0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
91 vues131 pages

Techniques de Communication Et Culture Digitale

Le document présente un cours sur les techniques de communication et la culture digitale, visant à comprendre les principes de la communication interpersonnelle et professionnelle, ainsi que les enjeux de la culture numérique. Il aborde divers aspects tels que l'encodage et le décodage des messages, les types de communication, les barrières à la communication, et l'importance de la conscience de soi dans le processus communicatif. Enfin, il souligne l'importance d'une communication efficace dans un monde hyperconnecté.

Transféré par

bakalnabil18
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
91 vues131 pages

Techniques de Communication Et Culture Digitale

Le document présente un cours sur les techniques de communication et la culture digitale, visant à comprendre les principes de la communication interpersonnelle et professionnelle, ainsi que les enjeux de la culture numérique. Il aborde divers aspects tels que l'encodage et le décodage des messages, les types de communication, les barrières à la communication, et l'importance de la conscience de soi dans le processus communicatif. Enfin, il souligne l'importance d'une communication efficace dans un monde hyperconnecté.

Transféré par

bakalnabil18
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

ENSA

Kenitra

Préparée par :
BEN ROUANE DOHA

Techniques de communication et
culture digitale
Année universitaire : 2024-2025
Objectifs du cours

 Comprendre les grands principes de la communication interpersonnelle et


professionnelle
 Identifier les enjeux et transformations liés à la culture digitale
 Maîtriser des outils et techniques de communication numérique
 Analyser des pratiques de communication dans les environnements
numériques (réseaux sociaux, plateformes collaboratives, e-réputation…)
 Développer une posture critique et professionnelle dans un monde
hyperconnecté.
LA COMMUNICATION

 L'histoire de la communication est aussi ancienne que


l'histoire de l'humanité. Depuis les origines, l'homme a eu
besoin de communiquer.
 Que ce soit à l'aide de signaux visuels ou de signaux sonores,
l'homme a toujours tenté de vaincre les distances et de mettre
en place une transmission rapide de l'information

3
LA COMMUNICATION

▪ La communication est un processus de transmission, de compréhension et


d’échange de l’information entre deux ou plusieurs personnes
▪ Le terme vient du latin « communis », c’est-à-dire commun et partagé : la
communication doit reposer sur un vocabulaire commun
▪ Dans l’entreprise, la communication est très présente (80% du temps)
▪ Tout le monde communique mais très peu savent bien communiquer
LA COMMUNICATION
▪ Il y a communication lorsqu’on émet ou reçoit des messages et lorsqu’on
donne une signification aux signaux d’une autre personne. La
communication peut être déformée par des parasites (bruits), se produit
dans un contexte, a un certain effet et comporte une possibilité de
rétroaction ‘feedback’
▪ La communication peut être intrapersonnelle (se parler, se juger,
raisonner), interpersonnelle (dialoguer, échanger), collective (discuter,
résoudre des problèmes), organisationnelle (échange interne et externe) et
publique (orateur et public)
LE CONTEXTE DE LA COMMUNICATION

▪ La communication se produit à l’intérieur d’un cadre spécifique : Ce cadre


influence à la fois le contenu, le sens et la manière de ce qui est dit ou
transmis.
▪ Le contexte peut être :
• Physique : concret (rue, salle de cours, salon mortuaire, cinéma, stade)
• Culturel : croyances, valeurs (ce qui est vu comme bien et mal dans un groupe)
• Socio psychologique : relations et statut entre les personnes (formel et informel)
• Temporel : place dans une séquence d’événements (retard, décès ou fête, perte ou
gain)
LE SENS DE LA COMMUNICATION

▪ La communication est le mot désignant le processus de transfert de


signification d’un individu à l’autre.
▪ Les émetteurs – destinataires échangent des messages lorsqu’ils parlent,
écrivent, font des gestes, sourient, se taisent, font des mimiques ou
bougent. Ils sont en communication lorsqu’ils écoutent, lisent, regardent ou
sentent : chaque message a un sens en termes de compréhension,
d’approbation, de sympathie, d’accord, de colère.
▪ Chaque message est déchiffré par le destinataire (verbal ou non verbal)
L’ENCODAGE / DÉCODAGE

▪ L’encodage est l’acte de produire des messages : il s’agit de traduire ses


pensées, ses sentiments, ses attitudes par des mots, des gestes (codes)
▪ Le décodage est l’acte de recevoir et d’interpréter les messages : il s’agit
de traduire les idées et sentiments de l’émetteur.
▪ L’encodage-décodage constituent un processus simultané de construction
et de transmission du sens.
LA COMPÉTENCE DE COMMUNICATION
Pour acquérir cette compétence, il faut :
1. Connaître et influencer le contexte
2. Choisir le contenu adéquat du message
3. Choisir la forme adaptée au contexte et au contenu
4. Maîtriser les règles non verbales de la communication (regarder, écouter,
toucher, volume vocal, proximité physique)
5. Adapter la communication à la variable culturelle : ce qui est efficace
dans une culture peut être désastreux ailleurs (USA, Japon, Pays arabes,
Pays africains)
LES CANAUX DE COMMUNICATION

▪ Les messages peuvent être verbaux (mots) ou non verbaux (sans mots :
gestes, vêtements, manières, sourires, etc.). Chaque message a un but : il y
a toujours une intention
▪ Le canal de communication est le médium utilisé et emprunté par le
message : il y a souvent utilisation de plusieurs canaux (vocal, visuel,
olfactif, tactile, technologique)
▪ Le contenu et le sens varient en fonction des canaux utilisés (face à face,
téléphone, email)
LA RÉTROACTION : FEEDBACK

▪ Le feedback est l’information retournée à l’émetteur : il est destiné à soi


(on s’entend) et à autrui (on échange)
▪ Le feedback est essentiel pour la continuité de la communication : un
sourire, un regard, un froncement de sourcils, une tape dans le dos ou un
coup de poing en pleine gueule permettent de continuer ou de rompre le
processus de communication
▪ On prépare le feedback : « je me trompe peut-être », « je veux que vous
sachiez », etc.
LES PARASITES

▪ Les parasites interfèrent dans la réception du message : ils peuvent être de


nature physique (klaxon, voix stridente), psychologique (a priori, préjugés,
flânerie), sémantique (vocabulaire, langue, jargon, élocution)
▪ Les parasites sont des ‘bruits’ qui perturbent le message et déforment le
sens attribué
▪ Les parasites peuvent être non visuels et non verbaux : ex. des lunettes
noires, caractère flou d’une page imprimée, gestes.
LES EFFETS

▪ La communication a toujours des effets sur les parties en échange :


• Apprendre une information
• Évaluer un évènement
• Changer des croyances
• Effets affectifs : colère, haine
• Effets psychomoteurs
LA COMMUNICATION : PROCESSUS
La communication est :
1. Un ensemble de signaux
2. Un processus d’ajustement
3. Un ensemble formé de contenu et d’aspects relationnels
4. Une série de transaction symétriques
5. Une démarche ponctuée de fins d’interprétation
6. Un processus transactionnel
7. Un phénomène permanent et inévitable (Palo Alto)
8. Une démarche intentionnelle
9. Un évènement irréversible
COMPRENDRE LA COMMUNICATION

Pourquoi communique-t-on ?
➢ Pour Transmettre
➢ Pour échanger
➢ Pour faire faire
➢ Pour partager
➢ Pour convaincre
➢ Pour prouver qu’on existe
COMPRENDRE LA COMMUNICATION
Le schéma global de la communication

