1.
1 Liste des aspects environnementaux identifiés
Dans le cadre de l’analyse environnementale menée chez METECHNICS, plusieurs aspects
environnementaux ont été identifiés à partir des activités, produits et services de l’entreprise.
Ces aspects représentent les différentes interactions possibles avec l’environnement.
✓ Rejets de lubrifiants ou d’huiles usées provenant des machines-outils
✓ Émissions atmosphériques (fumées, vapeurs, poussières d’usinage)
✓ Consommation d’électricité pour les équipements industriels
✓ Consommation d’eau dans les processus de nettoyage ou de refroidissement
✓ Déchets métalliques (copeaux, chutes de matière)
✓ Déchets non dangereux (cartons, plastiques, films d’emballage)
✓ Déchets dangereux (chiffons souillés, solvants, aérosols vides)
Intérêt de l’identification des aspects environnementaux
L’identification des aspects environnementaux est une étape clé du système de management
ISO 14001 :2015. Elle permet à l’entreprise de mieux comprendre ses interactions avec
l’environnement et de cibler les actions à mettre en place.
Ses principaux objectifs sont :
Identifier les sources d’impact : rejets, consommations, déchets, nuisances, etc.
Hiérarchiser les risques en évaluant la gravité, la fréquence et le niveau de maîtrise
de chaque aspect.
Définir des actions concrètes pour maîtriser ou réduire les impacts significatifs
(procédures, équipements, sensibilisation…).
Cette étape constitue le point de départ de toute démarche d’amélioration environnementale,
en permettant à METECHNICS d’agir efficacement sur ses priorités tout en assurant sa
conformité réglementaire.
2 Hiérarchisation des aspects environnementaux
2.1 Les critères de hiérarchisation des aspects environnementaux
La hiérarchisation des aspects environnementaux repose sur l’évaluation de trois critères
fondamentaux permettant de mesurer l’impact potentiel de chaque aspect et de prioriser les
actions à mettre en place :
• La maîtrise (M) : elle représente le niveau de contrôle que l’entreprise exerce sur un
aspect environnemental donné. Cela inclut la mise en place de dispositifs techniques,
de procédures opérationnelles, de consignes de sécurité ou encore d’actions de
formation visant à réduire, prévenir ou éliminer l’impact associé.
• La criticité (C) : elle traduit l’importance ou la gravité des conséquences potentielles
d’un aspect environnemental sur l’environnement, la santé ou les installations. Un
aspect critique est celui susceptible de générer un impact fort, direct ou irréversible s’il
n’est pas correctement maîtrisé.
• La conformité réglementaire (R) : ce critère prend en compte le niveau
d’encadrement légal associé à chaque aspect. Il vise à évaluer dans quelle mesure
l’aspect est soumis à des obligations légales ou réglementaires, telles que les normes
environnementales, les permis ou les autorisations.
Chaque critère est noté sur une échelle de 1 à 10, selon un système de cotation pondéré.
L’importance relative des critères peut varier selon les choix de l’entreprise. Par exemple, un
site situé dans une zone sensible pourra accorder une pondération plus élevée à la criticité
environnementale, alors qu’un site fortement réglementé privilégiera le critère de conformité.
Cette méthode permet de générer une priorisation objective des aspects environnementaux
significatifs, et de cibler les actions correctives ou préventives en fonction de leur urgence ou
de leur enjeu stratégique pour l’entreprise.
2.2 Détermination du Coefficient de Dangerosité Environnementale
(CDE)
❖ Mode de calcul
Pour chaque aspect environnemental identifié, un Coefficient de Dangerosité
Environnementale (CDE) est calculé afin d’évaluer le niveau de risque associé. Ce coefficient
est obtenu en multipliant la criticité (C) de l’aspect par la maîtrise (M) que l’entreprise
exerce sur celui-ci, selon la formule suivante :
CDE=Criticité × Maîtrise
Ce calcul permet de quantifier la dangerosité potentielle de chaque aspect environnemental en
fonction de son impact et du niveau de contrôle mis en place. Le CDE constitue ainsi un outil
d’aide à la décision utile pour prioriser les actions à engager.
