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Hydroxyde Ferrique Polymaltose Et Métabolisme Du F

L'hydroxyde ferrique polymaltose est un médicament utilisé pour traiter la carence en fer et l'anémie ferriprive, libérant du fer de manière contrôlée dans l'intestin. Le métabolisme du fer chez l'humain implique son absorption, transport et stockage, régulés par l'hépcidine, et il existe plusieurs formes de suppléments de fer, notamment fer ferreux et ferrique. Les interactions médicamenteuses et les facteurs alimentaires influencent l'absorption du fer, nécessitant des précautions lors de la prise de suppléments.

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Hydroxyde Ferrique Polymaltose Et Métabolisme Du F

L'hydroxyde ferrique polymaltose est un médicament utilisé pour traiter la carence en fer et l'anémie ferriprive, libérant du fer de manière contrôlée dans l'intestin. Le métabolisme du fer chez l'humain implique son absorption, transport et stockage, régulés par l'hépcidine, et il existe plusieurs formes de suppléments de fer, notamment fer ferreux et ferrique. Les interactions médicamenteuses et les facteurs alimentaires influencent l'absorption du fer, nécessitant des précautions lors de la prise de suppléments.

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Hydroxyde ferrique

polymaltose et métabolisme
du fer chez l’humain
Définition de l’hydroxyde ferrique
polymaltose
L’hydroxyde ferrique polymaltose (souvent appelé fer-polymaltose ou complexe fer-
polymaltose) est un médicament du groupe des préparations orales à base de fer,
utilisé pour traiter la carence martiale et l’anémie ferriprive. Il s’agit d’un
complexe macromoléculaire formé de fer ferrique (Fe³⁺) associé à un polymaltose
(un polymère de glucose)fr.wikipedia.org. Ce complexe stable libère du fer de
manière contrôlée dans l’intestin, limitant la diffusion de fer libre dans le
sangfr.wikipedia.org. Il existe sous forme de comprimés (filmé ou à mâcher) et de
préparations liquides (sirop, solution buvable, gouttes)fr.wikipedia.org. Sur le marché
depuis 1978 dans plus de 85 pays, il est utilisé aussi bien pour les déficits en fer
silencieux (sans anémie) que pour les anémies marquées, une fois la carence
confirmée par dosages (ferritine basse, saturation de transferrine
faible)fr.wikipedia.org.

Métabolisme du fer chez l’humain


Le fer est un élément vital (environ 3–5 g chez l’adultefr.wikipedia.org) qui circule
dans un système fermée, car les pertes quotidiennes sont très faibles (≈1–2
mg/j)fr.wikipedia.org. La majeure partie du fer corporel (~70 %) est incorporée dans
l’hémoglobine des globules rouges, ~20 % dans la myoglobine musculaire et le reste
dans diverses enzymes et réservesfr.wikipedia.org.

Absorption digestive du fer

L’absorption a lieu surtout au niveau du duodénum et du jéjunum proximal. Le fer


alimentaire existe sous deux formes principales : héminique (provenant des protéines
hémoprotéiques des produits animaux) et non-héminique (iodure ferreux et ferrique
inorganique). Le fer héminique est facilement absorbé (≈15–35 % de ce qui est
ingéré), tandis que le fer non-héminique est moins bien absorbé (10–15 % de
l’apport)en.wikipedia.orgfr.wikipedia.org. Le fer non-héminique se présente
généralement sous forme ferrique (Fe³⁺). Il doit être réduit en ferreux (Fe²⁺) avant
absorption : cela est réalisé par l’acidité gastrique et par une réductase intestinale
(cytochrome b duodénal, Dcytb)ncbi.nlm.nih.gov. Le Fe²⁺ est ensuite transporté dans
l’entérocyte via le DMT1 (Divalent Metal Transporter 1)ncbi.nlm.nih.gov.

