IV.2. PROPOSITION DES SOLUTIONS
IV.2.1. Scénario de réorganisation du système existant
Lorsqu’on veut mettre en place un nouveau système (système
informatisé), il n’est pas conseillé d’éradiquer d’emblée l’ancien système (système
manuel) au profil du système informatique, d’autant plus que le système manuel
n’est pas forcement mauvais. Cependant, il peut être amélioré.
C’est pourquoi, nous proposons au service de l’état civil de la division
provinciale ce qui suit :
Renouveler les matériels,
Ajouter un bon nombre des armoires et des classeurs confortables pour
conserver les documents,
Prévoir un système de numérotation et d’attache des papiers pour
minimiser la probabilité de perdre les papiers.
Mettre en place les moyens efficaces pour le traitement facile des
informations ;
a) Avantages de la solution réorganisée
Augmentation de rendement de service,
Solutions moins coûteuses,
Ne nécessite pas une formation spéciale du personnel ;
b) Contraintes de la solution réorganisée
Le traitement manuel provoque une perte de temps et facilite le fraude
et la falsification des documents;
Manque de confidentialité et sécurité des informations ;
C’est une solution qui est adopté au faible volume d’information à
traiter. Ce qui n’est pas le cas avec le volume des informations qu’à la
gestion d’identification des nouveau-nés.
P a g e | 24
c) Evaluation du coût de réorganisation du système existant
La réorganisation du système existant entrainera des coûts
supplémentaires d’organisation matérielle. Ainsi donc, L’évaluation totale du cout
de réorganisation est de 1300 dollars US.
IV.2.2. Scénario d’informatisation
Compte tenu des exigences technologiques, notamment la
dématérialisation des documents et la délocalisation des services, le système
manuel s’avère source d’erreurs et des falsifications dans certaines mesures. Le
nouveau système (système informatique) sera un moyen de pallier à toute
insuffisance que présente le système manuel.
Nous suggérons aux dirigeants de la division provinciale d’opter sur la
mise en œuvre d’un système informatisé pour remédier à toutes les
préoccupations qui se posent au niveau de la gestion manuelle d’enregistrement
des nouveau-nés.
Le choix de cette solution se justifie par la performance et les
possibilités que nous offre l’informatique et cela grâce à l’outil informatique
« ordinateur » et surtout les différents avantages que nous offre le système
informatisé.
a) Avantages de la solution choisie
Gain de temps et rapidité de traitement des informations ;
Accès simple et rapide aux informations ;
Conservation des informations pendant de longue durée;
Facilité d’utiliser simultanément ;
Facilité d’imprimer en plusieurs exemplaires.
b) Contraintes de la solution choisie
L’achat des machines et logiciels, la maintenance de ces machines, la
formation du personnel demande beaucoup des moyens financiers ;
Les coupures intempestives de l’électricité peuvent aussi endommager
les ressources informatiques ;
L’informatisation est un projet qui demande un financement très
important.
IV.3. CHOIX DE LA MEILLEURE SOLUTION
Vu les avantages de la solution informatique par rapport à la solution
manuelle, pour une bonne gestion d’enregistrement des nouveau-nés, nous
adoptons la solution informatique comme étant la meilleure.
P a g e | 25
DEUXIEME PARTIE : CONCEPTION DU NOUVEAU SYSTEME D’INFORMATION
INTRODUCTION
Après l’analyse faite du système d’information, c’est-à-dire la détection
des causes du dysfonctionnement et de l’alourdissement du système
d’information en vigueur, la décision a été prise d’améliorer son fonctionnement
grâce à l’application informatique tout en répondant aux besoins des utilisateurs
finals, plus particulièrement le gestionnaire de ladite gestion. Cette partie explique
comment cela est possible.
CHAPITRE I : CONCEPTION DU SYSTEME D’INFORMATION ORGANISE (SIO)
INTRODUCTION
La conception d’un système d’information nécessite des méthodes
permettant de mettre en place un modèle sur lequel on va s’appuyer. Raison pour
laquelle il faut réfléchir à l’ensemble de l’organisation que l’on doit mettre en
place.
A ce stade, le projet ne peut être opportun que s'il rejoint les ambitions
informatiques de l'entreprise ou, à défaut, s'il résout un problème technique ou
organisationnel. Le nouveau système consiste à gérer de façon informatisé les
patrimoines de l’institution.
Cette phase nous conduit à la concrétisation de la solution choisie
précédemment, par la modélisation du système d’information en vigueur, à partir
des analyses faites dans la partie précédente.
La modélisation consiste à créer une représentation virtuelle d’une
réalité de telle façon à faire ressortir les points auxquels on s’intéresse. Ce type de
méthode est appelé analyse, il existe plusieurs méthodes d’analyse, mais pour ce
qui nous concerne, nous avons opté pour la méthode séquentielle « MERISE».
SECTION 1 : ETAPE CONCEPTUELLE21
1.1. DEFINITION ET BUT
L'Etape conceptuelle est une étape qui fait à la fois l'analyse de l'étude
de l'existant du système et à partir de cela, concevoir un nouveau schéma
informatique efficace et durable.
Nous disons aussi que l'étape conceptuelle est une étape de
représentation permettant, à partir de l'analyse préalable de définir le modèle du
système à construire aussi proche de la réalité que possible.
21
BACHAN, conception d’un système d’information, base de données, éd. massam, paris 1975,
P a g e | 26
L'étape conceptuelle a pour but d'arriver à concevoir un système
d'information. Elle permet de créer une représentation virtuelle d'une réalité de
telle façon à faire ressortir les points auxquels on s'intéresse.
Selon la méthode MERISE que nous utiliserons dans le cadre de notre
étude, l’étape conceptuelle est divisée en deux parties dont chacune offre des
modèles :
Le modèle conceptuel de données (MCD) ;
Le modèle conceptuel de traitement (MCT).
1.2. MODELE CONCEPTUELLE DE COMMUNICATION
1.2.1. Définition et but
Le modèle conceptuel de communication (M.C.C.) a pour but
de modéliser les arcs de communication entre les différents intervenants (ou
acteurs) d'un projet ou d'une application. C’est un modèle de circulation des
informations dans l’organisation représentant au niveau conceptuel, les échanges
d’information entre les acteurs. 22
1.2.2. Construction du modèle conceptuel de communication
La première étape de ce modèle est d'arriver à isoler le système en le
délimitant. Il s'agit donc de définir le système et les éléments externes avec
lesquels il échange des flux d'information. Ces éléments extérieurs sont appelés
acteurs externes (ou partenaires).
1.2.2.1. Diagramme conceptuel de contexte
Le diagramme de contexte a pour but de représenter les flux
d'informations entre l'organisation et les acteurs externes selon une
représentation standard dans laquelle chaque objet porte un nom:
L'organisation est représentée par un rectangle
Les acteurs externes sont représentés par des ellipses en pointillés
Les flux d'information sont représentés par des flèches dont
l'orientation désigne le sens du flux d'information
DIVISION DE
DECLARANT L’INTERIEUR
Figure 3 : Présentation du Diagramme conceptuel de contexte
22
GERARD P., Modélisation de Systèmes d’Information. Villetaneuse, Paris, 2012, P 33.
P a g e | 27
1.3. MODELISATION CONCEPTUELLE DE DONNEES
1.3.1. DEFINITION ET BUT
La modélisation conceptuelle des données est la représentation de
l’ensemble des données du domaine sans tenir compte des aspects techniques,
économiques et d’accès sans se référer aux conditions d’utilisations par tel ou tel
traitement. (23)
Elle est un modèle abstrait de la méthode Merise permettant de
représenter l’information d’une manière compréhensible aux différents services
de l’entreprise. Elle permet une description statique du système d’information à
l’aide d’entités et d’association.
Son but est de faire une imagination sur des architectures nouvelles du
système, en respectant les orientations et contraintes imposées par rapport aux
besoins de l’organisation.
1.3.2. FORMALISME ET CONCEPTS DE BASE
a) Formalisme
La construction du Modèle Conceptuel de Données se fait à partir du
formalisme Entité-Association. Dont, l’Entité représente l’objet et l’Association
représente la Relation.
Cardinalité Cardinalité
minimale 0 ou 1 maximale 1 ou n
Un objet est représenté par un rectangle reprenant le nom de l’objet et
toutes ses propriétés parmi lesquels nous trouvons l’identifiant qui n’est autre
qu’une propriété clé de l’objet qui doit être souligné ou précédé du symbole #.
Nous pouvons représenter l’objet sous cette forme :
Nom-Objet 1
# Propriété1
Propriété2
Propriété3
Propriété n
(23) REDOUIN P, Merise, comprendre et pratique, Ed. PSI, Cedex, France, P. 25.
P a g e | 28
Une relation est représentée par une forme ovale qui comprend le nom
de la relation avec ou sans propriétés. Les cardinalité sont représentées par un
quantificateur qui exprime le nombre minimum et maximum. Nous pouvons les
représentés sous cette forme :
Association
Propriété
b) Concepts de base
Les concepts de base utilisés dans la modélisation conceptuelle de
données sont :
Entité ou objet : est définie comme étant une représentation d’un élément
concret ou abstrait ayant une existence propre et présentant un intérêt
dans l’organisation. Autrement dit c’est un regroupement des propriétés
(24).
Propriété (attribut ou rubrique) : la propriété est une donnée élémentaire
qui décrit une entité.
Association ou relation : une association est un lien sémantique entre une
ou plusieurs entités. Elle est exprimée souvent sous forme de verbe à
l’infinitif ou locution verbale.
Identifiant : c’est une propriété type permettant de distinguer une entité
parmi tant d’autres dans une entité type et ce, sans ambigüité.
Cardinalités : la cardinalité d’un objet par rapport à une relation s’exprime
par deux nombres appelés cardinalité minimale et cardinalité maximale. Elle
permet de caractériser le lien qui existe entre une entité et la relation à
laquelle elle est reliée. (25)
Contrainte de cardinalité : exprime le nombre de fois minimum et maximum
que l’objet ou entité participe dans une relation ;
Contrainte d’Intégrité Fonctionnelle (CIF) : est une contrainte de cardinalité
du type (0,1) ou (1,1) d’une part et de (0, n) ou (1,n) d’autre part.
24
( ) BAPTISTE J., Merise. Guide pratique : modélisation des données et des traitements, langage SQL,
Collections Ressources Informatiques, éd. ENI, p.10
(25) ACSIOME, Modélisation dans la conception des systèmes d'information, éd. Masson, Paris, 1989,
P. 35.
P a g e | 29
1.3.3. REGLES DE GESTION
Les règles de gestion sont définies comme la traduction conceptuelle
des objectifs choisis et des contraintes acceptées par l’entreprise. ( 26) On définit
une règle de gestion comme un règlement ou une loi remettant de régir les
rapports entre les différents objets dans un système.
