CHAPITRE 5 – LES PRINCIPAUX SCHEMAS COMPTABLES
Dans ce chapitre, nous allons illustrer les mécanismes étudiés précédemment en les appliquant
aux
opérations réalisées par Mr Lucas qui a décidé de s’établir comme grossiste en vêtements (il
achète
au fabriquant et revend aux détaillants, c’est à dire aux magasins).
1. Les opérations courantes
1.1. Obtention d’un financement (apport de l’exploitant ou emprunt)
Les principales sources de financement sont les apports des associés ou de l’exploitant
individuel ainsi que les prêts bancaires. Dans les deux cas, l’obtention d’un financement ne
modifie que la structure du patrimoine de l’entreprise, sans impact sur son résultat. L’argent
obtenu sur le compte bancaire est l’emploi (flux entrant = argent) et l’apport du banquier ou
de l’exploitant est la ressource (flux sortant = engagement de rembourser).
Exemple n°1 : apport de 10 000 € par Mr Lucas (virement bancaire de son compte personnel
vers le compte ouvert au nom de son entreprise) :
n° compte
débit
n° compte
crédit Libellé du compte Montant
débit
Montant
crédit
512000
108000
Banque
Compte de l’exploitant
10 000
10 000
Exemple n°2 : obtention d’un prêt bancaire de 5 000 € :
n° compte
débit
n° compte
crédit Libellé du compte Montant
débit
Montant
crédit
512000
164000
Banque
Emprunts
5 000
5 000
1.2. Investissement
Lorsqu’une entreprise achète du matériel ou un terrain, elle ne le consomme pas
immédiatement.
L’opération n’a donc aucun impact sur le résultat de l’entreprise mais uniquement sur la
structure de son patrimoine (du moins dans l’immédiat).
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L’immobilisation obtenue est l’emploi (le flux entrant) et – dans le cas d’un règlement au
comptant
- l’argent versé est la ressource (le flux sortant).
Dans le cas où de la TVA a été facturée, celle-ci doit être comptabilisée dans un compte de
créance vis-à-vis de l’Etat car elle sera récupérée par l’entreprise. Seul le montant HT figurera
au débit du compte d’immobilisation.
Exemple n°3 : achat d’une machine de 4 000 € HT (4 784 € TTC) :
n° compte débit
n° compte crédit Libellé du compte Montant
débit
Montant
crédit
215000
445600
512000
Matériel et outillage
TVA déductible
Banque
4 000
784
4 784
Exemple n°4 : versement d’un dépôt de garantie de 2 000 € pour la location d’un entrepôt :
n° compte
débit
n° compte
crédit Libellé du compte Montant
débit
Montant
crédit
275000
512000
Dépôts et cautionnements versés
Banque
2 000
2 000
1.3. Achat de biens au comptant
Le plan comptable générale impose de considérer, tout au long de l’exercice comptable, que
les marchandises et les matières premières achetées sont immédiatement consommées. Les
achats doivent donc être comptabilisés dans des comptes de charge et non pas de stock. Ce
n’est qu’à la fin de l’exercice comptable que le montant en stock sera régularisé (cf. ci-après
au paragraphe 2.1).
Cette méthode est bien plus simple que celle qui consiste à enregistrer les achats de biens
stockables dans des comptes de stocks et à les transférer ensuite dans des comptes de charges
au fur et à mesure de leur utilisation. En effet, elle permet de limiter le nombre d’opérations à
comptabiliser et de repousser à la date de clôture le problème de la valorisation des
mouvements de stocks.
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L’argent sur le compte bancaire est la ressource, utilisée pour acquérir des biens (emploi non
récupérable pour le montant HT) et pour acquitter la TVA (emploi récupérable).