L’émetteur
Le code
Le message Le récepteur
Celui qui parle, qui Les données; l'information à
transmettre au récepteur ( Celui qui écoute, qui
s’exprime, qui
l’argumentation, les reçoit l’information
transmet
formations, les directives…) (le client, le
l’information (le
Le canal participant, le
vendeur, le
Le moyen par lequel se passe collaborateur,..)
formateur, le
chef…) l’information

Le feed-back c’est la communication en retour du récepteur vers l’émetteur, la preuve qu’il a


écoutée, qu’il a compris; les questions qu’il veut poser.
MODÈLE PERCEPTUEL DE LA COMMUNICATION
TYPES DE COMMUNICATION

 Il existe plusieurs types de communication dans une entreprise :


1. La communication descendante : elle est verticale et permet de
transmettre les politiques et les directives
2. La communication ascendante : elle est verticale et permet de
transmettre des suggestions et des complaintes
3. La communication horizontale : elle est essentielle pour la coordination
et l’intégration entre les équipes
4. La communication diagonale : elle est diffuse dans toute l’organisation.
18
COMMUNICATION INTERPERSONNELLE
BARRIÈRES AU PROCESSUS DE COMMUNICATION

1. Barrières liées à l’Émetteur


2. Barrières liées à l’Encodage
3. Barrières liées au Message
4. Barrières liées au Média
5. Barrières liées au Décodage
6. Barrières liées au Récepteur
7. Barrières liées au Feedback
BARRIÈRES AU PROCESSUS DE COMMUNICATION
1. Cadre de référence
2. Écoute sélective
3. Jugement de valeur
4. Crédibilité de la source
5. Problèmes sémantiques (sens différents)
6. Tri et filtrage
7. Langage de groupe
8. Différences de statut
9. Proximité (0,5 m ; 1,20 ; 3,60)
10. Pression du temps
11. Surcharge d’information
BARRIÈRES PERSONNELLES
1. Capacité à communiquer efficacement
2. Mode pour comprendre, traiter et interpréter l’information
3. Niveau de confiance interpersonnelle entre les individus
4. Stéréotypes et préjugés
5. Ego
6. Pauvres compétences d’écoute
7. Tendance à surévaluer ou seulement juger l’émetteur du
message
8. Incapacité à écouter et à comprendre
COMPÉTENCE DE COMMUNICATION
Nous naissons presque tous avec le potentiel pour apprendre la communication ; il
n’en tient qu’à nous d’acquérir des techniques de communication. Grâce à un
enseignement sérieux, à l’observation personnelle, à l’expérience et à la
pratique, l’individu peut apprendre plusieurs des techniques de communication
indispensables pour devenir un bon communicateur »
 Cohérence entre les comportements verbaux et non verbaux (colère – visage
souriant)
 Adaptation du système langagier : sens communs, apprendre le système de
l’autre
 Distinction entre le contenu et l’aspect relationnel : contrôler ses préjugés
 La communication est l’exigence d’une réponse : feedback
LES OBJECTIFS DE LA COMMUNICATION
INTERPERSONNELLE
Objectif Exemple
Découvrir -En apprendre sur soi, sur ses forces et faiblesses
- Connaître le monde extérieur, les objets, les évènements et les
personnes
- Se comparer aux autres
- Obtenir une rétroaction des ses comportements
Se rapprocher -Nouer, maintenir et rétablir des relations
- Exprimer de l’amitié, de l’amour, de l’intérêt et de la reconnaissance

Persuader -Modifier les attitudes et les comportements d’autrui


-- influencer les croyances, les idées et les émotions d’autrui

Jouer - Apprécier la musique, les comédies, les discours


- Plaisanter, faire des mots d’esprit, raconter des histoires
intéressantes
LA CONNAISSANCE DE SOI

 La manière de se percevoir influence la manière de communiquer et la


manière de répondre aux autres
 La conscience de soi : “Seuls les gens superficiels se connaissent eux-
mêmes” : c’est la connaissance des divers aspects de soi : comment on se
manifeste pour soi et pour les autres
 Les divers aspects de soi peuvent être dévoilés pour soi et/ou pour les
autres : « fenêtre de Johari »
LA FENÊTRE DE JOHARI
LA CONSCIENCE DE SOI

 Afin d’améliorer la communication, il faut améliorer la conscience de soi


 Il faut mieux connaître ses propres besoins, désirs, habitudes, croyances et
obsessions
 Techniques :
1. Dresser la liste des choses considérées comme les plus importantes
2. Dresser la liste des qualités que l’on croit posséder
3. Observer et juger ses comportements en fonction de ces listes
4. Poser des questions directes aux autres sur soi, ses comportements et
attitudes : réduire le soi aveugle
L’ESTIME DE SOI
 Jugement de sa propre valeur, de sa compétence, de ses qualités
 L’estime de soi est importante dans la communication : se sentir bien dans sa
peau, apprécier ce que l’on est et ce que l’on fait
 L’estime de soi facilite l’approche des autres et le succès de l’interaction et de
l’échange
 Techniques :
1. Penser de temps à autre à vos succès, bonnes actions, qualités et bonnes
relations avec les autres : penser à vos possibilités plus qu’à vos limites :
choisir des projets gagnants
2. Vous entourer de gens encourageants, constructifs, optimistes
3. Abandonner l’idée d’être aimé par tout le monde
L’OUVERTURE DE SOI
 Les confessions publiques, les gestes non verbaux, les lapsus sont des formes
de dévoilement de soi
 Révéler dans une certaine mesure des informations sur la part cachée de soi
(peurs, obsessions, échecs, etc.)
 Le dévoilement de soi peut améliorer la communication en fonction de
l’ouverture et qualités d’autrui : soutien (alcooliques anonymes)
 L’ouverture de soi varie selon la confiance en autrui, l’assurance en soi
(compétence, statut, etc.), l’extraversion, le genre (les hommes se dévoilent
moins ?), la culture (USA > GB) et le domaine (intérêts et opinions > finances
ou vie sexuelle)
AVANTAGES ET RISQUES

