0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
78 vues39 pages

15 01 Travaille

L'Ordonnance n° 15-01 du 7 Chaoual 1436 modifie la loi de finances pour 2015, introduisant des changements dans les taux d'imposition sur les bénéfices des sociétés et les taxes foncières. Les nouvelles dispositions précisent les taux d'imposition selon les types d'activités et les exonérations applicables pour certaines propriétés. Des mesures sont également mises en place pour améliorer la coopération entre les services fiscaux et communaux.

Transféré par

djalel benali
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats RTF, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
78 vues39 pages

15 01 Travaille

L'Ordonnance n° 15-01 du 7 Chaoual 1436 modifie la loi de finances pour 2015, introduisant des changements dans les taux d'imposition sur les bénéfices des sociétés et les taxes foncières. Les nouvelles dispositions précisent les taux d'imposition selon les types d'activités et les exonérations applicables pour certaines propriétés. Des mesures sont également mises en place pour améliorer la coopération entre les services fiscaux et communaux.

Transféré par

djalel benali
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats RTF, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

Ordonnance n° 15-01 du 7 Chaoual 1436 correspondant au 23 juillet 2015 portant loi de

finances complémentaire pour 2015. (page 6) Texte(s) d'application Evolution Version


consolidée (Publié dans JO n°40 du 23/07/2015)

DISPOSITIONS PRELIMINAIRES

Article 1er. - La loi n° 14-10 du 8 Rabie El Aouel 1436 correspondant au 30 décembre 2014
portant loi de finances pour 2015, est modifiée et complétée par les dispositions ci-après qui
constituent la loi de finances complémentaire pour 2015.

PREMIERE PARTIE : VOIES ET MOYENS DE L'EQUILIBRE FINANCIER

CHAPITRE PREMIER : DISPOSITIONS RELATIVES A L'EXECUTION DU BUDGET ET


AUX OPERATIONS FINANCIERES DU TRESOR

(Pour mémoire)

CHAPITRE 2 : DISPOSITIONS FISCALES

Section 1 : Impôts directs et taxes assimilées

Art. 2. - Les dispositions de l'article 150 du code des impôts directs et taxes assimilées sont
modifiées et rédigées comme suit :

« Art. 150-1) - Le taux de l'impôt sur les bénéfices des sociétés est fixé à :

- 19% pour les activités de production de biens ;

- 23% pour les activités de bâtiment, de travaux publics et d'hydraulique ainsi que les activités
touristiques et thermales à l'exclusion des agences de voyages ;

- 26% pour les autres activités.

En cas de l'exercice concomitant de plusieurs activités, les personnes morales assujetties à l'IBS
doivent tenir une comptabilité séparée pour ces activités, permettant de déterminer la quote-part
des bénéfices pour chaque activité à laquelle le taux de l'IBS approprié doit être appliqué.

Le non-respect de la tenue d'une comptabilité séparée entraîne systématiquement l'application du


taux de 26%.

Nonobstant les dispositions de l'article 4 du code des taxes sur le chiffre d'affaires, les activités de
production de biens s'entendent de celles qui consistent en l'extraction, la fabrication, le
façonnage ou la transformation de produits à l'exclusion des activités de conditionnement ou de
présentation commerciale en vue de la revente.
L'expression « activités de production » utilisée dans le présent article ne comprend pas
également les activités minières et d'hydrocarbures.

Par activités de bâtiment et des travaux publics et hydrauliques éligibles au taux de 23%, il y a
lieu d'entendre les activités immatriculées en tant que telles au registre de commerce et donnent
lieu au paiement des cotisations sociales spécifiques au secteur.

2) Les taux des retenues à la source de l'impôt sur les bénéfices des sociétés sont
fixés ..................................... (le reste sans changement) ................... ».

Art. 3. - L'article 222 du code des impôts directs et taxes assimilées est complété in fine :

« Art. 222. - Le taux de la taxe sur l'activité professionnelle ............... (sans changement)..........

Le taux de la taxe est ramené à un pour cent (1%), sans bénéfice des réfactions pour les activités
de production de biens. Ce taux est réparti comme suit :

Part de la Fonds commun des collectivités


Part de la wilaya
commune locales
0,29 % 0,66 % 0,05 %

Pour les activités du bâtiment et des travaux publics et hydrauliques, le taux de la taxe est fixé à
deux pour cent (2%), avec une réfaction de 25% ».

Art. 4. - Les dispositions de l'article 248 du code des impôts directs et taxes assimilées sont
modifiées et rédigées comme suit :

« Art. 248. - La taxe foncière est établie annuellement sur les propriétés bâties, quelle que soit
leur situation juridique, sises sur le territoire national, à l'exception de celles qui en sont
expressément exonérées ».

Art. 5. - Les dispositions de l'article 252 du code des impôts directs et taxes assimilées sont
modifiées et rédigées comme suit :

« Art. 252. - Sont exonérés da la taxe foncière sur les propriétés bâties :

1) .................. (sans changement)....................

2) Les propriétés bâties constituant l'unique propriété et l'habitation principale de leurs


propriétaires à la double condition que :

- le montant annuel de l'imposition n'excède pas 1.400 DA ;


- le revenu mensuel des contribuables concernés ne dépasse pas deux fois le salaire national
minimum garanti (SNMG).

3) Les constructions nouvelles, les reconstructions et les additions de construction.

Cette exonération prend fin à partir du premier janvier de l'année qui suit celle de leur
achèvement. Cependant, en cas d'occupation partielle des propriétés en cours de construction, la
taxe est due sur la superficie achevée à partir du premier janvier de l'année qui suit celle
d'occupation des lieux.

4) ................ (sans changement) .....................

5) Le logement public locatif appartenant au secteur public à la condition que le locataire ou le


propriétaire dudit logement satisfait aux deux conditions fixées dans le deuxième point de cet
article.

L'exonération prévue aux points 2) et 5) du présent article ne dispense pas les propriétaires et les
logements qui y sont mentionnés du paiement d'une taxe foncière fixe de l'ordre de 500 DA
annuellement ».

Art. 6. - Les dispositions de l'article 253 du code des impôts directs et taxes assimilées sont
modifiées et rédigées comme suit :

« Art. 253. - Les immeubles ou portions d'immeubles affectés à l'habitation et qui bénéficient
d'une exonération en application de l'article 252 ci-dessus, cessent de bénéficier de ladite
exonération, lorsqu'ils sont ultérieurement cédés à d'autres personnes pour les habiter, affectés à
une location ou à un usage autre que l'habitation, à compter du premier janvier de l'année
immédiatement postérieure à celle de la réalisation de l'évènement ayant entraîné la perte de
l'exonération ».

Art. 7. - Les dispositions de l'article 254 du code des impôts directs et taxes assimilées sont
modifiées et rédigées comme suit :

« Art. 254. - La base ................. (sans changement jusqu'à) tenir compte de la vétusté des
immeubles à usage d'habitation.

Pour ces mêmes immeubles, l'abattement ne peut, toutefois, excéder un maximum de 25% ».

Art. 8. - Les dispositions de l'article 257 du code des impôts directs et taxes assimilées sont
modifiées et rédigées comme suit :

« Art. 257. - La valeur locative fiscale est déterminée par mètre carré comme suit :
Sous zone 1 Zone 2 Zone 3 Zone 4
A : 890 A : 816 A : 742 A : 668
B : 816 B : 742 B : 668 B : 594
C : 742 C : 668 C : 594 C : 520

Art. 9. - Les dispositions de l'article 259 du code des impôts directs et taxes assimilées sont
modifiées et rédigées comme suit :

« Art. 259. - La valeur locative fiscale des locaux commerciaux et industriels est déterminée par
mètre carré comme suit :

Sous zone 1 Zone 2 Zone 3 Zone 4


A : 1782 A : 1632 A : 1484 A : 1338
B : 1632 B : 1484 B : 1338 B : 1188
C : 1484 C : 1338 C : 1188 C : 1038

Art. 10. - Les dispositions de l'article 260 du code des impôts directs et taxes assimilées sont
modifiées et rédigées comme suit :

« Art. 260. - La détermination .................................... (sans changement jusqu'à) à usage


d'habitation ».

Art. 11. - Les dispositions de l'article 261 du code des impôts directs et taxes assimilées sont
modifiées et rédigées comme suit :

« Art. 261. - La valeur locative fiscale des terrains constituant la dépendance des propriétés bâties
est fixée par mètre carré comme suit :

1) Dépendances des propriétés bâties situées dans des secteurs urbanisés :

Zone 1 Zone 2 Zone 3 Zone 4


44 36 26 14
2) Dépendances des propriétés bâties situées dans des secteurs urbanisables :

Zone 1 Zone 2 Zone 3 Zone 4


32 26 20 12
Les zones et sous zones sont celles qui sont visées à l'article 256 ».

