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TFC

La gestion des déchets hospitaliers en République Démocratique du Congo (RDC) pose de sérieux problèmes de santé publique et environnementale, exacerbés par un manque d'infrastructures et de ressources. Les déchets biomédicaux, représentant environ 20% des déchets générés, présentent des risques infectieux et toxiques, et leur mauvaise gestion peut entraîner des conséquences graves pour la santé des professionnels de santé et des populations locales. L'étude vise à évaluer les connaissances et pratiques du personnel du Centre Médical Oracle de Lubumbashi concernant la gestion des déchets hospitaliers, tout en proposant des solutions pour améliorer cette situation critique.

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La gestion des déchets hospitaliers en République Démocratique du Congo (RDC) pose de sérieux problèmes de santé publique et environnementale, exacerbés par un manque d'infrastructures et de ressources. Les déchets biomédicaux, représentant environ 20% des déchets générés, présentent des risques infectieux et toxiques, et leur mauvaise gestion peut entraîner des conséquences graves pour la santé des professionnels de santé et des populations locales. L'étude vise à évaluer les connaissances et pratiques du personnel du Centre Médical Oracle de Lubumbashi concernant la gestion des déchets hospitaliers, tout en proposant des solutions pour améliorer cette situation critique.

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LA GESTION DE DÉCHETS HOSPITALIERS

PRÉSENTATION DES ÉLÉMENTS DU PROTOCOLE DE RECHERCHE

Table de matières
INTRODUCTION ………………………………………………………………………………
1. État de la question……………………………………………………………………
2. Problématique ………………………………………………………………………………
3. Choix et intérêt………………………………………………………………………………
4. Objectifs………………………………………………………………………………
5. Méthodologie…………………………………………………………………
 Milieu d'étude…………………………………………………………………
 Type d'étude ………………………………………………………………………………
 Population d'étude…………………………………………………………………
 Méthode d’échantillonnage…………………………………………………………………
 Technique de collecte de données……………………………………………………
6. Délimitation du sujet et explications du choix de la bibliographie…………………
7. Bibliographie ………………………………………………………………………………

1
I. INTRODUCTION
La gestion adéquate des déchets est cruciale pour la santé publique et le bien-être environnemental.
Des pratiques inappropriées peuvent entraîner la propagation de maladies, la contamination des sols
et de l’eau, et la dégradation des écosystèmes. La protection de la santé des communautés et la
préservation de notre environnement dépendent directement de notre capacité à gérer efficacement
les déchets que nous produisons.
Les déchets, en particulier les déchets hospitaliers, présentent des risques spécifiques en raison de
leur nature potentiellement dangereuse. Il est donc impératif d’établir des systèmes de gestion
rigoureux pour minimiser ces risques et assurer un cadre de vie sain pour tous. Une bonne gestion
des déchets contribue non seulement à prévenir les maladies, mais aussi à préserver les ressources
naturelles et à promouvoir un développement durable.
1. ÉTAT DE LA QUESTION
Les déchets biomédicaux (DBM) constituent un réel risque sanitaire et environnemental dans les
pays en développement. En RDC, malgré la volonté exprimée par les pouvoirs publics, la gestion des
déchets hospitaliers rencontre d’énormes difficultés. Malgré l’adoption des Conventions
internationales et la promulgation de lois portant code de l’environnement et de l’hygiène, la gestion
des déchets biomédicaux reste préoccupante dans les pays en Développement (Sall, 2008).
La croissance démographique, le développement industriel et de la technologie médicale dans le
monde entraînent une augmentation de la production des différents types de déchets responsables
d’une menace sérieuse pour l’Homme et l’environnement (Capoor, M. R., & Parida, 2021)
Les activités de soins permettent de protéger la santé, de guérir des patients et de sauver des vies.
Mais elles génèrent des déchets dont approximativement 20% représentent un risque infectieux,
toxique, traumatique ou radioactif et 80% sont des DAOM (CICR, 2011).
La génération de déchets des soins de santé fait partie intégrante des opérations des soins de santé.
Une gestion et une élimination inappropriée des déchets biomédicaux peuvent être préjudiciables à
l’homme et à l’environnement. Les déchets biomédicaux qui découlent des établissements des soins
de santé constituent un défi sans précédent dans le monde (MS/UNICEF., 2019)
Les déchets biomédicaux comprennent les objets piquants ou tranchants (seringues, scalpels jetables,
lames, etc.), les matériels non piquants ou tranchants (écouvillons, bandages, dispositifs médicaux
jetables, etc.), le sang et les déchets anatomiques (poches de sang, échantillons diagnostiques, parties
du corps, etc.), les produits chimiques (solvants, désinfectants etc.), les produits pharmaceutiques et
autres, et peuvent être infectieux ou toxiques (P. BILAU., 2008)
Dans le monde entier, l’on estime que 16 milliards d’injections sont pratiquées chaque année dans le
monde Toutes les seringues et aiguilles ne sont pas évacuées de manière appropriée, ce qui constitue
un risque considérable de blessure et d’infection ou offre des occasions de réutilisation. Il a été
constaté que dans le monde : 8 à 16 millions de cas d’infection par le virus de l’hépatite B ; 2,3 à 4,7
millions de cas d’infection par celui de l’hépatite C ; 80 000 à 160 000 cas d’infection par le VIH
sont provoqués chaque année par la réutilisation d’aiguilles non stérilisées (N.M Adoum., 2002).
En 2021, à l’échelle mondiale, un établissement de santé sur trois ne disposait d’aucun système de
base de gestion des déchets et a situation s’est aggravée dans les pays à faible revenu (OMS/UNICE.,
2022).

