Calcul Pylone
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- mon feu papa M. Donfack Bernard, gratuit, Bloqueur de pub,
- ma maman Mme Donfack Marceline. Économiseur de batterie!
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Remerciements
Je tiens tout d'abord à remercier la société ORANGE Cameroun et le département
déploiement et patrimoine de m'avoir accueilli durant ces quatre mois et de m'avoir
donné l'opportunité, à travers mon stage, de découvrir plus profondément le métier
d'ingénieur à travers des visites de sites très intéressantes.
Ma vive gratitude aux Dr. AMBA Jean Chills et Dr MOUSSA Sali, qui ont encadré ce travail
académiquement, avec beaucoup d'engagement.
Je remercie tous mes frères et soeurs (JEAN PIERRE, EMMANUEL, MATHIAS, MAURICE,
LUCIENNE, JONAS ET OLIVIER) et mon tuteur MAHONDE Achile pour leurs soutiens
inconditionnels.
Mes remerciements vont à l'endroit de ceux qui ont participé à la réussite de mon
parcours scolaire; il s'agit de ma famille, mes enseignants, mes amis et mes camarades
de classe.
Pour cela, une interface graphique a été intégrée a l'application et l'ensemble a été programmé
sur « MATLAB 2007b ».
Un exemple de vérification a été fait pour un pylone de 36 mètres par la méthode analytique et
sur Robot millénium 2010. Les résultats obtenus sont en adéquation avec les calculs
analytiques effectués au moyen de la méthode des forces, ceci avec une erreur inférieure a 1%.
Les même observations ont été faites pour ce qui est de la confrontation des résultats
analytiques avec ceux du progiciel « ROBOT MILLENIUM ».
Abstract
Pylons are part of structures which we can qualify as discreet structures in the form of bars or
beams. The technical of calculation of these structures had a considerable development these
last years. The method of finite elements analysis is nowadays a powerful tool alowing to model
these systems, and in it reasonable costs; with a reduces time in calculation .In this optics, an
application was developed with objective, the calculation of the displacements and the rotations
movement sat the head of the pylon, the stress and the axial force in the bars as well as the
reactions to the base of the pylon. The targeted objectives are the following:
To allow all the staff of the department "deploiement et patrimoine "of ORANGE
-
CAMEROON
whether engineers or not to quickly verify if a pylon of given height can be implanted in a given
region. - Improve the quality of service in the Cameroonian territory.
For that purpose, a graphical interface was integrated into the application and the whole set was
programmed on "MATLAB 2007b ".
A verification example was made for a 36 meter pylon by the analytical method and on Robot
millennium 2010. The results obtained are in adequacy with the analytical calculations made by
means of the method of the forces, this with an error lower than 1 %.
The same observations were made as for the confrontation of the analytical results with those of
the software package "ROBOT MILLENNIUM ".
Sigles et abréviations
ART : agence de régulation des télécommunications AUTO STABLE (pylône)
Mât autoportant
AZIMUT
L'azimut est la direction principale d'émission d'une antenne. Il est exprimé en degrés et
est compté positivement dans le sens horaire, en partant du nord (azimut 0°).
La BTS est le premier élément électronique « vu » par le téléphone, elle se trouve près
des antennes, dans une baie métallique. La BTS est constituée de nombreuses cartes
électroniques qui organisent la liaison entre le téléphone et le réseau GSM.
CHARGE EN TETE : Somme des surfaces au vent de toutes les antennes placées sur le
pylône. DEPOINTAGE : Angle de rotation maximale que peut subir l'entête du pylône
FH : Faisceau Hertzien
Un FH est une liaison hertzienne assurée par deux antennes en visibilité directe et à très
faible diagramme d'ouverture, ce mode de transmission est très souvent utilisé pour la
liaison Abis.
Le GSM est une norme dont le contenu dépasse 10 000 pages et qui a débuté en 1979. Le
développement de la première phase de cette norme s'est terminé en 1990, alors que les
premiers réseaux ouvraient en Europe. Cette norme de télécommunications mobiles de
2ème génération, choisit la transmission numérique avec multiplexage temporel (TDMA).
Téléphone mobile dans un réseau de téléphonie mobile GSM. NSS : Network Sub-System
- Sous-système réseau
FIGURE1-4 : ANTENNE FH 10
FIGURE2-2 AERIENS 17
POUTRES 50
Sommaire pages
Dédicaces i
Remerciements ii
Résumé ...iii
Abstract . .iv
Notations . v
Sommaire xii
1-2 Missions 3
1-3 Actionnariat 3
1-5 Identification 4
1-9 Réalisation 7
1-9-4 Coût 8
1-11-1 Le relais 9
1-11-2 Le pylône 11
1-12-2 Modèle 14
1-13 Conclusion 14
2-1 Introduction 15
2-3 L'Eurocode 3 20
2-3-1 Introduction 20
2-8 Dimensionnement 28
3-1 Introduction 33
3-4-1 Définition 37
3-10 Conclusion 56
4-1 Introduction 57
4-9-3 Conclusion 73
Conclusion générale 75
Bibliographie
Annexes
Les pylônes font partie de ces structures que l'on qualifie de structures discrètes à cause
de leur composition en éléments barres ou poutres assemblées par soudures ou rivetage
en des points appelés <<noeuds>>, et soumises à des forces extérieures. Le calcul
analytique de ces structures est fastidieux, voir impossible à cause du nombre élevé de
barres et de leurs connectivités. La méthode des éléments finis est apparue avec la
nécessité de résoudre ces problèmes de calcul complexes dans un contexte où le
développement massif de l'informatique permettait d'automatiser le traitement de gros
systèmes d'équations. Presque tous les logiciels de calcul des structures (ROBOT
MILLENIUM, SAP 2000 etc.) utilisent la méthode des éléments finis pour déterminer les
contraintes, les déplacements dans les structures, etc.
Ces logiciels ne sont pas d'une manipulation aisée, ils exigent une bonne formation
pouvant aller jusqu'à un an ; ne peut les utiliser efficacement que celui qui a une maitrise
dans le domaine du calcul des structures. Ces logiciels ne sont pas destinés à une
structure particulière puisque, selon le type de structure que l'on veut concevoir, il faut
adapter la méthode de calcul ainsi que le logiciel appropriés. Tous les calculs se font de
façon automatique, en conséquence, une petite erreur de la part du manipulateur peut
conduire à des résultats aberrants, surtout si celui-ci n'est pas un utilisateur confirmé.
Parfois ces logiciels sont dotés d'un nombre de fonctionnalités très impressionnantes,
pas toujours très utiles, parfois redondantes, qui peuvent éventuellement davantage
égarer l'utilisateur.
Pour cela, la nécessité de développer des programmes de calcul beaucoup plus simples
et adaptés pour certaines applications spécifiques permet d'atteindre les résultats
escomptés tout en nécessitant les temps d'adaptation et de formation relativement
courts pour les utilisateurs.
Eurocode 3. Le calcul sera effectué suivant une analyse globale du premier ordre qui
permet de déterminer la distribution des sollicitations à l'intérieur des différents
composants de la structure. Il est à noter que l'architecture de << GENIE >> offre la
possibilité d'ajout de nouveaux modules pour d'autres types d'application.