Exemple n°5 : achat au comptant de 1 000 T-shirts à 5 € HT pièce (total TTC = 5 980 €) :
n°
compte
débit
n°
compte
crédit
Libellé du compte Montant
débit
Montant
crédit
607000
445600
512000
Achats de marchandises
TVA déductible
Banque
5 000
980
5 980
1.4. Achat de biens à crédit
Le fait qu’un achat soit réglé à crédit plutôt qu’au comptant ne change rien à la
comptabilisation de l’emploi (le flux entrant est toujours constitué des biens achetés). En
revanche, la ressource n’est plus l’argent sur le compte bancaire (il n’y a pas de paiement au
moment de la réalisation de
l’opération) mais l’engagement donné au fournisseur de le payer plus tard. Il faudra donc
créditer un compte de dette vis à vis du fournisseur.
Exemple n°6 : achat à crédit de 1 000 T-shirts à 5 € HT pièce (total TTC = 5 980 €) :
n°
compte
débit
n°
compte
crédit
Libellé du compte Montant
débit
Montant
crédit
607000
445660
401000
Achats de marchandises
TVA déductible
Fournisseurs
5 000
980
3
5 980
1.5. Règlement
Lorsqu’un achat à crédit est finalement payé, l’argent sortant du compte bancaire représente la
ressource. Celle-ci est utilisé pour régler la dette vis-à-vis du fournisseur (flux entrant = le
fournisseur « rend » à l’entreprise l’engagement de payer qu’elle lui avait donné initialement).
Le compte de dette vis-à-vis du fournisseur est donc débité, ce qui a pour effet de le solder.
Exemple n°7 : règlement des 1 000 T-shirts achetés à crédit :
n°
compte
débit
n°
compte
crédit
Libellé du compte Montant
débit
Montant
crédit
401000
512000
Fournisseurs
Banque
5 980
5 980
Présentation « compte en T »
du compte « 401000 – Fournisseurs » :
Total débit = total crédit = 5 980 € � solde = 0 (l’entreprise ne doit plus rien à son
fournisseur).
401000 – Fournisseurs
(règlement) 5 980
5 980 (achat à crédit)
1.6. Achat de services
Les services utilisés par l’entreprise pour les besoins de son activité sont consommés par
celle-ci. Il s’agit donc d’emplois non récupérables, à comptabiliser au débit d’un compte de
charge (pour leur montant HT). Selon que la facture est réglée au comptant ou à crédit, la
ressource sera le compte bancaire ou une dette vis à vis du fournisseur.
Exemple n°8 : facture de loyer à régler dans 1 mois 1 000 € HT (1 196 € TTC) :
n° compte
débit
n° compte
crédit Libellé du compte Montant
débit
Montant
crédit
613000
445660
401000
4
Locations
TVA déductible
Fournisseurs
1 000
196
1 196
1.7. Vente au comptant
Une vente s’analyse de façon symétrique à un achat : les biens vendus sont la ressource (le
flux sortant), et l’argent sur le compte bancaire est l’emploi (le flux entrant).
Seul le montant HT est une ressource définitive à comptabiliser dans un compte de produit.
La TVA est une ressource restituable (elle devra être reversée à l’Etat) et doit être
comptabilisée dans un compte de dette vis à vis de l’Etat.
Exemple n°9 : vente au comptant de 1 000 T-shirts à 7 € HT pièce (total TTC = 8 372 €) :
n°
compte
débit
n°
compte
crédit
Libellé du compte Montant
débit
Montant
crédit
512000
707000
445700
Banque
Ventes de marchandises
TVA collectée
8 372
7 000
1 372
1.8. Vente à crédit
Le fait qu’une vente soit réglée à crédit plutôt qu’au comptant ne change rien à la
comptabilisation de la ressource (le flux sortant est toujours constitué des biens vendus). En
revanche, le flux entrant n’est plus l’argent sur le compte bancaire (il n’y a pas
d’encaissement au moment de la réalisation
de l’opération) mais l’engagement donné par le client de payer plus tard. Il faudra donc
débiter un compte de créance vis à vis du client.
