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INF Syllabus CR CH1

Le syllabus présente un cours d'informatique pour le premier semestre d'une Licence Professionnelle en Management de l’Économie Numérique, axé sur l'architecture matérielle et logicielle des ordinateurs. Les étudiants apprendront à identifier et comprendre les composants matériels et logiciels, ainsi que leur interaction dans un système informatique. Le cours inclut des cours magistraux, des travaux pratiques et une évaluation mixte, avec des références bibliographiques pertinentes pour approfondir les connaissances.
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© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
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Thèmes abordés

  • composants logiciels,
  • format de fichier,
  • participation,
  • bit,
  • évaluation mixte,
  • entités,
  • vitesse d'impression,
  • références bibliographiques,
  • cartes graphiques,
  • système d'exploitation
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INF Syllabus CR CH1

Le syllabus présente un cours d'informatique pour le premier semestre d'une Licence Professionnelle en Management de l’Économie Numérique, axé sur l'architecture matérielle et logicielle des ordinateurs. Les étudiants apprendront à identifier et comprendre les composants matériels et logiciels, ainsi que leur interaction dans un système informatique. Le cours inclut des cours magistraux, des travaux pratiques et une évaluation mixte, avec des références bibliographiques pertinentes pour approfondir les connaissances.
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  • références bibliographiques,
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Syllabus

COURS INFORMATIQUE

1ᵉ SEMESTRE Licence Professionnelle

Licence Professionnelle - Management de l’Économie Numérique (FS-


Licence (Mention)
MENUM)
Parcours
Management de l’Économie Numérique : INFORMATIQUE et DIGITALISATION
(Spécialité)
Intitulé de l’UE UE-2 : INFORMATIQUE
ECUE-1 : ENVIRONNEMENT MICRO INFORMATIQUE Nª1(HADWARE)
Intitulé de l’ECUE
ECUE-2 : ENVIRONNEMENT MICRO INFORMATIQUE Nª2(SOFTWARE)
Volume horaire CM : 40 h TD : 10 h TP : 10 h HP : 60 h
Nombre de
60
crédits
Coefficient 6
Semestre 1
Cible (filière et
1ᵉ Année Finance Digitale, Logistique & Numérique, Marketing Digital.
niveau)
- Aucune connaissance préalable en architecture informatique
Prérequis
nécessaire.
- L'objectif principal de cette formation est de doter les Étudiants d’une
Description et compréhension de base des composants matériels et logiciels d'un
objectif ordinateur, leur rôle et leur fonctionnement dans un système
informatique.
À la fin de ce cours, les étudiants seront capables de :

- Identifier et décrire les principaux composants matériels et logiciels


d'un ordinateur.
Objectifs
- Comprendre le rôle et le fonctionnement de chaque composant
pédagogiques /
dans l'architecture globale d'un ordinateur.
Acquis
- Appréhender la relation et l'interdépendance entre le matériel et le
d’apprentissage
logiciel dans un système informatique.
- Acquérir des bases pour des cours avancés en architecture
informatique
LEÇON.1 :
ARCHITECTURE HARDWARE DES ORDINATEURS

CHAPITRE 1 : NUMERATION ET SYSTEME D’UNITES D’INFORMATION


INFORMATIQUE
1- INFORMATION INFORMATIQUE
2- SYSTEME DE NUMERATION
3- UNITES DE MESURES
4- ACTIVITES

CHAPITRE 2 : ARCHITECTURE UN ORDINATEUR


1- PRESENTATION DE L’ORDINATEUR
2- LES FAMILLES D’ORDINATEURS
3- ARCHITECTURE GÉNÉRAL D’UN ORDINATEUR
4- LES COMPOSANTS DE L’ORDINATEUR

