Texte de Bac
Texte de Bac
Prologue de GARGANTUA
• éléments d’introduction
renaissance, humanisme → 16e siècle - Pantagruel (fils de gargantua) 1532
- Gargantua (père de Pantagruel) 1534
Rabelais réutilise des figures de géants qui ont eu du succès dans les
chroniques populaires
prologue = mode d’emploi au lecteur
début du prologue = compare son livre à Socrate puis à des boites de silènes
→ ne pas se fier aux apparences, joue avec le lecteur (provocation + liens
d’amitié)
• lecture
• intérêt du texte
il en ressort une analogie avec le chien pour illustrer une morale au lecteur
• Plan
- L 1 à 12 = description du comportement d’un chien face à un os
- L 13 à Fin = comparaison du lecteur avec le chien / imitation du chien par le
lecteur
• Projet de Lecture
En quoi Rabelais nous propose-t-il une façon innovante de lire ?
• 1er Mouvement
- débute sur une interrogation
→ question rhétorique (dès le début → buveur (adj donné aux lecteur)
→ « vous » → lecteurs
→ il met le lecteur dans la notion de plaisir de boire et la notion de bon
vivant
→ le lecteur va ouvrir l’œuvre comme une bouteille (plaisir de boire le
savoir, « débouché »)
→ argument d’expérience (souvenir : « rappelez-vous »)
- « Nom d’un chien »
→ exclamation qui interpelle
- « Constance que vous aviez »
→ attitude / apparence
→ contenance d’une bouteille
→ apparence du lecteur quand il ouvre une bouteille
- il change de sujet
→ une autre analogie
→ « chien »: lecteur / « os à moelle » : œuvre
→ question rhétorique → il le place en position de spectateur : « vu »
- « Comme dit Platon »
→ Rabelais en profite pour glisser son savoir (argument d’autorité)
→ si il parle de chien, ce n’est pas dénuer de sens, il crédibilise son
exemple
- « Si vous l’avez vu »
→ hypothèse
- énumération / gradation
→ ça va de plus en plus fort
→ il personnifie le chien pour que le lecteur s’identifie facilement
(« dévotion (…) ferveur (…) soin (…) zèle »)
→ « os » → élément essentiel / sacré / un trésor
→ pour entamer l’os il faut y aller progressivement
- l’auteur s’interroge
→ 3 interrogations
→ il essaie de faire réfléchir le lecteur
→ il y a la recherche d’un bénéfice / d’un aboutissement (« bien »)
- « ce peu » + « le beaucoup »
→ adverbe → nom (par déterminants) : substentivise les adverbes par les
déterminants
→ il les compare pour rendre le peu plus important que le beaucoup
→ comparatif « plus délicieux que »
→ inverse les 2 notions par une antithèse
- argument d’autorité scientifique
→ Rabelais était médecin
→ il cite précisément 2 livres
TRANSITION → L’observation du chien, qui avait l’air futile, est utilisée par
Rabelais de façon très sérieuse en voulant que le lecteur agissent comme le
chien face au savoir de la lecture.
• 2e Mouvement
- « exemple »
→ l’analogie se confirme
→ le chien est un exemple à suivre
→ le lecteur est animalisé (« flairé », « sentir »)
- « haute graisse »
→ œuvre nourrissante pour l’esprit
- « beau »
→ éloge de son œuvre
- « léger à l’approche…
→ comique en apparence → ambivalence de l’œuvre
... et hardis à la rencontre »
→ plus compliqué en réalité
- « lecture minutieuse » « médiation assidue »
→ concentration pour accéder au savoir / petit à petit (comme le chien
avec l’os)
→ il montre comment lire l’œuvre
→ métaphore filée de l’os
- « substantifique »
→ suprême, précieux, au cœur de la matière
- le tiret apporte une parenthèse, une précision supplémentaire
→ 1ere personne, l’auteur s’implique
→ il sait que c’est compliqué (« symboles pythagoriques »)
↘ énigmatique
→ il est conscient d’avoir compliqué les choses
- il se place en position de maître (lecteurs → disciples)
→ « rendre sages et valeureux »
→ vertu morale et acquisition de valeurs
→ œuvre qui édifie le lecteur
- le futur
→ il est certain que la lecture apportera des bienfaits
→ il fait une promesse
→ certain de la valeur de son œuvre
- « goût »
→ suite du champ lexical de la nourriture
→ il use de la métaphore filée de la nourriture
→ nourriture spirituelle (« savoir »)
- « religion » « état politique » « vie économique »
→ 3 thèmes / problématique contemporaine de Rabelais
→ ambivalence : sacrées + mystère VS réel
• Conclusion
Comparaison du chien qui explique la manière dont le lecteur doit se délecter
de la riche œuvre rabelaisienne, riche en plaisir et en savoir.
Le lecteur peut se sentir dérouté à la première lecture et a du mal a rompre
l’os ;
Effectivement, à la lecture des 1er chapitres, le lecteur peut se sentir dérouté, il
a du mal à rompre l’os (à comprendre le texte), notamment à cause du chapitre
2 qui paraît particulièrement étrange.
TEXTE DE BAC
extrait du chapitre 20
• éléments d’introduction
renaissance, humanisme → 16e siècle - Pantagruel (fils de gargantua) 1532
- Gargantua (père de Pantagruel)1534
Rabelais réutilise des figures de géants qui ont eu du succès
emploie de la lecture → œuvre narrative
• Lecture
• intérêt du texte
il faut un certains savoir pour pouvoir rire face à la petite Comédie a laquelle
les personnages viennent d’assister
• Plan
- L 1 à 8 = réactions des savants / éclat de rire
- L 9 à 15 = la récompense a Janotus et Gargantua déstabilisé (n’a pas le
savoir)
- L 16 à la fin = la satyre des ignorants, des sots / Gargantua et les sophistes
• Projet de Lecture
De quelle manière Rabelais nous montre t’il qu’il faut acquérir n certains savoir
pour rire ?