Art. 12. - Les dispositions de l'article 261-c du code des impôts directs et taxes assimilées sont
abrogées.

Art. 13. - Les dispositions de l'article 261-d du code des impôts directs et taxes assimilées sont
modifiées et rédigées comme suit :

« Art. 261- d) - La taxe foncière est établie ............... (sans changement jusqu'à) expressément
exonérées.

Elle est due, notamment, pour :

1) les terrains situés dans les secteurs urbanisés ou urbanisables, y compris les terrains en cours
de construction non encore soumis à la taxe foncière des propriétés bâties ;

2) les carrières, ........ (le reste sans changement) ....... ».

Art. 14. - Les dispositions de l'article 261-f du code des impôts directs et taxes assimilées sont
modifiées et rédigées comme suit :

« Art. 261- f) - La base d'imposition résulte .......................... (sans changement jusqu'à) la


superficie imposable :

1. Terrains situés dans des secteurs urbanisés :

Sous zone Zone 1 Zone 2 Zone 3 Zone 4


Terrains à bâtir 300 240 180 100
Autres terrains servant de
parcs .......................... (jusqu'à) 54 44 32 18
bâties

2. Terrains situés dans des secteurs à urbaniser à moyen terme et secteur d'urbanisation
future :

Sous zone Zone 1 Zone 2 Zone 3 Zone 4


Terrains à bâtir 110 88 66 34
Autres terrains servant de
parcs .......................... (jusqu'à) bâties 44 34 26 14

3. Carrières, sablières, mines à ciel ouvert, salines et marais salants :


Zone 1 Zone 2 Zone 3 Zone 4

110 88 66 34
4. Terres agricoles :

La valeur locative fiscale est déterminée à l'hectare et par zone comme suit :

Zone Irriguées En sec


A 15.000 2.500
B 11.250 1.874
C 5.962 994
D 750

Les zones .............. (le reste sans changement)............ ».

Art. 15. - Les dispositions de l'article 261-g du code des impôts directs et taxes assimilées sont
modifiées et rédigées comme suit :

« Art. 261-g) - La taxe est calculée ................ (sans changement jusqu'à) les terres agricoles.

Toutefois, pour les terrains situés dans les secteurs urbanisés ou à urbaniser qui n'ont pas fait
l'objet d'un début de construction depuis trois (3) ans à compter de la date d'obtention du permis
de construire, les droits dus au titre de la taxe foncière ............... (le reste sans
changement).............. ».

Art. 16. - Les dispositions de l'article 261-i du code des impôts directs et taxes assimilées sont
modifiées et rédigées comme suit :

« Art. 261-i) - La taxe foncière est due pour l'année entière, sur la superficie imposable existante
au premier janvier de l'année, par le titulaire du droit de propriété, ou d'un droit équivalent, bâtie
ou non bâtie à cette date. En l'absence d'un quelconque droit de propriété ou d'un droit équivalent,
l'occupant des lieux est recherché pour le paiement de la taxe foncière.

En cas d'autorisation d'occuper le domaine public de l'Etat ou de concession dudit domaine, la


taxe est due par le bénéficiaire de l'autorisation ou le concessionnaire.

Pour les logements de la location-vente, la taxe est due par le bénéficiaire dudit logement.

Pour les logements publics locatifs appartenant au secteur public, le montant fixe de la taxe
foncière, prévu à l'article 252, est dû par le locataire.

Pour les contrats de leasing financier, la taxe est due par le crédit preneur.

Les modalités d'application de cet article sont précisées, en tant que de besoin, par une circulaire
du ministre chargé des finances ».

Art. 17. - Les dispositions de l'article 261-o du code des impôts directs et taxes assimilées sont
modifiées et rédigées comme suit :

« Art. 261-o) - Lorsqu'un immeuble bâti ou non bâti est imposé au nom d'un contribuable autre
que celui qui en était propriétaire au 1er janvier de l'année de l'imposition, la mutation de côte
peut être prononcée soit d'office dans les conditions prévues par l'article 95 du code des
procédures fiscales, ...................... (le reste sans changement) ................. ».

Art. 18. - Les dispositions de l'article 261-r du code des impôts directs et taxes assimilées sont
modifiées et rédigées comme suit :

« Art. 261-r) - Les constructions nouvelles, les reconstructions ainsi que les changements de
consistance............. (sans changement jusqu'à) de leur réalisation définitive.

En cas d'occupation partielle des propriétés en cours de construction, le propriétaire est tenu d'en
faire déclaration dans les deux mois d'occupation desdites propriétés ».

Art. 19. - Les dispositions de l'article 261-t du code des impôts directs et taxes assimilées sont
modifiées et rédigées comme suit :

« Art. 261-t) - Le défaut de souscription des déclarations prévues aux articles 261-r) et 261-s) ci-
dessus, donne lieu, à l'application d'une pénalité de 50.000 DA à l'encontre des contribuables
concernés, sans préjudice de l'application des sanctions prévues au présent code ».

Art. 20. - Il est créé deux articles 262 bis et 262 ter au sein du code des impôts directs et taxes
assimilées, une nouvelle section « section 5 : coopération entre les services fiscaux et
communaux » rédigés comme suit :

« Art. 262 bis - Avant le premier février de chaque année, les services communaux chargés de
l'urbanisme doivent transmettre aux services fiscaux territorialement compétents un état retraçant
les permis de construire (nouveaux ou modificatifs) délivrés au cours de l'année précédente.

Les services communaux doivent transmettre d'une manière spontanée ou à la demande des
services fiscaux toute information ou document nécessaires à l'établissement des rôles
d'imposition en matière de taxe foncière.

Les modalités d'application du présent article sont fixées, en tant que de besoin, par une circulaire
entre le ministre chargé des finances et celui chargé des collectivités locales ».

« Art. 262 ter. - La présentation d'un extrait de rôles apuré, délivré par le trésorier communal, est
nécessaire notamment pour l'obtention des permis immobiliers ainsi que des actes portant
conformité des constructions.
La liste des documents nécessitant la délivrance de l'extrait de rôles apuré est fixée, en tant que de
besoin, par arrêté du ministre chargé des finances et celui chargé des collectivités locales ».
Evolution

Art. 21. - Les dispositions de l'article 263 ter du code des impôts directs et taxes assimilées sont
modifiées comme suit :

« Art. 263 ter. - Le montant de la taxe est fixé comme suit :

- entre 1.000 DA et 1.500 DA par local à usage d'habitation ;

- entre 3.000 DA et 12.000 DA par local à usage professionnel, commercial, artisanal ou


assimilé ;

- entre 8.000 DA et 23.000 DA par terrain aménagé pour camping et caravanes ;

- entre 20.000 DA et 130.000 DA par local, à usage industriel, commercial, artisanal ou assimilé
produisant des quantités de déchets supérieures à celles des catégories ci-dessus.

Les tarifs applicables dans chaque ..............................(le reste sans changement).............. ».

Art. 22. - Les dispositions des articles 281 bis, 281 quater et 281 nonies du code des impôts
directs et taxes assimilées sont modifiées et rédigées comme suit :

« Art. 281 bis. - Les immeubles quelle que soit leur nature, sont estimés d'après leur valeur vénale
réelle, déterminée par une commission interministérielle composée des représentants des services
du ministère chargé de l'intérieur et des collectivités locales, du ministère chargé des finances et
du ministère chargé de l'habitat.

La création, la composition et le fonctionnement de la commission interministérielle précitée,


sont fixés par arrêté interministériel ».

« Art. 281 quater. - En cas de contestation dans l'évaluation des biens imposables, la commission
interministérielle visée à l'article 281 bis, est saisie pour avis ».

« Art. 281 nonies. - Le tarif de l'impôt sur le patrimoine est fixé comme suit :

FRACTION DE LA VALEUR NETTE


TAUX
TAXABLE DU PATRIMOINE EN DINARS
Inférieure à 100.000.000 DA 0%
De 100.000.000 à 150.000.000 DA 0,5 %
De 150.000.001 à 250.000.000 DA 0,75 %
De 250.000.001 à 350.000.000 DA 1%
De 350.000.001 à 450.000.000 DA 1,25 %
Supérieure à 450.000.000 DA 1,75 % »

Art. 23. - Les dispositions de l'article 282 quater du code des impôts directs et taxes assimilées
sont modifiées et rédigées comme suit :

« Art. 282 quater. - Les contribuables soumis à l'impôt forfaitaire unique, ayant souscrit la
déclaration prévue à l'article premier du code des procédures fiscales, doivent procéder au calcul
de l'impôt dû et le reverser à l'administration fiscale suivant la périodicité prévue à l'article 365 du
présent code.

Les contribuables concernés sont tenus de souscrire une déclaration complémentaire entre le 15 et
le 30 janvier de l'année N+1, et de payer l'impôt y relatif, en cas de réalisation d'un chiffre
d'affaires dépassant celui déclaré par eux, au titre de l'année N.