CHAPITRE 3 : LE BOÎTIER D'ORDINATEUR

CHAPITRE 4 : BLOC D’ALIMENTATION

CHAPITRE 5 : ARCHITECTURE DE LA CARTE MÈRE

CHAPITRE 6 : LES CONNECTEURS DE LA CARTE MÈRE

CHAPITRE 7 : LES BUS D’UN ORDINATEUR


Plan
sommaire/détaillé CHAPITRE 7 : LES BUS D’UN ORDINATEUR

CHAPITRE 8 : LE PROCESSEUR

CHAPITRE 7 : LE VENTIRAD

CHAPITRE 9 : LES CHIPSETS

CHAPITRE 10 : DISQUES DURS

CHAPITRE 12 : LA MÉMOIRE D’UN ORDINATEUR

CHAPITRE 13 : CARTES GRAPHIQUES

LEÇON. 2 :
ARCHITECTURE SOFTWARE D’UN ORDINATEURS

CHAPITRE 1 : INTRODUCTION À L'ARCHITECTURE LOGICIELLE

CHAPITRE 2 : LE SYSTEME D'EXPLOITATION (OS)

CHAPITRE 3 : INTERACTION ENTRE MATERIEL ET LOGICIEL

CHAPITRE 4 : VIRTUALISATION ET SECURITE DE BASE


TRAVAUX PRATIQUE : ÉTUDES DE CAS PRATIQUES ET TRAVAUX PRATIQUES

ACTIVITES : SYNTHESE ET EVALUATION

• Cours magistraux pour l'apprentissage théorique


Méthodes • Démonstrations en laboratoire pour visualiser les composants matériels et
d'enseignement logiciels
• Travaux pratiques guidés pour manipuler et explorer les systèmes
• Manuels et Guides Utilisateurs
• Supports Audiovisuels et Numérique
Support • Exercices Pratiques et Cas Pratiques
pédagogique • Travaux Dirigés et Travaux Pratiques
• Support et Assistance Personnalisée

• Vidéo projecteur
Moyens matériels • Ordinateur
• Support Numérique

Régime d’évaluation mixte :


• 20% contrôle continu.
Évaluation • 15% Participation
• 5% Présence
• 60% examen final.

Profil du formateur Spécialiste en informatique


• Patterson, DA et Hennessy, JL (2013). Organisation et
conception des ordinateurs : l'interface matériel/logiciel (5e
éd.). Morgan Kaufmann.
• Silberschatz, A., Galvin, PB, et Gagne, G. (2018). Concepts de
systèmes d'exploitation (10e éd.). Wiley.
Livres illustrés.
Références
Un manuel fondamental couvrant les systèmes d'exploitation, la
bibliographiques
gestion des processus et de la mémoire, ainsi que la sécurité.
• Documentation officielle et livres blancs de systèmes
d'exploitation courants (ex. : Windows, Linux) pour des exemples
pratiques.
• Articles et cours en ligne sur Coursera et edX couvrant des
aspects spécifiques de l'architecture des ordinateurs.
LEÇON 1 :
ARCHITECTURE HADWARE D’UN ORDINATEUR

CHAPITRE 1 : NUMERATION ET SYSTEME D’UNITES D’INFORMATION


INFORMATIQUE

1. Information informatique

1.1. Définition de l’information

L’information est un ensemble de données organisées, structurées et


interprétées de manière à avoir une signification. Les données seules
ne sont pas utiles tant qu’elles ne sont pas organisées et traitées
pour fournir des informations exploitables.

1.1.1. Information structurée ou données

Les données sont des éléments bruts qui, une fois traités et
organisés, mémorisées et communiquées deviennent de l'information.
Par exemple, une liste de nombres ou de mots sans contexte est une
donnée. Cependant, lorsqu’elles sont structurées de manière à
fournir un sens ou une utilité, elles deviennent de l’information.

Exemple :

 Données : 15, 30, 45


 Information : Ces nombres représentent l’âge de trois employés
dans une entreprise.

1.2. Les caractéristiques de l’information

L’information peut être caractérisée par plusieurs aspects qui


permettent de mieux la comprendre et de l'exploiter.

1.2.1. L’entité

Une entité est un objet ou une chose distincte dans un système


d’information. Il s’agit d’un élément pour lequel on peut stocker des
informations spécifiques.
Exemple :

 Dans un système de gestion des employés, une entité pourrait


être un employé.

1.2.2. L’attribut

Un attribut est une caractéristique ou une propriété d'une entité. Il


décrit une facette particulière de l'entité.

Exemple :

 Pour l’entité employé, les attributs pourraient être : Nom,


Poste, Âge, Salaire.

