Projet DE Cartes Topographiques Numeriques Pour LA Zone Metropolitaine DE Bamako EN Republique DU Mali
Projet DE Cartes Topographiques Numeriques Pour LA Zone Metropolitaine DE Bamako EN Republique DU Mali
PROJET
DE
CARTES TOPOGRAPHIQUES
NUMERIQUES
POUR LA ZONE METROPOLITAINE
DE BAMAKO
EN REPUBLIQUE DU MALI
RAPPORT FINAL
Décembre 2016
1 Euro =655,957FCFA
1FCFA=0,177 JPY
Zone à cartographier
Séminaire de lancement du Projet Point géodésique existant B-11 Discussion sur le point d’appui
Discussion sur les spécifications Avion pour photographie aérienne Atelier d’identification du terrain
Présentation des résultats par équipe Encadrement technique de mesure 3D Encadrement d’édition numérique
Transfert des techniques de Forum ouvert IGM (démonstration faite par l’IGM)
structuration SIG
Abréviations
Sigle Désignation
Rapport final
Photographies
Abréviations
2.3 Besoins d’informations de base SIG dans la zone métropolitaine de Bamako et souhaits
exprimés ................................................................................................................................................ 22
2.4 Mise en œuvre des activités de relations publiques (promotion de l’utilisation des données) .... 25
i
3.6 Restitution numérique .................................................................................................................. 62
ii
Tableaux, Figures et Photographies
iii
Figure 3-29 Câbles électriques dans la ville de Bamako (tension KV) .............................................................. 73
Figure 3-30 Quartiers dans la zone métropolitaine de Bamako .......................................................................... 73
Figure 3-31 Flux de travail pour l’édition numérique et la symbolisation de la carte ........................................ 75
Figure 3-32 Carte et liste pour le complètement cartographique ........................................................................ 76
Figure 3-33 Données de l’édition numérique pour le complètement cartographique ......................................... 76
Figure 3-34 Données de la symbolisation de la carte ......................................................................................... 77
Figure 3-35 Exemples de carte de contrôle......................................................................................................... 78
Figure 3-36 Flux de travail pour la structuration des données ............................................................................ 79
Figure 3-37 Données de ligne médiane de route entrées .................................................................................... 79
Figure 3-38 Exemple d’entrée de nom de route.................................................................................................. 80
Figure 3-39 Image des données de base SIG ...................................................................................................... 81
Figure 3-40 Image stéréo et carte topographique (GPS-8) ................................................................................. 83
Figure 3-41 Carte d’index des levés d’inspection ............................................................................................... 83
Figure 4-1 Manuel de travail (un extrait) ............................................................................................................ 95
Figure 4-2 Exemples photographies aériennes difficiles à interpréter ................................................................ 97
Figure 4-3 Méthode d’inscription sur une photographie aérienne ...................................................................... 97
Figure 4-4 Itinéraire d’étude proposé ................................................................................................................. 98
Figure 4-5 Représentation des résultats d’étude de chaque équipe sur une carte ............................................. 100
Figure 4-6 Manuel de travail (extrait) ............................................................................................................... 101
Figure 4-7 Test de degré de compréhension des symboles de la carte (exemple) ............................................ 102
Figure 4-8 Exemple de remplissage de la liste de vérification pour les noms de bâtiment, etc. ....................... 102
Figure 4-9 Exemple d’inscription sur la carte de complètement ...................................................................... 103
Figure 4-10 Exemple d’inscription de noms de route, de rivière, etc. sur la carte manuscrite pour l’étude ..... 104
Figure 4-11 Portée de la formation : zone urbaine plate (A : à gauche) et zone intercollinaire (B : à droite) .. 108
Figure 4-12 Niveau technique des 2 stagiaires de l’IGM en matière d’aérotriangulation ................................ 110
Figure 4-13 Portée cible de la formation pour l’orthophoto ............................................................................. 112
Figure 4-14 Image stéréoscopique à l’édition MNE ......................................................................................... 113
Figure 4-15 Traitement de la ligne de couture .................................................................................................. 114
Figure 4-16 Une image de l’orthophoto............................................................................................................ 116
Figure 4-17 Résultats de l’auto-évaluation de la création d’orthophotos des deux stagiaires de l’IGM ..... 116
Figure 4-18 Superposition de la carte de restitution produite au cours des exercices pratiques avec celle
standard (inférieure)......................................................................................................................... 122
Figure 4-19 Auto-évaluation du niveau technique de restitution numérique des 2 stagiaires de l’IGM........... 123
Figure 4-20 Zone de la formation à l’édition numérique .................................................................................. 124
Figure 4-21 Erreur de donnée en double........................................................................................................... 126
Figure 4-22 Correction des erreurs de la hauteur des courbes de niveau.......................................................... 126
Figure 4-23 Données auxquelles l’ordre d’impression et de sortie n’est pas appliqué ..................................... 127
Figure 4-24 Résultats de la formation au changement chronologique .............................................................. 128
iv
Figure 4-25 Evaluation du niveau technique des 3 stagiaires de l’IGM pour l’édition numérique et la
symbolisation de la carte.................................................................................................................. 129
Figure 4-26 Résultats des exercices pratiques .................................................................................................. 132
Figure 4-27 Auto-évaluation des stagiaires et évaluation des experts après l’encadrement technique............. 133
Figure 4-28 Graphiques de la progression de chaque équipe d’étude (vérification sur le terrain) ................... 136
Figure 4-29 Carte utilisée pour le contrôle de la zone cible de formation et tableau de gestion de la
précision........................................................................................................................................... 139
vi
1. Grandes lignes du présent projet
1.1 Arrière-plan
La population de Bamako, la capitale de la République du Mali (ci-dessous dénommée «le Mali»),
s’accroit rapidement en raison de son développement économique. Sur la base des recensements de
1998 / 2009, la population de Bamako est passée de 1 million en 1998 à 1,8 million en 2009. L'exode
rural vers la capitale a créé une prolifération de zones d'établissement non contrôlé et une extension
urbaine anarchique. Dans une telle région, l’aménagement des infrastructures telles que les routes,
l'alimentation en eau, en électricité et les systèmes d'assainissement a pris du retard et les hôpitaux et
les écoles ne sont plus en nombre suffisant, la détérioration du cadre de vie et de la sécurité due à la
formation de bidonvilles s’est accélérée, ce qui entrave la croissance économique stable du pays.
À la lumière des problèmes mentionnés dans ce qui précède, la ville de Bamako, et DNUH (Direction
nationale de l'Urbanisme et de l'Habitat) ont préparé un schéma directeur pour le développement
urbain en 2011. Ce schéma directeur comprenait également le renforcement des infrastructures.
Cependant, les cartes de base à 1:50.000 produites avec l'aide du gouvernement français en 1988 ne
sont pas adaptées pour l’identification de l’état réel des infrastructures urbaines qui ont changé et
évolué considérablement au fil du temps, et la planification urbaine qui remédie à la prolifération des
établissements informels. Il est actuellement imminent de mettre à jour ces cartes de base. Prenant en
considération les besoins de plus en plus importants de cartes à une échelle plus grande afin de mettre
à jour le plan directeur du développement urbain de Bamako et de sa grande banlieue, le
gouvernement malien s'est adressé au gouvernement japonais pour la création des cartes
topographiques de la zone métropolitaine de Bamako à l’échelle de 1:5.000 (y compris les données de
base du système d'information géographique (ci-dessous dénommée «SIG»)) ainsi que le transfert de
la technologie afférente au Mali.
L'Agence Japonaise de Coopération Internationale (JICA) a alors envoyé une mission d'étude pour
développer un plan détaillé. La mission d'étude a reconnu le besoin de cartes topographiques
numériques et de transfert de technologie pour la planification urbaine de la zone métropolitaine de
Bamako. La mission d'étude de la JICA et le gouvernement malien se sont mis d’accord en novembre
2011 pour signer le document d’accord (RD=procès-verbal de la Réunion) sur la mise en œuvre du
présent projet réalisé dans le cadre d’une aide pour le développement de données de base SIG.
Bien que le projet ait démarré le 2 mars 2012, son exécution réelle a été interrompue par le coup
d’État survenu le 21 du même mois, et la dégradation de la situation sécuritaire qui a suivi. Par la
1
suite, la sécurité publique s’est rétablie dans la ville de Bamako et ses environs, zone cible du présent
projet, et le Projet a redémarré en février 2015 suite au retrait des mesures visant à assurer la sécurité.
1) Les données numériques de base SIG seront produites à une échelle de 1:5.000 sur une
étendue d'environ 520km2. , notamment la ville de Bamako; et
2) Orthophotocartes couvrant une étendue d'environ 1.400km2 dans la zone métropolitaine de
Bamako.
2
1.2.3 Données/cartes, et documents produits par le Projet
Ce projet est réalisé sur la base du R/D (Procès-verbal de la Réunion) conclu le 17 novembre 2011, et
les données ou cartes ci-dessous ont été produites en vue de réaliser les objectifs précités, via des
discussions avec l’Institut Géographique du Mali (ci-après repris « l’IGM »), qui est l’organisme
homologue du Mali, et le transfert de technologies sous forme de formation sur le tas (OJT).
3
1.4 Description de la mise en œuvre du Projet
Ce rapport récapitule en particulier les principales activités indiquées dans le Tableau 1-1, et les
opérations réalisées de février 2015 à octobre 2016 au Mali, ainsi que leurs résultats.
4
Aérotriangulation Instructions pour l’aérotriangulation en utilisant les
(B) photographies aériennes prises
Création Instructions pour la création d’orthophotos à partir des
Avril à juin 2016
d’orthophoto (B) résultats de l’aérotriangulation
Restitution Instructions pour la mesure des valeurs d’élévation 3D et
numérique (B) l’interprétation correcte des objets terrestres
Edition numérique Compréhension approfondie de la structure topologique et
Programme du transfert de technologies
5
2015 2016
Travail Responsible Nom
Fév. Mars Avril Mai Juin Juillet Août Sep. Oct. Nov. Dec. Jan.
Chef d’équipe / Élaboration de carte 9 8 20
Shunsuke TOMIMURA
topographique numérique 23 4 23
Chef adjoint / 29 6
Nobuo SHIMIZU
Discussions sur les spécifications 7 30
6
Matteo GISMONDI
pour le Plan de relations publiques 17
Hisato SARUWATARI
(observation GPS) 22
Toru WATANABE
(nivellement) 22
Superviseur de la 15
Manabu KAWAGUCHI
photographie aérienne 22
26
Tadashi ISHIBASHI
Coordinateur 14 14
23
Interprète / Traducteur Tomoyuki OTANI 22
2016
Travail Responsible Nom
Jan. Fév. Mars Avril Mai Juin Juillet Août Sep. Oct. Nov. Dec.
Chef d’équipe / Élaboration de 7 21 29
Shunsuke TOMIMURA
carte topographique numérique 23 6 25
Chef adjoint / 20 14
Nobuo SHIMIZU
Discussions sur les spécifications 6 21
18 23
Courage KAMUSOKO
pour le Plan de relations publiques 10 25
Identification du terrain 1 / 17
Hiroto FUJITA
Achè vement du terrain 1 28
Identification du terrain 2 / 25
Shinya ODAGAWA
Achè vement du terrain 2 1
Cartographie numérique / 14
Tsuneo TERADA
Aérotriangulation 1
Édition numérique / 8
Takashi SHIMONO
Symbolisation 10
27
Tadashi ISHIBASHI
Coordinateur 18
30 23
6
Année / Mois Année 2015 2016
Mois Février Mars Avril Mai Juin Juillet Août Septembre Octobre Novembre Décembre Janvier Février Mars Avril Mai Juin Juillet Août Septembre Octobre Novembre Décembre
Mois cumulatifs 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23
Précipitation (mm) 1.1 2.6 10.5 39.8 104.6 163.2 196.4 115.1 36.1 6.4 0 0.6 1.1 2.6 10.5 39.8 104.6 163.2 196.4 115.1 36.1 6.4 0
Saison Harmattan(Janvier - Mars) Saison des pluies Saison sèche Saison des pluies
Rapports
Travaille au Mali
Sommaire des travaux Travaille au Japon
Équipements d'approvis.
Séminaire
Transfert de technologie
Événement
▲ Soumission du Rapport de Démarrage ▲ Soumission du Rapport Intérimaire ▲ Soumission de l'ébauche du RF ▲ Soumission du RF
△ Approvisionnement et introduction de l'équipement géodésique △ Approvisionnement et transport du matériel pour la classification du sol △ Installation et vérification du fonctionnement du plotter stéréo numérique △ Seminar
A-17 Développement
A-4: du site web
A-1:Collecte des données pertinentes, arrangement et
Discussion sur
les A-18 (2):
A-10 (1):Identification A-10 (2) : Achèvement du Relations
A-6: Photographie aérienne du terrain terrain publiques (2)
Développement du
18(1): d'orthophoto (1) terrain
des données SIG de base Relatio du SIG
ns A-11(2) : Édition numérique
(création des cartes topographiques numériques publiqu
et des orthophotos) es
A-9 (2):
A-17: Développement du site web
A-17:
A-8: Aérotriangulation A-11(1): Cartographie numérique Création d'orthophoto
A-3: Présentation et consultation du rapport de
(2)
A-2 :Préparation du
des
données
numérique
s/impressio
n/reliure
A-5:Collecte et organisation
des informations existantes
Symbolisation
la photographie terrain B-7: Édition jour
des
chang
B-9:
B-8:
ement B-10:
Structuration du
SIG Relati
B-11: Contrôle de la
ons
B-11: Contrôle de la
B-11: Contrôle de la
publiques
ues
(B) Détails de travaux pour transfert de technologie
B-11: Contrôle de la
B-11: Contrôle de la
qualité
qualité
B-12:
Mise à
jour des
qualité
B-2: Levés des points de change
ments
contrôle au sol partiels
B-4: Création
d'orthophoto
B-3: B-6:
Aérotriangulat Cartographie
ion numérique
7
2. Promotion de la diffusion des informations géographiques
(utilisation des données)
Les données de base SIG aménagées dans ce Projet seront partagées par les différents ministères et
agences composant le Comité National d’Information Géographique (ci-après désigné le CNIG) et le
Comité Régional d’Information Géographique (ci-après désigné le CRIG) mis en place au sein du
Conseil Interministériel d’Information Géographique (ci-après désigné le CIIG) que l’on mentionne
plus bas; les potentiels de mise à jour des données mutuellement par l’IGM et les organismes
composant le CIIG, ainsi que de collaboration pour leur utilisation polyvalente existent déjà au Mali.
Pour promouvoir la diffusion des résultats de ce Projet, la mission d’étude a donc décidé de mettre
l’accent sur la mise en place d’un système permettant à l’IGM, après l’achèvement du Projet, de
maintenir et renouveler les données résultant du Projet pour en faire ses nouvelles informations
géographiques, de partager ces informations avec les antennes régionales des autres ministères et
agences, ainsi que des collectivités locales avec lesquels il collabore, et d’accumuler ainsi des
connaissances et des compétences. Pour ce faire, les actions suivantes ont été entreprises pendant la
période d’exécution du présent Projet, en prenant en considération la situation actuelle de la politique
territoriale et spatiale du Mali.
En ce qui concerne les informations géographiques couvrant la zone métropolitaine de Bamako, zone
cible du Projet, il existe seulement une carte topographique à l’échelle de 1 :20.000 (4 feuilles au
total) produite par l’IGN France avec la collaboration de l’INCT dans les années 1980, et une
carte-guide urbain (carte thématique planimétrique sans informations de hauteur) à l’échelle de
1 :10.000 produite par l’IGM de 2005 à 2007 pour 6 communes de Bamako.
8
Aussi, la carte à grande échelle couvrant la ville de Bamako, qui connaît une grande extension et un
grand développement urbains dus à l’afflux brutal de populations à Bamako ces dernières années, ne
répercute pas les reliefs et objets terrestres etc. nouvellement développés, elle ne correspond pas à la
situation actuelle de la ville. Cette carte ne peut donc pas répondre aux besoins des différents acteurs
du développement, que sont les organismes liés au secteur de l’urbanisme de la métropole de Bamako,
les bailleurs de fonds, ainsi que les développeurs privés.
Les informations géographiques à grande échelle sont des informations essentielles pour réaliser sans
heurt le plan de développement urbain, et la gestion conjointe des données par les ministères et
agences concernés permet de promouvoir l’établissement et la réalisation efficaces de divers plans de
développement.
9
Comité National Traite les problèmes concernant les ・ Etablissement des lignes directrices concernant
d’Information informations géographiques afin de les informations géographiques
Géographique réaliser la politique nationale du CIIG. ・ Réalisation rapide des décisions prises par le
(CNIG) Se compose de membres de la classe des CIIG
directeurs de l’ensemble des 36 ・ Coordination et liaison avec le CIIG
ministères et agences, ainsi que de 5 ・ Coordination entre les utilisateurs des
experts. Le président est nommé par le informations géographiques
Ministre de l’Equipement, des ・ Préparation de lignes directrices pour la
Transports, et du désenclavement et le production d’informations géographiques
Directeur général de l’IGM est en charge ・ Proposition pour la normalisation des
du Secrétariat. informations géographiques produites
Le président du CNIG convoque une
réunion ordinaire tous les 6 mois.
Comité Régional Un CRIG se compose principalement de Composé de tous les organismes utilisateurs des
d’Information 21 représentants des différentes régions informations géographiques, son but est de
Géographique et de 5 experts. Il est présidé par le Maire soutenir le CNIG.
(CRIG) du district de Bamako, et le président du Une réunion régulière est organisée tous les
conseil est le représentant régional de trimestres, et une réunion extraordinaire peut être
l’IGM. convoquée par le président si nécessaire.
En tant que Secrétariat du CNIG, l’IGM effectue la coordination entre 42 ministères et agences, des
universités et les différents organismes de recherche. Jusqu’à présent, il a mené la coordination
concernant «l’aménagement des données cartographiques», «la normalisation des codes», «les
métadonnées», et «la politique des informations géographiques». Finalement, il a compilé ces
résultats en tant que «la Politique Nationale d’Information Géographique (ci-après désignée la
PNIG)», qui a été approuvée par le Conseil de Ministre en 2012. Dans ce cadre, il a défini les
objectifs à atteindre pour réaliser la politique nationale des informations géographiques, et établi un
plan d’action concret. Le Tableau 2-2 présente les grandes lignes de la Politique Nationale
d’Information Géographique du Mali, ainsi que le rôle du présent Projet.
10
CIIG et du CNIG
・ Collecte de données utilisables →Collecte par le Projet
・ Identification des utilisateurs des informations →Soutien en utilisant WebGIS, etc.
géographiques
・ Formation des organismes liés à la gestion des →Appel au Séminaire final
informations géographiques
・ Création et mise à jour du catalogue de métadonnées de
tout le pays →Rien en particulier
・ Elaboration d’une carte de base au 1 :200.000e
・ Renforcement de la collaboration pour les informations →Déjà exécutée par l’IGN France
géographiques →Activités après le Projet
・ Mise en œuvre de la stratégie de relations publiques
parmi les partenaires fournisseurs de techniques et de →Séminaire et soutien en utilisant WebGIS
fonds de tous horizons, les organismes utilisateurs liés
aux informations géographiques, et de la stratégie de
diffusion des informations
Sources L’obtention des fonds pour les différentes activités Rien en particulier
financières contribuant à la mise en œuvre de cette politique devrait se
faire sur budget national, fonds extérieurs et revenu
autonome de la vente des produits.
Budget Budget d’investissement spécial s’appuyant sur un contrat Rien en particulier
national de projet conclu entre l’Etat et l’IGM
Revenu Bénéfices générées par la fourniture de services liés aux Rien en particulier
propre informations géographiques produites et aux levés
topographiques, ainsi que par la vente des produits. La
somme sera épargnée sur le Fonds National d’Information
Géographique (FNIG).
Les activités concrètes du plan d’action suivant à partir de 2016 ne sont pas définies à cause de la stagnation due
au désordre intérieur. Toutefois, la préparation de la création du CGIG (2012 dans le plan d’action) a été
budgétisée en 2015, et l’IGM a annoncé une proposition de gestion du CGIG au cours des ateliers et séminaires
indiqués ci-après.
Puis en 1977, son nom a été changé à Centre National Production Cartographique et Topographique
(CNPCT), et en 1979, la Direction Régionale de la Cartographie et de la Topographie (DRCT) a été
intégrée à la Direction Nationale de la Cartographie et de la Topographie (DNCT), et a formé l’IGM
actuel en 2000.
D’autre part, la stratégie nationale portant sur la cartographie et la topographie du Mali se fonde sur la
Politique Nationale de Cartographie et de Topographie adoptée en septembre 1998.
11
La Figure 2-1 présente l’organigramme le plus récent de l’IGM réorganisé en 2015. Une des grandes
modifications survenues est la création du CGIG. Le rôle de cette nouvelle organisation en relation
avec le Projet se résume comme suit.
Directeur général
Imprimerie
Sur le plan du personnel, l’affectation d’un total de 5 personnes est prévue pour le CGIG : 1 directeur
du centre, 2 experts du traitement SIG, et 2 experts SIG chargés de la gestion et diffusion des données,
mais en juin 2016, ces personnels ne sont pas encore affectés. D’après les homologues maliens, on
prévoit pour l’instant la gestion conjointe par des employés de l’IGM et d’autres ministères et agences.
