PRESENTATION DE L’ARCHITECTURE DE BANDJOUN, A L’OUEST
CAMEROUN
Examinateur : Mme MIPO
Présenté par : DJOUGUELA PAOLA KELSY
PLAN DU DEVOIR
PRESENTATION DE BANDJOUN
RELIEF ET CLIMAT
DEMOGRAPHIE
ORGANISATION SOCIALE DE BANDJOUN
LES PARCELLES
LES VALEURS RELIGIEUSES
LES HABITATIONS
L’EVOLUTION HISTORIQUE DE LA CHEFFERIE BANDJOUN
LA STRUCTURE SOCIALE DES BAMILEKES
LES PARCELLES
LEURS VALEURS RELIGIEUSES
LES HABITATIONS
L’ARCHITECTURE TRADITIONNELLE DE BANDJOUN : MATERIAUX ET
CONSTRUCTION
L’ANCIENNE CHEFFERIE DE BANDJOUN
LA NOUVELLE CHEFFERIE DE BANDJOUN
LA SYMBOLIQUE DE LA CASE AU TOIT CONIQUE ET PROCESSUS
D’ACQUIQITION
CONCESSIONS FAMILIALES A BANDJOUN
ESPACES VERTS DE LA CONCESSION FAMILIALE
DELIMITATION DE LA CONCESSION FAMILIALE
LA COUR DE LA CONCESSION FAMILIALE
LA DECHARGE FAMILIALE DE LA CONCESSION FAMILIALE
L’ARBRE SACRE DE LA FAMILLE
LES TRADITIONS DE BANDJOUN : COUTUMES
LES EDIFICES ET LES PAYSAGES DE BANDJOUN
L’HOTEL DE VILLE DE BANDJOUN
BANDJOUN STATION
L’ENTREE DE LA CHEFFERIE TRADITIONNELLE DE BANDJOUN
LE COLLEGE SAINT JOSEPH DE BANDJOUN
CONCLUSION
SOURCES
PRESENTATION DE BANDJOUN
• LE RELIEF ET LE CLIMAT
Situé entre 5 16’ et 5 27’ de latitude nord et entre les 10 12’ et 20 35’ de longitude est,
Bandjoun se trouve par sa position au centre de la province de l’ouest Cameroun. Bandjoun
jouit d’un climat équatorial de type camerounien (climat équatorial altère par l’altitude) réputé
pour sa fraicheur toute l’année, d’une couverture végétale très clairsemée dominée par des
peuplements artificiels d’eucalyptus et par des arbres fruitiers qui parsèment les champs de
cultures et par des raphias qui poussent spontanément le long des vallées.
• LA DEMOGRAPHIE
Bandjoun appartient à la zone de peuplement bamiléké. Ses ressortissants se réclament tous de
l’ancêtre TODJOM et parlent tous la langue « Ghomala ». La chefferie abrite une population
d’environ 200 000 habitants. C’est incontestablement la plus grande chefferie du peuple
bamiléké. Sur le plan historique, le royaume de Bandjoun (en Ghomala : ‘Goung a Djo’ ou
simplement La’djo signifiant « la terre des gens qui achètent ») fut fondé au XVIe siècle par le
prince Notchweghom alors exilé avec sa cour à la suite de son éviction de la succession royale
de Leng. Sous le règne de la dynastie des héritiers de Notchweghom, le Bandjoun s’imposa
comme une des puissances majeures du Grassland. De sa fondation jusqu’au règne de Fotso le
conquérant, le royaume s’engagea dans une politique impérialiste où nombre d’états voisins
furent soumis et annexés. Ce projet d’hégémonie sur la vallée du Noun s’interrompit
subitement avec l’arrivée des européens à la fin du XIXe siècle. Radicalement opposé à la
tentative de christianisme des Grass Fields
par les missionnaires protestants puis
catholiques, le Bandjoun devint cible
principale des puissances colonisatrices. A
la mort de Fotso II, un coup d’état soutenu
par l’armée française chassa le successeur
désigné Bopda et installa son demi-frère
Kamga Joseph Manewa, baptisé et fidèle à
l’empire colonial, sur le trône. Suivant ce
bouleversement politique, Bandjoun
s’engagea aux côtés du régime d’Ahidjo et
de la France contre les insurgés de l’UPC.
Au lendemain de la guerre du Cameroun, le
pays désormais plus reconnu comme tel car
rattaché au Cameroun nouvellement
indépendant, connut une révolution sociable et une décadence au cours de laquelle le
christianisme se développa au détriment des anciennes traditions entrainant une progressive
disparition des savoirs ancestraux.