• 1er Mouvement
- le sophiste
→ périphrase : doyen Janotus
→ catégorise négativement
- effet de cause à conséquence
→ le discours s’achève : éclat de rire
→ le maître (Ponocrates) et son élève doué (Eudémon)
- « rendre leur âme à Dieu »
→ euphémisme : minimiser quelque chose
- « Crassus » / « Philémon »
→ référence personnage antique mort de rire
→ connaissance de Rabelais mise en avant
- « à qui mieux mieux » / « tant et si bien que »
→ intensifier le rire, une compétition positive, une émulation
→ conjonctions redondantes
- « substance du cerveau » / « humidité lacrymale » / « nerf optique »
→ champ lexical de l’anatomie
- chiasme « Démocrite (rire) héraclitisant, ou Héraclite (pleure) démocritisant »
→ 2 participes présents crées : continuité / simultanéité (rire, pleure)
(circonstances)
→ rappeler essaie de mettre fin au débat entre rire ou pleurer en pleur de
rire même si le rire gagne
• 2e Mouvement
- décalage temporaire
→ complément circonstanciel de temps « quand »
→ réaction à retardement de Gargantua : ne participent pas au rire
- Gargantua ne sais pas quoi faire, il ne sait pas que les cloches sont rendus
→ ignorance « consulta ces gens sur ce qu’il convenait de faire »
→ c’est Ponocrates qui a le pouvoir de décision
- « bel orateur » : antiphrase
→ ironie : il est médiocre
-la décision va être de boire (un mot important pour Rabelais)
→ idée de spectacle : « plus de passe-temps »
→ Janotus : vu comme un bouffon , une qualité trouvée : comique /
Ponocrates est dans un esprit bienveillant / une forme de sagesse / il n’est pas
pédant
- « on » pronom personnel indéfini
→ décision collective
→ bienveillant : récompense
- récompense très détaillée par une énumération
→ demander par Janotus : « mentionner dans la joyeuse harangue »
→ mesures énormes, gargantuesques deux points presque trop pour une
heure
TRANSITION → Finalement Janotus reçois une récompense non pas pour son
travail mais pour le moment de plaisir et de divertissement ce qui révèle la
bienveillance des savants humanistes mais ce qui indique aussi que Gargantua
est à l'écart car ce dernier n'a pas d'esprit critique.
• 3e Mouvement
Gargantua n'a pas d'esprit critique il ne sait pas prendre de décision
"Soit" : anaphore
→ Gargantua connaît le savoir des chausses
→ le savoir est pointu mais risible
→ l'auteur s'amuse à créer des images
Ligne 22-23
→ "fut porté" passif
→ " portèrent" actif
: chiasme - pas leur rôles
• Conclusion
Il y a une hiérarchisation des degrés de savoir et de savoir rire.
- 1er : Humaniste (critique plus bienveillant)
- 2e : rire sans comprendre (sophiste)
- 3e : ne sait pas rire pour l’instant
→ Ponocrates a encore beaucoup à lui apprendre
• Ouverture
Ponocrates encore tout alliances saigné. Le programme d'éducation sera décrit
dans les chapitres suivants
TEXTE DE BAC
extrait du chapitre LVII
• éléments d’introduction
renaissance, humanisme → 16e siècle - Pantagruel (fils de gargantua) 1532
- Gargantua (père de Pantagruel)1534
Rabelais réutilise des figures de géants qui ont eu du succès
emploie de la lecture → œuvre narrative
• Lecture
• intérêt du texte
Dans cet extrait, reconstitution idyllique et des qualités du lien et des élèves,
registre très élogieux
• Plan
- L 1 à 7 = liberté et complicité dans les activités émulation collective et
diversifiée
- L 8 à 15 = les bénéfices de cette éducation les résultats de l’apprendtissage
la richesse du savoir acquis
- L 16 à fin = dénouement féerique heureux, l’avenir
• Projet de Lecture
Comment Rabelais fait il l’éloge de cette apprentissage humaniste ?
• 1er Mouvement
Premier principe → "Cette liberté"
→ rappel de la devise de l'abbaye et des principes grâce à un
déterminant démonstratif
• 2e Mouvement
Le savoir à qui correspond à l'élite
→ "Noblement" → qualité enseignement
→ sélection sociale bien nés, potentiel bien exploité
"Jamais on ne ..."
→ négation au début
→ deux phrases en parallélisme avec une anaphore ("jamais" en tête)
→ caractère inédit, extraordinaire, exception : Élite
TRANSITION ...
• 3e Mouvement
Sortie décidée par élève
→ "veuille" apparence
→ libre même pour sortie
→ les parents décident quand même du lieu
→ autorité parentale - nobles - affiliation, idée d'héritage
→ ou autre raison - guerre (=Gargantua) / parents morts
"Avait vécu"
→ plus-que-parfait : bonheur passé évoqué
→ continuité
• Conclusion
la description de cette éducation semble bien utopique dans la qualité et la
quantité du savoir que le bonheur s’étend sur la vie entière → concerne bourge
élite sociale qui devient élite intellectuelle
on est bien loin des grossièretés du début de roman → raffinement a l’image de
ce qui est devenu Gargantua. Le savoir est associé a un rire non comique non
comme le début → joie, plaisir et bonheur
• Ouverture
...