L'administration fiscale peut rectifier les bases déclarées, par un rôle individuel, en cas de
possession d'éléments décelant des insuffisances de déclaration. Cette rectification ne peut être
opérée qu'après l'expiration du délai nécessaire pour la souscription de la déclaration rectificative
susmentionnée. En cas de contestation des bases retenues, le contribuable peut adresser un
recours dans les conditions fixées aux articles 70 et suivants du code des procédures fiscales ».

Art. 24. - Les dispositions de l'article 365 du code des impôts directs et taxes assimilées sont
modifiées et rédigées comme suit :

« Art. 365. - Nonobstant................ (sans changement jusqu'à) ci-après :

- l'impôt forfaitaire unique est établi selon ............... (sans changement jusqu'à) taxes assimilées ;

- l'impôt forfaitaire unique ........................................ (sans changement jusqu'à) jour ouvrable qui
suit.

- les contribuables relevant du régime de l'impôt forfaitaire unique (IFU),


peuvent ........................................ (sans changement jusqu'à) 30 du même mois ».

Section 2 : Enregistrement

Art. 25. - Les dispositions de l'article 212 bis du code de l'enregistrement sont modifiées et
rédigées comme suit :
« Section 4 bis : Actes soumis à un droit fixe de 1,5 million de DA

« Art. 212 bis. - La délivrance d'un agrément pour l'ouverture d'un bureau de liaison non
commercial ou de son renouvellement, est soumis au paiement d'un droit pour la contre-valeur en
devises convertibles de un million cinq cent mille Dinars (1.500.000 DA).

Ce droit est versé à la caisse du receveur des impôts territorialement compétent, contre la remise
d'une quittance, lors de la délivrance de l'agrément ou de son renouvellement.

L'agrément en vue de l'ouverture d'un bureau de liaison non commercial est délivré par le
ministère chargé du commerce pour une durée de validité de deux ans renouvelable.

Les conditions et modalités d'ouverture et de fonctionnement des bureaux de liaison sont définies
par arrêté du ministre chargé du commerce ».

Art. 26. - Les dispositions de l'article 213 du code de l'enregistrement sont complétées in fine par
un paragraphe VIII rédigé comme suit :

« Art. 213-I. - Il est institué..................................... (sans changement jusqu'à) sans que le droit
puisse être inférieur à 200 DA ni dépasser ................ 350 DA.

VIII. - Une majoration forfaitaire de 50% sans excéder 1.000 DA est appliquée en sus des tarifs
visés aux paragraphes I à VII ci-dessus, au titre des actes dispensés du timbre de dimension ».

Art. 27. - Les dispositions de l'article 256 du code de l'enregistrement sont modifiées et rédigées
comme suit :

« Art. 256-1) - Dans les actes notariés portant mutation ............................. (sans changement
jusqu'à) de dépôt d'avances auprès d'une banque agréée.

Les actes notariés qui n'entraînent pas un flux financier en numéraire ne sont pas concernés par
les présentes dispositions.

2) Si le prix ou une portion du prix est payable ............ (le reste sans changement) .................. ».

Section 3 : Timbre

Art. 28. - Il est créé au sein du code du timbre un article 61 bis rédigé comme suit :

« Art. 61 bis. - Les documents délivrés par les instances judiciaires, soumis à la taxe judiciaire
d'enregistrement, sont dispensés du paiement du timbre de dimension ».

Art. 29. - Les dispositions de l'article 147 sixies du code du timbre sont modifiées et rédigées
comme suit :
« Art. 147 sixies. - Le tarif de la taxe est fixé ........................... (sans changement jusqu'à) des
véhicules neufs importés ou acquis localement.

I- 1. Véhicules de tourisme moteur - essence :

- cylindrée n'excédant pas 800 cm3…...… 80.000 DA

- cylindrée supérieure à 800 cm3 et inférieure ou égale à 1500 cm3 .....................................


………… 110.000 DA

- cylindrée supérieure à 1500 cm3 et inférieure ou égale à 2000 cm3 …….......................………


120.000 DA

- cylindrée supérieure à 2000 cm3 et inférieure ou égale à 2500 cm3 …...........................………


140.000 DA

- cylindrée supérieure à 2500 cm3 ………250.000 DA

I- 2. Véhicules utilitaires moteur - essence :

- cylindrée n'excédant pas 800 cm3........................(sans changement).................

- cylindrée supérieure à 800 cm3 et inférieure ou égale à 1500 cm3 ........................... (sans
changement)...............

- cylindrée supérieure à 1500 cm3 et inférieure ou égale à 2000 cm3 .…............. (sans
changement).....……..

- cylindrée supérieure à 2000 cm3 et inférieure ou égale à 2500 cm3 ................... (sans
changement)....……..

- cylindrée supérieure à 2500 cm3........................... (sans changement).

Un abattement de 20.000 DA est accordé pour les véhicules équipés de GPL/C à l'exception des
véhicules dont la cylindrée est égale ou supérieure à 2500 cm3.

II-1. Véhicules de tourisme moteur - diesel :

- jusqu'à 1500 cm3 120.000 DA

- supérieure à 1500 cm3 et inférieure ou égale à 2000 cm3 160.000 DA


- supérieure à 2000 cm3 et inférieure ou égale à 2500 cm3 180.000 DA

- supérieure à 2500 cm3 400.000 DA

II-2. Véhicules utilitaires moteur - diesel :

- jusqu'à 1500 cm3 ……….(sans changement)............

- supérieure à 1500 cm3 et inférieure ou égale à 2000 cm3 ...................................(sans


changement)...........

- supérieure à 2000 cm3 et inférieure ou égale à 2500 cm3 ...................................(sans


changement)............

- supérieure à 2500 cm3.......(sans changement)............

III-.................... (sans changement) ...............................IV-.................... (sans


changement) ...............................

V- Véhicules de transport de personnes :

- supérieur à neuf (9) places et inférieur ou égal à vingt (20) places 200.000 DA

- supérieur à vingt (20) places et inférieur ou égal à trente (30) places 250.000 DA

- supérieur à trente (30) places 350.000 DA

VI-........................ (sans changement) ...........................

Au titre de la première mise en circulation................. (sans changement jusqu'à) soumis à


immatriculation.

Le produit de la taxe prélevée, lors de leur première mise en circulation, sur les véhicules de
tourisme et utilitaires, les camions et engins roulants, les véhicules de transport de personnes,
ainsi que les motocyclettes et les cyclomoteurs, est reversé à raison de :

- 85 %, au profit du « fonds spécial pour le développement des transports publics » ;

- 15 %, au profit du « budget de l'Etat ».


Art. 30. - Les dispositions de l'article 142 bis du code du timbre sont modifiées et rédigées
comme suit :

« Art. 142 bis. - La délivrance de l'autorisation de travail temporaire et du permis de travail,


institués dans le cadre de la loi n° 81-10 du 11 juillet 1981 relative aux conditions d'emploi des
travailleurs étrangers, sont assujettis, pour la durée de leur validité, au paiement à la recette des
impôts, d'une taxe de 10.000 DA. Le paiement de ce droit de timbre peut être effectué par
apposition de timbre mobile.

Ce droit est fixé à 1.000 DA, dans le cas de conjoints féminins étrangers de citoyens algériens.

Une majoration de 50 % est applicable à ces différents tarifs en cas de renouvellement de ces
titres ou en cas de délivrance de tout duplicata de titre de travail perdu, volé ou détruit.

Les catégories des travailleurs étrangers désignées ci-après ne sont pas soumises à la taxe de
délivrance et de renouvellement des autorisations temporaires de travail et des permis de travail :

- les travailleurs étrangers non soumis aux autorisations temporaires de travail et aux permis de
travail en vertu d'un traité ou d'une convention conclue par l'Algérie avec l'Etat de pays d'origine
du travailleur étranger,

- les travailleurs étrangers bénéficiaires du statut de réfugié ou d'apatride,

- les travailleurs étrangers intervenant dans le cadre d'un détachement ou d'une mission de courte
durée de trois (3) mois dans l'année au maximum).

Les modalités d'utilisation des timbres.........................(le reste sans changement) ...................... ».

Section 4 : Taxes sur le chiffre d'affaires

Art. 31. - Les dispositions de l'article 9 du code des taxes sur le chiffre d'affaires sont modifiées,
complétées et rédigées comme suit :

« Art. 9. - Sont exemptées de la taxe sur la valeur ajoutée :

1)-à 26) ................. (sans changement) ........................

27)- La partie correspondant au remboursement des crédits dans le cadre des contrats des crédits
immobiliers à moyen et à long termes y compris celle rattachée au crédit bail immobilier ».