1.2.3. La mesure

La mesure est une valeur quantitative attribuée à un attribut. Elle


permet d’évaluer ou de quantifier une caractéristique.

Exemple :

 Pour l’attribut Salaire de l’entité employé, la mesure pourrait


être un nombre comme 3500 (en monnaie locale).

1.3. La structure d’une information

L'information est souvent structurée selon un ensemble d’éléments


qui facilitent sa gestion, son stockage et son traitement.

1.3.1. Le mot

Un mot est une séquence de caractères qui constitue une unité


significative dans le contexte de l’information. C’est un élément de
base dans une donnée structurée.

Exemple :

 Le mot "Jean" peut être un nom dans une base de données


d’employés.

1.3.2. La rubrique
Une rubrique est un champ ou une colonne dans une base de
données, ou une section d’un fichier. Elle représente un attribut
particulier d’une entité.

Exemple :

 Dans un fichier contenant des informations sur les employés,


des rubriques peuvent être Nom, Prénom, Poste, etc.

c. L’article ou l’enregistrement

Un article (ou un enregistrement) est une ligne dans une base de


données, constituée de plusieurs rubriques représentant les
attributs d’une entité.

Exemple :

 Un enregistrement dans une base de données d’employés


pourrait ressembler à ceci :
o Nom : Jean Dupont
o Poste : Ingénieur
o Âge : 30
o Salaire : 3500

1.3.3. Le fichier

Un fichier est une collection d’enregistrements, organisés de


manière à être stockés et traités dans un système informatique. Le
fichier peut contenir plusieurs entités ou objets.

Exemple :

 Un fichier Employés.txt pourrait contenir plusieurs


enregistrements d’employés, où chaque enregistrement
représente un employé unique avec ses attributs (Nom, Poste,
Âge, etc.).

1.4. Le format d’un fichier


Les fichiers contiennent des informations organisées selon des
structures définies, et ce format affecte la manière dont les
données sont stockées et traitées.

1.4.1. Longueur de l'article ou enregistrement

La longueur d’un enregistrement ou article est la somme des tailles


des différentes rubriques qu’il contient. Elle peut être mesurée en
nombre de caractères ou en octets.

Exemple :

 Un enregistrement avec Nom = "Jean", Âge = "30", Poste =


"Ingénieur" et Salaire = "3500" aura une longueur de :
o Jean = 4 caractères
o 30 = 2 caractères
o Ingénieur = 9 caractères
o 3500 = 4 caractères
o Longueur totale = 4 + 2 + 9 + 4 = 19 caractères.

1.4.2. Le volume du fichier

 Le volume d'un fichier dépend du nombre d'enregistrements


qu’il contient et de la taille de chaque enregistrement. Ce
volume est généralement mesuré en octets, kilooctets (Ko),
mégaoctets (Mo), etc.
 Exemple :
 Si un fichier contient 1000 enregistrements et chaque
enregistrement a une longueur moyenne de 50 caractères (1
caractère = 1 octet), le volume du fichier sera :
 Volume = 1000 * 50 = 50 000 octets (ou 50 Ko).

1.4.3. Le taux d’accroissement d’un article

Le taux d’accroissement mesure l’augmentation de la taille d’un


article ou d’un enregistrement, généralement en fonction de l'ajout
de nouvelles données ou de modifications dans les attributs d’un
enregistrement.

Exemple :
 Si un fichier contient 1000 enregistrements et qu'à la fin de
l'année, il contient 1200 enregistrements, le taux
d’accroissement est :
o (1200 - 1000) / 1000 = 0,20 ou 20% d’augmentation.

2. Système de Numération
Un système de numération est un ensemble de règles et de symboles utilisés
pour représenter des nombres. Il permet de traduire des quantités en des
suites de chiffres ou de symboles.

2.1. Bases de Numération


La base d'un système de numération est le nombre de symboles distincts
utilisés pour représenter les chiffres.

2.2. Les bases courantes


Dans ce système on utilise 2 chiffres (0 et 1) pour représenter
Base 2 ou Binaire tous les nombres.
Dans ce système on utilise 8 chiffres (de 0 à 7) pour représenter
Base 8 ou Octale tous les nombres.

