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QCM - Télégestion, Bus de Communication Et Réseaux Sans Fil Chapitre 1: Introduction À La Télégestion Et À La Téléconduite

Ce document est un QCM sur la télégestion, les bus de communication et les réseaux sans fil, couvrant des sujets tels que la télégestion, la transmission de données, le bus CAN et la technologie Zigbee. Il comprend des questions sur les définitions, les mécanismes de communication, les normes et les protocoles associés. Les chapitres abordent également les défis de sécurité et les spécificités techniques des systèmes de communication sans fil.

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QCM - Télégestion, Bus de Communication Et Réseaux Sans Fil Chapitre 1: Introduction À La Télégestion Et À La Téléconduite

Ce document est un QCM sur la télégestion, les bus de communication et les réseaux sans fil, couvrant des sujets tels que la télégestion, la transmission de données, le bus CAN et la technologie Zigbee. Il comprend des questions sur les définitions, les mécanismes de communication, les normes et les protocoles associés. Les chapitres abordent également les défis de sécurité et les spécificités techniques des systèmes de communication sans fil.

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QCM - Télégestion, Bus de Communication et Réseaux Sans Fil

Chapitre 1 : Introduction à la télégestion et à la téléconduite

1. Selon la définition de la CEI, quelle est la distinction principale entre la télégestion et la


téléconduite ?
a) La télégestion inclut toujours la facturation, la téléconduite non.
b) La téléconduite est un sous-ensemble de la télégestion axé sur le contrôle opérationnel
direct.
c) La télégestion utilise des messages parlés, la téléconduite des signaux numériques.
d) La téléconduite ne concerne que les réseaux électriques, la télégestion tous les domaines.

2. Parmi les outils de la télégestion, lequel est spécifiquement dédié à l'action directe sur les
équipements contrôlés ?
a) Téléalarme
b) Télémaintenance
c) Télécommande
d) Télésurveillance

3. Quelle contrainte, illustrée par l'exemple de Stuxnet, est particulièrement critique dans les
systèmes de téléconduite industriels ?
a) La latence réseau
b) La sécurité des informations et la cyber-résilience
c) Le coût des licences logicielles
d) L'interopérabilité des protocoles de bas niveau

4. Dans le contexte de la télégestion, que signifie la notion de "temps réel" pour un Système
d'Information (SI) par rapport à une installation automatisée ?
a) Elle est identique : une réponse en millisecondes est toujours requise.
b) Pour un SI, la pertinence de l'information pour la prise de décision de l'opérateur prime,
même si la latence est plus élevée que pour un automate.
c) Un SI en temps réel ne traite que des données historiques.
d) Le temps réel dans un SI concerne uniquement la synchronisation des horloges.

5. Lequel de ces éléments NE FAIT PAS partie des fonctions de base du sous-ensemble de
traitement d'un système de téléconduite ?
a) Mémorisation des données statiques des postes
b) Génération des factures pour la consommation d'énergie
c) Surveillance automatique et détection d'anomalies
d) Mémorisation des données dynamiques reflétant l'évolution des grandeurs

Chapitre 2 : Interfaçage de communications série/parallèle

1. Pourquoi la transmission parallèle est-elle généralement déconseillée pour les longues


distances ?
a) Elle est intrinsèquement plus lente que la transmission série.
b) Le coût des câbles multi-conducteurs et le risque de désynchronisation des bits (skew).
c) Elle nécessite une bande passante plus étroite.
d) Elle ne permet pas la détection d'erreurs.

2. Quelle est la principale différence entre la transmission série asynchrone et synchrone en


termes de mécanisme de synchronisation ?
a) L'asynchrone utilise un bit de parité, la synchrone un CRC.
b) L'asynchrone synchronise chaque octet (avec bits Start/Stop), la synchrone maintient une
synchronisation au niveau du bit en continu.
c) L'asynchrone est plus rapide car elle n'a pas besoin d'horloge partagée.
d) La synchrone ne peut pas être utilisée sur des lignes bifilaires.

3. Dans une transmission série asynchrone RS232, quel est le rôle principal du bit de START ?
a) Indiquer la fin de la transmission de l'octet.
b) Signaler au récepteur le début d'un octet et permettre la synchronisation de son horloge.
c) Transmettre le bit de poids le plus fort de l'octet.
d) Vérifier la parité de l'octet transmis.