Section 5 : Impôts indirects

Art. 32. - Les dispositions de l'article 340 du code des impôts indirects sont modifiées et rédigées
somme suit :

« Art. 340. - Les ouvrages d'or, d'argent et de platine supportent un droit de garantie fixé par
hectogramme à :

- 8.000 DA pour les ouvrages en or ;

- 20.000 DA pour les ouvrages en platine ;

- 150 DA pour les ouvrages en argent ».

Section 5 bis : Procédures fiscales

Art. 33. - Les dispositions des articles 2, 12, 14 et 72-5 du code des procédures fiscales sont
abrogées.

Art. 34. - Les dispositions de l'article 3 du code des procédures fiscales sont modifiées et rédigées
comme suit :

« Art. 3. - Les contribuables ................................... (sans changement jusqu'à) du bénéfice réel.

Les nouveaux contribuables peuvent, dès le début de l'exploitation, opter pour l'imposition
suivant le régime du réel et ce, nonobstant le montant du chiffre d'affaires réalisé.

Dans le cas où, pendant la période d'imposition ............ (le reste sans changement) ................. ».

Art. 35. - Les dispositions de l'article 13 du code des procédures fiscales sont modifiées et
rédigées comme suit :

« Art. 13. - La soumission des contribuables au régime de l'impôt forfaitaire unique peut être
dénoncée par l'administration fiscale sur la base d'informations dûment fondées, lorsque le chiffre
d'affaires rectifié, par elle, excède les seuils prévus à l'article 282 ter du code des impôts directs et
taxes assimilées ».

Art. 36. - L'intitulé du titre IV et du chapitre I du code des procédures fiscales est modifié et
devient « Dénonciation du régime de l'impôt forfaitaire unique ».

Art. 37. - Les chapitres II, III, IV et les articles y afférents sont abrogés.

Art. 38. - L'article 38 quinquies du code de procédures fiscales est modifié et complété comme
suit :

« Art. 38. quinquies. - Indépendamment de l'action portée devant la commission prévue aux
articles 38 quarter A à 38 quater E du présent code et pendant un délai d'un an à compter du jour
de l'enregistrement de l'acte, l'administration de l'enregistrement peut exercer au profit du Trésor
un droit de préemption sur les immeubles, les droits immobiliers, fonds de commerce ou
clientèle, droit à un bail ou au bénéfice d'une promesse de bail portant sur tout ou partie d'un
immeuble, ainsi que les actions ou parts sociales, dont elle estime le prix de vente ou la valeur
insuffisants en offrant de verser aux ayants droit le montant de ce prix majoré d'un dixième.

La décision d'exercer le droit de préemption est notifiée aux ayants droit par exploit de l'agent
d'exécution du greffe soit par lettre recommandée avec accusé de réception adressée par le
directeur des impôts dans le ressort de laquelle se trouvent situés lesdits biens ou la société dont
les titres ont fait l'objet de la transaction ».

Section 6 : Dispositions fiscales diverses

Art. 39. - Les dispositions de l'article 73 de la loi n° 94-03 du 31 décembre 1994 portant loi de
finances pour 1995, sont modifiées et rédigées comme suit :

« Art. 73. - La délivrance ou l'annulation des certificats et permis officiels par les services
vétérinaires commissionnés et assermentés auprès des tribunaux donne lieu à la perception d'un
droit de timbre fixé à 1000 DA.

Le produit de ce droit est affecté au budget général de l'Etat ».

Art. 40. - Les contribuables qui procèdent au paiement de 50% de leur dette fiscale et à la
souscription d'un échéancier de paiement pour les 50% restant et ayant bénéficié de la procédure
de retrait de plainte dans le cadre de l'application de l'article 104 bis du code des procédures
fiscales, peuvent, par voie de recours gracieux dans les conditions prévues par les articles 92 et
93 du code des procédures fiscales, bénéficier de la modération des majorations pour manœuvres
frauduleuses, appliquées antérieurement à l'année 2012 en matière d'impôts directs et
antérieurement à 2009 en matière de taxes sur le chiffre d'affaires.

La modération des majorations doit correspondre à la différence entre la sanction fiscale


appliquée antérieurement et celle prévue par les dispositions des articles 193-2 du code des
impôts directs et taxes assimilées et 116-II du code des taxes sur le chiffre d'affaires.

Art. 41. - Les dispositions de l'article 67 de la loi de finances pour 2003 sont modifiées et
rédigées comme suit :

« Art. 67. - Il est institué une taxe annuelle d'habitation due pour tous les locaux à usage
d'habitation ou professionnel. Le montant annuel de la taxe d'habitation est fixé à raison de :

1- 300 et 1.200 DA, respectivement pour les locaux à usage d'habitation et à usage professionnel
situés dans toutes les communes, exception faite de celles mentionnées dans le point 2 ci-
dessous ;
2- 600 et 2.400 DA, respectivement pour les locaux à usage d'habitation et à usage professionnel
pour les communes chefs-lieux de daïras, ainsi que l'ensemble des communes des wilayas
d'Alger, de Annaba, de Constantine et d'Oran.

Le prélèvement de cette taxe est effectué par l'entreprise « SONELGAZ » sur les quittances
d'électricité et de gaz, selon la périodicité des paiements.

Le produit de cette taxe est affecté au fonds chargé de la réhabilitation du parc immobilier.

Les modalités d'application...................... (le reste sans changement)................... ».

Art. 42. - Les dispositions de l'article 28 de l'ordonnance n° 09-01 du 29 Rajab 1430


correspondant au 22 juillet 2009 portant loi de finances complémentaire pour 2009, sont
modifiées et rédigées comme suit :

« Art. 28. - Les cessions d'éléments d'actifs ayant bénéficié des réévaluations réglementaires
donnent lieu au paiement d'un droit d'enregistrement additionnel dont le taux est fixé à 30%.

Ce droit est assis sur le montant de la plus-value de réévaluation.

Sont dispensés du paiement du droit, les cessions dont le montant est réinvesti dans l'entreprise.

Les modalités d'application du présent article sont définies, en tant que de besoin, par arrêté du
ministre chargé des finances ».

Art. 43. - Il est institué un programme de conformité fiscale volontaire. Les sommes déposées,
dans ce cadre, auprès des banques par toute personne, quelle que soit sa situation, font l'objet
d'une taxation forfaitaire libératoire au taux de 7%.

Les sources de ces fonds ou les transactions qui en sont à l'origine doivent être légitimes et ne
correspondre à aucun acte incriminé par le code pénal et la législation régissant la lutte contre le
blanchiment d'argent et le financement du terrorisme.

La date limite de mise en œuvre de ce dispositif est fixée au 31 décembre 2016.

A l'issue de cette période, les personnes disposant de fonds éligibles à ce programme et n'y ayant
pas souscrit, feront l'objet de redressements dans les conditions de droit commun avec
l'application des pénalités et sanctions prévues en la matière.

Les modalités d'application des présentes dispositions sont précisées par voie réglementaire.
Consulter aussi
Evolution

CHAPITRE 3 : AUTRES DISPOSITIONS RELATIVES AUX RESSOURCES


Section 1 : Dispositions douanières

Art. 44. - Les dispositions de l'article 56 de la loi n° 11-16 du 3 Safar 1433 correspondant au 28
décembre 2011 portant loi de finances pour 2012 sont modifiées, complétées et rédigées comme
suit :

« Art. 56. - Nonobstant les sanctions douanières en vigueur, les infractions douanières prévues
par l'article 325 du code des douanes et portant sur les marchandises reprises dans le tableau ci-
dessous, sont passibles :

- de la confiscation des marchandises de fraude et des marchandises ayant servi à masquer la


fraude ;

- d'une amende égale à deux fois la valeur des marchandises confisquées.

Ces infractions sont constatées et poursuivies comme en matière douanière.

Indépendamment des sanctions citées dans l'alinéa précédent, les autres marchandises déclarées
sommairement au nom du contrevenant activant dans le domaine de la revente en l'état, ayant
commis l'infraction citée plus haut, et non enlevées à la date de la constatation de l'infraction,
sont confisquées.

La prise en charge et la destination de ces marchandises obéissent aux mêmes règles qu'en
matière douanière.

DESIGNATION DES PRODUITS DESIGNATION TARIFAIRE


Tabacs, cigares, cigarettes et déchets de tabacs 24.01, 24.02, 24.03.
Articles pour feux d'artifice, de signalisation ou 36.04 et [Link].
paragrêles et similaires, pétards et autres articles de
pyrotechnie
Véhicules et engins, usagés, leurs parties et accessoires, Relevant des chapitres 70, 73, 74, 76,
usagés 82, 84, 85, 87 et 89.
Pneumatiques réchappés ou usagés 40.04 et 40.12.
Stupéfiants Relevant des chapitres 12, 13, 28, 29 et
30.
Armes et munitions, leurs parties et accessoires Relevant du chapitre 93.
Poudres, explosifs, parties et accessoires 36.01, 36.02 et 36.03 Explosifs relevant
des chapitres 28 et 29.
Art. 45. - Les dispositions de l'article 106 de la loi n° 79-07 du 21 juillet 1979, modifiée et
complétée, portant code des douanes, sont modifiées et complétées comme suit :

« Art. 106. - Les droits ................ (sans changement jusqu'à) être donné autorisation d'enlèvement
des marchandises.