Le CGIG a les 3 missions suivantes :
・ Gestion collective des informations géographiques des autres ministères et agences, non
détention du droit de commercialisation à cause de problèmes du droit d’auteur;
・ Positionnement en tant que centre d’échanges d’informations, guichet de consultation
concernant les données SIG des clients et la diffusion des données SIG; et
12
・ Organisation formatrice des techniciens SIG des autres ministères et agences.
L’organisme homologue de ce Projet est la Direction de la Production de l’IGM. Son personnel est
comme indiqué ci-dessous.
13
Tableau 2-4 Personnel de la Direction de la Production de l’IGM
Service des
Service de la Service de Service de la
Levés Imprimerie
Topographie la Géodésie Cartographie
aérospatiaux
Ingénieur en chef 1 pers. 2 pers. 5 pers. 2 pers. 1 pers.
Ingénieur-Technicien 4 pers. 4 pers. 4 pers. 2 pers. 3 pers.
Assistant 4 pers. 6 pers. 3 pers. 1 pers.
Apprenti 35 personnes pour toute la direction (contractuels)
Personnel
2 personnes pour l’ensemble de la direction
administratif
(Source : Documents d’archives de l’IGM, mars 2016)
Dans le nivellement de ce Projet, plusieurs points de nivellement existants ont été utilisés pour définir
l’élévation de points d’appui nouvellement placés. Ces opérations ayant déjà été réalisées
antérieurement, elles ont permis de confirmer que les techniques de l’IGM en nivellement sont
suffisantes pour le Projet.
14
si ses personnels sont pleins de compréhension à l’égard des orthophotos et du MNE, la mission
d’étude a donc enseigné cette technique avec soin.
L’IGM fournit le service d’élaboration de cartes thématiques à ces clients, mais aucune méthodologie
cohérente systématisée n’est en place au niveau des différents processus tels qu’édition numérique,
création et enregistrement des symboles de la carte, sortie des cartes, etc. Aussi, les manuels et
spécifications standard établis dans le Projet seront-ils dorénavant renouvelés par l’IGM lui-même.
Le Tableau 2-5 indique les instruments de mesure nécessaires pour les levés au sol et le levé des
points d’appui, qui sont tous stockés au siège de l’IGM et gérés par les différents bureaux pendant les
opérations.
15
hauteur requise pour le développement de l’infrastructure qui deviendra nécessaire avec la sécurité
rétablie et les besoins accrus en matière d’urbanisme de Bamako et les équipements pour l’élaboration
des cartes thématiques requises pour la planification future. Tous ces équipements sont stockés au
siège de l’IGM.
Tableau 2-6 Equipements de photogrammétrie (levés aérospatiaux) détenus par l’IGM
Système de programmétrie Qté Spécifications/désignation Remarques
Logiciel de photogrammétrie
(pour l’aérotriangulation, le
1 Top Aero
mosaïquage, la technique
d’appariement stéréo, le MNT)
Logiciel de photogrammétrie Logiciel développé
1 GeoView
(pour la stéréo-restitution) par l’IGM
Ordinateur de bureau LPS Logiciel de base du système de restitution Equipement fourni
1
Package numérique par le Projet
Equipement fourni
LPS Orima 1 Logiciel d’aérotriangulation
par le Projet
Equipement fourni
LPS PRO 600 CART 1 Logiciel d’acquisition de données restituées
par le Projet
Logiciel de création de Modèle Numérique Equipement fourni
LPS PRO DTM 1
Terrain (MNT) par le Projet
Logiciel CAO de système de restitution et Equipement fourni
Bentley map enterprise v8 2
édition numériques par le Projet
Equipement fourni
Adobe Photoshop 1 Logiciel de conversion d’image
par le Projet
Ordinateur de bureau pour Equipement fourni
1 Logiciel SIG
ArcGIS de haute performance par le Projet
Ecran 3D/Lunettes 3D (2 jeux de Equipement fourni
2 Système de restitution numérique
chaque) par le Projet
Equipement fourni
Topo mouse 3D 2 Système de restitution numérique
par le Projet
Ordinateur de bureau,
Système de restitution et édition numériques et Equipement fourni
Workstation Précision 3420 avec 3
de structuration SIG par le Projet
Tableau 3D
Equipement fourni
Autocad 3D mapper 1 Système d’édition numérique
par le Projet
(Source : Documents d’archives de l’IGM, mars 2016, incluant les équipements fournis par la JICA ; les
équipements utilisés pour le projet de l’IGN France n’ayant pas encore été livrés à l’IGM (en juin 2016), ils ne
sont donc pas inclus dans le tableau ci-dessus).
16
budget pour la création du CGIG etc. a été approuvée, et la situation générale est revenue à celle
d’avant le coup d’Etat.
En ce qui concerne la vente de cartes topographiques, qui est le service principal de l’IGM, l’ordre
public s’étant dégradé à partir de 2011 à cause du coup d’Etat et de la guerre civile dans la région du
Nord, les activités de développement aussi bien publiques que privé ont stagné et les besoins de carte
topographique chuté ; en 2015, le montant total de la distribution de cartes topographiques a été
environ de 40% de celui réalisé en 2011.
Tableau 2-7 Bilan financier des 5 dernières années de l’IGM (unité : F. CFA)
2011 2012 2013 2014 2015
Subvention de
1.006.924.000 693.634.535 675.068.000 897.821.000 998.052.296
l’Etat
Dépenses de 1.006.852.000 692.011.152 659.802.724 602.906.622 934.625.948
l’IGM
Bilan 72.000 1.623.383 15.265.276 294.914.378 63.426.348
Bilan (yens 12.744 287.338
2.701.954 52.199.845 11.226.464
japonais)
(Source : documents d’archive de l’IGM, mars 2016), Taux de change : 1 F.CFA = 0,177 yen (moyenne d’août 2016)
17
2.2.5 Situation d’aménagement des informations géographiques et prix de vente
(1) Situation d’aménagement des informations géographiques
Par ailleurs, l’IGM a fixé de nouveaux prix de vente pour la carte topographique d’échelle 1 : 200.000
produite par l’IGN France, la carte topographique d’échelle 1 :1.000.000 produite en éditant la carte
topographique d’échelle 1 : 200.000 précitée, ainsi que la carte topographique d’échelle 1 :5.000,
18
l’orthophotocarte et les données numériques catégorisées qui sont les résultats du présent projet. Ces
nouveaux prix sont indiqués dans le tableau ci-dessous. D’après l’IGM, le prix de la carte a été fixé
jusqu’à présent sur la base des frais généraux nécessaires (frais de personnel, frais de matériaux, frais
de manipulation de données) sans rechercher de bénéfice, car ces cartes topographiques avaient été
produites sur le budget de l’Etat. Néanmoins, il lui faut dorénavant fixer des prix de vente
convenables incluant un profit pour assurer les frais de renouvellement des données nécessaires. C’est
dans ce contexte qu’il a révisé les prix de cartes et données.
Les cartes topographiques sont largement vendues dans tout le Mali et dans la ville de Bamako, les
principaux clients étant les organisations internationales, les ambassades et les entreprises privées.
Elles sont aussi fournies au prix régulier en réponse aux demandes des organismes gouvernementaux
maliens. Il est prévu de vendre de même la carte topographique imprimée produite par le présent
Projet. Pour les données numériques, compte tenu du copyright, la distribution est prévue après
conclusion d’un contrat et définition des conditions d’utilisation.
19
Tableau 2-9 Liste des prix de vente des informations géographiques
Prix des cartes et des données numériques existantes
Désignation (information géographique) Description Prix/unité Prix en yens
Carte thématique
Format A0 Données 97.960F CFA/feuille
17.339
numériques
Format A1 Données 50.480F CFA/feuille
8.935
numériques
Format A2 Données 26.740F CFA/feuille
4.733
numériques
Format A3 Données 14.870F CFA/feuille
2.632
numériques
Format A4 Données 8.935F CFA/feuille
1.581
numériques
Carte thématique (Sortie de traceur de grande taille)
Format A0 Carte de sortie 11.700F CFA/feuille 2.071
Format A1 Carte de sortie 5.850F CFA/feuille 1.035
Format A2 Carte de sortie 2.925F CFA/feuille 518
Format A3 Carte de sortie 1.465F CFA/feuille 259
Format A4 Carte de sortie 730F CFA/feuille 129
Carte topographique (carte imprimée offset)
Echelle 1 :1.000.000 Carte imprimée 5.000F CFA/feuille 885
Echelle 1:500.000 Carte imprimée 5.000F CFA/feuille 885
Echelle 1:200.000 Carte imprimée 5.000F CFA/feuille 885
Echelle 1:50.000 Carte imprimée 5.000F CFA/feuille 885
Echelle 1:20.000 Carte imprimée 5.000F CFA/feuille 885
Echelle 1:7.500 Carte imprimée 5.000F CFA/feuille 885
Carte topographique
Toutes échelles Données 97.960F CFA/feuille 17.339
numériques
Photocarte (Sortie de traceur en noir et blanc)
Echelle 1 :1.000.000 Carte de sortie 15.000F CFA/feuille 2.655
Echelle 1:500.000 Carte de sortie 5000F CFA/feuille 885
Prix des nouvelles cartes et données numériques
Echelle 1 :1.000.000
Sortie sur papier ordinaire Carte de sortie 60.000F CFA/feuille 10.620
Sortie sur papier photo Carte de sortie 75.000F CFA/feuille 13.275
Données vectorielles Données 1.000.000F CFA/lot
177.000
numériques
Données raster Données 300.000F CFA/lot
53.100
numériques
Echelle 1:200.000 (même format)
20
Sortie en papier ordinaire Carte de sortie 7.500F CFA/feuille 1.328
Données Raster Données 30.000F CFA/feuille
5.310
numériques
Données vectorielles Données 100.000FCFA/feuille
17.000
numériques
Echelle 1:5.000 (Bamako)
Sortie sur papier ordinaire pour carte Carte de sortie 10.000F CFA/feuille
topographique 1.770
21
le coup d’Etat de 2012, les travaux publics stagnent au Mali, les ventes de cartes ont diminué de plus
de 60%, ce qui fait obstacle à la gestion organisationnelle de l’IGM.
Les cartes de grands formats A0 et A2 représentent plus de 84% des besoins de cartes topographiques.
Par conséquent, la plupart des clients ne pouvant pas imprimer eux-mêmes les cartes grand format
font appel à l’IGM, ce qui fait juger raisonnable de faire dorénavant des efforts pour la vente des
cartes grand format.
D’après l’IGM, les cartes pour lesquelles les besoins sont importants, selon les résultats des ventes
obtenus jusqu’ici, sont les cartes de région d’échelle 1 :500.000 (Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou,
Mopti), et les cartes thématiques comme la carte-guide urbain de Bamako d’échelle 1 :10.000 et la
carte routière.
600
Juillet - Sept.
400
Avril - Juin
Jan - Mars
300
200
100
0
Carte A0 Carte A1 Carte A2 Carte A4
Figure 2-3 Résultats des nombres d’exemplaires vendus d’une carte en 2015
Le Tableau 2-10 présente les organismes considérés comme particulièrement prometteurs en tant
qu’utilisateur des données produites par le Projet, identifiés suite aux enquêtes verbales faites auprès
des utilisateurs potentiels (21 organismes).
22
Les souhaits exprimés par les utilisateurs à hauts potentiels des données de base SIG sont
l’introduction du système SIG et l’utilisation des différentes informations géographiques qui en sont
les produits ; mais les techniciens capables d’utiliser les informations géographiques étant peu
nombreux, leur souhait se résume au fait que l’IGM leur fournisse des informations géographiques
faciles à utiliser et des formations techniques. Il s’est aussi avéré que l’IGM doit jouer le rôle de
leader et réaliser des activités de sensibilisation et de diffusion telles qu’échanges techniques pour
l’utilisation des données, vis-à-vis des organismes utilisateurs parties prenantes.
Les données produites par le Projet sous forme de carte topographique au 1 :5.000e sont des
informations géographiques servant de l’infrastructure d’aménagement du territoire, auxquelles on
peut se référer pour les informations sur la position (latitude, longitude) et l’altitude. Actuellement,
les différents ministères et agences s’occupant du développement de la zone métropolitaine de
Bamako produisent et mettent à jour eux-mêmes des cartes thématiques afin de répondre aux besoins
générés par leurs tâches. Ces cartes sont toutefois seulement des cartes planimétriques. Des
informations sur l’altitude dans la zone métropolitaine de Bamako ont été produites dans le Projet, et
ces données seront très utiles pour tous les utilisateurs s’occupant du développement de la zone
métropolitaine de Bamako. En particulier, en ce qui concerne les travaux hydrauliques des cours
d’eau, la lutte contre les inondations, les travaux d’approvisionnement en eau potable et
d’assainissement pour lesquels les informations de dénivellement sont essentielles, des besoins
immédiats des utilisateurs ont été vérifiés.
23
DGCT Liaison et coordination entre communes et Carte topographique, données d’orthophotos, données
Direction Générale débats sur la détermination des limites SIG
des Collectivités administratives telles que les limites de Commentaire : La collaboration de cette direction est
Territoriales communes. nécessaire pour définir les limites administratives
DNACPN Mise en œuvre des différentes études sur Données de carte topographique, données des
Direction Nationale l’impact sur l’environnement du projet de photographies aériennes, données d’orthophotos
de l’Assainissement développement et la lutte contre les Commentaire : Les données produites par ce Projet
et du Contrôle des inondations, et établissement du plan seront utiles pour la conception des dépotoirs adaptés, des
Pollutions et des d’aménagement de l’infrastructure sanitaire routes de collecte, la construction des installations de
Nuisances par ex. mise en place des installations de traitement, etc. à partir des relations de position des
collecte et de traitement des déchets, etc. terrains inoccupés et des routes.
DNDC Au Mali, tous les terrains appartiennent à Données de carte topographique, données des
Direction Nationale l’Etat, et seuls des droits d’utilisation sont photographies aériennes, données d’orthophotos
des Domaines et du reconnus. Cette direction est en charge des Commentaire : On promeut la gestion cadastrale sur la
Cadastre formalités d’enregistrement des terrains, base d’une carte au 1 :500e. La précision est abaissée dans
Bureau du Cadastre des levés cadastraux et de la perception des les régions, et une résolution de 50 cm est utilisable.
impôts sur la vente des droits d’utilisation Les données cadastrales ajoutées aux données produites
des terrains. Elle effectue principalement la par le Projet peuvent servir de données de base de la
gestion du cadastre, combinée au gestion cadastrale.
recensement de la population.
DNH C’est un organisme s’occupant de la Donnés de carte topographique et d’orthophotos, données
Direction Nationale définition de la politique nationale SIG
de l’Hydraulique concernant les ressources en eau, de leur Commentaire : Les informations sur les ondulations de
monitoring, ainsi que de l’établissement du terrain aménagées en recourant au MNE produit par ce
plan d’eau et d’assainissement de tout le projet sont utilisables pour l’aménagement des
Mali, de l’identification des sources d’eau installations et les mesures contre les inondations, et le
et de l’étude sur la répartition calcul de la superficie d’un plan d’eau.
d’installations hydrauliques. En tant qu’un
organisme de développement, cette
direction assure aussi le monitoring de la
gestion des ressources en eau.
Actuellement, elle possède une base de
données de l’énergie hydraulique, de
l’hydrologie via le SINEAU (Système
National d’Information sur l’Eau).
DNPD C’est un organisme chargé de l’exploitation Réseau routier, carte touristique, cartes thématiques
Direction Nationale des mesures de développement national à Commentaire : Les données produites par ce Projet
de la Planification moyen et long terme, et de la coordination contribueront à l’établissement des différents plans de
du Développement de la stratégie du secteur socioéconomique développement. En particulier, la carte topographique au
entre les différentes régions et localités. 1 :5.000e permettra d’identifier le réseau routier et les
noms de bâtiments, leur position et forme, et sera utile
pour l’étude précise des objets terrestres. Elle pourra
aussi servir pour les divers services aux habitants.
DNR Cette direction s’occupe de l’administration Carte topographique, données SIG, orthophotos
Direction Nationale des routes de tout le territoire malien, de Commentaire : La fourniture des données sur les points
des Routes l’élaboration des lois, et de l’entretien des de début et de fin des routes (noms y compris) est
installations auxiliaires des routes. possible, et la coopération mutuelle avec l’IGM est jugée
indispensable en considérant la mise à jour des données
Dans ses tâches quotidiennes, elle utilise dans l’avenir.
LogiRoad (logiciel de gestion des routes
français). Elle a demandé une fois la
coopération de l’IGM pour l’étude et la
fourniture de données sur les points de
début et de fin des routes.
DNUH C’est un organisme définissant et réalisant Données de carte topographique, photographies
Direction Nationale les mesures concernant l’urbanisme. Le aériennes, données d’orthophotos, données SIG
de l’Urbanisme et plan d’urbanisme de Bamako et de ses Commentaire : C’est un organisme chargé d’exécution
de l’Habitat environs peut se subdiviser en Schéma de la planification urbaine des environs de Bamako. Il
directeur d’urbanisme de la ville de peut utiliser sans problème les données produites par le
Bamako et Environs(SDU) et Plan Projet.
d'Urbanisation Sectoriel(PUS) des
différentes communes.
MDB C’est une entité principale chargée du Données de carte topographique, photographies
Mairie du District développement et de la conservation de la aériennes, données d’orthophotos, données SIG
24
de Bamako ville de Bamako et de la fourniture des Commentaire : Pour l’exécution de l’étude
services aux habitants, de concert avec les d’établissement du schéma directeur qui doit commencer
différentes agences régionales des autorités vers novembre 2016, elle utilisera certainement les
centrales. Elle étudie actuellement un données produites par ce projet; cet organisme est
schéma directeur pour la ville de Bamako. considéré comme l’utilisateur potentiel le plus probable
des résultats du Projet.
OMATHO Cet organisme a été réorganisé et est Données de carte topographique, orthophotos, données
Office Malien du actuellement dénommé DNTH (Direction SIG, photographies aériennes
Tourisme et Nationale du Tourisme et de l'Hôtellerie), Commentaire : Les données produites par ce projet
l’Hôtellerie et s’occupe principalement de la promotion serviront à renouveler la carte touristique en y ajoutant les
Ministère de du tourisme au Mali et de l’élaboration des hôtels, restaurants, les vestiges et monuments historiques,
l’Equipement, des lois et règles concernant le tourisme. etc. Antérieurement, cet organisme a publié et vendu avec
Transports et du l’IGM une carte touristique pour les voyageurs
Désenclavement « Passeport pour le Mali ». Il vise autant que possible la
représentation sur une feuille de carte, la recherche de
sponsors publicitaires, et l’obtention des frais d’entretien
pour la mise à jour de la carte.
AFD (1) Schéma directeur d’urbanisme de la Puisque cette agence s’occupe de la gestion des routes de
Agence Française ville de Bamako et Environs tout le territoire, elle pourra utiliser les données de cartes
de Développement Etude préliminaire réalisée en 2011, 5 sur thématiques sur Bamako et les informations du réseau
15 sociétés sélectionnées, établissement des routier.
spécifications en cours, schéma directeur
d’alimentation en eau potable et
d’assainissement dans les communes II et V
(2) Projet d’alimentation en eau potable de
Bamako - Kabala: 200 millions d’euros
(BM, AFD, BEI)
(3) Besoins en cartes topographiques :
Indispensable, contacts avec l’IGM et
partage des informations
Après l’obtention de l’accord de la part de l’IGM sur le contenu du rapport de démarrage, comme
l’indique le Tableau 2-11, le Séminaire de lancement a été organisé pour faire connaître les résultats
escomptés du Projet aux utilisateurs potentiels des informations géographiques du Mali (voir
l’annexe). L’Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Japon au Mali, pour la partie
japonaise, et le Ministre de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement pour la partie
malienne, ont prononcé des allocutions sur la coopération technique japonaise au Mali. Ensuite, la
mission d’étude a donné un aperçu du Projet, et un questions-réponses a eu lieu.
25
Tableau 2-11 Aperçu du Séminaire de lancement
Date de tenue Le 6 mars 2015
Lieu Azalai Grand Hotel, salle de conférences
Nbre de participants Au total : 71 personnes
Dont : Organisations invitées : 40 personnes
Hôtes d’honneur
Ministre de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement
Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Japon au Mali
IGM : 17 personnes
Partie japonaise : 11 personnes
Presse : 3 personnes
Principaux sujets de ・ Méthodologie du Projet, et résultats attendus
discussion ・ Rôle et responsabilités de l’IGM dans le présent projet
・ Méthode de création des cartes topographiques numériques
・ Données 3D qui seront les résultats du projet et leur utilisation
2.4.2 Organisation d’un atelier de données de base SIG en vue de la mise en place
de l’Infrastructure Nationale des données spatiales (INDS)
Après la création du CIIG reliant transversalement les différents ministères et agences, la production
des cartes topographiques est en stagnation depuis 2012, en raison du problème de la sécurité
publique; peu après la mise à jour des cartes à petites échelle soutenue par IGN France s’est terminée
et la production des cartes topographiques à grande échelle de notre Projet qui est la première
tentative du gouvernement malien s’est lancée. C’est dans ce contexte que les préparatifs pour la
création du CGIG, un des récepteurs des données géographiques de base, ont commencé en 2015 pour
que les cartes produites dans ce Projet soient utilisées dans des milieux divers.