Sans disposer de toutes les fonctionnalités disponibles dans les logiciels commerciaux
(analyse élasto-plastique, temporelle etc.), GENIE se veut tout de même une alternative
crédible à ces logiciels pour la conception des pylônes. En effet, dans de nombreux cas,
un nombre limité de fonctionnalités est nécessaire. Pour cette raison, la programmation
de << GENIE>> s'est apaisantie sur ces fonctionnalités de base, en veillant à ce que
l'interface utilisateur soit la plus claire possible.
Dans le chapitre 2, nous présentons toutes les normes relatives à la construction des
pylônes à savoir : les normes Eurocodes et les normes NV 65.
Dans le chapitre 3, les formulations éléments finis utilisées dans l'application GENIE pour
modéliser des pylônes sont présentées. Les modèles, les théorèmes, les équations, les
formules théoriques ainsi que les algorithmes sont présentés.
1-2 Missions
OCM est une société privée dont l'objectif est de fournir Les services de communication
mobile et d'accès au réseau internet sur le plan national et international. Tout ceci avec
des interfaces assurant une qualité de service optimale
1-3 Actionnariat
- OCM : 69.8% ;
service Design et
planification des
infrasr uct ures
département
Ingénierie
système
département
déploiement
patrimoine
Service
centre/ nord
responsable
infrastructure
littoral
technicien site
littoral
Département
radio
Service
littoral/o uest
responsable
infrastructure
o uest
technicien site
o uest
q ualité et
méthodes
Administrateur
Direction des
ventes
Direction d u
système
d'information
Direction des
resso urces
h umaines
Direction d u
développement
résea u
Direction
technique et
informatiq ue
direction
générale
Direction des
opérations de
maintenance
Direction de
controle de
gestion
direction d u
service client
1-5 Identification
Tableau 1-1 : identification d'OCM
Nombre de Part de
pays opérateur rang
clients (millions) marché (%)
Cameroun Orange 2,137 42 2è
relais, il définit aussi les besoins de couverture, la capacité en trafic, les fréquences
utilisées (900, 1800, 1900- 2200 MHz).
Le sous-traitant cherche des emplacements pour le site, qui seront classés par ordre de
priorité par l'opérateur.
Les services d'Orange font une visite technique sur place, pour définir le type d'antenne
et leurs positions. Le sous-traitant fait lui aussi des relevés pour prévoir l'installation du
matériel et des chemins de câbles.
Une fois toutes les autorisations obtenues, un dossier technique définitif est renvoyé à
l'opérateur qui vérifie que tout corresponde bien aux spécifications techniques initiales.
Les travaux devront suivre scrupuleusement ce dossier.
Cette étape doit permettre l'accès au site en question. S'il s'agit d'une région difficile
d'accès, il faudra au préalable mettre en place un chemin praticable par les engins
nécessaires à l'installation du pylône et autres matériels. Si le site se trouve sur un toit
d'immeuble, il faudra sécuriser les abords du toit et préparer à accueillir les antennes et
les BTS. C'est à ce moment-là que seront faites les fondations en ciment destinées à
supporter le pylône et les baies.
Le sous-traitant installe les antennes dans les azimuts et inclinaisons définis, met en
place les câbles et prépare la structure pour accueillir les baies ; il s'occupe aussi de la
sécurité du site, pour protéger les personnes qui seront amenées à y travailler (garde-
fous, rampe d'accès, échelle d'accessibilité.
Un technicien de l'entreprise qui fournit les BTS se rend sur place, pour terminer
l'installation des baies. Il achève les derniers branchements : alimentation électrique,
connexion des antennes et procède aux premiers essais en collaboration avec une
personne du centre de supervision de l'opérateur, pour vérifier le bon fonctionnement et
la bonne configuration de la BTS et des antennes, secteur par secteur.
Orange organise une visite qui lui permet de vérifier la conformité du site aux
spécifications du dossier technique. Si le site est conforme, le sous-traitant est payé. [13]
Le site ouvre en exploitation, il est surveillé par le service optimisation de l'opérateur qui
procède à des réajustements notamment au niveau de la puissance, pendant les premiers
mois de fonctionnement. Des interventions peuvent avoir lieu sur le site pour affiner les
réglages.
1-9-4 Coût
Il est à noter que les coûts de réalisation varient suivant la nature du site : pylône
existant, terrain difficilement accessible, capacité du site, nombre d'antennes. Lors de la
location de terrain, le loyer mensuel varie d'une centaine à un million de francs, suivant
l'emplacement. Ici, nous donnons une valeur approximative de ce coût.
1-11-1 Le relais
Le relais sert d'intermédiaire entre le téléphone mobile (MS) et le sous système réseau
qui regroupe l'ensemble des éléments de gestion des mobiles et d'acheminement des
communications. Nous allons voir dans cette partie les caractéristiques principales d'un
relais GSM, ainsi que sa composition, d'une manière assez simplifiée. [13]
Les antennes sont les composantes les plus visibles du réseau. On les voit un peu
partout, souvent sur des hauts pylônes, sur des toits d'immeubles, contre des murs, à
l'intérieur des bâtiments. Il arrive assez souvent qu'elles soient invisibles puisque
camouflées, pour des raisons esthétiques, à proximité de bâtiment. Nous donnons ici
quelques caractéristiques des antennes.
a. Fréquence d'utilisation
b. Directivité
c. Azimut
Chaque antenne est dirigée dans une direction déterminée par des simulations, de
manière à couvrir exactement la zone définie (annexe 1.a). La direction principale de
propagation de l'antenne, c'est-à-dire la direction dans laquelle l'antenne émet à sa
puissance la plus importante est dirigée dans l'azimut établi. L'azimut est un angle qui se
compte en degrés, positivement dans le sens horaire, en partant du nord (0°). De cette
façon, l'azimut 90° correspond à l'est, l'azimut 180° au sud, etc.
1-11-1-2 La BTS
La BTS est le premier élément électronique actif du réseau GSM, vu par le mobile. C'est
l'élément intermédiaire qui reçoit des informations, donne des ordres et les exécute. Elle
est logée dans un abri (annexe 1.b).
a. Baie
b. Alimentation
1-11-2 Le pylône
Le pylône est la structure porteuse à treillis de section triangulaire ou carrée ayant pour
seul rôle de supporter et de maintenir en équilibre les antennes. Les spécificités des
pylônes sont les suivantes : [14]
Conçue pour supporter des charges légères et moyennes, elles sont stabilisées à
différents niveaux sur sa hauteur par des haubans ancrés au sol. Ce type de pylône est
construit lorsqu'on dispose d'un grand espace ou alors si le pylône est de grande taille.
L'ensemble de pylônes haubanés se présentent sous forme triangulaire, présentent une
conception haubanée treillis. Les pylônes haubanés sont conçus pour des hauteurs
allant de 20 à 150m. Chaque pylône est équipé d'une variété d'accessoires comprenant
des plates-formes, des supports d'antennes, des dispositifs de sécurité, des kits de
balisage, un kit de protection contre la foudre et autres.
Figure 1-3 : vue d'ensemble d'un pylône auto stable à quatre pieds
Durant toute cette étude, seuls les pylônes auto stables carrés seront traités, les
hauteurs seront les suivantes : 36 mètres, 54 mètres et 72 mètres.