Exemple n°10 : vente à crédit de 500 T-shirts à 7 € HT pièce (total TTC = 4 186 €) :
n°
compte
débit
5
n°
compte
crédit
Libellé du compte Montant
débit
Montant
crédit
411000
707000
445700
Clients
Ventes de marchandises
TVA collectée
4 186
3 500
686
1.9. Encaissement
Lorsqu’une vente à crédit est finalement encaissée, l’argent entrant sur le compte bancaire
représente l’emploi. En contrepartie, l’entreprise rend à son client l’engagement de payer
qu’elle avait reçu. Le compte de créance vis-à-vis du client est donc crédité, ce qui a pour
effet de le solder.
Exemple n°11 : encaissement des 500 T-shirts vendus à crédit :
n°
compte débit
n°
compte crédit Libellé du compte Montant
débit
Montant crédit
512000
411000
Banque
Clients
4 186
4 186
2. Les opérations d’inventaire
A la fin de l’exercice comptable, Mr Lucas va devoir établir son bilan. Mais certaines
écritures comptables de régularisation sont encore nécessaires. Ces écritures de fin d’exercice,
sont appelées « écritures d’inventaire ».
2.1. Variation de stock
Nous avons vu que les charges du compte de résultat devaient refléter les consommations de
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l’exercice. Or jusqu’à présent, ce sont les achats que nous avons enregistrés en charges.
Dans le cas de Mr Lucas, les achats de T-shirts s’élèvent à 2 000 unités (1 000 unités au
comptant +
1 000 unités à crédit) et les ventes à 1 500 unités (1 000 unités au comptant + 500 unités à
crédit).
En fait, Mr Lucas n’a consommé que 1 500 T-shirts sur les 2 000 achetés. Il faut donc retirer
500 Tshirts
des charges pour les porter à l’actif.
Ainsi, l’écriture de régularisation consiste à faire apparaître le stock à l’actif (débit d’un
compte de classe 3) et à diminuer les charges (crédit d’un compte de classe 6).
Exemple n°12 : constatation d’un stock final de 500 unités à 5 € pièce :
n°
compte
débit
n°
compte
crédit
Libellé du compte Montant
débit
Montant
crédit
370000
603700
Stock de marchandises
Variation du stock de
marchandises
2 500
2 500
Remarque n°1 : pour améliorer le contrôle et la lecture des comptes, on ne diminue pas
directement
le compte utilisé pour comptabiliser les achats, mais un compte spécifique réservé à la
régularisation des stocks en fin d’exercice.
Remarque n°2 : le stock ainsi transféré à l’actif sera consommé l’année suivante. A
l’ouverture de
l’exercice suivant, il faudra donc le rajouter aux charges de l’exercice et le faire disparaître de
l’actif. Pour ce faire, il suffira de passer la même écriture que ci-dessus mais en sens inverse
(débit du compte de charge et crédit du compte de stock).
En année pleine on a ainsi :
Consommation de l’exercice = achats + SI (stock initial) – SF (stock final)
Remarque n°3 : la marge de l’entreprise se calcule par différence entre le montant des ventes
et celui des consommations. Dans le cas de l’entreprise de Mr Lucas, la marge se calcule
comme suit :
- ventes : 7 000 + 3 500 = 10 500 €
- consommations = achats + SI - SF = 10 000 + 0 – 2 500 = 7 500 €
- marge commerciale = 10 500 – 7 500 = 3 000 €.
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Cette marge peut également se retrouver en multipliant les quantités vendues (1 500 T-shirts)
par la marge unitaire (2 €).
Remarque n°4 : dans le cas d’un stock de produits finis le mécanisme comptable reste le
même : le stock initial est porté au débit d’un compte d’activité et le stock final au crédit du
même compte. En revanche, la variation de stock ne sera pas présentée dans un compte de
charge mais dans un compte de produit (« 713. Variation de stock de produits finis »). Au
compte de résultat, elle permet de passer des ventes à la production :
- le stock final a été produit mais pas vendu : il vient augmenter les produits de l’exercice
- le stock initial a été vendu mais pas produit sur l’exercice : il vient diminuer les produits.