Dans cette situation, les discussions répétées tenues avec l’IGM concernant les activités de relations
publiques (promotion de l’utilisation des données)ont permis d’atteindre la conclusion commune qu’il
sera efficace pour la promotion de l’utilisation des informations géographiques au Mali de faire savoir
aux organismes affiliés au CIIG, utilisateurs potentiels prévus des informations géographiques, en
quoi consistent les résultats du présent Projet. Ainsi, en utilisant les résultats du Projet, pour résoudre
les problèmes administratifs que connaît la ville de Bamako, la mission d’étude a décidé de donner
l’occasion d’une expérience réelle du travail en groupe (par ex. création de carte thématique) pour
visualiser ces problèmes administratifs de la ville de Bamako en utilisant les informations
géographiques.
Cet atelier a pour objectif d’atteindre la compréhension commune que les informations géographiques
constituent un outil utilisable pour l’administration urbaine, et de favoriser l’appropriation non
seulement par l’IGM, mais aussi par les ministères et agences concernés (en particulier ceux affiliés
26
au CIIG), et il a été organisé pour donner une occasion d’expérience réelle aux agents chargés des
travaux pratiques sur le terrain (niveau des chefs de section) dans chaque domaine en charge.
Dans cet atelier, comme l’indique le Tableau 2-1, la mission d’étude a d’abord expliqué aux
participants les grandes lignes et les résultats (cartes et données produites) de ce Projet, et ensuite
mené des débats en groupes transversaux au niveau des ministères et agences, et fourni l’occasion
d’apprendre le processus d’élaboration des cartes thématiques.
Pour l’atelier de type participatif, 3 problèmes (à savoir (1) sécurité publique, protection des citoyens,
(2) alimentation en eau, hygiène et assainissement, ainsi que (3) tourisme et éducation) ont été
sélectionnés parmi les problèmes de développement dont souffre la ville de Bamako mentionnés dans
le plan d’urbanisme «Bamako2030» élaboré en 2015 par la mairie du district de Bamako. Les
participants provenant de 32 ministères et agences ont été répartis en 6 groupes par domaine de
charge, des débats en groupes transversaux au niveau des ministères et agences ont eu lieu, et la
création de cartes thématiques par thème (zonage) a été réalisée par groupe en environ 1 heure.
De plus, l’IGM a désigné un responsable par groupe, qui a assuré le soutien interne en tant que
facilitateur pour la méthode d’utilisation de la carte topographique à grande échelle intégrant
partiellement les données produites par le Projet et son utilisation dans leur travail par les différents
participants.
27
Le Tableau 2-13 ci-dessous compile les résultats des travaux conjoints de création de carte thématique
présentés par chaque groupe.
28
Les connaissances et capacités que vous avez acquises à
j 17 11 0 0 1
l’atelier vous seront-elles utiles dans votre travail ?
k Recommanderiez-vous cet atelier à d’autres personnes ? 23 6 0 0 0
*1 : Les facilitateurs sont 6 agents de l’IGM ayant préalablement suivi une formation dans le Projet.
Comme indiqué ci-dessus, cet atelier a été organisé afin de promouvoir la compréhension des CNIG,
CRIG et CGIG et de transmettre la méthode d’utilisation des données produites par le Projet aux
agents chargés des travaux pratiques. En vue de réaliser sans faute ces objectifs, la mission d’étude a
demandé aux participants à l’atelier de faire un rapport à leurs chefs respectifs après l’atelier. De plus,
en tant qu’une étape de suivi, l’IGM a établi le rapport des résultats de cet atelier, et l’a distribué au
niveau des directeurs.
Après l’accord sur l’ébauche de rapport final, comme l’indique le Tableau 2-15, un séminaire de
Relations publiques (promotion de l’utilisation des données) a été organisé en invitant des utilisateurs
éventuels des informations géographiques du Mali, principalement des ministères et agences affiliés
aux CNIG et CRIG. L’Ambassadeur du Japon au Mali et le directeur du Bureau JICA au Sénégal
pour la partie japonaise, et le Secrétaire général du Ministère de l’Equipement, des Transports et du
Désenclavement pour la partie malienne, ont fait des discours sur la coopération technique réalisée au
Mali par le Japon. Lors de la cérémonie de remise, un répertoire des cartes et données produites dans
le Projet a été remis au Secrétaire général par l’Ambassadeur du Japon.
Ensuite, la mission d’étude a expliqué les grandes lignes du Projet, et l’IGM a, en tant qu’organisme
administratif en charge, présenté l’orientation de base et les perspectives de la gestion des
29
informations géographiques après achèvement du Projet, ainsi que les techniques assimilées dans le
Projet. De plus, pour le côté utilisateurs, la Mairie du district de Bamako (MDB), la Direction de
l’Urbanisme (DNUH), et la Direction de la Protection civile (DGPC) ont fait une présentation sur des
bonnes pratiques de ces cartes et données produites par le Projet en utilisant les données échantillons
préalablement fournies par la mission d’étude. Pour terminer, un débat sous forme de
questions-réponses a eu lieu avant la clôture en interrogeant les participants sur les spécifications des
cartes et données produites par le Projet et sur la diffusion des techniques des informations
géographiques acquises par l’IGM dans le présent Projet.
30
à venir y compris, ont été fournis, et l’IGM a pu acquérir un certain niveau de savoir-faire technique à
l’aide de ces équipements. Par ailleurs, dans le processus de l’enquête des besoins effectuée dans ce
Projet, les problèmes rencontrés par les utilisateurs des données d’information géographique sont
aussi devenus clairs. L’IGM a ainsi compris que les utilisateurs des informations géographiques n’ont
pas tous des connaissances précises, que la fourniture des informations de base sur les données
d’information géographique aux utilisateurs est indispensable, et que le service de soutien technique
par ex. SIG aux utilisateurs joue un rôle important.
S’appuyant sur les techniques acquises dans ce Projet, l’IGM a organisé un forum ouvert de partage
des informations pour donner aux utilisateurs des informations géographiques une rétroaction efficace
sur ce que sont les données SIG, et comment elles sont produites. A la suite de l’atelier pratique pour
la création de cartes thématiques organisé en mai dernier, ce forum a été organisé en espérant les
effets suivants (Tableau 2-16).
31
• Table 2 : IGM (gestion de la base de données SIG)
• Table 3 : IGM (carte topographique numérique)
• Table 4 : mission d’étude (SIG à source ouverte)
(2) Démonstration (techniques SIG)
• Table 5 : IGM (WebGIS)
• Table 6 : mission d’étude (présentation de cas avancés de techniques
d’utilisation des informations géographiques au Japon, en utilisant
des images animées sur une tablette)
Les résultats de l’enquête demandée aux participants (54 réponses fournies) après la fin du forum
ouvert sont indiqués dans le tableau ci-dessous.
Tableau 2-17 Résultats de l’enquête réalisée auprès des participants au forum ouvert
Pas Pas du Pas de
Enormément Oui
tellement tout réponse
Avez-vous compris l’importance du partage des informations
1 33 16 1 1 3
géographiques entre les ministères et agences ?
Avez-vous compris le rôle du CIIG via-à vis de la mise en
2 12 26 6 4 6
place de l’INDS?
3 Les préposés aux explications ont-ils bien géré le forum ? 18 24 8 1 3
La répartition horaire des explications des préposés a-t-elle
4 16 28 3 0 7
été correcte ?
Aviez-vous déjà certaines connaissances sur le contenu
5 14 26 13 0 1
expliqué cette fois-ci ?
La participation au forum vous a-t-elle permis d’améliorer
6 34 18 0 0 2
votre compréhension ?
7 Ce forum ouvert a-t-il été intéressant pour vous ? 27 22 4 0 1
8 L’atelier a-t-il contribué à améliorer vos capacités ? 17 25 8 1 3
Les connaissances et capacités acquises cette fois-ci vous
9 28 18 4 1 3
seront-elles utiles dans votre travail ?
Avez-vous compris l’utilisation des cartes et données
10 21 20 6 1 6
produites par le Projet ?
On a demandé de commenter dans la rubrique Commentaires de cette enquête, et les avis précieux,
autres que les remerciements pour l’organisation de ce forum ouvert et les contenus intéressants, etc.
ont été donnés, et sont résumés ci-dessous.
・ Ce forum a été une bonne occasion d’apprentissage sur les logiciels QGIS et ArcGIS. Je
souhaite que l’IGM prévoie encore dorénavant un événement comme celui-ci, et assure le
soutien technique des organismes partenaires concernant les informations géographiques.
・ Je souhaite que ce type de forum ouvert soit aussi organisé pour les étudiants d’université qui
tiennent l’avenir du Mali.
・ Il est souhaitable que l’amélioration soit apportée d’urgence à la carte topographique de
Bamako, surtout pour ses limites administratives constituant un problème, parce que cette carte
est indispensable pour l’urbanisme.
・ Je souhaite que l’IGM prévoie une formation technique pour les utilisateurs des informations
géographiques et fournisse en permanence les informations au public.
32
・ En ce qui concerne la mise à jour de la carte topographique, je souhaite un plan de mise à jour
tous les 10 ans. Je voudrais une carte indiquant les limites officielles de la Commune VI.
・ Je voudrais utiliser rapidement ces données pour le projet Pipeline.
・ Je souhaite qu’on prévoie dorénavant un tableau des prix des cartes topographiques dans la
brochure, un guide d’utilisation, etc.
・ L’IGM ne devrait pas se limiter à ce forum, et continuer à en organiser. Mais comme le nombre
de participants a été trop important cette fois-ci, il serait souhaitable qu’un plan de permutation
d’environ 10 participants à chaque fois soit adopté.
Vu les points ci-dessus, l’IGM a à son initiative transmis aux utilisateurs les connaissances acquises
par le biais du programme de transfert de technologies du Projet, en plus de la publicité sur son propre
rôle, a promu la compréhension fondamentale des données d’information géographique et la méthode
d’élaboration de la carte topographique auprès des utilisateurs. On peut donc estimer que l’objectif
d’organisation de ce forum qui a été d’enraciner la méthode d’utilisation des cartes et données
produites par le Projet auprès des chercheurs des universités et des agents administratifs chargés des
travaux pratiques, qui sont les utilisateurs des informations géographiques, a été grosso modo atteint.
Si l’on ajoute aussi les résultats de l’atelier organisé en mai, il est évident qu’un certain niveau de
connaissances a été atteint au Mali en ce qui concerne le soutien des activités au niveau de
l’utilisation pratique de l’IGM et du secteur de l’information géographique. On peut espérer
dorénavant que le gouvernement malien, sous la conduite des cadres de l’IGM, et conjointement avec
les différentes directions des ministères et agences affiliés aux CNIG et CRIG, normalisera les
informations géographiques et concrétisera leurs activités pour la réalisation du plan de mise en place
de l’Infrastructure Nationale des données spatiales (INDS).
33
2.5.1 Design du site Web
Le contenu définitif affiché en WebGIS se compose de l’ensemble de données SIG sélectionnées pour
permettre son accès libre sur Internet (voir la figure ci-dessous). Suite aux discussions avec l’IGM,
pour des raisons de sécurité, le WebGIS a finalement été conçu comme suit :
(1) Utilisation de données vectorielles SIG sans attribut d’informations de position (valeur de
coordonnées) ;
(2) La couche des « établissements publics » à utiliser avec précaution, tels qu’ambassades,
organisations internationales, organismes et installations militaires et hôtels, sera masquée pour
que les utilisateurs ne puissent pas voir ces informations d’attribut et noms sur la carte;
(3) La couche des « Bâtiments » (code de données 2101-2106) sera intégrée en tant qu’une (1)
donnée, et remplacée par « Zone serrée de bâtiments (croquis approximatif de zone) » ; et
(4) La couche des valeurs d’élévation (code de données 6101-7107) sera masquée pour comprimer le
volume des données du WebGIS. Le volume des données SIG influencera sur la capacité de
téléchargement (upload), il faudra faire attention aux connexions Internet de Bamako.
34
du Projet a été introduit en tant que plateforme de données spatiales à double sens, permettant de
visualiser les ensembles de données SIG sélectionnées de la carte topographique numérique au
1 :5.000e de Bamako.
Les ensembles de données SIG sur la plateforme introduits dans le Projet ont été réglés et se
composent des ensembles de données de limites administratives, de bâtiments, de cours d’eau,
d’établissement publics sélectionnés, et d’objets terrestres en relation avec l’utilisation des sols et les
routes. La plateforme WebGIS est renouvelable à tout moment en cas d’amélioration de la carte
topographique et des ensembles de données SIG.
De plus, un serveur de fichiers a été installé au sein de l’IGM. Ce serveur avec plusieurs disques durs
RAID a été configuré pour permettre le renforcement de la sécurité et la réduction de la perte de
données. D’autre part, la création de données de secours hors ligne a été rendue possible pour l’IGM.
35
satisfaire les besoins découlant des tâches des différents ministères et agences seront mises au clair.
Aussi, si l’IGM effectue des coordinations par thème entre les différents organismes affiliés tels que
le CNIG, cela évitera les données de base SIG doubles et mettra au clair des informations devant être
ajoutées et lui permettra ainsi de réaliser efficacement la fonction de mise à jour des données, les
ajouts y compris.
Dans le présent Projet, la superficie ciblée par la cartographie topographique au 1 :5.000e est de 520
km2 par rapport à la surface de prise de vues aériennes (1.400 km2), et aucune cartographie n’est pas
faite pour les 880 km2 restants de la périphérie de la ville de Bamako. Cette zone restante faisant
l’objet de la création de l’orthophotocarte, l’aérotriangulation a été faite à l’aide des résultats du levé
des points d’appui. Il sera donc important qu’après la fin du Projet, l’IGM poursuive lui-même
l’aménagement de la carte, incluant des informations d’altitude, en utilisant ces modèles
tridimensionnels et les connaissances et les techniques acquis dans le programme de transfert de
technologies décrit plus loin dans le Chapitre 4.
36
3. Aménagement des données de base SIG (1 :5000e)
Comme décrit dans le chapitre précédent, le Mali a annoncé la création de l’INDS en tant qu’objectif
supérieur à atteindre dans la Politique nationale d’information géographique définie par le Cabinet en
2012. Les points les plus importants pour atteindre cet objectif seront la normalisation des données
d’information géographique du Mali et la mise en place des spécifications techniques. Pour la gestion
des informations territoriales et spatiales du Mali promue par l’IGM en tant que Secrétariat, la mise en
place de spécifications techniques unifiées est tout aussi importante que celui des données de base
SIG au 1 :5.000e produites dans ce Projet.
De ce fait, une ample discussion a eu lieu avec l’IGM et d’autres ministères et agences concernés, afin
de définir les spécifications techniques des informations géographiques au 1 :5.000e adoptées au Mali,
et nous avons également consulté le maintien de la cohérence entre les données produites dans ce
Projet et les données actuellement possédées par l’IGM, ainsi que son plan futur.
(1) Distribution des points géodésiques en Bamako (Plan de disposition des points géodésiques
et données acquises, description des points de nivellement, carte d’itinéraire des points de
nivellement);
(2) Etude du système de serveurs et de l’environnement de communication au sein de l’IGM;
(3) Existence d’informations concernant les noms des organes administratifs, l’étendue des
divisions administratives, et les installations d’infrastructure urbaine ;
37
(5) Revérification des capacités techniques de l'IGM (Technologie détenue, Ressources
humaines et équipements).
3.1.3 Diverses spécifications techniques sur lesquelles les deux parties se sont mises
d’accord
Une proposition pour les différentes règles nécessaires pour les données de base SIG d’échelle
1 :5.000 à créer dans ce Projet a été préalablement préparée, et des discussions ont eu lieu avec l’IGM
sur cette base. Les recueils de règles sur lesquels l’IGM a finalement donné son accord sont énumérés
ci-dessous. La carte topographique au 1 :5.000e, qui constituera les données de base SIG, ainsi que
l’orthophotocarte ont été produites conformément à ces 5 règles.
38
Ensuite, les normes de précision des levés nécessaires au levé des points d’appui ont été discutés avec
l’IGM, et les précisions requises pour les observations GNSS, le nivellement et les levés aérospatiaux
ont été définies comme indiqué dans le Tableau 3-2.
Ensuite, la précision acceptable pour les différentes données et les résultats acquis par observation
GNSS, nivellement et aérotriangulation a été définie comme indiqué dans le Tableau 3-3.
39
Un accord est intervenu comme indiqué dans le Tableau 3-4 sur l’équidistance des courbes de niveau
et la densité des cotes altimétriques présentées sous forme de données de base SIG en tant que
résultats définitifs du Projet.
Pour terminer, conformément aux règles de numérotation des feuilles de carte définies en respectant
la cohérence avec les cartes topographique à petite échelle possédées par l’IGM, il a été convenu
d’adopter la carte d’index de la Figure 3-2 ci-dessous pour l’agencement de la carte topographique
d’échelle 1 :5.000 et de l’orthophotocarte crées par ce Projet.
40
3.2 Supervision de la prise des photographies aériennes
41
(Source: Map data©2015 GoogleEarth)
Figure 3-3 Parcours et résultats de prise de vues (en haut à gauche : Parcours de prise de vues, en
bas à gauche : toute la zone photographiée, à droite : exemple)
42
Piper Cheyenne Piper Cheyenne (Signature)
Digital Aerial Photography Quality Control Sheet Client Japan International Cooperation Agency Aircraft
PA31T IIXL La Mission d’ Etude de la Date 16/3/2015 Inspecter Manabu Kawaguch
JICA
Pixel size=15.1CM
Project Digital topographic mapping project for the Bamako Project From : 9th March, 2015 Vexcel Ultra CAM Eagle Asia Air Survey Co., Ltd (Signature)
Camera Focal Date 29/4/2015 Approvrd Nobuo Shimizu
21 1,251
3.3 Levé des points d’appui
Avant l’exécution de l’étude, des GNSS de l’IGM qui seraient utilisés pour le Projet ont été mis en
place à des points connus (points placé sur des toits) gérés par l’IGM, et la vérification du
fonctionnement des appareils GNSS a été faite selon le positionnement ponctuel précis (PPP).
La Figure 3-4 ci-dessous indique les points géodésiques existants aux environs de Bamako. Les points
géodésiques à utiliser pour cette étude ont été sélectionnés sur la base de cette carte de distribution des
points, et une inspection a été réalisée en sélectionnant les points géodésiques existants dans la zone
objet du Projet, puis en effectuant une reconnaissance sur le terrain pour vérifier si chacun de ces
points est utilisable.
▲D0035
▲D0030
▲B11
▲D0050
44
Aux levés d’inspection, B11 a d’abord été défini comme point fixe, puis les coordonnées des points
géodésiques D0035, D0030 et D0050 proches des limites de la zone du Projet ont été calculées au
moyen d’un rayonnement et vérifiées. Le Tableau 3-6 donne les résultats de la comparaison entre les
coordonnées d’observation et les coordonnées existantes (les coordonnées UTM sont utilisées pour
l’indication des coordonnées). La vérification des valeurs d’observation a permis de constater que leur
utilisation ne posait pas de problème au vu de la précision du Projet.
Tableau 3-6 Comparaison entre les coordonnées d’observation et les coordonnées existantes
Coordonnée observée Résultat de coordonnée
Points pour X pour X
Contradiction
existants Coordonnée observée Résultat de coordonnée
pour Y pour Y
601333,077 601333,098 -0,021
D0035
1407075,274 1407075,265 0,009
629561,081 629561,054 0,027
D0030
1401956,465 1401956,434 0,031
628153,732 628153,783 -0,051
D0050
1385708,196 1385708,276 -0,080
Toutefois, tous les points géodésiques existant aux environs de la ville de Bamako n’ont pas été
soumis à l’inspection, mais d’après les résultats de l’inspection, le taux résiduel des points
géodésiques est grosso modo d’environ 60%, les autres ayant sans doute disparu ou été endommagés
au fil du temps.
45
(3) Reconnaissance sur le terrain de la position sélectionnée
pour les points d’appui
4 équipes ont été composées pour l’observation GNSS des 27 points d’appui, et 20 sessions effectuées
à l’aide de 4 appareils GNSS (Figure 3-6). Dans ce Projet, le levé des points d’appui a été effectué
non pas au moyen d’un rayonnement utilisé jusqu’ici par l’IGM, mais selon une méthode
d’observation et calcul en recourant au réseau de polygonation (voir la Photo 3-2)
46
(Source: Mission d’étude)
Photo 3-2 Observations des points d’appui
3.3.2 Nivellement
Le nivellement a été réalisé sur la base des points de nivellement existants gérés par l’GM pour
définir l’élévation des points d’appui utilisés lors de l’aérotriangulation dans le cadre de la
cartographie topographique numérique d’échelle 1 :5.000.
Avec les informations sur les points de nivellement existants aux environs de Bamako obtenues de la
part de l’IGM, on a procédé à la vérification des points de nivellement existant (existence ou non de la
borne sur le lieu) aux environs de la ligne de nivellement prévue.
Le Tableau 3-7 indique les résultats de la vérification des points de nivellement existants et les
valeurs d’élévation fournies par l’IGM.
Tableau 3-7 Résultats de la vérification des points de nivellement existants et valeurs d’élévation
N° de la Résultat Condition Elévation (m)
borne
Mle DET Existant Bon 332,480
Mle 1 Perdu 330,413
Mle 2 Perdu 324,656
Mle 3 Existant Bon 324,948
CT – 1 Existant Bon 322,789
CT – 2 Introuvable 322,199
CT – 3 Existant Bon 322,130
CT – 4 Perdu 322,898
CT – 5 Perdu 322,191
CT – 6 Perdu 320,760
CT – 12 Existant Bon 324,489
CT – 16 Existant Bon 353,859
47
(2) Vérification des points géodésiques existants aux environs de Bamako
La valeur d’élévation d’une partie des points géodésiques existants aux environs de Bamako mis en
place par l’IGM, comme mentionné dans les observations de GNSS du paragraphe précédent, a été
fixée par nivellement. De ce fait, la reconnaissance sur le terrain a été réalisée pour vérifier l’état de
ces points géodésiques existants (existence ou non de la borne sur le lieu). Les résultats de la
vérification des points géodésiques existants et les valeurs d’élévation fournies par l’IGM ont révélé
que 7 sur 11 points bien existaient, mais dont A-01 était en mauvais état (Tableau 3-8).
