Introduction :
Le ski est une pratique très ancienne, née dans les régions enneigées de Scandinavie et
d’Asie centrale. Les premiers skis connus remontent à plus de 5000 ans et servaient
surtout à se déplacer sur la neige. Ce n’est qu’au XIXe siècle que le ski devient un loisir,
notamment en Norvège, avant de se répandre en Europe avec le ski alpin. Au XXe siècle,
il devient un sport de compétition et entre aux Jeux olympiques en 1924. Aujourd’hui, le
ski est à la fois un sport, un loisir populaire et une activité économique majeure dans les
régions de montagne.
Je m’appelle Nolan NODOT et je suis un passionné du ski. Depuis petit je suis les cours
de l’école de ski française pour atteindre le niveau le plus technique possible. Et vous
pendant vos vacances de ski, vous avez probablement dû être gêné par ces fameux
enfants qui ne se contrôlent pas sur les pistes. Mais une explication subsiste, nous
voulions toujours tous être le premier, celui en tête de groupe et pour cela il fallait être le
plus rapide.
J’ai donc décidé de me servir de notions que j’ai étudié cette année en classe de
Terminale afin de savoir comment améliorer mes performances de vitesse en ski tout en
restant en sécurité ?
La première chose à savoir dans ce genre d’étude, est que l’on simplifie toujours le
système son centre de masse. Dans notre cas, c’est le skieur. Celui-ci suit une
trajectoire rectiligne débutant à l’origine d’un repère, placé au sommet d’une montage.
1 L'IMPORTANCE DE LA TRAJECTOIRE
Commençons à comprendre l’importance d’une trajectoire suivie par le skieur à une
vitesse constante.
Lorsqu’un skieur descend une piste, il peut choisir différents trajets. On imagine dans
notre cas deux types de trajectoires : le skieur suit d’abord une ligne droite avant de
poursuivre par plusieurs virages serrés. On pourrait visualiser la situation des virages en
l’interprétant par une succession de nombreux arc de cercle
En théorie si l’on suppose que la vitesse reste constante, parcourir une plus grande
distance demande donc plus de temps. Cela signifie que les virages ralentissent le
skieur, non pas parce qu’il freine volontairement, mais parce qu’il allonge son parcours.
Mais encore, en réalité, une personne ne peut rester à vitesse constante dans un virage.
Pour être plus concret : dans un virage, il est impossible d’avancer tête baissée. Pour
rester en équilibre, bien tourner et ne pas partir en dérapage, on est obligé de ralentir un
peu. Donc même si on ne freine pas volontairement, on perd en vitesse.
Par conséquent, pour optimiser ses performances, un skieur cherchera plutôt à limiter
les détours inutiles. Pour aller plus vite d’un point A à un point B, il est en effet plus
rentable de prendre la trajectoire la plus droite possible.
2 AUGMENTER SON ACCELERATION
Mais alors au dela de simplement économiser son trajet pour minimiser la durée et donc
faire un trajet rapidement, comment maximiser son accélération en elle meme ?
Pour augmenter son accélération en ski, il faut absolument être attentif à la pente sur
laquelle on descend. L’accélération du skieur dépend de l’inclinaison de celle-ci, c’est-
à-dire de l’angle que cette pente forme avec le sol horizontal. On utilise une formule
simple pour comprendre cela : l’accélération s’exprime à partir de la formule suivante,
obtenue à partir de la seconde loi de newton:
a =g sin ( teta )
g est l’accélération due à la pesanteur à la surface de la Terre. Sa valeur moyenne est
d’environ 9,8 m/s². Elle représente la vitesse à laquelle un objet augmente sa vitesse en
chute libre sous l’effet de la gravité, sans résistance de l’air sur terre. Le sinus de l’angle
est un nombre qui varie quand à lui entre 0 et 1. Lorsque l’angle de la pente est petit, le
sinus est proche de 0, donc l’accélération est faible. Mais quand la pente devient plus
raide, l’angle θ augmente, et le sinus augmente aussi, ce qui fait grandir l’accélération.
Par exemple, sur une pente douce, le skieur accélère lentement, alors que sur une pente
raide, il accélère beaucoup plus vite. Donc, en choisissant des endroits où la pente est
plus inclinée, on profite d’une accélération plus importante, car la force qui pousse le
skieur vers le bas est plus grande. C’est pour ça que la raideur de la pente est un facteur
clé pour aller plus vite en ski.
3 L INFLUENCE DES FROTTEMENTS
Enfin, l’une des critères bien souvent négligé est évidement la force des frottements qui
est exercée.