Les facteurs alimentaires influent sur l’absorption : les aliments inhibiteurs


comprennent les produits laitiers (calcium), les phytates (céréales complètes), les
polyphénols (thé, café), les tanins et certains antibiotiques (notamment les
tétracyclines et les fluoroquinolones) qui chélatent le fermerckmanuals.com. À
l’inverse, la vitamine C (acide ascorbique) augmente l’absorption du fer non-
héminique en le maintenant solublemerckmanuals.com. Ainsi, on recommande
souvent de prendre le fer en dehors des repas et en évitant les antiacides. De plus, les
inhibiteurs de la pompe à protons (oméprazole, etc.) peuvent réduire fortement
l’absorption du fer en élevant le pH gastriquencbi.nlm.nih.gov. Au total, chez un sujet
sain non carencé, seuls ≈10–15 % du fer pris par voie orale est
absorbéfr.wikipedia.org, ce qui correspond juste à la compensation des pertes
journalières (≈1–2 mg)fr.wikipedia.orgmerckmanuals.com.

Transport et stockage du fer

Dans le sang, le fer ferrique (Fe³⁺) issu de l’absorption ou du


recyclage est transporté par la transferrine (Tf), une
glycoprotéine plasmatique. La transferrine a deux sites de fixation
du fer et diffuse vers tous les tissus. Les cellules cibles
(érythroblastes de la moelle osseuse, hépatocytes, etc.) expriment
des récepteurs de la transferrine (TfR1) qui captent le complexe
fer-transferrine par endocytoseen.wikipedia.org. Dans la cellule, le
fer est libéré et rejoint soit les mitochondries pour la synthèse de
l’hème et des clusters fer-soufre, soit le pool cellulaire labile de
fer (pool de fer réactif)en.wikipedia.org. L’excès intracellulaire se
lie à l’apoferritine pour être stocké sous forme de ferritine
(protéine à 24 sous-unités hébergeant du Fe³⁺ sous forme de
ferrihydrite)ncbi.nlm.nih.govmerckmanuals.com. La ferritine est le
principal réservoir de fer dans le foie, la moelle osseuse et la
ratemerckmanuals.com.

Le fer peut aussi être libéré des macrophages du système réticulo-endothélial lors de
la dégradation des globules rouges âgés (phagocytose). La majorité du fer corporel est
effectivement recyclée : les macrophages récupèrent le fer de l’hémoglobine des
vieux GR et le restituent à la transferrine pour une nouvelle
utilisationen.wikipedia.orgfr.wikipedia.org. Il n’existe pas de voie d’excrétion active
du fer : les pertes (sueur,quamètre intestinale, menstruations) sont
passivesfr.wikipedia.orgen.wikipedia.org.
La ferroportine est la seule protéine connue exportatrice de fer au niveau des
entérocytes et macrophages. Elle libère le fer ferreux (Fe²⁺) dans le sang au pôle
basolatéral de l’entérocyte. Là, ce Fe²⁺ est ré-oxydé en Fe³⁺ par des ferroxidases
(hephaestine sur l’entérocyte et céruloplasmine plasmatique) afin qu’il puisse se lier à
la transferrineen.wikipedia.orgncbi.nlm.nih.gov.

Régulation de l’homéostasie du fer

L’équilibre du fer est régulé principalement au niveau de l’absorption intestinale, sous


le contrôle de l’hépcidine, peptide synthétisé par le foie. Lorsque les stocks de fer
sont élevés (ou en cas d’inflammation), l’hépcidine se lie à la ferroportine et provoque
sa dégradation, bloquant alors l’export du fer dans le plasmancbi.nlm.nih.gov.
Inversement, en situation de carence en fer ou d’augmentation de l’érythropoïèse, la
production d’hépcidine diminue, ce qui libère le frein sur la ferroportine et augmente
l’entrée du fer dans la circulationmerckmanuals.comncbi.nlm.nih.gov. Cette
régulation permet d’ajuster finement l’absorption du fer aux besoins et de minimiser
le fer libre toxique.

Interactions médicamenteuses du fer


Le fer interagit avec de nombreux médicaments, surtout au niveau de l’absorption
digestive. Parmi les interactions principales figurent :

Chélations médicamenteuses : les sels ferreux (Fe²⁺) forment des complexes


peu solubles avec les cyclines (tétracyclines) et les fluoroquinolones. Il faut
éviter de les prendre simultanément (intervalle idéal de 2–4 heures)pharmnet-
dz.com. De même, les sels de fer peuvent se lier aux résines (cholestyramine)
ou aux autres cations (Ca²⁺, Mg²⁺, Zn²⁺) et réduire leur absorption.