Tableau 3-8 Résultats de la vérification des points géodésiques existants et valeurs d’élévation
N° du point Résultats Condition Elévation (m)
géodésique
A - 01 Existant Casse 316.915
520 Perdu 503.500
531 Perdu 363.540
537 Existant Bon 361.870
B - 09 Existant Bon 328.745
B - 11 Existant Bon 348.776
D - 002 Perdu 349.034
D - 004 Existant Bon 414.310
D - 0015 Existant Bon 326.092
D - 0016 Existant Bon 330.738
T - 69 Perdu 386.980
(3) Le nivellement
La Figure 3-7 indique la ligne de nivellement finale obtenue à partir de la ligne de nivellement
préliminaire avant l’étude en considérant les positions des points de nivellement et des points
géodésiques existants (points dont la valeur d’élévation est fixée par nivellement) et l’état de la route.
48
Le nivellement a été réalisé sur une distance totale de 196,78 km par 3 équipes du 9 mars au 26 avril
2015. Les valeurs d’élévation de tous les points d’appui ont été acquises le 28 avril 2015 via
classement du registre des observations, calcul et remesure des valeurs d’élévation, en même temps
que le nivellement. La précision du nivellement, s’appuyant sur les normes de précision des levés
définies avec l’IGM indiquées plus haut, était comme ci-dessous.
La vérification de la valeur d’élévation des points de nivellement et des points géodésiques existants
gérés par l’IGM ayant montré que la valeur d’élévation de ces points avait une précision suffisante en
tant que norme de la hauteur utilisée dans le levé des points d’appui pour la cartographie
topographique numérique d’échelle 1 :5.000, la valeur d’élévation de chacun des points d’appui a été
fixée sur la base de la valeur d’élévation des points de nivellement et des points géodésiques existants
(points dont la valeur d’élévation a été fixée par nivellement).
La valeur d’élévation de chacun des points d’appui a été fixée selon la méthode ci-dessous, en
utilisant la valeur d’élévation des points de nivellement et des points géodésiques existants, la valeur
d’élévation des points de nivellement existants (fixation de la valeur d’élévation par nivellement) et la
différence d’élévation entre les différents points obtenue par nivellement :
1) La valeur d’élévation des points de nivellement et des points géodésiques existants est jugée
correcte ;
2) L’erreur de fermeture en nivellement d’un point connu à d’autres sera répartie
proportionnellement à la distance ;
3) Dans le nivellement non fermé (antenne) d’un point connu, la valeur moyenne du nivellement
aller-retour sera considérée comme une différence d’élévation ;
4) Compte tenu de la disposition des points de nivellement existants, la ligne de nivellement reliant
la ligne de nivellement en boucle et les points de nivellement et/ou les points géodésiques
existants (avec la valeur d’élévation), sera considérée comme une ligne primaire ; et
5) Une ligne de nivellement associée à une ligne primaire sera une ligne secondaire, et si nécessaire,
des lignes tertiaires ou lignes plus inférieures pourront être établies (voir le Tableau 3-9 et la
Figure 3-8).
49
Tableau 3-9 Ordre de calcul de l’élévation pour le nivellement
Ordre d’analyse Nom du cheminement
1er Calcul (rouge) Boucle consistant en route B, D, F, G, H, et I
e
2 Calcul(vert) Route A
Route C
Route E
Route J & L
Route M
Route N
Route O & P & R
e
3 Calcul(rose) Route K
Route S & T
4e Calcul(noir) Route U
2e calcul (vert)
3e calcul (rose)
4e calcul (noir)
Le Tableau 3-10 indique la valeur d’élévation finalement définie pour chacun des points d’appui.
50
Tableau 3-10 Valeur d’élévation de chacun des points d’appui
Points de nivellement Points géodésiques
51
3.4 Aérotriangulation
L’aérotriangulation pour la portée de prise des photographies aériennes (env. 1.400 km2) a été réalisée
au Japon conformément au processus indiqué sur la Figure 3-9.
(4)Orientation relative
52
Tableau 3-11 Points à contrôler dans l’inspection à la réception des différentes données
Différentes données Classification des données Points à contrôler
produites
Résultats des Données d’image des Chaque image →numéro, vérification de la taille
photographies aériennes photographies aériennes de la donnée
Qualité de l’image → Degré de netteté
Degré de recouvrement → OL60%, SL30%
Point d’appui → lisible sur au moins 2 photos
Données POS-EO Calcul d’ajustement par faisceaux →vérification
des caractéristiques
Altitude de vol →vérification des exigences pour
la résolution au sol
Données caractéristiques de Appareil photo aérien →Distance focale
l’appareil photo aérien
Plan de situation des photos Vérification de la concordance entre les
(carte d’index) informations POS-EO* et la position de prise de
vue
Résultats du levé des points Description des points Point piqueté →net ou pas
d’appui Coordonnées des points d’appui Se trouvent-elles dans les limites de prise des
photographies aériennes ?
Plan de situation des points Concordance avec le fichier de coordonnées des
d’appui (carte d’index) points d’appui
* Paramètre d’orientation externe approximatif de POS-EO
53
Par chance, la prise des photographies aériennes a pu être réalisée en une journée, et la précision de
prise de vue a été bonne parce que les différences de hauteur de vol sont faibles dans les résultats
POS-EO. Comme le montre le Tableau 3-12, l’aérotriangulation a finalement été réalisée avec 1.077
photos prises au cours des 18 parcours latéraux (est-ouest).
Tableau 3-12 Liste des numéros des photographies aériennes utilisées pour l’aérotriangulation
Parcours n˚ Photo n˚ Photo n˚ Nbre Parcours n˚ Photo n˚ Photo n˚ Nbre
C-4 4-31 ~ 4-90 60 C-18 18-886 ~ 18-943 58
C-5 5-91 ~ 5-151 61 C-19 19-944 ~ 19-1002 59
C-6 6-152 ~ 6-212 61 C-20 20-1003 ~ 20-1061 59
C-7 7-226 ~ 7-286 61 C-21 21-1062 ~ 21-1120 59
C-8 8-287 ~ 8-347 61 Total 235
C-9 9-348 ~ 9-408 61
C-10 10-409 ~ 10-468 60
C-11 11-469 ~ 11-528 60
C-12 12-529 ~ 12-588 60
C-13 13-589 ~ 13-647 59
C-14 14-648 ~ 14-707 60
C-15 15-708 ~ 15-767 60
C-16 16-768 ~ 16-826 59
C-17 17-827 ~ 17-885 59
Total 842
1077
18 parcours Au total
photos
Ensuite, après avoir vérifié visuellement sur l’écran du système que les photographies aériennes
enregistrées sont correctement reproduites en tant que modèle stéréo, nous avons procédé à une
nouvelle vérification comparative en utilisant les données POS-EO (résultats de l’analyse
AEROoffice V5.3d : 7-APR, 2015) et les données de prise de vues enregistrées (Rapport de vol :
22-Mar, 2015) comme l’indique le Tableau 3-13.
54
Tableau 3-13 Points à contrôler au moment de l’enregistrement des données des photographies
aériennes
Procédé de travail Données enregistrées Points à contrôler
Enregistrement des images Position de prises de vues Coordonnées d’une carte d’index
des photos aériennes aériennes et résultat POS-EO
N˚ du parcours de prise de vue et
Parcours de prise de vue
n˚ de la photo
Valeur moyenne de l’altitude de
Altitude de vol
prise de vue (m)
Enregistrement de l’appareil Distance focale de l’appareil
Type d’appareil photo aérien
photo de prise de vues photo (mm)
Echelle de prise des
Résolution de l’image Echelle des photos
photographies aériennes
55
(Source : Mission d’étude)
Figure 3-11 Carte d’index des photographies aériennes utilisées pour l’aérotriangulation
: Zone de la carte topographique d’échelle 1 :5.000
: Etendue de travail 1234 : Position de prise de vues et n˚ de photo
Les paramètres d’orientation externe sommaires ont été calculés à partir des données enregistrées
dans l’appareil POS au moment de la prise des vues aériennes et des données observées en continu au
sol par GNSS. La Figure 3-12 présente un exemple des données du POS-EO produites.
56
Information d’entête de POS-EO
POS-EO のヘッダー情報
57
On a vérifié la précision de l’erreur résiduelle des résultats de l’orientation relative (parallaxe
longitudinale des points de jonction et points de liaison) de l’aérotriangulation et les résultats de
l’orientation absolue (résultats des points de contrôle au sol obtenus par levés des points d’appui et
résultats des points de contrôle au sol obtenus par aérotriangulation).
Le Tableau 3-14 indique les résultats du calcul d’ajustement. Comme toutes les erreurs résiduelles
étaient dans les limites prescrites, les paramètres d’orientation externe qui seront nécessaires dans le
travail suivant (la restitution numérique), ont été déterminés.
Les résultats définitifs de l’orientation absolue de l’aérotriangulation ont été bons : déviation standard
des points de contrôle au sol (XYZ) = 0,143 m, 0,134 m, 0,438 m, et erreur standard planimétrique
(XYZ) = 0,198 m.
58
3.5.1 Portée de l’orthophotocarte
Comme le montre la Figure 3-13, des
orthophotos ont été créées en divisant les
quelque 1.400 km2 (132 carreaux (1 carreau =
4,0 km x 3,0 km) de toute la zone
métropolitaine de Bamako située dans la
portée des prises de vues aériennes en 520 km2
objets de la restitution numérique au 1 :5.000e
et 880 km2 extérieurs à cette zone.
59
(1) Production du MNE
Les données MNE ont été produites par appariement automatique en utilisant les données des
photographies aériennes (images originales) et les paramètres d’orientation externe obtenus par
aérotriangulation. Aux emplacements non-concordants, les données MNE ont été produites par
correction manuelle.
(5) Mosaïquage
Les données orthophotographiques créées par photo ont été entrées, et traitées par mosaïquage
automatique, puis les données de lignes de raccord produites (Figure 3-15).
60
(7) Contrôle
L’image après correction des données orthophotographiques a été vérifiée aux emplacements d’erreur
extraits lors de la correction ortho, et les données orthophotographiques ont été achevées.
De plus, la gestion de la précision a été effectuée par comparaison entre la carte topographique et les
données orthophotographiques, et la gestion de la précision des points d’élévation en particulier a été
faite, par mesure des erreurs résiduelles entre MNE et modèle spatial tridimensionnel.
Les informations marginales pour l’orthophotocarte ont été produites, et une orthophotocarte a été
créée en ayant au fond la carte isoligne et des données orthophotographiques.
61
(Source : Mission d’étude)
Figure 3-17 Carte isoligne (à gauche) et orthophotocarte (à droite)
Et pour ce travail de restitution, on s’est basé sur les « Symboles de la carte au 1 :5.000e et règles de
leur application» adoptées au paragraphe 2.1 plus haut, ainsi que sur la précision des erreurs
admissibles.
Zone à restituer
62
3.6.2 Création des données de restitution numérique
Dans ce Projet, les données de restitution numérique ont été créées dans un processus montré sur la
Figure 3-19 ci-dessous.
(1) Préparatifs et
planification
(5) Contrôle
63
(4) Restitution numérique
La restitution numérique des objets terrestres a été faite initialement par photo-interprétation, sauf
ceux inadaptés à cette photo-interprétation, tels que petits éléments et symboles de bâtiment, puis une
carte manuscrite et des orthophotos simples ont été produites.
Cette carte manuscrite et des orthophotos simples ont été emportées sur le terrain pour l’étude de
vérification sur le terrain expliquée au paragraphe suivant. Les données finales de restitution
numérique, incluant des données telles qu’attributs, position et formes des objets terrestres, obtenues
lors de l’identification du terrain réalisée au Mali, ont été créées (Figure 3-20).
Pour la restitution numérique, il a aussi été fait référence aux photographies de terrain aidant à
l’interprétation des caractéristiques de la zone concernée, des formes d’utilisation des sols et de la
classification des bâtiments (Photo 3-3).
64
(5) Contrôle
En ce qui concerne les rubriques de classification des différents objets terrestres obtenus, nous avons
procédé à une inspection visuelle pour chaque unité de carte (carreau) à l’aide d’un modèle spatial
tridimensionnel, pour vérifier, sur la base de « symboles de la carte au 1 :5.000e et règles de leur
application », si l’obtention des objets terrestres est correcte, s’il n’y a pas d’éléments manquants ou
excédentaires (Figure 3-21), et s’il n’y a pas d’erreur dans la position et la forme des objets terrestres
obtenus.
65
3.7.1 Organisation d’un atelier de l’identification du terrain
Initialement, il était prévu que les experts japonais accompagnent les ingénieurs de l’IGM participant
à l’identification sur le terrain, et qu’ils leur donnent des instructions directement par OJT. Mais vu
les problèmes de sécurité existant dans la ville de Bamako, ce plan a été modifié et l’IGM a obtenu
des informations sur les objets terrestres par elle-même, sans la présence de Japonais.
3.7.2 Examen minutieux des informations existantes (carte urbaine échelle 1 :10.000)
Parmi les documents existants, les noms des routes et les désignations des principaux bâtiments
figurent sur le plan de masse urbain à l’échelle 1 :10.000 publié de 2005 à 2009 par l’IGM. Bien
qu’ancienne, cette carte constitue une source d’informations précieuses ; les données existantes ont
été vérifiées avant le démarrage de l’identification du terrain, puis mises à jour, ce qui a permis de
raccourcir le temps requis pour l’identification du terrain.
La carte urbaine échelle 1 :10.000 et la carte topographique créée cette fois-ci ayant des carreaux et
échelles différents, la comparaison telle quelle de la position des objets terrestres a été difficile.
Pour renforcer l’efficacité de l’étude, on a redécoupé la carte en plusieurs carreaux pour se conformer
à la carte pour l’identification du terrain, et établi une carte sur papier calque aux mêmes échelles et
carreaux que la carte pour l’identification du terrain (Figure 3-22). Les objets terrestres dont la
position a été identifiée, ont été notés sur la carte et le cahier de terrain, et la mise à jour des données a
ainsi été effectuée.
66
(Source: établie par la mission d’étude à
partir des documents de l’IGM)
L’étude était prévue du 16 novembre 2015 au 6 janvier 2016, mais la dégradation de la sécurité suite à
l’attaque d’hôtel survenue à Bamako le 20 novembre 2015 a provoqué son interruption le 23
décembre 2015, puis sa reprise à partir du 2 mars 2016 jusqu’à son achèvement.
67
Les méthodes suivantes ont été adoptées pour assurer la précision de détermination de la position lors
de l’identification du terrain:
・ Sur une tablette, nous avons affiché les mêmes photographie aérienne et position actuelle
que la carte pour l’identification du terrain pour saisir facilement le point d’étude et la
position actuelle. (Figure 3-24, à gauche);
・ En notant dans le cahier de terrain le nom des objets terrestres et leur portée, ainsi que les
coordonnées GNSS des points acquis, nous avons obtenu des données de vérification de la
position des points d’étude pour les travaux de numérisation subséquents; et
・ La fonction de suivi de la tablette nous a permis de saisir les résultats de l’identification du
terrain, et de vérifier son efficacité et son adaptation (Figure 3-24, à droite).
(à gauche : vérification de position sur une photo aérienne, à droite : vérification des
activités antérieures)
Figure 3-24 Exemples d’utilisation d’une tablette
Les données ponctuelles des résultats de l’étude sont représentées sur la Figure 3-25, à droite. Des
données locales concernant un total de 8.628 points ont été acquises dans cette étude.
68
(point rouge : position de l’objet terrestre,
point blanc : position indiquée, ligne
blanche : étendue de l’objet terrestre,
chiffre : numéro d’objet terrestre)
(Source : Mission d’étude) (Source : ©OpenStreetMap contributors, Mission d’étude)
Figure 3-25 Numérisation des résultats de l’identification du terrain
(carte de gauche : classement des objets terrestres, carte de droite : carte de présentation des résultats de l’étude)
69
(Source : Mission d’étude)
Photo 3-5 Scènes de l’atelier du complètement cartographique
La liste pour le complètement cartographique (liste des emplacements incertains, liste des noms de
bâtiments, etc.) a été renouvelée sur la base des résultats d’étude vérifiés sur le terrain. Le Tableau
3-17 compile le nombre total des emplacements vérifiés par contenu, et indique que l’étude, a en
définitive permis de vérifier un total de 5.997 points. Les nombreuses corrections de noms de
bâtiments sont dues à des erreurs d’orthographe et à l’adoption de majuscules pour la 1ère lettre des
noms.
70
Tableau 3-17 Emplacements vérifiés par résultat d’étude des points ambigus
Contenu de la vérification Correction Supprimé Inchangé Addition Total
nécessaire
Vérification des points 695 124 320 326 1.465
ambigus
Vérification des noms 2.231 144 2.138 - 4.513
(1) Vérification des noms des routes et de leurs points de début et de fin
Les documents collectés auprès de la CTAC, qui gère les routes de la ville Bamako, étaient des
données numériques, mais il n’y avait pas de coordonnées. De ce fait, la localisation des différents
points a été identifiée sur la carte topographique et la sortie de la carte de gestion des routes a été faite
au même carroyage que la carte topographique de manière à pouvoir comparer en se superposant
(Figure 3-26, à gauche).
71
Source : Elaborées par la Mission d’étude à partir des documents de l’IGM et la CTAC
Figure 3-26 Carte de gestion des routes après localisation de la position (à gauche) et
superposition avec la carte topographique (à droite)
Les noms des routes confirmés et corrigés, ainsi que les positions de début et de fin des routes ont été
inscrites, et enregistrés dans les données de ligne médiane de routes produites par l’identification du
terrain. (Figure 3-26, à droite).
Après entrée des données, un contrôle sur imprimé a été fait pour vérifier l’absence d’erreurs et de
lacunes, et les corrections nécessaires ont été apportées. Parmi les données à noms enregistrés, seules
les routes principales, telles que routes nationales, ont été extraites pour les afficher sur la carte, et les
données pour les autres routes ont été conservées en tant qu’informations d’attribut (Figure 3-27).
Route
principale
Autre route
72
(2) Vérification des noms des rivières et de leurs points de début et de fin
Les données numériques (produites par l’IGM au format
Shape) de la carte de la zone métropolitaine de Bamako
(1 :25.000e) ont été utilisées pour vérifier les noms des
rivières et leurs points de début et de fin. La position des
rivières a été identifiée avec leurs noms dans les données
numériques collectées. Après l’identification de la position
des rivières, les codes de données en relation avec les
rivières [4101 : Cours d’eau], [4102 : Ligne de côte],
(Source : Elaborée par la Mission d’étude à
[4103 : Canal], [1205 : Caniveau] ont été extraits des partir des documents de l’IGM)
données de la carte topographique, et le nom des rivières Figure 3-28 Données des rivières après
a été déterminé en tant qu’information d’attribut. extraction (grosse ligne bleue)
moment-là, l’EDM nous a fourni des informations sur la tension, Figure 3-29 Câbles électriques dans la
ville de Bamako (tension KV)
qui ont été entrées en tant qu’informations d’attribut.
73
Les limites de quartier ont été établies à partir des données des divisions administratives de la Carte
de la zone métropolitaine de Bamako au 1 :25.000e de l’IGM. Les données des divisions
administratives fournies par l’IGM ont été superposées aux données de la carte topographique, et la
jonction a été effectuée aux emplacements où les limites sont fixées par un élément topographique tel
que rivière. Ensuite, l’agent de l’IGM chargé a pris la décision finale après inspection de
l’emplacement des limites et des noms (Figure 3-30).
D’autre part, vu l’absence d’informations autres que les noms pour les quartiers extérieurs à la ville de
Bamako (cercle de Kati), l’IGM et la mission d’étude se sont mises d’accord pour porter sur la carte
topographique seuls les noms de Quartier sans marquer les limites.
Dans le processus de symbolisation, la carte finale a été produite, conformément aux spécifications
techniques comme « symboles de la carte au 1 :5.000e et règles de leur application», en utilisant les
données numériques éditées, par l’ajout des informations marginales et des annotations.
74
3.9.1 Méthode d’édition
Dans ce Projet, les données numériques éditées et les données symbolisées ont été produites selon le
processus montrant sur la Figure 3-31.
(contrôle de la carte
(5) Contrôle sortie)
(contrôle logique)
En tant que préparatifs, les données numériques restituées nécessaires aux opérations d’édition
numérique ont été extraites des données de la carte topographique au 1 :5.000e par unité de carte
(carreau). De plus, en cas de découverte de lacunes, erreurs ou points ambigus de l’identification du
terrain pendant l’édition numérique, une carte de complètement cartographique spécifiant les
emplacements à revérifier sur le terrain a été produite.
L’entrée et la correction des informations des éléments acquis par étude sur le terrain, des annotations
et des symboles des bâtiments etc. ont également été effectuées. La carte et la liste servant de
matériels pour le complètement cartographique ont été produites. Les points ambigus ou manquants
dans les résultats de l’identification du terrain ont figuré sur ces matériels pour permettre une nouvelle
étude lors de l’édition pour le complètement cartographique subséquente (Figure 3-32).