Pour la gestion d’enregistrement des nouveau-nés, les règles de gestion
suivantes ont été prises en compte :
Règle 1 :
Un service reçoit un ou plusieurs déclarants ;
Un déclarant est reçu dans un et un seul service.
Règle 2 :
Un service identifie un ou plusieurs nouveau-nés;
Un nouveau-né est identifié dans un seul service.
Règle 3 :
Un nouveau-né est enregistré dans un seul registre ;
Dans un registre est enregistré un ou plusieurs nouveau–nés.
Règle 4 :
Un agent délivre un ou plusieurs documents.
Un document est délivré par un seul agent.
Règle 5 :
Un agent travaille dans un service ;
Dans un service travaille un ou plusieurs agents.
1.3.4. RECENSEMENT ET DESCRIPTION SEMANTIQUE DES OBJETS
a) RECENSEMENT DES OBJETS
Un objet une est représentation d’élément concret ou abstrait, ayant
une existence propre et présentant un intérêt dans l’organisation. En ce qui
concerne notre étude, nous avons recensé les objets ci-dessous :
DECLARANT;
NOUVEAU-NE ;
SERVICE ;
AGENT ;
DOCUMENT ;
REGISTRE.
(26) REDOUIN P, Op.Cit, P. 38.
P a g e | 30
b) DESCRIPTION SEMANTIQUE DES OBJETS
N° OBJETS PROPRIETES CODE TYPE TAILLE ID.
Matricule Agent MAT_AG C 10 #
Nom Agent NOM_AG C 20
Post nom agent PSTN_AG C 25
Sexe agent SEX_AG C 1
1 AGENT
Téléphone agent TEL_AG N 10
Fonction agent FONCT_AG C 15
Grade agent GRD_AG C 20
Code du service COD_SERV C 10 #
2 SERVICE
Libellé du service LIB_SERV C 30
Numéro déclarant NUM_DECL N 10 #
Nom du déclarant NOM_DECL C 30
Post nom déclarant PSTN_DECL C 30
Prénom déclarant PREN_DECL C 20
3 DECLARANT Sexe déclarant SEX_DECL C 1
Lien déclarant LIEN_DECL C 10
Adresse déclarant ADR_DECL C 30
Phone déclarant PHONE_DECL N 10
Code du document COD_DOC N 10 #
4 DOCUMENT C
Libellé document LIB_DOC 25
5 REGISTRE Code du registre COD_REG C 20 #
Libellé registre LIB_REG C 20
Libellé du certificat LIB_CERT C 30
Numéro nouveau-né NUM_NOUV N 10 #
Nom nouveau-né NOM_NOUV C 20
Post nom nouveau-né PSTN_NOUV C 15
6 NOUV_NN Prénom nouveau-né PRN_NOUV C 10
Sexe nouveau-né SEX_NOUV C 1
Lieu de naissance LIEU_NAISS C 10
Date de naissance DAT_NAISS C 10
P a g e | 31
Nom du père NOM_PERE C 30
Nom de la mère NOM_MERE C 20
1.3.5. RECENSEMENT ET DESCRIPTION SEMANTIQUE DES RELATIONS
a) RECENSEMENT DES RELATIONS
Une relation (association) est un lien qui existe entre un ou plusieurs
objets (entités). Elle est représentée par un verbe à l’infinitif.
En ce qui concerne notre étude, nous avons recensé les relations ci-
dessous :
Recevoir ;
Identifier ;
Enregistrer ;
Délivrer ;
Travailler.
b) DESCRIPTION DES RELATIONS
N° RELATIONS OBJETS ASSOCIES DIM PROPRIETE TYPE TAILLE
1. Recevoir SERVICE –DECLARANT 2 Dat_rec Date 15
2. Identifier SERVICE-NOUV_NN 2 - - -
3. Enregistrer NOUV_NN- REGISTRE 2 Dat_enreg Date 15
4. Délivrer AGENT – DOCUMENT 2 Dat_deliv Date 15
5. Travailler AGENT-SERVICE 2 - - -
1.3.6. LES CONTRAINTES
a) CONTRAINTE DE CARDINALITE
La contrainte de cardinalité est le nombre de participation d’un objet à
une relation qui soit minimum et maximum. Elle est composée des couples. Elle
permet de définir les conditions de participation d’une entité (objet) à une
relation. (27)
Nous distinguons les cardinalités ci-après :
0,1 : l’Entité participe aucune ou une fois à relation
1,1 : l’Entité participe au moins une et une seule fois dans une relation
0,n : l’Entité participe aucune ou plusieurs fois à la relation
1,n : l’Entité é participe une ou plusieurs fois à la relation
b) CONTRAINTE D’INTEGRITE FONCTIONNELLE (C.I.F.)
(27) PRIE Y., Conception de système d’information, UCB Lyon 1, Lyon, 2010, P.45.
P a g e | 32
Une contrainte d’intégrité fonctionnelle indique une dépendance
obligatoire entre un ou plusieurs objets qui participent dans une relation. Il s’agit
des cardinalités du type : (0,1) et (0,n) d’une part et (1,1) et (1,n) d’autre part.
Remarque : on parle de contrainte d’intégrité fonctionnelle, lorsque la relation est
du type père-fils ; dont les combinaisons suivantes dans le MCD :
(0,1) et (0, n)
(0,1) et (1, n)
(1,1) et (0, n)
(1,1) et (1, n)
c) TABLEAU DESCRIPTIF DES CONTRAINTE
N° RELATIONS OBJETS ASSOCIES CARDINALITE CIF
1. Recevoir SERVICE –DECLARANT (1, n) – (1,1) Oui
2. Identifier SERVICE-NOUV_NN (1, n) – (1,1) Oui
3. Enregistrer NOUV_NN- REGISTRE (1, 1) – (1, n) Oui
4. Délivrer AGENT – DOCUMENT (1, n) – (1, 1) Oui
5. Travailler AGENT-SERVICE (1, 1) – (1, n) Oui
P a g e | 33
1.3.7. PRESENTATION DU MODELE CONCEPTUEL DE DONNEES BRUT (MCDB)
1.4. MODELISATION CONCEPTUELLE DE TRAITEMENT
1.5. 1.4.1. DEFINITION ET BUT
La modélisation Conceptuelle de traitement (MCT) a pour but de faire la
représentation dynamique du système d’information, c'est-à-dire de représenter
l’enchaînement des traitements réalisés.
Ce modèle décrit les traitements et plus précisément toutes les activités
découlant des échanges entre le domaine étudié et le monde extérieur. Il exprime
donc ce que fait le domaine sans se poser le problème de savoir qui le fait, quand
et comment (28). Il est réalisé à partir du formalisme appelé « E.O.R ».
1.4.2. FORMALISME ET CONCEPTS DE BASE DU MCT
Pour la construction ou la représentation du modèle conceptuel de
traitements, la méthode MERISE utilise le formalisme E-O-R. Cela signifie :
Evenement – Operation – Résultat.
(28) DIONISI D., Essentiel sur merise, Paris, Ed. Eyrolles, 1995, p. 58.
P a g e | 34
Synchronisation
Evénement : est un fait réel dont la venue a pour effet de déclencher
l'exécution d'une ou plusieurs actions. Ou encore, c’est un fait qui permet
de déclencher une opération.
Opération : c’est un ensemble d’actions accomplies par le système
d’information en réaction à un événement ou à une conjonction
d’événements et non interruptibles par un événement externe.
Remarque : Une opération déclenche au moins un résultat. Une opération
est représentée par un verbe ou mieux un substantif.
Résultat : c’est la réponse à une opération. Un résultat peut-être un
document, un message externe, un nouvel état du SI (nouvelle situation,
nouvelles données), créé par une opération, qui peut lui-même jouer le rôle
d’événement.
Synchronisation : est la combinaison de deux ou plusieurs événements qui
se déroulent simultanément pour déclencher une opération.
Règles d’émission : ce sont les conditions d’émission des résultats. C’est une
condition, traduisant les règles de gestion, qui permet d’exprimer des
conditions de sortie des résultats.
1.4.3. RECENSEMENT DES OPERATIONS
En ce qui concerne notre étude, nous avons recensés les opérations ci-
après :
Réception ;
Remise fiche d’identification ;
Etablissement acte de naissance ;
Transmission Acte de naissance ;
Remise Acte de naissance.
P a g e | 35
1.4.4. PRESENTATION DU MODELE CONCEPTUEL DE TRAITEMENTS (MCT)
Section 2 : ETAPE ORGANISATIONNELLE
En effet, Patrick Materons le définit comme étant une étape
d’intégration à l’analyse des critères liés à l’organisation (notions des temps,
d’acteurs et de poste de travail). On répondra aux questions : Qui ? Quand ? Où ?
Ces questions permettent de partager la tache entre l’homme et la machine,
déterminer le temps du déroulement de ladite tache, ainsi que le lieu du
déroulement. C’est ici qu’on commence à évoquer la notion de la volumétrie ainsi
que la répartition géographique et fonctionnelle des sites de travail.
2.1. Définition et but
Elle a pour but de décrire le fonctionnement du système d’information
définie au niveau conceptuel. Elle permet de définir la répartition dans
l’organisation et les modalités d’accès aux données ainsi que la répartition
P a g e | 36
d’exécution de traitement décrire dans les opérations de gestion en tenant
compte de l’organisation29.
2.2. MODÉLISATION ORGANISATIONNELLE DES DONNÉES (MOD)
2.2.1. Définition et but
Le but du MOD est de regarder que les objets, les relations et les
propriétés qui peuvent être informatisés.30
Cela nous permettra de :
Distinguer les données à informatiser ;
Quantifier les volumes et définir la durée de vie des données ;
Localiser les données par site ;
Définir les niveaux de sécurité requis ;
Définir des individus et des relations de type organisationnel.
2.2.2. CONSTRUCTION DU MODELE ORGANISATIONNEL DE DONNEES
2.2.2.1. Passage du MCD au MOD global
Pour passer du MCD au MOD global, nous avons les règles suivantes :
1ère règle : supprimer tous les objets et les relations du MCD qui ne seront
pas conservés informatiquement ;
2ème règle : créer des objets et des relations de référence aux objets
supprimés.
N.B : il se peut que tous les objets, relations et propriétés qui ont été défini sur
MCD soient mémorisable par le système informatique, dans ce cas le MOD sera
égal au MCD.