En travaillant sur une échelle de 1 à 100, ce système permet également de mieux visualiser les
écarts entre les différents aspects, facilitant la sensibilisation du personnel ainsi que des
parties intéressées externes (clients, prestataires, autorités, etc.). Il devient alors un outil de
communication simple, visuel et interopérable, permettant d’illustrer clairement les niveaux
de gravité ou de maîtrise insuffisante.
➢ La maîtrise (M)
Libellé Cote
Bonne maîtrise :
Bonnes dispositions organisationnelles et techniques au niveau de 1
l’entreprise Cote (moyen de prévention, de protection, procédures,
consignes, suivi et surveillance, mesures, rapide capacité de réaction,
personnel compétent et formé…).
Maîtrise existante partielle :
Très peu de moyens techniques et dispositions organisationnelles : 4
mesures, retour d’expérience, procédures préventive, sensibilisation du
personnel.
Maîtrise existante mais insuffisante :
Maîtrise de l’impact à posteriori : consignes de sécurité suite à un incident, 7
pas de maintenance préventive.
Aucune maîtrise :
Dispositions organisationnelles et techniques inexistantes (pas de mesures 10
ni d’équipements pour les réaliser, pas de consignes pour prévenir ou
réduire l’impact).
➢ La criticité (C)
La criticité d’un aspect environnemental est évaluée en fonction de trois facteurs principaux :
▪ La fréquence (F) : elle correspond à la probabilité ou à la régularité d’apparition de
l’aspect en question (quotidienne, ponctuelle, accidentelle, etc.).
▪ La sensibilité du milieu environnant (S) : ce critère mesure le degré de vulnérabilité
de l’environnement affecté. Par exemple, un rejet liquide à proximité d’une nappe
phréatique ou une émission sonore dans une zone résidentielle augmentent la
sensibilité.
▪ L’importance de l’aspect (I) : elle combine la dangerosité intrinsèque de l’élément en
cause (toxicité, inflammabilité, nuisance…) avec sa quantité ou ampleur (volume
rejeté, puissance sonore, surface touchée, etc.).
La criticité est ensuite calculée à l’aide d’une formule intégrant ces trois dimensions. Elle
permet de déterminer l’impact potentiel de l’aspect étudié et de le comparer à d’autres, en vue
de hiérarchiser les priorités d’action environnementale.
Importance Fréquence Sensibilité Criticité
1=Faible 1=1 Fois tous 1 = Faible 1= Négligeable
dangerosité et les 5 ans
faible quantité
X X
=
4=Forte
dangerosité et
quantité 4= Journalier 5= Forte 80= Très forte
élevée
❖ Evaluation de la fréquence :
Cote
Journalier 4
Hebdomadaire/mensuel 3
Trimestriel/semestriel/annuelle 2
1 fois tous les 5 ou 10 ans 1
❖ Evaluation de la sensibilité du milieu avoisinant :
La sensibilité du milieu environnant est évaluée en fonction du domaine affecté par l’aspect
environnemental identifié, qu’il s’agisse de l’eau, de l’air, du paysage, du bruit, ou des
déchets.
Dans un premier temps, le niveau de sensibilité du site est estimé (faible, moyen ou fort) à
l’aide de grilles de référence établies par l’ADEME dans le Plan Environnement Entreprise
(2000). Ces grilles tiennent compte du contexte local, de la vulnérabilité des milieux naturels
et de la proximité de zones sensibles.
Toutefois, cette évaluation peut évoluer au fil du temps, notamment en cas de modification du
voisinage du site (par exemple : construction d’une école, d’un hôpital ou de zones
résidentielles).
➢ Afin de gagner en efficacité et en temps, des grilles simplifiées ont été développées
par thématique (eau, air, bruit, déchets…), en s’inspirant des grilles ADEME. Ces
outils permettent une évaluation plus rapide et opérationnelle, tout en restant cohérente
avec les critères de sensibilité initialement définis
Libellé Cote
Forte
Cours d’eau proche, zone aquacole et/piscicole proche (<600 m)
Période d’étiage 5
Station d’épuration commune sensible proche (<600m)
Plaintes
Site situé en zone inondable
Moyenne
Absence de plaintes
Informations sur la qualité de l’eau mais non régulière 3
Station d’épuration commune sensible proche (<600m)
Cours d’eau proche, zone aquacole et/piscicole proche (<600 m),….