En effet, un skieur, au cours de sa descente, subit de nombreux frottements qui le
ralentissent. Mais celui qui le freine le plus est le frottement de l’air. En effet, l’air a la
capacité de se coller à la surface du skieur, et notamment à sa combinaison, ce qui
produit un frottement, et par conséquent un freinage.
Pour aller plus rapidement possible le skieur doit faire face à un adversaire qui est certes
invisible mais pourtant redoutable : je parle de l’air. À haute vitesse, l’air exerce une
force de frottement qui peut ralentir considérablement la glisse.
Des études en soufflerie permettent de déterminer la position de recherche de vitesse
optimale, qui permettrait d’atteindre la vitesse la plus élevée et donc faire face à cette
contrainte physique. Pour minimiser ce freinage, le sportif peut prendre la position dite
du » dos rond » plus connue sous le nom de position schuss. Celle ci fait en sorte que
l’air glisse le long de son corps sans le freiner. En effet cela permet de réduire au
maximum la surface de contact avec l’air qui diminue et augmente proportionnellement
à la force de frottements.
Pour réduire la surface de contact entre le corps et l’air: il est conseillé
1. Positionnez vos jambes de façon à former un espace permettant le passage de
l’air.
2. Votre posture devra garantir un dos horizontal légèrement arrondi.
3. On doit également placer les coudes devant les genoux, serrer les épaules et
regarder devant.
4. Enfin, Placez les mains devant la bouche.
Lorsque les skis glissent sur la neige, un frottement se crée entre la semelle du ski et la
surface neigeuse. Ce frottement vient du contact avec les petits grains de neige, qui ne
sont jamais parfaitement lisses. Il dépend surtout de trois choses : la nature de la neige,
l’état des skis, et la pression sur la neige exercée par le skieur. les premières choses à
faire pour réduire cette force de frottements seraient alors de prendre les zones dans
lesquelles la neige est la plus qualitative, et bien entretenir son matériel.
Si l’on s’interroge sur l’influence de la masse en ski, il est important de comprendre que,
même si elle n’augmente pas l’accélération, elle joue un rôle essentiel face aux forces
de frottement. En effet, plus la masse du skieur est élevée, plus la force due à son poids
est importante. Cette force se constitue de deux composantes : Une partie du poids du
skieur est dirigée vers le bas, perpendiculairement à la pente. Cette force est
immédiatement compensée par la réaction de la neige, qu’on appelle la réaction du
support. Elle empêche simplement le skieur de s’enfoncer dans la piste, et maintient son
équilibre. La deuxième composante est orientée dans le sens de la pente, agit alors
comme un moteur naturel. Elle ne le fait pas accélérer davantage, mais elle l’aide à
résister aux forces qui le ralentissent, comme le frottement de l’air ou le contact entre
les skis et la neige. Si vous imaginez deux skieurs dans la même posture, sur la même
pente, c’est donc celui qui a une plus grande masse conservera mieux sa vitesse car il
sera moins freiné par ces résistances et non pas car il aura une accélération importante.
4 ) LIMITE DE VITESSE
D’après de certaines études, c’est à partir de 50 ou 60 km/h, ce qui peut sembler une
vitesse “normale” sur les pistes, devient en réalité une zone à risque pour la majorité
des skieurs. À cette allure, le corps commence déjà à perdre en stabilité : la moindre
irrégularité sur la neige — une bosse, une plaque verglacée — peut suffire à
déséquilibrer. Les réactions musculaires, elles, prennent un certain temps, et à cette
vitesse, on parcourt déjà plusieurs mètres avant même que le corps réagisse. La vision
aussi se réduit : on voit moins bien sur les côtés, donc on anticipe moins bien les
obstacles ou les virages. Et surtout, si un freinage d’urgence est nécessaire, il devient
presque impossible de s’arrêter à temps. Ce n’est donc pas à 80 km/h que le danger
commence. Pour un skieur lambda, le vrai défi du contrôle commence déjà autour de
50 ou 60 km/h. »
Conclusion:
Pour conclure, nous avons donc compris que de façon générale, il nous est possible
d’aller le plus rapidement possible en réduisant notre distance de trajet afin de réduire
le temps que l’on met pour arriver d’un point A à un point B. Toutefois, on peut également
y avoir un impact en choisissant des trajectoires aux pentes raides ou bien en essayant
de réduire par plusieurs moyens les forces de flottements auxquelles on est confronté.
Mais finalement, afin de rester en sécurité, il est important de ne pas dépasser une
vitesse de 50 km/h pour laquelle notre corps n’est plus autant agile.