Base 10 Dans ce système on utilise 10 chiffres (de 0 à 9) pour représenter


Ou Décimale tous les nombres.
Dans ce système on utilise 16 chiffres (de 0 à 9) et les lettres (A,
B, C D, E, F) pour représenter tous les nombres.
Avec :
A=10
Base 16 ou
B=11
Hexadécimale
C=12
D=13
E=14
F=15
2.2.1. Notation dans les différentes bases
 Base 2 ou Binaire
Ex : (1000110)2
Le 1000110 représentent le nombre et l’indice 2 indique la base

 Base 8 ou Octale
Ex : (103)8
Le 103 représentent le nombre et l’indice 8 indique la base

 Base 10 Ou Décimale
Ex : (890)10
Le 890 représentent le nombre et l’indice 10 indique la base
 Base 16 ou Hexadécimale
Ex : (DE9)16
Le DE9 représente le nombre et l’indice 16 indique la base

2.2.2. Conversion entres différentes bases


 De la base 10 à une base quelconque
Pour convertir un nombre décimal dans une autre base, on fait une division
successive du nombre décimal par le chiffre représentant la base à atteindre.
Puis on regroupe les restes de la division en commençant par le dernier
jusqu’au premier. Le nombre obtenu est le résultat de la conversion.
Exemple 1 : convertissons le nombre décimal 156 dans la base 2
156 /2= 78 reste 0
78 /2= 39 reste 0
39 /2= 19 reste 1
19 /2= 9 reste 1
9 /2= 4 reste 1
4 /2= 2 reste 0
2 /2= 1 reste 0
1 /2= 0 reste 1
En lisant les restes de bas en haut on a : (10011100)2
NB : les dividendes doivent être des nombres entiers

Exemple 2 : convertissons le nombre décimal 456 dans la base 16


456 /16= 28 reste 8
28/16= 1 reste 12 (12 = C dans la base 16)
1/16=0 reste 1
En lisant les restes de bas en haut on a : (1C8)16

 D’une la base quelconque à la base 10


Pour convertir un nombre d’une base quelconque à la base 10, on numérote
les chiffres de base de la droite vers la gauche en commençant par 0.
Ensuite on multiplie chaque chiffre par la base élevé à son rang. On effectue
le calcul pour obtenir le résultat de la conversion.

Exemple 1 : convertissons le nombre octale 1034 en décimale


rang 3 2 1 0
chiffre 1 0 3 4
(1034)8= 1x83+1x82+1x81+1x80
(1034)8= 512+64+8+1
(1034)8= (577)10
Exemple 2 : convertissons le nombre décimal 9DE en décimale
rang 2 1 0
chiffre 9 D E
(9DE)16= 1x162+1x161+1x160
(9DE)16= 32+16+1
(9DE)16= 49
(9DE)16= (49)10

 D’une base octale en binaire et vice versa


Pour la conversion entre la base octale et la base binaire, il faut utiliser le
tableau ci-dessous :
Base 8 Base 2
0 000
1 001
2 010
3 011
4 100
5 101
6 110
7 111

- Pour passer d’octal en binaire on fait une lecture ordonnée des


correspondances de chaque chiffre dans la base 2 pour trouver le
résultat.
Exemple 1 : convertissons le nombre octale 104 en binaire
1=001
0=000
4=100
Donc : (104)8= (00100100)2
Exemple 2 : convertissons le nombre octale 670 en binaire
6=110
7=111
0=000
Donc : (670)8= (110111000)2

- Pour passer de binaire en octal on fait un regroupement de 3 chiffres


du nombre binaire en commençant par la droite. Si le dernier
regroupement n’atteint pas 3 chiffres on le complète avec des 0 pour
atteindre les 3 chiffres. Puis on cherche en ordre la correspondance
de chaque regroupement dans la base 8 du tableau pour trouver le
résultat.
Exemple 1 : convertissons le nombre binaire 1000110 en octal
1000110 = 001 000 110
001= 1
000 = 0
110= 6
Donc : (1000110)2= (106)8
Exemple 2 : convertissons le nombre binaire 101011011 en octal
101011011 = 101 011 011
101 = 5
011 = 3
011= 3
Donc : (101011011)2= (533)8