29
PAOCOMPEMED P., le système de base de données, paris, Alicante 2O10, P.30
30
PRIE Y., Conception de système d’information, UCB Lyon 1, Lyon, 2010,
P a g e | 37
2.2.2.2. PRESENTATION DU MODELE ORGANISATIONNEL DE DONNEES GLOBAL
Figure 4 : Présentation du MOD Global
2.2.2.3. PRISE EN COMPTE DE L’ACCESSIBILITE ET LA SECURITE DES DONNEES
La sécurité des données définit des restrictions d'accès aux données
mémorisées pour certaines catégories d'utilisateurs. Ces restrictions peuvent
concerner un type d'action limité (L, M, C, S) soit aux entités, relations ou
propriétés du MOD global ou local, soit à une sous-population des occurrences
d’entités ou des relations. La sécurité d'accès aux données comprend la limitation
d'actions à certaines personnes (seul le responsable de la caisse peut modifier une
écriture de la paie) et intègre aussi les aspects de confidentialité (accès à certaines
informations du dossier de personnes dites « sensibles ») 31.
L’accessibilité des données d’un MOD local s’exprime par les actions
élémentaires que peuvent effectuer sur ce sous-ensemble de données les
traitements réalisés dans le site organisationnel. Ces différents types d’accès, en
31
DI GALLO Frédéric, Méthodologie des systèmes d'information – MERISE, CNAM ANGOULEME, 2000-2001,
p.60
P a g e | 38
Lecture ou consultation (L), Modification ou écriture (M), Création (C),
Suppression (S) Sont précisés sur le MOD.
Ainsi donc en se basant à notre exemple, notre MOD global est
sécurisé de la manière suivante :
C
C
L
L
M
C
L
M
C
L
M
C
L C
L
M
Figure 5 : La sécurité des données
2.3. MODÉLISATION ORGANISATIONNELLE DE TRAITEMENT
2.3.1. Définition et but
Le MOT a pour but de fournir une représentation de l’organisation de
l’entreprise au niveau des traitements qu’elle exécute. Cette étape est importante
car elle doit permettre de vérifier et de compléter le conceptuel de données. Il
s’agit ici d’établir un lien entre les traitements et les données étudiées séparément
lors de la formation conceptuelle.
P a g e | 39
2.3.2. Règles de passage du MCT au MOT
Le modèle organisationnel de traitement est issu du MCT dont il reprend
sa représentation de base et surtout de l’organisation choisie à la fin de l’étude
préalable32.
Sur le plan descriptif de traitement, le model organisationnel de
traitement intègre les notions de temps et de la durée, de lieu et de la nature de
traitement pour répondre aux questions posées :
o A la question Qui ? La réponse à cette question implique trois réponses à
savoir : Qui effectue la tâche, si c’est l’homme la tâche est dite manuelle
(TM) ; si c’est la machine la tâche est dite automatique (TA) ; et si c’est
l’homme et la machine, la tâche est dite réelle (TR) ;
o A la question Quand ? La réponse à cette question donne lieu à une colonne
appelée déroulement de la tache c’est-à-dire la périodicité, la fréquence de
la tâche. Nous avons les taches dites :
Journalière
Hebdomadaire
Mensuelle
Annuelle
o A la question Où ? La réponse à cette question donne lieu à une colonne
réponse appelée poste de travail.
Pour chaque traitement, il faut préciser le poste de travail associé à la
nature de la tâche en terme de degré d’automatisation ainsi que la répartition dans
le temps en ajoutant le délai de la réponse qui peut être soit immédiat (I), soit en
différé (D) et le mode de fonctionnement qui peut être soit unitaire (U), soit en lot
(L)33
2.3.3. Présentation des procédures fonctionnelles
POSTE DE TRAVAIL
DEROULEMENT TACHES/PHASES LIEU REPONSABLE RESSOURCES
7h 30’ – 15h 00’ Réception du déclarant Réception Réceptionniste Cahier de réception
pour enregistrement de
l’enfant
7h 30’ – 15h 00’ Remplissage de la fiche Réception Réceptionniste fiche
d’identification d’identification,
bic,…
7h 30’ – 15h 00’ Etablissement de l’acte Bureau du Chargés des actes Ordinateur,
Chargé des imprimante, cahier,
actes bic,…
7h 30’ – 15h 00’ Transmission des actes Direction Directeur provincial Ordinateur, sceaux,
pour approbation provinciale imprimante, bic,…
7h 30’ – 15h 00’ Remise de l’acte de Bureau du Préposé de l’état Ordinateur,
naissance préposé de civil imprimante, cahier,
l’état civil bic,…
32
GARDARIN, G., Base de données & relationnelle, Ed, Eyrolles, paris, 1999.
33
MANYA NDJADI L.. Note de cours de Recherche opérationnelle, G3 Informatique, UNIKIN, 2020-2021
P a g e | 40
2.3.4. PRÉSENTATION DU MOT
Tableau 1 : Présentation du MOT
QUAND Procédure fonctionnelle Nature Poste de travail
8HOO
TM-U-I RECEPION
TM-U-I RECEPION
TA-U-I CHARGE DES
ACTES
CHEF DE
TM-U-I DIVISION
TM-U-I PREPOSE DE
L’ETAT CIVIL
15H30
P a g e | 41
CHAPITRE II : CONCEPTION DU SYSTEME D’INFORMATION INFORMATISE
Conformément à l’étape précédente, nous présentons que nos lecteurs
est l’échantillon sur l’entreprise concerné, ainsi à la manière que circule ses
informations.
En effet, d’une conception modélisée ci-haut nous permet d’affranchir la
réalisation du nouveau système informatique qui aura deux aspects : matérielles et
logicielles dont on aura besoin pour développer le système d’information ; c'est-à-
dire le hardware et le software.
Et ce niveau détermine la forme que doit prendre l’outil informatique
pour être adapté à l’utilisation, à son poste de travail.
SECTION 1. ETAPE LOGIQUE
A ce niveau on répond à la question comment ? Ce niveau exprime la
forme que doit prendre l’outil informatique pour être adapté à l’utilisation, à son
poste de travail et cela se fait indépendamment du langage de programmation et
de système de gestion de base de données. Dans cette étape nous allons décrire le
schéma de la base donnée, la répartition de données sur les unités de stockage, le
volume par unité de stockage.
DEFINITION ET BUT
Cette étape nous permet de répondre à la question « comment ?». En
effet, nous tiendrons à répondre à la question « comment doit-on élaborer notre
logiciel de la gestion de vente des produits tout en tenant compte de la
technologie informatique au niveau informatisé.
La modélisation logique de données a pour but de préparer
l’implantation des données sous un logiciel de gestion de base des données. 34
En effet, Si l’étape organisationnelle de données s’est occupée de
l’organisation de celle-ci, l’étape logique s’occupera de la manière dont ces
données seront stockées et utilisées sur un support informatique. C'est-à-dire, de
l’aspect purement technique.
I.1. MODELISATION LOGIQUE DE DONNEES
I.1.1. DEFINITION ET BUT
Le modèle logique des données est un graphique qui décrit les
différentes tables pour l’exploitation de la base de données avec leur lien logique,
mais en tenant compte de l’outil informatique.35
34
Jacques Alphonse MVIBUDULU et Louis Denis KONFIE IPEPE, « Technique de Base de données, et
Etude et cas 2ème Ed. Corrigé et révisée, GRIGED, P.193
35
George P. et Raymond L., Merise 2, Modèles et Techniques MERISE avancés, les éditions d’organisations,
1983.
P a g e | 42
La modélisation logique des données est une représentation des
données, issues de la modélisation conceptuelle puis organisationnelle des
données. Elle est exprimée dans un formalisme général et compatible avec l’état
technique et tient compte des aspects cout/performance liés aux traitements. ( 36)
Formalisme du Modèle Logique de Données
Pour ce qui est du formalisme, le modèle logique de données utilise le
même formalisme que le modèle conceptuel de données à la seule différence que
les appellations changent.
Nous présentons ci-après, le formalisme relationnel avec les concepts
techniques du modèle logique des données :
Table : Est une structure fondamentale ou représentative des données à
exploiter dans une base de données, classées en lignes et en colonnes ;
Access est un système de gestion des bases de données qui propose des
outils réseau à utiliser. Il permet la création rapide des bases de données
dans une unicité relationnelle
Attribut : Est une unité (source) élémentaire d’information d’une table ;
Clé primaire : Est un attribut spécial qui permet d’identifier d’une manière
univoque chaque enregistrement de la table ;
Clé étrangère : Est un sous ensemble de colonnes qui « constitue la clé
primaire » d’une autre table relationnelle.
I.1.2. PASSAGE DU MOD AU MLD
Les règles de passage du MOD ou MLD s’appliquent aussi
mécaniquement. L’entité ayant la cardinalité la plus faible aborde l’identifiant de
l’entité reliée dont :
Les objets deviennent des tables ;
Les propriétés deviennent des attributs des tables ;
Les identifiants deviennent des clés primaires des tables ;
Les relations subissent des transformations qui quant aux relations, elles
subissent plusieurs types de transformations :
1. Cas des relations du type père-fils
Dans ce cas, la relation disparait, mais la sémantique reste. Si elle portait
des propriétés, celle-ci seront migrées, vers la fille.
2. Cas des relations autre que père-fils
Si la relation et autre que père-fils, la relation devient une table de
jointure entre les deux tables qu’elle unissait et elle aura les identifiants de ces
deux tables et si la relation était porteuse des propriétés, ces propriétés
deviennent les attributs de la table de jointure.
(36) MATHERON J.P., comprendre merise, Ed. Eyrolles, Paris, 2015, P.35.
P a g e | 43
I.1.3. PRESENTATION DU MODELE LOGIQUE DE DONNEES BRUT (MLDB)
I.1.4. NORMALISATION DU MLD BRUT
a) Définition
La normalisation n’est rien d’autre qu’une opération logique qui consiste
à réduire certaines redondances qui portent dommage à la base de données. 37
b) Formes normales
Selon BOYLE COLD. Il existe 5 formes de normalisation, mais dans la
pratique, on utilise les 3 premiers à savoir :
Première forme normale : une table doit avoir une clé primaire et ses
attributs non clé doivent être atomique, c'est-à-dire élémentaire ou non
décomposable :
Deuxième forme normale : les attributs non clé d’une table doit avoir une
dépendance en rapport avec la clé primaire ;
37 ème
MUKWA S. Technique de base de données, cours de 3 graduats ISC/BDD 2021-2022
P a g e | 44
Troisième forme normale : lorsque les attributs d’une table non clé ne
dépendent pas transitivement de la clé primaire.