L’ORGANISATION SOCIALE DE BANDJOUN
La société MKAM VU’ U, signifie « les neufs notables », axillaire indispensable du Fo, en
pays bamiléké. C’est une société politique et rituelle, essentielle à l’organisation de la
chefferie. Cette assemblée consultative comprend théoriquement les héritiers de ceux que le
fondateur avait choisi comme compagnons, pour l’assister dans sa charge. Cependant dans
beaucoup de chefferies, le conseil est élargi à d’autres dignitaires, Wafo, Kwipu ou Mafo,
également descendants de responsables des règnes précédents. Par exemple, à Bandjoun, il
compte 30 membres. Les membres titulaires portent accolés à leur nom, une particule
signifiant « héritier de », dzu ou dza. Tous portent au poignet gauche un bracelet de cuivre
doté d’un certain pouvoir. Pour les cérémonies, ils ont une jupette en tissu traditionnel, de
couleur ocre et rouge ; ils tiennent à la main le PFUe KeN ou arbre de paix. Par exemple pour
le rituel du Ke, tous les deux ans. Les funérailles d’un de ses membres ont lieu sur la place du
marché au même titre que celles du Fo. Les notables jouent un rôle important lors des rituels
magiques et mystiques de la période du Ke (initiations, rites agraires, etc.). L’administration
coloniale s’est plutôt appuyée sur le Fo en élargissant son rôle par rapport aux notables, elle a
eu d’abord tendance à minimiser les fonctions, dans la mesure où il est plus facile d’influencer
une personne seule que tout un groupe. Cette politique a quelque peu transformé l’aspect des
chefferies. En fait, les neuf notables sont les seuls vrais dépositaires de la coutume dont le Fo,
parmi ses pairs, n’est que le gérant.
L’EVOLUTION HISTORIQUE DE LA CHEFFERIE DE BANDJOUN
1. NOTCHWEGOM ( le chef qui a marqué l’architecture bandjounaise )
2. DU’GNECHOM
3. NOTOUOM I (1525)
4. NOTOUOM II (1525 – 1575)
5. NOTOUOM III (1575 – 1625)
6. BHEDEPA
7. KAPTO
8. KAPTUE (1725 – 1775)
9. KAMGA I (1775 – 1825)
10. FOTSO I (1825 – 1875)
11. FOTSO II (1875 – 1925)
12. KAMGA II (1925 – 1975)
13. FOTUE KAMGA (1975 – 1984)
14. NGNIE KAMGA (1984 – 2004)
15. DJOMO KAMGA (en poste)
SA MAJESTE DJOMO KAMGA
Il est sénateur et roi des Bandjoun / Todjom (PE Djo = ceux qui achètent).
LA STRUCTURE SOCIALE DES BAMILEKES
• LES PARCELLES
Chaque habitant vit sur ses terres, construisant sur sa concession (be) (T), pe (N), les cases de
ses femmes et de ses enfants non mariés ; les enfants maries sont établis sur une concession
distincte, rarement à côté de celle de leur père, car il y a peu de terres libres. Il s’agit
effectivement d’une concession donnée par le chef et transmissible aux héritiers successifs,
mais toujours susceptible de révocation pour indignité. La dimension des concessions dépend
de la situation sociale du premier détenteur au moment où le chef lui a attribué la terre.
Autrefois quand il avait beaucoup de place disponible, le chef donnait de larges portions de
terre à ses fils préférés, ainsi qu’aux grands serviteurs en même temps il leur donnait un
nombre de femmes suffisant pour assurer la perpétuation de leur lignée. Les bamilékés font
souvent appel au bocage, qui est une technique de gestion des terres propres aux peuples
bamilékés, qui sert à établir des limites des plantations et de marquages de territoires et à la
protection pour les animaux qui ne seront pas en troupeaux et sert de couverture anti érosive.
• LEURS VALEURS RELIGIEUSES
La spiritualité est imminente dans leur culture. Il est au centre du vécu social et de toutes les
pensées et comportements individuels, la culture prend sa source dans la spiritualité et au cœur
de celle-ci se trouve Dieu « SI », qui apparait dans cette culture comme un être unique
invisible, omnipotent, créateur de tout, omniscient qui a le contrôle sur toutes les créatures. Les
bandjounais diront « SI TODJOM » pour parler de Dieu qui serait à l’origine de leur village, et
chaque localité dans le village va aussi l’approprier et avoir son lieu de culte, ensuite est
apparu d’autres religions avec les catholiques etc.