 Avantages : Meilleure connaissance de soi (développer un point de vue sur


soi) ; Capacité de faire face (moins de culpabilité car identification des
causes de rejet ou d’acceptation des autres) ; Amélioration de la
communication (meilleure conscience de soi et des autres) ; Relations plus
significatives (confiance)
 Risques : Rejet des autres (intolérance, stéréotypes) ; Pertes matérielles
(politiques, au travail) ; Irréversibilité.
 Conditions : Choix des confidents, choix du contexte, adaptation à la
culture
L’AMÉLIORATION DE LA PERCEPTION D’AUTRUI
 La perception est la prise de conscience des nombreux stimuli touchant les sens
d’un individu
 La perception est un processus complexe de trois étapes :
1. La sensation : il y a intervention des sens dans toute forme de communication
2. L’organisation : La chose perçue est organisée en un modèle qui lui donne un
sens
3. L’interprétation – évaluation : c’est une phase influencée par les expériences,
les besoins, les valeurs, les désirs et la culture
LES PROCESSUS MODIFIANT LA PERCEPTION
 La théorie implicite de la personnalité : association de plusieurs attributs qui
semblent cohérents, effet de Halo
 La prédiction qui se vérifie d’elle-même : se comporter de manière à ce que
l’anticipation se réalise (se faire une idée d’un sujet, se comporter comme si la
prédiction est vraie, induire et influencer l’autre, renforcement de l’idée) : effet
Pygmalion
 La primauté – récence : L’ordre est très important dans l’argumentation en
fonction de la primauté (début) et récence (fin) : Gestion de l’argumentation
 La stéréotypie : la tendance à faire des raccourcis, impressions fixes, a priori sur
les autres : Rejet de l’autre
COMMUNICATION ET PERCEPTION CRITIQUE
 La communication est un processus graduel d’échange et de découverte de
l’autre : l’exactitude la perception l’améliore selon 3 stratégies de réduction de
l’incertitude
1. Les stratégies passives : observer l’autre à son insu, regarder et interpréter
2. Les stratégies actives : se renseigner, chercher des informations sur autrui, se
préparer à l’entrevue en fonction de ces informations
3. Les stratégies interactives : échanger directement avec l’autre, s’intéresser à
ses qualités, se dévoiler pour inciter l’autre à se dévoiler
LA COMMUNICATION EFFICACE
A- Les trois principes de la communication efficace
1- le principe de cohérence
Une communication efficace implique que le récepteur reçoive et comprenne le message
conformément aux intentions de l’émetteur.
2- le principe d’échange permanent
Pour qu’une bonne communication s’établisse entre l’émetteur et le récepteur , il faut aussi
qu’il y ait possibilité de message en retour ( questions, précisions, …) et il faut que l’émetteur
tienne compte de ce message en retour ( adaptation à l’interlocuteur).
3- le principe de perception globale
La communication ne passe pas uniquement par les mots prononcés. Dans une situation de
communication, il convient d’être attentif à ce que chacun ressent.
LA COMMUNICATION EFFICACE
B- Les sept règles de la communication efficace
1- La communication totale et parfaite, sans aucune distorsion ni ambiguïté, n’existe
pas.
2- On ne peut pas ne pas communiquer. Ne rien dire, c’est encore communiquer
3- Tout communique: les mots, les gestes, le visage, la tenue, l’espace dans lequel nous
nous trouvons. ( le décor).
4- Méfions-nous de nos perceptions immédiates: nous voyons quelquefois des choses
qui n’existent pas, et, à d’autres moments, nous ne voyons pas des choses qui existent.
5- Nous ne voyons pas tous les mêmes choses au même moment.
LA COMMUNICATION EFFICACE
B- Les sept règles de la communication efficace
6- En matière de communication, ce n’est pas l’intention qui compte, mais le résultat
obtenu. Seule la réaction de notre interlocuteur nous renseigne valablement sur ce que
nous avons réellement fait passer.
7- C’est à l’émetteur qu’incombe à 100% la charge de se faire comprendre pour
parvenir à ses fins.
CLÉS POUR UNE COMMUNICATION EFFICACE
1) Faire un suivi pour s’assurer de la compréhension (questions, rappels)
2) Réguler les flux d’information
3) Utiliser le feedback
4) Développer l’empathie
5) Répéter et multiplier
6) Développer la confiance mutuelle
7) Choisir le moment
8) Simplifier le langage
9) Améliorer l’écoute
L’ÉCOUTE
L’ÉCOUTE EST UN PROCESSUS
 L’écoute est différente de l’audition : la réception dans l’écoute intègre le verbal
et le non verbal, plus de concentration
 La compréhension intègre le contenu, la tonalité affective qui l’accompagne
(interprétation, rapprochement, empathie, reformulation, questionnement)
 La mémorisation est la rétention et l’enregistrement de l’information
(reconstruction du message, notes succinctes, exercice)
 L’évaluation est le jugement des intentions selon le contenu du message et
l’analyse critique
 La réponse accompagne le message de l’autre (signaux phatiques : je vois, oui,
ah-han) et le suit (feedback)
LES OBSTACLES À L’ÉCOUTE EFFICACE

Ce que vous voulez entendre,


Ce que vous entendez,
Ce que vous croyez comprendre,
Ce que vous voulez comprendre,
Ce que vous comprenez…
LES OBSTACLES À L’ÉCOUTE EFFICACE
 Reconnaître et combattre les obstacles personnels suivants :
1. La tendance à se soucier de soi : se concentrer sur soi, sur sa propre image, sa
propre performance (entretien : répéter ses réponses, penser à ses seuls dires,
réfléchir aux questions à poser, perdre le fil)
2. La tendance à se préoccuper des problèmes extérieurs : flânerie et
vagabondage
3. L’assimilation : la tendance à reconstruire les messages de manière à ce qu’ils
reflètent ses propres attitudes et préjugés
4. Le biais ami-ennemi : percevoir les qualités des amis et les défauts de ennemis
5. La tendance à entendre ce que l’on prévoit d’entendre : ne pas écouter ce
qui est vraiment dit
L’ÉCOUTE ACTIVE
 Paraphraser les pensées du locuteur
 Exprimer sa compréhension des sentiments du locuteur
 Poser des questions
 Garder un esprit ouvert et éviter le jugement précipité
 Accorder confiance mais avec un esprit critique
 Rétroagir
 Avoir une rétroaction immédiate, franche et appropriée (culture, contexte)
CLÉS POUR UNE ÉCOUTE EFFICACE
1) Capitaliser la vitesse d’assimilation du discours
2) Écouter les idées et interpréter
3) Trouver une zone d’intérêt
4) Évaluer le contenu et non les manières
5) Maîtriser ses propres réactions
6) Se forcer à se concentrer
7) Résister aux distractions
8) Entendre ce qui est dit
9) Se poser le défi de répéter le message
10) Utiliser les signes d’écoute (hochement de tête ; regard)
STYLES DE COMMUNICATION
STYLES DE COMMUNICATION
STYLES DE COMMUNICATION
LA PRISE DE PAROLE
 Ce qu’il faut faire  Ce qu’il faut éviter
✓ Intervenir à bon escient( en ✓ Couper la parole à ses interlocuteurs
connaissance de causes). ✓ Improviser sur un sujet que l’on connaît
✓ Intervenir avec efficacité mal
✓ Connaître le sujet traité de manière ✓ Tout ramener à soi au lieu d’ouvrir le débat
approfondie ✓ Bafouiller (parler d’une façon embarrassée,
✓ Suggérer plutôt qu’affirmer parfois incohérente). Être verbeux.( trop de
✓ Maîtriser parfaitement les techniques de
paroles)
l’expression orale: respiration, ✓ Ne tenir aucun compte des arguments des
articulation, intonation, accentuations. autres participants.
✓ Parler pour favoriser un échange et non ✓ Confondre prise de parole et agression ou
pour bloquer une discussion. règlement de comptes.
LES OBSTACLES À LA COMMUNICATION ORALE
PRINCIPAUX OBSTACLES À LA COMMUNICATION
LES COMMANDEMENTS DU TRACEUR
➢ Ne pas craindre le trac, ce qui ne ferait que favoriser son apparition.

➢ Si l’on sent monter le trac avant de prendre la parole:

✓ Éliminer le trop plein d’énergie

✓ Se défouler psychologiquement

➢ Si l’on sent monter le trac, s’efforcer de faire baisser la tension psychique par quelques
mouvements
➢ Savoir que l’on a tendance à exagérer ses éventuelles imperfections

➢ Se dire que l’observation est toujours subjective .


