Memoire de Fin D'Etudes: en Vue de L'Obtention Du Diplome de Master
Memoire de Fin D'Etudes: en Vue de L'Obtention Du Diplome de Master
Réf : ……./UAMOB/F.SNV.ST/DEP.AGRO/2021
Présenté par :
Thème
A mes chers parents ; qui ont sacrifié leur vie pour ma réussite et ils m’ont éclairé
le chemin par Leurs conseils judicieux.
J’espère qu’un jour, Je pourrai leurs rendre un peu de ce qu’ils ont fait pour moi,
que dieu leur prête bonheur et longue vie.
Enfin, je dédie ce mémoire à tous ceux qui nous ont aidés de près ou de loin à
achever ce modeste travail.
Katia
Dédicaces
Je m’incline devant dieu tout puissant qui m’a aidé à finir ce travail
brillamment.
Je dédie ce modeste travail :
A mes parents ;Messoude et Cherifa qui m’ont donné le soutien et la
confiance
A mes frères : Sid Ali, Oussama
A tous mes amies : Katia, Amel et tous les étudiants de la promotion de
2020-2021 de la spécialité : production et nutrition animale.
Meriem
Résumé
L’objectif de notre travail est d’analyser les résultats de l’efficacité alimentaire obtenus
par les différentes bandes de poulet de chair élevé au complexe avicole d’El ESNAM et ce
depuis 2017 à 2021 et d’en évaluer les performances zootechniques réalisées. L’étude a été
basée sur des fiches d'élevage comportant les données sur tous les cycles de production, Après
traitement de données 5 bandes ont été retenues. Trois souches ont été exploitées par le
complexe d’EL ESNAM durant ces 5 dernières années à savoir : Arbor-Acres, Hubbard
classic et Big Faste f-37. L’analyse des données nous sa permis d’évaluer l’effet de
l’efficacité alimentaire sur les performances de production réalisées. Nous avons constaté que
