Contexte
Présentation générale des réformes de la gestion publique en Afrique et ailleurs, avec l’introduction
du budget-programme.
Objectifs du budget-programme : performance, efficacité, transparence.
Importance des marchés publics comme levier d’exécution des politiques publiques.
Rôle des marchés publics dans l'économie nationale (PIB, emploi, infrastructure).
Contexte institutionnel et juridique des marchés publics dans le pays concerné (code des marchés
publics, réformes récentes).
Justification (1 à 1,5 pages)
Pourquoi ce sujet est pertinent actuellement ?
Lien entre efficacité budgétaire et bonne gestion des marchés publics.
Nécessité de maîtriser les outils de planification, de passation et d’exécution des marchés dans un
cadre programmatique.
Impact sur la qualité des services publics et la gouvernance.
---
Problématique (1 à 1,5 pages)
Tension entre l’ambition du budget-programme (résultats, efficacité) et les dysfonctionnements dans
la gestion des marchés publics (retards, surfacturation, mauvaise exécution).
Difficultés à aligner les procédures de passation des marchés avec les logiques de performance
budgétaire.
Exemple : les délais de passation affectent-ils la réalisation des programmes ?
Question de recherche (0,5 page)
Question principale :
Comment la gestion des marchés publics dans le cadre du budget-programme peut-elle améliorer la
performance de l’action publique, notamment à travers la passation et l’exécution efficace des
marchés publics ?
Question subsidiaire (0,5 page)
Quels sont les obstacles à l’alignement entre logique de performance et procédures de marchés
publics ?
Comment améliorer les délais et la qualité d’exécution ?
Quelle coordination entre acteurs (ordonnateurs, contrôleurs, autorités contractantes, etc.) ?
Objectif général (0,5 page)
Analyser dans quelle mesure le budget-programme permet une gestion plus performante et
transparente des marchés publics, de la passation à l’exécution.
Objectifs spécifiques (0,5 page)
Identifier les mécanismes d’intégration des marchés publics dans la planification budgétaire.
Évaluer la conformité des procédures de passation avec les principes du budget-programme.
Mesurer l’impact de la qualité d’exécution des marchés sur la performance budgétaire. --
Hypothèse centrale (0,5 page)
La gestion des marchés publics dans le cadre du budget-programme améliore la performance de
l’action publique, à condition que les procédures soient adaptées et les acteurs bien formés.---
Hypothèses subsidiaires (0,5 page)
La faiblesse des capacités institutionnelles freine l’atteinte des objectifs du budget-programme.
La planification inadéquate nuit à la performance dans la passation et l’exécution des marchés.
Les délais de passation mal maîtrisés compromettent la mise en œuvre des programmes.
Explication du sujet avec faits stylisés (3 à 4 pages)
Présentation de cas concrets, données empiriques, rapports d’audit, rapports de la Cour des comptes,
rapports PEFA, etc.
Illustration avec exemples de projets mal exécutés, dépenses engagées non conformes, retards dans
la livraison.
Contraste entre les intentions du budget-programme (résultats) et les réalités de terrain dans la
commande publique.
Appui sur des indicateurs clés : taux d’exécution budgétaire, délais moyens de passation, taux de
recours infructueux, etc.
Conseils de rédaction
Sources utiles : rapports des ministères des finances, OCDE, Banque mondiale, UEMOA (si con…Voir
plus
00:05
introduction détaillée et bien développée pour un travail de 15 pages sur le thème : "La gestion des
marchés publics dans le cadre du budget-programme (passation et exécution des marchés publics)
en République du Congo".
Je vais structurer cette introduction avec des sous-titres logiques pour en faire une partie
conséquente du mémoire (environ 15 pages). L'introduction comportera :
1. Contexte général et justification du thème
2. Problématique
3. Objectifs de l'étude
4. Méthodologie adoptée
5. Définition des concepts clés
6. Plan du travail
Voici le projet d’introduction :
INTRODUCTION
1. Contexte général et justification du thème
Depuis l’avènement des réformes des finances publiques initiées dans les années 2000 en Afrique
subsaharienne, et plus particulièrement en République du Congo, le passage d’un budget de moyens
à un budget-programme s’est imposé comme une nécessité stratégique. Cette transformation vise
principalement à améliorer l’efficacité et l’efficience de la gestion des ressources publiques, à
renforcer la transparence et la reddition des comptes, et à mieux articuler les actions de l’État aux
priorités de développement économique et social.
Dans ce contexte, la commande publique, instrument fondamental de la mise en œuvre des
politiques publiques, occupe une place de choix. La passation et l’exécution des marchés publics
constituent des leviers essentiels pour concrétiser les objectifs fixés dans le cadre budgétaire. Ainsi, la
qualité de la gestion des marchés publics détermine en grande partie la réussite ou l’échec des
programmes d’action gouvernementale.
En République du Congo, le passage effectif au budget-programme à partir de l’exercice 2023 (après
plusieurs années de préparation) a entraîné de profonds changements dans la gestion budgétaire et
financière de l’État. Le cadre juridique des marchés publics a également évolué, avec l’adoption de la
Loi n°10-2017 du 9 mars 2017 portant code des marchés publics, et de ses textes d’application. Ces
réformes ambitionnent d’assurer une meilleure planification, une programmation budgétaire
crédible, une passation des marchés conforme aux règles de la concurrence et une exécution des
marchés dans les délais et selon les coûts prévus.