LES COMMANDEMENTS DU TRACEUR
➢ Quel que soit le trouble intérieur, s’efforcer de le masquer. Rester calme et sourire car
l’émotion est contagieuse. Ne pas avouer sa crainte et ne pas demander l’indulgence de
l’auditoire.
➢ Éviter le perfectionnisme

➢ Repérer les auditeurs coopératifs qui paraissent intéressés et approuvent de la tête

➢ En cas de trou prolongé, se dire que cela va passer et pour pouvoir reprendre le cours
de sa réflexion, meubler le silence
➢ Après chaque intervention, noter l’intensité de votre trac
COMMENT S’ADAPTER A SON INTERLOCUTEUR
TYPE DE CARACTERISTIQUES DE CETTE ATTITUDE A ADPOTER
PERSONNALITE PERSONNALITE

ACTIF ✓ Terre à terre ✓ Être bref


✓ Énergique, direct ✓ Utiliser des moyens visuels
✓ Impatient, décidé ( graphiques, croquis,…)

METHODIQUE ✓ Concret, prudent ✓ Être précis


✓ méthode, logique ✓Ne pas le brusquer
✓ analyse et observe avant d’agir

HUMAIN ✓ Spontané, chaleureux ✓ Échanger quelques propos avant de


✓Compréhensif, émotif se lancer dans la discussion
✓ Attache de l’importance aux relations

INTELLECTUEL ✓ Imaginatif, créateur ✓ Envisager les problèmes sous tous


✓ Tourné vers les innovations les aspects
✓ Consacrer du temps à discuter
view details of image GS085014

LE REGARD

▪ C’est le moyen le plus direct d’expression de la personnalité; c’est l’agent de


transmission de la pensée; pour qu’un regard dégage véritablement l’assurance, la
franchise,…il faut que l’on éprouve véritablement ces sentiments.
▪ Un regard fuyant inquiète l’interlocuteur, qui risque de l’interpréter négativement.

▪ Regarder son interlocuteur – sans le gêner – permet de contrôler ses réactions, de voir
comment il réagit à ce qu’on lui dit: a-t-il compris ? Est-il convaincu ? Hésitant ?
LE NON VERBAL DANS LA COMMUNICATION

▪ La communication passe à plus de 60%


par le non verbal .
LES POSTURES

▪ La façon dont une personne maintient son corps où se déplace renseigne sur ses
émotions, son attitude, sa détermination; l’impression qu’elle donnera aura une influence
sur la relation qui s’établit avec ses interlocuteurs.
▪ Ex: la façon dont une personne est assise sur sa chaise (au bord, au fond, maintien droit
ou relâché,…) peut donner une impression de timidité, de désinvolture/légèreté /laisser-
aller, d’abattement/ grande diminution des forces physiques/fatigue/
épuisement/découragement,…).
▪ La façon dont un employé se penchera, vers son interlocuteur ou s’éloignera de lui,
renseignera sur l’intérêt qu’il porte à ses paroles.
LES GESTES
▪ Les gestes doivent renforcer les idées que nous exprimons; ils doivent rester naturels et
spontanés.
▪ Des gestes calmes et mesurés donneront une impression d’assurance et de maîtrise de
soi; pour convaincre un interlocuteur, des gestes énergiques et décidés augmenteront la
force de persuasion.
▪ Maîtriser sa gestuelle en situation de communication professionnelle, cela revient à:

▪ Renforcer le message transmis (certains gestes répètent l’information)

▪ Adopter les gestes qui maintiennent le contact avec l’interlocuteur, montrent le désir de
communiquer ( les gestes d’ouverture).
LES GESTES

▪ Vos gestes en disent long sur votre état d’esprit :


agressivité, anxiété, désintérêt. Ils peuvent parasiter votre
discours, maîtrisez les pour appuyer vos arguments et
faciliter l’attention :
LES GESTES

▪ Yeux, visage
Le regard qui balaie la pièce fait preuve d’insécurité ou d’un manque
d’intérêt. Gardez le contact avec les yeux, sans pourtant fixer votre
interlocuteur. Évitez de froncer les sourcils et d’écarquiller les yeux.
Souriez.
LES GESTES

▪ Haut du corps:
Adoptez une posture bien droite, légèrement penchée vers l’avant
vous montrerez ainsi votre ouverture d’esprit et votre engagement.
Si l’atmosphère de l’entretien est particulièrement agréable, vous
pouvez légèrement vous adosser sans pour autant prendre une
position trop décontractée.
LES GESTES

▪ Bras:
Au moment de l’accueil, lorsque vous donnerez la main à votre
interlocuteur, rapprochez-vous suffisamment pour éviter que les bras soient
raides, cela créerait une distance désagréable. Croiser
les bras devant la poitrine traduit un sentiment d’opposition, de
défense ou d’insécurité – ou les trois à la fois. L’idéal est de poser
les mains de manière décontractée sur la table ou sur vos cuisses.
LES GESTES

▪ Mains:
Un gestuel fluide et bien dosé peut souligner ce que vous dites.
N’agitez pas les mains ni les bras, ne faites pas de gestes
menaçants (par ex. pointer du doigt). Ne touchez pas votre visage
(cela traduirait une situation de stress).
LES GESTES

▪ Jambes:
Positionnez vos jambes l’une à côté de l’autre. N’écartez pas
les jambes, cela ne témoigne pas d’une bonne éducation. Ne restez pas figé
dans votre posture, changez de temps en temps de position, mais n’ayez pas
la bougeotte. Ne gigotez pas et ne tortillez pas vos jambes autour des pieds
de votre chaise : c’est un signe de confrontation ou de refus
LE SUPPORT DU VERBAL
LA VOIX
▪ Son importance
C’est le canal qui nous met en contact avec une autre personne, un groupe ou
une foule. C’est la voix qui va faciliter ou gêner le contact.
- Tout récepteur est sensible
Que ce soit une personne seule ou un groupe. Et plus le groupe est important,
plus la sensibilité est forte. Les grands orateurs, ceux qui parlent fréquemment
en public, travaillent leur voix pour la rendre plus harmonieuse, plus chaude,
plus communicative.
LE SUPPORT DU VERBAL
LA VOIX
- Un groupe se fatigue facilement
Quand vous écoutez un disque ou une bande magnétique, si elle n’est pas
nette, vous arrêtez l’écoute. Il en est de même pour toute personne. D’où la
nécessité de travailler sa voix pour qu’elle soit agréable à entendre, qu’elle soit
distincte et claire.
- La façon de dire est aussi importante que ce qui est dit
Combien de messages importants, intéressants, n’ont-ils pas été écoutés,
entendus, compris, par le seul fait que l’émetteur, plus centré sur le contenu du
message, se désintéressait de la façon dont il l’exprimait.
LE SUPPORT DU VERBAL
L’organe vocal
- Travailler avec ce que l’on a
Certaines personnes se désespèrent d’avoir une voix trop faible pour parler en
public, d’autres de leur intonation désagréable, etc.,… il faut savoir que
l’organe vocal peut s’améliorer comme toute chose par un travail accessible à
tous à condition de le faire régulièrement.
SÉLECTION DES MEDIA DE COMMUNICATION
COMMUNICATION ET TECHNOLOGIE DE L’INFORMATION
▪ Internet : réseau global des réseaux informatiques

▪ Intranet : Réseau privé d’Internet dans une


entreprise utilisant des techniques (firewalls) pour
bloquer l’accès des externes à des informations
confidentielles
▪ Extranet : Une extension de l’intranet qui connecte
les employés avec les clients, fournisseurs, banquiers
et autres partenaires stratégiques
COMMUNICATION ET TECHNOLOGIE DE L’INFORMATION

▪ Vidéo Conférence : utilisation de la


video et de l’audio pour mettre en
contact des gens dans différentes
locations
▪ Télétravail : il s’agit de recevoir et
d’envoyer le travail à faire du domicile
au siège de l’entreprise en utilisant les
liens informatiques
RÔLE DES TIC

