TEXTE DE BAC
ML extrait de la première partie la première rencontre
• éléments d’introduction
Manon Lescaut, publié pour la première fois en 1731 sous le titre d’Histoire du
chevalier Des Grieux et de Manon Lescaut, est un roman-mémoires de l’abbé
Prévost, septième et dernier volume des Mémoires et aventures d’un homme
de qualité qui s’est retiré du monde, rédigés de 1728 à 1731. Le livre étant
jugé scandaleux à deux reprises (1733 et 1735), saisi et condamné à être
brûlé, l’auteur en publie en 1753 une nouvelle édition revue, corrigée et
augmentée d’un épisode important.
Premier narrateur renoncourt
Première rencontre avec des grieux à Passy en 1704
Convoi de fille de joie avec une fille exceptionnelle Manon et un jeune homme
triste qui les accompagne des grieux ne veut pas révéler son histoire tout de
suite il veut passer incognito intrigue par Manon
Remarque renoncourt veut essayer de parler à Manon le caractère
incompréhensible des femmes, manon est un mystère
Deuxième rencontre 2 ans plus tard le hasard à Calais
Changement de narrateur renoncourt recueil le témoignage de Des grieux
deuxième narrateur (enchassant --> enchâsser) c'est le héros idéal jusqu'à ce
que la rencontre se produise
• Lecture
• intérêt du texte
Rencontre amoureuse coup de foudre scène romanesque
• Plan
- Ligne 1 à 9 = les circonstances de la rencontre
- Ligne 9 à 14 = le coup de foudre
- Ligne 14 à fin = premier échange et présentation
• Projet de Lecture
En quoi le romanesque est-il accentué pour mettre en valeur la rencontre entre
les deux protagonistes ?
• 1er Mouvement
DG explique les circonstances de la rencontre
→ sur le point de partir / dû se retrouver là (Amiens) rejoins ses parents
car il a fini ses études
"Hélas" : interjection qui exprime le regret
→ exclamation : mise en valeur du dépit de l'acte manqué (quitter la
ville)
Après l'exclamation : innocence mise en valeur+ conditionnel passé
→ rattacher à la figure du père : la rencontre va le détacher de la lignée
paternelle ( du droit chemin)
Négation restrictive : aucune raison, que la curiosité
Description scène
→ fais ressortir une femme parmi d'autres
→ mise en scène
→ singulier une : contraste, mise en scène valeur (âge, virgule accumulé)
- pause pour la regarder
→ proposition subordonnée relative
→ "s'arrêter" : pause
→ "seule" : mise en valeur, exception
→ personnage en marge
TRANSITION → Le narrateur nous présente cette rencontre dans des
circonstances ayant l'air prévu, mise en scène. Dans le deuxième mouvement
on raconte le coup de foudre.
• 2e Mouvement
"Parut"
→ impression d'une apparition/miracle
→ effet d'apparence : prise au piège par l'apparence
"Charmante"
→ envoutement (charme = magie) à l'amour
→ éloge beauté
→ cause à conséquence
Ça ne correspond pas à sa personnalité
→ "moi" deux points en distance proposition incise
→ "dis je" proposition incise
→ double négation : son innocence mise en valeur de
→ sol éloignement à la tentation mise en valeur de
→ il était un modèle de vertu (se valorise) "tout le monde {...} Retenue"
→ le coup de foudre a renversé ce qu'il est
Près du site sur ses failles "j'avais le défaut"
→ il se présente comme anti-héros puis il fait preuve de témérité ("mais
loin d'être")
→ tête baissée / spontané / il réfléchis
détermination / "maîtresse de mon cœur" : elle domine hyperbole …
TRANSITION →L’évocation du sentiment amoureux fulgurant le transforme et
oriente la suite des événements alors qu’il ne lui a pas encore parlé.
• 3e Mouvement
Contraste entre le jeune âge et sa réaction
"Sans paraître embarrassé" : habitude
"Ingénument"
→ ajout du "je narrant" car il ne s'en est pas rendu compte sur le
moment
→ antiphrase (ironie) : c'était de la comédie
"Je lui parlais d'une manière qui lui fait comprendre mes sentiments" : discours
narrativisé "parlait"
→ impulsif/plus de timidité / entreprenant
"Plus que" : comparatif de super-viorité qui répond au " moins âgé "
"Pour" : complément de but il révèle ses péchés
"Penchant au plaisir" : pas de vertu c'est dans son caractère
Effet de prolepse (montre l'avenir)
→ annonce une tragédie ("malheur") au pathétique
→ "mission et les miens" : pas ensemble
→ mort de Manon mais malheur de DG qui continue
→ malheur pas au même niveau
Échange révélateur du futur du couple
• Conclusion
Cette scène de rencontre très stéréotypée révèle une sorte de mise en sène
romanesque prévue par le romancier, mais également un jugement critique du
protagoniste (narrateur) sur sa propre expérience amoureuse. Des Grieux sera
très vite confronté à un premier malheurs, la tromperie, dans les semaines à
venir.
