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Corrige 3

Le document traite des concepts fondamentaux de l'électromagnétisme, incluant des exercices sur la balance de Coulomb, la symétrie des distributions de charges, et l'étude des champs électriques générés par des structures comme des spires et des nanotubes. Il aborde également des applications pratiques, telles que l'émission électronique et la diffraction d'électrons sur des réseaux cristallins. Enfin, il présente des calculs relatifs aux champs électriques et aux potentiels associés à diverses configurations de charges.

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Corrige 3

Le document traite des concepts fondamentaux de l'électromagnétisme, incluant des exercices sur la balance de Coulomb, la symétrie des distributions de charges, et l'étude des champs électriques générés par des structures comme des spires et des nanotubes. Il aborde également des applications pratiques, telles que l'émission électronique et la diffraction d'électrons sur des réseaux cristallins. Enfin, il présente des calculs relatifs aux champs électriques et aux potentiels associés à diverses configurations de charges.

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Révisions Electromagnétisme TSI2

Dans toute la suite, sauf mention contraire, les milieux


envisagés en dehors des sources seront associés à la
permittivité diélectrique et la perméabilité + +
magnétique µ du vide.

Chapitre 1
+ +
Exercice 1 : Principe de la balance de Coulomb

Deux particules, supposées ponctuelles, de même masse


, de même charge en valeur absolue sont suspendues
à des fils de même longueur et de masse négligeable. A
l’équilibre, la distance entre les deux particules est
notée . On prendra en compte le poids mais pas la force
gravitationnelle entre les deux charges. Le milieu est
assimilé à du vide de permittivité diélectrique .
+ +
Exprimer l’angle à l’équilibre en fonction des seules
constantes présentées dans l’énoncé ?

− −

2) Après avoir dessiné une base adaptée en un


En travaillant dans une base cartésienne : point quelconque de l’espace, repérer les
plans de symétrie des distributions de charges
+

+
0
=
0 ci-dessous puis déterminer la direction du
4 − 0
0 champ électrique ⃗( ).
- Une sphère de rayon uniformément chargée
Soit : =
en volume.
Exercice 2 : Symétrie de la distribution et symétrie du - Cylindre de rayon , supposé infini et
champ électrique uniformément chargé en surface.

1) Repérer les différents de plans de symétrie du - Plan supposé infini et chargé uniformément en

champ électrostatique sur les cartographies de surface.

lignes de champ données ci-dessous, puis ⃗


identifier la distribution de charges qui en est Les plans ( ⃗, , ⃗) et
à l’origine (dans les deux cas il s’agit de 4 ( ⃗, , ⃗) sont des plans de

charges ponctuelles ± avec > 0 situées aux symétrie de la distribution
points ): de charges : ⃗( ) =
( ) ⃗

Les plans ( ⃗, , ⃗) et

( ⃗, , ⃗) sont des plans de

symétrie de la distribution
de charges : ⃗( ) =
( ) ⃗
On repère les plans de symétrie (d’antisymétrie) du
champ électrique : également plans de symétrie
(d’antisymétrie) des charges ! Et il faut évoquer la
divergence des lignes de champ à partir des charges Les plans ( ⃗, , ⃗) et

positives pour identifier leur signe. ( ⃗, , ⃗) sont des plans de
symétrie de la distribution
de charges : ⃗( ) =
⃗ ⃗
( ) ⃗
Révisions Electromagnétisme TSI2

Exercice 3 : Etude d’une distribution continue de contrôlé des électrons présents sur la structure.
charges Applications possibles pour les écrans phosphorescents :

On considère une spire circulaire de rayon sur laquelle


est répartie uniformément, avec une densité linéique
constante, une charge totale notée . Cette spire est de
centre et on note son axe de symétrie de révolution.

1) Donner la relation entre et .

On considère un élément de longueur de la spire centré


autour d’un point . Cet élément de longueur porte une
On modélise un nanotube comme une distribution
charge élémentaire, notée ( ).
constituée de ∗ spires par mètre et la longueur totale
2) En vous inspirant de la loi de Coulomb, donner du tube est notée . Chaque spire de rayon porte une
l’expression du champ élémentaire ⃗( ) créé par charge . Soient un point quelconque en surface du
cette charge élémentaire ( ) en un point , de nanotube, ′ le projeté du point sur l’axe et un
côte , appartenant à l’axe de symétrie de point situé sur l’axe du tube en = .
révolution .
3) En analysant la symétrie de la distribution complète,
déterminer la direction du champ créé par toute la
spire ⃗( ) en un point appartenant à l’axe de
symétrie de révolution .
4) Montrer que l’expression du champ total ⃗( ) est
⃗( ) = ⃗ où est l’angle sous lequel est vue
la spire depuis le point .
5) Donner, en fonction de ∗
, et , l’expression de
1) =2 la charge présente sur la spire élémentaire
d’épaisseur .
( ) ⃗
2) ⃗( ) = 6) En utilisant le résultat de la question 5) et un
3)On peut proposer une infinité de plans de symétrie changement de variable judicieux, montrer que
de la distribution contenant alors l’axe Oz et le point l’expression du champ électrique élémentaire
M : le champ électrostatique en M est suivant l’axe ⃗( ) créé sur l’axe de la spire élémentaire de
Oz. ∗