▪ La technologie manipule les contextes spatiaux et temporels de la


communication : les processus et sens de communication changent
▪ Il y a affranchissement des contraintes spatiales et des efforts physiques
(surfer = voyager)
▪ Le monde virtuel est sans frontières et sans “contrôle”

▪ Les rapports avec les personnes sont différents : elles sont paradoxalement
proches et lointaines
L’ÉCOLE DE PALO ALTO : UNE APPROCHE SYSTÉMIQUE
DE LA COMMUNICATION
▪ Selon Bateson, les interactions sociales sont toujours marquées par des
contextes culturels spécifiques
▪ Le feed-back (principe de rétroaction) est essentiel dans la dynamique de
communication car il permet au système d’atteindre un état de homéostasie
(stabilité, équilibre)
▪ L’échec de la communication n’est pas dû aux limites individuelles mais il est
le signe d’un dysfonctionnement du cadre général, du groupe d’individus
avec qui on est en interaction
L’ÉCOLE DE PALO ALTO : UNE APPROCHE GLOBALE

 Selon Watzlawick, la communication est inévitable: un système social est


un réseau de communication dont les nœuds sont en interaction
permanente.
 La communication contribue à l’équilibre global du système grâce aux
boucles de rétroaction
 Chaque nœud du système agit dans un champ spécifique qui détermine son
identité culturelle.
 Chaque situation de communication correspond à un cadre : c’est un point
de vue particulier de la relation qui doit être construite mutuellement selon
les mêmes modalités et règles.
LA COMMUNICATION : UNE QUESTION DE CADRAGE

 Selon l’école de Palo Alto, le sens d’une communication dépend


fondamentalement du cadre dans lequel on la considère. La
communication est contextuelle
 Si deux cadres se chevauchent, ne correspondent pas, il y émergence de
paradoxes (contradictions, double contrainte, double-bind) : il faut
recadrer ces réalités divergentes pour attribuer un sens à la communication
 Chaque cadre est caractérisé par des jeux de langage: Il n’y a
communication que si l’autre s’impose à moi par sa présence même, par
ses dires et ses gestes.
 Un phénomène est incompréhensible tant que le champ d’observation
n’intègre pas le contexte des interactions entre les acteurs.
LA COMMUNICATION : UN OUTIL THÉRAPEUTIQUE

 Selon Watzlawick, une pathologie est due un problème de cadrage de la


communication
 Pour modifier un comportement pathologique ou contre-productif, il faut
recadrer : transformer le système dans lequel la conduite est mise en œuvre,
car dans le contexte modifié, le comportement en question prend un autre
sens qui n’apparaît plus comme pertinent à l’acteur (se sentir
“spontanément” obligé de changer)
 La manipulation des contextes change le sens des conduites.
LA MÉTA-COMMUNICATION : UN OUTIL DE
CHANGEMENT
 Selon Watzlawick, les acteurs doivent communiquer sur leur
communication = le sujet des échanges est constitué par les échanges eux-
mêmes
 La méta-communication est alors un moyen pour prendre du recul et sortir
des contextes immédiats qui emprisonnent les acteurs : trouver des
nouvelles significations pour leurs communications grâce à un contexte
commun d’analyse.
 La méta-communication permet de comprendre le référent collectif à savoir
tous les éléments (idées, représentations) auxquels les acteurs ont recours
pour l’échange.
LE PROCESSUS DE COMMUNICATION : UN PROCESSUS
DE CONTEXTUALISATION
 Selon l’école Palo Alto, le processus de communication intervient pour
modifier les dimensions du « contexte global », que sont les dimensions :
1. Spatiale: dispositions et contraintes du lieu (ascenseur)
2. Sensorielle : éléments relatifs à nos 5 sens
3. Temporelle : succession des dires et gestes dans le temps
4. Positionnement : statut des acteurs les uns par rapport aux autres
5. Relationnelle : qualité des liens entre les personnes
6. Culturelle : normes et valeurs
7. Identitaire : Intentions et enjeux
L’EFFICACITÉ DE LA COMMUNICATION : HABILETÉS ET
ATTITUDES (1)
1. L’attention : avoir une écoute active, être vigilant, réagir
2. La conscience culturelle : connaître et tenir compte des particularités nationales et
régionales (Canada/Japon) ; accepter les différences des gens ; être tolérant
3. La flexibilité : développer son adaptation au contexte
4. L’aptitude à la méta-communication : discuter de ses échanges, de son style de
communication
5. La franchise : être disposé à s’ouvrir, réagir avec sincérité, reconnaître et assumer ses
responsabilités
6. L’empathie : comprendre les motivations de l’autre, résister à la tentation d’un
jugement rapide
L’EFFICACITÉ DE LA COMMUNICATION : HABILETÉS ET
ATTITUDES (2)
7. Le soutien : demander plus d’informations, développer la souplesse de son esprit
8. L’attitude positive : démontrer des attitudes favorables, communiquer une estime de
soi, reconnaître l’existence de l’autre et de sa valeur (positivement ou négativement) et
complimenter
9. L’égalité : même si on n’est jamais égaux, il faut développer une ambiance égalitaire,
envisager le conflit comme une tentative de comprendre les différences que comme
occasion de dénigrement
10. La confiance : avoir une attitude détendue qui donne l’impression de maîtrise de soi, de
prestige et d’autorité
11. La présence de l’autre : intégrer l’autre, s’adresser personnellement à l’autre, fournir
un feedback, appuyer l’autre
L’EFFICACITÉ DE LA COMMUNICATION : HABILETÉS ET
ATTITUDES (3)
12. La gestion de l’interaction : savoir continuer à parler ou à écouter, éviter les pauses
longues, veiller à la cohérence entre message verbaux et non verbaux
13. L’expressivité : communiquer un engagement authentique, varier le débit et le rythme
de sa voix en fonction de l’intérêt, gérer ses gestes et ses expressions faciales
14. L’ouverture envers l’autre : s’adapter à l’autre, éviter d’être centré sur soi, regarder,
sourire, révéler ses sentiments
15. La gestion de conflit : participer activement au disputes, être direct et précis, assumer
ses responsabilités, éviter les coups bas
L’ENTREVUE D’EMPLOI
 L’objectif est l’échange d’information et la persuasion
 Le recruteur cherche à connaître le candidat, ses compétences, ses intérêts, ses faiblesses ; le
candidat cherche à cerner le poste, l’entreprise, ses avantages et ses inconvénients
1. Avant l’entrevue : (a) se préparer sur le plan intellectuel (se renseigner sur l’entreprise, sur
son domaine d’activité, sur ses produits) et physique (soigner son apparence, éviter les
extrêmes, avoir un CV, se reposer) ; (b) définir ses objectifs (convaincre, séduire, accepter,
etc.) ; (c) préparer des questions et des réponses
2. Au cours de l’entrevue : (a) faire une présentation efficace de soi (donner une impression
favorable dès le départ ; respecter l’heure ; connaître les détails sur le poste et le recruteur ;
éviter d’être très désinvolte ou très cérémonieux ) ; (b) démontrer ses aptitudes à une
communication efficace (confiance, expressivité, égalité, attitude positive, etc.) ; (C)
connaître ses droits (questions discriminatoires : répondre à moitié : « langue parlée à la
maison ? Plusieurs » ; signifier son intention de ne pas répondre, etc.)
COMMUNICATION ET DÉCISION

La communication est vitale dans l’entreprise car l’information est la matière


première de la décision.
Elle est utile à différents niveaux :
1. Elle contribue à une meilleure intégration des individus dans
l’organisation
2. Elle facilite la coordination entre les services, éclaire la prise de décision
et assure l’adhésion des salariés.
3. Elle est un moyen d’adaptation de l’entreprise à son environnement.
LA COMMUNICATION INTERNE