I.1.5. PRESENTATION DU MODELE LOGIQUE DE DONNEES VALIDE (MLDV)
I.1.6. SCHEMA RELATIONNEL ASSOCIE AU MLD VALIDE
Table: SERVICE
CREATE TABLE SERVICE(
COD_SERV TEXT (20) NOT NULL ,
LIB_SERV TEXT (20)
,CONSTRAINT SERVICE_PK PRIMARY KEY (COD_SERV)
);
Table: DECLARANT
CREATE TABLE DECLARANT(
ID_DECL INT NOT NULL ,
NOM_DECL TEXT (20) ,
PSTN_DECL TEXT (20) ,
PREN_DECL TEXT (20) ,
SEX_DECL CHAR (1) ,
LIEN_DECL TEXT (20) ,
P a g e | 45
TEL_DECL TEXT (20) ,
ADR_DECL TEXT (20) ,
DAT_REC DATE ,
COD_SERV TEXT (20) NOT NULL
,CONSTRAINT DECLARANT_PK PRIMARY KEY (ID_DECL)
,CONSTRAINT DECLARANT_SERVICE_FK FOREIGN KEY (COD_SERV) REFERENCES
SERVICE(COD_SERV)
);
Table: REGISTRE
CREATE TABLE REGISTRE(
COD_REG TEXT (20) NOT NULL ,
LIB_REG TEXT (20)
,CONSTRAINT REGISTRE_PK PRIMARY KEY (COD_REG)
);
Table: NOUV_NN
CREATE TABLE NOUV_NN(
ID_NOUV INT NOT NULL ,
NOM_NOUV TEXT (20) ,
PSTN_NOUV TEXT (20) ,
PREN_NOUV TEXT (20) ,
SEX_NOUV TEXT (20) ,
LIEU_NAISS TEXT (20) ,
DAT_NAISS DATE ,
NOM_PERE TEXT (20) ,
NOM_MERE TEXT (20) ,
DAT_ENREG DATE ,
COD_SERV TEXT (20) NOT NULL ,
COD_REG TEXT (20) NOT NULL
,CONSTRAINT NOUV_NN_PK PRIMARY KEY (ID_NOUV)
,CONSTRAINT NOUV_NN_SERVICE_FK FOREIGN KEY (COD_SERV) REFERENCES
SERVICE(COD_SERV)
,CONSTRAINT NOUV_NN_REGISTRE0_FK FOREIGN KEY (COD_REG) REFERENCES
REGISTRE(COD_REG)
);
Table: FONCT_AG
CREATE TABLE FONCT_AG(
COD_FONCT TEXT (20) NOT NULL ,
LIB_FONCT TEXT (20)
,CONSTRAINT FONCT_AG_PK PRIMARY KEY (COD_FONCT)
);
Table: GRD_AG
CREATE TABLE GRD_AG(
COD_GRD TEXT (20) NOT NULL ,
LIB_GRD TEXT (20)
,CONSTRAINT GRD_AG_PK PRIMARY KEY (COD_GRD)
);
Table: AGENT
CREATE TABLE AGENT(
MAT_AG TEXT (20) NOT NULL ,
NOM_AG TEXT (20) ,
PSTN_AG TEXT (20) ,
SEX_AG TEXT (20) ,
TEL_AG TEXT (20) ,
COD_SERV TEXT (20) NOT NULL ,
P a g e | 46
COD_FONCT TEXT (20) NOT NULL ,
COD_GRD TEXT (20) NOT NULL
,CONSTRAINT AGENT_PK PRIMARY KEY (MAT_AG)
,CONSTRAINT AGENT_SERVICE_FK FOREIGN KEY (COD_SERV) REFERENCES
SERVICE(COD_SERV)
,CONSTRAINT AGENT_FONCT_AG0_FK FOREIGN KEY (COD_FONCT) REFERENCES
FONCT_AG(COD_FONCT)
,CONSTRAINT AGENT_GRD_AG1_FK FOREIGN KEY (COD_GRD) REFERENCES
GRD_AG(COD_GRD)
);
Table: DOCUMENT
CREATE TABLE DOCUMENT(
COD_DOC TEXT (20) NOT NULL ,
LIB_DOC TEXT (20) ,
DAT_DELIV DATE ,
MAT_AG TEXT (20) NOT NULL
,CONSTRAINT DOCUMENT_PK PRIMARY KEY (COD_DOC)
,CONSTRAINT DOCUMENT_AGENT_FK FOREIGN KEY (MAT_AG) REFERENCES
AGENT(MAT_AG)
);
I.2. MODELISATION LOGIQUE DES TRAITEMENTS
La modélisation logique de traitement s’occupe des moyens que le
concepteur utilisera pour développer le logiciel correspondant aux différentes
activités informatiques définies au niveau du MOT.38
I.2.1. CONCEPTION DU MLT
a) Concepts de base
Le modèle logique de traitement utilise les concepts ci - après :
Site organisationnel : c’est le lieu où s’effectue un traitement autonome
utilisant une ou plusieurs machines logiques ;
Machine logique : c’est l’ensemble des matériels et logiciels (ressources
informatiques) capables de réaliser des taches Informatiques de façon
autonome ;
Unité Logique de Traitement : c’est une portion d’une tache logique qui est
exécutée d’une maniéré autonome ;
Procédure Logique : c’est un enchainement logique de plusieurs unités
logiques de traitement effectue par une machine logique.
b) Passage du MOT au MLT
Le passage de modèle organisationnel des traitements au modèle
logique des traitements s’effectue en tenant compte de réalités suivantes:
La décomposition des taches du MOT ;
La recherche de réutilisation d’ULT ;
38
MVIBUDULU, JA, KONKFIE, LD., Technique de base de données : étude et cas, 2ème édition, CRIGED,
Kinshasa, 2012.
P a g e | 47
La conception d’ULT autour des données.
c) Identification et présentation des unités logiques de traitement (ULT)
1. Procédure
Mise à jour des agents ;
Mise à jour des Document ;
Mise à jour des services ;
Mise à jour des registres ;
Mise à jour des nouveau-nés ;
Mise à jour des déclarants.
2. Présentation du MLT
Ouverture de l’application de gestion des
enregistrements des nouveau_nés
Connexion
Affichage (Message de Bienvenu)
Agent Service Document Déclarant Registre Noun_NN
ULT 4 ULT 5 ULT 6 ULT 7 ULT 8 ULT 9
Figure 10 : Présentation du MLT
SECTION II. ETAPE PHYSIQUE
DEFINITION ET BUT
L’étape physique traduit les choix techniques et la prise en compte de
leurs spécificités. C’est la dernière étape dans la conception d’un système
d’information informatisé. Elle consiste à traduire les données dans un langage de
description des données, spécifique au système de gestion de base de données
retenu pour la réalisation du système d’information.39
II.1. MODELISATION PHYSIQUE DE DONNES
II.1.1. DEFINITION ET BUT
Le Modèle Physique de Données (MPD) est la traduction du Modèle
Logique de Données (MLD) dans une structure de données spécifique au Système
de Gestion de Bases de Données (SGBD) utilisé. Le MPD est représenté par des
tables définies au niveau du SGBD. C’est donc au niveau du MPD que nous quittons
39
MUKWA S. opcit P.34
P a g e | 48
la méthode générale de création d’un MCD et de sa transformation en MLD pour
nous retrouver vers la manipulation d’un SGBD spécifique. 40
II.1.2. REGLES DE PASSAGE DU MLDV AU MPD
Le passage du MLD au MPD est automatique, mais tient compte du
SGBD. Les critères du passage sont les suivants :
Les tables deviennent des fichiers ;
Les attributs deviennent des champs ;
Les clés primaires deviennent les clés d’accès aux données.
II.1.3. PRESENTATION DU MODELE PHYSIQUE DE DONNEES (MPD)
a. FICHIER AGENT
b. FICHIER REGISTRE
c. FICHIER DOCUMENT
40
YENGE D., conception d’un système d’information avec merise, éd. infomag, 2015
P a g e | 49
d. FICHIER SERVICE
e. FICHIER DECLARANT
f. FICHIER NOUV_NN
g. FICHIER FONCTION
P a g e | 50
h. FICHIER GRADE
II.2. MODELISATION PHYSIQUE DES TRAITEMENTS
Le modèle physique de traitement (MPT) constitue l’ensemble tous les
programmes informatiques que nous allons exécuter dans l’application 41. Cet
ensemble des programmes devra être structurés et organisés en une architecture
technique programme selon un langage de programmation spécifique. Cette
technique matérialise la logique de traitement en fonction des possibilités
techniques et de moyens de programmation.
Le modèle organisationnel de traitement spécifiait l’enchaînement de
l’ensemble des tâches à réaliser du point de vue de l’utilisateur ; le modèle logique
de traitement traduisait à son tour la logique informatique correspondant à
l’informatisation de toutes les tâches automatiques et réelles décrites dans le
modèle organisationnel de traitement. Enfin, le modèle physique de traitement
nous permettra de décrire la solution technique de construction du logiciel. Il
consiste en l'écriture du programme. Celui-ci peut être généré dans le cadre d'un
"atelier de génie logiciel". La finalité de la méthode MERISE est la production de
"code" automatique à partir de la conception.
II.2.1. PRESENTATION DU MPT
a) passages du MLT au MPT
Le MPT s’élabore à partir du modèle logique de traitement en faisant un
regroupement de toutes unités logiques en programmes. Il se présente ainsi sous
forme d’une structure arborescente des programmes à réaliser.
41
IBWAYO, A., Méthode d’Analyse Informatique II, Cours G3 INFO, ISC/BDD 2015-2016 (Inédit)
P a g e | 51
b) Présentation du MPT
ECRAN D’ACCUEIL
BOITE DE CONNEXION
BOITE
BOITE DEDE CONNEXION
CONNEXION
USER NAME
PASS WORD
OK ANNULER
MENU PRINCIPAL EXIT
OPTION MENU
FICHIER EDITION FERMER
Création Mise à jour Liste des Nouveau-nés enregistrés
Ajout Modification Suppression
Figure 6 : Présentation du MPT
P a g e | 52
CHAPITRE III: DEVELOPPEMENT DU SYSTEME D’INFORMATION INFORMATISE
Nous avons lucidement dans les parties précédentes de ce projet
représenté virtuellement les données ainsi que les traitements qui entreront en jeu
dans le processus de la gestion des enregistrements des nouveau-nés. Ces derniers
ont été représentés sous forme des modèles.