4)La projection du champ élémentaire suivant la charge est donné par ⃗( ) = ⃗.

direction Oz donne : ⃗ = ⃗. ⃗ = 7) On suppose que ≫ , montrer que le champ

∫ ⃗= ⃗= ⃗ électrique créé à l’extrémité du nanotube est alors


Pour approfondir (*) : approché par l’expression suivante : ⃗( ) ≈ ⃗

Le calcul précédent va nous permettre, en utilisant le A l’aide d’un générateur de tension, on charge un
principe de superposition, d’exprimer le champ électrique
nanotube caractérisé par ≈ 10 , ∗
≈ 10 , =
créé par un nanotube de carbone. Un nanotube de
( ℎ éé ). On donne ≈ 10 / et 4 ≈
carbone est une structure tubulaire en carbone.
10.

8) Calculer le champ créé à l’extrémité du nanotube.


Commenter cette valeur.

On a donc :

⃗( ) = ⃗
4 ′

Analyse mathématique Analyse physique


∗ ∗
⃗( ) = ⃗
Ces structures ont la capacité de générer des champs ( )
⃗( ) = ⃗

électriques très intenses permettant même l’émission ⃗( ) = − ′ ⃗
( ) =

Révisions Electromagnétisme TSI2


⃗( ) = − ⃗ = = Chapitre 2
( )

En posant =
On va poser = = ′ On rappelle que le champ disruptif de l’air est l’intensité
= minimal du champ électrique permettant d’ioniser le gaz
= =− ∗
⃗( ) = ⃗ baignant dans ce champ (c’est donc le seuil d’apparition
d’un arc électrique).

⃗( ) = ⃗
( )
⃗( )

1 1 Exercice 4 : Pouvoir des points
= ⃗
4 1
A) Champ au voisinage d’une petite sphère

⃗( ) = ⃗
4 On considère une sphère métallique de rayon , de
∗ ∗ ⃗
Après intégration : ⃗( ) ≈ [ ] ⃗≈ centre et dont la surface est portée à un potentiel
= 1000 . Cette sphère porte une charge
On trouve alors un champ intense (mais très local) en uniformément distribuée en surface.
sortie de tube : = = 10 /
×

Rq : le potentiel associé à la distribution en M :


∗ ∗ ∗
= = =−
4 4 +( − ) 4 √1 +

En posant = or ∫ = ln √1 + + +

∗ ∗
( )=− =− ln 1+ +
4 √1 + 4 /
On admettra que le champ électrique et le potentiel
électrique observés à l’extérieur (et à la surface) de

( )= ln 1+ + ≈ ( ) 2 cette sphère sont identiques à ceux produits par une
4
charge ponctuelle rassemblant toute la charge au
centre (le potentiel est pris nul à l’infini). On donne le
( ) ≈ 10 × 10 × 10 ≈ 100
champ disruptif de l’air ≈ 10 . .
A noter que l’émission électronique à froid s’effectue
Quel est la valeur du rayon à partir duquel l’ionisation
pour des champs de l’ordre de 10 / donc 10V sont
de l’air situé à proximité immédiate de la sphère est
alors suffisants !
possible ?
A noter que l’émission d’électrons s’obtient par analyse
On a donc ( )= = donc = =1
quantique : l’électron est émis à froid par effet tunnel
car le champ électrique annule le potentiel d’extraction
B) Equipotentielles au voisinage d’un obstacle
de l’électron sur une longueur d’une distance typique de
0,5nm. Estimons le potentiel nécessaire pour que
On considère une région de l’espace (étudiée dans le plan
l’électron possède cette longueur d’onde :
( )) se situant sous un cumulonimbus (nuage orageux).
1 1 ℎ
= = → ≈ 10
2 2

Donc les nanotubes permettent la création de champ


fort avec un potentiel tout à fait raisonnable !

10

Dans cette région d’étude, l’air sera assimilé à un milieu


neutre et encore dépourvu de tout courant électrique.
On note le potentiel du sol. Des mesures effectuées
Révisions Electromagnétisme TSI2

par ballon sonde permettent d’apprécier le potentiel 2e situation : on considère maintenant la présence d’un
électrique ( , ) (on supposera une invariance par obstacle (arbre, bâtiment, paratonnerre…) dans les
rapport à la variable ). On peut alors tracer quelques mêmes conditions orageuses que précédemment. Le sol
équipotentielles. et l’obstacle sont au même potentiel et les
équipotentielles sont encore séparées de ∆ = 100 .
1e situation : La région est parfaitement plane et aucun
− 500
obstacle n’est présent. On obtient le réseau
d’équipotentielles suivant :
− 400
− 500
− 300
− 400
− 200
− 300
− 100
− 200

− 100

3) Représenter quelques lignes de champs


électrique. Préciser alors si le champ
électrique est uniforme ? Justifier en
1) Représenter quelques lignes de champ
analysant le comportement des lignes de
électrique.
champ.
2) Montrer que le champ électrique ⃗ est
4) Estimer la valeur du champ électrique à
uniforme dans cette région de l’espace et
proximité de l’obstacle et conclure.
calculer sa valeur.