1-12-2 Modèle
Le pylône est soumis uniquement à l'action des antennes et du vent, les longueurs des
barres sont relativement courtes. Ces efforts ne sont pas de nature à créer des efforts de
flexions considérables. Par conséquent, les barres du pylône ne seront sollicitées qu'en
traction ou compression. Les liaisons entre les barres ne sont que des rotules sans
frottement constituant les noeuds. Nous supposerons également que : [1]
- Les forces extérieures sont appliquées uniquement aux noeuds (pour la force du vent,
elle est linéaire et sera appliquée sur les noeuds correspondants).
- Les poids propres des barres sont négligeables devant les forces extérieures.
Nous allons nous intéresser à une seule face, puisque le pylône est symétrique. Les
profilés sont les cornières à ailes égales. La limite d'élasticité est de 235 Mpa pour toutes
les barres sauf les membrures. La limite d'élasticité des membrures est de 275 Mpa.
Le vent agit dans deux directions principales : l'une normale à la face qui porte l'antenne
et l'autre suivant une diagonale de la structure.
Les pylônes sont supposés être construits uniquement sur le territoire camerounais.
1-13 Conclusion
Nous avons l'état des lieux au sein du département « déploiement et patrimoine » de
OCM et toutes les étapes de construction d'un site de télécommunication.
Dans ce travail, nous nous intéressons au calcul basé sur les normes NV65 et les normes
structurales Eurocodes 3 partie 3-1 applicables aux pylônes et mats haubanés. Ainsi,
dans ce chapitre nous présentons les exigences relatives à la résistance mécanique des
sections transversales et à la stabilité des éléments de ce type de structures. L'ensemble
de ces exigences est intégré dans le code GENIE en vue de réaliser un diagnostic faisant
suite à une analyse globale qui permet de déterminer la distribution interne des
sollicitations pour les différents composants du pylône.
Nous nous limiterons aux profils laminés de classe 3. Nous supposerons, aussi, étudier
des sections brutes sans trous de fixation.
Les pylônes à étudier sont de type auto stable carrés destinés à supporter plusieurs
types d'antennes dont la charge en tête est connue. Les faces du pylône sont des
quadrilatères et les sections sont variables ; la partie inférieure est en tronc de pyramide
et la partie supérieure est parallélépipédique. Il se compose de plusieurs tronçons
variables selon la taille du pylône. Un tronçon est toute partie d'un pylône subdivisé
verticalement dans le but de déterminer les aires projetées et la traînée aérodynamique.
Les tronçons sont souvent, mais pas nécessairement, compris entre des intersections de
membrures et de contreventements principaux. Pour l'analyse globale, il convient de
s'assurer que la hauteur du pylône est subdivisée en un nombre suffisant de sections
pour obtenir une modélisation représentative de la structure. En fonction de la hauteur
du pylône, il faut juxtaposer les tronçons convenables, ainsi les combinaisons de ces
tronçons sont les suivantes :
Hauteur du
Type de tronçons
pylône
36 mètres 4-4-4 -4 -4 -5 -6
54 mètres 2-2 44 4 4 4 45 -6
-2
72 mètres 2 444 4 4 4 4 45 -6
-4
Type de troncon 1 2 3 4 5 6
Hauteur en
3 ou 4 6 6 6 2 4
mètres
2-3 L'Eurocode 3
2-3-1 Introduction
L'objet des Eurocodes est de codifier des méthodes communes de vérification des
structures qui, mises à la disposition des États, constitueront une référence technique et
commerciale dans le domaine du génie civil.
Chaque état limite ultime est associé à une ruine ou un effondrement total ou partiel de la
structure considérée qui met en cause la sécurité des personnes. Sur le plan pratique, les
modes de ruine considérés sont :
Les états limites de service sont associés à des situations de la structure (ou de
certaines de ses parties) rendant l'usage de la structure impossible dans le cadre des
exigences définies lors de son projet (exigences de fonctionnement, de confort pour les
usagers ou d'aspect).
Les principales valeurs représentatives d'une action variable qui peuvent intervenir dans
les combinaisons d'actions sont :
c. Les actions accidentelles (notées A) qui sont parfois de courte durée d'application et
de caractère aléatoire (explosions, chocs, incendie par exemple).
Pour les états limites ultimes, les valeurs de calcul des effets des actions doivent être
combinées en appliquant les règles de combinaisons suivantes [4] :
Où
- Q k,1 valeur caractéristique d'une action variable jugée prépondérante ; - Q k,i valeurs
caractéristiques des autres actions variables ;
- yQ,i coefficient partiel de sécurité appliqué à l'action variable Q k,i ; - w0, 1111, w2
coefficients dépendant de la nature de la charge.
Pour les états limites de service, on définit les expressions suivantes [4] (2-3) (2-4) (
Combinaison rare 2-5)
Combinaison fréquente
- Cas 3 : vent normal suivant Dxy : le vent agit normalement à une diagonale du pylône.
Nature de la
combinaison nom Type d'analyse définition
combinaison
1 Comb1 Analyse linéaire ELU 1.35* « cas1 »+1.50* « cas2 »
2 Comb 2 analyse linéaire ELU 1.35* « cas1 »+1.50* « cas3 »
2-4-1-2 Calcul à l'ELS
On définit une pression dynamique de base normale q10. Selon les données climatiques,
le
Cameroun est découpé en huit zones jouissant des mêmes caractéristiques climatiques.
L'étude
des vents de surface montre que le Cameroun est soumis à deux types de vents
principaux [10]:
- Quadrant sud-ouest, c'est le vent océanique vecteur de flux [Link] influence est
primordiale une bonne partie de l'année dans le sud Cameroun alors qu'il n'est ressenti
qu'en saison de pluies dans le nord du pays.
- Quadrant nord - est : c'est l'harmattan, souverain dans le nord du pays pendant plus de
six mois est encore ressenti en saison sèche au sud de l'Adamaoua et en particulier dans
les régions de l'ouest. Le découpage est le suivant :
Pression dynamique de
Zones climatiques base à la
Altitude Vitesse maximale
(principale ville de la hauteur de 10 m au
moyenne (m) observée (m/s)
zone) dessus su sol
(Pa)
1. Yaoundé 850 31 1243
2. Kribi 19 30 1163
3. douala 850 32 1324
4. Bertoua 700 45 2618
5. Bamenda 1700 21 570
6. N'Gaoundéré 1200 58 4349
7. Garoua 400 50 3232
8. Maroua 600 50 3232
2-5-2 La hauteur de la construction
qH = 2.5 H+18
L'action du vent s'exerçant sur une paroi n'est pas uniforme en raison des tourbillons
locaux (plus faible plus la surface est grande). On tient pour cette raison compte de ce
phénomène par l'utilisation du coefficient ö, dit coefficient de réduction des pressions
dynamiques [Annexes 2].
De manière générale, on ne tient pas compte des effets de masque dus aux autres
constructions masquant partiellement ou intégralement la construction étudiée. On
utilise alors km = 1.
Dans le cadre de notre étude, ce coefficient est pris égal à 1 selon [11]
Aux effets statiques précédemment définis s'ajoutent des effets dynamiques qui
dépendent des caractéristiques mécaniques et aérodynamiques de la construction. Ces
actions dynamiques dépendent entre autres de la fréquence propre fondamentale de
vibration de la construction et sont caractérisées par le coefficient de majoration ~ (pour
les actions parallèles à la direction du vent) [5].