Le paiement des droits et taxes dus peut s'effectuer au comptant ou à terme.

Le paiement au comptant des droits et taxes doit intervenir dans un délai de cinq (5) jours
ouvrables à compter de la date de leur liquidation.

Le paiement à terme doit intervenir, selon le cas, dans les délais fixés aux articles 108, 109 bis et
110 du présent code.

Tout paiement intervenant au-delà de ces délais donne lieu au versement d'un intérêt de retard tel
que fixé à l'article 108 du présent code, calculé au lendemain du jour de l'échéance jusqu'au jour
de l'encaissement inclus ».

Section 2 : Dispositions domaniales

Art. 46. - A la clôture de ses comptes de fin d'année, l'autorité de régulation instituée par l'article
10 de la loi n° 2000-03 du 5 Joumada El Oula 1421 correspondant au 5 août 2000, procède, au
plus tard à la fin du premier semestre de l'année suivante, au reversement au budget de l'Etat des
montants financiers excédentaires résultant des redevances encaissées et non utilisées pour les
besoins de son fonctionnement et des missions qui lui sont dévolues.

Est reversé également au budget de l'Etat avant le 31 décembre 2015 l'excédent financier visé à
l'alinéa supra cumulé au 31 décembre 2014 et ce, depuis la mise en œuvre de la loi n° 2000-03 du
5 Joumada El Oula 1421 correspondant au 5 août 2000. Evolution

Art. 47. - L'article 51 de l'ordonnance n° 09-01 du 29 Rajab 1430 correspondant au 22 juillet


2009 modifiée et complétée, portant loi de finances complémentaire pour 2009, est modifié,
complété et rédigé comme suit :

« Art. 51. - Pour l'obtention de la permission de voirie, ............. (sans changement jusqu'à)
travaux de remise en l'état.

Les modalités d'application du présent article sont fixées par voie réglementaire ».

Art. 48. - Les dispositions de l'article 5 de l'ordonnance n° 08-04 du Aouel Ramadhan 1429
correspondant au 1er septembre 2008, modifiée et complétée, fixant les conditions et modalités
de concession des terrains relevant du domaine privé de l'Etat destinés à la réalisation de projets
d'investissement sont modifiées et rédigées comme suit :
« Art. 5. - La concession de gré à gré est autorisée par arrêté du wali :

- sur proposition du directeur de wilaya en charge de l'investissement agissant, chaque fois que de
besoin, en relation avec les directeurs de wilaya des secteurs concernés, pour les terrains relevant
du domaine privé de l'Etat, des actifs résiduels des entreprises publiques dissoutes, des actifs
excédentaires des entreprises publiques économiques ainsi que des terrains relevant des zones
industriels et des zones d'activité ;

- sur proposition de l'organisme gestionnaire de la ville nouvelle pour des terrains situés à
l'intérieur de la ville nouvelle après accord du ministre en charge de la ville ;

- après avis favorable de l'agence nationale de développement du tourisme pour les terrains
relevant d'une zone d'expansion touristique et après accord du ministre en charge du tourisme ».

Section 3 : Fiscalité pétrolière

(Pour mémoire)

Section 4 : Dispositions diverses

Art. 49. - Les parties, accessoires et composants importés séparément par les sociétés de
production de véhicules industriels et qui font partie des collections destinées aux industries de
montage ou celles dites C.K.D, bénéficient de la fiscalité applicable auxdites collections,
conformément à la législation en vigueur.

Le bénéfice de ladite fiscalité est subordonné à la présentation au dédouanement, de décisions


d'évaluation technique, en cours de validité, délivrées par le ministère chargé de l'industrie,
conformément à la réglementation en vigueur.

Les dispositions de cet article s'appliquent pour une période de trois (3) ans à partir du premier
janvier 2015.

Les modalités d'application du présent article sont fixées par voie réglementaire ». Evolution

Art. 50. - Un cadrage budgétaire à moyen terme est arrêté chaque année au début de la procédure
de préparation des lois de finances. Il détermine, pour l'année à venir, ainsi que les deux années
suivantes, les prévisions de recettes, de dépenses et du solde du budget de l'Etat, ainsi que, le cas
échéant, l'endettement de l'Etat.

Ce cadrage budgétaire à moyen terme peut être réajusté au cours de la préparation du projet de loi
de finances de l'année.

La préparation, l'adoption et l'exécution du budget de l'Etat doivent s'inscrire dans un objectif de


soutenabilité prévu par le cadre budgétaire à moyen terme.

Les dispositions de cet article prennent effet à compter du 1er janvier 2017.

Art. 51. - Les dispositions de l'article 34 bis de la loi n° 84-17 du 7 juillet 1984, modifiée et
complétée, relative aux lois de finances sont modifiées, complétées et rédigées comme suit :

« Art. 34 bis. - Les subventions ou dotations ................................... (sans changement jusqu'à)


acquises à ces institutions, organismes et établissements.

Pour être utilisés, ces reliquats doivent être obligatoirement budgétisés.

Toutefois, le montant des reliquats issus des subventions ou des dotations budgétaires de l'Etat
qui demeurent acquis aux établissements cités précédemment doit être limité au maximum à
l'équivalent de deux (2) mois de dépenses de personnel, le surplus est versé au Trésor dans un
délai qui ne saurait dépasser quinze (15) jours après la clôture de l'exercice budgétaire considéré.

Les dispositions du présent article prennent effet à compter du 1er janvier 2016 ».

Art. 52. - Les dispositions de l'article 91 de la loi n° 14-10 du 8 Rabie El Aouel 1436
correspondant au 30 décembre 2014 portant loi de finances pour 2015, sont modifiées et rédigées
comme suit :

« Art. 91. - Le Trésor public est autorisé à prendre en charge les intérêts pendant la période de
différé et la bonification à 100% du taux d'intérêt des prêts accordés par les banques publiques,
dans le cadre de la réalisation du programme de 80.000 logements en location-vente ».

Art. 53. - Les dispositions de l'article 66 de l'ordonnance n° 09-01 du 29 Rajab 1430


correspondant au 22 juillet 2009 portant loi de finances complémentaire pour 2009, sont
abrogées.

Art. 54. - Les dispositions des articles 140 et 149 de la loi n° 90-11 du 21 avril 1990 relative aux
relations de travail sont modifiées et complétées comme suit :

« Art. 140. - Hormis les cas d'un contrat d'apprentissage établi conformément à la législation en
vigueur, tout recrutement d'un jeune travailleur n'ayant pas atteint l'âge prévu par la loi, est puni
d'une amende de 10.000 DA à 20.000 DA ».

« Art. 149. - Sans préjudice des autres dispositions de la législation en vigueur, tout employeur
qui rémunère un travailleur à un salaire inférieur au salaire national minimum garanti ou au
salaire fixé par la convention ou l'accord collectif de travail, est puni d'une amende de 10.000 DA
à 20.000 DA multipliée par autant de fois qu'il y a d'infractions.

En cas de récidive, la peine est de 20.000 DA à 50.000 DA multipliée par autant de fois qu'il y a
de travailleurs concernés ».

Art. 55. - L'article 19 de la loi n° 81-10 du 11 juillet 1981 relative aux conditions d'emploi des
travailleurs étrangers est modifié et rédigé comme suit :

« Art. 19. - Sera puni d'une amende de 10.000 DA à 20.000 DA par infraction constatée, tout
contrevenant aux dispositions de la présente loi qui occuperait un travailleur étranger, soumis à
l'obligation du permis de travail ou de l'autorisation de travail temporaire ................................. (le
reste sans changement) .................... ».

Art. 56. - L'article 23 de la loi n° 81-10 du 11 juillet 1981 relative aux conditions d'emploi des
travailleurs étrangers est modifié et rédigé comme suit :

« Art. 23. - La non transmission par l'organisme employeur ..................... (sans changement
jusqu'à) sera sanctionné d'une amende de 5.000 DA à 10.000 DA ......... (le reste sans
changement) .............. ».

Art. 57. - Les employeurs et les personnes exerçant une activité non salariée redevables de
cotisations de sécurité sociale peuvent bénéficier d'un échéancier de paiement de ces cotisations,
avec exonération des majorations et pénalités de retard à l'issue du versement de la dernière
échéance due.