On a :
On sait que le champ électrique est perpendiculaire aux
équipotentielle, donc :

Avec un champ à flux conservatif, on peut affirmer que


le champ électrique est plus intense à proximité de
L’uniformité du champ électrique peut se justifier :
l’obstacle : ≈ ≈ 200 . . Un paratonnerre initie
,

- ( , ) = ( ) est une fonction linéaire, donc un champ électrique facilitant la décharge du


⃗=− ⃗ est un champ uniforme cumulonimbus à travers lui.
( )
- ⃗=− ⃗ = ( ) ⃗ et ⃗=0→ =0
donc ⃗ = ⃗

Plus qualitativement, on peut remarquer les tubes de


champs sont à section constante, donc le champ ne
dépend pas . On peut estimer la valeur de champ avec

= = 50 .

Révisions Electromagnétisme TSI2

Exercice 5 : diffraction de particules* (question ouverte diagramme polaire suivant donnant l’intensité du courant
de Benjamin F.) électronique collecté par le capteur en fonction de l’angle
. Ce dispositif permet d’observer ici l’ordre 1
On considère le dispositif ci-dessous dans lequel un
d’interférence.
faisceau d’électrons monocinétiques est envoyé sur un
réseau cristallin de nickel. Chaque électron, de masse ,
est initialement émis au potentiel avec une vitesse
négligeable. Chaque électron est ensuite accéléré
rectilignement à la vitesse (dans le référentiel de
l’enceinte à vide) à l’aide d’un potentiel > . On impose
expérimentalement − = 54,0 . Dans ces conditions
chaque électron est un quanta présentant un caractère
ondulatoire et est alors associé à une longueur d’onde
= (avec ℎ constante de Planck).

Montrer que cette d’expérience permet d’obtenir la


valeur du paramètre de maille du nickel ?

On donne la constante de Planck ℎ ≈ 6,63 × 10 J. s, la


masse d’un électron ≈ 9,11 × 10 kg ainsi que la
charge élémentaire ≈ 1,60 × 10 C.

S’APPROPRIER :

- entre deux plans


- =
Les électrons arrivent en incidence normale sur la cible
- =( − )
de nickel qui cristallise dans une maille cubique face
- ∆ =−
centrée (on note le paramètre de maille). Cette onde
- ∆ =
électronique incidente est ici diffractée par les seuls
atomes en surface de la cible. Ce cristal peut alors être - =
vu comme une superposition de réseaux plans de
diffraction. Dans nos conditions expérimentales, ces STATEGIE :
réseaux plans sont constitués de lignes parallèles
Conservation de l’énergie mécanique :
d’atomes distants de = .
∆ +∆ =0

Donc : =

Or = = =ℎ

Observation de l’ordre 1 :

et =

Donc :

La figure d’interférence est observée « à l’infini » sous


2 2ℎ
un angle à l’aide d’un détecteur mobile. En modifiant la =2 = = 356
3 3
position angulaire du détecteur, on obtient le
Révisions Electromagnétisme TSI2

Exercice 6 : problème de Laplace 2) En utilisant la formule de différence finie


centrée pour approximer les dérivées
Au laboratoire du GREMI d’Orléans, on utilise un
secondes, montrer que :
réacteur assimilable à deux électrodes planes et
parallèles afin de générer des plasmas de laboratoire. [ , ] [ , ] [, ] [, ]
[ , ]= (Équation 1)

La solution (unique) de ce problème doit aussi vérifier les


conditions aux limites imposées au potentiel par
l’expérimentateur (conditions de Dirichlet). Ces
conditions imposées au potentiel sont :

- ± aux électrodes
- = 0 sur les parois du réacteur

Les lignes de codes ci-dessous initialisent le programme :

L’électrode inférieure est chargée au potentiel N=200#nombre de lignes


M=200#nombre de colonnes
= 400 et l’électrode supérieure au potentiel − . Le
Vp=400#potentiel en Volt
milieu entre les électrodes est encore assimilable à du V1=[Link]((N,M))
vide. V1[80,20:180]=Vp
V1[120,20:180]=-Vp
1) Montrer que le potentiel électrostatique ( ) [Link]([20,180], [80,80],'r-', lw = 5) #
plaque inf
entre les électrodes doit vérifier l’équation [Link]([20,180], [120,120],'b-', lw = 5)
∆ = 0 (appelée équation de Laplace) # plaque sup

On ramène ce problème à deux dimensions dans le plan ( )


vertical médiateur du réacteur carré de côté = 20
et on suppose ( , ). Dans ces conditions, l’équation de
Laplace devient : é é

( , ) ( , )
+ =0
é é

On va utiliser un maillage de , de pas ℎ = avec ×


le nombre de points du maillage (discrétisation identique
dans les deux directions de l’espace). Un point est
alors repéré par [ = ℎ, = ℎ] et sera identifié plus
( )
simplement par le couple [ , ].
Pour résoudre ce problème, on va utiliser une méthode
itérative (méthode de Jacobi). A partir du tableau initial
V1, on calcule une nouvelle valeur du potentiel pour tous
les points à l’aide de l’équation 1 en maintenant les
conditions aux limites. Le processus est ensuite répété
jusqu’à obtenir des valeurs de potentiels stables. Au bout
de itérations, on a un potentiel [ , ] et le calcul est
stoppé à l’aide d’un critère de convergence :

= |( [ , ] − [ , ])| <

Où est un seuil de convergence.