2
Aussi, l’élimination de ces déchets dangereux fait souvent recours à des méthodes expéditives telles
que l’enfouissement et le brûlage dans l’enceinte même des structures sanitaires, sans respecter les
normes d’hygiène et de salubrité (Ndiaye M., El Metghari L., et al.,2012).
Dans les pays les moins avancés, la situation est bien pire : seulement 27 % des pays disposent de
services de base pour la gestion des déchets biomédicaux (tri et destruction sécurisée des déchets).
Lors de l’Assemblée mondiale de la santé de 2019, les Etats membres ont adopté à l’unanimité une
résolution visant à fournir un accès universel à l’eau, l’assainissement et l’hygiène y compris une
gestion sécurisée des déchets biomédicaux dans les Etablissements des soins de santé (N’guessan K,
Yéo. [Link] Al., 2021)
La République Démocratique du Congo est l’un des pays où la gestion des déchets hospitaliers
continue de poser problème dans les établissements de santé. dévasté par la pauvreté et par les
mauvaises conditions socio-économico-financière, le pays éprouve des difficultés de gestion
prévisionnelle des déchets suite à la non maitrise de la quantité des déchets produite par les
établissements des soins. En outre, les moyens de transport pour assurer l’évacuation de ces déchets
sont encore un casse-tête surtout dans les hôpitaux de secteur public (Liyandja Impofi J.C., 2024).
En République Démocratique du Congo, les structures sanitaires font actuellement des prestations de
services dans des conditions d’hygiène très difficiles parfois dangereuses aussi bien pour le
prestataire que pour le client. Ceci est dû à la fois au manque d’équipements adéquats (manque
d’incinérateurs, de collecteurs d’aiguilles, etc.) permettant de sécuriser les soins ; et à un manque de
sensibilisation de la population et du personnel de santé face aux dangers potentiels d’une
manipulation maladroite (Ministère de la Santé Publique RDC, 2016, P.8)
En effet, les structures sanitaires n’ont pas de dispositifs adéquats pour éliminer les déchets qu’elles
produisent, exposant dangereusement les personnes qui les fréquentent, ainsi que celles qui vivent à
proximité des déchets (Ministère de la Santé Publique RDC.,2016).
Cependant, en 2023 une étude conduite à Kinshasa avait trouvé que les formations sanitaires
appliquent mal le plan national de gestion de déchets hospitaliers et l’insuffisance des ressources
matérielles et financières serait à l’origine de ce dysfonctionnement (Ndumba, a. k., dizal, n. m., &
ndimba, b. s., 2023)
La mise en place de mesures de gestion sûre et écologique des déchets médicaux peut éviter des
répercussions négatives sur la santé et l’environnement, notamment la propagation accidentelle de
risques chimiques ou biologiques y compris des microorganismes pharmaco résistants dans
l’environnement et protéger la santé des patients, des agents de santé et de la communauté (Fond
mondial.,2022).
2. PROBLÉMATIQUE
La problématique de la gestion des déchets hospitaliers en RDC est un enjeu majeur de santé
publique et environnementale, marqué par une insuffisance des infrastructures, des équipements et
des ressources humaines. La mauvaise gestion des déchets médicaux, notamment les déchets
biomédicaux, peut entraîner des risques de contamination pour le personnel de santé, les patients et
la population locale, ainsi que des impacts négatifs sur l’environnement.
3. CHOIX ET INTERET