 D’une base hexadécimale en binaire et vice versa


Pour la conversion entre la base hexadécimale et la base binaire, il faut
utiliser le tableau ci-dessous :
Base 16 Base 2
0 0000
1 0001
2 0010
3 0011
4 0100
5 0101
6 0110
7 0111
8 1000
9 1001
10=A 1010
11=B 1011
12=C 1100
13=D 1101
14=E 1110
15=F 1111
- Pour passer d’hexadécimale en binaire on fait une lecture ordonnée
des correspondances de chaque chiffre dans la base 2 pour trouver le
résultat.
Exemple 1 : convertissons le nombre hexadécimale EF90 en binaire
E=1110
F=1111
9=1001
0=0000
Donc : (EF90)16= (1110 1111 1001 0000)2
Exemple 2 : convertissons le nombre hexadécimale 670 en binaire
6=0110
7=0111
0=0000
Donc : (670)16= (0110 0111 0000)2
- Pour passer de binaire en hexadécimale on fait un regroupement de 4
chiffres du nombre binaire en commençant par la droite. Si le dernier
regroupement n’atteint pas 4 chiffres on le complète avec des 0 pour
atteindre les 4 chiffres. Puis on cherche en ordre la correspondance
de chaque regroupement dans la base 16 du tableau pour trouver le
résultat.

Exemple 1 : convertissons le nombre binaire 1000110 en hexadécimale


1000110 = 0100 0110
0100 = 4
0110= 6
Donc : (1000110)2= (46)16
Exemple 2 : convertissons le nombre binaire 101011011 en octal
101011011 = 0001 0101 1011
0001 = 1
0101 = 5
1011= B
Donc : (101011011)2= (15B)16

2.2.3. Operations binaires


 Addition binaire
Pour effectuer une addition binaire, il faut connaitre les conventions
suivantes :
0+0=0
0+1=1
1+1=0 avec 1 de retenu sur le rang de gauche
1+1+1=1 avec 1 de retenu sur le rang de gauche
Exemple 1 : additionnez 1001 et 110 en binaire

1 0 0 1
+ 1 1 0
1 1 1 1
Donc : (1001)2 + (110)2= (1111)2

Exemple 2 : additionnez 1101 et 111 en binaire


+1 +1 +1 +1
1 1 0 1
+ 1 1 1
1 0 1 0 0
Donc : (1101)2 + (111)2= (10100)2
Vérification en base 10
11012=1310
1112=710
13+7=2010
2010=101002

 Soustraction binaire
Pour effectuer une soustraction binaire, il faut connaitre les conventions
suivantes :
0-0=0
1-0=1
1-1=0
0-1=1 avec 1 à retrancher au rang supérieur du rang de gauche
Exemple 1 : Soustrayez 110 dans 1111 en binaire

1 1 1 1
- 1 1 0
1 0 0 1

Donc : (1111)2 - (110)2= (110)2


Exemple 2 : Soustrayez 110 dans 1001 en binaire

1-1 0-1 0 1
- 1 1 0
0 0 1 1

Donc : (1001)2 - (110)2=(0011)2

 Multiplication binaire
Pour effectuer une Multiplication binaire, il faut connaitre les règles de
l’addition binaire.
Exemple : multipliez 110 et 111 en binaire

1 1 0
1 1 1
+1 +1 1 1 0
1 1 0
+1 1 1 0
1 0 1 0 1 0

Donc : (110)2 x (111)2=(101010)2


 Division binaire
Pour effectuer une division binaire, il faut connaitre les règles de la
soustraction binaire.
Exemple : divisez 10110 par 111 en binaire
1 0 1 1 0 111
- 1 1 1 11
0 1 0 0 0
- 1 1 1
0 0 0 1
Donc : (10110)2 / (111)2=(11)2