On donne ci-dessous, le programme python permettant


de réaliser cette méthode itérative et utilisant deux
boucles « for ».

"""itération sans vectorisation"""


V2=[Link]()#pour éviter les effets de
bords !!!essentiel pour la 1e comparaison
Le potentiel en est alors noté ( ) = , = [ , ]. epsilon =0.01#seuil de convergence
ecart = 1#initialisation
while ecart>epsilon:
for i in range (1,N-1):
for j in range (1,N-1):
Révisions Electromagnétisme TSI2

V2[i,j]=0.25*(V1[i- La physique impose dans un milieu vide de charge et en


1,j]+V1[i+1,j]+V1[i,j-1]+V1[i,j+1])
V2[80,20:180]=Vp #on impose à régime stationnaire : ⃗=0
chaque itération les conditions aux limites
V2[120,20:180]=-Vp ⃗=− ⃗
ecart = [Link](abs(V2[:,:]-V1[:,:]))
V1=[Link]() #permet de comparer V Soit :∆ = 0. Donc, pour ce problème à deux dimensions :
entre deux itérations
Ce programme se termine au bout de 858s (sur mon
+ =0
ordinateur) après 5547 itérations !!!

3) Python est un langage interprété qui n’est pas Avec la formule des différences finie centrée :

mis en valeur avec des programmes utilisant [ ][ ] − [ − 1][ ]



des boucles for pour calculer des tableaux. ℎ
Réécrire le programme précédent en proposant
( [ + 1][ ] − [ ][ ]) − ( [ ][ ] − [ − 1][ ])
une version vectorisée (sans les deux boucles ≡

for) et permettant alors d’obtenir plus
( [ ][ + 1] − [ ][ ]) − ( [ ][ ] − [ ][ − 1])
rapidement le tableau numpy V2. ≡

A l’issue de la simulation (en 3s avec vectorisation !!!!), il [ + 1][ ] + [ − 1][ ] + [ ][ + 1] + [ ][ − 1]


[ ][ ] =
est possible d’obtenir le tracé de quelques 4
équipotentielles dans le réacteur. Le pas qui a été choisi """itération avec vectorisation"""
pour la simulation est ℎ ≈ 1 : V2=[Link]()#pour éviter les effets de
bords !!!essentiel pour la 1e comparaison
epsilon =0.01#seuil de convergence
ecart = 1#initialisation (affectation)
−100
iteration =0
t_debut=[Link]()
−300 while ecart>epsilon:
iteration=iteration+1
V2[1:-1,1:-1]=0.25*(V1[:-2,1:-
1]+V1[2:,1:-1]+V1[1:-1,:-2]+V1[1:-1,2:])
V2[80,20:180]=Vp #on impose à chaque
itération les conditions aux limites
300
V2[120,20:180]=-Vp
ecart = [Link](abs(V2[:,:]-V1[:,:]))
100 V1=[Link]() #permet de comparer V
entre deux itérations
Le champ est uniforme dans une grande partie de la
région inter électrode car :
4) Peut-on négliger les effets de bords dans la
- Les équipotentielles y sont régulièrement
région inter-électrode (assimilable à du vide)
espacées et parallèles
et supposer le champ uniforme ? Justifier.
- Car les lignes de champ électrique y sont

On donne ci-dessous le graphe représentant la loi de parallèles avec ⃗ = 0 et ⃗ ⃗ = 0⃗ on est

Paschen donnant la tension à appliquer entre deux assuré d’avoir un champ électrique uniforme
électrodes distantes de ( ) en fonction du produit
où est la pression du gaz en (1 = 133 ) Avec = 800 :

5) A partir de quelle valeur de pression en Pa Donc : = 70 . soit une pression maximale de



n’est-il plus possible d’ioniser un gaz d’argon ? = ≈ 2300
Révisions Electromagnétisme TSI2

Exercice 7 : Du potentiel au champ électrique (*) On considère une ligne THT ayant les caractéristiques
suivantes :
Dans cet exercice, on va étudier l’intensité du champ
électrique à proximité d’une ligne électrique très haute = 400 , =3 , =3 , ℎ = 10
tension. La ligne ici décrite est constituée de deux câbles Depuis mai 2001, un arrêté fixe les limites d’exposition
et cylindriques parallèles, supposés de longueurs du public aux champs électromagnétiques provoqués par
infinies, de rayon et séparés d’une distance ≫ . On le réseau d’alimentation électrique : la position des
modélise la ligne d’un point de vue électrostatique et les ouvrages par rapport aux lieux normalement accessibles
tensions dans les deux câbles sont opposées. On note aux tiers doit être telle que le champ électrique
le potentiel du câble . L’air est associé à une résultant en ces lieux n’excède pas 5kV/m dans les
permittivité diélectrique identique à celle du vide et conditions de fonctionnement en régime de service
notée ≈ 10 / . permanent.