75
(Source : Mission d’étude)
Figure 3-32 Carte et liste pour le complètement cartographique
76
(3) Production des informations marginales
Pour les 73 carreaux correspondant à la zone objet du présent Projet, les noms des feuilles de la carte
au 1 :5.000e, les valeurs des coordonnées de la grille, les numéros et l’index des carreaux adjacents
ont été entrés, et la légende et le logo fourni ont été mis en place pour créer les informations
marginales.
(5) Contrôle
Une carte de contrôle a été produite à la fin de chacune des opérations d’édition numérique et de
symbolisation de la carte, et un contrôle visuel des lacunes et des erreurs a été effectué. D’autre part,
un contrôle logique par traitement informatique a également été effectué et les erreurs de
catégorisation, structuration et topologie des différents types de données ont été corrigées chaque fois
que nécessaire.
Pour le contrôle visuel, on a principalement contrôlé sur la carte sortie la cohérence et la densité de
répartition des courbes de niveau et des points d’élévation isolés ; d’autre part, pour la symbolisation,
77
une sortie raster de l’image imprimée a été faite en incluant les données des informations marginales ;
de plus, les données d’annotations des bâtiments, les données des noms de routes et les données
numériques éditées ont été affichées en se superposant, et un contrôle de suivi etc. a été réalisé
(Figure 3-35).
78
(1) Préparatifs et planification
79
(3) Production des données polygonales
Pour les données des bâtiments, des données structurées permettant l’entrée d’attributs à données
polygonales ont été produites.
Pour l’utilisation des sols, etc., les données ont été transformées en celles polygonales par type
d’utilisation, et des structures de données permettant l’entrée des différentes informations d’attribut
ont été aménagées pour chacun d’eux.
(5) Contrôle
Un test de cohérence logique a été effectué par traitement informatique pour les informations
d’attribut des types de données et les erreurs de classification, de structure et de topologie, et la
correction a été faite en cas de découverte de structure de données inadéquate.
80
(Source : Mission d’étude)
Figure 3-39 Image des données de base SIG
2) Modèle conceptuel
Le modèle conceptuel se compose de 7 ensembles de données des objets terrestres compilés à partir
de 128 types de couches d’objets terrestres, objets terrestres et annotations y compris (Tableau 3-19).
Les 128 types de couches d’objets terrestres ont été créés sur la base des « règles de symbolisation de
81
la carte au 1 :5.000e ». Le modèle conceptuel inclut également des ensembles de données raster
(ortho-image).
Tableau 3-19 Ensembles de données d’objets terrestres s’appuyant sur les règles de symbolisation
de la carte au 1 :5.000e
Ensembles de
données d’objets Définition Source Types de données
terrestres
Limites administratives, limites légales et
Administration IGM Données de ligne et polygone
parcs nationaux
Bâtiments, établissements culturels, points Principalement des données
Construction,
de repère, installations annexes des IGM/Nouveau de polygone incluant des
infrastructure
bâtiments annotations
Etablissements publics, banques, écoles, Données de point incluant des
Services publics IGM/Nouveau
établissements religieux annotations
Eaux de surface et objets terrestres en Données de point, ligne et
Hydrographie relation avec le transport, le stockage et la IGM/Nouveau polygone incluant des
gestion de l’eau annotations
Valeurs d’élévation incluant
Hypsographie Relief IGM/Nouveau des annotations, courbes de
niveau, MNE
Photographies aériennes et
Imagerie Vue d’arrière-plan et référence Nouveau
orthophotos
Recouvrement de Zone urbaine, couverture des terres telle que Données de polygone incluant
IGM/Nouveau
surface terres dévastées, forêts des annotations
Installations d’infrastructure concernant les IGM/CTAC/ Données de point et de ligne
Transport
routes, voies ferrées Nouveau incluant des annotations
De ce fait, il fallait que la reproductivité des produits résultats du Projet et la précision de leurs
positions soient contrôlées et vérifiées. Les ingénieurs/techniciens de l’IGM ont procédé à un levé
d’inspection avec le GNSS, en comparant les résultats de levés des points d’appui effectués au Mali
avec la carte topographique numérique achevée au Japon par aérotriangulation, la restitution
numérique et l’édition numérique.
82
située sur la zone objet du Projet. 9 points nets sur la carte topographique ont été sélectionnés, et les
coordonnées aux emplacements* plats et faciles à déterminer, permettant l’observation GNSS sur
image stéréo ont été mesurées (Figure 3-40).
Les valeurs des coordonnées détenues par l’IGM ont été adoptées pour les surfaces planes, et les
valeurs d’élévation définies par nivellement direct de ce Projet pour la hauteur. (Figure 3-41)
Point
X(E) Y(N) Hauteur
d’observation
GPS-1 611.799,617 1.405.693,456 368,250
GPS-2 612.827,091 1.399.738,743 328,338
GPS-3 601.244,131 1.409.008,185 426,400
GPS-4 600.906,118 1.389.309,176 336,882
GPS-5 603.706,274 1.383.907,407 327,015
GPS-6 616.937,584 1.397.205,435 320,209
GPS-7 608.923,969 1.394.046,776 342,793
GPS-8 630.969,092 1.402.760,514 325,549
GPS-9 614.172,210 1.386.819,218 377,592
B-11 606.154,302 1.391.800,147 348,776
D-30 629.561,054 1.401.956,434 338,376
D-35 601.333,098 1.407.075,265 471,762
(Source : Mission d’étude)
D-50 628.153,783 1.385.708,276 341,862
Après l’observation par appareil de GNSS aux points de vérification définis ci-dessus, une analyse 3D
a été faite aux données obtenues, et les coordonnées de chaque point de vérification ont été calculées.
* : Un emplacement dont la position est facile à déterminer au Mali est par exemple l’extrémité d’un
pont ou l’angle d’une structure artificielle.
83
3.11.2 Résultats de l’analyse des points de vérification
Les coordonnées mesurées sur la carte topographique et les résultats des levés d’inspection par
observation GNSS sont compilées dans le tableau ci-dessous.
Les résultats montrent que la déviation standard en planimétrie et en altimétrie des 9 points de
vérification a été respectivement de ±14cm (planimétrie, pour X), de ±25cm (planimétrie, pour Y), et
de ±40cm (hauteur).
Tout cela a permis d’estimer que l’ensemble de données de base SIG au 1 :5.000e aménagées dans ce
Projet, contrôle de la précision de chaque processus y compris, donne des résultats d’une précision de
position et de hauteur suffisante pour la production de la carte topographique numérique.
B11 1391800,15 606154,3031 348,776 12° 35' 17.70883" N8° 01' 21.79025" W348.7760 m
D30 1401956,85 629651,5538 338,376 12° 40' 45.12930" N7° 48' 24.60338" W338.2916 m
D35 1407075,27 601333,0993 471,762 12° 43' 35.49088" N8° 03' 59.75565" W471.7829 m
D50 1385708,28 628153,7814 341,862
B11 1391800,15 606154,3031
D30 1401956,51 629561,2055
D35 1407075,34 601333,0543
GPS1 1405694 611799,7997 368,112812° 42' 49.24356" N7° 58' 12.89305" W 368,1128 611799,617 1405693,456 368,250 -0,18 -0,55 0,14
GPS2 1399738,24 612825,3021 327,9379 12° 39' 35.25570" N7° 57' 39.67938" W 327,9379 612824,946 1399738,078 328,200 -0,36 -0,16 0,26
GPS3 1409008,16 601244,5408 426,6814 12° 44' 38.41473" N8° 04' 02.46053" W 426,6814 601244,131 1409008,19 426,4 -0,41 0,02 -0,28
GPS4 1389309,78 600906,3184 336,882 12° 33' 57.26540" N8° 04' 15.99603" W 336,7222 600906,118 1389309,18 336,882 -0,20 -0,60 0,00
GPS5 1383909,33 603705,7226 326,9549 12° 31' 01.15297" N8° 02' 43.88096" W 326,9549 603705,496 1383909,038 327,015 -0,23 -0,29 0,06
GPS6 1397204,83 616938,6042 319,6786 12° 38' 12.25421" N7° 55' 23.67974" W 319,6786 616938,143 1397204,800 320,000 -0,46 -0,03 0,32
GPS7 1394047,13 608924,0332 342,8172 12° 36' 30.50806" N7° 59' 49.72016" W 342,8172 608923,969 1394046,78 342,793 -0,06 -0,36 -0,02
GPS8 1402760,37 630969,1504 325,549 12° 41' 11.08222" N7° 47' 37.80925" W 324 543 630969,092 1402760,51 324,543 -0,06 0,14 -1,01
GPS9 1386817,86 614172,0733 377,855 12° 32' 34.53168" N7° 56' 56.75120" W 377,855 614171,830 1386817,691 377,592 -0,24 -0,17 -0,26
GPS Pts. SD 0,14 0,25 0,40
84
4. Programme du transfert de technologies
En particulier, puisque les bénéficiaires directs (utilisateurs des informations géographiques) des
données géographiques aménagées par ce Projet sont les ministères et agences affiliés aux CNIG et
CRIG ainsi que les collectivités locales, les données produites doivent avoir un système de fourniture
solide et la responsabilité s’appuyant sur une certaine précision et des normes de contrôle uniformes,
ainsi que la fiabilité technique. De ce fait, d’amples discussions et échanges de vues ont eu lieu avec
l’IGM depuis le début concernant le contenu du programme par domaine technique et les participants
en vue de favoriser la prise de conscience de l’IGM sur ses responsabilités vis-à-vis des données
produites par le Projet.
D’autre part, comme indiqué plus haut au Chapitre 2, l’utilisation des informations géographiques
s’appuyant sur la Politique nationale d’information géographique et leur mise en commun entre les
85
ministères et agences constituant le CIIG, , ne progressaient pas depuis 2012. Pour promouvoir à
nouveau cette politique, à l’occasion du démarrage du Projet et de la mise en place du CGIG, des
discussions ont eu lieu avec l’IGM, au cours desquelles il a été constaté dans quelle position le Projet
se trouvait vis-à-vis de cette politique, qu’il était capital de communiquer le Projet auprès de
différents secteurs en vue de l’aménagement des données territoriales et spatiales à venir. Ainsi, en
vue d’approfondir les connaissances communes entre les ministères et agences constituant le CIIG,
les activités de relations publiques (promotion de l’utilisation des données) ont été mises en œuvre,
non seulement à travers l’encadrement technique auprès de l’IGM, mais par un atelier sur le mode
d’emploi concret des données produites par le Projet au niveau des travailleurs de terrain (utilisateurs
des informations géographiques).
Tableau 4-1 Degré d’atteinte des objectifs du programme de transfert de technologies dans les
différents domaines
Niveau
Degré
Domaine Thèmes du transfert de technologies technique de
d’atteinte
base
Objectif à atteindre : Etre capable d’établir un plan de prise de
vues en jugeant de la période de prise de vues et des
- △
conditions climatiques en fonction des objectifs, et de gérer un
Supervision de la prise processus de prise de vues.
de vues aériennes Plan de prise de vues × △
Positionnement direct (GNSS, IMU) × △
Contrôle des photographies prises × △
Gestion de la précision × △
Objectif à atteindre : Etre capable de gérer la précision des
résultats de levés à l’aide du tableau de gestion de la
- ○
précision, par le biais de la compréhension de base du
contrôle de la qualité
Levé des points Plan de sélection des points ○ ○
d’appui Piquage △ ○
Observation GNSS ○ ◎
Nivellement ○ ◎
Gestion de la précision × ○
86
Objectif à atteindre : Par le biais de la compréhension du
contenu des activités, être capable de proposer un plan d’étude
- ◎
selon l’échelle cible et de faire l’étude de vérification de
terrain.
Comprendre les différences des échelles des cartes
× ◎
topographiques
Identification du Comprendre les spécifications, les symboles de la carte et les
× ○
terrain/complètement règles d’application de ces symboles
cartographique Comprendre le contenu de l’étude (éléments à acquérir) ○ ◎
Comprendre les différences entre l’étude photographique
(identification du terrain) et l’étude cartographique × ◎
(complètement cartographique)
Mettre en œuvre l’identification du terrain/le complètement
× ○
cartographique avec un terminal numérique
Classer les résultats de l’identification du terrain × ◎
Objectif à atteindre : Etre capable d’effectuer
l’aérotriangulation soi-même en comprenant tout son - ○
processus
Aérotriangulation Préparatifs △ ◎
Fixation de l’orientation interne × ○
Fixation de l’orientation externe × ○
Gestion de la précision △ ○
Objectif à atteindre : Comprendre le concept de base de
l’orthophoto et être capable de la créer s’appuyant sur la - ○
gestion de la précision
Comprendre le processus de production de l’orthophoto et sa
△ ○
Orthophoto méthode d’utilisation
Comprendre la relation entre le niveau du pixel et la précision △ ○
Produire une orthophoto △ ○
Réaliser les ajustements d’image et le mosaïquage △ ○
Comprendre la gestion de la précision × ○
Objectif à atteindre : Après compréhension des spécifications
et des règles de symbolisation, être capable de dégager les
informations numériques d’un modèle 3D composé de - ○
photographies aériennes stéréo, et de gérer la précision des
données acquises.
Acquérir l’altimétrie (observation de la cote altimétrique) △ ○
Acquérir la précision d’interprétation des objets terrestres
○ ◎
(classification des objets terrestres)
Comprendre en détail les données numériques à grande
Restitution numérique ○ ◎
échelle
Comprendre les spécifications, les règles de symbolisation × ○
Acquérir les préparatifs pour la restitution numérique
(configuration de l’environnement, classement des différents ○ ◎
produits)
Topographie et mesure d’objets terrestres, délinéation des
○ ◎
points d’élévation et des courbes de niveau
Comprendre la modalité de gestion de la précision et le
× ○
tableau de gestion de la précision
Objectif à atteindre : Après compréhension des spécifications,
des symboles de la carte et des règles d’application de ces
- ○
symboles, être capable d’éditer les données numériques et de
Edition numérique
gérer la précision des donnés éditées.
Comprendre la concordance des coordonnées à relier entre
○ ○
carreaux de carte
87
Comprendre les types de données des différents objets
○ ◎
terrestres, leur acquisition et classement
Edition des données restituées ○ ○
Comprendre la structure topologique ○ ○
Comprendre la méthode d’entrée correcte des données des
× ○
résultats de l’identification du terrain/complètement de terrain
Comprendre la méthode d’entrée correcte des données à partir
× ○
des documents collectés
Comprendre le concept de base du contrôle de la qualité et
△ ○
son processus
Objectif à atteindre : Après compréhension des spécifications,
des symboles de la carte et des règles d’application de ces
- ○
symboles, être capable d’effectuer la structuration SIG, et de
contrôler la qualité des données de base SIG produites.
Comprendre la structure des données ponctuelles ○ ◎
Structuration SIG Comprendre la structure des données linéaires ○ ◎
Comprendre la structure des données polygonales ○ ◎
Comprendre la structure des données attributaires △ ◎
Acquérir les opérations de base du logiciel GIS ○ ◎
Comprendre les métadonnées △ ○
Contrôle de la qualité et gestion de la précision △ ○
Objectif à atteindre : Après compréhension des spécifications,
des symboles de la carte et des règles d’application de ces
- ○
symboles, être capable d’effectuer la symbolisation de la
carte, et de gérer la précision des données ainsi symbolisées.
Comprendre les symboles de la carte et les règles de leur
△ ○
application
Symbolisation de la Produire les symboles de carte, les différentes sortes de lignes,
○ ◎
carte les motifs, etc. à utiliser
Comprendre la représentation cartographique des symboles
△ ○
adaptée à l’image de la carte finale imprimée
Acquérir la méthode de production des informations
△ ○
marginales et des légendes
Acquérir la méthode de la correction chronologique × ○
Comprendre la gestion de la précision × △
Objectif à atteindre : Saisir les besoins des utilisateurs
potentiels des informations géographiques pour le
développement urbain de la zone métropolitaine de Bamako, - ○
et déterminer une méthode de gestion organisationnelle
pouvant répondre à ces besoins.
Identification des besoins et des services nécessaires △ ◎
Relations publiques
Champ d’application du droit d’auteur ○ ○
(Promotion de
Orientation concernant la divulgation publique (identification
l’utilisation) × ◎
de la politique de sécurité)
Conception et exploitation du site Web × ○
Vérification des informations dévoilées et mise à disposition
× ○
de la carte topographique
Organisation de séminaires et ateliers pour promouvoir
○ ◎
l’utilisation des données produites
Critères d’évaluation qualitative (4 niveaux)
Evaluation initiale : (× : aucune connaissance théorique ni pratique, ∆ : théoriquement connu, mais pas
d’expérience pratique, ○ : connaissance aussi bien théorique que pratique, ◎ : capable d’agir lui-même)
Degré d’atteinte : (× : non atteint, △ : seule la théorie est acquise, ○ : compréhension théorique et pratique
acquises, ◎ : capable d’utiliser soi-même)
88
4.3 Teneur d’encadrement technique
Et la formation technique ci-dessous a été réalisée dans le Projet, en mettant l’accent sur les bases des
techniques de prise de vues et l’écart entre les technologies numériques de pointe et les technologies
analogiques, parmi les technologies nécessaires à la photogrammétrie aérienne (voir la photo4-1).
1) Bases des techniques de prises de photographies aériennes (à propos des photos stéréo)
2) Bases des techniques de prises de photographies aériennes (à propos du recouvrement et du
recouvrement latéral)
3) Points de contrôle au moment de la prise de vues
4) Appareil photo numérique
5) Traitement des données photographiques et contrôle de la qualité
6) Questions-réponses
89
(Source : Mission d’étude)
Photo 4-1 Transfert de technologie portant sur la photographie aérienne (en haut à gauche :
visite d’observation de l’aéronef, en bas à gauche : cours théorique, à droite : appareil photo)
90
3) Inspection des données photographiques
Dans ce Projet, bénéficiant fortuitement du beau temps, la prise de vues a pu être achevée en un temps
court, et il n’y a pas eu de cas de non-utilisation ou de mauvaises données. De ce fait, la rectification
en opérations de reprise à cause des échecs de prise de vue, etc. étant également inutile, nous n’avons
pas eu l’occasion de faire un transfert de technologie auprès de l’IGM sous forme de formation sur le
tas (OJT), mais nous pouvons estimer que l’IGM a compris, par le biais de la supervision du
prestataire de prise de vues dans ce Projet, le flux de travail d’inspection des photographies prises.
91
La mission d’étude a donc recommandé à l’IGM de réaliser périodiquement une inspection visuelle
l’état des points connus, de saisir les valeurs des coordonnées et de vérifier la disparition des points
due au développement urbain de la ville de Bamako, ainsi que d’en gérer précisément et sans faute
sur une carte de distribution des points.
92
l’IGM, sur la base des vérifications de ses compétences d’exécution des levés de points d’appui
ci-dessus.
93
3) Compréhension du nivellement
L’IGM a une bonne expérience du nivellement, et on a constaté qu’il n’y avait pas de grands
problèmes pour ses capacités d’exécution du nivellement (méthode et précision d’observation,
etc.).
4) Gestion de la précision
Comme indiqué plus haut, des capacités d’exécution du levé des points d’appui de l’IGM ont
dépassé un certain niveau. Mais il y a encore matière à améliorer dans sa méthode de gestion des
données. Concernant une partie des valeurs d’élévation (fixées à partir de la valeur d’élévation du
nivellement) des points géodésiques existants fournis par l’IGM, il y a eu un problème:
l’observation et le calcul de nivellement effectués pour fixer la valeur d’élévation du point
géodésique étaient corrects, mais on a présumé qu’il y a eu une erreur de transcription des données
lors de la création du tableau des valeurs de coordonnées et des valeurs d’élévation des points
géodésiques extraites à partir des données originelles. La mission d’étude a donc conseillé à l’IGM
de vérifier plus rigoureusement les données en contrôlant toujours la donnée d’origine et la donnée
nouvellement créée.
94
Tableau 4-3 Programme d’exécution de l’atelier pour l’identification du terrain
Novembre 2015
Rubrique Théorique Pratique
4 5 6 9~12 13 16~20
Aperçu de l’identification du ○ -
terrain
Techniques de lecture des ○ ○
symboles cartographiques et des
photographies aériennes
Méthode de collecte et d’examen ○ ○
minutieux des informations
existantes
Méthode d’inscription sur les ○ ○
photographies aériennes
Méthode d’inscription dans le ○ ○
cahier de terrain
Exercices pratiques - ○
Opération des appareils d’appui - ○
pour l’identification du terrain
Méthode de classement à la fin ○ ○
de l’étude
Révision - - ★ ★ ★
Période
d’apprentissage Période OJT
95
(3)Techniques d’interprétation des photographies aériennes
Comme des connaissances sur les symboles cartographiques et les techniques d’interprétation des
photographies aériennes doivent être acquises pour réaliser l’identification du terrain, la mission
d’étude a donné des explications sur ces matières en utilisant les «symboles de la carte d’échelle
1 :5.000 et règles de leur application» et les résultats des reconnaissances antérieures.
Environ 120 symboles ont été adoptés dans le Projet. La mission d’étude a donné des instructions sur
chaque symbole à l’aide d’une liste présentée dans le Tableau 4-4, en subdivisant tous les symboles
en ceux à acquérir lors de l’identification du terrain et ceux qui peuvent être acquis uniquement par
l’identification du terrain.
Pour les techniques d’interprétation des photographies aériennes, la mission d’étude a donné des
explications sur des cas de photographies aériennes difficiles à interpréter (Figure 4-2) moyennant un
questionnaire préalablement préparé et les résultats de la reconnaissance sur le terrain, et en
combinant une séance de questions-réponses.