Dans le présent chapitre il est question de la concrétisation ou de la
matérialisation en terme de logiciel de tout ce qui a été conçu et représenté.
Le système d’information informatisé qui sera développé dans ce
chapitre aidera la Division de l’intérieur à une manipulation rapide et sans erreur
des informations relatives à la gestion des enregistrements des nouveau-nés.
III.1. PRISE EN COMPTE DES RESSOURCES INFORMATIQUES
A. RESSOURCES MATERIELLES
Ordinateur : HP ;
Micro-processeur : Intel cor duo;
Ram : 4 Go ;
Disque dur (HDD) : 500 Go ;
Vitesse d’horloge : 2 GHZ ;
Lecteur : DVD-RW ;
Clavier : standard 102 touches USB;
Souris : USB optique ;
Imprimante : HP Laser.
B. RESSOURCES LOGICIELLES
Système d’exploitation : Windows 11 ;
Microsoft office 2010 ;
MICROSOFT Access 2010
Langage de programmation : VB.NET 2010;
Antivirus : SMADAV 2022.
III.2. MAQUETTAGE
Le maquettage est un outil qui permet la création des maquettes. Selon
Xavier Castellani, le maquettage d’un système d’information est une implantation
de ce système qui a l’apparence des programmes qui supporteront ce système
d’information, et qui fonctionne comme ces programmes mais avec des
performances dégradées. Ou encore, le maquettage est la réalisation de la
maquette d’un système.
III.3. PROTOTYPAGE
Le prototypage est un outil de génie logiciel qui à pour but de créer des
prototypages. C’est sur base du prototypage que le programmeur ou développeur
va enchainer avec le positionnement des propriétés et l’écriture de codes.
P a g e | 53
III.4. CHOIX DE LA PLATE-FORME DE DEVELOPPEMENT ET DU SGBD
a. Choix du langage de programmation
Pour créer les interfaces de notre application, nous allons utiliser le
langage de programmation Microsoft Visuel Basic.Net, version 2010. Il est parmi les
langages de programmation le plus utilisé grâce à ses fonctionnalités qui
permettent de créer des applications d’entreprise fiables, pertinentes, etc.
b. Choix du système de gestion des bases de données
Le choix d’un système de gestion des bases de données repose sur
quelques critères : la capacité de données à stocker, le coût, la complexité de
données, nombre d’utilisateurs à interagir avec la base simultanément, etc. au
regard de ces critères et après analyse du système existant, nous optons le SGBD
Microsoft Office Access version 2010 qui est un système de gestion des bases de
données relationnelle offrant des fonctionnalités intéressantes pour la gestion
adéquate des données.
III.5. BREVE PRESENTATION DU LANGAGE DE PROGRAMMATION CHOISI
Concernant notre application nous avons choisi Visual Studio .NET 2010
comme notre plate-forme parce que Visual studio .NET est un ensemble complet
d’outils de développement permettant de générer des applis.
WEB ASP, NET, des services web XML, des applis bureautiques et des applications
mobiles. Visual Basic, Visual c++, Visual c# et Visual J# utilisent tous le même
environnement de développement intégré (IDE, integrated development
environment), qui leur permet de partager, des outils et facilite la création de
solution faisant appel a plusieurs langages.
Visual studio.NET est un outil de développé par Microsoft pour
développer facilement des applications fonctionnant sous Microsoft Windows.
Visual Basic est comme son nom l’indique, un outil visuel permettant de créer sans
notion de programmation l’interface graphique GUI ( grafical user interface) en
disposant a l’ aide de la souris des éléments graphiques ( bouton, image, champs
de texte etc.) l’intérêt de ce langage est de pouvoir associer aux élément de
l’interface des portion de code associées à des Evénements (Clic de souris, appuis
sur une touche etc.) Pour cela, VB utilise un petit langage de programmation
dérivé du BASIC signifiant ( Beginners All-Purpose Symbolic) instruction code , soit
d’instruction symbolique multi-usage pour les débutants).de par le nombre de
composant fournis avec VB, les possibilités en terme d’interface graphique sont
très grandes.
D’autre part, les contrôles Activex, des composants actif utilisables dans vos
applications, permettent d’avoir accès à des fonctions Avancées :
Accès à des BDD ;
Accès à des fonctionnalités réseau ;
Accès à des fonctions d’E/S
Etc.
Pour créer une application sous Microsoft Visual Studio.Net 2010, après
installation du logiciel, lancer le logiciel pour créer l’application.
P a g e | 54
Cet environnement est constitué de l’espace de travail ou feuille où on
va placer les objets qui composent notre application, une fenêtre de propriétés qui
liste toutes les propriétés d’un objet sélectionné placé sur la feuille, un explorateur
de solutions qui liste les composants du projet, une boîte à outil qui renferme tous
les objets qu’on va utiliser, barre d’état et barre de menu.
III.6. PRESENTATION ET DEVELOPPEMENT DU LOGICIEL
III.6.1. PRESENTATION DU LOGICIEL
La structure de notre logiciel se présente de cette manière :
ECRAN D’ACCUEIL
CONNEXION
OK Quitter
MENU GENERAL
LES FORMULAIRES
RETOUR
ETAT DE SORTIE
P a g e | 55
III.6.2. CREATION DES INTERFACES
a) Page de téléchargement
Au démarrage du logiciel s’affiche l’écran d’accueil qui prend quelques
secondes et ensuite vient s’afficher la boite de dialogue (Connexion) qui donne
une mesure des sécurités aux utilisateurs en mettant un mot de passe avant
l’accès aux données.
b) Fenêtre d’authentification
Afin de distribuer aux différents utilisateurs les mots de passe et leurs
taches, l’interface suivante appelée boite de connexion permet de donner aux
utilisateurs le droit d’accéder à l’application.
P a g e | 56
c) Formulaire du menu
d) Formulaire d’enregistrement des nouveau-nés
P a g e | 57
e) Etat de sortie
Les états de sortie, sont des rapports extraits dans la base de données,
en d’autres termes ces sont des résultats des requêtes imprimés. Une fois que les
requêtes sont faites dans la base de données, les responsables des entreprises
aimeraient avoir les résultats imprimés
f) ECRITURE DES CODES
Après avoir placé les différents objets sur la feuille intervient l’étape
d’écriture des codes qui consiste à donner une action précise à un objet celui-ci est
déclenché.
Imports System.Data
Imports System.Data.OleDb
Public Class Form4
Dim cnn As New OleDb.OleDbConnection
Private Sub Form4_Load(ByVal sender As System.Object, ByVal e As System.EventArgs)
Handles MyBase.Load
cnn = New OleDb.OleDbConnection
cnn.ConnectionString = "Provider=Microsoft.Jet.Oledb.4.0; Data Source=" &
Application.StartupPath & "\bd_gestnn.mdb"
Me.CHARGEMENT()
End Sub
Private Sub CHARGEMENT()
If Not cnn.State = ConnectionState.Open Then
cnn.Open()
End If
Dim da As New OleDb.OleDbDataAdapter("SELECT ID_NOUV, " & _
"NOM_NOUV, PSTN_NOUV, PREN_NOUV, SEX_NOUV,
LIEU_NAISS, DAT_NAISS, NOM_PERE, NOM_MERE, DAT_ENREG, COD_SERV, COD_REG "
&_
"FROM NN", cnn)
Dim dt As New DataTable
da.Fill(dt)
P a g e | 58
Me.DataGridView1.DataSource = dt
cnn.Close()
End Sub
Private Sub eff()
TextBox1.Text = ""
TextBox2.Text = ""
TextBox3.Text = ""
TextBox4.Text = ""
TextBox5.Text = ""
TextBox6.Text = ""
DateTimePicker1.Text = ""
TextBox7.Text = ""
TextBox8.Text = ""
DateTimePicker2.Text = ""
TextBox9.Text = ""
TextBox10.Text = ""
TextBox1.Focus()
End Sub
Private Sub Button7_Click(ByVal sender As System.Object, ByVal e As
System.EventArgs) Handles Button7.Click
End
End Sub
Private Sub Button6_Click(ByVal sender As System.Object, ByVal e As
System.EventArgs) Handles Button6.Click
Form3.Show()
Me.Hide()
End Sub
Private Sub Button2_Click(ByVal sender As System.Object, ByVal e As
System.EventArgs) Handles Button2.Click
If TextBox1.Text = "" Or TextBox2.Text = "" Or TextBox3.Text = "" Or TextBox4.Text =
"" Or TextBox5.Text = "" Or TextBox6.Text = "" Or TextBox7.Text = "" Or TextBox8.Text
= "" Or TextBox9.Text = "" Then
MsgBox("Vérifiez les cases vides !!!", MsgBoxStyle.Information, "Information")
TextBox1.Focus()
Exit Sub
End If
Dim cnn As New OleDbConnection("Provider=Microsoft.Jet.Oledb.4.0; Data Source="
& Application.StartupPath & "\bd_gestnn.mdb")
Dim cmd As New OleDbCommand("select * from NN where ID_NOUV ='" &
TextBox1.Text & "'", cnn)
cnn.Open()
Dim dr As OleDbDataReader = cmd.ExecuteReader
If dr.Read Then MsgBox("Ce Matricule existe déjà", MsgBoxStyle.Critical, "Erreur") :
TextBox1.Focus() : Exit Sub
dr.Close()
Dim dac As New OleDbDataAdapter(cmd)
P a g e | 59
Dim ds As New DataSet
dac.Fill(ds, "NN")
ds.Tables("NN").Rows.Add(New Object() {TextBox1.Text, TextBox2.Text,
TextBox3.Text, TextBox4.Text, TextBox5.Text, TextBox6.Text,
DateTimePicker1.Value.ToShortDateString, TextBox7.Text, TextBox8.Text,
DateTimePicker2.Value.ToShortDateString, TextBox9.Text, TextBox10.Text})
Dim cb As New OleDbCommandBuilder(dac)
dac.Update(ds, "NN")
MsgBox("Enregistrement effectué !!!", MsgBoxStyle.Information, "Confirmation")
CHARGEMENT()
eff()
cnn.Close()
End Sub
Private Sub Button1_Click(ByVal sender As System.Object, ByVal e As
System.EventArgs) Handles Button1.Click
If TextBox1.Text = "" Then
MsgBox("Tapez le Matricule !!!", MsgBoxStyle.Exclamation, "Erreur")
TextBox1.Focus()
Exit Sub
End If