~ = O (1+ ~. T) (2-7)
Les périodes calculées dans le cadre de ce projet sont très faible et donc ~ est presque
nul. On prendra ~ =1 selon [11]
q =q10*o*ks*km*Cr * ~ (2-8)
T=q*Ct*Sp (2-9)
Ct =Le coefficient de trainée << voir chapitre3, § 4 >> Sp = surface pleine de la paroi<<
voir chapitre3, § 4 >>
2-7-1-1 Action d'ensemble sur les antennes
Seules les antennes FH et GSM (figures 1-3 et 1-4) seront prises en considération dans le
dimensionnement des pylônes. La prise au vent de ces antennes s'effectue de la façon
suivante: pour chaque antenne, suivre les étapes suivantes :
% appliquer la même opération pour toutes les antennes et sommer ces surfaces : cette
surface est appelé charge en tête du pylône. Cette surface correspond à celle d'une
antenne fictive placée sur l'entête du pylône.
% Il faut multiplier la charge en tête par la pression dynamique en tête pour avoir la force
qui sera appliquée horizontalement à l'en tête du pylône. Si on note Feq la force créée par
l'antenne, on aura
Cette force est appliquée normalement sur les deux noeuds supérieurs au vent. Le
tableau ci-contre récapitule le calcul de la charge en tête d'un pylône.
Antenne de transmission
2
Quantité Diamètre Sa (m ) Coef de trainée position Hauteur du Seq1 (m2)
pylône
(m)
ni di Pi.di2/4 Cti Pi H [Link]/H
Antenne radio
Quantité longueurs Sa Coef de trainée position H (m) Seq2
mi Li li [Link] Cti Pi H [Link]/H
2 Seq1 +Seq2
Surface en tête totale (m )
L'antenne placée sur l'en tête du pylône crée une excentricité qui provoque un moment
de torsion sur les membrures. Ce moment est égal à la force en tête multiplié par cette
excentricité. L'excentricité est prise forfaitairement égale à 50 cm. [11]
La surface en tête du pylône sera donc la somme des surfaces des antennes GSM et FH.
La surface en tête étant connue, il suffit de la multiplier par la valeur de la pression
correspondante à la hauteur du pylône pour avoir la force. A cette force de vent, s'ajoute
le poids propre de l'antenne et le moment crée par l'excentricité des antennes.
2-8 Dimensionnement
L'instabilité à vérifier est le flambement. Il est très important de vérifier que les éléments
comprimés (barres comprimées de treillis) présentent une sécurité suffisante vis à vis du
flambement car celui-ci se produit sans prévenir et entraîne souvent non seulement la
propre ruine de l'élément, mais aussi celle de tout le pylône.
2-8-1 L'analyse globale du premier ordre
- les déplacements des sections sont petits : les équations d'équilibre statique sont
écrites en prenant en compte la géométrie de la structure non déformée ;
2-8-2-1 Traction
La valeur de calcul de l'effort de traction NED dans chaque section transversale doit
satisfaire la condition suivante [4]:
NED ~ #$%&
'~ (2-12)
Où A est l'aire de la section transversale, fy est la limite élastique du matériau et 7M0 est
le coefficient partiel de sécurité portant sur la résistance mécanique du matériau
caractérisée par sa limite élastique. Ce coefficient est actuellement être pris égal à 1
2-8-2-2 Compression
NED ~ #$%&
'~ (2-13)
N Ed ~ N b,Rd (2-14)
N b,Rd = [Link]
YM1 (2-15)
Où YM1 est le coefficient partiel de sécurité de résistance et qui vaut 1.1. [4]
x est le coefficient de réduction pour le mode de flambement. Il est donné par la formule
x= (13402- .2
a est un facteur d'imperfection, pour les cornières à ailes égales, il est égal à 0.49 [2]: A
est l'élancement réduit donné par:
A = X / X1 (2-17)
X1 =ð ( E / fy)0.5 (2-18)
I, = Ler/iv (2-19)
iv est le rayon de giration suivant l'axe concerné, déterminé à partir des caractéristiques
brutes de la section.
° Flèches horizontales
La flèche en tête du pylône doit être inférieure à h/200 où h est la hauteur du pylône [4] et
[11]. ° Twist
Dans cette partie, nous donnons l'algorithme du processus de diagnostic basé sur l'Euro
code 3 à partir de toutes les vérifications présentées précédemment. L'ensemble de ces
algorithmes est intégré dans GENIE. La figure (2.6) donne un aperçu global sur le
diagnostic imposé par l'Eurocode 3. L'analyse linéaire par GENIE permet de déterminer
les valeurs de calcul des efforts dans les barres, les déplacements aux noeuds et les
fréquences propres de la structure. Ces valeurs sont utilisées pour la vérification d'états
limites ultimes et d'états limites de service pour chaque élément de la structure.
Section mauvaise
Pour chaque élément et dans un repère local, on choisit une fonction d'interpolation qui
représente la variation des déplacements à l'intérieur de cet élément en termes de
déplacements nodaux. Puis, on calcule pour chaque élément ses matrices de rigidité et
de masse ainsi que son vecteur des forces. Ces caractéristiques élémentaires sont
transformées par la suite dans le repère global de la structure.
Dans la suite, toutes les grandeurs vectorielles et matricielles relatives à la base locale
de l'élément sont surlignées d'une barre.
Pour chaque élément, on choisit une fonction d'interpolation qui représente la variation
des déplacements ue (x, y) à l'intérieur de cet élément en termes de déplacements nodaux
Ile. Ce modèle peut être représenté de façon commode par une expression polynomiale
contenant un coefficient inconnu pour chaque degré de liberté. Soit, [2] et [7]
{ e }= Â Ule (3-2)
3-3-4 Etablissement de la relation entre contraintes et déformations
Pour un matériau élastique linéaire, les contraintes a sont des fonctions linéaires des
déformations E. Elles sont exprimées par l'expression :
{0 }= D { e } (3-3)
Cette étape constitue la partie la plus importante du problème. Les déplacements Ue aux
noeuds sont déterminés de telle façon que les contraintes engendrées dans l'élément
équilibrent le chargement extérieur Fe, c'est-à-dire que :
Ile est la matrice de rigidité de l'élément exprimée dans le repère local. Elle est déduite de
l'énergie de déformation de l'élément et exprimée par [2] et [7] :
Il faut aussi calculer la matrice de masse Me de chaque élément. Cette matrice est déduite
de l'énergie cinétique de l'élément. Dans le repère local de l'élément, cette matrice est
donnée par l'expression [2], [7]
Finalement, on exprime les matrices K~ e, me, Ue et Fe dans le repère global défini pour
toute la structure.
Il y a lieu de remarquer lors de l'assemblage des deux systèmes élémentaires que les
composantes qui correspondent au noeud n occupent les positions 2×n et 2×n-1 dans la
matrice globale. On généralise ainsi cet assemblage en calculant une table de
localisation à partir de la table des connectivités.
3-4-1 Définition
dimension longitudinale (figure 3-2). Un élément fini barre (figure 3-3) schématise un
composant d'une structure qui travaille uniquement en traction ou compression. C'est
généralement un élément à 2 noeuds, qui comporte 3 inconnues ou degrés de liberté
(d.d.l.) par noeud représentant les composantes de son déplacement dans l'espace.