Production de l’exercice = ventes + SF - SI
Remarque n°5 : il existe plusieurs méthodes pour valoriser les stocks (PEPS, CMUP, …).
Selon la
méthode choisie, le montant du stock (et par conséquence du résultat de l’exercice) sera plus
ou moins élevée. Il peut donc être tentant de choisir la méthode la plus avantageuse selon que
l’on souhaite obtenir un prêt de son banquier ou minimiser sa charge d’impôt. Toutefois, cette
liberté de choix est encadrée par le principe de permanence des méthodes.
2.2. Amortissement
Lors de l’achat du matériel, nous avons considéré que celui-ci n’était pas consommé dans
l’immédiat et nous l’avons comptabilisé dans un compte d’actif. Toutefois, même si ce
matériel n’est pas consommé immédiatement, sa durée de vie n’est pas illimitée (usure ou
obsolescence). Il faut donc constater chaque année une charge correspondant à la «
consommation » de l’exercice.
De plus, c’est la valeur d’acquisition du matériel que nous avions inscrit à l’actif du bilan. Or
cette valeur a diminué du fait de l’usure ou de l’obsolescence. Il faut donc en tenir compte et
diminuer la valeur figurant à l’actif.
Ainsi, si on considère que la machine achetée par Mr Lucas sera utilisée pendant 4 ans, il
faudra constater chaque année :
- au compte de résultat une charge de 4 000 / 4 = 1 000 €
- au bilan une diminution de l’actif immobilisé du même montant.
Exemple n°13 : constatation d’une « consommation » de la machine sur 4 ans :
n°
compte
débit
n°
compte
crédit
Libellé du compte Montant
débit
Montant
crédit
681000
281500
Dotation aux amortissements
Amortissement
1 000
1 000
8
Remarque n°1 : pour améliorer le contrôle et la lecture des comptes, on ne diminue pas
directement le compte utilisé au bilan pour comptabiliser la machine, mais un compte
spécifique, réservé à l’amortissement cumulé (chiffre 8 en deuxième position).
Remarque n°2 : la même écriture sera comptabilisée chaque année pendant les 4 exercices
durant lesquels la machine sera utilisée.
Remarque n°3 : attention à ne pas confondre :
- l’amortissement qui figure au bilan et qui représente la perte de valeur cumulée,
- la dotation aux amortissements qui figure au compte de résultat et qui représente la perte de
valeur (= la consommation) de l’exercice.
Il existe plusieurs modes d’amortissements dont le plus simple est le mode linéaire :
l’immobilisation est amortie en parts égales sur toute sa durée d’utilisation prévue :
Dotation aux amortissement de l’exercice = coût de l’immobilisation / durée d’utilisation
Les entreprises peuvent également utiliser le mode dégressif qui revient à amortir le bien plus
fortement en début de vie, puis à réduire chaque année le montant de la dotation.
Là encore, le choix du mode d’amortissement n’est pas neutre sur le montant du résultat de
l’exercice.
2.3. Les provisions
Une provision est la constatation comptable d’une diminution de valeur d’un élément d’actif
ou
d’une augmentation du passif exigible, précise quant à sa nature mais incertaine quant à sa
réalisation, que des événements survenus ou en cours rendent prévisible à la date
d’établissement de
la situation.
Les provisions constatant une diminution de valeur d’un élément d’actif sont appelées
provisions pour dépréciation. Les provisions constatant une augmentation du passif exigible
sont appelées provisions pour risques et charges.
- les provisions pour dépréciation
Les provisions pour dépréciation ont pour but de constater une charge au compte de
résultat dès le moment où on a connaissance d’éléments pouvant entraîner une perte de
valeur d’un élément d’actif, sans attendre le moment où cette perte devient certaine (cession
avec moins-value ou disparition du bien sans contrepartie). Elles sont présentée à l’actif du
bilan, en diminution des valeurs brutes, dans la colonne « amortissement et provisions ».