Dim cmd As New OleDbCommand("select * from NN where ID_NOUV='" &
TextBox1.Text & "'", cnn)
cnn.Open()
Dim dr As OleDbDataReader = cmd.ExecuteReader
dr.Read()
TextBox2.Text = dr(1).ToString
TextBox3.Text = dr(2).ToString
TextBox4.Text = dr(3).ToString
TextBox5.Text = dr(4).ToString
TextBox6.Text = dr(5).ToString
DateTimePicker1.Value = dr(6).ToString
TextBox7.Text = dr(7).ToString
TextBox8.Text = dr(8).ToString
DateTimePicker2.Value = dr(9).ToString
TextBox9.Text = dr(10).ToString
TextBox10.Text = dr(11).ToString
dr.Close()
cnn.Close()
End Sub
Private Sub Button3_Click(ByVal sender As System.Object, ByVal e As
System.EventArgs) Handles Button3.Click
If TextBox1.Text = "" Or TextBox2.Text = "" Or TextBox3.Text = "" Or TextBox4.Text =
"" Or TextBox5.Text = "" Or TextBox6.Text = "" Or TextBox7.Text = "" Or TextBox8.Text
= "" Or TextBox9.Text = "" Then
MsgBox("Vérifiez les cases vides !!!", MsgBoxStyle.Information, "Information")
TextBox1.Focus()
Exit Sub
P a g e | 60
End If
Dim cmd As New OleDbCommand("select * from NN where ID_NOUV='" &
TextBox1.Text & "'", cnn)
cnn.Open()
Dim dr As OleDbDataReader = cmd.ExecuteReader
dr.Read()
dr.Close()
Dim da As New OleDbDataAdapter(cmd)
Dim ds As New DataSet
da.Fill(ds, "NN")
ds.Tables("NN").Rows(0)("NOM_NOUV") = TextBox2.Text
ds.Tables("NN").Rows(0)("PSTN_NOUV") = TextBox3.Text
ds.Tables("NN").Rows(0)("PREN_NOUV") = TextBox4.Text
ds.Tables("NN").Rows(0)("SEX_NOUV") = TextBox5.Text
ds.Tables("NN").Rows(0)("LIEU_NAISS") = TextBox6.Text
ds.Tables("NN").Rows(0)("DAT_NAISS") = DateTimePicker1.Value
ds.Tables("NN").Rows(0)("NOM_PERE") = TextBox7.Text
ds.Tables("NN").Rows(0)("NOM_MERE") = TextBox8.Text
ds.Tables("NN").Rows(0)("DAT_ENREG") = DateTimePicker2.Value
ds.Tables("NN").Rows(0)("COD_SERV") = TextBox9.Text
ds.Tables("NN").Rows(0)("COD_REG") = TextBox10.Text
Dim cb As New OleDbCommandBuilder(da)
da.Update(ds, "NN")
MsgBox("Modification effectuée !!!", MsgBoxStyle.Information, "Confirmation")
CHARGEMENT()
eff()
cnn.Close()
End Sub
Private Sub Button4_Click(ByVal sender As System.Object, ByVal e As
System.EventArgs) Handles Button4.Click
If TextBox1.Text = "" Then
MsgBox("Tapez le Matricule !!!", MsgBoxStyle.Exclamation, "Erreur")
TextBox1.Focus()
Exit Sub
End If
Dim cmd As New OleDbCommand("select * from NN where ID_NOUV='" &
TextBox1.Text & "'", cnn)
cnn.Open()
Dim dr As OleDbDataReader = cmd.ExecuteReader
Dim da As New OleDbDataAdapter(cmd)
Dim ds As New DataSet
da.Fill(ds, "NN")
ds.Tables("NN").Rows(0).Delete()
Dim cb As New OleDbCommandBuilder(da)
da.Update(ds, "NN")
MsgBox("Suppression effectuée !!!", MsgBoxStyle.Information, "Confirmation")
CHARGEMENT()
End Class
P a g e | 61
CHAPITRE IV: PLANNING PREVISIONNEL DE REALISATION DU PROJET
La connaissance des différentes tâches ne suffit pas pour réaliser un
projet. Il faut encore une parfaite connaissance de l’articulation des tâches, c’est –
à –dire l’établissement d’un plan complet d’actions permettant de les réaliser dans
les conditions des coûts et de délais imposés. Et pendant son déroulement, vérifier
si le plan établi est respecté et en cas d’écarts observés, chercher à les réduire.
Donc, il faut ordonnancer le projet42.
L’ordonnancement d’un projet est l’ensemble, au sens large des
décisions qui supposent toutes les actions qui concourent à la réalisation de ce
projet. Ainsi, un certain nombre des techniques d’ordonnancement sont utilisées
afin de permettre au chef du projet de prendre les décisions rationnellement
adéquates et opportunes. Ces techniques doivent aider le chef du projet :
A analyser le projet ;
A élaborer un plan d’actions permettant la réalisation du projet en
respectant les contraintes imposées et de contrôler les déroulements du
projet.
Pour comprendre un projet, on utilise généralement la technique Top –
down. L’analyse d’un projet se fait de haut en bas en dégageant les groupes
principaux des tâches puis en découpant ceux-ci en sous-groupes jusqu’aux les
plus simples.
L’analyse du projet doit préciser les principes tâches particulières entre
autres :
La durée d’exécution ;
Le coût ;
Les matériels ;
Le personnel indispensable ;
L’enchainement ou l’articulation des tâches.
Une technique d’ordonnancement doit :
1. Offrir un moyen simple résumant complètement et clairement la
situation posée ;
2. Permettre au chef du projet d’établir un plan d’action permettant
d’atteindre l’objectif du projet dans le délai et avec moyens mis à sa
disposition, sinon savoir justifier le blocage du projet ;
3. Permettre de détecter les tâches clés (critiques) qui conditionnement la
réalisation du projet ;
4. Servir de cadre de réflexion à tous ceux qui participent au projet ;
5. Permettre de suivre facilement le déroulement du projet.
42
KUTANGILA M.D., op. cit
P a g e | 62
Il existe plusieurs méthodes d’ordonnancement qui sont regroupées en
deux catégories :
Méthodes du type diagramme à barres ou de GANTT ;
Méthodes du type à chemins critiques :
Méthodes CPM (Critical Path Method);
Méthode PERT (Program Evaluation Research Task) de conception
américaine ;
Méthode MPM (Méthode des Potentiels Métra) développe en France
par la SEMA.43
IV.1. CHOIX DE LA METHODE D’ORDONNANCEMENT
Un projet est un ensemble de pensés à réaliser et d’opérations
permettant d’atteindre un objet fixé, ces opérations étant soumises à un certain
nombre de contraintes.44
La méthode d’ordonnancement est un ensemble de méthodes qui
permettent au responsable du projet de prendre les décisions nécessaires dans les
meilleures conditions possibles. Un problème d’ordonnancement est donc un
problème d’organisation du projet.
Dans le cadre notre projet, nous avons porté le choit sur la méthode
PERT « Program Evaluation and Reseach Task » avail, qui permet une vision claire
de différentes tâches du projet, des ressources mises en œuvre et le temps alloué
à l'exécution de chaque tâche. Il permet également de suivre au cours du projet
l'adéquation entre les prévisions et les réalisations et éventuellement réévaluer les
besoins en termes de ressources humaines, financières et matérielles.
IV.2. PRESENTATION DE LA METHODE PERT
Présentation de la méthode PERT La méthode PERT (Program
Evaluation and Research Task) fut créée par les américains à la fin des années 50
dans l'objectif de gagner du temps dans la réalisation de missiles à ogives
nucléaires. Cette méthode d’ordonnancement a progressivement conquis
l’Amérique avant de s'installer en Europe. Elle consiste à créer un réseau qui prend
en compte la chronologie des tâches et leurs dépendances afin de parvenir à
l’étape finale, c'est-à-dire au produit fini. Ce réseau permet ainsi de déterminer le
chemin critique : les tâches pour lesquelles le moindre retard entraîne un retard
sur l’ensemble du projet. (45)
Dans la méthode PERT, les tâches sont symbolisées par des arcs, chaque
arc étant défini par son début, sa fin et sa durée. Les arcs étant orientés, les
44
Boutinet, JP., Anthropologie du projet, PUF, Paris, 2005.
45
( ) GIDEL, T. ZONGHERO,W, management de projet II, édition Lavoisier,paris,2006.p.127
P a g e | 63
46
sommets entre les arcs définissant les relations d'antériorité. La méthode PERT
se décompose selon les étapes suivantes :
Lister les tâches d’une manière exhaustive ;
Estimer la durée des tâches ;
Tracer le réseau PERT ;
Déterminer les dates au plus tôt ;
Déterminer les dates au plus tard ;
En déduire le chemin critique ;
Calculer les marges libres ;
Calculer les marges totales ;
Diagramme de GANTT.
IV.2.1. Identification et dénombrement des Taches
Une tâche est une opération. L’ensemble des tâches forme le projet.
Notre projet est reparti en 9 tâches représentées dans le tableau ci-dessous :
N° Tâches
1. Collecte de données
2. Analyse de besoin
3. Etude de faisabilité
4. Présentation de l’architecture
5. Elaboration du système
6. Développement du système
7. Installation et configuration du système
8. Test de l’application
9. Formation des utilisateurs
IV.2.2. Planning d’exécution des Tâches et estimation des durées
a. Tableau de Planning d’exécution des tâches
Le tableau ci-dessous récapitule les tâches relatives à ce projet avec
pour chacune d’elles leur repère, leur durée en jour et leur antériorité. Ainsi donc,
nous posons pour chaque tâche la question suivante : Quelles sont les tâches
devant être terminer pour pouvoir commencer cette autre tâche ?
(46) FATAKI, J., Méthodes de conduite de Projet, Notes de cours, L2 Conception, ISC-BDD, 2019-2020, Inédit
P a g e | 64
Tâches Libellés Tâche Durée en
antérieurs jour
A Collecte de données - 5
B Analyse de besoin A 10
C Etude de faisabilité B 10
D Présentation de l’architecture C 5
E Elaboration du système D 15
F Développement du système E 15
G Installation et configuration du système F 2
H Transition G 10
I Formation des utilisateurs H 5
Total des jours 77
b. Calcul de rang
Rn – 1 = [10] = R9
Rn – 2 = [9] = R8
Rn – 3 = [8] = R7
Rn – 4 = [7] = R6
Rn – 5 = [6] = R5
Rn – 6 = [5] = R4
Rn – 7 = [4] = R3
Rn – 8 = [3] = R2
Rn – 9 = [2] = R1
Rn – 10 = [1] = R0
Rn : est le nombre d’étape maximal.