3
Le choix de ce sujet est motivé par le constant d’un grand problème de la mauvaise gestion des
déchets hospitaliers du CMOL et après avoir vu que ce problème est devient ou pourrait devenir de
plus en plus risquant pour les professionnels de santé, les patients, la population à proximité et
l’environnement. Ce travail cherche à donner des informations fiables sur la gestion des déchets au
sein du CMOL et des risques qu’elle présente pour le personnel soignants, la population à proximité
et l’environnement et il aboutira par des propositions socio sanitaires qui peuvent permettre
d’orienter harmonieusement la bonne gestion des déchets hospitaliers du CMOL.
Il existe plusieurs raisons expliquant l’insuffisance des services de gestion des déchets d’activités de
soins. Il s’agit notamment de cadres juridiques limités (politiques, réglementations, directives, etc.),
d’une méconnaissance des dangers pour la santé liés aux déchets d’activités de soins, d’une
formation insuffisante à la gestion appropriée des déchets, de l’absence de systèmes de gestion et
d’élimination des déchets, de l’insuffisance des ressources financières et humaines et d’une faible
priorité accordée à cette question. De nombreux pays ne disposent pas d’une réglementation
appropriée ou s’ils en disposent, ils n’en assurent pas le suivi et ne l’appliquent pas.
Les déchets d’activités de soins contiennent des micro-organismes potentiellement nocifs qui
peuvent infecter les patients des hôpitaux, les agents de santé et le public. Parmi d’autres dangers
potentiels figurent notamment les micro-organismes pharmacorésistants qui se propagent des
établissements de santé à l’environnement.
Les effets néfastes sur la santé associés aux déchets d’activités de soins et sous-produits de soins de
santé comprennent également :
• Des blessures causées par des objets pointus ou tranchants ;
• Une exposition toxique à des produits pharmaceutiques, en particulier aux antibiotiques et
aux médicaments cytotoxiques rejetés dans l’environnement immédiat, ainsi qu’à des
substances telles que le mercure ou les dioxines, lors de la manipulation ou de l’incinération
des déchets d’activités de soins ;
• Des brûlures dues à des produits chimiques survenant dans le cadre d’activités de
désinfection, de stérilisation ou de traitement des déchets ;
• La pollution de l’air résultant du rejet de particules lors de l’incinération des déchets
médicaux ;
• Les lésions thermiques associées au brûlage à l’air libre et à l’utilisation d’incinérateurs de
déchets médicaux ;
• Les brûlures par irradiations ; et
• La propagation de la résistance aux antimicrobiens par le stockage, le traitement et
l’élimination non sécurisés des déchets pharmaceutiques.

INTERET SCIENTIFIQUE

Les recherches et les analyses menées, suscitent un esprit critique face à la dégradation de
l'environnement dû aux déchets hospitaliers responsable des maladies nosocomiales et autres dangers
dans nos milieux de vie, permettra a d’autres après nous de bien mener leurs études en ce qui
concerne une bonne gestion des DBM.

INTERET SOCIAL

4
Vu la dégénérescence exponentielle de notre environnement laissant derrière elle des effets négatifs
sur toute la société (Recrudescence des maladies de mains sales, contamination au VIH, Hépatite B
et C,…) ; Notre étude se propose comme remède à la promotion d’un environnement favorable,
d’une éradication ou moins, une diminution importante des cas ,… d'un écosystème bien équilibré où
il fait beau vivre.

En RDC, à Lubumbashi les habitants subissent des épidémies récurrentes (Maladies de mains sales :
FT, choléra,…) dû à une mauvaise gestion de des hospitaliers.

4. OBJECTIFS/HYPOTHÈSES
A. OBJECTIF GÉNÉRAL
Notre étude a comme objectif global de déterminer le degré de connaissances, les attitudes et
pratique du personnel dans la gestion des déchets au sein du CMOL
B. OBJECTIFS SPÉCIFIQUES.
1. Déterminer le niveau de connaissances du personnel sur les normes d’une bonne gestion des
déchets hospitaliers
2. Évaluer l’impacte de la mauvaise gestion de déchets sur la qualité de soins, la population et
l’environnement .
3. Déterminer le type de déchets produits dans CMOL.
4. Déterminer la capacité des équipements et outils disponible destinés à la gestion des déchets
hospitaliers.
5. Proposer des solutions de stratégies adéquates pour une meilleure prise en charge de déchets
C. HYPOTHÈSES
 Le personnel dispose d’un niveau globalement bon de connaissances sur les normes d’une
bonne gestion de DBM
 Les DBM ont un impact sur la qualité de soins fournis par le centre et sur le milieu
environnant
 Le Centre Médical Oracle de Lubumbashi produits différents types de déchets (DASRI,
DAOM,…)
 Différents équipements et outils sont mis en place pour une bonne gestion de déchets

5. METHODOLOGIE

A. MILIEU D'ETUDE
Le Centre Médical Oracle de Lubumbashi (CMOL, en sigle) est l’œuvre du docteur
NGOIE MUTOMBO Justin et a été construit pour subvenir tant soit peu aux problèmes de
Santé éprouvés par les habitants du quartier Kimbeimbe.

A.1. Situation géographique


Le centre médical CMOL est situé au douzième poteau de la route privée de MMG/Kinsevere en
[Link], dans la province du Haut-Katanga, ville de Lubumbashi
Dans la commune annexe au quartier Kimbeimbe.
Il est alors délimité géographiquement par :

5
 La parcelle d’un particulier au Nord ;
 Une autre parcelle d’un particulier au Sud ;
 L’avenue de l’hôpital à l’Est ;
 La société GLUX à l’Ouest.