TEXTE DE BAC
extrait du chapitre LVII
• éléments d’introduction
renaissance, humanisme → 16e siècle - Pantagruel (fils de gargantua) 1532
- Gargantua (père de Pantagruel)1534
Rabelais réutilise des figures de géants qui ont eu du succès
emploie de la lecture → œuvre narrative
• Lecture
• intérêt du texte
Dans cet extrait, reconstitution idyllique et des qualités du lien et des élèves,
registre très élogieux
• Plan
- L 1 à 7 = liberté et complicité dans les activités émulation collective et
diversifiée
- L 8 à 15 = les bénéfices de cette éducation les résultats de l’apprendtissage
la richesse du savoir acquis
- L 16 à fin = dénouement féerique heureux, l’avenir
• Projet de Lecture
Comment Rabelais fait il l’éloge de cette apprentissage humaniste ?
• 1er Mouvement
Premier principe → "Cette liberté"
→ rappel de la devise de l'abbaye et des principes grâce à un
déterminant démonstratif
• 2e Mouvement
Le savoir à qui correspond à l'élite
→ "Noblement" → qualité enseignement
→ sélection sociale bien nés, potentiel bien exploité
"Jamais on ne ..."
→ négation au début
→ deux phrases en parallélisme avec une anaphore ("jamais" en tête)
→ caractère inédit, extraordinaire, exception : Élite
TRANSITION ...
• 3e Mouvement
Sortie décidée par élève
→ "veuille" apparence
→ libre même pour sortie
→ les parents décident quand même du lieu
→ autorité parentale - nobles - affiliation, idée d'héritage
→ ou autre raison - guerre (=Gargantua) / parents morts
"Avait vécu"
→ plus-que-parfait : bonheur passé évoqué
→ continuité
• Conclusion
la description de cette éducation semble bien utopique dans la qualité et la
quantité du savoir que le bonheur s’étend sur la vie entière → concerne bourge
élite sociale qui devient élite intellectuelle
on est bien loin des grossièretés du début de roman → raffinement a l’image de
ce qui est devenu Gargantua. Le savoir est associé a un rire non comique non
comme le début → joie, plaisir et bonheur
• Ouverture
...
TEXTE DE BAC
ML extrait de la première partie la première rencontre
• éléments d’introduction
Manon Lescaut, publié pour la première fois en 1731 sous le titre d’Histoire du
chevalier Des Grieux et de Manon Lescaut, est un roman-mémoires de l’abbé
Prévost, septième et dernier volume des Mémoires et aventures d’un homme
de qualité qui s’est retiré du monde, rédigés de 1728 à 1731. Le livre étant
jugé scandaleux à deux reprises (1733 et 1735), saisi et condamné à être
brûlé, l’auteur en publie en 1753 une nouvelle édition revue, corrigée et
augmentée d’un épisode important.
• Lecture
• intérêt du texte
Rencontre amoureuse coup de foudre scène romanesque
• Plan
- Ligne 1 à 9 = les circonstances de la rencontre
- Ligne 9 à 14 = le coup de foudre
- Ligne 14 à fin = premier échange et présentation
• Projet de Lecture
En quoi le romanesque est-il accentué pour mettre en valeur la rencontre entre
les deux protagonistes ?
• 1er Mouvement
DG explique les circonstances de la rencontre
→ sur le point de partir / dû se retrouver là (Amiens) rejoins ses parents
car il a fini ses études
Description scène
→ fais ressortir une femme parmi d'autres
→ mise en scène
→ singulier une : contraste, mise en scène valeur (âge, virgule accumulé)
- pause pour la regarder
→ proposition subordonnée relative
→ "s'arrêter" : pause
→ "seule" : mise en valeur, exception
→ personnage en marge
• 2e Mouvement
"Parut"
→ impression d'une apparition/miracle
→ effet d'apparence : prise au piège par l'apparence
"Charmante"
→ envoutement (charme = magie) à l'amour
→ éloge beauté
→ cause à conséquence
• 3e Mouvement
Contraste entre le jeune âge et sa réaction
"Sans paraître embarrassé" : habitude
"Ingénument"
→ ajout du "je narrant" car il ne s'en est pas rendu compte sur le
moment
→ antiphrase (ironie) : c'était de la comédie
"Je lui parlais d'une manière qui lui fait comprendre mes sentiments" : discours
narrativisé "parlait"
→ impulsif/plus de timidité / entreprenant
"Plus que" : comparatif de super-viorité qui répond au " moins âgé "
• Conclusion
Cette scène de rencontre très stéréotypée révèle une sorte de mise en sène
romanesque prévue par le romancier, mais également un jugement critique du
protagoniste (narrateur) sur sa propre expérience amoureuse. Des Grieux sera
très vite confronté à un premier malheurs, la tromperie, dans les semaines à
venir.
• Ouverture
TEXTE DE BAC
Ml extrait de la deuxième partie la scène du miroir avec le
prince italien
• éléments d’introduction
Manon Lescaut, publié pour la première fois en 1731 sous le titre d’Histoire du
chevalier Des Grieux et de Manon Lescaut, est un roman-mémoires de l’abbé
Prévost, septième et dernier volume des Mémoires et aventures d’un homme
de qualité qui s’est retiré du monde, rédigés de 1728 à 1731. Le livre étant
jugé scandaleux à deux reprises (1733 et 1735), saisi et condamné à être
brûlé, l’auteur en publie en 1753 une nouvelle édition revue, corrigée et
augmentée d’un épisode important.