Faible
Absence de ces éléments 1
➢ Cas rejets d’eaux usées ou pluviales
➢ Cas de consommation d’eau
Libellé Cote
Eau brute de surface 1
Eau potable 3
Eau de forage 5
➢ Consommation énergie
Libellé Cote
Energie renouvelable (éolienne, solaire…) et
1
électricité
Gaz naturel 3
Fuel, autres carburants, … 5
➢ Cas des déchets
Libellé Cote
Déchets recyclés 1
Déchets traités ou prétraités mais non
3
recyclés
Déchets enfouis 5
➢ Bruit, odeur, air
Libellé Cote
Forte
Présence de riverains ou de public (zone touristique, axe routier, commerces,
…) sous les vents dominants (<500m) 5
et/ou site implanté dans une zone naturelle protégée
et/ou plaintes écrites
Moyenne
Site implanté dans une zone non industrialisée sans proches riverains 3
et/ou plaintes orales
Faible 1
Site implanté dans une zone industrielle, sans proches riverains
❖ Evaluation de l’importance :
L’importance d’un aspect environnemental est évaluée en fonction de deux éléments clés :
• La quantité consommée ou rejetée par le site (eau, électricité, gaz, déchets, etc.),
• La dangerosité intrinsèque de l’aspect, notamment ses caractéristiques physico-
chimiques (toxicité, inflammabilité, corrosivité…).
Afin de quantifier cette importance de manière plus fiable, des fiches de synthèse sont
établies. Celles-ci regroupent les données relatives :
• Aux consommations de ressources (eau, énergie, matières premières),
• Aux rejets ou nuisances (émissions sonores, atmosphériques, liquides…),
• Ainsi qu’aux enjeux environnementaux associés (impact sur la santé, la biodiversité
ou les réglementations).
Ces informations facilitent une évaluation précise du poids environnemental de chaque aspect,
servant de base à sa priorisation dans l’analyse globale
Libellé Cote
Forte dangerosité et quantité importante
Produit dangereux pour l’environnement : génération des pollutions
graves (gaz effet de serre, produit toxique,)
4
Concentrations ou quantités nettement supérieures aux seuils
réglementaires (rejets liquides et atmosphériques), consommation
importante pouvant générer des pénuries d’eau, électricité,
Forte dangerosité et faible quantité
Produit dangereux pour l’environnement : génération des pollutions
graves (gaz effet de serre, produit toxique) 3
Concentrations ou quantités inférieures aux seuils réglementaires (rejets
liquides et atmosphériques), consommation faible
Faible dangerosité et quantité importante
Faible impact environnemental, ou pas du tout
2
Consommation importante pouvant générer des pénuries d’eau,
électricité, …
Faible dangerosité et Faible quantité
Faible impact environnemental, ou pas du tout
1
Aucun risque de pénuries, rejet en quantités largement en dessous des
seuils réglementaires.
➢ La conformité réglementaire (R)
Conforme C
Non Conforme NC
Non Défini
(L’entreprise ne connaît pas la situation réglementaire le jour de l’identification de ND
l’aspect, absence de mesure ou manque d’information pour cet aspect)
Sans Obligation Réglementaire applicable au site SOR
2.3 Analyse environnementale des activités
Dans le cadre de la mise en place d’un système de management environnemental conforme à
la norme ISO 14001 : 2015, une analyse environnementale a été réalisée afin d’identifier et
d’évaluer l’ensemble des aspects environnementaux liés aux activités de l’entreprise. Cette
analyse vise à recenser les interactions entre les opérations de l’organisation et
l’environnement, à quantifier leur niveau de criticité, et à établir les priorités d’actions en
matière de prévention, de réduction ou de maîtrise des impacts.
Chaque aspect environnemental a été évalué selon une approche multicritère intégrant la
fréquence d’occurrence, la gravité de l’impact potentiel et le niveau actuel de maîtrise. Cette
démarche permet non seulement de répondre aux exigences de la norme, mais aussi de
disposer d’un outil de pilotage opérationnel pour améliorer la performance environnementale
de manière structurée et continue.
2.4 Elaboration de l’analyse :
L’analyse environnementale est structurée par zones fonctionnelles de l’entreprise afin de
tenir compte des spécificités de chaque activité. Les tableaux suivants présentent les résultats
de l’évaluation des aspects environnementaux identifiés dans les différentes zones de
production et de support, en tenant compte des régimes de fonctionnement, des impacts
potentiels, des mesures de maîtrise en place, ainsi que de leur conformité réglementaire.