Figure 3-2 : géométrie d'un élément barre
Les principales hypothèses pour un élément barre rectiligne qui ne travaille qu'en
traction ou compression sont :
- Petits déplacements
, ,
(x, t) x ( 3-7)
U (M, t) = u
Ou
s= (3-8)
Ox
a = E E ( 3-9)
n(x) = E A E (3-1 0)
Considérons un élément barre dans le plan défini par deux noeuds i et j, de longueur L et
de section uniforme A (figure 3-4).
Dans le repère local (i,.,~ y), on note par uxi et 1~xj les déplacements aux noeuds i et j, et
~ ~
par f xi et xj les forces aux noeuds i et j. Le vecteur force relatif à l'élément e est donné
f par :
xj f~yj] (3-11)
~
~
F e= [ f
xi fyi f
~~
Dans le cas qui nous occupe, fyi fyj, Uyj et Uyj sont nuls puisque l'élément barre ne
travaille qu'en traction ou compression.
Pour un problème statique, lorsque l'élément est chargé au niveau de ses noeuds, l'effort
normal est uniforme. Compte tenu des relations (3.8) et (3.10), la solution u(x) sera
linéaire. Pour chercher cette solution, nous allons utiliser une approximation polynomiale
linéaire de la forme :
9A~D (3-15)
La matrice N d'interpolation reliant les déplacements d'un point intérieur de l'élément aux
déplacements nodaux est donc :
//
E=
du dx=
1
1[-1 1]C9A~
9A~D = B Ue (3-17)
La matrice B reliant les déformations de l'élément à ses déplacements nodaux est alors
 = 11[ 1 1] (3-18)
La forme de la matrice de rigidité 2 e de l'élément dans le repère local est donnée par
l'expression (3.5). La matrice d'élasticité D se réduit au scalaire E (module de Young du
matériau). Soit, après intégration :
Ke = A*E [1I~
1 I ~ J (3-19)
3-4-2-5 Matrice de masse d'une barre dans le plan
La matrice de masse Me dans le repère local est déterminée à partir de l'expression (2.6).
Soit, après intégration :
Me =
p*A*1 [2 11 (3-2 )
6
2
L'expression de la matrice masse telle qu'elle est obtenue en (3.20) est appelée masse
cohérente ou répartie. Il est possible de concentrer la masse de l'élément en ses
extrémités. On attribue à chacun des deux noeuds la moitié de la masse totale de
l'élément soit :
Me
KF#FB
~H
= J ~~~~~~
Soit uxi , uyi , uxj et uyj les déplacements aux noeuds i et j exprimés dans le repère global
(figure 3.5). La relation entre les déplacements exprimés dans le repère local et ceux
exprimés dans le repère global est donnée par :
~~
Avec l la longueur de l'élément calculée à partir des coordonnées des noeuds. Soit :
9A
C9A~
u31
RA R&D S 9A T ~~~~~~
T = rcx cy 001
0 0 cx cy (3-26)
La matrice de rigidité exprimée dans le repère global sera déduite de la matrice de rigidité
exprimée dans le repère local par la relation [2], [7]:
Ke = Tt Ke T (3-27)
De même, la matrice de masse de l'élément barre dans le plan exprimée dans le repère
global est donnée par l'expression.
Me = Tt Me T (3-28)
Dans le cas d'une charge répartie q sur un élément, celle-ci est rapportée aux noeuds
d'extrémités. Le vecteur de charge nodale correspondant est :
Fer = f Nt q ds (3-29)
Pour une charge uniformément répartie sur un élément poutre dans le plan (figure 3.6), le
vecteur de charges nodales équivalent est :
Fer= q f 0 Nt dl (3-3 0)
Pour une barre de treillis, la notion de charge répartie transversale n'est pas cohérente
avec la théorie, la modélisation de type barre ne prenant pas en compte la raideur
flexionnelle. La force répartie d'une barre doit être modélisé par deux forces, concentrées
aux noeuds d'extrémités, statiquement équivalentes au poids total de la barre (figure 3.6)
Soit un tronçon donné du pylône, le vent agit uniformément sur toutes les barres du
tronçon.
- Sp la surface pleine du tronçon, celle qui est en contact avec le vent, - Si, la surface
totale, les vides étant obturés
Suivant [5],
el =Sp/Si (3-32)
cI est généralement compris entre 0.08 et 0.35. Pour les constructions prismatiques, le
coefficient de trainée est égal à : [5]
L'action d'ensemble T s'exerce sur tous les éléments du tronçon (figure3-7). Cette action
est ensuite répartie sur les membrures (figure 3.8) et devient T/2.l
Figure 3-8 : force répartie sur les barres Figure 3-7 : force répartie sur les membrures
Figure 3-10 : force nodale Figure 3-9 : force nodale
oil N1 et N2 sont les coordonnées naturelles définies par l'expression (3.14). L'angle á de
torsion le long de l'élément est donné par :
d0x
á = dx
1
,[-1 1][ t] = (3-35)
D = G It ( 3-37)
Â=/1
[ 1 1] (3-38)
Compte tenu de l'expression (3.5), la matrice de rigidité de l'élément fini poutre en torsion
exprimée dans le repère local est :
??/ ?U = KU - F = 0 (3-41)
D'où:
KU = F (3-42)
- Symétrique,
- Définie positive (toutes les valeurs propres sont positives), - Disposée en bande autour
de la diagonale,
- A diagonale dominante,
Pour que la matrice remplisse les conditions ci-dessus, il est important de bien
numéroter les noeuds. Pour les structures à deux dimensions, la matrice de rigidité a
généralement la forme de la bande matrice si les points nodaux sont bien numérotés, tel
que la largeur de la bande de la matrice de rigidité soit plus étroite. Et donc les
problèmes de stockage peuvent être réduites et les équations sont résolues en utilisant
la méthode d'élimination directe au lieu des itérations, la largeur de la bande pour une
structure assemblée d'éléments finis est trouvée par l'équation générale suivante [9]:
Exemple de numérotations:
Numérotation horizontale :
Dans cet exemple tel que la numérotation des points nodaux est horizontale, la largeur de
la bande de la matrice pour une structure à deux dimensions vaut : L=19
Numérotation verticale
Dans cet exemple tel que la numérotation des points nodaux est verticale, la largeur de la
bande de la matrice pour une structure à deux dimensions vaut: L = 23
Donc la largeur de la bande est minimale dans le premier système de numérotation c'est
à dire la numérotation horizontale, elle sera donc adoptée dans la suite de ce travail.
La méthode la plus pratique pour résoudre ce genre de problème est celle de CHOLESKY
(voir. chapitre 3, § 8).