• Lecture
• intérêt du texte
Scène comique et théâtrale qui montre à quel point Manon Lescaut met en
scène ses relations amoureuses et pour le prince c'est une scène d'humiliation
• Plan
- Ligne 1 à 7 = interruption du bonheur amoureux
- Ligne 7 à 19 = jeux de rôle / comedy/spectacle
- Ligne 19 à fin = la relation des deux hommes
soumis/dominée/confus/abasourdi
• Projet de Lecture
Comment Manon Lescaut se donne-t-elle en spectacle pour asseoir son autorité
sur les deux hommes ?
• 1er Mouvement
3 interrogation
→ perturbation
→ réduite au pronom / l'essentiel
→ totale incompréhension de DG
• 2e Mouvement
"Mais": conjonction de coordination/rupture opposition/elle prend les choses en
main
Ml se prépare
→ "entendant" : participe présent : durée
→ verbe d'action passé simple rapide/tout geste se succède
→ DG réduit à un accessoire (ses cheveux)
→ violence, agressivité, force : devient comique de gestes
"Voici" : présentatif
→ geste démonstration /spectacle
→ DG et un objet à montrer
Aplomb : "déclare"
TRANSITION → Manon apparaît donc très doué dans sa mise en scène dans son
jeu d'actrice et l'effet sur ces deux hommes n'est pas négligeable elle
l'impressionne
• 3e Mouvement
Je narrant: jugement péjoratif ("folle") sur cette scène
"Figuré"
→ Manon Lescaut hypocrite
→ il voit son vrai visage
TRANSITION → Dégrieu semble dans le déni alors qu'il pouvait partager la vie
du prince des grieu semble se complaire dans l'aveuglement de l'amour
• Conclusion
Manon Lescaut et montrer comme manipulatrice qui domine les hommes elle
joue un rôle, cette scène rajouter accentue vraiment le romanesque par son
registre comique et théâtral. C'est donc un passage plaisant pour le lecteur et
pour l'écrivain qui s'amuse dans son écriture et Manon Lescaut qui s'amuse à
soumettre ses amants
Victorieuse et fier de son spectacle
• Ouverture
Le prince italien est un personnage anecdotique d'autres amants prennent plus
de place dans l'histoire le lecteur est dégrieu se questionne la sérénité de
l'amour de Manon Lescaut thématique principale du roman qui taraude Dg
jusqu'à la fin
TEXTE DE BAC
ML 2e partie mort
• éléments d’introduction
Manon Lescaut, publié pour la première fois en 1731 sous le titre d’Histoire du
chevalier Des Grieux et de Manon Lescaut, est un roman-mémoires de l’abbé
Prévost, septième et dernier volume des Mémoires et aventures d’un homme
de qualité qui s’est retiré du monde, rédigés de 1728 à 1731. Le livre étant
jugé scandaleux à deux reprises (1733 et 1735), saisi et condamné à être
brûlé, l’auteur en publie en 1753 une nouvelle édition revue, corrigée et
augmentée d’un épisode important.
• Lecture
• intérêt du texte
Pathétique, tragique (mis en valeur)
Dénouement qui suscite la pitié chez le lecteur et la terreur et l'horreur chez le
narrateur mais la scène reste romanesque
• Plan
- Ligne 1 à 4 = difficulté à raconter la mort de Manon Justification du récit
difficile indicible
- Ligne 5 à 17= récit de la mort de ManonL'évocation du dernier instant
- Ligne 18 à fin = la réaction / conséquences après cette mort La mort
symbolique psychologique mentale de DG
• Projet de Lecture
De quelle manière le récit de Des Grieux devient un récit romanesque qui
inspire la pitié?
• 1er Mouvement
- Des Grieux demande pardon à Renoncour et à son élève (les relais du lecteur)
→ impératif
→ordre, supplication, s’excuse de la brièveté du récit
↘ pas de détails, réduit le difficile récit
↘ brièveté : « achève » « en peu de mots »
- PSR « qui me tue »
→ revivre la scène en la racontant
→ hyperbole : mort symbolique
- négation « n’ … jamais ... »
→ unique, inédit, extraordinaire, marginale
- « Mais, quoique »
→ opposition, paradoxe
→souvenir obsédant (« sans cesse ») mais pas possible à « exprimer »
↘ sentiment « horreur » | ↘ « chaque fois » « entreprends » ←
échec
- la parole a besoin de se libérer
• 2e Mouvement
- contexte : indication temporelle, cadre serein
→ « partie de la nuit » « tranquillement »
- Des Grieux est attentionné, il est protecteur, soucieux de repos de Manon
→ « je n’osais (…) souffle (…) sommeil »
→ la négation veut contribuer à la sérénité
- effet temporel « dès (…) jour » : élipse
→ « m’aperçus » : passé simple, action soudaine
→ sensation physique et mortifaire « froide » « tremblante »
- communication tactile, pas par le parole : intimité, « sentit », « échauffer »
- « dernière heure » annonce mort : euphémisme
→ temps compté
- conjonction de coordination « mais » : opposition
→ fait revenir DG à une réalité plus grave et sérieuse
↘ les signes s’accumulent
- « me firent connaître » → DG ouvrent les yeux
- « fin » : délivrance dans la mort
- ligne 14 : effet d’élipse dans sa confidence à Renoncourt
→ « mes sentiments » « ses (…) expressions »
↘ deux personnes différentes dans le couple
↘ trop douloureux, intimes
- mort de Manon « Je la perdis » : euphémisme
→ atténuation de la douleur
→ réduite à être sienne, comme un objet
- antithèse « perdre » ↔ « recevoir »
- caractère floue des expressions : pluriel vague / discours narrativisé
- « expirait » : détourne réalité par euphémisme
• 3e Mouvement
- « âme »
→ fantôme, à moitié mort : métonymie
→ il ne meurt pas avec elle : il dit moins pour dire plus : litote
- « puni » sentence du Ciel, jugement divin (personnification, allégorie)
- « voulu » décision divine, « volontairement » sa décision, renchérit
