ou compression
ou ou
Bilan : en traction, toujours 2 C.L., une en x=0, l’autre en x=L
en traction pure ou compression pure
du ( x)
dx
Remarque :
En élasticité pure : x Ex
Remarque :
d
ici :
x dx
>
Résumé de la formulation forte :
On cherche la solution u, x qui vérifie :
Fext (0)
• 2 conditions limites : u (0) u0 ou x (0)
S
Fext ( L)
u ( L) uL ou x ( L)
S
• L’équilibre local : d x ( x ) p ( x )
0
dx S
• La relation de comportement : x ( x) E x T
ou ou
Bilan : en traction, toujours 2 C.L., une en x=0, l’autre en x=L
>
Idée des méthodes d’approximation :
• On postule la forme mathématique du champ de déplacement.
On cherche u ( x) dans une famille de fonctions mathématiques.
Exemple : u ( x) a0 a1 x a>2 x 2 a3 x 3 a4 x 4 ...
• On détermine les « meilleurs >» coefficients ai
c’est-à-dire ceux qui rendent le résidu « égal à 0 ».
• Remarque : la solution approchée
> ne peut pas garantir que le
résidu soit égal à 0 partout !!!
ou ou
Bilan : en traction, toujours 2 C.L., une en x=0, l’autre en x=L
On peut imposer autant de points de collocation que nombre
d’inconnues dans la fonction cherchée.
La méthode est très dépendante du
> choix des points de collocation.
On peut même avoir des résidus qui sont très grands à certains
endroits.
La méthode ne peut pas garantir que le résidu soit nul partout.
>
On peut : - choisir les fonctions tests comme on veut
- prendre autant de fonctions tests que l’on veut (N ddl)
>
>
>
>
(préféré pour résoudre
analytiquement)
>
(facilement automatisable)
(le choix des fonctions tests peut assurer la
convergence)
Idée :
• On découpe la barre en plusieurs éléments dont les sommets
sont les nœuds :
x0 0 x1 … xi xi 1 … xN L
• Chaque nœud possède un déplacement inconnu
ui u ( xi )
u0 u1 … ui ui 1 … uN
• Ici, il y a N+1 inconnues (N+1 degrés de liberté)
Pour chaque élément :
(interpolation linéaire)
>
(attention, ici L est la longueur de
l’élément, pas de la poutre)
Idée : utiliser cette approximation dans la formulation faible
Remarque :
u1 x x u1 x x
u ( x) N1 ( x) N 2 ( x) 1 1 u1 u2
u2 L L u2 L L
>
du ( x) 1 1 1 1 u1
x ( x) u1 u2
dx L L L L u2
dN ( x) dN 2 ( x) u1 dN ( x)
1
noté q
dx dx u2 dx
>
>
>
>
Il ne reste qu’à choisir judicieusement les fonctions test j ( x)
Idée : utiliser comme fonctions test les fonctions de forme
>
>
>
>
>
>
>
Force ponctuelle Fi
>
en face du d.d.l. ui
>
>
>
>
u1 EST E S T
{qg } u2 {Ftherm } EST EST 0
u EST E S T
3
{Ftherm }element1 {Ftherm }element 2
>V
>V
>V
Exemple avec>V
la barre 1-2
>V
Equivalence en énergie de déformation :
elem
E
def
1T
q K q
2
1T
2
q K q
>V
… (calculs)
>V
>V
>V
Il faut une matrice de passage 3D
(3 rotations composées a priori …)
D’après Wikipédia …
>V
Attention c’est la déformation dans le repère local de l’élément. Il
s’agit bien de déformation longitudinale (dans le sens x de l’élement)
Idem : c’est la contrainte dans le repère local de l’élément.
Il s’agit bien de contrainte longitudinale (traction-compression)
dans le sens x de l’élement
Dans le repère local de l’élément ou le repère global ?
Tout dépend quels sont les matrices et vecteurs utilisés …
La contrainte longitudinale (repère local) :
N est dirigé dans la direction de la fibre moyenne