Appellation du Activité Aspects Impact
Secteur / Environnementaux environnemental F I S C Commentaire M CDE
Opérations (AE) (IE)
Génération de Pollution de sol. 2 2 3 10 Tri sélectif 4 48
déchet équipement Epuisement de partiel
informatique ressources
Déchet Non naturelles.
Dangereux
Consommation de Epuisement de 4 2 1 8 Équipements 4 32
l'énergie ressources allumés hors
électrique naturelles. production
Génération déchet Pollution de sol. 2 3 3 18 Stockage non 7 126
Génération Déchet Sous-sol. maîtrisé
cartouche d'encre
Bureaux Déchet Dangereux
Administration 3 2 2 12 Pas de filière 4 48
Génération déchet de recyclage
Pollution de sol.
plastique
Génération Pollution de sol. 1 3 3 9 Doivent être 7 63
déchets tubes triés comme
néon Déchets DASRI
Dangereux
Pollution de 2 2 3 12 Manque de 7 84
Usage de produits
l’eau. formation au
chimiques
Risques pour la dosage
ménagers
santé du
(détergents)
personnel.
Déchets Pollution de sol. 2 2 2 8 Absence de tri 4 32
organiques et Production de à la source
emballages biodéchets.
plastiques
Climatisation, 1 3 3 9 Entretien 7 63
Fuite gaz Pollution de
Chauffage et irrégulier des
frigorigènes l'air
Carburant climatiseurs
Consommation Epuisement de 4 2 1 8 Forte 4 32
d'énergie ressources dépendance à
électrique naturelles l’électricité
Consommation Epuisement de 3 3 2 18 Livraison. 4 72
Carburant Ressources Déplacement
fréquents
Pollution de 4 2 2 16 Non stockés 4 64
Génération
sol dans des bacs
déchet coupeau
Sous-sol
4 2 2 16 Aucune 4 64
Génération Pollution de
valorisation
Déchet carotte sol
matière
3 2 2 12 Mauvais 4 48
Génération Pollution de
contrôle
pièce rebut sol
qualité
Consommation Epuisement 4 2 1 8 Machines 4 32
d'énergie de ressources énergivores
électrique naturel
Pollution de 3 3 3 27 Pas de 7 189
Emissions l'air filtration
atmosphériques échauffement
Fabrication Production climatique
Métal Consommation Epuisement 4 2 1 8 Fuites 4 32
de l'air de ressources fréquente
comprimé naturel
Epuisement 3 3 1 9 Utilisé sans 4 36
Consommation
de ressources mesure
de gaz
naturel d’optimisation
Epuisement 2 2 2 8 Utilisation non 4 32
Consommation
de ressources mesurée
d'eau
naturel
Consommation Epuisement 3 3 2 18 Mauvais 7 126
de graisse et de ressources stockage
d'huile naturelles
2 3 3 18 Pas de bac de 7 126
Fuite d'huile de Pollution de rétention
galetage sol
Pollution 4 2 3 12 Aucune 7 168
sonore. protection
Nuisance sonore auditive
Impact sur la
santé
Fuite d’huile et 2 3 3 18 Fuites non 7 126
Pollution de
huile de signalées
sol
galetage
Génération 3 2 2 12 Pas de tri par 4 48
Déchet type
Zone Pollution de
(composant
assemblage sol
Manuel plastique et
Et
métallique)
Soudure
Consommation 3 2 1 6 Mauvais suivi 4 24
d’huile Epuisement consommation
(100,32,68) et de ressource
huile de naturel
galetage
Consommation Epuisement 4 2 1 8 Machines 4 32
d'énergie de ressource anciennes
électrique naturel
Pollution de 3 3 3 27 Aucune 7 189
Emissions l'air ventilation
atmosphériques échauffement efficace
climatique
Consommation Epuisement 3 2 1 6 Vérification 4 24
de l'air de ressource absente
comprimé naturel
Epuisement 2 2 1 4 Consommation 4 16
Consommation
de ressource mal contrôlée
de gaz
naturel
Émissions de Pollution de 3 3 3 27 Ventilation 7 189
fumées l’air Santé absente
humaine
Utilisation de Pollution de sol 2 3 3 18 Pas de 7 126
solvants Inflammabilité stockage
Dégrippants sécurisé
Production de Pollution de sol 3 2 2 12 Tri insuffisant 4 48
petits déchets
métalliques
Bruit élevé Pollution 4 2 3 24 Non traité 7 168
vibrations sonore
gêne physique
Inhalation de Pollution de l’air 2 3 3 18 Masques 7 126
particules Santé des rarement