→ un polyptote : mise en valeur
- « jamais plus » tire un trait sur tout possibilité de bonheur
- changement de paragraphe → le « je » narré revient
- peur de DG : Manon devienne la nourriture des bêtes
→ considération trivial (grossier)
- deux dernières étapes « de l’enterrer, et d’attendre »
→ il attend mais ne provoque pas sa mort : sa destinée est de subire le
châtiment de sa vie à venir
• Conclusion
Même si le récit est difficile, bref, et condensé il n'échappe pas au romanesque
et accentue au registre tragique et pathétique
• Ouverture
Cette scène est devenue une scène mythique de la littérature
Roméo et Juliette
Tristan et Iseude
Scène prépare le romantisme du 19e siècle
TEXTE DE BAC
Victor Hugo Notre-Dame de Paris 1838 l'enlèvement
d'Esmeralda et Quasimodo
• éléments d’introduction
Romantisme / compense à la poésie et au théâtre
- mais il existe des romans significatifs
- Victor Hugo : homme accompli (il a tout fait)
Roman qui concentre les notes romantiques : retour Moyen-Âge époque
gothique et les problématiques liées à l'amour
Esmeralda convoité par trois hommes et en marge : c'est une bohémienne +
belle
-les trois hommes : Quasimodo qui adule l'Esmeralda, il l'aime pour la protéger
- frollo , veux la chasteté, prêtre, considère esmerada comme la tentatrice,
veut se débarrasser d'elle, mais il l'aime
- phoebus , le héros flamboyant, veux bien s'amuser avec Esmeralda avant son
mariage avec une fleur de lys
• Lecture
• intérêt du texte
Scène romanesque
- héroïque, incroyable
- union de deux personnages opposés et en marge à leur manière
La foule assiste à un miracle
- la créature horrible Quasimodo sauve Esmeralda d'une fin terrible
• Plan
- Ligne 1 à 11 = acte héroïque de bravoure le sauvetage miraculeux de la belle
par le bossu
- Ligne 11 à fin = la réaction de la foule en liesse et du narrateur
• Projet de Lecture
Comment s'effectue l'alliance du "grotesque" et du "sublime" chez Victor Hugo
dans cette scène romanesque ?
• 1er Mouvement
- « arrêter »
→ idée d’une pause pour suspendre l’action héroïque pour profiter du
moment et il fait la pose devant la foule pour montrer son trophée
→ il est dans la démonstration
↘ il montre sa victoire
↘ sublimer par « le grand portail » → environnement divin
- « aussi que »
→ comparatif d’égalité
→ comparaison entre les pieds de Gargantua et les piliers (« larges pieds
» = « lourds piliers »)
- le portrait nous fait passer à l’extrême du personnage car il est difforme
→ sa tête est décrite comme repoussante « grosse tête chevelue
s’enfonçait dans ses épaules »
→ sa tête est présentée en comparaison à un lion ce qui est mélioratif, ça
le sublime, le rend royal et majestueux
- rentre en jeu le contraste entre le physique et le trophée
→ « mains caleuses » et « rudesse »
→ « suspendue », « palpitante » (beaucoup d’émotions / angoisse),
légèreté de la draperie blanche, Esméralda est comparée à son vêtement
↘ « draperie blanche » : innocence, pureté
- délicatesse de Quasimodo après le « ; »
→ « tant que » : proposition subordonnée conjonctive, complément
circonstanciel de conséquence
↘ mise en valeur de la délicatesse
→ Quasimodo était fort → il est maladroit avec sa force car quelque chose
de fragile est dans ses mains
↘ « briser ou de la faner » (réifiée (=chosification)) → porcelaine et
fleur
- « chose délicate »
→ poursuite de la métaphore filée
- « on » : pronom indéfinie
→ impression de collectif
→ permet d’inclure le lecteur et la foule présente
- « tout à coup » : basculement
→ force « serrer » / monstruosité « anguleuse » : les deux reviennent
↘ il oscille entre ses émotions et sa retenu
↘ c’est le seul moment où il peut l’étreindre car elle est évanouie
- la monstruosité revient « son œil de gnome »
→ être légendaire, métaphore → hors-norme
→ portrait : déconstruction du corps (kaléidoscopique)
→ antithèse « abaissé » ↔ « se relevait »
↘ Quasimodo très changeant
- de l’horreur provient
→ le tendresse, des sentiments variés, des émotions contraires « de
tendresse, de douleur et de pitié » (empathie) / « plein d’éclairs » (vengeance,
colère)
• 2e Mouvement
- le public est venu assisté à une mort public, celle de Esméralda : c’est une
curiosité malsaine
→ le spectacle de la pendaison mais il y a un coup de théâtre plus des
émotions
- « la foule »
→ singulier collectif
→ les émotions sont décrites en même temps que le physique «
trépignait »
→ « enthousiasme » dû à l’acte héroïque / admiration, adulation
fanatique
↘ « le feu divin » énergie divine miracle | ↘ versatile
- élément temporel « en ce moment là »
→ réaction sur l’instant, ça peut changer
- insistance avec l’adverbe « vraiment »
- gradation descendante : « orphelin, cet enfant trouvé, ce rebus »
- « auguste et fort » : antithèse sur les ressentis de Quasimodo
→ à l’opposé des gens
- « duel »
→ attitude de défi, de revanche dans le face-à-face avec la société
- revanche : « dont il était banni » (PSR)
→ plus-que-parfait : sert à raconter ce qu’il s’est passé avant l’histoire
- accusation que la foule doit sentir (énumération)
↘ « cette justice humaine », « ces sbires », « ces juges », « ces
bourreaux », « cette force du roi »
→ métaphore filée (animéisation)
→ effet d’antiphrase : justice humaine
↘ inhumaine
↘ ironique
- « toute cette force du roi »
→ justice validée par le roi