• Ouverture
TEXTE DE BAC
On ne badine pas avec l'amour acte 3 scène 8 extrait final
• éléments d’introduction
On ne badine pas avec l’amour est une pièce de théâtre en trois actes d'Alfred
de Musset, publiée en 1834 dans la Revue des deux Mondes et représentée le
18 novembre 1861 à la Comédie-Française.
Situer le passage = Camille est perdu quand sont destinés à se marier depuis
le début de la pièce mais Camille s'y oppose et prévoit de devenir religieuse p
cherche une consolation auprès de rosette ce qui pique la jalousie de Camille
dès lors Camille et p rentre dans un jeu de vengeance mutuelle au point que le
mariage entre p et rosette soit décidé sauf que p et Camille s'aime toujours ils
ouvrent leur cœur l'un à l'autre dans cette scène finale sans savoir que rosette
les écoute
Oratoire solennel à la Seine caractère loin du badinage
• Lecture
• intérêt du texte
C'est une scène tragique et qui concentre à la fois l'aveu d'amour et son
impossibilité par la mort de rosette
• Plan
- Ligne 1 à 18 = aveux d'amour mutuel/réciproque sincère des sentiments enfin
assumer
- Ligne 19 à fin = la fatalité du badinage ou les conséquences tragiques du
badinage/ de cet aveu
• Projet de Lecture
Comment cette scène dévoile l'amour et la cruauté des conséquences ?
• 1er Mouvement
- aveux d’amour débute sur une longue tirade par Perdican très lyrique et
poétique
→ ouverture + cloture avec répétition de « insensés »
→ exclamation : exprime ce qu’il a sur le coeur
→ P&C deviennent lucides sur leurs fautes, avaient perdu la raison
(« insensé » « folie »), accèdent à leur vérité
- interjection « Hélas » + le « Ô » lyrique
→ s’ajoutent au lyrisme de la tirade et à l’effusion de leur sentiments
- effet de mea culpa mitigé (à moitié assumé) car eux aussi sont victimes
- champ lexical maritime
→ métaphore filée qui nous rappelle que l’on navigue sur l’existence
maîtriser par Dieu
- l’accès au bonheur est difficile : défini comme « un inestimable joyau »
- assument leur fautes
→ ils ont grandis,accèdent à l’âge adulte
- thème de la nature (ll. 8-9)
→ exprime le chemin du bonheur
→ se sont crée leur propre obstacle
- bavardage
→ jeu de la parole, joue avec les mots, beau discours, mensonge
- destin « falloir »
→ il présente la situation comme si ils subissaient la fatalité
- Camille confirme qu’ils s’aiment
→ langage du corps plus sincère que la parole
TRANSITION → Les amoureux ce sont dévoilés dans un amour sincère et
réciproque mais reste aveuglé il faut encore preuve d'orgueil en pensant le
bonheur définitivement atteint
• 2e Mouvement
- Camille a eu se sursaut pour sauver leur amour
- « il faut donc » → soupçon de Perdican sur Rosette
- Camille engage le mouvement, Perdican semble paralysé, glacé, il a un
mauvais pressentiment
- « je ne sais » négation
→ il ne peut pas définir son malaise
- Perdican s’oppose à la vision du corps
→ monologue avec lui-même et Dieu quand Camille sort
↘ endosse culpabilité seul, prend Dieu à témoin (« vous voyez »)
↘ remet la faute sur Dieu « ne tuez pas Rosette »
- Camille apporte la réponse à la prière
→ aucun détail, juste un constat, chute brutale
→ sentence = jugement divin
- mort de Rosette et du couple
- « adieu » définitif, sans appel, comme un adieu culpabilisant
• Conclusion
La pièce s'achève de manière tragique et brutale qui vient couper court à tout
espoir de bonheur et qui vient annihiler lave d'amour tant attendu et qui créer
l'intrigue le dramaturge déplace l'intrigue sur la victime à la place du mariage
de p et Camille cette scène finale est la parfaite illustration de on ne badine
pas avec l'amour
• Ouverture
Le badinage chez Musset est bien plus cruel que le marivaudage notamment
dans la pièce Le jeu de l'amour et du hasard qui se termine par une bonne fin