 La communication interne est un ensemble de principes d’action et de


pratiques visant à donner un sens pour favoriser l’appropriation, à
légitimer pour favoriser la cohésion et à inciter chacun à échanger pour
favoriser le travail en commun

 La communication interne permet de renforcer l’identité organisationnelle


et d’améliorer l’implication des salariés (implication affective, implication
normative et implication calculée de continuance)
LE CADRE DE LA COMMUNICATION DANS L’ENTREPRISE

Une politique de communication dans l’entreprise est essentiellement la mise


en place d’une pratique de la circulation des informations.
Deux écueils sont à éviter quelle que soit la politique de communication :
1. La sur-information : l’abondance de l’information nuit à sa pertinence et
rend difficile la compréhension
2. La sous-information : la pénurie d’information pénalise le fonctionnement
et favorise les rumeurs
La communication organisationnelle est l’échange d’informations par
l’intermédiaire de réseaux en vue de déclencher l’action
LE SYSTÈME D’INFORMATION D’UNE ENTREPRISE

L’établissement d’une communication nécessite 5 éléments :


1. Une source à l’origine de l’émission du message
2. Un système de codage qui le met sous forme homogène
3. Une voie de transmission par laquelle le message chemine
4. Un destinataire qui reçoit le message
5. Une voie de rétroaction (feedback) par laquelle la réponse est donnée.
Les bruits et parasites sont nombreux : voie hiérarchique très longue,
conflits et tensions, rétention d’information en vue d’en tirer pouvoir
LOI D’ENTROPIE DANS LA CIRCULATION DE
L’INFORMATION
LE SYSTÈME D’INFORMATION D’UNE ENTREPRISE
LA COMMUNICATION INTERPERSONNELLE DANS
L’ENTREPRISE
Grâce à l’école des relations humaines, la communication interpersonnelle a acquis une
certaine légitimité au sein de l’entreprise où elle est liée à :
• La recherche de la motivation : Au-delà de la seule gratification financière, la
communication est utilisée au service du management participatif, du coaching, de
l’évaluation (360°, bilan de compétences)
• Les relations entre les employés et leur encadrement : la communication favorise
l’échange entre les leaders et les membres (LMX : leader-member exchange)
• Les relations dans les groupes : les échanges au sein des équipes de travail favorisent
la coopération et les techniques de résolution de problèmes.
LES FORMES DE COMMUNICATION
▪ La communication a recours à plusieurs moyens oraux, écrits et audiovisuels qui favorisent:
1. La communication descendante : La source est la DG et le destinataire est le personnel
2. La communication ascendante : Le personnel transmet des informations vers la DG
3. La communication latérale : Les échanges se font entre les individus au même niveau hiérarchique
4. La communication multi – sens : L’organisation elle-même est conçue comme un système de
communication
 La communication peut être distinguée selon le niveau de formalisation :
1. La communication formelle : c’est l’ensemble des opérations formalisées de transmission
d’informations relatives au travail et aux obligations organisationnelles
2. La communication informelle : c’est l’ensemble de relations, des échanges hors travail, voire la
rumeur et la propagande (du type patronal ou syndical)
La communication informelle échappe aux gestionnaires
LES CIRCUITS DE LA COMMUNICATION

La mise au point d’un système permanent, ouvert et rapide de circulation de


l’information assure la coordination et la coopération. Selon Aoki, pour assurer
rapidité et souplesse, il faut favoriser :
1. Le décloisonnement : assurer un travail par projet, en équipe et échanger en
temps réel
2. La décentralisation : rechercher un équilibre de coordination entre le centre et la
périphérie
3. La déhiérarchisation : créer des structures plus plates et réduire le nombre
d’échelons
LES CIRCUITS DE LA COMMUNICATION

Pour maîtriser les rumeurs, il faut multiplier et veiller à la cohérence des circuits
d’information :
1. Le circuit hiérarchique : la ligne hiérarchique permet de faire circuler l’information
par des moyens écrits et oraux, elle est importante pour mobiliser, convaincre et
stimuler : son efficacité est inégale en fonction de la disponibilité de la hiérarchie et
de sa préparation (acceptation de céder le pouvoir, personnalité, formation, DG
valeur d’exemple)
2. Le circuit des instances représentatives : régi par la loi, ce circuit intègre les
comités d’entreprise (CE) et les délégués syndicaux qui ont une fonction
d’information et de concertation. Le champ d’information des CE engage toute
question touchant à la marche de l’entreprise. Ce circuit bénéficie généralement de
la confiance des salariés
DIX CONSEILS POUR UNE RÉUNION EFFICACE
1) S’interroger sur la finalité : la réunion est-elle utile, ma présence est-
elle indispensable ?
2) Les participants connaissent-ils l’objectif ?
3) L’ordre du jour a-t-il été communiqué à chacun ?
4) Les participants ont-ils eu le temps de préparer la réunion ?
5) La salle est-elle adaptée ?
6) L’animateur et le responsable du compte-rendu ont-ils été désignés ?
7) L’horaire est-il correctement maîtrisé ? (début, fin, timing)
8) Le rôle d’expression de chacun a-t-il pu être formulé ?
9) Les décisions majeures peuvent-elles être synthétisées ?
10) Le compte rendu peut-il être rapidement diffusé aux participants ?
LA COMMUNICATION AU SERVICE DU PILOTAGE SOCIAL

Le système d’information est essentiel pour le pilotage social des RH (le pilotage au jour
le jour est impossible : un minimum de 2 mois pour une embauche, un an pour une
formation spécialisée, 5 ans pour changer de métier). Le système d’information social
permet de :
1. Assigner des objectifs : formaliser et présenter les objectifs sociaux et économiques
2. Ajuster la route suivie compte tenu des changements : fournir et quantifier les
données sur l’environnement et élaborer des indicateurs périodiques
3. Apprécier et étudier les écarts : calculer les écarts et déterminer les causes des écarts
et les responsabilités
LES CARACTÉRISTIQUES DE L’INFORMATION SOCIALE

L’information sociale est difficilement chiffrée, ce qui rend sa saisie difficile. Il importe de
distinguer trois niveaux de mesure dans le champ social :
1. Le mesurable : Les données sont exprimées en monnaie, ratios, temps (salaires,
productivité, absentéisme)
2. Le quantifiable : Les indicateurs sont partiels et hétérogènes (tableaux de bord sociaux
: conditions de travail, taux d’accident, formation)
3. L’appréciable : Il n’existe pas de présentation formalisée sur le climat social, la
culture, la satisfaction des salariés
LES TABLEAUX DE BORD SOCIAUX

Les tableaux de bord sociaux sont un ensemble d’instruments mis à la disposition des
responsables rassemblant et présentant l’information en vue de favoriser la prise de
décision sociale :
1. Effectifs RH : Effectif, pyramide des âges, état des compétences, projections, gestion
prévisionnelle
2. Formation, performances et compétences : Plans de formation, indicateurs de
productivité, suivi
3. Rémunérations et coûts sociaux : Paie, salaire moyen, évolution de la masse
salariale, structure des rémunérations, plan d’intéressement
4. Climat et dysfonctionnements : Turnover, absentéisme, accidents, conflits, enquêtes
de climat, coûts des dysfonctionnements
MOYENS DE COMMUNICATION ÉCRITS
MOYENS DE COMMUNICATION ORAUX
MOYENS DE COMMUNICATION AUDIOVISUELS
L’INTELLIGENCE ARTIFICIELLE, C’EST QUOI ?