→ singulier pour tout les pluriels
→ opposition Dieu ↔ Quasimodo
↘ « la force de Dieu » ↔ « lui, infime »
↘ minime, rien dans la société
- le dernier paragraphe est une note du narrateur, de l’auteur
→ « touchante » : appuie l’émotion
→ résumé du couple fait de deux êtres très contrastés
• Conclusion
Celle de la littérature qui reste gravée avec ses deux personnages marginaux
totalement opposés physiquement (beau + moche) mais qui incarne ensemble
paradoxalement une idée d'humanité face à l'inhumanité de ceux qui exclut les
marginaux
• Ouverture
L'association des deux personnages très contrastés et aussi dans une pièce de
Victor Hugo Ruyblas 1838 dans laquelle un valet est amoureux d'une reine :
"ver de terre amoureux d'une étoile"
TEXTE DE BAC
On ne badine pas avec l'amour acte 1 scène 2 extrait
• éléments d’introduction
On ne badine pas avec l’amour est une pièce de théâtre en trois actes d'Alfred
de Musset, publiée en 1834 dans la Revue des deux Mondes et représentée le
18 novembre 1861 à la Comédie-Française.
• Lecture
• intérêt du texte
À l'encontre des prévisions du baron scène élément perturbateurs
• Plan
- Ligne 1 à 14 = des salutations l'accueil des jeunes gens les politesses avec
l'éloge de p à Camille
- Ligne 15 à 20 = la distance de Camille face à l'assistance du baron
- Ligne 21 à fin = l'opinion, la réaction du baron en aparté
• Projet de Lecture
Comment se retrouvailles perturbent-elles les plans de mariage ?
• 1er Mouvement
- didascalie
→ le Baron orchestre et met en scène les retrouvailles de Camille et
Perdican
→ ils viennent déjà d’endroits opposés, de leur monde
-Baron
→ « Bonjour mes enfants » : affectueux, ensemble (mes → det possessif)
↘ pour lui le mariage n’est plus qu’une formalité
→ « embrassez-moi, embrassez-vous » : impératif = ordre, dirigiste, il ne
laisse pas la place à la spontanéité
→ il est autoritaire, il prend les décisions à la place des jeunes gens
Perdican
→ il distingue père-sœur : termine par elle (« sœur bien-aimée » = âme-
sœur ou élevés ensembles) → mélange dérangeant d’amour et d’amitié,
démarrage incestueux
Camille
→ pas de différence entre le père et son cousin : association avec « et »
(conj de coord)
↘ pas de place à part pour Perdican (« vous » : aux 2)
Perdican
→ parallélisme « comme te voilà »
↘ montre étonnement, il est saisie par sa vision
→ tutoiement : proximité
→ Perdican se met au même rang qu’elle « femme » = « homme »
→ « il me semble que » exprime sa subjectivité sur la fuite du temps :
impression personnelle ↘
→ résume plusieurs année avec « hier » |personnage du mouvement
romantique
→ Perdican expressive mais Camille reste stoïc, placide
Baron
→ réplique d’usage
→ phrase faisant des constats simples
Perdican
→ montre que ce que dit son père n’a pas d’intérêt
→ Baron perd le contrôle de la situation = fils dirige, impératif
→ redondance « belle », « jolie » : insistance sur l’étonnement
TRANSITION →L'accueil montre une certaine distance car les deux réactions
s'opposent p est très expansif et expressif et Camille est effacé on sent que la
mise en scène prévue par le baron est délitée
• 2e Mouvement
Baron
→ « Allons » : impression de rappel à l’ordre comme à une petite fille, il la
dispute et il n’a rien compris au discours de Perdican.
→ « Embrasse » impératif (3ème fois qu’il le dit) : banalise le calin
Camille
→ « Excusez moi » : assume sa mise en distance physique, n’aime pas
contact car elle sort du couvent → elle est prude et puritaine
Baron
→ « un compliment vaut un baiser »
↘ présent de vérité générale : sentence, morale
→ « embrasse-la, Perdican »
↘ abuse de son autorité, contre sa volonté
Perdican
- « Excusez-moi » : reprend Camille, la défend
→ « je vous dirais à mon tour »
- aveux
→ pas encore amoureux
→ ne veut pas sacrifier amitié « l’amitié peut (…) pas l’amitié »
↘ possibilité d’amour
Camille
- elle refuse la réciprocité
→ ne pourrait pas le « rendre »
→ elle coupe la possibilité du baiser
→ elle se cache derrière des sentiments perso
• 3e Mouvement
Baron
- « de mauvaise augure »
→ prédiction et oracle (oraculaire) → destin scellé
- scène se voulant comique, légère → pesante
→ déclenchement de la tragédie
Maître Bridaine
- morale : parle de « mariage »
→ « sans doute » alors qu’il n’y connais rien
→ montre ignorance, jugement catégorique sur Camille
- « mais le mariage »
→ parle comme si l’accord de Camille n’est pas important
→ comme si le mariage allait forcément se passer
Baron
- répétition de « je »
→ tout ce qui l’intéresse, c’est lui-même
→ certains égoïsme, égocentrisme
↘ « ce moment (…) si doux »
↘ il voulait bénéficier des avantages
- effet d’hyperbole
→ « si » adverbe d’intensité
→ « complètement » adverbe
- « mine de se signer »
→ excédé, choqué
• Conclusion
La rencontre est l'élément déclencheur de l'intrigue vu qu'elle se passe mal on
passe de l'Union à la division
P = exprime ses sentiments
Camille= qui écoute sa foi et réprimande ses sentiments
• Ouverture
Le cœur de Perdican est donc ouvert à d'autres sentiments envers rosette (plus
tard)
TEXTE DE BAC
On ne badine pas avec l'amour scène 3 entière acte 2
• éléments d’introduction
On ne badine pas avec l’amour est une pièce de théâtre en trois actes d'Alfred
de Musset, publiée en 1834 dans la Revue des deux Mondes et représentée le
18 novembre 1861 à la Comédie-Française.