3. Unités de Mesures

3.1. Objectifs

Connaître les unités de mesure utilisées en informatique


Savoir convertir les unités de mesure utilisées en informatique

3.2. Description

En informatique, la grandeur de base est le bit (binary digit). Un bit est un


élément pouvant être égal à 0 ou à 1 (deux valeurs possibles donc).
En langage informatique, les unités utilisées pour quantifier une information
se basent sur l’octet, ce qui équivaut à 8 bits, le bit étant la plus petite
mesure possible.
Les données informatiques sont « binaires », c’est-à-dire composées que de 0
et de 1. Pour réduire le concept l’ordinateur c’est un peu comme un
interrupteur : allumé ou éteint.
Le langage binaire est le seul que l’ordinateur comprend. Ce langage binaire
vient de la notation de contacteurs, notée 0 pour faux (quand le courant ne
passe pas) et 1 pour vrai (quand le courant passe).
3.2.1. Les unités de taille

3.2.2. Le bit :

En informatique, la grandeur de base est le bit (binary digit). Un bit est un


élément pouvant être égal à 0 ou à 1 (deux valeurs possibles donc).
Un fichier est un ensemble de bits. Un ensemble de bits forme ce qu’on
appelle un mot binaire.
Le bit est le plus petit élément utilisé en informatique.
Le bit peut avoir 2 états : allumé ou éteint : Cela permet d’avoir un « 0 » ou
un « 1 »
Mais, avec un bit, on ne fait pas grand-chose. On va donc assembler plusieurs
bits pour augmenter les combinaisons possibles.
Combinaison de deux bits
Avec deux bits, on a quatre possibilités : 2 x 2 (ou 22)
Soit les 2 bits sont éteints
Soit les deux bits sont allumés
Soit le premier bit est éteint, le deuxième est allumé
Soit le premier bit est allumé, le deuxième est éteint
On peut compter jusqu’à 3 (0, 1, 2 et 3)

Binaire État Décimal

00 Tout éteint 0

01 1er bit allumé 1

10 2ème bit allumé 2

11 Tout allumé 3

Combinaison de trois bits


Avec trois bits, on a huit possibilités : 2 x 2 x 2(ou 23)
Soit les 3 bits sont éteints
Soit le premier et le deuxième bit sont éteints et le troisième est allumé
Soit le premier bit est éteint, le deuxième est allumé et le troisième est éteint
Soit le premier bit est éteint, le deuxième est allumé et le troisième est allumé
Soit le premier bit est allumé, le deuxième est éteint et le troisième est éteint
Soit le premier bit est allumé, le deuxième est éteint et le troisième est allumé
Soit le premier bit est allumé, le deuxième est allumé et le troisième est éteint
Soit le premier bit est allumé, le deuxième est allumé et le troisième est allumé
On peut compter jusqu’à 7 (0, 1, 2 ,3 4,5,6 et 7)

bit binaire décimal


000 0

001 1

010 2

011 3

100 4

101 5

110 6

111 7

3.2.3. L’octet (en anglais : byte) :

L’octet est une unité de mesures en informatique qui mesure la capacité de


stockage en mémoire ou sur un disque dur.
Les tailles de fichiers sont par exemple exprimées en octet.
Le symbole de l’octet est o auquel, on peut appliquer un multiplicateur,
comme c’est le cas de toute unité de mesures (mètre, litres, etc) : comme le
kilooctet (ko), le mégaoctet (Mo), le gigaoctet (Go) ou le téraoctet (To).
Un octet est constitué de 8 bits, ce qui permet de coder 256 combinaisons
différentes.
Avec 8 bits, on a 256 possibilités : 2 x 2 x 2 x 2 x 2 x 2 x 2 x 2 (28)
On peut compter jusqu’à… 255
Avec 8 bits, on peut effectuer un bon nombre de combinaisons (256).
Un octet peut avoir une valeur allant de 0 à 255
En code ASCII, la lettre A majuscule = 65
Donc, pour écrire la lettre A en informatique, on écrira 01000001 en binaire
Byte = octet en anglais.

3.2.4. Unités de mesures basées sur l’octet

Le tableau ci-dessous présente les différentes unités de mesure de


l’information
3.2.5.Les unités d’affichage

Pour mesurer l’affichage, on parle souvent de pixel.