A.2. Historique du centre médical oracle de Lubumbashi (cmol)


Le Centre Médical Oracle de Lubumbashi (CMOL, en sigle) est une institution Hospitalière créée le
jeudi, 30 août 2018 par son promoteur, le docteur NGOIE MUTOMBO Justin, résidant dans la
province du Katanga, ville de Lubumbashi au quartier Kimbeimbe avec 2 infirmières, 1 laborantin, 1
femme de ménage dans maison de location.
Il a été créé pour desservir la population environnante vu les multiples problèmes de santé Que
traversaient les habitants du quartier et surtout la distance qui les séparait des grands Centres
hospitaliers tels que les hôpitaux généraux de références et les centres de santé de Référence de la
ville.C’est en date du mercredi, 30 janvier 2019, que le Centre Médical Oracle de Lubumbashi
(CMOL, en sigle) a quitté la maison de location pour abriter son propre bâtiment en taille Basse avec
un ajout d’un [Link] date du jeudi, 11 juin 2020, qu’il y a eu la pose de la première pierre pour
la Construction d’un bâtiment à étage avec un niveau. Ce qui a augmenté sa capacité
D’accueil de 5 lits à 16 lits avec 7 chambres équipées en lits montés de matelas. Il a aussi Un
laboratoire, un bloc opératoire, quatre toilettes.
Le Centre Médical Oracle de Lubumbashi (CMOL, en sigle) est toujours chapeauté par Son
promoteur, le docteur NGOIE MUTOMBO Justin qui en est le premier médecin de 2018 à nos jours,
mais le centre a connu tour à tour, comme médecins traitants, docteur Valery de 2018-2020, docteur
Francis de 2020-2021, docteur Sabrina de 2021-2022, Docteur Francis de 2021 à nos jours.
Actuellement, il compte en son sein 5 infirmiers, dont 4 de niveau A2 et une accoucheuse et deux
femmes chargées de l’assainissement de locaux.

A.3. Organisation et fonctionnement


Le Centre Médical Oracle de Lubumbashi (CMOL, en sigle) est une structure sanitaire organisée
offrant des services 24h/24 répartis en deux postes avec un personnel soignant qualifié travaillant de
8H30’ à 17h00’ et de 17h30’ à 8h00’.
Il comprend des services suivants :
 La réception ;
 La médecine générale ;
 La pédiatrie ;
 La chirurgie ;
 le et infantile (PMI) :
o CPN : consultation prénatale
o CPS : consultation pré- scolaire ;
o CPoN : consultation post- natale ;
 La maternité ;
 Le laboratoire ;
 La santé de fertilité assistée
B. TYPE D'ETUDE/MÉTHODE

6
Il s’agit d’une étude mixte transversale et descriptive.
JUSTIFICATION DE LA METHODE
La méthode choisie pour cette étude une enquête transversale descriptive se justifie pleinement par la
nature de la problématique et les objectifs visés. Elle permet de dresser un état des lieux précis des
connaissances, attitudes et pratiques du personnel du CMOL ainsi que des perceptions de la
population riveraine vis-à-vis de la gestion des déchets biomédicaux. Ce type d’étude est adapté
lorsque l’on souhaite obtenir des données instantanées, sans manipulation des variables, ce qui
convient aux contraintes de temps et de ressources du milieu étudié. L’utilisation de questionnaires
standardisés et de grilles d’observation facilite la collecte rigoureuse d’informations objectives, tout
en garantissant une comparabilité des réponses. De plus, cette approche permet d’identifier les
défaillances et les leviers d’amélioration en matière de gestion des déchets hospitaliers. Elle est donc
à la fois pragmatique, économiquement viable et scientifiquement pertinente pour un établissement à
taille humaine comme le CMOL.
C. POPULATION D'ETUDE
Tout déchet, DAS et DAOM produits au sein de la structure de santé, le personnel soignant et non
soignant du CMOL ainsi que la population riveraine dans un rayon de 200m.
D. ECHANTILLONNAGE
Vu le nombre réduit ou très minime du personnel au sein de la structure sanitaire, Centre Médical
Oracle de Lubumbashi, nous avons jugé bon de soumettre nos questionnements à l’ensemble de ce
dernier ; mais aussi sur toutes les personnes du milieu environnant pouvant être de manière directe
ou indirecte en contact avec les déchets produits au sein du CMOL et pour ces gens ci , au moyen
d’un échantillonnage aléatoire simple (EAS).
E. CRITÈRES D’INCLUSION /EXCLUSION
CRITÈRES D’INCLUSION :
 Tous déchets produits au sein de la structure de santé, Le CMOL
 Toute personne faisant partie du personnel médical ou riveraine ayant trois mois ou plus
d’ancienneté dans un rayon de 200m du CMOL
CRITÈRES D’EXCLUSION :
 Tout autre déchet produits à l’extérieur de la structure
 Toute personne riveraine ayant au moins de trois mois d’ancienneté ou vivant dans un rayon
de plus de 200m du CMOL ou ne faisant pas partie du personnel fonctionnel de la structure.
F. TECHNIQUE DE COLLECTE DE DONNEES
Outils de collecte
1. Questionnaire CAP (voir modèle ci-dessous).
2. Grille d’observation pour suivre les circuits de déchets, qualité des équipements, signalétique, etc.
3. Entretiens semi-directifs (optionnels) avec responsables du centre pour éclairer les réalités
institutionnelles.
JUSTIFICATION

7
Cette méthodologie permet d’avoir une photo complète des pratiques actuelles, avec des données
qualitatives (observation, entretiens, questionnaire,..).