6) La ligne étudiée précédemment est-elle en


accord avec la réglementation ? On prendra
(10) ≈ 2.

Rq : On travaille en HT car pour une puissance utile


donnée à une charge : = = =

Donc ∝

1) ⃗= ⃗+ ⃗ donc = + − et à
l’ordre 1 : = (1 − )
2) ⃗= ⃗+ ⃗ donc = + + et à
Dans ces conditions le potentiel mesuré au point est
l’ordre 1 : = (1 + )
donné par :
( )
3) ( )= ln = ln ≈
( )
( )= ( )+ ( )= ln

On repère maintenant un point de l’espace par ses 4) = et =


coordonnées polaires ( , ), l’origine étant placé au
milieu de et . L’approximation dipolaire consiste, en 5) =
plus de ≫ , à supposer que ≫ . 6) (ℎ) = ≈3 /

On rappelle le DL à l’ordre 1 en ≈ 0 des fonctions


suivantes :

- (1 + ) ≈ 1 +
- ln(1 + ) ≈
1) Donner une expression approchée de =
en fonction de , et en négligeant les
infiniment petits d’ordre 2.
Aide : On pourra remarquer que ⃗ = ⃗+

2) Donner une expression approchée de = à
l’ordre 1 en fonction de , et .
3) Montrer alors que le potentiel total est donné
par : ( )≈ .

On donne l’expression de l’opérateur gradient en


repérage cylindrique :

1
⃗ ( , )= ⃗+ ⃗

4) Donner l’expression de la composante radiale


et ortho-radiale du champ électrique total en
conservant les hypothèses de travail
précédentes.
5) En déduire l’expression de la norme du champ
électrique total.
Révisions Electromagnétisme TSI2

Chapitre 3 Exercice 9 : Les standards (2e partie) !

Exercice 8 : Les standards (1e partie) ! Déterminer la capacité des condensateurs plan,
cylindrique et sphérique dessinés ci-dessous. On
Déterminer, après avoir effectué les analyses de négligera tout effet de bords ; le milieu interstitiel
symétries et d’invariances nécessaires, le champ entre les armatures aux potentiels > a une
électrostatique ⃗ ainsi que le potentiel électrostatique permittivité diélectrique et les armatures sont des
associés aux distributions suivantes (on note la conducteurs chargés en surface (avec une répartition
permittivité diélectrique) : uniforme). La charge portée par l’armature au potentiel
est et la charge portée par l’armature au potentiel
- Un fil supposé infini chargé avec une densité est − :
linéique uniforme . A une distance radiale = , on
choisit ( ) = 0.
- Un cylindre supposé infini, de rayon , chargé en
surface avec une densité uniforme . On choisit
( )= .
- Un cylindre supposé infini, de rayon , chargé en
volume avec une densité uniforme . On choisit
( )= .
- Une sphère de rayon , chargée en surface avec une Condensateur Condensateur Condensateur
densité uniforme . On prendra (∞) = 0. plan cylindrique sphérique
2 4
- Une sphère de rayon , chargée en volume avec une = = =
ln ( − )
densité uniforme . On prendra (∞) = 0.
- Une plaque d’épaisseur négligeable, chargée en
surface avec une densité surfacique supposée
Exercice 10 : Sondage par gravimétrie (question
uniforme. On néglige les effets de bords et on
ouverte*)
impose un potentiel à toute la plaque.
Les phénomènes électrostatiques et gravitationnelles
Fil infini ⃗= ⃗, ( ) = ln( ) vérifient le principe de superposition et présentent
Cylindre < : = 0, = également d’autres d’analogies. On donne le tableau de
chargé en > ∶ correspondance suivant :
⃗= ⃗, ( ) = + ln( )
surface
Cylindre - ( )= pour ≤ Effet électrique Effet gravitationnel
chargé en Champ électrique ⃗( ) Champ gravitationnelle
- ( )= pour ≥ d’une charge ℊ⃗( ) d’une masse
volume
( ) ponctuelle : ponctuelle :
- ( )= + pour ≤
⃗( ) = ⃗ ℊ⃗( ) = − ⃗
- ( )= ln + pour ≥ 4