Le bénéfice des dispositions prévues par le présent article est subordonné au paiement de
l'encours de la cotisation de sécurité sociale et à l'introduction de la demande de l'échéancier de
paiement des cotisations antérieures par le débiteur, employeur ou personne exerçant une activité
non salariée, auprès de l'organisme de sécurité sociale compétent, avant la fin du premier
trimestre 2016.

Le non-respect de l'échéancier de paiement des cotisations constaté à la dernière échéance due,


entraîne la perte du droit à l'exonération des majorations et pénalités de retard. Evolution

Art. 58. - Les dispositions de l'article 57 ci-dessus, relatives à l'exonération des majorations et
pénalités de retard sont applicables jusqu'à la fin du premier trimestre 2016 aux employeurs et
aux personnes exerçant une activité non salariée qui sont en cours de paiement de cotisations
antérieures par échéanciers accordés avant la publication de la présente loi ou redevables des
seules majorations et pénalités de retard, à la condition qu'ils s'acquittent du versement de
l'encours des cotisations de sécurité sociale qui leur incombe. Evolution

Art. 59. - Tout employeur qui n'a pas procédé à l'affiliation à la sécurité sociale, dans les délais
prévus par la législation en vigueur, des travailleurs qu'il emploie, est passible d'une amende de
cent mille dinars (100.000 DA) à deux cent mille dinars (200.000 DA) par travailleur non affilié,
et d'une peine d'emprisonnement de deux (2) à 6 (six) mois ou de l'une des deux peines.

En cas de récidive, l'employeur est passible d'une amende de deux cent mille dinars (200.000
DA) à cinq cent mille dinars (500.000 DA) par travailleur non affilié, et d'une peine
d'emprisonnement de deux (2) à vingt-quatre (24) mois.

Toutefois, les dispositions prévues par le présent article ne s'appliquent pas à l'employeur qui
procède, dans un délai de soixante (60) jours, à compter de la date de publication de la présente
loi au Journal officiel, à l'affiliation de l'ensemble des travailleurs non déclarés qu'il emploie.
Cette affiliation ouvre droit à l'exonération des majorations et pénalités de retard dès versement
de l'intégralité des cotisations principales dues.

Sont abrogées toutes dispositions contraires à celles du présent article. Evolution

Art. 60. - Toute personne active occupée, non assujettie à la sécurité sociale, peut s'affilier
volontairement à la sécurité sociale auprès du régime des salariés pour le bénéfice des prestations
en nature de l'assurance maladie et maternité, moyennant le versement mensuel d'une cotisation à
sa charge au taux fixé à 12%, assise sur une assiette dont le montant est égal au salaire national
minimum garanti (SNMG).

Les dispositions prévues à l'alinéa ci-dessus, sont applicables pour une période transitoire dont la
durée ne peut excéder trois (3) années, accordée pour la formalisation par le bénéficiaire, par l'un
des moyens légaux, de ses relations de travail ou de son activité ou d'une autre activité, lui
procurant la qualité d'assujetti à la sécurité sociale.

Toute déclaration d'assujettissement à la sécurité sociale intervenant conformément aux


dispositions du présent article, ouvre droit à la personne concernée à un rachat de cotisation de
retraite au titre de la période transitoire citée ci-dessus, précédant cette déclaration.

Le rachat de cotisation de retraite prévue par le présent article est à la charge du bénéficiaire.

Art. 61. - Les ayants droit au sens de l'article 67 de la loi n° 83-11 du 2 juillet 1983 relative aux
assurances sociales de la personne active occupée affiliée volontairement à la sécurité sociale
citée à l'article 60 ci-dessus, bénéficient des prestations en nature de l'assurance-maladie et
maternité.

Art. 62. - Les dispositions de l'article 51 de la loi n° 13-08 du 27 Safar 1435 correspondant au 30
décembre 2013 portant loi de finances pour 2014, sont modifiées, complétées et rédigées comme
suit :

« Art. 51. - L'importation de véhicules de tourisme ou utilitaires ainsi que les engins roulants, en
vue de leur revente en l'état ne peut être effectuée que par les seules personnes exerçant l'activité
de concessionnaire automobile dûment agréés établis en Algérie, telle que définie par la
réglementation en vigueur.

Les opérations d'importation, d'engins roulants, remorques, semi-remorques et motocycles neufs


destinés à la revente en l'état domiciliés ou expédiés directement, date de titre de transport faisant
foi, avant le 15 avril 2015, sont dispensées au titre de ces opérations de la présentation d'un
agrément définitif.

Les marchandises visées à l'alinéa ci-dessus concernées, doivent être introduites sur le territoire
national au plus tard le 31 décembre 2015. La date de leur introduction sur le territoire national
s'entend de celle de la déclaration sommaire de cargaison ».

Art. 63. - Sont exonérés des droits de douane, les intrants utilisés dans la fabrication des produits
sidérurgiques ou par les entreprises de constructions métalliques relevant des positions et sous-
positions tarifaires ci-après désignées :
Positions/sous-
Désignation des produits
positions tarifaires
26.01 Minerais de fer et leurs concentrés, y compris les pyrites de fer grillées
(cendres de pyrites).
72.02 Ferro-alliages
72.03 Produits ferreux obtenus par réduction directe des minerais de fer et autres
produits ferreux spongieux, en morceaux, boulettes ou formes similaires; fer
d'une pureté minimale en poids de 99,94%, en morceaux, boulettes ou formes
similaires.
Ex 7207.12.90 - - - Autres (Brame)
7210.11.00 - - [Link] épaisseur de 0,5 mm ou plus
7210.12.00 - - [Link] épaisseur inférieure à 0,5 mm
7210.70.00 - Peints, vernis ou revêtus de matières plastiques
7216.31.00 - - Profiles en U
7216.50.90 - - Autres
7601.10.00 - Aluminium non allié
76.05 Fils en aluminium
7606.91.00 - - En aluminium non allié
7606.92.00 - - En alliage d'aluminium
Ex 8309.90.00 - Autres (couvercles de boîtes à ouverture facile)

Art. 64. - Sont soumis au taux de 17% de la TVA et relèvent des positions et sous-positions
tarifaires ci-après désignées, les produits figurant au tableau ci-après :

POSITIONS / SOUS-
DESIGNATION DD TVA
POSITIONS
7604 Barres et profilés en aluminium
7604.11.10 Revêtus 30% 17%
760411.20 Nus 15% 17%
7604.11.90 Autres 15% 17%
7608 Tubes et tuyaux en aluminium
- En aluminium non allié
7608.11.00 --Tube revêtus 30% 17%
7608.19.00 --Autres 15% 17%
-En alliage d'aluminium
7608.21.00 --Tube revêtus 30% 17%
7608.29.00 --Autres 15% 17%

Evolution

Art. 65. - Bénéficient de l'exonération des droits de douane jusqu'au 31 décembre 2017, les bruts
de fonderie importés par les industries de fabrication de véhicules automobiles industriels, des
équipements de carrosseries portés et des véhicules non automobiles tractés.

Les modalités d'application de cet article sont définies, en tant que de besoin, par arrêté conjoint
du ministre chargé des finances et du ministre chargé de l'industrie.

Art. 66. - Sont exonérés des droits de douane, les produits cités ci après, importés par les
industries de fabrication de véhicules automobiles industriels, des équipements de carrosseries
portés et des véhicules non automobiles tractés :
POSITIONS / SOUS-
DESIGNATION DES PRODUITS
POSITIONS TARIFAIRES
Ex 2839.90.00 - Autres (silicate de soude)
3801.10.00 - Graphite artificiel
Ex 3824.10.00 - Liants préparés pour moules ou noyaux de fonderie (noir minéral)
3907.30.00 - Résines époxydes
- Fontes brutes non alliées contenant en poids 0,5 % ou moins de
7201.10.00
phosphore
72.02 Ferro-alliages
Ex 7601.10.00 - Aluminium non allié (lingots)
Ex 7601.20.00 - Alliages d'aluminium (lingots)
Ex 8545.11.00 - - Des types utilisés pour fours (électrode en graffite)
-Parties et accessoires (Embout de protection pour canne
Ex 9025.90.00
pyrométrique).

Art. 67. - L'article 72 de la loi n° 13-08 du 27 Safar 1435 correspondant au 30 décembre 2013
portant loi de finances pour 2014 est complété comme suit :

« Art. 72. - Le financement mis en place au titre de la réalisation des programmes de logements
publics, et des voiries et réseaux divers primaires et secondaires, confiés à la caisse nationale du
logement (CNL) est mis à la disposition de celle-ci par voie de subvention.

.............. (le reste sans changement) ......................

Les modalités de mise en œuvre de la présente disposition sont précisées par voie réglementaire
».

Art. 68. - Les communes disposant de ressources financières importantes peuvent, dans le cadre
de la solidarité financière locale, après délibération de l'assemblée populaire communale,
accorder des subventions au profit de communes relevant de la même wilaya à travers le budget
de la wilaya dont elles relèvent.