Aération opérateurs portés
Risques Inflammabilité 2 3 3 18 Pas de 7 126
d’incendie Pollution air et soupapes de
Stockage non sol sécurité
conforme
Utilisation de Risque de fuite 2 3 3 18 Pas de 7 126
fluides ou Pollution eau soupapes de
pression ou sol sécurité
excessive
Corrosion, Pollution de sol 3 2 3 18 Absence de 7 126
Ruissellement Oxydation Perte protection des
pollué de matière surfaces
sensibles
Renversement Pollution du sol 3 2 3 18 Pas de 7 126
accidentel Sécurité des procédure
opérateurs claire ni bac de
rétention
Mauvais tri des Pollution de sol 3 2 2 12 Tri à la source 4 48
déchets Non-conformité inexista
réglementaire
Risque de fuite / Pollution de sol 3 2 3 18 Manque de 7 126
déversement incendie système de
confinement
Concentration de Risque 3 3 3 27 Pas d’aération 7 189
Zone vapeurs incendie. ni contrôle
Stockage Magasins inflammables Explosion. d’accumulation
Pollution de l’air
Produits Risque 3 2 3 18 Stockage non 7 126
chimiques d’explosion, sécurisé,
obsolètes. pollution. produits non
dangereux Stockage illégal identifiés
Consommation Épuisement des 4 2 1 8 Aucun suivi des 4 32
d’électricité ressources consommations,
énergétiques appareils
toujours allumés
Utilisation intensive Épuisement de 3 3 2 18 Impression 7 126
de papier et ressources. excessive, pas
cartouches Production de de plan de
déchets réduction
dangereux
Zone CAO
Déchets papier non Pollution de sol. 3 2 2 12 Aucun tri 4 48
recyclé Gaspillage de sélectif en place
Bureau Méthodes
papier
d’études
Rebut en Gaspillage de 3 2 2 12 Erreurs de 4 48
production matière première conception
entraînant des
rebuts
3 Analyse des résultats
L’évaluation des aspects environnementaux réalisée a permis de mettre en évidence les
aspects présentant le plus grand impact potentiel sur l’environnement et sur l’entreprise
METECHNICS.
Les résultats obtenus montrent une variation importante entre les différents aspects identifiés.
Certains présentent des niveaux de criticité faibles à modérés, ne nécessitant qu’une
surveillance ou une bonne pratique de gestion. En revanche, d'autres atteignent des niveaux
élevés voire critiques, ce qui justifie la mise en place d’actions immédiates de maîtrise ou de
réduction.
Parmi les aspects les plus significatifs identifiés :
✓ La gestion des huiles usées (risque de déversement, stockage mal sécurisé),
✓ Les émissions atmosphériques (notamment dans les zones d’usinage sans ventilation
suffisante),
✓ Et le stockage de produits chimiques ou de chiffons souillés, mal encadré jusqu’à
présent.
Ces résultats ont été utilisés comme base pour établir un plan d’actions ciblé (présenté dans la
suite du rapport), avec des priorités d’intervention claires, afin de structurer le déploiement du
système de management environnemental ISO 14001 :2015.
3.1 Acteurs expliquant les scores de criticité élevés
Ces derniers ont obtenu des scores élevés, principalement en raison de trois facteurs combinés
• Une fréquence d’apparition élevée : certaines activités sont réalisées
quotidiennement ou de manière régulière, augmentant le risque d’impact
environnemental récurrent (ex. : manipulation de lubrifiants, production de déchets
métalliques).
• Une quantité ou une dangerosité importante : certains rejets ou produits utilisés
présentent une toxicité ou une quantité significative, comme les huiles usées, solvants
ou aérosols.
• Une faible maîtrise de l’aspect : pour certains aspects, aucun dispositif de contrôle
efficace n’est encore mis en place (absence de procédures, d’équipements de rétention
ou de zones de stockage conformes), ce qui augmente le risque d’accident ou de non-
conformité réglementaire.