Donc : →−
Force électrique Force gravitationnelle
Sphère - ( ) = 0 pour ≤
s’exerçant sur une s’exerçant sur une masse
chargée pour
- ( )= ≥ charge d’essai : d’essai :
en ⃗= ⃗( ) ⃗=
- ( )= pour ≤ ℊ⃗( )
surface
Théorème de Gauss : Théorème de « Gauss »
- ( )= pour ≥ ⃗. ⃗ = de la gravitation :
ℊ⃗. ⃗ = −4
Sphère - ≥ : ⃗( ) = ⃗
Equation locale : Equation locale :
chargée
- ≤ : ⃗( ) = ⃗ ⃗= ℊ⃗ = −4
en volume Avec [ ] = .
On trouve ensuite les potentiels :
Avec [ ] = .
- ≥ : ( )= En prenant un La gravimétrie est l’étude et la mesure très fine des
potentiel nul à l’infini variations du champ gravitationnel de la Terre. Cette
- ≤ : ( )= 1− analyse permet d’apprécier la présence de cavités dans
le sol. Cette information est en effet nécessaire lors de
Plaque =± et ( ) = ∓ + la construction de grandes structures (ponts, immeubles,
chargée …). On note ∆ℊ⃗ la variation du champ gravitationnel entre
en la situation sans cavité et la situation avec cavité.
surface
Révisions Electromagnétisme TSI2

Le gravimètre CG-5 en photo ci-dessous détecte la Chapitre 4


variation ‖∆ℊ⃗‖ = ∆ℊ du champ gravitationnel terrestre
suivant sa verticale. Sa sensibilité est de 10µGal Exercice 11 : Lignes de champs magnétiques

(1Gal=1cm.s-2) Identifier, par des considérations de symétrie, la


distribution de courant (constituée de 2 fils infinis
parcourus par des courants d’intensité ± avec > 0) qui
est à l’origine des spectres de lignes de champ
magnétique ci-dessous :

Prévoir si ce gravimètre est capable de détecter la


présence d’une cavité sphérique de 10m de diamètre et
dont le centre est situé à 10 m de profondeur dans une
roche calcaire de masse volumique = 2500 . . On
donne ≈ 10 . et ≈3

S’APPROPRIER :

- ℊ ⃗: champ gravitationnel sans cavité


- ℊ ⃗: champ gravitationnel avec cavité
- ℊ é⃗: champ gravitationnel cavité « pleine » Pour le 1 e spectre : le plan vertical perpendiculaire à la
- ∆ℊ⃗ = ℊ ⃗ − ℊ ⃗ feuille est un plan d’antisymétrie pour B et donc de
- rayon de la cavité symétrie pour le courant. Il s’agit de deux fils traversés
- ℎ position du centre par des courants dirigés « vers nous »

STRATEGIE :

On utilise le principe de superposition :

ℊ ⃗=ℊ ⃗−ℊ é⃗
Pour le 2 e spectre : le plan vertical perpendiculaire à la
∆ℊ⃗ = ℊ ⃗−ℊ ⃗=ℊ ⃗é feuille est un plan de symétrie pour B et donc
d’antisymétrie pour le courant. Il s’agit de deux fils
Le champ gravitationnel créé par « la cavité » à la traversés par des courants en sens opposés.
surface de la Terre et à sa verticale est :

é
ℊ ⃗é = − ⃗

Donc :

4
∆ℊ( . )=−
3ℎ

4
∆ℊ( . )=− × 100
3ℎ
On peut retrouver ces résultats à l’aide de la règle du
4
∆ℊ(µ )=− × 100 × 10 ≈ −125µ tire-bouchon et donc le sens d’enroulement des lignes
3ℎ
de champ
Cette cavité est détectable !
Révisions Electromagnétisme TSI2

Exercice 12 : Standards (3e partie)

Déterminer, après avoir effectué les analyses de


symétries et d’invariances nécessaires, le champ
magnétostatique ⃗ rayonné dans les situations
suivantes (on note µ la perméabilité magnétique) :

- Un fil supposé infini parcouru par un courant


uniforme d’intensité .
- Un cylindre supposé infini, de rayon , traversé par
un courant uniforme d’intensité .
- ⃗=µ ⃗ ⃗= µ

- Un solénoïde supposé infini d’axe , de rayon ,
associé à une densité linéique de spires jointives ∗
,
µ
traversé par un courant uniforme d’intensité . On - = + = ln +
admettra la nullité du champ magnétique à µ
N ln
l’extérieur de la structure.
- Une bobine torique obtenue en enroulant un fil µ
- et = + = ln +
autour d’un tore de révolution de section carrée. La µ
N ln
bobine comporte spires assimilables à des boucles
carrées de courant de côté 2 (circuits filiformes) Donc par identification : =

parcourues par un courant d’intensité > 0.


Exercice 14 : Chauffage par induction :

On considère un solénoïde supposé infini d’axe , de


rayon traversé par un courant sinusoïdal et générant
ainsi un champ magnétique variable ⃗ = ( ) ⃗ (seul
champ magnétique à prendre en considération ici). On
encastre un disque épais évidé dans ce solénoïde de
conductivité (conductivité constante car on suppose
être en ARQS).
Solénoïde