Le mariage prévu par le baron entre perdican et Camille et compromis par les
réticences et la froideur de Camille alors que perdant était pour il retourne
après Camille son village de rosette sœur de lait de Camille avec qui il s'entend
bien et qui attend également le mariage il se retrouve dans une pièce
bucolique
• Lecture
• intérêt du texte
Illustre l'idée de badinage amoureux du titre mais aucun des personnages
semble préoccuper/soucié/ tourmenté
• Plan
- Ligne 1 à 12 = les reproches de rosette face au badinage de perdant /
l'insouciance du badinage qui déplaît à rosette
- Ligne 13 à 19 = l'insatisfaction des mariage arrangé
- Ligne 20 à fin = la mélancolie liée au badinage
• Projet de Lecture
De quelle manière Musset explique les différentes facettes du badinage ?
• 1er Mouvement
- Promenade
→ nature, Perdican est un héros romantique qui se réfugie dans la nature
bucolique
→ impératif dans la proposition de Perdican, peut pas refuser
- Rosette semble se sentir harcelé par Perdican et « tous ses baisers »
- question rhétorique
→ il ne comprend pas le malaise de rosette
→ deux questions rhétoriques qui rappellent les liens de l'enfance,
l’innocence
→ justification du badinage léger « sa sœur »
- tirade de Rosette
→ montre son désaccord maladroitement à cause de son manque
d'éducation
→ elle commence par des évidences (vérité générale) de propositions
bizarres, qui révèle son ignorance
- le langage du corps est différent selon différence sociale
→ paysane ↔ noblesse
- Rosette se livre à Perdican
→ espère être mieux considéré et avoir un autre type de baisers
- « mon enfant »
→ il montre que sa tirade est enfantine
→ Perdican considère Rosette comme une enfant alors qu'elle aimerait
être autre chose pour lui
→ Perdican est toujours dans la flatterie avec l'exclamation
• 2e Mouvement
- dans l'expression de Perdican
→ une petite contrariété avec la réponse de Rosette mais c'est en
désaccord et pas logique
- Rosette se sent coupable du changement d'humeur
→ elle interprète mal le chagrin de Perdican avec le « donc » qui montre
que pour elle c'est la seule explication logique
- Perdican ne répond pas directement
→ explique la situation sans tout de suite parler de Camille pour
dramatiser et montrer la différence de Camille
- Les pluriels
→ deux sortes de collectif humain et le reste tout le monde l'aime sauf
Camille avec la conjonction de coordination « mais » chien de basse-cour
- Camille n'a pas les mêmes sentiments que Perdican, elle le méprise
- Rosette redirige la conversation sur des banalités
- il préfère profiter de l'instant présent son carpe diem et trouve des sujets sur
les deux personnages (« nous »)
TRANSITION → Il est évident que le mariage est évincé par les deux
personnages ils veulent s'échapper de cette obligation pour perdre du temps
c'est un échec pour l'instant il trouve donc l'un dans l'autre une certaine
consolation
• 3e Mouvement
- Perdican saute sur l'occasion donné par rosette pour dévier des contrariétés
→ « tout ce qui te plaira »
→ dévoué à ce que veut son désir et celui de rosette
• Conclusion
Cette scène fait davantage ressortir la gravité du badinage que ça légèreté, il y
a en même temps chez les deux un désir d'amour et une insatisfaction
amoureuse, à cause du triangle amoureux on se rend compte que jouer avec
les sentiments n'est pas synonyme de joie et de divertissement
• Ouverture
Par la suite le trouble sera renforcer avec Camille à la fontaine elle osera un
baiser
TEXTE DE BAC
On ne badine pas avec l'amour acte 3 scène 8 extrait final
• éléments d’introduction
On ne badine pas avec l’amour est une pièce de théâtre en trois actes d'Alfred
de Musset, publiée en 1834 dans la Revue des deux Mondes et représentée le
18 novembre 1861 à la Comédie-Française.
Situer le passage = Camille est perdu quand sont destinés à se marier depuis
le début de la pièce mais Camille s'y oppose et prévoit de devenir religieuse p
cherche une consolation auprès de rosette ce qui pique la jalousie de Camille
dès lors Camille et p rentre dans un jeu de vengeance mutuelle au point que le
mariage entre p et rosette soit décidé sauf que p et Camille s'aime toujours ils
ouvrent leur cœur l'un à l'autre dans cette scène finale sans savoir que rosette
les écoute
Oratoire solennel à la Seine caractère loin du badinage
• Lecture
• intérêt du texte
C'est une scène tragique et qui concentre à la fois l'aveu d'amour et son
impossibilité par la mort de rosette
• Plan
- Ligne 1 à 18 = aveux d'amour mutuel/réciproque sincère des sentiments enfin
assumer
- Ligne 19 à fin = la fatalité du badinage ou les conséquences tragiques du
badinage/ de cet aveu
• Projet de Lecture
Comment cette scène dévoile l'amour et la cruauté des conséquences ?