Art. 69. - L'inscription de dotations et contributions au profit des établissements, organismes


publics et de toute autre entité, quelque soit leur nature juridique à l'exception des établissements
publics à caractère administratif, à partir du budget de l'Etat et destinées au financement des
sujétions de service public imposées par l'Etat et/ou à la couverture des charges induites par la
réalisation d'un service public, s'effectue notamment sur la base de la production de leur plan
d'action et de leur prévision budgétaire annuelle.
La libération de ces dotations par les services du ministre chargé des finances, s'effectue par
tranche sur la base de la production des bilans d'utilisation des dotations, du rapport de gestion et
des rapports des commissaires aux comptes relatifs aux exercices antérieurs.

Les services compétents de l'Etat se réservent le droit de procéder au contrôle de l'utilisation des
ressources allouées aux diverses entités conformément au dispositif législatif et réglementaire.

Art. 70. - L'appellation du « Fonds commun des collectivités locales », consacrée dans les lois et
règlements en vigueur est remplacée par celle « Caisse de garantie et de solidarité des
collectivités locales ».

Art. 71. - Sont exonérés de droits de douane et soumises à un taux réduit de 7% de TVA, les fèves
de soja et les graines de colza et de tournesol importées par l'industrie alimentaire.
SOUS-POSITION
DESIGNATION DES PRODUITS DD TVA
TARIFAIRE
- Autres :
1201.90.10 - - Importées par l'industrie alimentaire Ex 7%
1201.90.90 - - Autres 5% 17 %

- - Autres
- - - Graines de colza importées par l'industrie
1205.10.91 Ex 7%
alimentaire
1205.10.99 - - - Autres 5% 17 %

- Autres :
1206.00.91 - - Importées par l'industrie alimentaire Ex 7%
1206.00.99 - - Autres 5% 17 %

Art. 72. - Le régime fiscal et douanier applicable aux huiles brutes et raffinées ainsi qu'aux
tourteaux importées sera aménagé, au titre des mesures de sauvegarde, dès l'entrée en exploitation
des industries de trituration des graines oléagineuses.

Un arrêté conjoint des ministres chargés de l'industrie et des finances déterminera, en tant que de
besoin, les modalités de mise en œuvre du présent article.

Art. 73. - Les dispositions de l'article 2 de l'ordonnance n° 05-05 du 25 juillet 2005 portant loi de
finances complémentaire pour 2005, modifiées et complétées par l'article 63 de la loi de finances
complémentaire pour 2009, sont modifiées et rédigées comme suit :

« Art. 2. - Il est institué une taxe de domiciliation bancaire sur les opérations d'importation de
biens ou services.

La taxe est acquittée au taux de 0,3% du montant de l'importation pour toute demande d'ouverture
d'un dossier de domiciliation d'une opération d'importation de biens ou de marchandises, sans que
le montant de la taxe ne soit inférieur à 20.000 dinars.

Le tarif de la taxe est fixé à 3% ................ (le reste sans changement) ................. ».

Art. 74. - Les personnes exemptées de la taxe de domiciliation bancaire au titre des importations
des biens d'équipements et matières premières qui ne sont pas destinées à la revente en l'état, sont
passibles, lorsque l'engagement qu'ils ont souscrit n'a pas été respecté, d'une amende égale à deux
(2) fois la valeur de ces importations.

Art. 75. - Les dispositions de l'article 88 de la loi n° 09-03 du 29 Safar 1430 correspondant au 25
février 2009 relative à la protection du consommateur et à la répression des fraudes, sont
modifiées et rédigées comme suit :

« Art. 88. - Le montant de l'amende transactionnelle est fixé comme suit :


- défaut d'innocuité des denrées alimentaires puni par l'article 71 de la présente loi : cinq cent
mille dinars (500.000DA) ;
- défaut d'hygiène et de salubrité puni par l'article 72 de la présente loi : trois cent mille dinars
(300.000 DA) ;
- défaut de sécurité puni par l'article 73 de la présente loi : quatre cent mille dinars (400.000
DA) ;
- défaut du contrôle préalable de conformité puni par l'article 74 de la présente loi : quatre cent
mille dinars (400.000 DA) ;
- défaut de garantie ou d'exécution de la garantie puni par l'article 75 de la présente loi : cent
mille dinars (100.000 DA) ;
- défaut d'essai du produit puni par l'article 76 de la présente loi : cent mille dinars (100.000
DA) ;
- refus d'exécution du service après-vente puni par l'article 77 de la présente loi : 10% ;
- défaut d'étiquetage du produit puni par l'article 78 de la présente loi : quatre cent mille dinars
(400.000 DA) ».

Art. 76. - Il est institué une pénalité à la charge de tout bénéficiaire par voie de cession de terrain
à vocation industrielle appartenant au domaine privé de l'Etat et ayant demeuré inexploité
pendant une période supérieure à trois (3) ans à compter de la date d'attribution du terrain.

Le montant de cette pénalité perçu annuellement, est fixé à 3% de la valeur vénale.

Le produit de cette pénalité est affecté au profit des communes du lieu de situation des terrains en
question. Elle est recouvrée comme en matière de taxe foncière, sur la base d'un titre de
perception établi par les services territorialement compétents du ministère chargé de l'industrie.

Les conditions et modalités d'application du présent article sont précisées par voie réglementaire.
Evolution Texte(s) d'application

CHAPITRE 4 : TAXES PARAFISCALES

(Pour mémoire)

DEUXIEME PARTIE : BUDGET ET OPERATIONS FINANCIERES DE L'ETAT


CHAPITRE PREMIER : BUDGET GENERAL DE L'ETAT

Section 1 : Ressources

Art. 77. - Les dispositions de l'article 100 de la loi n° 14-10 du 8 Rabie El Aouel 1436
correspondant au 30 décembre 2014 portant loi de finances pour 2015, sont modifiées et rédigées
comme suit :

« Art. 100. - Conformément à l'état « A » annexé à la présente loi, les recettes, produits et revenus
applicables aux dépenses définitives du budget général de l'Etat pour l'année 2015 sont évalués à
quatre mille neuf cent cinquante deux milliards sept cent millions de dinars (4 952 700 000 000
DA) ».

Section 2 : Dépenses

Art. 78. - Les dispositions de l'article 101 de la loi n° 14-10 du 8 Rabie El Aouel 1436
correspondant au 30 décembre 2014 portant loi de finances pour 2015 sont modifiées et rédigées
comme suit :

« Art. 101. - Il est ouvert pour l'année 2015, pour le financement des charges définitives du
budget général de l'Etat :

1/ Un crédit de quatre mille neuf cent soixante-douze milliards deux cent soixante-dix-huit
millions quatre cent quatre-vingt-quatorze mille dinars ([Link].000 DA), pour les
dépenses de fonctionnement, réparti par département ministériel conformément à l'état “ B ”
annexé à la présente loi.

2/ Un crédit de trois mille sept cent quatre-vingt-et-un milliards quatre cent quarante huit millions
huit cent trente mille dinars ([Link].000 DA), pour les dépenses d'équipement à caractère
définitif, réparti par secteur conformément à l'état “ C ” annexé à la présente loi ».

Art. 79. - Les dispositions de l'article 102 de la loi n° 14-10 du 8 Rabie El Aouel 1436
correspondant au 30 décembre 2014 portant loi de finances pour 2015, sont modifiées et rédigées
comme suit :

« Art. 102. - Il est prévu au titre de l'année 2015, un plafond d'autorisation de programme d'un
montant de trois mille quatre cent quarante sept milliards deux cent trente et un millions huit cent
trente mille dinars ([Link].000 DA), réparti par secteur conformément à l'état “ C ”
annexé à la présente loi.

Ce montant couvre le coût des réévaluations du programme en cours et le coût des programmes
neufs susceptibles d'être inscrits au cours de l'année 2015.
Les modalités de répartition sont fixées, en cas de besoin, par voie réglementaire ».

CHAPITRE 2 : DIVERS BUDGETS

Section 1 : Budget annexe

(Pour mémoire)

Section 2 : Autres budgets

CHAPITRE 3 : COMPTES SPECIAUX DU TRESOR

Art. 80. - Les dispositions de l'article 62 de la loi n° 2000-06 du 23 décembre 2000 portant loi de
finances pour 2001, modifiées et complétées, sont modifiées, complétées et rédigées comme suit :

« Art. 62. - Il est ouvert .................... (sans changement jusqu'à)

Ce compte retrace :

En recettes :

- une quote-part du produit de la redevance exigible au titre de l'exploitation des substances


minérales ou fossiles ;

- le produit des droits d'établissement d'acte liés aux permis miniers ;

- une quote-part du produit de la taxe superficiaire ;

- une quote-part des produits d'adjudication ;

- tout autre produit lié aux activités des agences minières ;

- en cas de besoin, les crédits complémentaires, inscrits au budget de l'Etat, nécessaires à


l'accomplissement des missions des agences minières ;

- les dons et legs.