96
(Source : Mission d’étude)
Figure 4-2 Exemples photographies aériennes difficiles à interpréter (à gauche : état du pavage, à
droite : par type de cimetière et végétation)
La mission d’étude a donné des explications sur le mode d’inscription sur les photographies aériennes
des informations saisies à partir des informations existantes et des informations obtenues sur le terrain.
En considérant la rapidité de travail, on a mis sur la photographique aérienne seulement le numéro et
la position des données (Figure 4-3).
En plus de cela, les explications ont été données sur le mode de transcription dans le cahier de terrain
des informations correspondant au numéro inscrit sur la photographique aérienne, pour que chaque
équipe de l’étude puisse faire des inscriptions standardisées.
97
(5) Exercices pratiques
La mission d’étude a vérifié si tous les membres des équipes de l’identification du terrain avaient une
compréhension homogène pour la méthodologie d’étude, et s’il n’y avait pas une meilleure méthode ;
et pour rafraîchir les connaissances sur la méthodologie d’étude, un examen minutieux a été effectué
vis-à-vis de chacun des membres d’équipes après les principaux travaux pour contrôler la qualité de
leur travail.
Comme l’indique le Tableau 4-5, la révision a été faite 2 fois, et chaque séance de révision a été très
animée, ce qui a permis de constater la contribution de cet atelier à la compréhension homogène des
membres des équipes.
・ Certaines équipes ont pu réaliser l’ensemble de l’étude dans le temps imparti, et d’autres non.
Raison pour laquelle les secondes n’ont pas réussi : elles ont expliqué que le temps a manqué
parce qu’elles ont travaillé trop minutieusement à un emplacement. L’étude devant être
achevée dans le délai imparti dans ce processus, nous leurs avons donné des instructions pour
réduire le temps d’étude par emplacement.
98
・ Les symboles cartographiques sont trop détaillés, et il faut un certain temps pour les apprendre.
Aussi avons-nous préparé un livret de codes les plus utilisés en tant que référence à portée de
la main.
・ Le champ d’acquisition a été peu clair pour une partie des symboles, tels qu’antenne. Nous
avons donc révisé les normes d’acquisition pour assurer l’homogénéité des objets terrestres
acquis.
Le Tableau 4-6 ci-dessous compile les résultats d’étude de chaque équipe après la formation sur le
terrain, classés sur les nouvelles photographies aériennes, et la Figure 4-5 présente sous forme de
représentation SIG les points acquis par chaque équipe.
Tableau 4-6 Nombre d’emplacements d’étude par équipe (unité : nbre d’emplacements)
Symbole de
Annotation
Installation
Utilisation
Bâtiment
Structure
Ligne de
bâtiment
d’études
des sols
routière
Equipe
(11xx)
(12xx)
(21xx)
(23xx)
(24xx)
(31xx)
(51xx)
(9xxx)
Route
limite
Nbre
A 7 1 0 3 46 7 0 0 64
B 2 0 2 0 34 2 1 0 41
C 2 0 3 1 34 4 0 0 44
D 15 0 1 0 39 7 0 1 63
E 5 0 0 0 32 3 1 1 42
F 11 0 0 0 28 1 1 1 42
99
La position de 2407 est différente
Code d'acquisition
différent :2408, 2419
Figure 4-5 Représentation des résultats d’étude de chaque équipe sur une carte
Sur la base des résultats ci-dessus, tous les membres des équipes ont discuté les emplacements pour
lesquels les résultats acquis sont différents ; ainsi, ils ont atteint le même niveau pour les normes
d’acquisition des codes et dénominations. La mission d’étude peut conclure que l’identification du
terrain a été réalisée avec les connaissances bien partagées entre les membres des équipes.
A cet atelier, nous avons fait des efforts pour que les participants à l’atelier puissent partager la même
compréhension du complètement cartographique et leur avons fait des travaux pratiques et exercices
répétés par OJT.
100
Tableau 4-7 Calendrier des ateliers tenus pour le complètement cartographique
Mars 2016
Pratique
Théorie
Matière d’enseignement
9 10 11 14 15~18 19 21~24 25
Grandes lignes du ○ -
complètement cartographique
Méthode de vérification des ○ ○
listes de complètement
cartographique
Méthode d’inscription sur la ○ ○
carte de complètement
Formation sur le tas ○ ○
Méthode de classement après ○ ○
l’étude
Méthode de l’étude des routes - ○
Enquête - - ★
Période de
formation OJT
101
De plus, nous avons extrait une partie des données éditées et interrogé à répétition aux participants
sous forme de Quiz pour les faire répondre afin de vérifier leur degré de compréhension du contenu
des symboles de la carte expliqué lors de l’identification du terrain (Figure 4-7).
Figure 4-8 Exemple de remplissage de la liste de vérification pour les noms de bâtiment, etc.
102
(4) Méthode d’inscription sur la carte de complètement
Des explications ont été données sur les différences entre le contenu inscrit en salle et le contenu à
inscrire lors de la confirmation sur le terrain, et la méthode d’inscription a été enseignée par exercices
pratiques à tous les participants pour leur permettre de faire l’étude une fois la compréhension
commune de chacun d’entre eux obtenue.
103
Tableau 4-8 Principaux emplacements où des différences sont apparues
Différence Cause Solution
Certaines équipes ont jugé de sa présence
La mission d’étude a conseillé de ne pas
Une banque déplacée parce que l’enseigne était encore en place
juger seulement sur l’enseigne, mais vérifier
n’est pas supprimée et d’autres ont confirmé directement de
directement.
visu le déplacement.
La mission d’étude a conseillé d’identifier sa
Différence de
Lors de la vérification sur le terrain, il y a position relative par rapport à l’objet
l’emplacement
eu erreur dans l’interprétation de la terrestre concerné, non seulement sur la
d’installation d’une
position du bâtiment. carte ou avec la tablette, mais aussi en
antenne
mesurant par pas.
La mission d’étude a conseillé d’acquérir les
Différence de la données de route pavée non indiquée en
Certaines équipes n’ont pas vérifié l’état
partie pavée de la rouge sur la carte de complètement, car la
de la route.
route route pavée est normalement marquée en
rouge sur la carte.
La mission d’étude a conseillé de confirmer
Non acquisition
Se concentrant sur les points ambigus à la de manière répétée les éléments à acquérir,
d’objet terrestre
restitution-édition numérique, on n’a pas et de vérifier encore une fois l’absence de
lacuneux lors de
remarqué un emplacement lacuneux lors lacunes faites lors de l’identification du
l’identification du
de l’identification du terrain. terrain et les emplacements à changement
terrain
chronologique.
104
Comme l’entrée dans SIG de la carte manuscrite produite a commencé dans l’ordre à partir de la
première équipe ayant terminé les préparatifs pour le complètement, les experts japonais ont prodigué
en premier lieu une formation sous forme d’enseignement individuel en matière de méthode
d’entrée et d’édition des données seulement à la première équipe, qui par la suite a pris le rôle
d’enseignant. Cette procédure a permis de rehausser le niveau de compréhension de la partie
enseignant et à uniformiser la qualité des produits des différentes équipes.
(1) Compréhension de la différence de contenu d’étude pour les cartes topographiques à échelle
moyenne et grande échelle
Comme lors de l’identification du terrain, il a été jugé, si l’on s’en tient aux travaux pratiques, aux
résultats d’étude et aux résultats de l’enquête verbale, que tous les participants à l’étude avaient
grosso modo compris cette différence.
(2) Compréhension du contenu des spécifications, des symboles de la carte et des règles
d’application de ces symboles
Comme environ 3 mois se sont écoulés entre l’identification du terrain et le complètement
cartographique, certains participants ont oublié les connaissances qu’ils avaient acquises à
l’identification du terrain, et il y a eu des cas de compréhension insuffisante pour une partie des
symboles non utilisés au moment de l’identification du terrain, mais si l’on s’en tient aux résultats
d’étude et aux résultats de l’enquête verbale, il a été jugé que presque tous les participants à l’étude
avaient compris le contenu des documents précités.
105
Les participants ont acquis des connaissances sur les différences entre ces deux types d’étude à travers
les ateliers. Il a été constaté au cours des travaux pratiques qu’ils avaient compris clairement ces
différences.
4.3.4 Aérotriangulation
L’encadrement concernant l’aérotriangulation peut se subdiviser en orientation interne, orientation
externe (relative et absolue) et gestion de la précision. Pour fixer l’importance à donner à chacun de
ces opérations, une enquête préalable et une interview ont été réalisées, et l’encadrement technique a
commencé après saisie du niveau technique des 2 stagiaires sélectionnées par l’IGM.
106
Tableau 4-9 Contenu de l’enquête sur la technique d’aérotriangulation
Auto-évaluation
Point à étudier Contenu de la formation (5 niveaux)
Cette enquête initiale ayant montré que les stagiaires avaient peu d’expérience pratique de
l’aérotriangulation, nous avons donc mis l’importance à la formation répétée permettant d’acquérir les
capacités et les connaissances spécialisées en vue de l’amélioration de la précision de l’interprétation
tridimensionnelle. En particulier, dans ce Projet, 14 jours (du 5 au 22 avril 2016) ont été consacrés à
l’acquisition de la « Capacité de vision stéréoscopique des photographies aériennes » et de la
« Capacité de mesurer les points géodésiques et les points de liaison» pour améliorer les compétences
professionnelles des 2 stagiaires.
107
(Source: Mission d’étude)
Figure 4-11 Portée de la formation : zone urbaine plate (A : à gauche) et zone intercollinaire (B :
à droite)
(3) Contenu de l’encadrement technique
Les cours sur les techniques et connaissances en matière d’aérotriangulation ont principalement porté
sur le processus d’aérotriangulation et le concept de base de la photogrammétrie. D’autre part, dans
les exercices pratiques effectués après les cours théoriques, la formation technique à
l’aérotriangulation a été effectuée aux 2 emplacements se trouvant dans la portée cible, à l’aide du
système de restitution tridimensionnel fourni par le Projet (Photo 4-3).
Pour le contrôle de la qualité, les stagiaires ont appris la méthode de gestion de la précision en
utilisant les données produites à partir des photographies aériennes réellement prises. En particulier,
dans les exercices pratiques, il a été enseigné répétitivement aux stagiaires de prendre l’habitude
d’évaluer les résultats obtenus par l’aérotriangulation et de noter la qualité de ces résultats dans le
tableau de gestion de la précision.
108
(4) Evaluation du contenu de l’encadrement technique
L’objectif de ce programme d’encadrement technique est de faire comprendre aux stagiaires de l’IGM
tout le processus de travail (préparatifs, orientation interne, orientation externe et gestion de la
précision) pour que l’IGM puisse lui-même effectuer l’aérotriangulation. Le degré de maîtrise des
compétences de deux stagiaires de l’IGM constaté au cours de l’encadrement ci-dessus a été évalué
comme suit rubrique par rubrique.
109
constaté qu’elles ont atteint un certain niveau grâce aux exercices pratiques intenses répétés (Figure
4-12). Toutefois, il leur faudra poursuivre une formation plus approfondie afin d’améliorer la vitesse
et l’efficacité de l’interprétation visuelle pour assurer une meilleure compétence et atteindre un niveau
permettant d’exécuter ces opérations dans leurs travaux quotidiens.
4.3.5 Orthophotos
L’encadrement technique en matière d’orthophotographie a eu lieu dans les objectifs de faire
comprendre aux stagiaires de l’IGM le concept de base de l’orthophoto, et de leur faire acquérir les
techniques de création de l’orthophotocarte, les ajustements d’image et le mosaïquage y compris, et
les 2 stagiaires sélectionnées par l’IGM (les mêmes que celles du paragraphe 4.3.4) ont bénéficié de
cet encadrement.
110
Tableau 4-10 Contenu de l’enquête sur les techniques de création de l’orthophotocarte
Auto-évaluation
Point à étudier Contenu de la formation
(5 niveaux)
Connaissances de (1) Compréhension du processus de production du MNE et 2,0 4,0
base de l’orthophotocarte
Connaissances (2) Connaissances de l’édition des données MNE 2,0 4,0
spécialisées (3) Connaissances de la création de l’orthophotocarte 4,0 4,0
Techniques (4) Connaissances des techniques de jonction des 4,0 1,0
spécialisées orthophotos et de leur édition
Techniques (5) Connaissances de la correction de la tonalité de l’image 4,0 4,0
particulières
Contrôle de la (6) Connaissances du contrôle de la qualité des orthophotos 2,0 2,0
qualité produites
Les résultats de l’enquête initiale et les données existantes d’orthophotographie produites par
l’IGM lui-même montrent que l’IGM a une expérience d’orthophotographie et un certain niveau
technique dans ce domaine, mais nous avons constaté les problèmes ci-dessous incluant l’absence
d’expérience de l’édition du MNE:
・ Les tons d’images ne sont pas uniformes comme montré sur les images satellitaires, et l’IGM
manque d’expérience en matière de création d’orthophotos à l’aide de photographies aériennes
où les éléments structurels sont très inclines;
・ La prise de décision concernant la position de la jonction des photos, essentielle pour le
traitement des photographies aériennes, n’est pas assure; et
・ Manque d’expérience de la remesure du modèle numérique du terrain (MNT) et de l’édition
MNT correct.
Pour résoudre les problèmes ci-dessus, un programme de transfert de technologies de 7 jours (du 2
au 20 juin 2016) a été prévu sous forme de formation pratique centrée sur l’acquisition des
connaissances et des techniques particulières au traitement des photographies aériennes.
111
(Source: Mission d’étude)
Figure 4-13 Portée cible de la formation pour l’orthophoto
112
(Source: Mission d’étude)
Figure 4-14 Image stéréoscopique à l’édition MNE (avant l’édition (à gauche) et après l’édition (à
droite))
Pour les exercices pratiques, la formation à la création d’orthophotos a été effectuée avec le système
de photogrammétrie numérique (IMAGINE Photogrammetry : anc. LPS) fourni par ce Projet. Une
série des techniques ont également été transférées afin d’évaluer les résultats de la formation et de
noter la qualité des résultats dans le tableau de gestion de la précision.
113
Ligne de couture Ligne de couture
(avant l’édition) (après l’édition)
Toutefois, dans les zones forestières où la surface du sol est couverte d’arbres, etc., une correction
d’altitude peu précise est parfois apparue. Afin d’améliorer la précision de correction d’altitude pour
ces zones, il faut que les opérateurs accumulent des expériences de correction de l’altitude de reliefs
114
topographiques très variés à travers des exercices répétés etc., si bien que la mission d’étude souhaite
à l’IGM de poursuivre les exercices pratiques et la formation répétée pour une meilleure acquisition
de la compétence spécialisée en édition MNE.
D’autre part, suite à la formation sur les connaissances spécialisées, les stagiaires ont acquis un
certain niveau de connaissances sur la production des MNE et orthophotos, la définition de
l’orthophoto (conversion des photographies aériennes en images de projection orthogonale) et les
principes d’autres modèles d’élévation (MNT : modèle numérique de terrain, MNS : modèle
numérique de surface). Elles ont ainsi pu comprendre le concept de base de l’orthophoto numérique et
l’évaluation de la qualité basée sur la gestion de la précision.
3) Création de l’orthophotocarte
La carte de gauche de la Figure 4-16 montre l’ortho-image produite par les stagiaires dans ce
programme. Elle ne cède en rien à l’ortho-image créée au Japon de la carte de droite, et la correction
de la tonalité a été réussie parce que les stagiaires ont bien saisi la situation sur le terrain.
Quant à la précision d’élévation du MNE, il y a eu des mauvaises précisions du MNE dans les zones
à changement de relief brutal et dans les parties d’ombre des bâtiments, forêts et clôture précitées,
mais en général elle a été bonne.
115
(Source: Mission d’étude)
Figure 4-16 Une image de l’orthophoto
(à gauche : résultat d’exercice pratique de l’IGM, à droite : produit du Projet)
Après la formation répétée à l’interprétation tridimensionnelle, il a été constaté que les stagiaires de
l’IGM avaient atteint un certain niveau en matière de production de MNE et d’orthophotos, ainsi que
de compréhension du principe de modèle d’élévation et de la définition de l’orthophoto (particularités
de la conversion des photographies aériennes en images de projection orthogonale).
116
4.3.6 Restitution numérique et correction partielle
Un encadrement technique a été prodigué pour les stagiaires de l’IGM. Cet encadrement a eu pour
objectifs de faire interpréter par les stagiaires les informations numériques obtenues via les modèles
tridimensionnelles créés à partir de photographies aériennes stéréo sur la base de leur bonne
compréhension des règles de symbolisation de la carte au 1 :5.000e et des spécifications établis par le
Projet, et de leur faire acquérir les données appropriées afin qu’ils soient capables de faire la
correction chronologique de manière autonome dans l’avenir.
L’enquête initiale a montré que l’IGM avait l’expérience de la restitution analogique et avait des
connaissances de base (processus de l’aérotriangulation), et aussi des compétences de base pour les
techniques spécialisées (capacités d’interprétation visuelle d’un objet 3D et de jugement des objets
terrestres). Toutefois, c’était sa première expérience de la restitution numérique, et sa compréhension
sur la configuration de l’environnement de travail et le processus de création de la carte numérique
devra être approfondie. D’autre part, en ce qui concerne la correction partielle, l’IGM a corrigé
lui-même la carte du Mali existante au 1 :20.000e à l’aide d’images satellitaires, ce qui lui a donné une
certaine expérience de cette activité.
117
Vu les points ci-dessus, un encadrement a été programmé en ayant mis l’accent surtout sur la
promotion de la compréhension des stagiaires pour la procédure de création de la carte topographique
numérique et les connaissances spécialisées de restitution numérique, ainsi que pour la gestion de la
précision.
118
(Source: Mission d’étude)
Photo 4-4 Encadrement technique pour la restitution numérique
(à gauche : cours sur le processus des différents travaux, à droite : encadrement pour la mesure
d’altitude sur écran 3D)
119
au 1 :5.000e, les marches à suivre et la teneur du travail normal de restitution numérique, ainsi que sur
les différents types de données produites, en s’appuyant sur le manuel de restitution numérique
préétabli, et a jugé avoir obtenu une certaine compréhension.
La méthode pour résoudre ce problème sera la répétition pour accumuler l’expérience pratique de la
restitution numérique, ce qui permettra l’acquisition d’informations numériques précises en peu de
temps. En effet, on a constaté, au cours de cet encadrement, des progrès considérables des stagiaires
en mesurant la vitesse de l’acquisition des informations numériques au début, au milieu et à la fin de
cette période (les chiffres respectifs étaient de 1,56 point/min., 4,86 points/min. et 11,19 points/min.).
Il sera donc indispensable que les stagiaires continuent à acquérir les données de restitution
numérique après la fin de ce Projet surtout dans la zone non objet du Projet.
Aussi, la mission d’étude a répété les cours d’explication du contenu des « règles de symbolisation »
au 1 :5.000e et les travaux pratiques pour l’acquisition de l’altitude des objets terrestres cibles, et la
précision d’interprétation des altitudes s’est graduellement stabilisée. Néanmoins la mesure des
informations numériques exigeant en réalité trop de temps, une formation continue pour permettre la
mesure d’élévation instantanée est indispensable.
120
4) Compréhension de la correction partielle
Dans son expérience de la correction chronologique, l’IGM a exécuté la mise à jour de la carte
topographique par correction partielle à l’aide d’images satellites, et aujourd’hui encore les cartes
topographiques existantes sont renouvelées par lui-même. Aussi, dans ce programme de transfert
technologique, un encadrement pratique sur les opérations de correction a été prodigué en utilisant des
données de restitution numérique corrigées au fil du temps à l’aide de photographies aériennes et des
photographies stéréo.
Toutefois, pour la mesure des courbes de niveau, quelques inégalités apparaissent pour les zones de
terrain plat, et une tendance à la dégradation de la précision des courbes de niveau est visible pour des
emplacements avec un dénivelé très marqué ou les parties ombrées telles qu’arbres et clôtures, ce qui
permet de penser qu’une formation pratique répétée doit avoir lieu pour faire acquérir aux stagiaires
de l’IGM une technique d’interprétation tridimensionnelle plus stable.
121
(Source: Mission d’étude)
Figure 4-18 Superposition de la carte de restitution produite au cours des exercices pratiques
avec celle standard (inférieure)
(en haut à gauche : carte produite dans les exercices pratiques de restitution numérique de l’IGM,
en haut à droite : données restituées standard)
6) Gestion de la précision
L’IGM ne disposant pas d’enregistrements de contrôle de la qualité, les informations de qualité et de
précision des résultats obtenus ne sont pas claires. Aussi, des cours et exercices pratiques ont été
réalisés sur la formule d’enregistrement des résultats de qualité et la méthode de gestion de la
précision, sur la base du tableau de gestion de la précision utilisé normalement au Japon.
Les stagiaires de l’IGM ont montré un certain degré de compréhension en matière de méthode de
contrôle de la qualité consistant à évaluer quantitativement les données incorrectes produites par la
restitution numérique tridimensionnelle, et à les corriger. En ce qui concerne le tableau de gestion de
la précision, on espère que l’IGM le rectifiera pour le faire correspondre aux critères de conception et
spécifications des informations géographiques nationales du Mali qui seront définies dans l’avenir par
le CIIG, et le gérera en continu.
122
7) Degré d’atteinte des objectifs de la formation
La Figure 4-19 indique la comparaison entre le résultat de l’auto-évaluation des 2 stagiaires
concernant les techniques de restitution numérique, après l’encadrement technique pour la restitution
numérique, avec les mêmes indicateurs que pour l’enquête initiale, et les résultats obtenus au moment
de l’enquête initiale.