Fil infini µ
⃗= ⃗
2
Cylindre
µ
- ≥ : ⃗= ⃗
infini - ≤ : ⃗=
µ

Solénoïde On a des lignes de champ parallèle et,
infini en dehors des sources, un rotationnel
nul et une divergence nulle
1) Exprimer le champ électromoteur ⃗ créé par le
également : donc B est uniforme. En,
solénoïde dans le conducteur.
appliquant TA sur un contour à cheval
avec l’extérieur : = µ ∗ 2) Ce champ électromoteur est responsable d’un
Tore ⃗=µ ⃗ dans le tore et nul ailleurs courant dans le disque caractérisé par son vecteur
densité de courant ⃗. Donner l’expression de
vecteur en fonction de ⃗.
Chapitre 5 3) Exprimer la puissance moyenne < > donnée au
conducteur d’épaisseur en fonction de
Exercice 13 : Couplage parfait
, , , , , .
Sur un tore de section carré (côtés de longueur ) sont
bobinés deux circuits comportant respectivement et Le champ électromoteur possède donc les symétries et
spires jointives. recouvre toute la surface du tore invariances de la distribution de courant du solénoïde :
⃗ = ( , ) ⃗, en choisissant un contour circulaire, on
et recouvre intégralement (on néglige l’épaisseur de
la distribution de courant qui présente également une obtient ⃗=− ⃗ et donc un vecteur densité de
invariance par rotation autour de l’axe du tore). est courant ⃗ = − ⃗ responsable d’un courant et donc
parcouru par un courant d’intensité > 0 et est
d’un effet joule. =∭ =∭ =
parcouru par un courant d’intensité > 0. Montrer que
l’inductance mutuelle et les inductances propres , 2 ( ) < >= ln

sont telles que = .


Révisions Electromagnétisme TSI2

Exercice 15 : Bilan d’énergie électromagnétique 1) On a avec la loi des mailles et la convention


récepteur :
Soit un solénoïde de longueur , dont on néglige les effets ( )
de bord, de rayon et comportant ∗
spires par unité de + =0
longueur. Chaque spire est initialement parcourue par un Donc : ( ) = avec = L/R
courant d’intensité constante ( ) = . A = 0, on ferme
2) On a, d’après Maxwell-Faraday :
l’interrupteur représenté ci-dessous. On se placera en

ARQS et on rappelle l’expression du champ magnétique ⃗⃗=−
rayonné dans le solénoïde =µ ∗
( ) (pas de champ à Ce champ électromoteur possède les symétries
l’extérieur)
et invariances de la distribution de courant qui
l’engendre. Donc ⃗ = ( ) ⃗. On calcule alors la
circulation de ce champ sur un contour centré
sur l’axe de révolution du solénoïde :
( )
- ≤ : ∮ ⃗ ⃗ = ( )2 = −µ .
µ ( )
Soit : ⃗ = − ⃗
( )
- ≥ : ∮ ⃗ ⃗ = ( )2 = −µ .
µ ( )
Soit : ⃗ = − ⃗
( )
Avec < 0 on retrouve on retrouve un champ
orthoradial (+) qui s’oppose à une diminution du
1) Donner l’équation électrique régissant l’évolution
courant
de l’intensité ( ) du courant traversant la bobine
d’inductance et la résistance . ⃗∧ ⃗ µ ( )
3) En = : ⃗( ) = =− ⃗
µ
2) Donner l’expression du champ électromoteur ⃗
en tout point de l’espace en calculant sa circulation ( )
Avec < 0 on retrouve le vecteur densité de
sur un contour judicieusement choisi.
3) En déduire alors l’expression du vecteur de puissance sortant du solénoïde.

Poynting ⃗ en = . 4) Donc le flux du vecteur de Poynting à travers


4) Calculer la puissance échangée par la bobine la surface fermée délimitée par le solénoïde
avec l’extérieur et montrer que = où est est donné par :
l’énergie magnétique dans le solénoïde.
Interpréter. ( )
=− ⃗( ). ⃗= µ
4

( )
= =

Rq1 : On peut aussi calculer ( )×∫ ⃗. ⃗ on


montre alors que la puissance de la fem s’identifie à −
(convention générateur). Le phénomène d’auto-induction
utilise l’énergie magnétique initiale pour assurer le
courant induit. L’énergie du circuit étant ensuite dissipée
par effet Joule : le champ électromoteur véhicule
l’énergie jusqu’à la résistance.

Rq2 : Il n’y a pas ici de puissance volumique Joule avec les


modèles des spires sans épaisseurs.

Rq3 : L’énergie électrique est ici négligeable en


ARQS = ≡ ≫1
Révisions Electromagnétisme TSI2

Chapitre 6-7 une somme d’ondes stationnaires. C’est ce qui donne le


timbre de l’instrument (fondamental + harmoniques)
Exercice 16 : Cavité résonante 1D
Exercice 17 : Cavité résonante à 3D (*)
On dispose dans le vide deux plans parfaitement
conducteurs, parallèles, d’équations respectives = 0 et On va considérer une cavité parallélépipédique, de côtés
= . , et constitué d’un conducteur parfait modélisant
ainsi les parois d’un micro-ondes (dans la suite, on notera
la vitesse de propagation de l’onde électromagnétique
dans la cavité – milieu assimilé à du vide) :

