Chapitre 3
Chapitre 3
3 Fractions rationnelles 4
3.1 Définitions et propriétés générales . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4
3.2 Le degré d’une fraction rationnelle . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5
3.3 Les pôles d’une fraction rationnelle . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
3.4 Décomposition d’une fraction rationnelle en éléments simples . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
3.4.1 Etape 1 : Partie entiére et partie principale . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
3.4.2 Etape 2 : Décomposition du dénominateur en facteurs irréductibles . . . . . . . . . . . 7
3.4.3 Etape 3 : Décomposition de la partie principale en éléments simples . . . . . . . . . . 8
3.5 Techniques de DES : calcul des coeffcients . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 10
3.5.1 Méthode de décomposition par identification des coefficients . . . . . . . . . . . . . . . 10
3.5.2 Technique de base : multiplication/substitution . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 10
3.5.3 Evaluation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 11
3.5.4 Parité . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 12
3.5.5 Limite de xF (x) à l’infini . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 13
3.5.6 Division suivant les puissances croissantes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 13
Pr. [Link]
1
Chapitre 1
2
Chapitre 2
3
Chapitre 3
Fractions rationnelles
Exemples 3.1.1.
P
1. Tout polynôme P de K[X] est une fraction rationnelle car P = .
1
2X 1
2. Les fractions F = , et G = 2 sont sous la forme irréductible.
X −1 X +3
X 2 − 3X + 2
3. Soit la fraction rationnelle F (x) = . Alors :
X2 − 1
X 2 − 3X + 2 X 3 − 3X 2 + 2X X −2
2
, 3
et sont trois formes de F .
X −1 X −X X +1
X −2
La forme irréductible dans R de F est .
X +1
Propriétés 3.1.1.
A C
Soient F, G ∈ K(X), est une forme de F et est une forme de G.
B D
i) F + G et F × G sont des fractions rationnelles dans K(X).
F
ii) Si G 6= 0, alors ∈ K(X).
G
iii) Si F ◦ G = F (G) existe, alors F ◦ G ∈ K(X).
iv) F = G ⇔ AD = BC.
Exemple 3.1.1.
4
1 X−1
Soient F (X) = X+2 et G(X) = X+1 deux fractions rationnelles dans R(X). On a :
1 X −1
(F + G)(X) = +
X +2 X +1
X + 1 + (X − 1)(X + 2)
=
(X + 1)(X + 2)
2
X + 2X − 1
= .
X 2 + 3X + 2
1 X −1
(F × G)(X) = ×
X +2 X +1
X −1
= .
X 2 + 3X + 2
F 1 X +1
(X) = ×
G X +2 X −1
X +1
= .
X2 + X − 2
1 X −1
(F ◦ G)(X) = ( )
X +2 X +1
1
= X−1
X+1 + 2
X −1
= .
3X + 1
3X 4 − 5X + 3
− Si F = , alors d◦ F = 4 − 3 = 1.
X 3 + 3X 2 + 1
iX 5 + 4X 2 − 2
− Si F = , alors d◦ F = 5 − 5 = 0.
2X 5 + 3X 2 − 8i
2X − 2
− Si F = , alors d◦ F = 1 − 4 = −3.
−X − X 2 + 3X
4
Remarque 3.2.1.
d◦ F = 0, ne signifie pas que F une constante non nulle.
Propriétés 3.2.1.
Soient F, G ∈ K(X), on a :
1. d◦ F = −∞ ⇔ F = 0.
2. d◦ (F + G) 6 max(d◦ F, d◦ G).
3. d◦ (F × G) = d◦ F + d◦ G.
F
4. Si G 6= 0, alors d◦ = d◦ F − d◦ G
G
5
3.3 Les pôles d’une fraction rationnelle
Définition 3.3.1.
A
Soit F = ∈ K(X) sous forme irréductible. Soit α ∈ K. On dit que α est un pôle de F si α est une racine
B
de B. Si α est une racine de B d’ordre k, on dit que α est un pôle de F d’ordre k. Un pôle d’ordre 1 est dit
simple.
Exemple 3.3.1.
X 2 + 2X − 3
Soit F = .
(X 2 + 4)(X − 1)3
F n’est pas sous forme irréductible car on a : X 2 + 2X − 3 = (X − 1)(X + 3) alors X − 1 est diviseur commun
X +3
du numérateur et dénominateur. est une forme irréductible de F ,
(X 2 + 4)(X − 1)2
1) Dans R(X), 1 est un pôle double de F .
2) Dans C(X), les pôles de F sont 2i, −2i et 1,
1 est double.
Remarque 3.3.1.
A
Si α ∈ K est un pôle d’ordre k d’une fraction F = , alors il existe un polynôme B1 tel que
B
A
F = avec B1 (α) 6= 0.