4. Si un signal a une valence V=4 (4 états possibles par symbole) et un débit binaire D=400 bps,
quelle est sa vitesse de transmission R en bauds ?
a) 100 bauds
b) 200 bauds
c) 400 bauds
d) 1600 bauds

5. Concernant les niveaux de tension de la norme RS232 pour les données :


a) Un NL0 (logique 0) est représenté par une tension entre -3V et -25V.
b) Un NL1 (logique 1) est représenté par une tension entre +3V et +25V.
c) Un NL0 (logique 0) est représenté par une tension entre +3V et +25V, et un NL1 (logique 1)
entre -3V et -25V.
d) Les niveaux de tension sont de 0V pour le NL0 et +5V pour le NL1.

6. Le codage Manchester est une technique de transmission :


a) Asynchrone où chaque bit est codé par une absence de transition.
b) Synchrone où l'information d'horloge est incluse dans le signal de données grâce à une
transition au milieu de chaque bit.
c) Parallèle utilisée pour les imprimantes haute vitesse.
d) Utilisée exclusivement pour la transmission audio numérique.

Chapitre 3 : Bus CAN (Control Area Network)

1. Quel principe fondamental du bus CAN permet l'arbitrage non destructif basé sur les
identifiants ?
a) Le multiplexage par répartition en fréquence (FDM).
b) Le "bit stuffing" pour maintenir la synchronisation.
c) Le principe du "wired-AND" où un état dominant (0) écrase un état récessif (1).
d) L'utilisation de trames de requête à distance (Remote Frames).

2. Quelle est la valeur typique de la résistance de terminaison utilisée aux extrémités d'un bus
CAN High-Speed ?
a) 50 Ω
b) 75 Ω
c) 120 Ω
d) 600 Ω

3. En CAN High-Speed, comment sont typiquement les niveaux de tension pour CAN_H et
CAN_L lors d'un bit dominant ?
a) CAN_H ≈ 2.5V, CAN_L ≈ 2.5V
b) CAN_H ≈ 3.5V, CAN_L ≈ 1.5V
c) CAN_H ≈ 1.5V, CAN_L ≈ 3.5V
d) CAN_H ≈ 5V, CAN_L ≈ 0V

4. Quel est le rôle principal du "bit stuffing" dans le protocole CAN ?


a) Augmenter le débit de données en insérant des bits supplémentaires.
b) Garantir un nombre suffisant de transitions pour maintenir la synchronisation des nœuds.
c) Détecter les erreurs de transmission.
d) Indiquer la priorité d'une trame.

5. Dans une trame de données CAN 2.0A (standard), quelle est la longueur du champ
d'identification et que signifie le bit RTR s'il est récessif (1) ?
a) Identification de 29 bits ; RTR récessif signifie une trame de données.
b) Identification de 11 bits ; RTR récessif signifie une trame de requête à distance.
c) Identification de 11 bits ; RTR récessif signifie une trame de données.
d) Identification de 29 bits ; RTR récessif signifie une trame de requête à distance.

6. Le champ DLC (Data Length Code) dans une trame CAN indique :
a) L'adresse du destinataire de la trame.
b) Le nombre d'octets dans le champ de données (de 0 à 8).
c) Le type de CRC utilisé.
d) La priorité de la trame lors de l'arbitrage.

7. Si un récepteur CAN détecte une erreur CRC dans une trame reçue, comment le signale-t-il ?
a) En envoyant une trame d'erreur immédiatement.
b) En ne transmettant pas de bit dominant dans le slot ACK du champ d'acquittement.
c) En envoyant un message SMS à l'administrateur réseau.
d) En attendant la fin de la trame et en envoyant une trame NACK (Not Acknowledge).

8. Un "Error Flag" actif en CAN est constitué de :


a) 6 bits récessifs consécutifs.
b) 8 bits récessifs consécutifs (Error Delimiter).
c) 6 bits dominants consécutifs.
d) Une séquence alternée de bits dominants et récessifs.