Médicaments modifiant le pH gastrique : les antiacides contenant calcium


ou aluminium, les inhibiteurs de la pompe à protons (oméprazole, etc.) et les
antagonistes H2 réduisent la solubilité du fer ferrique, abaissant ainsi son
absorptionncbi.nlm.nih.govmerckmanuals.com.


Aliments et compléments : les produits laitiers, les thés/infusions (tanins) et


certains végétaux (phytates) diminuent l’absorption du fer
ingérémerckmanuals.com. En revanche, la vitamine C en co-administration
améliore notablement l’absorption du fer (par formation de complexes
solubles)merckmanuals.com.


Effets réciproques : la prise de fer peut également diminuer l’absorption de


certains médicaments (par chélation) et altérer l’activité de substances comme
la lévothyroxine ou les bisphosphonates, d’où la recommandation de prendre
ces derniers à distance des suppléments de fer.

En pratique, il est conseillé de signaler la prise de fer lors de toute prescription (ex.
antibiotics) et de séparer les prises pour minimiser les interactions. Les interactions
communes (par ex. fer-tétracyclines) sont documentées dans les monographies
pharmaceutiquespharmnet-dz.commerckmanuals.com.

Formes de fer disponibles


Le fer existe sous deux états d’oxydation principaux pour les suppléments :

Fer ferreux (Fe²⁺) : ce sont les sels inorganiques les plus courants. On trouve
le sulfate ferreux, le gluconate ferreux, le fumarate ferreux, le glycéro-
phosphate ferreux, etc. Ces sels ont l’avantage d’une bonne solubilité en
milieu acide et donc d’une bonne biodisponibilité relative. En revanche, ils
contiennent des proportions variables de fer élémentaire (par ex. 325 mg de
sulfate ferreux = 65 mg de fer environ) et sont souvent responsables d’effets
indésirables gastro-intestinaux (nausées, constipation)sabm.org.


Fer ferrique (Fe³⁺) : ce sont des complexes dans lesquels le fer trivalent est
stabilisé par divers ligands. Exemples : l’hydroxyde ferrique polymaltose
(Maltofer)fr.wikipedia.org, le saccharate ferrique (injectable Venofer), le
carboxymaltose ferrique (injectable Ferinject), etc. Ces complexes libèrent le
fer plus lentement et en quantité contrôlée. Leur absorption se fait également
au duodénum (via des mécanismes actifs), mais elle est indépendante du pH et
parfois moins élevée (environ 10–15 %)fr.wikipedia.org. Ils sont généralement
mieux tolérés sur le plan digestif (moins d’irritation et de goût métallique) et
présentent un risque d’intoxication aiguë très
faiblemedsafe.govt.nzfr.wikipedia.org.


Fer organique/chélaté : on inclut ici les formes chélatées où le fer est lié à
un acide aminé ou un peptide (par ex. bisglycinate ferreux, fer protéine-
succinylate) ainsi que le fer hémique (fer sous forme d’hème issu de la
dégradation d’hémoglobine ou de myoglobine dans certains compléments).
Les chélates d’acides aminés (bisglycinate, glycine ferreuse, etc.) offrent une
très bonne biodisponibilité et une tolérance digestive améliorée (moins
d’irritation)sabm.org. Par exemple, le fer bisglycinate est réputé pour sa haute
assimilation et ses effets secondaires intestinaux réduits par rapport au sulfate
ferreuxpubmed.ncbi.nlm.nih.govsabm.org. Le fer hémique (provenant
d’animaux) est quant à lui absorbé par une voie indépendante (hème carrier
protein), sa biodisponibilité est élevée et il est peu sensible aux inhibiteurs
alimentaires.

Résumé des formes : la plupart des compléments oraux disponibles contiennent du


fer ferreux (sulfate, fumarate, gluconate)sabm.org, éventuellement sous forme de
chélates (bisglycinate) ou couplés à d’autres nutriments. Le fer ferrique existe surtout
dans les préparations complexes (polymaltose, carboxymaltose) souvent injectables.
Le tableau suivant récapitule les caractéristiques de quelques formes :

Sulfate ferreux : forme classique, bon rapport coût/biodisponibilité. Par


contre, fortes doses nécessaires (constituant 20 % de fer élémentaire) et effets
GI prononcés (constipation, nausées)pubmed.ncbi.nlm.nih.gov.