 L'intelligence artificielle (IA) est un domaine de la science informatique


qui crée des machines ou des logiciels capables d'effectuer des tâches
qui nécessitent habituellement l'intelligence humaine. Cela inclut des
activités comme apprendre, raisonner, résoudre des problèmes,
comprendre le langage naturel, reconnaître des formes et des objets, ou
encore prendre des décisions. L'objectif est de simuler l'intelligence humaine
pour permettre aux machines d'agir de manière autonome et intelligente.
QU’EST CE QU’ÊTRE INTELLIGENT ?
• Apprendre
– élaborer un système de connaissances et pouvoir intégrer de nouvelles
connaissances

• Raisonner, déduire, anticiper


– à partir du système de connaissances et des données de l’expérience
pouvoir produire de nouvelles connaissances

• Posséder une histoire

• Posséder une conscience

• Posséder des sentiments


INTELLIGENCE ?

• Capacité d’adaptation
• Capacité de changement de conduite dans
l’environnement actuel
• Capacité d'assimiler des connaissances et de les
acquérir
• Capacité de comprendre les relations
• Capacité d’évaluation et jugement
• Capacité de penser
INTELLIGENCE ?
• La définition du terme « intelligence » change.
• L’intelligence est liée à l’homme dans ses facultés de compréhension, et
d’apprentissage, et observable grâce au comportement (adaptabilité).
• Renvoi à des questions fondamentales : qu ’est-ce que la compréhension?
Qu ’est-ce que l ’apprentissage ? Qu ’est-ce que la connaissance ?
LES 5 NIVEAUX DE LA PYRAMIDE COGNITIVE
«PYRAMIDE DE MASLOW»
LA DÉFINITION GÉNÉRALE
Le dictionnaire Larousse définit l’intelligence artificielle comme un « ensemble de
théories et de techniques mises en oeuvre en vue de réaliser des machines
capables de simuler l’intelligence humaine ».

Wikipedia donne une définition similaire décrivant l’intelligence artificielle comme


la « recherche de moyens susceptibles de doter les systèmes informatiques
de capacités intellectuelles comparables à celles des êtres humains ».
Qq DÉFINITION DE L’IA

– Apprendre aux ordinateurs à être plus intelligents


permettra sans doute d’apprendre à l’homme à être plus
intelligent (P. H. Winston, 1984)

– L’IA est l’étude des idées qui permettent aux ordinateurs


d’être intelligents (P. H. Winston)

– L’IA est l’étude des facultés mentales à l’aide de modèles


de type calculatoire (McDermott & Charniak)

– L’IA a pour but de faire exécuter par l’ordinateur des tâches


pour lesquelles l’homme dans un contexte donné est
aujourd’hui meilleur que la machine (Alliot et Schiex 1994)
LA DÉFINITION TECHNIQUE
Le Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales donne une définition technique de
l’intelligence artificielle : « La recherche de moyens susceptibles de doter les systèmes
informatiques de capacités intellectuelles comparables à celles des êtres humains »

L’intelligence artificielle perçoit l’environnement, l’analyse, et prend une décision


en conséquence mais surtout apprend.
LA DÉFINITION TECHNIQUE
L’apprentissage est donc un point essentiel. Néanmoins, il existe plusieurs types
d’apprentissage. Ceux qui apprennent à partir des algorithmes :

• supervisés : le système apprend à fournir la bonne réponse à partir de données lui


indiquant des exemples ;

• non supervisés par l’homme : le système apprend seul à partir des données brutes.
LA DÉFINITION TECHNIQUE
La notion d’intelligence artificielle n’est pas unitaire. Les experts font, en effet, une distinction entre deux
formes d’intelligence artificielle :

• l’intelligence artificielle « faible » : elle vise simplement à imiter certaines fonctions de


l’intelligence pour répondre à des missions spécifiques. Il s’agit des programmes les plus
utilisés. La machine ne fait que donner une impression d’intelligence ; approche pragmatiste.

• l’intelligence artificielle « forte » : vise, quant à elle, à faire naître une sorte de conscience. Elle
se rapproche du raisonnement humain en modélisant notamment les interactions neuronales
et en développant la notion d’apprentissage. approche cognitive
IL S’AGIT D’UN VASTE DOMAINE DONT LE DÉVELOPPEMENT
ET L’UTILISATION SONT DÉJÀ BIEN IMPLANTÉS

Une utilisation déjà bien ancrée dans


notre quotidien
CE N’EST PAS UN DOMAINE NAISSANT MAIS BIEN PLUS
ANCIEN
QUELLES PRINCIPALES DISCIPLINES ENGLOBE-T-ELLE ?
LA VISION PAR ORDINATEUR
 La vision par ordinateur est un domaine de l'intelligence
artificielle et de l'informatique qui se concentre sur la
compréhension et l'interprétation des images et des vidéos par
les machines. L'objectif est de permettre aux ordinateurs de
traiter, analyser et comprendre les images de la même
manière que la vision humaine le fait. La vision par
ordinateur est utilisée dans de nombreux domaines tels que la
sécurité, la navigation des véhicules autonomes, la
reconnaissance faciale, la surveillance, la robotique,
l'inspection industrielle, la santé, et dans les applications
interactives comme les jeux vidéo et la réalité augmentée.
LE TRAITEMENT DU LANGAGE NATUREL
 Le traitement du langage naturel (TAL) est un domaine de
l'intelligence artificielle et de la linguistique informatique qui se
concentre sur l'interaction entre les ordinateurs et le langage
humain. L'objectif est de permettre aux machines de comprendre,
interpréter, et répondre au texte ou à la parole humaine de manière
naturelle et utile. Le traitement du langage naturel est utilisé dans
de nombreux domaines tels que la recherche d'informations, les
interfaces utilisateur, l'analyse de données, l'éducation, le
service client, et dans de nombreuses applications interactives où
l'interaction en langage naturel est essentielle.
LA ROBOTIQUE (HUMANOÇDE OU NON)

 La robotique est un domaine interdisciplinaire qui englobe


l'ingénierie, l'informatique, l'intelligence artificielle, la
mécatronique et d'autres domaines connexes. Elle se concentre sur
la conception, la construction, l'opération et l'utilisation de robots.
Ces robots peuvent être utilisés dans une multitude de situations et
pour diverses applications. La robotique joue un rôle crucial dans
de nombreux secteurs, notamment l'industrie, la santé, le
service, la recherche scientifique, l'éducation, et la défense.
Elle continue d'évoluer rapidement, ouvrant de nouvelles
possibilités et applications.
L’APPRENTISSAGE AUTOMATIQUE (ML)
 L'apprentissage automatique (machine learning en anglais)
est une branche de l'intelligence artificielle qui se concentre sur
le développement de systèmes capables d'apprendre et de
s'améliorer à partir de l'expérience sans être explicitement
programmés comme pour le cas d’un système traditionnel. Des
algorithmes apprennent les règles applicables directement
depuis les données. L'apprentissage automatique a
révolutionné la manière dont les données sont utilisées pour
prendre des décisions et a des applications dans presque tous les
secteurs de l'économie et de la recherche scientifique.
L’APPRENTISSAGE PROFOND (DL)
 L'apprentissage profond (deep learning en anglais) est un sous-
ensemble avancé de l'apprentissage automatique qui utilise des
architectures complexes de réseaux de neurones. Ces réseaux,
composés de plusieurs couches de traitement, permettent au
modèle d'apprendre des caractéristiques et des motifs à
différents niveaux d'abstraction. En d’autres mots, il s’agit d’un
domaine de l’apprentissage automatique permettant de traiter des
données beaucoup plus volumineuses et complexes qu’un
programme d’apprentissage automatique traditionnel. Son
impact continue de croître à mesure que la technologie évolue.
IL EXISTE DEUX GRANDES CATÉGORIES D’INTELLIGENCES
ARTIFICIELLES