9. Lorsqu'un nœud CAN entre dans l'état "Bus Off", quelle est la condition principale qui a mené
à cet état et comment peut-il typiquement en sortir ?
a) TEC ou REC > 127 ; sortie automatique après 128 trames valides.
b) TEC > 255 ; sortie nécessitant une intervention (ex: reset matériel ou après 128 x 11 bits
récessifs).
c) Détection de 5 erreurs de bit consécutives ; sortie par un "Error Flag passif".
d) Absence de terminaison de bus ; sortie par re-connexion de la terminaison.

10. Une trame de surcharge (Overload Frame) en CAN est typiquement générée si :
a) Le champ de données dépasse 8 octets.
b) Un nœud détecte un bit dominant pendant la période d'inter-trame ou n'est pas prêt à
recevoir une nouvelle trame.
c) L'identifiant de la trame est invalide.
d) Plus de deux nœuds tentent de transmettre simultanément.
11. Le Nominal Bit Time (NBT) en CAN est divisé en plusieurs segments. Lequel de ces segments a
une durée fixe d'un Time Quantum (TQ) et sert à la synchronisation initiale ?
a) Propagation Time Segment (Prop_Seg)
b) Phase Buffer Segment 1 (PBS1)
c) Synchronization Segment (Sync_Seg)
d) Phase Buffer Segment 2 (PBS2)

12. Si l'horloge d'un récepteur CAN est plus rapide que celle de l'émetteur, comment la re-
synchronisation matérielle (hard synchronization) va-t-elle typiquement ajuster le bit time du
récepteur lors d'une transition récessif-vers-dominant ?
a) En allongeant le Phase Buffer Segment 1 (PBS1).
b) En raccourcissant le Phase Buffer Segment 2 (PBS2).
c) En allongeant le Synchronization Segment (Sync_Seg).
d) En raccourcissant le Phase Buffer Segment 1 (PBS1) ou en allongeant le Phase Buffer
Segment 2 (PBS2) en fonction de l'erreur de phase.

13. Quel est le rôle principal du Phase Buffer Segment 1 (PBS1) et du Phase Buffer Segment 2
(PBS2) dans le Nominal Bit Time (NBT) du CAN ?
a) PBS1 est pour la transmission, PBS2 pour la réception.
b) Ils compensent les délais de propagation sur le bus.
c) Ils permettent de compenser les erreurs de phase entre les oscillateurs des nœuds, en
étant allongés ou raccourcis lors de la re-synchronisation.
d) Ils définissent la durée du bit SOF et EOF.

Chapitre 4 : Communication sans fils dans les systèmes de télégestion

1. Quelle norme IEEE est la base du protocole Zigbee ?


a) IEEE 802.11
b) IEEE 802.3
c) IEEE 802.15.4
d) IEEE 802.16

2. Lequel de ces attributs caractérise le mieux la technologie Zigbee par rapport au WiFi pour
des applications de capteurs ?
a) Très haut débit et longue portée.
b) Très faible consommation d'énergie et faible coût.
c) Sécurité de niveau militaire par défaut.
d) Utilisation de la bande 5 GHz pour éviter les interférences.

3. Dans un réseau Zigbee utilisant le "beaconing", quelle est la fonction principale de la


Contention Access Period (CAP) au sein de la super-trame ?
a) Permettre aux dispositifs de transmettre des données sans contention, avec des slots
garantis.
b) Permettre aux dispositifs de transmettre des données en utilisant un accès au canal de
type CSMA/CA.
c) Permettre au coordinateur de diffuser des informations de gestion du réseau.
d) Mettre tous les dispositifs en veille pour économiser l'énergie.

4. La Contention Free Period (CFP) dans une super-trame Zigbee offre :


a) Un accès au canal aléatoire pour tous les dispositifs.
b) Des slots de temps garantis (GTS) pour des transmissions prioritaires ou à faible latence.
c) Une période de veille prolongée pour les dispositifs.
d) Uniquement la transmission des beacons par le coordinateur.

5. Qu'est-ce qu'un UUID transmis par un beacon dans le contexte de la localisation (non
spécifique à Zigbee mais mentionné) ?
a) Un User Unique Identification Data.
b) Un Universally Unique IDentifier permettant d'identifier de manière unique l'émetteur du
beacon.
c) Un Ultra-Wideband ID pour la mesure précise de distance.
d) Une Unité de Vitesse et de Distance.