(X − α)k B1
Proposition 3.3.1.
A
Soient F ∈ K(X), est une forme quelconque de F et α ∈ K . Si A(α) 6= 0, alors :
B
α est un pôle de F d’ordre k ⇔ α est une racine de B d’ordre k.
Exemple 3.3.2.
A X 2 − 3X
Soit F = = . On a A(2) = −2 6= 0 et 2 est une racine de B d’ordre 4, alors 2 est un pôle de
B X(X − 2)4
F d’ordre 4.
d◦ G < 0.
R
Le polynôme E est le quotient de la division euclidienne de A par B et G = B avec R est le reste de cette
même division euclidienne. Le polynôme E est appelé la partie entiére de F et G sa partie principale (ou
polaire).
A
Méthode : Pour déterminer la partie entiére d’une fraction rationnelle F = .
B
Si d◦ F < 0, alors la partie entiére est le polynôme nul.
6
Si d◦ F > 0, alors on effectue la division euclidienne de A par B, et la partie entiére est le quotient de
la division. On obtient en effet A = BE + R, avec d◦ R < d◦ B, donc
A BE + R BE R R
F = = = + =E+
B B B B B
Exemple 3.4.1.
X 4 − 3X 3 + X 2 − 1 + i
Soit F = .
X2 − X + 2
Effectuons la division euclidienne de X 4 − 3X 3 + X 2 − 1 + i par X 2 − X + 2.
X4 − 3X 3 + X2 − 1+i X2 − X + 2
X4 − X3 + 2X 2 X 2 − 2X − 3
− 2X 3 − X2 − 1+i
− 2X 3 + 2X 2 − 4X
− 3X 2 + 4X − 1+i
− 3X 2 + 3X − 6
X + 5+i
X +5+i
On trouve F = X 2 − 2X − 3 + , alors la partie entiére de F est
X2 − X + 2
E = X 2 − 2X − 3
7
où a1 , · · · , an sont les racines réelles de B de multiplicités respectives α1 , · · · , αn , et d est le coefficient
dominant de B, (X 2 + bi X + ci ) des trinômes de discriminant strictement négatif et β1 , · · · , βp étant des
entiers strictement positifs. On a ainsi
R
F =E+ .
d(X − a1 )α1 · · · (X − an )αn (X 2 + b1 X + c1 )β1 · · · (X 2 + bp X + cp )βp
B = (X − a1 )α1 · · · (X − an )αn .
où E la partie entiére de F est un polynôme nul, ou de degré d◦ A − d◦ B et les coefficients λij sont des
complexes. Cette écriture s’appelle la décomposition en éléments simples (DES) de F dans C(X).
λij
, sont appelés les éléments simples de F dans C(X).
(X − ai )j
λi1 λi2 λiαj
+ + ··· + est appelée la partie principale de F associée au pôle ai .
X − ai (X − ai )2 (X − ai )αj
Remarque 3.4.1.
Dans la partie associée à chaque pôle, le coefficient correspondant à l’élément simple de plus haut degré
est nécessairement non nul. En d’autres termes
λ1α1 6= 0, · · · , λnαn 6= 0.
Exemples 3.4.1.
X +2
1) F1 = , on a d◦ F1 = −2, donc la partie entiére de F1 est nulle. Ainsi F1
(X − 2)(X − 1)(X + 3)
a une DES de la forme
A B C
F1 = + + , A, B, C ∈ R.
X −2 X −1 X +3
2X 4 + X + 1 2X 4 + X + 1
2) F2 = 2
= , on a d◦ F2 = 1, donc la partie entiére de F2 est
(X − 1)(X + 1) (X − 1)(X − i)(X + i)
un polynôme de degré 1. Ainsi F2 a une DES de la forme
A B C
F2 = aX + b + + + , A, B, C, a, b ∈ C.
X − 1 (X − i) X + i
8
−X 5
3) F3 = , on a d◦ F3 = 0, donc la partie entiére de F3 est égale à −1. Ainsi F3 a une
X(X 2 − 4)2
DES de la forme
A B C D L
F3 = −1 + + + + + , A, B, C, D, L ∈ R.
X (X − 2) (X − 2)2 X + 2 (X + 2)2
où E la partie entiére de F est un polynôme nul, ou de degré d◦ A − d◦ B et les coefficients λij , µij et
γij sont des réels tels que λiαi 6= 0 et (µiβi , γiβi ) 6= (0, 0). Cette écriture s’appelle la décomposition en
éléments simples (DES) de F dans R(X).
λij
, sont appelés les éléments simples de premiére espéce.
(X − ai )j
µij X + γij
, sont appelés les éléments simples de seconde espéce.
(X 2 + bi X + ci )j
Exemples 3.4.2.