• LES HABITATIONS
Les hameaux des notables sont généralement regroupés, pour des raisons de prestige, et
certains ressemblent à de petites chefferies ; on retrouve notamment dans ces hameaux la
disposition caractéristique du hameau du chef, l’allée centrale dirigée selon la ligne de la plus
grande pente, les cases des femmes reparties symétriquement des deux côtes de cette allée, la
maison d’habitation et les dépendances à la partie inférieure, attenant à un petit bois sacré.
D’une manière générale, l’organisation intérieure des concessions est dominée par deux
préoccupations principales : canaliser la circulation des chèvres et marquer son rang social.
L’ARCHITECTURE TRADITIONNELLE DE BANDJOUN : MATERIAUX ET
CONSTRUCTION
• L’ANCIENNE CHEFFERIE TRADITIONNELLE DE BANDJOUN
Fondée dans la seconde moitié du 17é siècle, le palais abritant cette chefferie fut très abimé par
un incendie en 2005. L’allée principale de la chefferie mène à la grande case, de chaque côté
de cette allée se situent celles des femmes. D’un côté les femmes sont dirigées par la première
épouse, de l’autre par l’épouse du prédécesseur. Cette grande case de 17m de haut et décorée
de sculptures, est constituée de bambous liés par de solides cordes de raphia. Son plafond est
maintenu par des piliers sculptés symbolisant les ancêtres et offrent des représentations
traditionnelles. La partie de la foret juste derrière la grande case abrite le « Fam », lieu de
l’enterrement du chef. Cet endroit n’est ouvert qu’aux initiés, les épouses et les princes sont
eux, enterrés dans les concessions hors de la chefferie.
La chefferie abrite aussi un musée composé d’objets qui expriment le patrimoine collectif :
histoire, mythes, légendes, religion, etc.
• LA NOUVELLE CHEFFERIE TRADITIONNELLE DE BANDJOUN
Constitués de majestueuses poutres de bois décorés, un mur fait de bambous recouverts de
terre pétrie à la main, avec une vaste toiture en chaume. La construction des chefferies
traditionnelles de l’ouest a toujours obéi à la volonté d’un chef de démontrer sa puissance, de
marquer son autorité mais aussi de symboliser la fierté d’un peuple. Les cases traditionnelles
sont composées de quatre parois fabriquées à base des tiges de raphia solidement assemblées
de manière verticale et horizontale. La charpente et le plafond sont faits avec les bambous de
raphia sous une forme circulaire ou rectangulaire. Le toit de forme conique est recouvert d’une
grande quantité de chaume. Les « chengbundyeh » prennent toute leur noblesse avec les
supports décoratifs de bois qui les entourent. La case a une hauteur de 25 à 30 m, longueur de
30 m et sa largeur 20m, seule la chefferie Bandjoun conserve son immensité.
Les Bamilékés de l’Ouest Cameroun sont connus des historiens de l’art comme d’excellents
sculpteurs et architectes. Leur matériau de prédilection dans ces deux domaines est sans
contexte le bois. C’est un brillant assemblage entre la sculpture et l’architecture que résulte
d’ailleurs un des plus remarquables ouvrages d’art.
Traditionnellement, l’importance du dignitaire dans la société pouvait être mesuré par la
grandeur de l’édifice et le détail apporté à ses décorations. Ses dernières pouvaient notamment
être composé de piliers et de portes sculptés en bois qui représentent des animaux totémiques
et des hommes emblématiques.
• LA SYMBOLIQUE DE LA CASE AU TOIT CONIQUE ET PROCEDE
D’ACQUISITION
Leur architecture se caractérise par sa demeure et son symbolisme. L’organisation des
bâtiments dans une chefferie suit des règles strictes basées sur la cosmogonie bamiléké. En
pays bamiléké, le toit n’est une simple forme géométrique. Ici ne construit pas le toit conique
qui veut, mais qui en a le droit. Il faut appartenir à la catégorie des dignitaires de la couronne
royale, détenir un titre de notabilité, ou être mécène pour la communauté afin d’obtenir le
privilège de faire ériger un tel ouvrage chez soi. Les peuples du grand ouest Cameroun laissent
voir l’architecture du paysage et l’habitat comme un indice de hiérarchisation de la société
datant depuis la haute antiquité.