Un pixel est le plus petit carré affichable sur votre écran.
Le pixel (souvent abrégé px) est l’unité de base permettant de mesurer la
définition d’une image numérique matricielle.
Comme il n’est pas de dimensions identiques, on rajoute souvent
l’unité dpi (dot per inch ou ppp pour points par pouce ou pixels par pouce).
Plus le nombre de pixels par pouce est élevé, meilleure est la qualité.
3.2.6.Les unités d’impression

La vitesse d’impression, ou le débit d’impression, s’exprime en nombre de


pages par minutes (ppm) ou nombre d’image par page (ipm). La première
mesure est plutôt utilisée en bureautique alors que l’autre concerne les
tirages photos.
Elle est fonction du type d’impression : laser, jet d’encre ou thermique.
L’imprimante laser est la plus rapide (40 ppm au maximum), puis vient
l’imprimante jet d’encre (20 ppm au maximum) et pour finir l’imprimante
thermique (2 ipm au maximum).
La vitesse dépend aussi du fait que l’impression soit réalisée en monochrome
ou en couleur. Les vitesses d’impression standards sont de 18 ppm en
impression laser, de 10 ppm en impression jet d’encre et de 1 ipm en
impression thermique.
En impression on parle d’une unité (ppm) qui représente le nombre de pages
par minute (ppm) que l’imprimante est capable d’imprimer.
La vitesse d’impression correspond au nombre de pages recto imprimées par
minute. Plus ce chiffre est élevé, plus l’impression est rapide.
L’Organisation internationale de normalisation définit deux normes pour la
vitesse d’impression, appelées images par minute et pages par minute.
Soit IPM ou PPM indique la vitesse d’impression ISO, mais les normes ne
sont pas interchangeables.
PPM mesure également le nombre de pages A4 imprimées par minute, mais la
principale différence entre l’IPM et PPM est que l’IPM est mesuré à une
résolution fixe, ou le nombre de points par pouce, tandis que PPM ne l’est
pas.

3.2.7. La vitesse de transmission de données

La vitesse de transmission de données peut être exprimée en bits par


seconde (bps). Pour calculer la vitesse de transmission de données, il suffit
de diviser le nombre de bits transmis par la durée de la transmission.
La vitesse de transmission de données informatique mesure la quantité
d’informations qui peuvent être transmises d’un point à un autre dans une
unité de temps donnée. Elle est souvent exprimée en bits par seconde (bps).
Plus la vitesse de transmission est élevée, plus les données peuvent être
transmises rapidement.
Le débit est la quantité d’une grandeur qui traverse une surface donnée par
unité de temps
Le débit binaire est une mesure de la quantité de données numériques
transmises par unité de temps.
On utilise notamment le bits pour mesurer les débits réseaux, c’est à dire la
quantité de bits que vous pouvez transmettre en une seconde.
Les débits de connexion ADSL sont par exemple exprimé en bits : 1 mbps.
C’est aussi le cas sur les sites de tests de débits internet, ci-dessous, le débit
est mesure en Mbps soit donc Mega bits par secondes.

Exemple :
Si 100 000 bits sont transmis en 2 secondes, la vitesse de transmission est de
100 000 / 2 = 50 000 bps.
Il existe plusieurs facteurs qui peuvent influencer la vitesse de transmission
de données, notamment la qualité du matériel, la distance à laquelle les
données sont transmises, la bande passante disponible, la qualité de la
connexion et la quantité de trafic sur le réseau.
La vitesse de transmission de données dépend de plusieurs facteurs, tels que
le matériel utilisé (par exemple, le modem, le routeur, le câble), la qualité de
la connexion (par exemple, la qualité du signal, la saturation du réseau), et les
conditions environnementales (par exemple, la distance, les obstacles).
En général, les technologies modernes telles que les réseaux Ethernet, les
technologies sans fil telles que Wi-Fi et les technologies cellulaires telles que
4G et 5G permettent des vitesses de transmission de données plus rapides
que les anciennes technologies.

3.3. Activités

Activité 01

Énoncé

Convertir les données suivantes dans l’unité demandée :


50 octets = ? bits
14 KO = ? octet
1580 MO = ? Go
4500 KO = ? Go
1,45 TO = ? Mo
8 bits = 1 octet = 1 byte
1 kilobit = ? bits = ? octets
1 KB = ? bits = ? octets
512 KB = ? bits = ? octets = ? kioctets .
1 MB = ? bits = ? octets = ? kioctets.
10 MB = ? bits = ? octets = ? méoctet .
100 MB = ? bits = ? octets = ? méoctets

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