Les efforts intérieurs se calculent élément par élément à partir des déplacements
exprimés dans le repère local de l'élément. Ils sont obtenus en écrivant les équations
élémentaires d'équilibre ; soit en statique pour un élément,
La somme des efforts exercés sur un noeud doit être nulle. Nous pouvons donc tester la
précision de la résolution du système en calculant les résidus d'équilibre locaux. Les
contraintes sont calculées à partir des efforts en fonction de la forme et des dimensions
de la section transversale.
n =21Ut K U +1 Ut MU
·
·
(3-45)
·
· + KU = 0 (3-46)
an/ aU = MU
par :
·
·
MU
+ KU = 0 (3-47)
Les solutions recherchées pour l'équation sont régies par une loi temporelle et, pour
autant que la matrice de rigidité soit non singulière, sont de type harmonique
(K - co2M) p = 0 (3-49)
Ce système homogène de n équations linéaires admet n solutions non triviales pi (i =
1,2,..., n) telles que soient vérifiées les équations :
alors que
La résolution d'un système aux valeurs propres est beaucoup plus coûteuse que celle
d'un problème statique. En fait, il s'agit d'un problème non linéaire, et beaucoup de
méthodes s'appuient sur la résolution d'une succession de systèmes linéaires, en
interne. De nombreux algorithmes performants ont été développés pour l'extraction
numérique des caractéristiques modales d'une structure. Pour la résolution du système,
nous avons utilisé la méthode de factorisation QR qui est un sous module de matlab.
Cette méthode est généralement considérée comme étant la plus robuste et la plus
performante pour déterminer l'ensemble des valeurs propres quand les matrices
structurelles sont de petite taille ou à grande largeur de bande [3] et [6]
Figure 3-12 : Organigramme d'analyse linéaire par la M.E.F. d'une structure à de poutres
3-8-1 Lecture des données
La partie du programme destinée à la lecture des données doit pouvoir construire des
variables pour la géométrie du pylône, la charge en tête du pylône, le poids des
antennes, la zone géographique, les cornières à utiliser et le chargement extérieur. La
géométrie concerne la hauteur du pylône, les sections de base et d'en tête, la charge en
tête du pylône qui est la somme
de toutes les surfaces des antennes placées sur le pylône telle que calculée au tableau
2-7. La zone géographique fait intervenir la zone où est placé le pylône. Les cornières
sont entrées sous forme d'une matrice de 13 lignes correspondant aux 13 tronçons du
pylône le plus haut soit celui de 72 mètres et 5 colonnes, les colonnes représentent les
cornières à utiliser pour les membrures, les diagonales, les traverses, les raidisseurs
diagonales et les raidisseurs traverses respectivement. Ces données sont entrées sur
l'interface de GENIE.
Les coordonnées et les connectivités de tous les noeuds sont calculées pour chaque
type de tronçon en fonction de sa grande base, sa petite base et sa hauteur. Le
programme combine les tronçons selon la hauteur du pylône en ajoutant aux ordonnées
des tronçons la hauteur du tronçon précédent.
Exemple :
Soit pour un pylône de 36 mètres qui est constitué successivement de 5 tronçons de type
4, un tronçon de type 5 et un tronçon de type 6. (Figure 2-4)
tronçon sont connues, il faut recalculer ces coordonnées et ces connectivités 4 fois en
modifiant à chaque fois les grande et petite bases et en ajoutant aux ordonnées la
hauteur des tronçons précédents. Après ces opérations, le pylône aura une taille de 30
mètres.
Cette fonction que nous appelons « schéma » est décrite en annexe 3-a. Le même travail
est fait pour les autres pylônes de hauteurs différentes.
La fonction « plotmesh » (annexe 3-g) permet d'afficher le pylône qui est une figure du
maillage, elle permet donc, avec le tracé de la structure saisie, une vérification visuelle
des éléments et des noeuds :
Une fois la géométrie saisie, on peut calculer les matrices de rigidité et de masse
assemblées. On crée une fonction << truss2dKM » (annexe 3-i) pour les deux matrices et
à la fois. Les variables d'entrée communes aux deux matrices sont : la hauteur, la base,
l'en tête, la pression à 10 mètres, la charge en tête, la masse des antennes, le tableau des
cornières, le coefficient de site et la direction du vent
On ajoute les modules d'élasticité pour la matrice de rigidité et les masses volumiques
pour la matrice de masse.
Il est à remarquer qu'on initialise les matrices de rigidité et de masse avec des matrices
creuses (sparse). L'avantage qu'offre les matrices creuses est que seuls les éléments
non nuls sont sauvegardés en mémoire. MATLAB est équipé d'une structure de données
et de plusieurs fonctions pour prendre en charge toutes les opérations matricielles sur ce
type de matrices et d'une façon pratiquement imperceptible pour l'utilisateur. Pour la
construction de ces matrices, on introduit ici une table de localisation Li qu'on calcule
avec la fonction<< localise » (annexe 3- b) et qu'on utilise à la place de la table des
connectivités pour l'assemblage des matrices. Pour le calcul des matrices élémentaires
<< fonction truss2dke » (annexe 3-h), on a besoin de connaitre les coordonnées des
noeuds, leurs sections, la densité de l'acier et le module de Young. La longueur et les
cosinus directeurs de l'élément sont calculés à partir des coordonnées de ses noeuds,
ces longueurs, cosinus et sinus sont par la fonction << etlen » (annexe 3-c)
a. Système linéaire KU =F
Les conditions d'appuis sont l'ensemble des déplacements nuls aux niveaux des appuis.
La matrice K initialement est singulière. Le vecteur << nul » dans le fichier de données
est utilisé pour spécifier les degrés de liberté à bloquer. Pour appliquer cette condition,
on élimine les lignes et les colonnes des matrices de rigidité et de masse ainsi que du
vecteur force puisque le
Chapitre3 : Formulation des éléments finis chargement est saisi pour tous les noeuds y
compris ceux d'appuis. Cette opération rend la matrice K régulière. Voir fonction «
deldofs » (annexe 3-d)
Une fois les déplacements obtenus, il faut parcourir toutes les barres en multipliant ces
déplacements par les matrices de rigidités élémentaires correspondantes. Cette fonction
s'appelle « Trussforces » (annexe 3-f).
On peut calculer les modes propres de la structure avec la fonction « eigs » qui résout le
système
[K -- w2 M] ~ = 0 ( 3-53)
Elle prend en argument d'entrée les deux matrice K et M et retourne comme résultat deux
matrices : l'une orthogonale pour les vecteurs propres et l'autre diagonale pour les
valeurs propres. Les modes propres sont donc les colonnes de la matrice des vecteurs
propres et les périodes propres sont données par :
T = 2r/w. (3-54)
exécuter la construction de l'objet, ainsi que les événements le concernant (appui sur un
bouton, choix dans une liste...). La fonction la plus intéressante est la fonction de <<
Callback >> qui est appelée lors d'une action de l'utilisateur sur l'objet. Les propriétés de
l'objet sont stockées dans une structure de données. On y accède avec les fonctions <<
set>> et << get >>. Afin de passer toutes ces propriétés de fonction en fonction, mais
aussi de pouvoir définir et stocker des variables globales, une super structure appelée <<
handles >> est utilisée dans le programme.
Il est clair que l'interface graphique passe par un certain nombre d'étapes : [8]
- Développer le design,
Le GUIDE est un outil graphique qui regroupe tout ce dont le programmeur à besoin pour
créer une interface graphique de façon intuitive. [15]
Le placement des objets est réalisé par sélection dans la boite à outils, mise en place et
mise à dimension à la souris. Un double-clique sur chaque objet permet de faire
apparaître un menu avec les propriétés de cet objet. Leur modification et l'aperçu de ces
modifications sont immédiats. Au final, le code est généré automatiquement et l'interface
est enregistrée sous deux fichiers portant le même nom mais dont les deux extensions
sont .fig et .m. Le premier contient la définition des objets graphiques. Le second contient
les lignes de code qui assurent le fonctionnement de l'interface graphique.