La procédure d’acquisition du droit de construction d’une case à toit conique dans une
concession s’apparente à celle de la dot d’une princesse, pour tout prétendant. Il faut rencontrer
trois catégorie de personnes : les femmes ( une réunion quelconque des femmes du village ),n
le comité des neuf notables et le roi lui-même. Les femmes doivent être vues en premier, car ce
sont elles qui doivent juger le degré de sociabilité du demandeur, négocient auprès du Roi et
donnent les dimensions qui sont en fonction du rang social qu’elles lui attribuent. Ainsi, si
elles jugent que le demandeur est « capable », elles donnent les mesures ( le nombre de toit :
classe de deux, trois, quatre, etc.). Si après négociation des femmes, le Roi prend la décision de
donner la décision de donner l’accord à un tel notable de construire avec le toit conique, le
conseil des 9 notables doit entériner. Il revient donc au Roi de se concerter avec le clan des
notables de neuf qui jugent de la crédibilité de l’intéressé et de la nécessité de l’élever à ce
rang. Ainsi comme une princesse qu’on donne en mariage, la nouvelle de l’accord doit être
accompagnée chez le demandeur. Les femmes accompagnées des serviteurs, partent de la
chefferie en chantant « le demandeur est capable … » l’un des serviteurs joue un instrument de
musique pendant que les femmes chantent et dansent.
Le nombre de cône et la méthode d’agencement sont fonction du rang donné au prétendant.
C’est ce qui va marquer la différence entre les cases lorsqu’on passe d’une concession à une
autre.
Les toits coniques faits en taule symbolisent les quatre éléments qui gouvernent l’univers :
- La façade principale représente l’eau qui symbolise la force de l’esprit de la croissance
(humaine, matérielle).
- La façade de gauche symbolise le feu ( qui illumine la tribu ( la société humaine ).
- La façade de droite symbolise l’air ( qui est l’élément qui maintient toutes les vies ).
- La façade arrière symbolise la terre ( sa richesse et son apport dans l’alimentation ).
La structure représente une pyramide sacrée et son sommet est le gage de la croyance bamiléké
vers le très haut, l’être suprême.
Les toits en chaume quant à eux sont sacrés, le plus souvent exclusivement réservé à des lieux
publics et sacrés comme la grande case de la chefferie, certains lieux sacrés du village.
La forme ronde de ce chef d’œuvre architectural symbolise chez les bamilékés l’axe de l’unité,
du dialogue et de la solidarité entre les peuples.
LES CONCESSIONS FAMILIALES
• LES ESPACES VERTS
Il s’avère que les concessions de Pete Bandjoun affichent deux types d’espaces verts : les
espaces verts de décoration et les espaces verts magico religieux (de protection). Dans
certaines concessions, ces espaces servent également pour une agriculture familiale à petite
échelle basée sur le maïs, les plantains et les bananes.
• DELIMITATION DE LA CONCESSION FAMILIALE
La concession est habituellement délimitée par une clôture qui peut être naturelle, artificielle,
ou les deux à la fois. Aujourd’hui cette pratique endogène de végétalisation tend à être
substituée par des clôtures artificielles en béton pour des questions d’apparence, de robustesse
et de sécurité.
• LA COUR DE LA CONCESSION
Les concessions familiales ont une cour intérieure, située au centre, qui est un espace ouvert et
convivial réservé à l’accueil des invités.
• LA DECHARGE FAMILIALE
C’est un lieu précis de la concession où sont déversés tous les déchets. Lors de la construction
d’une maison dans une concession, on excave la terre en grande quantité dans un lieu pour la
fabrication des briques de terre. Le trou ainsi fait, qui atteint parfois 1,2 m de profondeur, va
être utilisé comme décharge familiale.
EXEMPLE DE CONCESSION
FAMILIALE
• L’ARBRE SACRE DE LA FAMILLE (Tchup Si’ la’)
C’est un arbre que l’on retrouve généralement à trois endroits de la concession : en contrebas
de la maison, derrière la maison et dans la cour. (Etc.)
LES TRADITIONS DE BANDJOUN : COUTUMES
Le rituel de connexion avec les ancêtres. Encore appelé « culte des cranes » Il s’agit de
rendre hommage à un défunt afin qu’il atteigne le stade d’« ancêtre ».
Les sociétés secrètes :
- KEMJYIEH : elle est composée des anciens guerriers du royaume ayant fait preuve de
multiples sacrifices
- MGUEH : les serviteurs du Roi ayant subi au FAM une rude formation. Leur rôle est de
faire respecter la tradition et soutenir le Roi.
- La dot
Il y’a trois étapes : le toqué porte, le rite de la dot, et la bénédiction du NGANBAA.
- La danse initiatique de KE : elle marque l’ouverture d’une année culturelle qui sera
clôturée par la tenue du grand festival culturel MSEM TODJOM. Cette danse est réservée
aux seuls initiés de référence culturelle Messo.