A, B, C, D, L, M désignent des réels.
2X − 1
a. G1 = a une DES de la forme
(X − 1)(X + 2)2
A B C
G1 = + + .
X − 1 X + 2 (X + 2)2
3X + 1
b. G2 = a une DES de la forme
(X − 3)(X 2 + 5)2
A BX + C DX + L
G2 = + + .
(X − 3) X2 + 5 (X 2 + 5)2
9
3X 4 − 1
c. G3 = a une DES de la forme
(X 2 − 2X + 3)3
AX + B CX + D LX + M
G3 = + + .
X2 2
− 2X + 3 (X − 2X + 3) 2 (X − 2X + 3)3
2
(a + b + c)X 2 + (b − c)X − a = X 2 + X + 1,
X −2
1. Décomposons la fraction rationnelle F1 = en éléments simples dans R(X).
X(X + 2)(X − 1)
◦
On a d F1 = −3, donc la partie entiére de F1 est nulle. Ainsi F1 a une DES de la forme
λ1 λ2 λ3
F1 = + + où (λ1 , λ2 , λ3 ) ∈ R.
X X −1 X +2
10
Calculons λ1 , λ2 et λ3 . D’aprés la proposition on obtient
h (X − 2) i
λ1 = [X × F1 ](0) = (0) = 1
(X − 1)(X + 2)
h (X − 2) i −1
λ2 = [(X − 1) × F1 ](1) = (1) =
X(X + 2) 3
h (X − 2) i −2
λ3 = [(X + 2) × F1 ](−2) = (−2) =
X(X − 1) 3
1 −1/3 −2/3
Ainsi, la DES de F1 est F1 = + + .
X X −1 X +2
X4 + X3 + X + 2
2. Décomposons la fraction rationnelle F2 = en éléments simples sur R.
(X − 1)(X + 1)2
On a d◦ F2 = 1, donc la partie entiére de F2 est un polynôme de degré 1 qui est le quotient de la division
euclidienne de X 4 + X 3 + X + 2 par (X − 1)(X + 1)2 , on obtient E = X et la partie principale de F2
X 2 + 2X + 2
est .
(X − 1)(X + 1)2
Ainsi la DES de F2 est de la forme
α β1 β2
F2 = X + + +
X − 1 X + 1 (X + 1)2
où α, β1 , β2 ∈ R.
- Calcul de α et β2
h (X 4 + X 3 + X + 2) i 5
α = [(X − 1) × F2 ](1) = (1) = .
(X + 1)2 4
h (X 4 + X 3 + X + 2) i −1
β2 = [(X + 1)2 × F2 ](−1) = (−1) = .
X −1 2
5/4 β1 −1/2
Donc F2 = X + X−1 + X+1 + (X+1)2 .
- Calcul de β1 . On peut calculer
3.5.3 Evaluation
Lorsqu’il ne reste plus qu’un ou deux coeffcients à déterminer dans la DES, on peut remplacer X par des
valeurs particuliers.
11
Exemple 3.5.2.
Revenons à l’exemple précédent dans lequel on a trouver pour la fraction rationnelle F2
5/4 β1 −1/2
F2 = X + + + ,
X − 1 X + 1 (X + 1)2
3.5.4 Parité
Soit F est une fraction rationnelle paire ou impaire. Si a est un pôle d’ordre m de F , alors −a est un
pôle d’ordre m de F . En comparant les DES de F (X) et F (−X) = F (X), et en utilisant leur unicité, on
obtient des relations entre les coeffcients de la DES de F .
Exemple 3.5.3.
3X 2 + 1
Considérons la fraction rationnelle F = de R(X). La factorisation irréductible sur R du dénomi-
(X 2 − 4)2
nateur s’écrit :
(X 2 − 4)2 = (X − 2)2 (X + 2)2 .
La fraction F posséde sur R deux pôles doubles (les réels 2 et −2) . Sa décomposition en éléments simples
sur R s’écrit (la partie entiére est nulle) :
λ1 λ2 λ01 λ02
F = + 2
+ +
X − 2 (X − 2) X + 2 (X + 2)2
avec λ1 , λ2 , λ01 et λ02 sont des réels. F est paire : F (X) = F (−X). Donc
λ1 λ2 λ01 λ02
F (X) = + + +
X − 2 (X − 2)2 X + 2 (X + 2)2
= F (−X)
−λ1 λ2 −λ01 λ02
= + 2
+ + .
X + 2 (X + 2) X − 2 (X − 2)2
et il faut calculer seulement deux coefficients (λ1 et λ2 ) au lieu des quatre coefficients. Le coefficient λ2
s’obtient en multipliant par (X − 2)2 puis en remplaçeant X par 2 :
h (3X 2 + 1) i
λ2 = [(X − 2)2 × F ](2) = (2) = 13/16.