En conclusion, pendant la période de cette formation, plus de temps que nécessaire (temps requis pour
déterminer la position en planimétrie et en altimétrie) a été consacré à l’explication de la structure des
données tridimensionnelles et aux opérations pour l’acquisition du relief et des objets terrestres, mais
l’évaluation des résultats des travaux pratiques obtenus permet de dire qu’une certaine compréhension
et une acquisition de techniques ont été réalisées.
123
4.3.7 Edition numérique, symbolisation de la carte et correction partielle
Dans ce programme de transfert technologique, l’encadrement technique a été assuré pour que les
stagiaires de l’IGM, comprenant bien les règles de symbolisation et les spécifications de la carte au
1 :5.000e, puissent réaliser elles-mêmes l’édition numérique et la symbolisation de la carte.
Les résultats de l’enquête et le tableau d’auto-notation ont montré que stagiaires utilisaient un logiciel
d’édition numérique dans leur travail quotidien, mais qu’ils ne pouvaient pas l’utiliser efficacement
en tant qu’outil de travail pratique.
Tableau 4-12 Contenu de l’enquête sur les techniques d’édition numérique, de symbolisation de
la carte et de correction partielle
Auto-évaluation des 3 stagiaires
Point à étudier
(5 niveaux)
(1) Expérience de la cartographie 1 3 3
(2) Opération de MicroStation/Auto CAD 1 3 2
(3) Création de symboles et lignes avec MicroStation/ Auto 1 0 1
CAD
(4) Compréhension de la topologie de la carte 1 2 2
(5) Opération de logiciels SIG tels qu’ArcGIS 1 2 2
(6) Mise à jour de la carte 1 2 3
(7) Contrôle de la carte de sortie 1 2 3
Sur la base du degré de compréhension des stagiaires de l’IGM, et en vue d’atteindre l’objectif de ce
programme de transfert technologique qui est « l’acquisition des techniques d’édition, de
symbolisation, et de correction chronologique, ainsi que de contrôle de la qualité pour la restitution
numérique», l’accent a été mis sur la répétition des opérations de base pour les activités nécessaires,
et les opérations qui seront nécessaires pour permettre
à l’IGM d’effectuer dorénavant lui-même l’édition
numérique ont été répétées un grand nombre de fois.
Par ailleurs, au cours de la formation pratique, les instructions ont été répétées en fonction du degré de
maîtrise des stagiaires de l’IGM et de l’importance des matières d’enseignement. Concrètement, un
encadrement technique de 35 jours (du 14 avril au 3 juin 2016) a été prodigué à 2 ingénieurs de l’IGM
avec les thèmes indiqués dans le Tableau 4-13.
125
2) Correction des données de édition numérique
A l’édition numérique, des exercices de prise des mesures ont eu lieu après détection des
emplacements doubles et des emplacements non reliés des données de travail de la zone de formation
(Figure 4-21). La méthode de correction et le traitement variant selon le type de l’erreur, les exercices
de la zone OJT ont été faits en donnant des conseils à chaque fois sur la marche à suivre.
Pour l’édition des courbes de niveau, la mission d’étude a expliqué que si l’édition des données
tridimensionnelles est faite avec un logiciel d’édition numérique ordinaire, l’attribut d’élévation est
incorrect, ce qui empêche l’utilisation de ces données en tant que données pour GIS, et l’encadrement
et des exercices ont été effectués pour remédier à ce problème.
La mission d’étude a insisté sur le fait que les corrections ci-dessus sont indispensables pour la
création de données SIG, et que même si les erreurs sont nombreuses, la correction doit être
poursuivie jusqu’à ce que les conditions requises soient satisfaites. La mission d’étude a aussi
enseigné qu’il fallait enregistrer l’état et la tendance de ces erreurs, les rapporter au responsable de la
restitution numérique et collaborer avec lui en vue d’une amélioration.
126
3) Symbolisation de la carte
Les opérations de transposition des symboles ne sont pas ordinaires pour la carte topographique au
1 :5.000e, et la mission d’étude a enseigné aux stagiaires que c’était fait seulement quand la lecture de
la carte était difficile parce que des symboles s’étaient superposés.
D’autre part, pour que l’IGM puisse lui-même assurer la conception de symboles de la carte, la
mission d’étude a consacré beaucoup de temps à enseigner la création de cellules (symboles) et la
création de lignes spécifiques à l’IGM (type de ligne).
La formation a porté sur toute la série des symboles allant des symboles simples aux symboles
complexes (par ex. marché 2421 et falaise 6105) conformément aux règles de symbolisation. Sur la
demande de l’IGM, ces exercices ont été répétés.
4) Correction chronologique
La mission d’étude a donné des conseils approfondis sur le problème essentiel des changements
chronologiques que l’IGM aura mission de résoudre pour la maintenance des informations
géographiques après la fin du Projet.
Les cours théoriques ont porté sur les matériaux faisant l’objet de la correction chronologique que
sont les photographies aériennes, les images satellites et les plans de conception des installations, les
informations telles que la position et la disposition des installations et équipements, etc., et sur les
changements survenus dans la zone objet de la correction chronologique, en particulier ceux par
127
agrandissement/disparition au niveau des routes, ponts, reliefs, établissements publics intervenant
suite à un développement de grande envergure, une catastrophe naturelle, etc.
Lors de la numérisation des orthophotos, il est essentiel de dessiner une vraie position et non le toit
d’un bâtiment, et la mission d’étude a expliqué aux stagiaires de l’IGM l’importance de la
collaboration avec les techniciens de photogrammétrie à cet effet, et favorisé leur compréhension en
leur montrant des écrans 3D de l’encadrement technique sur la restitution numérique du paragraphe
4.3.6 plus haut.
128
(4) Evaluation rubrique par rubrique
Le programme de transfert technologique portant sur l’édition numérique et la symbolisation de la
carte a pour objectif, après compréhension des spécifications et des règles de symbolisation,
l’acquisition de données ayant une précision adaptée à l’édition à partir des données de restitution
numérique. Le degré de maîtrise des compétences des 3 stagiaires de l’IGM concernant l’édition
numérique, la symbolisation de la carte et la correction partielle, vérifié au cours du transfert de
technologies, a été évalué ci-dessous rubrique par rubrique.
1) Edition numérique
L’encadrement a été effectué par exercices pratiques répétés, et la mission d’étude a jugé que les
stagiaires de l’IGM ont compris les opérations nécessaires à l’édition numérique, ainsi que les
commandes et fonctions du système d’édition numérique. Toutefois, pour les contrôles corrects
s’appuyant sur la compréhension, les corrections (nettoyage des données) et la création de topologie,
ainsi que la série d’activités pour la correction chronologique, la formation en continu sera nécessaire
pour qu’ils puissent réaliser le traitement correct instantané.
2) Symbolisation
La mission d’étude a jugé que les stagiaires de l’IGM ont bien compris la symbolisation de la carte et
bien acquis les connaissances et les techniques concernant le processus de création des symboles et
types de ligne. L’utilisation des techniques acquises en continu dans leur travail quotidien est
souhaitable.
3) Degré d’atteinte des objectifs de la formation
Après l’encadrement technique portant sur l’édition numérique et la symbolisation de la carte,
l’auto-évaluation des 2 stagiaires de l’IGM concernant ces matières a été effectuée avec les mêmes
indicateurs que l’enquête initiale. Les résultats de comparaison entre l’auto-évaluation et l’enquête
initiale ont été les suivants. (Figure 4-25).
Compréhension Compréhension
de la carte de la carte
Compréhension
de la carte topographique topographique
topographique numérique
numérique numérique
5 5 Connaissances
5 Connaissances
Connaissances
Contrôle de la 4 des opérations Contrôle de la 4 des opérations Contrôle de la 4 des opérations
carte de sortie d’édition carte de sortie d’édition
3 numérique 3 numérique
carte de sortie 3 d’édition
2 numérique
2 2
1 Création de Mise à jour de
1 Création de
Mise à jour de
1 Création de
Mise à jour de la
carte 0 symboles et de
lignes la carte 0 symboles et de
la carte 0 symboles et de
lignes lignes
Figure 4-25 Evaluation du niveau technique des 3 stagiaires de l’IGM pour l’édition numérique
et la symbolisation de la carte
(en bleu : auto-évaluation préalable, en rouge : auto-évaluation ultérieure)
129
Comme indiqué ci-dessus, l’IGM n’ayant pratiquement aucune expérience de l’édition numérique des
données de base SIG, données tridimensionnelles y compris, il a été nécessaire d’approfondir la
compréhension des opérations de base et des configurations d’environnement. Aussi, pendant la
période de formation, plus de temps que nécessaire a été consacré au nettoyage des données
tridimensionnelles et à l’acquisition des connaissances nécessaires à la création de topologie.
La mission d’étude a espéré que les stagiaires de l’IGM feraient sans aide l’édition numérique et la
symbolisation de la carte en appliquant les opérations et connaissances de base enseignées à leurs
activités quotidiennes. Mais ils n’ont pas atteint le niveau permettant l’utilisation des techniques
dans leurs travaux pratiques. De ce fait, les explications sur ces techniques ont été répétées en
plusieurs fois dans la seconde moitié du programme, et la mission d’étude a finalement jugé que les
stagiaires ont obtenu un certain niveau de compréhension, mais elle leur a conseillé en même temps
de poursuivre la formation. .
1) Un des stagiaires avait non seulement des connaissances suffisantes en gestion du système
informatique, mais aussi du concept de gestion de la base de données relationnelle et orientée
objet. Ce stagiaire connaissait aussi bien le système de gestion de la base de données Access,
PostgreSQL et MySQL de Microsoft, mais n’avait aucune expérience de l’opération des
logiciels CAO;
2) Les 2 autres stagiaires avaient de faibles connaissances sur le système informatique et la
gestion de base de données, mais connaissaient bien les logiciels CAO;
3) Aucun des stagiaires n’avait l’expérience du travail avec SIG. Mais ils avaient des
connaissances sur ArcGIS et QGIS, et aussi l’expérience de la formation SIG; et
4) L’IGM a reconnu la nécessité d’organiser en toute hâte la formation à SIG et à la gestion de la
géodatabase pour améliorer ses données SIG.
130
1) Compréhension du concept et de la conception de la géodatabase ;
2) Création de modèles efficaces et conception d’un schéma de géodatabase facilitant le
stockage des données ;
3) Créations de composants de la géodatabase, tels que sous-types et topologie, conformément
aux règles de symbolisation ; et
4) Passage efficace des données de base SIG créées dans ce Projet à la géodatabase.
Le programme du transfert technologique consistait en formation technique sur 14 jours pour les 3
stagiaires de l’IGM. Les cours théoriques ont compté pour 10% du total, et le reste a été consacré aux
exercices pratiques à l’aide d’ArcGIS10.3 produit et fourni dans ce Projet, conformément au contenu
des cours théoriques (Photo 4-5).
Les résultats de la formation et des exercices pratiques ont servi à l’évaluation des capacités des
participants à la formation. Tout au long de la période de cette formation, une auto-évaluation par les
stagiaires a également été faite de temps en temps, afin que la mission d’étude puisse saisir les points
qu’ils n’ont pas bien compris et les connaissances/capacités qu’ils ont acquises.
131
・ Importation de données raster
2) Création d’une topologie pour les données SIG
Pour la création de la topologie, l’encadrement s’est axé sur la création d’une topologie des polygones.
Après l’explication des conditions nécessaires à la topologie des polygones : types, points (texte y
compris), lignes, polygones des différentes topologies, et commentaires sur les exceptions, des
exercices pratiques ont été faits sur la zone objet de la formation OJT (Figure 4-27).
La création d’une topologie des polygones est un travail important pour l’IGM lorsque celui-ci
envisage de créer, gérer et maintenir lui-même les données. La mission d’étude a donc consacré un
temps suffisant aux exercices pratiques de ce travail. En particulier, on a mis l’accent sur l’importance
de l’auto-développement des compétences, notamment en démarche de résolution des erreurs,
c’est-à-dire« identification de la cause des erreurs ».
3) Evaluation post-formation
La mission d’étude a évalué le degré de maîtrise des techniques des 3 stagiaires de l’IGM concernant
la structuration SIG vérifié au cours des sessions d’encadrement technique ci-dessus.
La Figure 4-27, qui présente le résultat post-formation, montre une analogie d’évaluation entre les
stagiaires et les experts du Projet. Vu qu’ils utilisaient le logiciel SIG pour la première fois, leur
performance a en général été jugée bonne. Toutefois, le niveau de difficulté de la conception d’un
schéma simple de géodatabase et de la création et l’entrée de la géodatabase a semblé élevé pour les
stagiaires du système informatique, mais on a jugé qu’ils les avaient compris en fin de compte grâce
aux exercices pratiques réalisés conformément au manuel de formation.
132
Figure 4-27 Auto-évaluation des stagiaires et évaluation des experts après l’encadrement
technique
En général, pour l’importation de données raster dans la géodatabase et la création d’une topologie,
divers problèmes sont survenus à cause des connaissances insuffisantes sur les modèles de données
SIG (modèles raster, vectoriel) de tous les stagiaires. Pour résoudre ces problèmes, la mission d’étude
a répété des explications fondamentales sur la gestion de la base de données par SIG et le concept de
topologie pour promouvoir la compréhension des stagiaires en ces matières.
Malgré le problème de conception et de gestion de la géodatabase quant à l’entrée de la topologie et
des données raster, la compréhension de tous les stagiaires s’est approfondie, et vu leurs
connaissances/expériences antérieures, l’auto-évaluation des participants a généralement été positive.
En conclusion, la mission d’étude a fourni des recommandations ci-dessous auprès de l’IGM ayant un
tel potentiel élevé, notamment les mesures à prendre par lui pour maintenir en permanence un niveau
de qualité élevé pour les informations géographiques:
1) Ce qu’on peut dire à tous les stagiaires, c’est qu’il faut perfectionner leurs capacités techniques
pour la gestion de la géodatabase. Pour renforcer les connaissances et techniques concernant la
géodatabase, l’IGM doit réaliser en continu un programme de formation technique;
2) Pour que l’IGM promeuve la formation SIG, un environnement permettant un dialogue étroit
entre l’IGM et les organismes concernés doit être aménagé; et
3) Pour promouvoir la mise en commun des données SIG, les données ordinaires et les données
appropriées confondues, il est souhaitable qu’un labo SIG permettant la gestion cohérente d’un
vaste ensemble de données SIG soit créé au sein de l’IGM.
133
4.3.9 Contrôle de la qualité
La mission d’étude a vérifié de visu avec les personnels de l’IGM que les points géodésiques
existaient sur place en bon état et que leurs conditions d’implantation n’ont pas fait obstacle à
l’observation GNSS.
Ensuite, par observation GNSS, la mission d’étude a vérifié si les valeurs des coordonnées des points
géodésiques (X, Y, Z) conservaient une précision permettant leur utilisation en tant que points
d’appui. A ce moment-là, on a vérifié si les personnels de l’IGM pouvaient mettre l’appareil
d’observation en place correctement, et effectuer le réglage initial du récepteur GNSS pour bien
recevoir les informations de satellite.
Puis, en utilisant les résultats reçus, on a comparé les valeurs des coordonnées planes résultats de
l’analyse de la ligne de base effectuée et les résultats existants pour vérifier qu’il n’y a pas de
différence.
Concrètement, on a observé 4 points D0035, D0030, D0050 et B11, et évalué les résultats du calcul
d’ajustement du réseau en recourant à 4 points géodésiques existants. Ce contrôle de la précision a
permis de juger l’aptitude de ces points en tant que points de contrôle du squelette dans le levé des
points d’appui.
L’IGM a jusqu’ici réalisé des observations GNSS au moyen d’un rayonnement, mais dans ce Projet
on est passé à la méthode de polygonation. L’observation simultanée avec 4 appareils GNSS étant
nécessaire pour cette méthode, la mission d’étude a donné des instructions aux personnels de l’IGM
pour cette méthode.
Avant les travaux, un plan de travail d’observation (plan de sessions) a été établi avec les personnels
de l’IGM qui connaissent bien les conditions de circulation et la géographie de la région. Et on a
confirmé l’exécution sans faute de cette observation conformément au plan.
134
(3) Gestion de la précision du nivellement
Le contrôle de la qualité a été effectué par OJT (gestion des données et gestion de la précision) dans le
cadre du contrôle de la précision du nivellement. L’IGM a une grande expérience du nivellement, et
la précision de la mesure d’un point à d’autres a été dans les normes. Mais il y a eu des erreurs par-ci
par-là dans la gestion des données, ce qui a eu un impact négatif sur les résultats définitifs.
Cela est dû au fait que les travaux d’inspection des erreurs de transcription survenant à chaque étape
de l’établissement des résultats intermédiaires du nivellement et des erreurs de calcul ne sont pas
enracinés. De ce fait, nous avons réalisé un transfert de technologie par OJT pendant les travaux de
nivellement sur la méthode de gestion des données à chaque étape et le contrôle de la précision, et
perfectionné le contrôle de la qualité.
Avec le logiciel d’analyse des points d’appui LGO (Leica Geo Office) fourni par le Projet, on a
effectué une analyse tridimensionnelle des résultats des observations GNSS et des résultats du
nivellement ci-dessus, et a obtenu une déviation standard de 18 cm, que l’on a appliquée à la
triangulation subséquente.
(2) Mise en œuvre de l’inspection et correction des erreurs, du contrôle de la qualité et de la gestion
du processus (établissement du tableau de gestion de la précision, établissement du calendrier des
travaux)
Pour la gestion du processus, chaque équipe a établi le graphique de sa progression (Figure 4-28), qui
chaque jour a été affiché dans le bureau de la mission pour que tout le monde puisse le vérifier. Cela a
135
permis de comparer d’un coup d’œil la progression de chaque équipe, et de comprendre la nécessité
de la gestion journalière et de la gestion de la progression.
Figure 4-28 Graphiques de la progression de chaque équipe d’étude (vérification sur le terrain)
En outre, le rôle des experts japonais et de l’équipe d’étude de l’IGM a été défini processus par
processus pour le contrôle et la correction des erreurs, et le contenu de l’inspection a été vérifié et les
corrections apportées. Le Tableau 4-14 présente le contenu du contrôle et les corrections d’erreurs
majeures de chaque processus.
Tableau 4-14 Contenu du contrôle et des corrections d’erreurs
Processus Contenu du contrôle Corrections apportées, etc.
Absence de lacunes dans le travail Après vérification par l’équipe d’étude, un expert japonais a
de vérification des toponymes, par vérifié le résultat d’étude, a signalé les lacunes ou points
ex. noms de bâtiments ambigus s’il y a lieu, et l’équipe d’étude les a corrigés.
Mise à jour correcte des données Après l’entrée par l’équipe d’étude, l’expert japonais a imprimé
Mise en ordre par l’enquêteur effectuée après la liste indiquant les antécédents avant et après les corrections,
des points à vérification des toponymes par ex. et l’équipe d’étude a comparé avec le manuscrit corrigé. En cas
étudier noms de bâtiments, en les entrant de correction, des données EXCEL ont été corrigées. L’expert
dans le fichier EXCEL. japonais a effectué le contrôle final.
Mise en ordre correcte des Après mise en ordre sur la carte de complètement par l’équipe
emplacements d’étude sur la carte d’étude, l’expert japonais a vérifié son résultat, a signalé les
de complètement cartographique corrections à apporter s’il y a lieu, et l’équipe d’étude a corrigé.
Dès le retour de l’équipe, l’expert japonais a vérifié les résultats
Vérification totale de tous les
d’étude, a signalé les lacunes et éléments incomplets s’il y a
Vérification emplacements objets de l’étude.
lieu, et pour les rubriques pour lesquelles la résolution a été
sur le terrain Absence de défaut dans le contenu
impossible sur place, a ordonné une nouvelle étude sur le
de l’étude.
terrain le jour suivant.
Après l’entrée des données dans le fichier EXCEL par l’expert
Entrée correcte dans le fichier
japonais, la correction a été apportée par l’enquêteur aux
EXCEL des résultats d’étude notés
Mise en ordre emplacements erronés, découverts par la comparaison avec les
sur le cahier de terrain
des résultats documents source.
d’étude et Concordance entre le nombre de
création de cas montrés sur la carte des Après l’entrée des données dans le fichier EXCEL et SIG par
données résultats d’étude et celui des l’expert japonais, celui-ci a vérifié les données et a fait corriger
résultats notés sur le cahier de en cas de problème.
terrain et entrés dans le fichier
136
EXCEL
Ajustement Vérification totale du contenu L’expert japonais a contrôlé de visu la liste vérifiée par l’agent
des indiqué sur la liste d’ajustement de l’IGM chargé et a demandé la correction en cas de
annotations des annotations problème.
pour leur Après l’entrée des données dans le fichier EXCEL par l’expert
Entrée correcte des abréviations
représentation japonais, celui-ci l’a sorti, et a demandé les corrections au
dans le fichier EXCEL
sur la carte besoin en cas d’oubli d’une entrée, d’erreur etc.
Enregistrement correct du contenu
L’expert japonais a vérifié la carte manuscrite d’entrée produite
du document source pour l’étude
par l’enquêteur, et a demandé la correction en cas de lacune ou
Vérification des routes dans le manuscrit
d’emplacement erroné.
du nom et des d’entrée
points de Les données SIG entrées par l’équipe d’étude ont été sorties par
début et de Conformité des données entrées chaque unité de carte d’étude (carreau), et l’équipe d’étude
fin des routes dans le fichier SIG avec celles du elle-même a comparé avec la carte manuscrite en tant que
et rivières document source pour l’étude des contrôle primaire. Après la fin du contrôle primaire, l’expert
routes japonais a effectué un contrôle secondaire des données
corrigées.