Gluconate ferreux : moins concentré en fer (≈12 %), souvent mieux toléré
que le sulfate (moindre irritation gastrique).


Fumarate ferreux : concentré (33 % de fer élémentaire), absorption élevée.


Efficace mais toxique GI (similaire au sulfate).

Bisglycinate ferreux : chélate très bien absorbé, avec nettement moins


d’effets indésirables gastro-intestinauxpubmed.ncbi.nlm.nih.govsabm.org.


Carbonyl iron (poudre fine de fer pur) : haute teneur en fer, libération lente,
bonne tolérance (rare).


Hydroxyde ferrique-polymaltose : complexe (Fe³⁺) à absorption contrôlée,


bien toléré (peu d’IR).


Ferriques injectables : comme l’iron saccharate ou le carboxymaltose, pour


correction rapide des anémies sévères.

Formes galéniques des suppléments de


fer
Les suppléments de fer se présentent sous différentes formes pharmaceutiques
adaptées aux besoins cliniques :

Comprimés (filmés, effervescents ou à libération prolongée) et gélules : ce


sont les formes solides les plus courantes. Elles offrent un dosage précis et une
bonne stabilité. En revanche, elles peuvent entraîner des effets secondaires
intestinaux (irritation, constipation) et doivent être prises en cas de tolérance
stomacale. On les utilise en première ligne chez l’adulte et la femme enceinte.
Par exemple, les comprimés de sulfate ferreux sont standard chez la femme
enceinte et chez les adultes avec anémie modérée. Certains comprimés
(effervescents) contiennent aussi de l’acide folique et de la vitamine C pour
améliorer l’absorption.

Comprimés à mâcher/croquer : exemples typiques du fer-polymaltose


(Maltofer® à mâcher). Ils facilitent l’administration (goût agréable, ingestion
simple) et peuvent être mieux tolérés par des patients nauséeux (ex. femmes
enceintes). Inconvénient : apport sucré et dosage parfois moins élevé par unité.
Indiqués chez les enfants d’âge scolaire ou femmes enceintes ayant des
difficultés à avaler.


Solution buvable / sirop : forme liquide sucrée, adaptée aux enfants (de l’âge
scolarisé aux adultes ayant des problèmes de déglutition). Permet d’ajuster
facilement la dose, et est souvent enrichie en vitamine C. Inconvénients : goût
sucré, nécessité de stabilisants, moins pratique (préparation). On l’emploie
chez le nourrisson (sirop), l’enfant, ou chez la patiente enceinte intolérante aux
comprimés. Les gouttes (très concentrées) sont utilisées chez les nourrissons
ou les prématurés en milieu hospitalier pour un dosage précis par goutte.


Perfusions intraveineuses (solutions injectables, p. ex. saccharate ferrique,


carboxymaltose ferrique) : elles permettent d’administrer rapidement une dose
importante de fer en contournant l’absorption digestive. Elles sont utilisées en
cas d’anémie sévère (hémoglobine <8–9 g/dL), de maladie rénale chronique,
d’échec ou intolérance des formes orales. Les avantages sont la correction
rapide des réserves, mais les inconvénients comprennent le coût élevé, le
besoin de surveillance en milieu hospitalier et le risque d’effets indésirables
systémiques (réactions allergiques rares)medsafe.govt.nz.


Injections intramusculaires : peu utilisées aujourd’hui (douleurs au site


d’injection, pigmentation tissulaire). Elles sont parfois employées en situation
d’urgence quand l’accès IV est difficile, mais le fer IV reste privilégié pour la
rapidité d’action.

fr.wikipedia.org
Comparaison des suppléments de fer :
biodisponibilité, tolérance et effets
secondaires
Les différentes formes de fer ont des profils distincts :

Biodisponibilité : en règle générale, les sels ferreux (Fe²⁺) sont mieux


absorbés que les formes ferriques (Fe³⁺), car ces dernières nécessitent une
réduction préalable en milieu acidemerckmanuals.com. Les préparations à
base de fer hémique ou chélaté (bisglycinate, protéine-succinylate) ont une
biodisponibilité particulièrement élevée et indépendante de l’acidité gastrique.
Par exemple, le fer bisglycinate est réputé pour sa forte
assimilationpubmed.ncbi.nlm.nih.govsabm.org. Les complexes ferriques
(polymaltose, saccharose) sont absorbés par un mécanisme actif contrôlé et
libèrent le fer lentement, avec une fraction absorbée relativement faible (~10–
15 %)fr.wikipedia.org.