6. DELIMITATION DU SUJET
A. Délimitation temporelle

Cette étude se déroule sur une période de deux mois, allant de [insérer date de début] à [insérer date
de fin]. Cette durée a été retenue afin de permettre l’organisation logistique des enquêtes, la collecte
des données auprès du personnel du CMOL et de la population riveraine, ainsi que le traitement et
l’analyse préliminaire des résultats.
B. Délimitation spatiale
La recherche se limite au Centre Médical Oracle de Lubumbashi (CMOL), situé dans la commune
annexe, quartier Kimbeimbe, en province du Haut-Katanga, en République Démocratique du Congo.
L’enquête s’étend également aux habitants vivant dans un rayon de 200 mètres autour de cet
établissement. Ce choix géographique s’explique par le fait que ces populations sont directement
exposées aux risques potentiels liés à la mauvaise gestion des déchets biomédicaux produits par le
centre.
Typologie de la bibliographie

8
II. GÉNÉRALITÉS SUR LES DÉCHETS

Définitions de quelques concepts


 Déchets : objets ou matières dont on ne veut plus, jugés inutiles ou encombrants.
 Hospitalier : qui est lié à l’hôpital ou aux soins de santé.
 Gestion : manière d’organiser, de contrôler ou de diriger quelque chose.
 Ordures : déchets ménagers, souvent sales ou en décomposition, jetés après usage.

1. DEFINITION
Un déchet est tout matériau, substance ou produit qui est considéré comme indésirable, inutile ou
sans valeur, et qui est destiné à être éliminé ou traité.
Un déchet est défini comme toute substance ou tout objet dont le détenteur se défait ou a l’intention
ou l’obligation de se défaire. Cette définition, issue du Code de l’environnement (article L.541-1-1),
englobe aussi bien les résidus de production que les objets usagés ou obsolètes issus de la
consommation. Cette définition, simple en apparence, masque une complexité et une diversité
considérables. Le déchet n’est pas une fatalité immuable ; sa perception et sa gestion ont évolué au
fil du temps et varient selon les sociétés.
« Ce qui est « déchet » pour l’un peut être « ressource » pour l’autre, et ce qui est jeté aujourd’hui
pourrait être valorisé demain. »
« La notion de déchet est relative : ce qui est un rebut pour l’un peut être une ressource pour un
autre (ex. : vêtements usagés, déchets alimentaires compostables, objets réparables). »
La gestion des déchets est devenue un pilier du développement durable, un indicateur de la santé
environnementale et économique d’une société.
2. TYPOLOGIE DES DECHETS
Nous pouvons repartir les déchets suivant plusieurs critères :
Selon l’origine
o Déchets ménagers : produits par les foyers (ordures, emballages, restes alimentaires).
o Déchets industriels : issus des activités de production ou de transformation.
o Déchets agricoles : engrais, plastiques agricoles, résidus de récolte.
o Déchets hospitaliers : déchets biomédicaux, infectieux, tranchants, pharmaceutiques.
o Déchets de construction : gravats, béton, plâtre, bois traité.

9
Selon la nature
o Déchets organiques : biodégradables (épluchures, déchets verts).
o Déchets inertes : non biodégradables, non toxiques (béton, tuiles).
o Déchets recyclables : papier, carton, plastique, verre, métal.
o Déchets ultimes : ne peuvent plus être valorisés (cendres, résidus de traitement).
Selon la dangerosité
o Déchets dangereux : toxiques, inflammables, corrosifs, infectieux (solvants, piles,
huiles usées).
o Déchets non dangereux : ne présentent pas de risque particulier pour la santé ou
l’environnement.
o Déchets Inertes : Ne subissent aucune modification physique, chimique ou biologique
importante, ne se décomposent pas et ne nuisent pas aux matériaux avec lesquels ils
entrent en contact (ex : béton, briques, tuiles, verre à vitre).
Selon leur état physique
o Déchets solides : objets et matériaux solides comme le plastique, le verre, le papier.
o Déchets liquides : eaux usées, produits chimiques liquides
o Déchets gazeux : émissions de gaz provenant de l’industrie ou des véhicules

3. CYCLE DE VIE DES DECHETS


La gestion des déchets suit un cycle structuré :
a) Production : moment où le déchet est généré.
b) La Pré-collecte et le Tri à la Source :
Pré-collecte : Actions des usagers pour regrouper et conditionner leurs déchets (poubelles
individuelles, sacs).
Tri à la source : Séparation des déchets par l’usager en fonction de leur nature et de leur filière de
traitement (ex : poubelles de recyclage, compostage domestique). C’est l’étape la plus efficace pour
une valorisation optimale.
c) La Collecte :
Collecte en porte-à-porte : Les déchets sont ramassés devant les habitations.
Points d’apport volontaire (PAV) : Conteneurs spécifiques mis à disposition du public pour le tri
(verre, papier, emballages, textiles).
Déchetteries (ou centres de recyclage) : Sites où les particuliers et parfois les professionnels
peuvent déposer différents types de déchets pour leur traitement ou valorisation.
d) Le Transport :
Acheminement des déchets des points de collecte vers les centres de traitement ou d’élimination. Il
doit être optimisé pour réduire les coûts et l’empreinte carbone.
e) Le Traitement et la Valorisation :