Vérification
La carte a été vérifiée avec l’agent de l’EDM (Energie du
du
Raccordement correct au réseau Mali), la compagnie malienne chargée de la production, du
raccordement
électrique transport et de la distribution des énergies, et un emplacement
au réseau
erroné a été corrigé.
électrique
Le résultat de la représentation faite par l’expert japonais a été
Création des Représentation correcte des
vérifié par l’agent de l’IGM chargé, et les emplacements en
limites de données à partir des documents
blanc et les emplacements non conformes à d’autres couches
quartier source
(limites de commune) ont été corrigés.
4.3.9.3 Aérotriangulation
Au calcul d’aérotriangulation, on a recherché la position des points cardinaux (XYZ) de l’appareil
photo au moment de la prise de vues ayant pour point de vérification les coordonnées du point de
contrôle au sol, ainsi que l’inclinaison de l’appareil photo (les angles de rotation sur les 3 axes XYZ,
oméga, phi, et kappa). En même temps, le résultat du calcul a été jugé à partir des erreurs géodésiques
résiduelles entre la valeur Sigma représentant l’écart par rapport au degré de qualité et le point
d’appui. L’encadrement technique composé de cours théoriques et pratiques a été fourni sur le critère
de jugement déterminé en fonction de l’échelle de prise des photographies aériennes utilisées et de la
taille du CCD de l’appareil photo aérien. Cet encadrement a permis aux personnels de l’IGM
d’effectuer le contrôle de la qualité sur la base de ce critère de jugement.
Ces résultats ont été reportés dans le « Tableau de gestion de la précision d’aérotriangulation » et
conservés. Comme indiqué au paragraphe précédent 4.3.5, les personnels de l’IGM a évalué la qualité
des données de restitution numérique créées lors de la formation pratique, et établi eux-mêmes le
tableau de gestion de la précision en recourant à une formule de gestion de la précision préparée par
la mission d’étude. Il est souhaitable que l’IGM poursuive cette activité en améliorant la formule
conformément aux critères de conception et aux spécifications des informations géographiques
nationales du Mali que le CIIG définira dans le futur.
137
4.3.9.4 Orthophoto
Dans le contrôle de la qualité du MNE ordinaire, on recourt à une méthode consistant à contrôler les
points d’élévation extraits de manière partielle et aléatoire pour leur enregistrement. Mais,
actuellement, la qualité du MNE de l’IGM étant partiellement instable, cette méthode de contrôle
provoque une qualité variable selon le produit. Pour cette raison, dans le contrôle de la qualité
effectué par ce Projet, les techniques basées sur le contrôle visuel de l’élévation du MNE (contrôle de
tous les cas) par écran 3D ont été transférées.
En conclusion, la mission d’étude a estimé que les stagiaires de l’IGM ont bien compris la méthode
de contrôle de la qualité, où le point d’élévation du MNE automatiquement généré par unité de
modèle est inspecté en utilisant un « tableau de gestion de la précision du MNE » signé par
l’inspecteur.
Ici l’évaluation de la qualité a été faite en recourant aux des données de restitution numérique
acquises pendant les cours théoriques et pratiques. Concrètement, on a évalué la qualité des données
en comparant directement « les données restituées en excès ou les données manquantes » ou bien « les
positions tridimensionnelles des données », ainsi que « les erreurs, attributs quantitatifs » survenus au
cours de la classification à l’image du modèle tridimensionnel. Pour les emplacements d’erreur de
l’évaluation de la qualité, la mission d’étude a conseillé d’apporter les corrections au besoin,
d’ajouter les objets terrestres et de leur reporter sur le processus suivant en tant que données de
restitution numérique.
138
(Source: Mission d’étude)
Figure 4-29 Carte utilisée pour le contrôle de la zone cible de formation et tableau de gestion de la
précision
L’IGM possédant déjà les techniques de production de la carte topographique analogique, la mission
d’étude a expliqué à répétition non seulement le contrôle sur l’écran d’ordinateur, mais aussi
l’importance du contrôle sur la carte de sortie permettant le contrôle croisé de plusieurs personnes et
pour lequel il est facile d’obtenir des conseils de techniciens vétérans.
De plus, la mission d’étude a conseillé aux personnels de l’IGM de tenir les résultats de contrôle dans
le tableau de gestion de la précision, non seulement pendant cette formation, mais aussi dans leurs
travaux quotidiens, pour qu’ils puissent bien comprendre les erreurs, et améliorer le projet suivant.
139
5. Perspectives à venir et attentes futures
Les résultats de l’enquête initiale effectuée dans chaque processus de travail du Projet et les
observations des activités faites par l’IGM ont révélé plusieurs problèmes. La mission d’étude espère
que l’IGM résoudra les problèmes ci-dessous pour se développer dorénavant en organisme en charge
des informations géographiques nationales, et qu’il déploiera son leadership vis-à-vis des autres
ministères et agences utilisateurs en tant qu’organisme de fourniture des services de données de base
SIG et de techniques d’information géographique.
(1) Mise en ordre du contenu de travail et des services à fournir dans la nouvelle organisation
Sans se limiter à la fourniture d’informations géographiques telles que photographies aériennes,
images satellites et cartes topographiques, il faudra clarifier la gestion du nouveau CGIG et les
services techniques fournis, et faire la publicité sur les produits et les services techniques fournis par
l’IGM sur le site Web.
Aussi, une étude de tous les points géodésiques dans la ville de Bamako doit être faite d’urgence, et
après réaménagement si nécessaire de nouveaux points géodésiques (y compris mise en place de
système de contrôle basé sur GPS), il faudra apporter l’assistance pour l’aménagement des
informations géographiques des autres ministères et agences.
Les informations sur les routes ont été produites sur la base de la carte de gestion des routes fournie
par la cellule technique d’appui aux communes (CTAC) qui l’utilise pour la gestion des
installations routières. Cette carte a été restituée à la CTAC après mise à jour des informations de
position en tant que données de base SIG correctes ; on espère qu’elle soit utile dans
l’administration des routes. Mais la carte de gestion des routes ne couvre pas des informations sur
toute la ville, et il y a des zones où les noms des routes ne sont pas enregistrés. De plus, la gestion
des coordonnées n’étant pas faite pour les données mises à disposition, la précision de la position
est mauvaise à certains endroits, et les emplacements non identifiables n’ont pas été enregistrés.
140
Dorénavant, un mécanisme selon lequel les données de la carte topographique à grande échelle
produites par ce Projet seront mises à disposition de la CTAC qui en fera le feedback à l’IGM après
la mise à jour des données, sera créé pour permettre l’aménagement des informations routières avec
une précision uniforme, et la contribution au renforcement de l’efficacité de l’administration
routière.
Les noms des rivières et des routes ont été définis en recourant seulement aux informations
conservées sur les données au 1/25.000e existantes, seuls les noms des rivières principales sont
donc enregistrés. Comme certains des cours d’eau et rivières fonctionnent aussi en tant que canal
de drainage, la collaboration étroite dorénavant avec les ministères et agences qui les gèrent laisse
espérer l’utilisation de la carte topographique à grande échelle pour la gestion des rivières et des
canaux.
Les limites administratives telles que commune et quartier sont des informations fondamentales de
la région, et des informations fréquemment utilisées pour saisir la situation et les problèmes dans la
région.
Pour l’aménagement des données de base SIG du Projet, les limites des communes ont été
dégagées de la carte topographique 1 :20.000e produite dans les années 1980, et pour les limites des
quartiers, la carte urbaine au 1 :25.000e a été utilisée ; de ce fait, la précision de position n’est sans
doute pas très bonne. D’autre part, les limites n’ont pas pu être dessinées pour le cercle de Kati à
cause de l’absence de données sources, et seuls les noms de lieux ont été enregistrés. Dorénavant,
les informations des divisions administratives devront être précisées en entretenant une liaison
harmonieuse avec les autorités chargées des affaires intérieures et les autres organismes concernés
sur la base des données produites dans le présent Projet.
Des modèles stéréo tridimensionnels ayant recours aux résultats de l’aérotriangulation réalisée dans
ce Projet sont déjà établis. Par conséquent, la production de la nouvelle carte couvrant une
superficie de 880 km2 non ciblée par le présent Projet est attendue en supposant des demandes
futures faites par les différents ministères et agences ou la mairie du district de Bamako pour leurs
plans de développement et les schémas directeurs.
141
4) Correction chronologique sur la portée de la carte topographique
La carte topographique au 1 :5.000e (520 km2), qui est un produit issu du Projet, a été créée à l’aide
de photographies aériennes prises en mars 2015. L’avantage de ce produit consiste à rendre visible
sur la carte (une seule feuille) des informations d’élévation du sol qui n’existait pas jusque-là, et
ces informations pourront servir dans l’immédiat en tant que données de référence de hauteur.
D’autre part, des développements partiels progressant rapidement dans la ville de Bamako, la
fraîcheur des données diminuera graduellement. De ce fait, en cas de modification des éléments
structurels ou du relief, il faudra d’abord effectuer la correction chronologique planimétrique à
l’aide d’ortho-images.
Les orthophotos et la carte topographiques au 1 :5.000e, produites par le Projet, ont une précision
bien adaptable au Plan de levés cadastraux établi par la DNDC. Aussi, le soutien des services de
levés cadastraux par collaboration avec la DNDC contribuera-t-il indirectement à l’amélioration
des services administratifs de la ville de Bamako.
La mission d’étude espère que l’IGM assumera dorénavant la responsabilité de toute modification ou
mise à jour des différentes spécifications techniques élaborées dans ce Projet pour les rendre
applicables également par les différents ministères et agences.
142
De ce fait, le cadre des organismes de l’ensemble du Mali doit être étudié, et des directives
d’opération élaborées pour assurer le partage des informations par tous les ministères et agences et
tous les secteurs utilisateurs. Ce point est déjà remarqué dans le plan d’action de la PNIG, et toutes les
informations géographiques nécessaires (ou insuffisantes) pour satisfaire les besoins des utilisateurs
des informations géographiques seront représentées et gérées dans les données de base SIG (carte de
base) créées par l’IGM, et en fin de compte, toutes les données d’information géographique
(informations thématiques) seront partagées entre les ministères et agences.
Dans le système ayant recours à l’INDS, l’IGM est confié à la charge de production d’une carte de
base. Les autres organismes utilisateurs représentent leurs données thématiques sur cette carte de base.
Vu les ateliers réalisés dans le Projet, l’IGM comprend en principe ce système avec l’INDS. D’autre
part, les organismes affiliés au CNIG etc. qui sont les utilisateurs des données produites semblent
avoir compris ce système. Dans la situation où les préparatifs pour la création du CGIG qui est un
récepteur des informations géographiques viennent de commencer, la première tâche à faire en
urgence par l’IGM, est de fournir les données faciles à utiliser (ce besoin a été mis en évidence dans
le Chapitre 2, paragraphe concernant l’identification des besoins), d’apporter son soutien pour
transmettre les techniques SIG, et de fournir les informations utiles et connexes.
(6) Conclusion
Le présent Projet a été réalisé conjointement par la mission d’étude et les homologues de l’IGM
pendant environ 21 mois, de février 2015 à octobre 2016. Dans la première moitié du Projet, alors que
la sécurité publique se dégradait à Bamako, l’IGM a principalement effectué le levé des points
d’appui et l’identification du terrain/complètement cartographique. Puis, dans la seconde moitié du
Projet, un programme de transfert de technologies pour la cartographique numérique au 1 :5.000e,
comprenant la prise de photographies aériennes avec les équipements fournis par le Projet, a été établi,
et le transfert de technologies concernant la création et la correction des données de base GIS a été
réalisé vis-à-vis de l’IGM.
L’IGM avait déjà l’expérience de la cartographie analogique à petite échelle et plus récemment de la
création d’une carte topographique (1 :200.000e) par restitution numérique assistée par l’IGN France,
mais ce Projet a été sa première expérience de la production d’une carte topographique à grande
échelle. De ce fait, il a fallu beaucoup de temps aux stagiaires de l’IGM pour comprendre et acquérir
les différences de conception et de méthode de production qui varient en fonction des échelles.
La carte topographique au 1 :5.000e produite dans ce Projet est une carte numérique, ce qui rendra
faciles les additions et la correction. Dorénavant, il sera essentiel que l’IGM assure son
renouvellement conformément à la situation de Bamako en s’appuyant sur les techniques et
143
l’expérience acquises via le Projet. Bien entendu, l’IGM n’a pas acquis l’ensemble des techniques
requises via le programme de transfert de technologies dont il a fait l’expérience.
Ainsi, la mission d’étude espère qu’après la fin du Projet, l’IGM, tirant avantage des
connaissances/techniques ainsi acquises, procèdera lui-même à la cartographie topographique au
1 :5.000e de la zone non couverte, et déterminera par tâtonnements une méthode de production de la
carte topographique à grande échelle propre au Mali.
Pour terminer, la mission d’étude a vraiment bénéficié du soutien d’un grand nombre de personnes
pour la mise en œuvre de ce Projet en dépit de la situation au Mali où la sécurité publique ne cesse de
s’y dégrader. Et nous voudrions exprimer de notre gratitude au Directeur général de l’IGM, et aux
homologues maliens, ainsi qu’à l’Ambassade du Japon au Mali, au bureau JICA au Sénégal et à tous
les experts délégués au Mali pour leur prise en compte de la sécurité de la mission, et leur soutien et
leur collaboration considérables pendant notre séjour à Bamako, alors que nous devions réaliser les
activités sans encombre dans un temps limité.
144
Annexes
Annexes
1. Procès-verbal de la Réunion
6. Signes Cartographiques et Applications des Règres Relatives aux Cartes À Grand Échelle Ver4,0
9. Programme de l’Atelier
11. Attestation
11-1 Certification de trois (3) lots equipments de nivellement
1. Procès-verbal de la Réunion
1-1
Annexes
1-2
Annexes
1-3
Annexes
1-4
Annexes
1-5
Annexes
1-6
Annexes
1-7
Annexes
1-8
Annexes
1-9
Annexes
1-10
Annexes
1-11
Annexes
1-12
Annexes
(2) Programme
Allocutions de la cérémonie de lancement (Monsieur Ando Guindo, Directeur de l’IGM)
Discours de l’Ambassadeur du Japon au Mali (Son Excellence Monsieur Akira Matsubara,
Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire)
Discours du Ministre de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement (Monsieur
Mamadou Hachim Koumaré)
Présentation générale du Projet (Monsieur Shunsuke Tomimura, mission d’étude JICA)
Questions-Réponses
Prise de photographies
2-1
Annexes
Il a donné des explications sur les projets de cartes topographiques exécutés antérieurement par
la JICA et un aperçu détaillé du présent projet et des attentes à son égard. Ses propos peuvent se
résumer comme suit.
Les cartes créées dans ce projet sont essentielles pour le développement des infrastructures
économiques et sociales, en particulier efficaces pour la définition des limites administratives, les
mesures de lutte contre les sinistres, le cadastre et l’environnement. Les données spatiales seront
de plus en plus utilisées dans des domaines tels que le cadastre, l’agriculture et l’urbanisme.
Actuellement, le gouvernement malien est en train de signer à Alger un «accord de paix et de
réconciliation» avec une partie des groupes armés du nord du pays, si le conflit s’achève par la
signature d’un accord, les cartes produites dans ce projet auront une importance encore plus
grande.
Dans le cadre de l’étude sur la carte de base de la République du Mali dans la zone de Kita
menée par la JICA en 1998, outre la réalisation des 48 feuilles de carte, un transfert de
technologie et la fourniture de véhicules et de matériels informatiques ont eu lieu. Et des cadres
de l’IGM ont suivi une formation au Japon. Dans le présent projet également, un transfert de
technologie aura lieu à l’égard de l’IGM parallèlement à la création des cartes topographiques, ce
qui permettra au Mali de poursuivre ses progrès techniques grâce à la coopération japonaise.
Le Ministère de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement soutient de toutes ses
forces la concrétisation de ce projet.
4) Présentation générale du Projet (M. Shunsuke Tomimura, chef de la mission d’étude JICA)
M. Shunsuke Tomimura, chef de la mission JICA du Projet de cartes topographiques numériques
pour la zone métropolitaine de Bamako, a donné des explications centrées sur les points suivants
en vue de la réalisation du Projet.
Arrière-plan du Projet
Objectifs et arrière-plan du Projet
Procédure des différents travaux
Programme des différents travaux
Rubriques du transfert de technologie
5) Questions-Réponses
Q : L’équipe japonaise pour la réalisation du projet a été présentée, mais le rôle de la partie
malienne n’est pas clair.
R (Directeur de l’IGM) : Comme l’a déjà indiqué Monsieur le Ministre, ce projet sera réalisé non
pas seulement par la partie japonaise, mais en collaboration par les parties japonaise et malienne.
R (Mission d’étude JICA) : Le projet de coopération technique du Japon est un projet qui a pour
mécanisme l’exécution conjointe du projet par des experts japonais et les homologues maliens, et
les apports de la partie malienne, qui ne sont pas visibles dans le contenu expliqué tout à l’heure,
sont plutôt considérables.
R (Directeur de l’IGM) : Le nivellement permet d’obtenir les hauteurs et l’observation GPS les
coordonnées. Et des données 3D sont créées en combinant ces données et les données des
photographies aériennes.
R (Mission d’étude JICA) : Il me semble assez difficile d’expliquer ces choses jusqu’à ce que la
compréhension totale soit obtenue. Des équipements pour le transfert de technologie permettant de
créer des données 3D seront fournis en janvier 2016. Nous voulons donc vous proposer de prendre
contact avec l’IGM à ce moment-là pour une visite d’observation de ce travail.
2-2
Annexes
Q (Mohamed Ali, Direction Nationale du Patrimoine Culturel) : Les cartes topographiques créées
dans ce projet seront-elles aussi utilisables pour l’exploitation minière, l’archéologie, etc. ?
R (Directeur de l’IGM) : Les cartes topographiques sont utilisables dans des domaines très variés,
et bien sûr pour l’exploitation minière et l’archéologie.
R (Mission d’étude JICA) : Merci de votre avis précieux. L’objectif véritable de ce projet n’est
pas seulement de créer une carte topographique, c’est un projet qui exploite la création d’une carte
topographique comme moyen. Nous pensons que la carte topographique sera utile pour la
planification urbaine qui contribuera à l’amélioration des conditions de vie des habitants de
Bamako et de ses environs, et à des activités diverses dans d’autres domaines, ce qui la rend
significative. La promotion de l’utilisation étant aussi un des thèmes de ce projet, nous espérons
pouvoir compter sur votre aide lors des enquêtes verbales que nous allons faire pour étudier les
conditions d’utilisation réelles des cartes.
2-3
Annexes
Scènes du séminaire 1
2-4
Annexes
1. Remettre 1
M. Ando GUINDO
M. Akira MATSUBARA
Transports et du Désenclavement
M. Shunsuke TOMIMURA
Fin de cérémonie
2-5
Annexes
1. Liste des participants
2-6
Annexes
11
reglementation
Mohamed Lamine Toure Archive IGM
Mahamadi S Toure IGM
Omou Taore IGM
Coulibaly Adama A DNDC
Zhao Ahmed A Bouba CM/CCOM/MED
Sangho Ibrahima Papa DNISH (representant)
Diallo Salif ANAG
Boubacar Diakite PNR
Mamadou L Ouatara M.Affaires etrangeres
Ould Aly Mohamed DNCP
Toure Mahamane
Dembele Bouba Autorite Routiere
Keita Abdoulaye IGM (kkoro)
Berete Habib AMAP
Adama Coulibaly ORTM
Abdoulaye diawa
Dao Harouna CMTK
Sow Boubacar AGETIPE
Kassambara Ousmane DGI
Fane Siriman DNI
Lougaya Almaouloud L’ESSOR
Maiga Bintou Aliou ANAZER
Konate Karounga ORTM
Amadou Male
2-7
Annexes
12
2-8
Annexes
3. Le sistème UTM -1
Ref. JICA-IGM Numbering system 20150319
Zone UTM29
La methode de numerotation modifiee
MB
4,500,000 3900000
O N40° 1 2 3 4 5
4,200,000 3840000
N 6 7 8 9 10
3,900,000 3780000
M 11 12 13 14 15
3,600,000 3720000
L 16 17 18 19 20
3,300,000 3660000
K N 30° 21 22 23 24 25
3,000,000 3,600,000
100000
180000
260000
340000
420000
500000
2,700,000
2,400,000 400km
H N 20° 80km EA
2,100,000 1500000
II G I 1 2 3 4 5
1,800,000 1440000
60km
F 6 7 8 9 10
1,500,000 1380000
300km
Bamako E 11 12 13 14 15
1,200,000 1320000
D N 10° 16 17 18 19 20
900,000 1260000
C 21 22 23 24 25
600,000 1200000
500000
580000
660000
740000
820000
900000
300,000
300km
0 0°(L'equateur)
E
100,000
500,000
900,000
Le troisxieme quandrant 400km Le Quatrieme quadrant Fausse origine coordonnee a l'equateur N=0,00 E=500.000,00
3-1
Annexes
Le sistème UTM -2
3-2
Annexes
4-1
Annexes
4-2
Annexes
4-3
Annexes
4-4
Annexes
4-5
Annexes
4-6
Annexes
4-7
Annexes
4-8