On se propose d’étudier une onde électromagnétique plane


Nous allons chercher à vérifier la validité d’une
entre ces deux plans représentés par le champ électrique
expression du champ électrique de la forme :
suivant : ⃗( , ) = ( )cos( ) ⃗.
⃗( , )
1) Obtenir l’équation de propagation de ce champ entre cos( + ) × sin( + )× ( + )
les deux conducteurs et montrer que ( ) doit = sin( + ) × cos( + )× ( + ) cos( )
( )
vérifier l’équation + ( ) = 0. sin( + ) × sin( + )× ( + )
2) Définir un conducteur parfait. Qu’implique ce
1) En utilisant les conditions aux limites,
modèle sur les champs électromagnétiques ?
3) En déduire alors l’expression de ( ) en tenant déterminer , et et montrer que ,
compte des conditions aux limites imposées par les et sont quantifiés (on appellera
conducteurs. Interpréter la solution obtenue. respectivement , et les entiers à
introduire pour traduire cette quantification)
A partir des équations de Maxwell dans le vide, on
⃗ 2) Montrer, en cherchant à vérifier la cohérence
obtient l’équation de propagation est ∆ ⃗ − µ = 0⃗
de l’expression simplifiée de ⃗ avec l’équation
de propagation, que seules certaines
Et si on injecte la solution proposée alors :
fréquences sont possibles.
( ) 3) On donne ci-dessous quelques renseignements
+ ( ) cos( )=0
donnés par un constructeur de micro-ondes.
Montrer que le mode ( = 3; = 3, = 2)
Un conducteur parfait est associé à une conductivité
convient pour décrire la fréquence de l’onde
infinie. Il présente alors une réponse inductive parfaite
pouvant s’instaurer dans ce micro-ondes.
permettant la réflexion totale des champs électrique et
magnétique. La continuité de la composante tangentielle
implique alors un champ électrique nul en 0 et a

Donc ( ) est de la forme ( )= ( )+ ( )

Avec (0) = ( ) = 0 soit = 0 et = avec ∈ ⃗


Les équations de Maxwell donnent : ∆ ⃗ − = 0⃗
ℕ∗ et donc des solutions possibles de type ondes
stationnaires avec la sélection de certaine longueur Un conducteur parfait présente une réponse inductive
d’onde telles que : ⃗ = cos( ) ⃗. Cette parfaite ce qui annule le champ électrique incident. On
quantification des longueurs d’onde possibles se retrouve peut aussi voir que = ce qui impose un champ →
aisément en remarquant que la présence des deux 0 si → ∞. Plus rigoureusement, il faut utiliser les
conducteurs impose aux ondes stationnaires : = . équations de Maxwell dans le matériau pour se convaincre
que l’onde est atténuée sur une profondeur .
Toutes ces fréquences possibles sont appelées modes
propres de vibration de la cavité On a :

On observe exactement la même situation lorsque l’on


étudie une onde sur une corde : la solution générale est
Révisions Electromagnétisme TSI2

⃗( , ) = , + , + ,
cos( + ) × sin( + )× ( + )
= sin( + ) × cos( + )× ( + ) cos( ) ∶ = + +
sin( + ) × sin( + )× ( + ) 2

Donc Donc un jeu de triplet ( , , ) viendra caractériser


chaque onde pouvant se propageant dans la cavité et
≠0
⃗( = 0, , , ) = 0 vérifiant notre définition du champ électrique.
0
cos( ) × sin( + )× ( + ) On a la fréquence de travail qui est donnée par
= sin( ) × cos( + )× ( + )
sin( ) × sin( + )× ( + ) + + ≈ 2,5 ce qui correspond à
peu près à la fréquence de travail annoncée
0
⃗( , = 0, , )= ≠0
Dans le plan on a : ⃗( , , , ) =
0
cos( + ) × sin( )× ( + ) 0
= sin ( + ) × cos( )× ( + ) 0 cos( ) donc la densité est de
sin( + ) × sin( )× ( + ) − sin( ) × sin( )
la forme ∝
0
⃗( , , = 0, ) = 0
≠0
cos( + ) × sin( + )× ( )
= sin( + ) × cos( + )× ( ) cos( )
sin( + ) × sin( + )× ( )

On trouve donc = = =0

Et :

≠0
⃗( = , , , ) = 0
0
cos( ) × sin( )× ( )
= sin( ) × cos( )× ( )
sin ( ) × sin( )× ( )

0
⃗( , = , , )= ≠0
0
cos( ) × sin( )× ( )
= sin ( ) × cos( )× ( )
sin( ) × sin( )× ( )

0
⃗( , , = 0, ) = 0
≠0
cos( ) × sin( )× ( )
= sin ( ) × cos( )× ( ) cos( )
sin( ) × sin( )× ( )

Donc = , = et =

cos( , ) × sin( , )× ( , )
⃗( , ) = sin( , ) × cos( , )× ( , ) cos( )
sin( , ) × sin( , )× ( , )

Injectons cette solution dans l’équation de propagation :

+ +
⎛ ⎞ ⎛ ⎞
⎜ ⎟ 1⎜ 0
⎟= 0
⎜ + + ⎟− ⎜ ⎟
⎜ ⎟ ⎜ ⎟ 0
+ + ⎝ ⎠
⎝ ⎠
− , − , − , 0
1
− , − , − , + = 0
− − − 0
, , ,

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