En dépenses :

- le financement des dépenses de fonctionnement et d'équipement de l'agence du service


géologique de l'Algérie et de l'agence nationale des activités minières ;

- le financement du programme des études et recherches minières et de reconstitution des


réserves minières pour le compte de l'Etat ;
- toute autre dépense liée à l'activité des agences minières.

- le compte ............... (le reste sans changement)...... ».

Art. 81. - Les opérations du compte d'affectation spéciale n° 302-083 intitulé « Ressources
provenant des privatisations » sont regroupées au sein du compte d'affectation spéciale n° 302-
061 intitulé « Dépenses en capital ».

Le compte d'affectation spéciale n° 302-083 sera clôturé après mise en place du dispositif
réglementaire portant réaménagement du fonctionnement du compte n° 302-061, qui devra
intervenir au plus tard le 31 décembre 2016, date à laquelle le compte n° 302-083 sera
définitivement clôturé et son solde versé au compte n° 302-061 intitulé « Dépenses en capital ».

Les modalités d'application du présent article sont précisées par voie réglementaire. Texte(s)
d'application

Art. 82. - Les opérations du compte d'affectation spéciale n° 302-110 intitulé « Fonds d'aide à
l'accession à la propriété dans le cadre du dispositif location-vente » sont regroupées au sein du
compte d'affectation spéciale n° 302-050 intitulé « Fonds national du logement ».

Le compte d'affectation spéciale n° 302-110 sera clôturé après mise en place du dispositif
réglementaire portant réaménagement du fonctionnement du compte n° 302-050 qui devra
intervenir au plus tard le 31 décembre 2016, date à laquelle le compte n° 302-110 sera
définitivement clôturé et son solde versé au compte n° 302-050 intitulé « Fonds national du
logement ».

Les modalités d'application du présent article sont précisées par voie réglementaire. Texte(s)
d'application

Art. 83. - Les dispositions de l'article 111 de la loi n° 88-33 du 31 décembre 1988 portant loi de
finances pour 1989 sont modifiées et rédigées comme suit :

« Art. 111. - Les comptes spéciaux ........................ (sans changement jusqu'à) n° 302-020 intitulé
« Fonds de solidarité des collectivités locales ».

L'ordonnateur principal de ce compte est le ministre chargé des collectivités locales.

La gestion de ce compte est confiée à la caisse de solidarité et de garantie des collectivités


locales.

Ce compte retrace :

En recettes :
- les impôts et quotes-parts affectés par la législation en vigueur ;

- toutes les ressources mises à leur disposition par la loi ;

- le remboursement des concours temporaires consentis pour le financement de projets productifs


de revenus ;

- les reliquats des montants des subventions et des dotations reversées ;

- les soldes créditeur résultant des liquidations des impôts et taxes revenant au fonds de garantie
des collectivités locales ;

- les dons et legs.

En dépenses :

- des attributions de péréquation ;

- la dotation de service public ;

- des subventions exceptionnelles ;

- les subventions d'équipement ;

- des subventions pour la formation, les études et la recherche ;

- des concours temporaires consentis pour le financement de projets productifs de revenus ;

- des dotations à allouer au profit de la caisse de solidarité et de garantie des collectivités locales.

Les modalités d'application du présent article sont fixées par voie réglementaire ». Evolution
Texte(s) d'application

Art. 84. - Les dispositions de l'article 62 de la loi n° 09-09 du 30 décembre 2009 portant loi de
finances pour 2010 sont modifiées et rédigées comme suit :

« Art. 62. - Il est ouvert dans les écritures du Trésor .............. (sans changement jusqu'à) n° 302-
130 intitulé « Fonds de garantie des collectivités locales ».

L'ordonnateur principal de ce compte est le ministre chargé des collectivités locales.

La gestion de ce compte est confiée à la caisse de solidarité et de garantie des collectivités


locales.
Ce compte enregistre :

En recettes :

- les participations annuelles des communes et des wilayas.

En dépenses :

- les moins values sur les recouvrements des impôts et taxes revenant aux communes et aux
wilayas ;

- le versement au Fonds de solidarité des collectivités locales du solde créditeur du fonds de


garantie des collectivités locales ;

Les modalités d'application du présent article sont fixées par voie réglementaire ». Texte(s)
d'application

Art. 85. - L'application des dispositions de l'article 114 de la loi n° 14-10 du 8 Rabie El Aouel
1436 correspondant au 30 décembre 2014 portant loi de finances pour 2015, sont prorogées
jusqu'au 31 décembre 2016.

Art. 86. - La présente ordonnance sera publiée au Journal officiel de la République algérienne
démocratique et populaire.

Fait à Alger, le 7 Chaoual 1436 correspondant au 23 juillet 2015.

Abdelaziz BOUTEFLIKA.

ANNEXES

ETAT "A"RECETTES DEFINITIVES APPLIQUEES AU BUDGET DE L'ETAT POUR


L'ANNEE 2015

MONTANTS (en
RECETTES DE L'ETAT
milliers de DA)
1. RESSOURCES ORDINAIRES :
1.1. Recettes fiscales :
201.001 - Produit des contributions directes 980.740.000
201.002 - Produit de l'enregistrement et du timbre 84.900.000
201.003 - Produit des impôts divers sur les affaires 989.030.000
(dont TVA sur les produits importés) 600.500.000
201.004 - Produit des contributions indirectes 4.000.000
201.005 - Produit des douanes 557.700.000
Sous-total (1) [Link]
1.2. Recettes ordinaires :
201.006 - Produit et revenus des domaines 22.000.000
201.007 - Produits divers du budget 152.000.000
201.008 - Recettes d'ordre .
Sous-total (2) 174.000.000
1.3. Autres recettes :
. Autres recettes 439.390.000
Sous-total (3) 439.390.000
Total des ressources ordinaires [Link]
2. FISCALITE PETROLIERE :
201.011 - Fiscalité pétrolière [Link]
TOTAL GENERAL DES RECETTES [Link]
ETAT "B"

REPARTITION PAR DEPARTEMENT MINISTERIEL DES CREDITS OUVERTS AU


TITRE DU BUDGET DE FONCTIONNEMENT POUR L'ANNEE 2015

MONTANTS EN
DEPARTEMENTS MINISTERIELS
DA
Présidence de la République [Link]
Services du Premier ministre [Link]
Défense nationale [Link].000
Affaires étrangères et coopération internationale [Link]
Intérieur et collectivités locales [Link]
Justice [Link]
Finances [Link]
Affaires maghrébines, Union africaine et ligue arabe PM
Industrie et mines [Link]
Energie [Link]
Moudjahidine [Link]
Affaires religieuses et wakfs [Link]
Commerce [Link]
Aménagement du territoire, tourisme et artisanat [Link]
Agriculture et développement rural [Link]
Ressources en eau et environnement [Link]
Habitat, urbanisme et ville [Link]
Travaux publics [Link]
Transports [Link]
Education nationale [Link]
Enseignement supérieur et recherche scientifique [Link]
Formation et enseignement professionnels [Link]
Travail, emploi et sécurité sociale [Link]
Culture [Link]
Solidarité nationale, famille et condition de la femme [Link]
Relations avec le Parlement 276.609.000
Santé, population et réforme hospitalière [Link]
Jeunesse et sports [Link]
Communication [Link]
Poste et technologies de l'information et de la communication [Link]
Pêche et ressources halieutiques [Link]
Sous-total [Link].000
Charges communes [Link]
TOTAL GENERAL [Link].000
ETAT "C"

REPARTITION PAR SECTEUR DES DEPENSES A CARACTERE DEFINITIF POUR


L'ANNEE 2015

(En milliers de
DA)

SECTEURS MONTANT A.P. MONTANT C.P.


Industrie 5.195.000 5.541.000
Agriculture et hydraulique 179.242.600 314.551.200
Soutien aux services productifs 33.122.900 50.487.600
Infrastructures économiques et administratives [Link] [Link]
Education et formation 199.689.840 233.044.300
Infrastructures socio-culturelles 119.416.500 197.569.800
Soutien à l'accès à l'habitat 97.972.145 264.748.000
Divers 802.336.000 502.336.000
P.C.D. 100.000.000 100.000.000
Sous-total investissement [Link] [Link]
Soutien à l'activité économique (Dotation aux comptes
d'affectation spéciale et bonification du taux d'intérêt) - 741. 891.200
Programme complémentaire au profit des wilayas 100.000.000 70.000.000
Provision pour dépenses imprévues 311.907.229 224.919.494
Sous-total opérations en capital 411.907.229 [Link]
Total budget d'équipement [Link] [Link]

Vous aimerez peut-être aussi