Tolérance digestive : les sels ferreux simples (sulfate, fumarate) provoquent


souvent des effets gastro-intestinaux (douleurs épigastriques, nausées,
vomissements, constipation)pubmed.ncbi.nlm.nih.gov. Ils entraînent
également des selles noires (fer non absorbé). Les formes chélatées ou liées à
des polysaccharides (bisglycinate, protéine-succinylate, polymaltose) sont
généralement mieux tolérées. Par exemple, une étude comparative a montré
que 37 % des patientes sous sulfate ferreux ont eu des effets modérés à sévères
contre 21 % sous fer bisglycinate, avec une préférence marquée pour la forme
chélatéepubmed.ncbi.nlm.nih.gov. De même, les études rapportent
significativement moins d’effets indésirables gastro-intestinaux avec les
complexes polymaltose comparés au sulfate ferreuxfr.wikipedia.org. En
pratique, les patients ayant des effets secondaires digestifs sous sulfate
peuvent mieux tolérer les formes chélatées ou polimaltose.


Effets secondaires : outre les troubles digestifs, les principaux effets du fer
sont les suivants : coloration noire des selles (banale), réactions allergiques
rares aux préparations IV, constipation ou diarrhée. Un surdosage aigu de fer
ferreux peut entraîner une intoxication (hémosidérose aiguë), alors que
l’hydroxyde ferrique polymaltose a une faible toxicité en
surdosagemedsafe.govt.nz. Aucune intoxication mortelle n’a été rapportée
avec le polymaltose (sa libération contrôlée protège contre l’accumulation
rapide de fer)medsafe.govt.nz. En cas de surdosage, le traitement est
essentiellement symptomatique et, si nécessaire, on utilise des chélateurs du
fer.

En synthèse, pour un même apport en fer élémentaire, les chélates (bisglycinate, fer
polymaltose) offrent une meilleure tolérance digestive que les sels ferreux
traditionnels, avec une efficacité comparablesabm.orgpubmed.ncbi.nlm.nih.gov.

Forme Indications
Avantages Inconvénients
galénique (exemples)
Irritation
gastrique, Anémie modérée,
constipation, femme enceinte
Dosage précis,
Comprimés/ nécessité de (bonne
stabilité,
gélules distancer les observance),
disponibilité
interactions adultes tolérant
médicamenteus le per os
es
Enfants plus
Facilité
âgés, femmes
d’ingestion Apport sucré,
Comprimés à enceintes
(goût agréable), dose fixe
croquer nauséeuses,
adapté aux limitée
patients
nausées
dysphagiques
Administration Goût sucré, Nourrissons,
facile (dose conservation jeunes enfants,
Sirop / solution
modulable), courte, femmes enceintes
buvable
enrichi en vit. C compliance intolérantes aux
possible moins bonne comprimés
Adaptées aux Manipulation Prévention/
bébés/prematur délicate, risque anémie chez le
Gouttes orales
és (précision du de surdosage nouveau-né et le
dosage) accidentel nourrisson
Perfusion IV Correction Coût élevé, Anémie ferriprive
(saccharate, rapide des nécessité de sévère (Hb < 8–9
carboxymaltose stocks en fer, perfusion g/dL), maladie
Forme Indications
Avantages Inconvénients
galénique (exemples)
rénale chronique,
surveillée,
malabsorption
contourne le risque
, etc.) intestinale,
tube digestif d’allergie
grandes
(rare)
hémorragies
Douleur locale,
pigmentation
cutanée (hasta Très rares (pays à
Alternative IV si
Injection IM negra), ressources
accès difficile
contrôle limitées)
posologique
moins fin

Ce tableau est indicatif ; le choix de la forme dépendra du contexte clinique, de la


tolérance digestive et des besoins urgents en fer. Par exemple, en cas de grossesse
normale avec anémie légère à modérée, les comprimés de fer sont préférés. En cas
d’anémie sévère ou d’échec thérapeutique oral, on privilégiera la voie IV. Pour les
enfants en bas âge, on utilisera des sirops ou gouttes pour assurer la bonne adhésion.

Sources : données consolidées d’après la littérature médicale et pharmaceutique

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