LES EDIFICES ET PAYSAGE DE BANDJOUN
• L’HOTEL DE VILLE DE BANDJOUN
L’hôtel de ville de Bandjoun inauguré le 05 avril 2012, est l’une des principales œuvres
léguées à la cité par l’un de ses dignes fils de regrettée mémoire : Victor FOTSO. Bati sur une
superficie de 4610 m² qui comporte une salle de fête, 30 bureaux, salles de conférence, une
bibliothèque, une médiathèque, 32 toilettes, un musée, un parking interne et externe, conçu et
construit par le cabinet d’architecture TAYOU.
• BANDJOUN STATION
Projet culturel de l’artiste plasticien Barthélémy Togouo, Bandjoun station est un centre d’art /
musée d’art contemporain et association à but non lucratif, située sur les hauts plateaux de
l’ouest Cameroun, à 300 km de douala et Yaoundé. Il est bâti sur deux édifices distincts : le
centre d’art de trois étages (25 m de hauteur) et l’atelier / studio de quatre étages (22 m de
hauteur) soutenus par des solides piliers en béton armé. La structure est surmontée d’un pignon
de 11 m de hauteur et couverte d’une charpente en pyramide. Les murs sont recouverts de
mosaïques pour éviter les infiltrations pluviales. Une baie vitrée et miroitée bleu ciel sur la
façade protégeant les œuvres exposées.
• L’ENTREE DE LA CHEFFERIE DE BANDJOUN
L’architecture typique de l’entrée de la chefferie fait partie des principaux attraits de celle-ci. «
Forge, art et pouvoir » fondée par le prince Notchwegom de Baleng, la chefferie est située dans
le koung-khi. Nous observons à l’entrée deux cases de base carrée avec des poteaux de soutien
tout autour, avec une toiture triangulaire
COLLEGE SAINT JOSEPH DE BANDJOUN
CONCLUSION
Au terme de ce présent chapitre, il ressort clairement que le milieu physique du royaume
Bandjoun constitue un socle solide pour l’éclosion du patrimoine culturel de cette entité
politico-traditionnelle. Du relief à l’hydrographie en passant par la végétation et la faune, ces
éléments du milieu physique ont donné la possibilité aux populations de la chefferie Bandjoun
de domestiquer la nature afin de bâtir un patrimoine culturel et immatériel extrêmement riche.
SOURCES
[Link] / Joseph Esoh Elamé / Tagne Tocheu Norbert Landry / Google / 24
mars 2024 à 10h58
Histoire de bandjoun / Franck Mensah Gampson / Facebook / 24 mars 2024 à 8h58
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Pète – Bandjoun / Fr. City – [Link] / Google / 24 mars 2024 à 9h25
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Bandjoun – géographie / incubator Wikimédia / [Link] /
Google / 24 mars 2024 à 9h30
La concession familiale / [Link] / Google / 24 mars 2024 à 9h35
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Maison Bandjoun / [Link] / Google / 24 mars 2024 à 9h50
L’architecture monumentale bamiléké du Cameroun / [Link] / Google / 24 mars 2024
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Les sites sacrés / natural [Link] / Google / 24 mars 2024 à 9h53
Palais chefferie bandjoun / [Link] / Google / 24 mars 2024 à 10h20
Chefferie bandjoun / ortoc / [Link] / Google / 24 mars 2024 à
10h24
La chefferie bandjoun / [Link] / Google / 24 mars 2024 à 11h00
Cameroun Retro – photos du passé / Facebook / 24 mars 2024 à 11h12
Ayila’a Cameroun / Facebook / 24 mars 2024 à 11h16
Origine des bamilékés / Mr Carrasco / Facebook / 24 mars 2024 à 11h17
Bandjoun d’hier et d’aujourd’hui / Steve Fotso / Facebook / 24 mars 2024 à 11h18
Tourisme pour tous / sanghalakamane / Facebook / 24 mars 2024 à 11h25
Culte des cranes / bandjoun d’hier et d’aujourd’hui / JFK Fostso / Facebook / 24 mars
2024 à 12h23
La dot chez les bamilékés / Bati stars / Facebook / 24 mars 2024 à 12h43
La grande case des chefferies traditionnelles / [Link] / UNESCO / Facebook / 24
mars 2024 à 15h40
Bocages en pays bamiléké / [Link] / Facebook / 24 mars 2024 à 17h45
Visiter le Cameroun avec moi / Facebook / 24 mars 2024 à 18 h41
Décorations architecturales / [Link] / Alamy / Google / 28 mars 2024 à 14h08