10
 Recyclage : transformation en matière première secondaire.
 Compostage : dégradation biologique des déchets organiques.
 Incinération : combustion avec ou sans récupération d’énergie.
 Stockage : mise en décharge contrôlée.
f) L’Élimination Finale :
Lorsque la valorisation n’est pas possible, les déchets sont éliminés :
 Incinération : Brûlage des déchets à haute température. Réduit drastiquement le volume
mais génère des cendres (mâchefers) et des fumées qui nécessitent des traitements coûteux
pour limiter la pollution atmosphérique. La valorisation énergétique est souvent associée
(chaleur ou électricité).
 Enfouissement technique (ou mise en décharge contrôlée) : Stockage des déchets dans des
installations conçues pour minimiser les impacts environnementaux (étanchéité, collecte des
lixiviats et du biogaz). C’est le mode d’élimination le plus courant mais aussi le moins
désirable à long terme
NB : une bonne gestion de déchets se résume dans le 5R de…
4. IMPACTS DES DECHETS
Impacts des Déchets : Multiples et Interconnectés une mauvaise gestion des déchets a des
conséquences profondes et souvent irréversibles ou très coûteuse.
a) Impacts Environnementaux :
 Pollution de l’eau : Lixiviats (jus de déchets) des décharges contaminent les nappes
phréatiques et les eaux de surface.
 Pollution des sols : Accumulation de substances toxiques, perte de fertilité.
 Pollution de l’air : Émissions de gaz à effet de serre (méthane des décharges, CO2 de
l’incinération), polluants atmosphériques (dioxines, furanes, métaux lourds des incinérateurs
mal gérés).
 Perte de biodiversité : Destruction d’habitats, ingestion de déchets par la faune (plastiques
marins).
 Changement climatique : Le méthane des décharges est un puissant gaz à effet de serre.
b) Impacts sur la Santé Humaine :
 Maladies infectieuses : Prolifération de vecteurs (rongeurs, insectes) dans les dépôts
sauvages.
 Problèmes respiratoires : Inhalation de fumées toxiques lors de la combustion à ciel ouvert.
 Exposition à des substances toxiques : Contamination de la chaîne alimentaire, contact direct
avec des substances dangereuses.
 Blessures : Particulièrement pour les trieurs informels et le personnel de collecte.
c) Impacts Économiques :
 Coûts de gestion élevés : Collecte, transport, traitement.
 Perte de ressources : Les déchets sont des matières premières non valorisées.
 Impact sur le tourisme et l’image : Les paysages dégradés par les déchets.
 Coûts de dépollution.
d) Impacts Sociaux :
 Inégalités : Les communautés pauvres sont souvent plus exposées aux décharges et à la
pollution.

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 Dégradation du cadre de vie.
 Conflits liés aux sites d’élimination.
 Conditions de travail précaires : Des « chiffonniers » ou « récupérateurs » travaillant sans
protection
5. LES DÉCHETS BIOMÉDICAUX
Les déchets médicaux comprennent les déchets infectieux, piquants/tranchants, les déchets
chimiques et radioactifs, ainsi que les déchets organiques.
Déchets infectieux: Ces déchets comprennent les tissus, les fluides corporels, les cultures de
laboratoire et les produits sanguins.
Déchets piquants/tranchants: On retrouve ici les aiguilles, les seringues, les lames de scalpel, les
fragments de verre et autres objets pouvant provoquer des blessures par piqûre ou coupure.
Déchets chimiques: Ces déchets comprennent les produits chimiques, les produits pharmaceutiques
périmés, les radiographies et autres substances dangereuses.
Déchets radioactifs: Il s'agit des déchets contenant des substances radioactives utilisées en médecine
nucléaire ou en laboratoire.
Déchets organiques: Ce sont les restes alimentaires, les tissus biologiques et autres déchets d'origine
animale ou végétale.
Déchets non infectieux : Les déchets non infectieux sont similaires aux déchets municipaux
ordinaires
Ces déchets incluent les cartons, les papiers, les plastiques et les restes alimentaires.
Déchets verts: Tontes de gazon, feuilles mortes et autres déchets végétaux.
NB : Les déchets médicaux doivent être gérés de manière appropriée pour éviter les risques de
contamination et de blessure pour le personnel et la population.
6. CYCLES DE VIE DE DECHET HOSPITALIERS
Le cycle de vie des déchets hospitaliers est un processus rigoureusement encadré, car ces déchets
peuvent présenter des risques infectieux, chimiques ou radioactifs. Voici une synthèse claire et
structurée de ce cycle :
1. Production
Les déchets sont générés dans les services de soins, laboratoires, blocs opératoires, etc. Ils sont
classés en plusieurs catégories :
o DASRI (Déchets d’Activités de Soins à Risques Infectieux)
o Déchets chimiques (médicaments, solvants)
o Déchets radioactifs
o Déchets ménagers et assimilés (non dangereux)
2. Tri à la source
Chaque type de déchet est trié dès sa production, dans des contenants spécifiques (sacs jaunes, boîtes
à aiguilles, fûts étanches), selon sa nature et son niveau de dangerosité⁽¹⁾.