6. Lequel des standards WiFi suivants opère exclusivement dans la bande de fréquence 5 GHz et
offre des débits théoriques élevés grâce notamment au MIMO ?
a) 802.11b
b) 802.11g
c) 802.11a (et les plus récents comme 802.11ac/ax opèrent aussi ou exclusivement en 5GHz)
d) 802.11 (original)

7. Dans la bande WiFi 2.4 GHz (Europe), combien de canaux de 20 MHz ne se chevauchent pas,
permettant ainsi de minimiser les interférences co-canal ?
a) 1
b) 3 (typiquement 1, 6, 11)
c) 5
d) 13

8. Quel mécanisme d'accès au média est utilisé par les stations WiFi pour éviter les collisions
dans un réseau en mode infrastructure ?
a) Token Passing
b) CSMA/CD (Collision Detection)
c) CSMA/CA (Collision Avoidance), souvent avec RTS/CTS
d) TDMA (Time Division Multiple Access)

9. Parmi les mécanismes de sécurité WiFi, lequel est considéré comme le plus obsolète et le
plus facile à compromettre ?
a) WPA2-PSK
b) WPA3-Personal
c) WEP
d) EAP-TLS

10. Qu'est-ce que le BSSID dans un réseau WiFi en mode infrastructure ?


a) Le nom du réseau (SSID).
b) L'adresse IP du point d'accès.
c) L'adresse MAC du point d'accès.
d) La clé de cryptage du réseau.

11. Le mode "Ad Hoc" en WiFi se caractérise par :


a) L'utilisation obligatoire d'un point d'accès centralisé.
b) La communication directe entre les stations sans point d'accès.
c) Une sécurité renforcée par rapport au mode infrastructure.
d) Une portée significativement plus grande que le mode infrastructure.
12. Quelle est la principale vulnérabilité d'une liaison WiFi à laquelle il est très difficile de se
prémunir, même avec un cryptage fort ?
a) L'usurpation d'adresse MAC.
b) Le décryptage des clés WPA3.
c) Le déni de service par brouillage radio (Jamming).
d) L'interception des SSID diffusés.

13. La technologie WiMAX (IEEE 802.16) est principalement conçue pour quel type d'application
réseau ?
a) Réseaux personnels sans fil à très courte portée (WPAN).
b) Réseaux locaux sans fil à l'intérieur des bâtiments (WLAN).
c) Réseaux métropolitains sans fil (WMAN) ou "Boucle Locale Radio".
d) Réseaux satellitaires globaux.

14. Dans l'architecture WiMAX, comment appelle-t-on l'équipement situé chez l'utilisateur final ?
a) BS (Base Station)
b) NAP (Network Access Provider)
c) SS (Subscriber Station) ou CPE (Customer Premises Equipment)
d) NSP (Network Service Provider)

15. Le "backhaul" dans un réseau WiMAX fait référence à :


a) La liaison radio entre la station de base et les équipements des abonnés.
b) Le réseau filaire connectant les stations de base entre elles et au réseau central de
l'opérateur.
c) Le logiciel de gestion des abonnés.
d) Le protocole de cryptage utilisé pour les transmissions.

16. Par rapport au WiFi, le WiMAX offre généralement :


a) Une portée plus courte mais des débits plus élevés.
b) Une portée significativement plus grande et est optimisé pour des applications fixes ou
nomades en extérieur.
c) Une consommation d'énergie beaucoup plus faible.
d) Une plus grande simplicité de déploiement pour les réseaux domestiques.

17. Quelle technologie cellulaire est souvent utilisée en télégestion pour des transmissions de
données par paquets à faible/moyen débit, offrant une connexion "always-on" plus efficace
que le CSD du GSM ?
a) SMS
b) GPRS
c) UMTS
d) LTE (4G)

18. Pour une application de télégestion nécessitant la transmission occasionnelle de petits


volumes de données (ex: relevés de compteurs) depuis des sites très isolés avec une bonne
couverture nationale, quelle technologie cellulaire serait la plus économique et suffisante ?
a) UMTS
b) WiMAX
c) GSM (avec SMS ou GPRS bas débit)
d) WiFi longue portée
19. La principale amélioration de l'UMTS (3G) par rapport au GPRS (2.5G) pour la télégestion est :
a) Une consommation d'énergie réduite des modules.
b) Une portée de communication étendue.
c) Des débits de données significativement plus élevés.
d) Une meilleure sécurité intrinsèque contre le brouillage.