IV.2.3. Etablissement du graphe de PERT
A B C 25 25 D
0 0 5 5 15 15 30 30
1 5 2 10 3 10 4 5 5 15
E
45 45
6
F
H G 60 60 15
I 72 72 62 62
77 77 7
10
8 2
10 5 9
Figure 11 Graphe PERT
P a g e | 65
IV.3. CALCUL DES DATES
Il s’agit d’ordonner l’enchainement des tâches dans le temps, qui
contribuent à la réalisation du projet et qui respectent certaines contraintes
comme par exemple la contrainte d’antériorité qui stipule qu’une tâche est
terminée, ainsi que la contrainte des dates qui exprime comme suit : une tâche ne
peut commencer avant une telle date. La mission ultime de ce travail est de réduire
sensiblement la durée de réalisation du projet, donc un gain de temps de coût.
Formalisme
Dto : date de début au plutôt
Dta : date de début au plus tard
Date au plutôt
On affecte pour longueur aux arcs la durée de la tâche d’origine (les
contraintes n’étant que les contraintes de succession), Dto(y) désignera donc la
longueur des arcs partant du sommet x.
Pour les tâches du niveau 0 on pose Dto(y) = 0, ce qui signifie que ces tâches n’ont
pas de prédécesseurs et peuvent commencer immédiatement.
Pour les autres tâches x, on pose dx = longueur du chemin le plus long
conduisant d’un sommet et niveau 0 à ce sommet x.
Elle se calcule par la formule suivante : Dto(x) = Max (Dto(y) + d(i))
Dto (1) = 0
Dto(2) = Dto (1) + d(A) = 0 + 5 = 5
Dto(3) = Dto (2) + d(B) = 5 + 10 = 15
Dto(4) = Dto (3) + d(C) = 15+ 10 = 25
Dto(5) = Dto (4) + d(D) = 25 + 5 = 30
Dto(6) = Dto (5) + d(E) = 30 + 15 = 45
Dto(7) = Dto (6) + d(F) = 45+ 15 = 60
Dto(8) = Dto (7) + d(G) = 60 + 2 = 62
Dto(9) = Dto (8) + d(H) = 62 + 10 = 72
Dto(10) = Dto (9) + d(I) = 72 + 5 = 77
Date au plus tard
Elle consiste à déterminer chaque tâche x une date de début au plus
tard. dx telle que dy (date de fin des travaux) ne soit pas retardée. Pour cela, on
procède comme suit : On pose dx= dy.
La formule a utilisé est : Dta(y) = Min (Dta(x) - d(i) )
P a g e | 66
Dta (10) = 77
Dta(9) = Dta (10) - d(I) = 77 - 5 = 72
Dta(8) = Dta (9) - d(H) = 72 - 10 = 62
Dta(7) = Dta (8) - d(G) = 62 - 2 = 60
Dta(6) = Dta (7) - d(F) = 60 – 15 = 45
Dta(5) = Dta (6) - d(E) = 45 - 15 = 30
Dta(4) = Dta (5) - d(D) = 30 - 5 = 25
Dta(3) = Dta (4) - d(C) = 25 - 10 = 15
Dta(2) = Dta (3) - d(B) = 15 - 10 = 5
Dta(1) = Dta (2) - d(A) = 5 - 5 = 0
IV.3.1. Détermination des marges
Il y a deux types des marges : marge libre et marge total pour chaque tâche.
a) Marge libre
C’est les délais de la mise en route de la tâche i sans compromettre la
Dto de l’étape y. elle se calcule par la formule : ML(i) = Dto(y) – dto(x) – di. C’est
sur base de cette formule que nous allons chercher la marche libre de nos tâches.
ML(A) = Dto(2) – dto(1) – d(A) = 5 - 0 - 5 = 0
ML(B) = Dto(3) – dto(2) – d(B) = 15 - 5 - 10 = 0
ML(C) = Dto(4) – dto(3) – d(C) = 25 - 15 - 10 = 0
ML(D) = Dto(5) – dto(4) – d(D) = 30 - 25 - 5 = 0
ML(E) = Dto(6) – dto(5) – d(E) = 45 - 30 - 15 = 0
ML(F) = Dto(7) – dto(6) – d(F) = 60 - 45 - 15 = 0
ML(G) = Dto(8) – dto(7) – d(G) = 62 – 60 - 2 = 0
ML(H) = Dto(9) – dto(8) – d(H) = 72 - 62 - 10 = 0
ML(I) = Dto(10) – dto(9) – d(I) = 77 - 72 - 5 = 0
b) Marge Totale
La marge totale est le retard maximum que l’on peut prendre dans la
mise en route d’une tâche, sans remettre en cause les dates au plus tard des
tâches suivantes, donc sans tarder la fin des travaux. Pour une tâche x, cette
marge est donc : MT (i) = Dta(y) – Dto(x) – d(i).
MT (A) = Dta(2) – Dto(1) – d(A) = 5 - 0 - 5 = 0
MT (B) = Dta(3) – Dto(2) – d(B) = 15 - 5 - 10 = 0
MT (C) = Dta(4) – Dto(3) – d(C) = 25 - 15 - 10 = 0
MT (D) = Dta(5) – Dto(4) – d(D) = 30 - 25 - 5 = 0
MT (E) = Dta(6) – Dto(5) – d(E) = 45 - 30 - 15 = 0
MT (F) = Dta(7) – Dto(6) – d(F) = 60 - 45 - 15 = 0
MT (G) = Dta(8) – Dto(7) – d(G) = 62 – 60 - 2 = 0
MT (H) = Dta(9) – Dto(8) – d(H) = 72 - 62 - 10 = 0
MT (I) = Dta(10) – Dto(9) – d(I) = 77 - 72 - 5 = 0
P a g e | 67
IV.3.2. Détermination de chemin critique
Une tâche est dite critique lorsque sa marge totale est nulle, c’est en
quelque sorte une tâche « urgente », une tâche sur laquelle il ne faut pas prendre
de retard si nous ne voulons pas augmenter la durée totale du projet. L’ensemble
des tâches critiques constitue le chemin critique. On appelle chemin critique, un
chemin passant par les tâches critiques.
Dans le cadre de notre projet, le chemin critique comprend les tâche le
chemin critique est : A, B, C, D, E, F, G, H, I.
IV.4. DIAGRAMME De GANTT
Le diagramme de Gantt, couramment utilisé en gestion de projet, est
l'un des outils les plus efficaces pour représenter visuellement l'état d'avancement
des différentes activités (tâches) qui constituent un projet. La colonne de gauche
du diagramme énumère toutes les tâches à effectuer, tandis que la ligne d'en-tête
représente les unités de temps les plus adaptées au projet (jours, semaines, mois
etc.). Chaque tâche est matérialisée par une barre horizontale, dont la position et
la longueur représentent la date de début, la durée et la date de fin.
Figure 4. Diagramme de GANTT
IV.5. FAISABILITE FINANCIERE
Cette étude sert à vérifier la viabilité de votre projet, et à traduire, en
termes financiers tous les éléments réunis. Elle est une démarche qui conduira à la
construction d'un projet cohérent et viable car chacune des options prises trouve
sa traduction financière ainsi que répercussion sur les équilibres financiers. ( 47) Si le
déséquilibre s’avère trop important, le projet sera remanié et sa structure
financière sera également adaptée à ce dernier.
(47) Boutinet, JP., Anthropologie du projet, PUF, Paris, 2005.
P a g e | 68
IV.5.1. Budget
Le budget de notre projet est représenté dans le tableau ci-dessous
Tableau budgétaire du projet
Tache Noms de la tache Durée/ Coût Coût Total
Jours Unitaire
1. Collecte de données 5 15$ 75$
2. Analyse de besoin 10 20$ 200$
3. Etude de faisabilité 10 15$ 150$
4. Présentation de l’architecture 5 30$ 150$
5. Elaboration du système 15 30$ 450$
6. Développement du système 15 50$ 750$
7. Installation et configuration du 2 40$ 80$
système
8. Transition 10 25$ 250$
9. Formation des utilisateurs 5 50$ 250$
Total Général 2.355 $
CONCLUSION
En conclusion de ce chapitre, la méthode Program Evaluation and
ReseachTask « PERT » nous a servi à ordonnancer notre projet, avec le concours
de diagramme de GANT. Cela nous a ainsi permis à traduire, en termes financiers
tous les éléments réunis et à bien vérifier la viabilité de notre projet. Chacune des
options prises trouvant ainsi sa traduction financière et sa répercussion sur les
équilibres financiers, cette démarche doit en fin conduire à la construction d'un
projet cohérent et viable.
P a g e | 69
CONCLUSION GENERALE
Comme le soleil s’élève à l’est et se couche à l’ouest, de même tout
travail scientifique commence par une introduction et se clôture par une
conclusion.
Notre projet a porté sur la «Mise en place d’un système d’information
informatisé pour la gestion des enregistrements des nouveau-nés. Cas de la
Division Provinciale de l’Intérieur/KWILU».
Notre souci majeure était d’apporter un soulagement face aux
problèmes rencontrés à cet établissement lors de la dite gestion, c’est-à-dire
mettre en place un système d’information plus sûre en terme de sécurité, fiabilité
et rapidité.
Pour ce faire, il nous a fallu passer par l’étude d’opportunité ainsi que la
conception du nouveau système d’information et en fin la réalisation du nouveau
système donc la conception fait appelle à la méthode merise avec le choix de
Vb.net comme langage de programmation et Microsoft Access 2010 comme
système de gestion de base de données.
Etant donné que tout travail scientifique n’a jamais manqué
d’imperfection, nous ne prétendons pas avoir été parfaits mais du moins à travers
cette réalisation avec les avantages que procure le système informatisé, nous
sommes débordés de joie d’assurer certainement que notre hypothèse est
affirmée et l’objectif poursuivi est atteint.
P a g e | 70
BIBLIOGRAPHIE
a) OUVRAGES
- GOURQUAROFF R., la recherche scientifique, Ed. pvf, Paris, 2015
- MAURICE DU VEGER, «Methodes des sciences Sociales », Ed.Dallor , Paris 7ème Edition, 2000, P.36
- LA ROUSSE, « Dictionnaire de Poche », Ed.LA ROUSSE, PARIS, 2011, P1122
- MUKUNA, B., Essai méthodologique sur la rédaction d’un travail scientifique, éd. CRIGED, Janvier 2006,
ISC/Kinshasa, P.28
- PRIE Y., Conception de système d’information, UCB Lyon 1, Lyon, 2010
- Claude de lobel et Mèche Adiber, Base de données et système relationnel, 3ème Edition, Paris,
1985, P.57.