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a) Jaune : Déchets infectieux (DASRI) pansements, gants souillés, etc.
b) Jaune rigide : Piquants/tranchants aiguilles, scalpels, lames.
c) Rouge : Déchets anatomiques organes, tissus humains reconnaissables.
d) Brun : Déchets chimiques/pharmaceutiques médicaments périmés, solvants.
e) Plombé (symbole radioactif) : Déchets radioactifs isotopes, matériel irradié.
f) Noir ou transparent : Déchets non infectieux papiers, cartons, restes alimentaires.
g) Vert : Déchets verts feuilles, tontes, déchets végétaux.
3. Collecte interne
Les déchets sont ensuite collectés à l’intérieur de l’établissement selon un circuit sécurisé, évitant les
croisements avec les patients ou le public⁽¹⁾.
4. Stockage temporaire
Ils sont entreposés dans des zones dédiées, ventilées et sécurisées, en attendant leur enlèvement par
un prestataire agréé.
5. Transport externe
Un transporteur spécialisé les achemine vers des centres de traitement, dans le respect des normes
ADR (transport de matières dangereuses).
6. Traitement
Selon leur nature :
o DASRI : incinération à haute température
o Déchets chimiques : neutralisation ou traitement physico-chimique
o Déchets radioactifs : confinement et stockage longue durée
o Déchets recyclables : valorisation matière ou énergétique
La mise en place de protocoles de vecteur efficaces est essentielle pour garantir la sécurité des
patients, du personnel et de l'environnement dans les établissements de santé. Une gestion rigoureuse
des déchets hospitaliers contribue à réduire les risques de contamination et à promouvoir des
pratiques durables
Promotion d’une meilleure gestion des DBM.

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Annexes
[1]Exemple de questionnaire

 Titre : Évaluation des connaissances, attitudes et pratiques en matière de gestion des


déchets biomédicaux au CMOL
Partie A Informations générales
1. Sexe : ☐ M ☐ F
2. Âge :
3. Fonction :
4. Avez-vous reçu une formation en gestion des déchets biomédicaux ? ☐ Oui ☐ Non
Partie B Connaissances
1. Qu’est-ce qu’un déchet biomédical ? (réponse libre)
2. Citez trois types de DBM que vous manipulez :
3. Connaissez-vous les couleurs des poubelles de tri ? ☐ Oui ☐ Non
4. Risques principaux des DBM (cochez) ☐ Infection ☐ Pollution ☐ Coupure ☐ Autre :
Partie C Pratiques
1. Utilisez-vous des équipements de protection individuelle ? ☐ Toujours ☐ Parfois ☐ Jamais
2. Y a-t-il un incinérateur sur site ? ☐ Oui ☐ Non
3. Que faites-vous si vous remarquez un tri mal effectué ?
Partie D Ressources et améliorations

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1. Les moyens actuels de gestion des déchets sont-ils suffisants ? ☐ Oui ☐ Non
2. Quelles améliorations proposeriez-vous ? (réponse ouverte)

[2] Exemple d’une grille d’observation


Grille d’observation Gestion des déchets biomédicaux
 Lieu : CMOL Lubumbashi
 Observateur :
 Date : / /
 Période d’observation : ☐ Matin ☐ Après-midi ☐ Soir

Thème observé Élément à observer Oui/Non Commentaires/Remarques


1. Tri des déchets Les déchets sont-ils triés par nature (DAOM / DBM) ?☐ / ☐Code couleur des
poubelles respecté (rouge, jaune, noir, etc.) ?☐ / ☐
2. Équipements disponibles Présence de sacs/poubelles adaptés et étiquetés ☐ / ☐Présence de
collecteurs rigides pour objets piquants/tranchants☐ / ☐Port des gants, masques, blouses (EPI) par le
personnel☐ / ☐
3. Transport et stockage Les déchets sont-ils transportés dans des contenants fermés et sûrs ?☐ /
☐Zone de stockage temporaire propre et sécurisée☐ / ☐
4. Élimination des déchets Utilisation d’un incinérateur ou autre méthode conforme (et non
enfouissement sauvage)☐ / ☐Accès restreint au lieu d’élimination☐ / ☐
5. Sécurité et hygiène Lavabos et savon accessibles pour l’hygiène des mains ☐ / ☐Personnel
informé des risques liés aux déchets☐ / ☐