Nous avons gardé à l'esprit sept principes qui ont guidé la création de l'interface :
- L'utilisateur doit avoir le contrôle: l`utilisateur doit sentir que c`est lui qui a l`initiative
d`une action.
- L'esthétique:
- Base : 5 m
- Entête : 1m
- Charge entête : 20 m2
- Dépointage : 0.8°
- Direction du vent : Dx
Sur le schéma, on lit directement les surfaces totales des différents tronçons, les
longueurs des tronçons etc.
Un clic sur l'onglet << déformée>> affiche la déformée du pylône selon l'échelle choisie.
Cette touche fonctionne seulement si la charge en tête, la masse du pylône sont
remplies.
Après avoir choisi la zone et le type de site, il faut entrer la charge en tête en mètres
carrés, la masse en kg et le dépointage en degré ; par défaut, le dépointage est égal à
0.5°.
Il faut préciser la direction du vent, choisir le tronçon dont on veut afficher les résultats et
un clic sur<< résultats ». On observe ceci :
- Uadm : déplacement limite imposé par [4] et [11], il vaut h/200 soit 36 m /200 = 18 cm où
h est la hauteur du pylône
- Obs : zone de texte à deux états : si Ux est inférieur à Uadm, le message affiché est <<
bon », dans le cas contraire, la réponse est << non », on constate bien que 19.10 est
supérieure à 18.
- Twist : rotation due à la torsion des membrures à l'en tête du pylône en degré,
A chaque fois que la contrainte est inférieure à la contrainte admissible, un message <<
bon >> apparait dans la colonne << obs >> et << non >> dans le cas contraire. Un
message apparait aussi en rouge ou en vert selon que le tronçon est incorrect ou correct.
Cette méthode est basée sur le fait que chaque noeud isolé doit être en équilibre. Sur
chaque barre, l'effort est nécessairement sur l'axe reliant les deux articulations. Par le fait
même, les forces sur un noeud sont toujours concourantes. Donc, les efforts se
rencontrent sur le noeud. En plus, on a vu que l'on ne peut pas charger un treillis sur une
barre mais plutôt sur le noeud donc, on en arrive à un système de forces concourantes
autour des noeuds [1].
:::;
Ai
Ni
~i
Bi
Si ^:;i est la force exercée par la barre Bi sur le noeud A, on constate que la mesure
algébrique sur l'axe i:; i est Ni en intensité et en signe. L'équilibre des forces appliquées
s'écrit :
On obtient les réactions en projetant verticalement les efforts des barres reliés à la base
du pylône.
Pour avoir la flèche en tête du pylône, on utilise le théorème de Pasternak qui stipule que
le déplacement en un noeud d'une structure isostatique à treillis est donné par
l'expression suivante :
Aj = (4 4)
- ^~0 j , la sollicitatation due à une force unité placée au point d'application de la charge
dans la direction de celle-ci.
Dans le cas de notre pylône, on a vu que les effforts normaux sont constans le long
d'une barre, d'où l'expression devient :
(4 5)
Aj =
Les calculs effectués par la méthode analytique sont exacts. Nous nous proposons de
calculer l'erreur moyenne commise par les deux méthodes numériques (calculs faits par
GENIE et ROBOT MILLENIUM) ensuite de les comparer à la méthode analytique, ceci a
pour but non seulement de vérifier la justesse de nos résultats, mais aussi de les
positionner par rapport au logiciel commercial le plus utilisé.
4-9-2 Calcul des erreurs moyennes L'erreur moyenne est calculée ainsi :
em = ~ ei
~ N ~4-6~
em = erreur moyenne,
Erreur
Rx (kN) Ry (kN) Erreur relative
relative
Calcul par la
méthode -30.14 -334.18
Noeud 1 analytique
Calcul par GENIE -30.12 0.06% -334.15 0.01%
Calcul par robot -30.49 1.16% -333.79 0.12%
Calcul par la
méthode -31.36 345.90
Noeud 2 analytique
Calcul par GENIE -31.36 0% 345.9 0%
Calcul par robot -31.01 1.12% 345.79 0.3%
4-9-2-2 Calcul des contraintes
Après avoir calculés toutes les grandeurs par les trois méthodes, il nous reste à
comparer les résultats. Les comparaisons sont effectuées dans le tableau suivant :
4-9-3 Conclusion
Les exemples présentés dans ce chapitre ont permis d'évaluer la qualité des résultats de
calcul fournis par GENIE. Les résultats obtenus suite à l'analyse statique ont été
comparés à ceux calculés par la méthode analytique et nous ont permis de nous
positionner par rapport au
Conclusion générale
GENIE, objet de ce travail, destiné au calcul et à la simulation des efforts sur les pylônes
constitue un problème à caractère pluridisciplinaire nécessitant de mettre en oeuvre des
connaissances relevant de plusieurs domaines tels que la méthode des éléments finis,
les normes de dimensionnement en construction métallique, le calcul numérique et la
programmation informatique. Dans un premier temps, nous avons présenté la méthode
des éléments finis utilisée dans l'analyse élastostatique et modale des pylônes construits
par GENIE. Ces pylônes sont discrétisés en barres avec une approximation basée sur la
méthode des déplacements. Ensuite, nous avons présenté les exigences des normes
Eurocode 3 et NV 65 relatives à la construction des pylônes. Ces exigences sont
intégrées dans le code GENIE pour faciliter et automatiser le calcul. Enfin, nous avons
présenté une interface graphique qui a été développé sur le logiciel matlab 2007b à
travers l'outil guide en utilisant sa librairie. Signalons que l'architecture de GENIE assure
une maintenance facile du code et permet d'ajouter de nouveaux modules pour répondre
aux besoins, en évolution permanente, à la fois industriels et de recherche scientifique.
Un exemple d'application traité démontre la validité du code réalisé dans le cadre de ce
travail. Nous avons procédé aux calculs statique et modal d'un pylône de 36 mètres. Les
résultats obtenus ont été approuvés par La méthode analytique et le logiciel ROBOT
MILLENIUM 2010.
° Nous pouvons aussi ajouter une fonction économique qui va rechercher pour un pylône
donné, les cornières optimales,
° L'interface utilisateur basé sur le GUI matlab pourrait être améliorée en ajoutant d'autres
fonctions graphiques (icônes) pour faciliter davantage les opérations de post-traitement.
Bibliographie
[1] SERGES LAROZE, Mécanique des structures.2, Toulouse - 2005, 191p.
[2] PIERRE THOMAS, Eléments finis pour l'ingénieur, Paris -2006, 448 p.
[4] J. MOREL, calcul des structures selon l'eurocode 3, Lyon - 2005, 331 p.
[5] Règles NV 65, Règles de calcul définissant les effets de la neige et du vent sur
les constructions et annexes, Avril 2000, 224 p
[6] A SEGHIR, éléments finis barres dans méthode d'éléments finis, BEJAIA- 2008,
3-11
[8] PATRICK MARCHAND AND O. THOMAS HOLLAND, Graphics and GUIs with
MATLAB
[9] HAMRIT Fareh analyse des structures discrètes par la méthode des éléments
finis, mémoire d'ingénieur université de M'sila ,158p.