(X + 2)2
Pour obtenir le coefficient λ1 on peut remplacer X par 0 par exemple, on obtient :
1 1
F (0) = = −λ1 + λ2 .
16 2
11
On conclut que λ1 = 32 . Alors
12
3.5.5 Limite de xF (x) à l’infini
Soit F est une fraction rationnelle de degré strictement négatif. Alors la fonction x → xF (x) a une limite
finie en l’infini. On peut ainsi trouver des relations entre les coeffcients de la DES de F .
4X
Exemple 3.5.4. Considérons la fraction rationnelle G = de R(X) La factorisation irréductible sur
X4 − 1
R du dénominateur s’écrit :
X 4 − 1 = (X − 1)(X + 1)(X 2 + 1).
La fraction G posséde sur R deux pôles simples (les réels 1 et −1). Sa décomposition en éléments simples sur
R s’écrit ainsi (la partie entiére est nulle) :
α1 α2 α3 X + α4
G= + +
X −1 X +1 X2 + 1
avec α1 , α2 , α3 , α4 dans R. G est impaire : G(X) = −G(−X). Donc
α1 α2 α3 X + α4
G(X) = + +
X −1 X +1 X2 + 1
α1 α2 α3 X − α4
= + + = −G(−X).
X +1 X −1 X2 + 1
Par unicité de la DES, on en déduit α2 = α1 et α4 = 0. On a donc
α1 α1 α3 X
G= + + 2 .
X −1 X +1 X +1
Le coefficient,α1 s’obtient en multipliant par X − 1 puis en remplaçeant X par 1 :
h 4X i
α1 = [(X − 1) × G](1) = 2
(1) = 1.
(X + 1)(X + 1)
Pour calculer α3 , on a d’une part
4x2
lim xF (x) = lim = 0,
x→+∞ x→+∞ x4 −1
et d’autre part
x x α3 x2
lim xF (x) = lim + + 2 = 1 + 1 + α3 = α3 + 2
x→+∞ x→+∞ x − 1 x+1 x +1
on obtient alors α3 + 2 = 0 puis α3 = −2. Finalement,
1 1 −2X
G= + + .
X − 1 X + 1 X2 + 1
13
Étape 1 : elle consiste en un changement d’indéterminée : Y = X − a alors X = Y + a. D’où
A(Y + a)
F = nB
avec B0 (Y + a)(0) = B0 (a) 6= 0.
Y 0 (Y + a)
Étape 2 : en effectuant la division suivant les puissances croissantes à l’ordre n − 1 du polynôme A(Y + a) de
K[Y ] par le polynôme B0 (Y + a) de K[Y ]. Donc il existe Q(Y ), R(Y ) ∈ K[Y ] tels que
A(Y + a) = B0 (Y + a)Q(Y ) + Y n R(Y )
d◦ Q(Y ) 6 n − 1
Alors
B0 (Y + a)Q(Y ) + Y n R(Y )
F =
Y n B0 (Y + a)
Q(Y ) R(Y )
= + .
Yn B0 (Y + a)
Comme d◦ Q(Y ) 6 n − 1, alors il existe α1 , α2 , · · · , αn ∈ K tels que
Q(Y ) = α1 Y n−1 + α2 Y n−2 + · · · + αn−1 Y + αn .
14
Revenons enfin à l’indéterminée X. Remplaçeons pour cela Y par X − 1 . On obtient :
1 −1 −X 3 − X + 2
F = + +
X − 1 (X − 1)2 (X 2 + 1)2
−X 3 − X + 2 = −X(X 2 + 1) + 2.
On en déduit alors :
−X 3 − X + 2 −X(X 2 + 1) + 2 −X 2
= = 2 +
(X 2 + 1)2 (X 2 + 1)2 X + 1 (X 2 + 1)2
On en déduit alors la DES de F sur R :
1 −1 −X 2
F = + + 2 + .
X − 1 (X − 1)2 X + 1 (X 2 + 1)2
Exercice 3.5.2.
i)Décomposer les fractions rationnelles suivantes en éléments simples sur R, en raisonnant par substitution
X 5 +X 4 +1
1. F = X 3 −X ,
X 3 +X+1
2. G = (X−1)2 (X+1) .
ii)Décomposer la fraction rationnelle suivantes en éléments simples sur R. à l’aide d’une division selon les
puissances croissantes :
4X 4 − 10X 3 + 8X 2 − 4X + 1
G= .
X 3 (X − 1)2
Exercice 3.5.3.
Décomposer en éléments simples sur R et sur C les fractions rationnelles :
X5 + X + 1
,
X4 − 1
X3 − 2
.
X 4 (X 2 + X + 1)2
15