• 1er Mouvement
- aveux d’amour débute sur une longue tirade par Perdican très lyrique et
poétique
→ ouverture + cloture avec répétition de « insensés »
→ exclamation : exprime ce qu’il a sur le coeur
→ P&C deviennent lucides sur leurs fautes, avaient perdu la raison
(« insensé » « folie »), accèdent à leur vérité
- interjection « Hélas » + le « Ô » lyrique
→ s’ajoutent au lyrisme de la tirade et à l’effusion de leur sentiments
- effet de mea culpa mitigé (à moitié assumé) car eux aussi sont victimes
• 2e Mouvement
- Camille a eu se sursaut pour sauver leur amour
- « il faut donc » → soupçon de Perdican sur Rosette
- Camille engage le mouvement, Perdican semble paralysé, glacé, il a un
mauvais pressentiment
- « je ne sais » négation
→ il ne peut pas définir son malaise
- Perdican s’oppose à la vision du corps
→ monologue avec lui-même et Dieu quand Camille sort
↘ endosse culpabilité seul, prend Dieu à témoin (« vous voyez »)
↘ remet la faute sur Dieu « ne tuez pas Rosette »
- Camille apporte la réponse à la prière
→ aucun détail, juste un constat, chute brutale
→ sentence = jugement divin
- mort de Rosette et du couple
- « adieu » définitif, sans appel, comme un adieu culpabilisant
• Conclusion
La pièce s'achève de manière tragique et brutale qui vient couper court à tout
espoir de bonheur et qui vient annihiler lave d'amour tant attendu et qui créer
l'intrigue le dramaturge déplace l'intrigue sur la victime à la place du mariage
de p et Camille cette scène finale est la parfaite illustration de on ne badine
pas avec l'amour
• Ouverture
Le badinage chez Musset est bien plus cruel que le marivaudage notamment
dans la pièce Le jeu de l'amour et du hasard qui se termine par une bonne fin
TEXTE DE BAC
On ne badine pas avec l'amour acte 3 scène 8 extrait final
• éléments d’introduction
On ne badine pas avec l’amour est une pièce de théâtre en trois actes d'Alfred
de Musset, publiée en 1834 dans la Revue des deux Mondes et représentée le
18 novembre 1861 à la Comédie-Française.
Situer le passage = Camille est perdu quand sont destinés à se marier depuis
le début de la pièce mais Camille s'y oppose et prévoit de devenir religieuse p
cherche une consolation auprès de rosette ce qui pique la jalousie de Camille
dès lors Camille et p rentre dans un jeu de vengeance mutuelle au point que le
mariage entre p et rosette soit décidé sauf que p et Camille s'aime toujours ils
ouvrent leur cœur l'un à l'autre dans cette scène finale sans savoir que rosette
les écoute
Oratoire solennel à la Seine caractère loin du badinage
• Lecture
• intérêt du texte
C'est une scène tragique et qui concentre à la fois l'aveu d'amour et son
impossibilité par la mort de rosette
• Plan
- Ligne 1 à 18 = aveux d'amour mutuel/réciproque sincère des sentiments enfin
assumer
- Ligne 19 à fin = la fatalité du badinage ou les conséquences tragiques du
badinage/ de cet aveu
• Projet de Lecture
Comment cette scène dévoile l'amour et la cruauté des conséquences ?
• 1er Mouvement
- aveux d’amour débute sur une longue tirade par Perdican très lyrique et
poétique
→ ouverture + cloture avec répétition de « insensés »
→ exclamation : exprime ce qu’il a sur le coeur
→ P&C deviennent lucides sur leurs fautes, avaient perdu la raison
(« insensé » « folie »), accèdent à leur vérité
- interjection « Hélas » + le « Ô » lyrique
→ s’ajoutent au lyrisme de la tirade et à l’effusion de leur sentiments
- effet de mea culpa mitigé (à moitié assumé) car eux aussi sont victimes
• 2e Mouvement
- Camille a eu se sursaut pour sauver leur amour
- « il faut donc » → soupçon de Perdican sur Rosette
- Camille engage le mouvement, Perdican semble paralysé, glacé, il a un
mauvais pressentiment
- « je ne sais » négation
→ il ne peut pas définir son malaise
- Perdican s’oppose à la vision du corps
→ monologue avec lui-même et Dieu quand Camille sort
↘ endosse culpabilité seul, prend Dieu à témoin (« vous voyez »)
↘ remet la faute sur Dieu « ne tuez pas Rosette »
- Camille apporte la réponse à la prière
→ aucun détail, juste un constat, chute brutale
→ sentence = jugement divin
- mort de Rosette et du couple
- « adieu » définitif, sans appel, comme un adieu culpabilisant
• Conclusion
La pièce s'achève de manière tragique et brutale qui vient couper court à tout
espoir de bonheur et qui vient annihiler lave d'amour tant attendu et qui créer
l'intrigue le dramaturge déplace l'intrigue sur la victime à la place du mariage
de p et Camille cette scène finale est la parfaite illustration de on ne badine
pas avec l'amour
• Ouverture
Le badinage chez Musset est bien plus cruel que le marivaudage notamment
dans la pièce Le jeu de l'amour et du hasard qui se termine par une bonne fin