Annexes
Annexe 1 : quelques éléments d'un site de télécommunication Annexe 1.a : lecture des
azimuts
function [t,p]=schema36(B,H) %
%H:hauteur du pylone
%t:table de connectivité %p:coordonnées des noeuds %tsopgo clovis, faculte de genie industriel
[t,p]=type4(B(1),B(2),H(1));
for i=2:7
if i<6
[T,P]=type5(B(i),B(i+1),H(i));
else
[T,P]=type6(B(i),B(i+1),H(i));
end
T=T+size(p,1)-2;
P=P(3:size(P,1),:);
P(:,2)=P(:,2)+sum(H(1:i-1));
t=[t;T]; p=[p;P];
end
return
function L = Localise(t)
nne = length(t);
for i= 1:nne
end
return
% c : cosinus de l'angle
% s : sinus de l'angle
dx = XY(2,1) - XY(1,1);
dy = XY(2,2) - XY(1,2);
ds = sqrt(dx^2 + dy^2);
function A = DelDOFs(A,L)
% A = DelDOFs(A,L)
%
% A : matrice globale après assemblage
% L : liste des degrés de liberté à éliminer % tsopgo clovis faculté de genie industriel
n = length(L); % longueur de L
courant
end
for i = n:-1:1
function U = AddDOFs(U,L)
% U = K \ F : FE solution
[m,n] = size(L);
L = reshape(L,m*n,1); L = L(find(L));
L = sort(L);
n = length(L);
for i = 1:n
U = AddToVect(U,L(i),0);
end
U = U';
return
% R : forces aux niveaux des noeuds = réactions dans le cas d'appuis % t : table de
connectivités des éléments
% E : modules d'élasticité
% U : solution en déplacement
return
function plotmesh(haut,base,entete,EltLabels,NodeLabels)
axis equal
[hauteur, D,d,H,B]=geom(haut,base,entete);
XY = p(t(ie,:),:);
X = [XY(:,1)];
Y = [XY(:,2)]; line(X,Y,'color','r','linewidth',2)
if(EltLabels)
x = mean(XY(:,1));
y = mean(XY(:,2));
end
text(p(i,1),p(i,2),num2str(i),'color','b')
end
end
XY = p(t(ie,:),:);
X = [XY(:,1)];
Y = [XY(:,2)]; line(X,Y,'color','w','linewidth',2)
end
for ie = 61:80
XY = p(t(ie,:),:);
X = [XY(:,1)];
Y = [XY(:,2)]; line(X,Y,'color','w','linewidth',2)
end
for ie = 101:108
XY = p(t(ie,:),:);
X = [XY(:,1)];
Y = [XY(:,2)]; line(X,Y,'color','w','linewidth',2)
end
for ie = 1:26
XY = p(t(ie,:),:);
X = [XY(:,1)];
Y = [XY(:,2)]; line(X,Y,'color','w','linewidth',2)
end
for ie = 53:72
XY = p(t(ie,:),:);
X = [XY(:,1)];
Y = [XY(:,2)]; line(X,Y,'color','w','linewidth',2)
end
for ie = 93:112
XY = p(t(ie,:),:);
X = [XY(:,1)];
Y = [XY(:,2)]; line(X,Y,'color','w','linewidth',2)
end
for ie = 133:152
XY = p(t(ie,:),:);
X = [XY(:,1)];
Y = [XY(:,2)]; line(X,Y,'color','w','linewidth',2)
end
for ie = 173:180
XY = p(t(ie,:),:);
X = [XY(:,1)];
Y = [XY(:,2)]; line(X,Y,'color','w','linewidth',2)
end
for ie = 27:52
XY = p(t(ie,:),:);
X = [XY(:,1)];
Y = [XY(:,2)]; line(X,Y,'color','w','linewidth',2)
end
for ie = 73:92
XY = p(t(ie,:),:);
X = [XY(:,1)];
Y = [XY(:,2)]; line(X,Y,'color','w','linewidth',2)
end
for ie = 113:132
XY = p(t(ie,:),:);
X = [XY(:,1)];
Y = [XY(:,2)]; line(X,Y,'color','w','linewidth',2)
end
for ie = 153:172
XY = p(t(ie,:),:);
X = [XY(:,1)];
Y = [XY(:,2)]; line(X,Y,'color','w','linewidth',2)
end
for ie = 193:212
XY = p(t(ie,:),:);
X = [XY(:,1)];
Y = [XY(:,2)]; line(X,Y,'color','w','linewidth',2)
end
for ie = 234:241
XY = p(t(ie,:),:);
X = [XY(:,1)];
Y = [XY(:,2)]; line(X,Y,'color','w','linewidth',2)
end
end
X=[-D -D];
Y=[-0.5 sum(H)+0.5];
line(X,Y,'color','w')
h=[0 H];
B = num2str(B,'%10.2f');
B=str2num(B);
x=[-D -1.5*D];
y=[0 0];
line(x,y,'color','w')
text(-1.6*D,0.45,num2str(B(1)),'color','b')
line(z1,z2,'color','w','linewidth',2) line(t1,t2,'color','w','linewidth',2)
line(t1,t3,'color','w','linewidth',2)
text(0.5*D+2,sum(h)-0.4,'vent','color','w')
for i= 1:length(H)
text(-D+0.3,sum(h(1:i))+0.5*h(i+1),'T','color','g') text(-D+0.9,sum(h(1:i))+0.5*h(i+1),num2str
(i),'color','g') text(-1.35*D,sum(h(1:i))+0.5*h(i+1),num2str(s),'color','g') text(-1.6*D,sum(H(1:i))
+0.45,num2str(B(i+1)),'color','b')
end
return
% E : module d'élasticité
cc = c*c; % cos(angle)^2
cs = c*s; % cos(angle)*sin(angle)
ss = s*s; % sin(angle)^2
return
% entete: longueur de l'entete % q:pression à 10 mètres du sol % sa: charge en tete du pylone
% masse: masse des antennes
% T: périodes propres
fenetre de commande
[B,Al,A,si,sp,dens,E,G,H,Fv,Fp,t,p,iv,fy,Iw]=traitement(haut,base,entete,q,co rnieres,ks,direct);
le vent
latérales
barres
Long(i)=l;
Fe=-Fp(i)*[0;0.5;0;0.5];
K = DelDOFs(K,nul); %application
M = DelDOFs(M,nul); %des
FV = DelDOFs(FV,nul); %conditions
Mw = DelDOFs(Mw,nul); %aux
Kw = DelDOFs(Kw,nul); %limites
[y,kk]=chol(K); %décomposition
angle=yw'\Mw; %angle de
angle=yw\angle; %rotation
x=y'\FV; %calcul de
Ux = num2str(Ux,'%10.2f');
Ux=str2num(Ux);
FP(end)=FP(end)-0.5*poids;
FP(end-2)=FP(end-2)-0.5*poids;
U1=y'\(1.33*FP+1.5*FV);
U1=y\U1;
ba=1:length(t(:,1));
Ry1=R(2)/1000; %d'affichage
Ry2=R(4)/1000;
ki=fi+sqrt(fi.*fi-lba.*lba); %de ki
ki=1./ki; %et
simax=ki.*fy./1.1; %de sigma max
end % fin
end % de la boucle
fy = num2str(fy,'%10.2f'); %et de
obs=100*ones(net,1); %affichage
A=A*1e+6;
hauteur
Annexe 4-a : vue en élévation du pylône (numéro des noeuds et des barres)