À l'heure actuelle, seules les intelligences artificielles dites 'faibles' sont une réalité. Ces systèmes sont
spécialisés dans des tâches spécifiques et ne possèdent pas de conscience ou de compréhension
générale. En revanche, l'intelligence artificielle forte, également connue sous le nom d'intelligence
artificielle générale, qui équivaudrait à une compréhension et à une conscience humaine, reste pour l'instant
au stade théorique.
MAIS CONCRÈTEMENT, COMMENT CELA FONCTIONNE-T-IL ?
 Actuellement, le type d'intelligence artificielle le plus en vogue est l'IA générative. Cette forme d'IA se
compose de modèles mathématiques développés sur la base de l'apprentissage automatique, souvent en utilisant
des techniques d'apprentissage profond. Ces modèles sont capables de créer du contenu – qu'il s'agisse de
textes, d'images, de fichiers audio, de vidéos ou de code – en s'inspirant de contenus existants de même nature.
La formation de ces modèles s’effectue sur la base de 3 éléments clés : des données, un modèle
mathématique (formule ou algorithme complexe) contenant des paramètres de calculs initialisés
aléatoirement par défaut, et un algorithme d’apprentissage qui modifie les paramètres du modèle pour
l’entrainer dans sa tâche.
LES DONNÉES SONT
LA MATIÈRE
PREMIÈRE
EN QUOI LES DONNÉES SONT-ELLES IMPORTANTES ?
 Dans le domaine de l'intelligence artificielle (IA), l'importance des
données est primordiale, agissant comme la pierre angulaire de ces systèmes.
Similaires au rôle du carburant pour les moteurs, les données alimentent et
orientent le fonctionnement de l'IA. Ces données sont spécifiquement
choisies en fonction de l'application visée par le système d'IA. Ainsi, pour un
système de traitement du langage naturel tel que ChatGPT, les données
textuelles sont utilisées pour construire le modèle de langage. De la même
manière, pour une IA spécialisée dans la création d'images, ce seront des
données visuelles qui seront nécessaires, et pour le traitement de
l'audio, des données sonores seront utilisées. La collecte, le traitement
et l'analyse de ces données sont des processus clés dans l'élaboration de
systèmes d'IA à la fois performants et fiables.
LE MODÈLE
MATHÉMATIQUE EST
L’ÉLÉMENT CENTRALE
QU’EST-CE QU’UN MODÈLE MATHÉMATIQUE ?
 Dans le secteur de l'intelligence artificielle (IA), un modèle mathématique se
définit comme une structure ou une représentation mathématique
spécialement conçue pour l'analyse de problèmes ou l'exécution de tâches
déterminées. Ces modèles forment le noyau central des systèmes d'IA,
assurant une variété de fonctions cruciales. En particulier, dans le domaine de
l'apprentissage automatique, ces modèles mathématiques sont entraînés sur des
ensembles de données pour affiner leurs paramètres grâce à des algorithmes
d’apprentissage. Cette optimisation vise à minimiser la différence entre les
prédictions du modèle et les résultats réels ou à traiter et interpréter les données de
manière plus précise. ChatGPT est un exemple de modèle mathématique
(complexe !). Ce dernier a été ajusté pour imiter fidèlement le langage humain,
s'appuyant sur un vaste corpus de textes issus d'Internet pour son apprentissage.
LES ALGORITHMES
SONT LE MOTEUR
UN ALGORITHME, C’EST QUOI ?
 Les modèles d'intelligence artificielle (IA) apprennent et s'améliorent grâce à
des règles spéciales appelées algorithmes d'apprentissage. Ces règles aident l'IA à
comprendre et à utiliser les informations. Il existe différents types de ces règles.
Par exemple, certaines aident l'IA à apprendre à partir de données où chaque
information est déjà étiquetée ou classée (apprentissage supervisé), tandis que
d'autres lui permettent de découvrir des motifs et des liens par elle- même dans
des données non classées (apprentissage non supervisé). Il y a aussi des règles qui
fonctionnent comme un jeu : l'IA reçoit des récompenses ou des pénalités et
apprend en conséquence (apprentissage par renforcement). Chaque type de
règle utilise des méthodes mathématiques pour aider l'IA à mieux fonctionner
selon son objectif. Le choix et l'efficacité de ces règles sont très importants car ils
déterminent à quel point l'IA est précise et capable de s'adapter à de nouvelles
informations, ce qui affecte directement sa performance globale.
UN MODÈLE D’IA GÉNÉRATIVE EST DONC LA
COMBINAISON DE CES TROIS ÉLÉMENTS

 Un modèle d'IA générative basé sur l'apprentissage profond fusionne ces trois composants essentiels. En prenant
l'exemple de ChatGPT, ce système utilise des données textuelles pour former le modèle, lequel est structuré autour
d'un réseau de neurones profond, le modèle mathématique. L'algorithme d'apprentissage dirige ensuite l'ajustement
des paramètres du modèle, lui permettant d'apprendre comment compléter des séquences de mots. Cette combinaison
rend ChatGPT capable de générer du texte de manière cohérente et pertinente, démontrant l'efficacité de l'IA
générative dans le traitement du langage naturel.
LES MODÈLES DE
LANGAGE
UN MODÈLE DE LANGAGE, C’EST QUOI ?

DES DONNÉES TEXTUELLES...


...ALIMENTANT UN RÉSEAU DE NEURONES
ARTIFICIELS...
...ENTRAINÉ POUR COMPRENDRE LE
LANGAGE HUMAIN...
...ET GÉNÉRER DU TEXTE PAR PRÉDICTION
DE MOTS.
 Les modèles de langage tels que GPT, et donc par extension ChatGPT, sont des systèmes informatiques
organisés selon un schéma analogue aux réseaux de neurones biologiques mais en utilisant des formules
mathématiques liées entre elles, d’où le nom de réseaux de neurones artificiels. Les systèmes sont entrainés sur
de vastes volumes de textes pour analyser les relations entre les mots (ou tokens) dans le langage humain et
reproduire ces relations selon des liens de probabilités.
 Et ce processus est appliqué à toute la prédiction de mots ou tokens en sortie. Les relations sémantiques
apprises lors de l'entrainement sont donc en réalité des probabilités statistiques
 Chaque séquence de mots ou tokens établit un vecteur de probabilité de suite de mots. le mot ou token prédit
dont la probabilité établie par le modèle est la plus élevée est fournie en réponse à la requête en entrée
 C'est pour cette raison que dans le cadre de l'utilisation d'une application basée sur un modèle de langage, tel
que chatGPT par exemple, il est important d'employer des mots et un contexte clair ainsi que des phrases bien
structurées afin de que le modèle puisse cibler avec précision les mots à prédire.
DONC DÉFINISSONS CHATGPT !

 ChatGPT est un modèle de langage avancé qui s'inscrit dans le cadre de l'apprentissage profond, une
branche spécialisée de l'apprentissage automatique. Développé par OpenAI, ChatGPT est conçu pour
comprendre, générer et interagir en utilisant le langage naturel. Il repose sur des techniques d'apprentissage
profond, notamment l'utilisation de réseaux de neurones à grande échelle, pour traiter et répondre à des
requêtes textuelles.

Vous aimerez peut-être aussi