De même que l’amortissement, les provisions pour dépréciation ont pour but de constater une
perte de valeur d’éléments figurant à l’actif du bilan de l’entreprise. Toutefois,
l’amortissement constate une perte de valeur irréversible, alors que les provisions constatent
une perte de valeur réversible :
- perte de valeur d’un fonds commercial en raison de travaux de voirie gênant l’accès des
clients,
- baisse de valeur des titres d’une filiale en raisons de pertes accumulées par celle-ci,
- etc …
De plus, l’amortissement concerne uniquement certaines immobilisations alors que tous les
éléments de l’actif peuvent faire l’objet d’une provision (stocks, créances, VMP).
- les provisions pour risques et charges
Les provisions pour risques et charges ont pour but de constater une charge au compte de
résultat dès le moment où on a connaissance d’éléments pouvant entraîner une
augmentation du passif, sans attendre le moment où cette augmentation devient certaine
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(condamnation à verser des dommages et intérêts par exemple). Elles sont présentées au
passif du bilan, dans une rubrique spécifique située entre les fonds propres et les dettes.
Les provisions pour risques et charges correspondent à une augmentation du passif exigible à
plus ou moins long terme. Elles traduisent l'existence de risques de débours prévisibles à la
clôture de l'exercice mais comportant un élément d'incertitude quant à leur montant ou à leur
réalisation :
- si le débours est seulement éventuel (probabilité faible), il suffira de le mentionner dans
l’annexe sans comptabiliser de provision ;
- si le débours est certain à la fois dans sa réalisation et dans son montant, il s’agit alors d’une
dette à comptabiliser comme telle.
Là encore, l’évaluation du degré de probabilité du risque et de son montant sont évidemment
subjectifs et peuvent avoir un impact très important sur le résultat de l’exercice.
2.4. Les ajustements des charges et des produits
La régularisation des charges et des produits a pour but de rattacher au résultat de l’exercice
toutes
les charges et tous les produits de l’exercice, et eux seuls (principe d’indépendance des
exercices).
Ainsi, il faut à chaque clôture comptable :
- exclure du résultat de l’exercice les charges et les produits qui ont été comptabilisés mais qui
concernent l’exercice suivant,
- inclure dans le résultat de l’exercice les charges et produits qui n’ont pas été comptabilisé
(facture
non encore reçue / établie) mais qui concernent l’exercice.
A l’ouverture de l’exercice suivant, il faudra contre-passer (c’est à dire comptabiliser en sens
inverse) ces écritures.
Ainsi, les charges comptabilisées mais concernant l’exercice suivant (par exemple, loyer à
cheval
sur 2 exercices) sont retirées des charges de l’exercice et portées à l’actif du bilan dans un
compte de « charges constatées d’avance ». Inversement, les produits comptabilisés mais
concernant
l’exercice suivant (le même loyer, vu du point de vue du propriétaire) sont retirés des produits
de l’exercice et portés au passif du bilan dans un compte de « produits constatés d’avance ».
De même, les charges non encore comptabilisées mais concernant l’exercice sont constatées
en charges au compte de résultat et en dettes au bilan alors que les produits non encore
comptabilisés sont constatés en produits au compte de résultat et à l’actif du bilan (« produits
à recevoir »).
2.5. Les autres opérations de fin d’exercice
Pour certains types de charges, les entreprises disposent d’une marge de manoeuvre pour
choisir de les comptabiliser en charges (diminution immédiate du résultat) ou en actif
(diminution étalée dans le temps par le biais des amortissements) : frais de R&D, dépenses de
publicité institutionnelle, etc
… En cas d’insuffisance du bénéfice comptable, elles peuvent donc choisir de les retirer des
charges et de les porter à l’actif du bilan.
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