Cependant, de nombreux défis persistent : lenteurs administratives, non-respect des procédures,
faible capacité des acteurs, irrégularités dans l’exécution des marchés, corruption et conflits
d’intérêts. Ces difficultés entravent l’efficacité de la dépense publique et posent la question de
l’adéquation des mécanismes de gestion des marchés publics dans le cadre du budget-programme.
Il est donc pertinent de s’interroger sur l’impact réel de ces réformes sur la performance des marchés
publics en République du Congo, notamment en ce qui concerne la passation et l’exécution des
marchés publics, qui sont deux phases cruciales du cycle de la commande publique.
2. Problématique
La réforme du budget-programme vise à réorienter la gestion budgétaire vers une logique de
performance, où les résultats priment sur les moyens. Cela suppose une forte articulation entre la
planification des dépenses, la passation des marchés et leur exécution effective. Or, en pratique,
plusieurs dysfonctionnements sont observés dans la gestion des marchés publics en République du
Congo, notamment :
Des retards fréquents dans le lancement et l’attribution des marchés, qui compromettent le
calendrier d’exécution des projets.
Des écarts significatifs entre les prévisions budgétaires et les montants réellement engagés
dans les marchés publics.
Une faible capacité des maîtres d’ouvrage et des services contractants à planifier et à suivre
l’exécution des marchés.
La persistance de pratiques contraires aux principes de transparence et de concurrence loyale
(favoritisme, ententes illicites, fraudes).
Des difficultés récurrentes dans l’exécution des marchés (retards de livraison, malfaçons,
surcoûts, abandon des chantiers).
Ces constats soulèvent des questions essentielles :
Dans quelle mesure le cadre actuel de gestion des marchés publics est-il adapté à la logique
du budget-programme ?
Comment améliorer les pratiques de passation et d’exécution des marchés publics pour
garantir l’efficacité de la dépense publique en République du Congo ?
3. Objectifs de l’étude
Cette étude vise à analyser la gestion des marchés publics dans le cadre du budget-programme en
République du Congo, avec un focus sur deux volets fondamentaux :
La passation des marchés publics, qui consiste à sélectionner les prestataires et fournisseurs
dans le respect des principes de concurrence et de transparence.
L’exécution des marchés publics, qui concerne la mise en œuvre concrète des contrats
conclus, dans le respect des délais, des coûts et de la qualité prévus.
Plus précisément, il s’agira de :
Identifier les principaux dysfonctionnements dans les procédures de passation et d’exécution
des marchés publics.
Évaluer l’impact du passage au budget-programme sur la gestion des marchés publics.
Proposer des recommandations pratiques pour renforcer la performance de la commande
publique dans le contexte du budget-programme.
4. Méthodologie adoptée
La méthodologie de ce travail repose sur une approche qualitative et analytique, combinant :
Une revue documentaire approfondie des textes législatifs et réglementaires (Code des
marchés publics, directives de la CEMAC, lois de finances, documents de programmation
budgétaire et pluriannuelle des dépenses).
L’analyse des rapports d’audit de la Cour des comptes et des inspections techniques, ainsi que
des études réalisées par des organismes nationaux et internationaux (Banque mondiale, FMI,
etc.).
Des entretiens semi-directifs avec des acteurs clés du secteur : agents des administrations
contractantes, membres des commissions de passation des marchés, entreprises
soumissionnaires, experts en marchés publics.
Des études de cas pratiques sur des marchés publics spécifiques afin d’illustrer les défis
rencontrés sur le terrain.
5. Définition des concepts clés
Marchés publics
Les marchés publics désignent les contrats conclus à titre onéreux entre une autorité publique et un
prestataire privé (fournisseur, entrepreneur ou prestataire de services), pour la réalisation de travaux,
la fourniture de biens ou la prestation de services.
Budget-programme
Le budget-programme est un mode de présentation du budget qui organise les crédits par
programmes, actions et activités, en associant à chaque programme des objectifs précis et des
indicateurs de performance. Il remplace le budget de moyens, qui se limitait à une présentation
fonctionnelle des dépenses.
Passation des marchés publics
La passation des marchés désigne l’ensemble des procédures permettant de sélectionner, dans le
respect des principes de transparence et de concurrence, le prestataire ou le fournisseur qui réalisera
le marché public.
Exécution des marchés publics
L’exécution des marchés concerne la phase de réalisation des prestations prévues dans le contrat,
depuis la notification jusqu’à la réception définitive des travaux, biens ou services.
6. Plan du travail
La suite de ce travail s’organise en deux grandes parties :
Première partie : La passation des marchés publics dans le cadre du budget-programme
Cette partie analysera le processus de passation des marchés dans le contexte du budget-
programme, les contraintes rencontrées et les ajustements nécessaires pour assurer une
gestion efficace et conforme aux objectifs de performance.
Deuxième partie : L’exécution des marchés publics dans le cadre du budget-programme
Cette partie portera sur la phase d’exécution des marchés, en mettant en lumière les défis
pratiques (retards, malfaçons, paiements, contrôle) et en identifiant des pistes d’amélioration
pour une meilleure performance des projets financés par l’État.
👉 Souhaites-tu que je développe ensuite chaque partie en détail (15 pages) ? Ou préfères-tu que
j’ajoute des exemples concrets et des schémas dans l’introduction ? 🚀
Cette conversation vous a-t-elle été utile jusqu’à présent ?
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