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6. Signalétique et affichage Panneaux explicatifs sur le tri et le danger des déchets visibles ☐ / ☐Plan
affiché de gestion des déchets dans la structure☐ / ☐

[3] Exemple de questionnaire à l’intention des riverains du CMOL


 Titre : Enquête sur l’impact des déchets hospitaliers du CMOL sur la population
environnante
 Lieu : Quartier Kimbeimbe Lubumbashi
 Date de l’enquête : / /
 Enquêteur :
Partie A Données socio-démographiques
1. Sexe : ☐ Masculin ☐ Féminin
2. Âge : ans
3. Niveau d’instruction :
☐ Aucun ☐ Primaire ☐ Secondaire ☐ Supérieur
4. Profession :
5. Depuis combien de temps vivez-vous dans cette zone ?
☐ Moins d’un an ☐ 13 ans ☐ Plus de 3 ans
Partie B Connaissances et perceptions
1. Avez-vous connaissance que le centre CMOL produit des déchets médicaux ? ☐ Oui ☐ Non
2. D’après vous, ces déchets peuvent-ils présenter un danger pour la population ? ☐ Oui ☐ Non
3. Quels types de déchets avez-vous déjà remarqués autour du CMOL ?
☐ Objets tranchants (aiguilles, lames)
☐ Matériels souillés (compresses, pansements)
☐ Liquides ou produits chimiques
☐ Aucun
4. Avez-vous déjà reçu une information ou une sensibilisation sur les déchets biomédicaux ?

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☐ Oui ☐ Non
Partie C Impact perçu
1. Avez-vous constaté des effets négatifs sur l’environnement proche (odeur, déchets visibles,
animaux errants, etc.) ? ☐ Oui ☐ Non
2. Y a-t-il eu, selon vous, une augmentation de certaines maladies dans la zone (choléra,
infections, etc.) ?
☐ Oui ☐ Non ☐ Je ne sais pas
3. Si oui, lesquelles ?
Partie D Attentes et recommandations
1. Pensez-vous que les déchets sont bien gérés au CMOL ? ☐ Oui ☐ Non ☐ Ne sait pas
2. Qu’attendez-vous de la part du CMOL pour améliorer la situation ?
☐ Meilleure collecte des déchets
☐ Sensibilisation de la population
☐ Construction d’un incinérateur sécurisé
☐ Autre :
3. 15. Souhaiteriez-vous participer à des actions communautaires de salubrité
environnementale ? ☐ Oui ☐ Non

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Bibliographie
1. Adoum, N. M. (2002). Gestion des déchets biomédicaux et risques infectieux.
2. Akkouche, S. (2024). Étude de la gestion et la valorisation des déchets hospitaliers.
Université Constantine 1, Algérie.
3. ADEME. (2008). La gestion des déchets dans les établissements de santé (mise à jour 2008).
4. Bilau, P. (2008). Les déchets biomédicaux et leurs impacts sur la santé publique.
5. Capoor, M. R., & Parida, A. (2021). Biomedical waste and its management in developing
countries. Journal of Laboratory Physicians, 13 (2), 99–106.
6. CICR. (2011). Gestion des déchets médicaux dans les contextes humanitaires. Comité
international de la Croix-Rouge.
7. Ecodas. (n.d.). Présentation du circuit des déchets hospitaliers.
[Link]
8. Fond mondial. (2022). Lignes directrices sur la gestion écologique des déchets médicaux.
9. H360. (n.d.). Gestion des déchets hospitaliers. [Link]
hospitaliers/
10. Liyandja Impofi, J. C. (2024). Problèmes de gestion des déchets hospitaliers en RDC.
11. Ministère de la Santé Publique RDC. (2016). État des lieux des structures sanitaires et gestion
des déchets médicaux.
12. Ministère de la Santé (France). (n.d.). Gestion des déchets produits par les établissements de
santé.
13. [Link]
dans-les-etablissements-de-sante/article/gestion-des-dechets-produits-par-les-etablissements-
de-sante

18
14. MS/UNICEF. (2019). Rapport sur la gestion des déchets biomédicaux dans les établissements
de santé.
15. Ndumba, A. K., Dizal, N. M., & Ndimba, B. S. (2023). Évaluation de l’application du plan
national de gestion des déchets hospitaliers à Kinshasa.
16. Ndiaye, M., El Metghari, L., et al. (2012). Méthodes d’élimination des déchets médicaux
dans les structures sanitaires africaines.
17. N’Guessan, K., & Yéo, K. A. J. (2021). Accès universel à l’eau, à l’assainissement et à la
gestion des déchets biomédicaux.
18. OMS. (2014). Gestion sûre des déchets de soins de santé (Édition révisée). Organisation
mondiale de la santé.
19. OMS/UNICEF. (2022). Rapport mondial sur les services de base en gestion des déchets dans
les établissements de santé.
20. Sall, A. (2008). Gestion des déchets hospitaliers en Afrique de l’Ouest : défis et perspectives.
21. Zehani, A. (2020). Revue bibliographique sur la gestion des déchets hospitaliers. Université
d’El Oued.

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