Questions de comparaison et d'application (plus difficiles)

1. Pour un réseau de capteurs industriels disséminés dans une usine, où certains capteurs
doivent transmettre des données critiques avec une faible latence garantie et d'autres des
données moins urgentes de manière opportuniste, quelle fonctionnalité de Zigbee serait
particulièrement utile ?
a) La possibilité de fonctionner sans coordinateur.
b) L'utilisation combinée de la Contention Access Period (CAP) et de la Contention Free
Period (CFP) avec des Guaranteed Time Slots (GTS).
c) Sa compatibilité native avec les réseaux Ethernet filaires.
d) Sa très grande portée (plusieurs kilomètres).

2. Un système de téléconduite pour un réseau d'eau potable doit permettre des mises à jour
logicielles à distance des RTU (Remote Terminal Units) et la visualisation de graphiques de
tendance. Quelle technologie sans fil parmi les suivantes serait la moins adaptée en raison de
son débit limité ?
a) UMTS
b) WiFi (802.11n)
c) GSM (utilisant uniquement CSD - Circuit Switched Data)
d) WiMAX

3. Si vous devez établir une liaison sans fil point-à-point de 5 km entre deux bâtiments d'une
entreprise pour étendre leur réseau LAN, sans avoir accès à une infrastructure opérateur,
quelle technologie serait la plus appropriée ?
a) Zigbee
b) Bluetooth Low Energy
c) WiFi en mode pont avec des antennes directionnelles (si la portée le permet et sans
obstacles majeurs) ou WiMAX.
d) GPRS

4. Quelle est la différence fondamentale dans l'approche de l'accès au média entre le bus CAN
et les réseaux sans fil comme WiFi ou Zigbee ?
a) CAN utilise un arbitrage basé sur la priorité des messages (non destructif), tandis que
WiFi/Zigbee utilisent CSMA/CA (évitement de collision).
b) CAN utilise CSMA/CD, WiFi/Zigbee utilisent un token.
c) CAN n'a pas de mécanisme d'arbitrage, c'est du pur TDMA.
d) WiFi/Zigbee utilisent un arbitrage destructif, CAN un accès aléatoire.

5. Pourquoi la complexité de la gestion des erreurs et des états de nœud (Error Active, Passive,
Bus Off) est-elle plus élaborée en CAN qu'en RS232 simple ?
a) RS232 est un protocole multimaître, nécessitant moins de gestion d'erreur.
b) CAN est un bus partagé multimaître utilisé dans des environnements critiques où la
fiabilité et l'intégrité des données sont primordiales, justifiant des mécanismes robustes pour
isoler les nœuds défaillants.
c) CAN utilise des débits beaucoup plus faibles, rendant les erreurs plus probables.
d) RS232 intègre nativement la correction d'erreur (FEC), ce que CAN ne fait pas.

6. Un dispositif Zigbee en mode "beacon-enabled network" avec un coordinateur souhaite


envoyer des données (uplink). Si le dispositif se réveille et écoute un beacon du coordinateur,
quelle information essentielle ce beacon lui fournit-il concernant la structure de la super-
trame pour savoir quand il peut tenter de transmettre ?
a) L'adresse IP du serveur de données.
b) La clé de cryptage actuelle du réseau.
c) Les limites de la Contention Access Period (CAP) et de la Contention Free Period (CFP).
d) Uniquement l'heure actuelle synchronisée.

7. Dans quel cas une trame de requête à distance (Remote Frame) en CAN est-elle prioritaire sur
une trame de données si les deux ont exactement le même identifiant de 11 bits ?
a) La trame de requête est toujours prioritaire.
b) La trame de données est toujours prioritaire car son bit RTR est dominant (0), alors que
celui de la trame de requête est récessif (1).
c) Elles ont la même priorité, le premier nœud à accéder au bus gagne.
d) Cela dépend du champ DLC.

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