- J.P. MEINADIER ; Structure et fonctionnement des ordinateurs ;les éditions françaises, 1971, Page 5
- MVIBUDULU J.A, L.D KONKFIE, Technique de base de données Etude et cas : 2ème Edition corrigée et révisée,
Kinshasa, CRIGED, Décembre 2012.
- Pereti JM, Gestion de ressources humaines, Ed.du seuil, Paris, 1994
- COLLOGNES A., Merise, méthode de conception, Ed. Bordas, Paris 1987, P. 8.
- RATZINGER J., Analyse et conception de système d’information, éd., DUNOD, Paris, 2011
- REDOUIN P, Merise, comprendre et pratique, Ed. PSI, Cedex, France, P. 25.
- BAPTISTE J., Merise. Guide pratique : modélisation des données et des traitements, langage SQL, Collections
Ressources Informatiques, éd. ENI, p.10
- ACSIOME, Modélisation dans la conception des systèmes d'information, éd. Masson, Paris, 1989, P. 35.
- PRIE Y., Conception de système d’information, UCB Lyon 1, Lyon, 2010, P.45.
- DIONISI D., Essentiel sur merise, Paris, Ed. Eyrolles, 1995, p. 58.
- George P. et Raymond L., Merise 2, Modèles et Techniques MERISE avancés, les éditions
d’organisations, 1983.
- MATHERON J.P., comprendre merise, Ed. Eyrolles, Paris, 2015, P.35.
- YENGE D., conception d’un système d’information avec merise, éd. infomag, 2015
b) NOTES DES COURS
- TAZI KIZEY Tien-a-Be J., « cours d’initiation à la recherche scientifique », ISC/BDD, G2 INFO, 2017-
2018, P.58 (inédit)
- MINDONDO, F. ; « cours d’initiation à la recherche scientifique », G2 INFO,ISS/KIN, 2015-2016, P.45
(inédit)
- MVIBUDULU J.A, Notes de cours de méthode d’analyse d’information, G2 informatique/ISC-Kinshasa, 2011-
2012, [inédit].
- MUKWA, S, Note de cours de base de données, ISC Bandundu 2021-2022
c) SITE WEB
- https://merise.developpez.com (consulté le 07 mars 2024 à 23h20’)
P a g e | 71
TABLE DES MATIERES
INTRODUCTION ...................................................................................................................................... 1
1. MISE EN CONTEXTE ........................................................................................................................ 1
2. PROBLEMATIQUE........................................................................................................................... 2
3. HYPOTHESE .................................................................................................................................... 3
4. CHOIX ET INTERET DU SUJET ........................................................................................................ 4
a) Choix du sujet ............................................................................................................................. 4
b) INTERET....................................................................................................................................... 4
5. METHODES ET TECHNIQUES UTILISEES ....................................................................................... 4
a) METHODES ................................................................................................................................. 4
b) TECHNIQUES............................................................................................................................... 5
6. DELIMITATION DU SUJET .............................................................................................................. 6
7. SUBDIVISION DU TRAVAIL............................................................................................................. 6
e) SYSTEME DE GESTION DE BASE DE DONNEES ......................................................................... 8
1.2.1. Système........................................................................................................................... 8
1.2.2. Organisation du système dans l’entreprise .................................................................. 8
1.2.3. Système d’information................................................................................................... 9
1.2.4. LE SYSTEME INFORMATIQUE ...................................................................................... 10
1.2.5. MERISE .......................................................................................................................... 11
1.3. APPROCHES RELATIVES AU SUJET .................................................................................... 11
CHAPITRE II : PRESENTATION DE LA DIVISION PROVINCIALE DE L’INTERIEUR DU KWILU............ 12
2.1. Historique ............................................................................................................................. 12
2.2. Situation géographique ....................................................................................................... 12
2.3. Objectif poursuivi ................................................................................................................. 12
2.4. ORGANIGRAMME GENERALE DE LA DIVISION PROVINCIALE DE L’INTERIEUR............... 13
2.5. FONCTIONNEMENT .............................................................................................................. 14
III.4.2 ETUDE DES POSTES DE TRAVAIL .......................................................................................... 17
III.4.3 ETUDE DES DOCUMENTS ...................................................................................................... 17
III.4.4. ETUDE DES MOYENS DE TRAITEMENT DES INFORMATIONS ............................................ 18
III.5.2. DIAGRAMME DE FLUX ...................................................................................................... 20
III.5.3 MATRICE DE FLUX .............................................................................................................. 21
IV.1. BILAN CRITIQUE.................................................................................................................... 22
IV.2. PROPOSITION DES SOLUTIONS .......................................................................................... 23
IV.3. CHOIX DE LA MEILLEURE SOLUTION.................................................................................. 24
DEUXIEME PARTIE : CONCEPTION DU NOUVEAU SYSTEME D’INFORMATION ............................... 25
INTRODUCTION .................................................................................................................................... 25
P a g e | 72
1.1. DEFINITION ET BUT .............................................................................................................. 25
1.2. MODELE CONCEPTUELLE DE COMMUNICATION .............................................................. 26
1.2.1. Définition et but ................................................................................................................... 26
1.2.2. Construction du modèle conceptuel de communication .................................................. 26
1.2.2.1. Diagramme conceptuel de contexte ............................................................................... 26
Figure 5 : Présentation du Diagramme conceptuel de contexte ....................................................... 26
1.3. MODELISATION CONCEPTUELLE DE DONNEES ................................................................. 27
1.3.1. DEFINITION ET BUT ...................................................................................................... 27
1.3.2. FORMALISME ET CONCEPTS DE BASE ........................................................................ 27
1.3.3. REGLES DE GESTION .................................................................................................... 29
1.3.4. RECENSEMENT ET DESCRIPTION SEMANTIQUE DES OBJETS ................................... 29
1.3.5. RECENSEMENT ET DESCRIPTION SEMANTIQUE DES RELATIONS ............................ 31
1.3.6. LES CONTRAINTES........................................................................................................ 31
1.3.7. PRESENTATION DU MODELE CONCEPTUEL DE DONNEES BRUT (MCDB) ............... 33
1.4. MODELISATION CONCEPTUELLE DE TRAITEMENT............................................................ 33
1.4.1. DEFINITION ET BUT ............................................................................................................. 33
1.4.2. FORMALISME ET CONCEPTS DE BASE DU MCT ............................................................... 33
1.4.3. RECENSEMENT DES OPERATIONS .................................................................................... 34
1.4.4. PRESENTATION DU MODELE CONCEPTUEL DE TRAITEMENTS (MCT) .......................... 35
Section 2 : ETAPE ORGANISATIONNELLE ....................................................................................... 35
2.1. Définition et but ..................................................................................................................... 35
2.2. MODÉLISATION ORGANISATIONNELLE DES DONNÉES (MOD) ................................ 36
2.2.1. Définition et but ........................................................................................................... 36
2.2.2. CONSTRUCTION DU MODELE ORGANISATIONNEL DE DONNEES ............................ 36
2.2.2.1. Passage du MCD au MOD global ................................................................................. 36
2.2.2.2. PRESENTATION DU MODELE ORGANISATIONNEL DE DONNEES GLOBAL .............. 37
2.2.2.3. PRISE EN COMPTE DE L’ACCESSIBILITE ET LA SECURITE DES DONNEES ................. 37
2.3. MODÉLISATION ORGANISATIONNELLE DE TRAITEMENT ......................................... 38
2.3.1. Définition et but ........................................................................................................... 38
2.3.2. Règles de passage du MCT au MOT ............................................................................ 39
2.3.3. Présentation des procédures fonctionnelles .............................................................. 39
Tableau 12 : Présentation des procédures fonctionnelles.................... Erreur ! Signet non défini.
2.3.4. PRÉSENTATION DU MOT ............................................................................................. 40
a) Concepts de base ................................................................................................................. 46
b) Passage du MOT au MLT ..................................................................................................... 46
c) Identification et présentation des unités logiques de traitement (ULT) .......................... 47
2. Présentation du MLT ............................................................................................................ 47
Figure 10 : Présentation du MLT .................................................................................................. 47
CHAPITRE III: DEVELOPPEMENT DU SYSTEME D’INFORMATION INFORMATISE ......................... 52
III.1. PRISE EN COMPTE DES RESSOURCES INFORMATIQUES ........................................................... 52
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A. RESSOURCES MATERIELLES ........................................................................................................ 52
B. RESSOURCES LOGICIELLES.......................................................................................................... 52
III.2. MAQUETTAGE .............................................................................................................................. 52
III.3. PROTOTYPAGE ............................................................................................................................. 52
III.4. CHOIX DE LA PLATE-FORME DE DEVELOPPEMENT ET DU SGBD .............................................. 53
a. Choix du langage de programmation...................................................................................... 53
b. Choix du système de gestion des bases de données ............................................................. 53
III.5. BREVE PRESENTATION DU LANGAGE DE PROGRAMMATION CHOISI ..................................... 53
III.6. PRESENTATION ET DEVELOPPEMENT DU LOGICIEL ................................................................. 54
III.6.1. PRESENTATION DU LOGICIEL ................................................................................................... 54
III.6.2. CREATION DES INTERFACES .................................................................................................... 55
a) Page de téléchargement ...................................................................................................... 55
b) Fenêtre d’authentification ................................................................................................... 55
c) Formulaire du menu ............................................................................................................. 56
d) Formulaire d’enregistrement des nouveau-nés ................................................................. 56
e) Etat de sortie ........................................................................................................................ 57
f) ECRITURE DES CODES .......................................................................................................... 57
CHAPITRE IV: PLANNING PREVISIONNEL DE REALISATION DU PROJET .......................................... 61
IV.1. CHOIX DE LA METHODE D’ORDONNANCEMENT ................................................................... 62
IV.2. PRESENTATION DE LA METHODE PERT.................................................................................. 62
IV.2.1. Identification et dénombrement des Taches ....................................................................... 63
IV.2.2. Planning d’exécution des Tâches et estimation des durées ............................................... 63
IV.2.3. Etablissement du graphe de PERT........................................................................................ 64
IV.3. CALCUL DES DATES .................................................................................................................. 65
IV.3.1. Détermination des marges .................................................................................................... 66
IV.3.2. Détermination de chemin critique........................................................................................ 67
IV.4. DIAGRAMME De GANTT .......................................................................................................... 67
IV.5. FAISABILITE FINANCIERE......................................................................................................... 67
IV.5.1. Budget .................................................................................................................................... 68
CONCLUSION GENERALE ..................................................................................................................... 69
BIBLIOGRAPHIE .................................................................................................................................... 70
TABLE DES MATIERES .......................................................................................................................... 71
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