les résultats varient peu d’une bande à l’autre, l’effectif moyen mis en place est de 67532
sujets répartis sur 6 bâtiments d’élevage. Le taux de mortalité moyen est 8,93% supérieur aux
normes des souches exploitées ; Le poids à 56 jours est 2,13 kg inférieurs aux normes locales
mais ce poids varie selon les bandes et les souches exploitées. IC (2,25) et l’efficacité
alimentaire (0,41) sont acceptables. Globalement les résultats de l’efficience alimentaires sont
proches de ceux réalisés dans les conditions de production en Algérie. Toutefois les pertes
alimentaires liées au mode de distribution ou à la qualité de l’aliment sont à prendre au
sérieux pour minimiser les dépenses lié au poste d’alimentation.
ﺍﻟﻬﺪﻑ ﻣﻦ ﻋﻤﻠﻨﺎ ﻫﻮ ﺗﺤﻠﻴﻞ ﻧﺘﺎﺋﺞ ﻛﻔﺎءﺓ ﺍﻷﻋﻼﻑ ﺍﻟﺘﻲ ﺗﻢ ﺍﻟﺤﺼﻮﻝ ﻋﻠﻴﻬﺎ ﻣﻦ ﻗﺒﻞ ﻣﺠﻤﻮﻋﺎﺕ ﻣﺨﺘﻠﻔﺔ ﻣﻦ ﺍﻟﺪﻭﺍﺟﻦ ﺍﻟﺘﻲ
ﻳﺘﻢ ﺗﺮﺑﻴﺘﻬﺎ ﻓﻲ ﻣﺠﻤﻊ ESNAMﻟﻠﺪﻭﺍﺟﻦ ﻣﻦ ﻋﺎﻡ 2017ﺇﻟﻰ ﻋﺎﻡ 2021ﻭﺗﻘﻴﻴﻢ ﺃﺩﺍء ﺗﺮﺑﻴﺔ ﺍﻟﺤﻴﻮﺍﻧﺎﺕ ﺍﻟﻤﺤﻘﻖ .ﺍﻋﺘﻤﺪﺕ
ﺍﻟﺪﺭﺍﺳﺔ ﻋﻠﻰ ﺻﺤﺎﺋﻒ ﺗﺮﺑﻴﺔ ﺗﺤﺘﻮﻱ ﻋﻠﻰ ﺑﻴﺎﻧﺎﺕ ﻋﻦ ﺟﻤﻴﻊ ﺩﻭﺭﺍﺕ ﺍﻹﻧﺘﺎﺝ ﻭﺑﻌﺪ ﻣﻌﺎﻟﺠﺔ ﺍﻟﺒﻴﺎﻧﺎﺕ ﺗﻢ ﺍﻻﺣﺘﻔﺎﻅ ﺑﺨﻤﺲ
ﻧﻄﺎﻗﺎﺕ .ﺗﻢ ﺍﺳﺘﻐﻼﻝ ﺛﻼﺙ ﺳﻼﻻﺕ ﻣﻦ ﻗﺒﻞ ﻣﺠﻤﻊ EL ESNAMﻋﻠﻰ ﻣﺪﻯ ﺍﻟﺴﻨﻮﺍﺕ ﺍﻟﺨﻤﺲ ﺍﻟﻤﺎﺿﻴﺔ ،ﻭﻫﻲArbor- :
Acresﻭ Hubbard classicﻭ .Big Faste f-37ﺳﻤﺢ ﻟﻨﺎ ﺗﺤﻠﻴﻞ ﺍﻟﺒﻴﺎﻧﺎﺕ ﺑﺘﻘﻴﻴﻢ ﺗﺄﺛﻴﺮ ﻛﻔﺎءﺓ ﺍﻷﻋﻼﻑ ﻋﻠﻰ ﺃﺩﺍء ﺍﻹﻧﺘﺎﺝ
ﺍﻟﻤﺤﻘﻖ .ﻭﺟﺪﻧﺎ ﺃﻥ ﺍﻟﻨﺘﺎﺋﺞ ﺗﺨﺘﻠﻒ ﻗﻠﻴﻼً ﻣﻦ ﻧﻄﺎﻕ ﺇﻟﻰ ﺁﺧﺮ ،ﻭﻣﺘﻮﺳﻂ ﺍﻟﻌﺪﺩ ﺍﻟﻤﻄﺒﻖ ﻫﻮ 67،532ﻣﻮﺿﻮ ً
ﻋﺎ ﻣﻮﺯﻋﺔ ﻋﻠﻰ 6
ﺣﻈﺎﺋﺮ .ﻣﻌﺪﻝ ﺍﻟﻮﻓﻴﺎﺕ ﻫﻮ ٪8.93ﺃﻋﻠﻰ ﻣﻦ ﻣﻌﺎﻳﻴﺮ ﺍﻟﺴﻼﻻﺕ ﺍﻟﻤﺴﺘﻐﻠﺔ .ﺍﻟﻮﺯﻥ ﻋﻨﺪ 56ﻳﻮﻡ 2.13ﻛﺠﻢ ﺃﻗﻞ ﻣﻦ ﺍﻟﻤﻮﺍﺻﻔﺎﺕ
ﺍﻟﻤﺤﻠﻴﺔ ﻭﻟﻜﻦ ﻫﺬﺍ ﺍﻟﻮﺯﻥ ﻳﺨﺘﻠﻒ ﺣﺴﺐ ﺍﻟﻨﻄﺎﻗﺎﺕ ﻭﺍﻟﺴﻼﻻﺕ ﺍﻟﻤﺴﺘﻐﻠﺔ .ﻣﺆﺷﺮ ﺍﻻﺳﺘﻬﻼﻙ ) (2.25ﻭﻛﻔﺎءﺓ ﺍﻟﺘﻐﺬﻳﺔ )(0.41
ﻣﻘﺒﻮﻟﺔ .ﺑﺸﻜﻞ ﻋﺎﻡ ،ﻧﺘﺎﺋﺞ ﻛﻔﺎءﺓ ﺍﻟﻐﺬﺍء ﻗﺮﻳﺒﺔ ﻣﻦ ﺗﻠﻚ ﺍﻟﺘﻲ ﺗﺤﻘﻘﺖ ﻓﻲ ﻅﻞ ﻅﺮﻭﻑ ﺍﻹﻧﺘﺎﺝ ﻓﻲ ﺍﻟﺠﺰﺍﺋﺮ .ﻭﻣﻊ ﺫﻟﻚ ،ﻳﺠﺐ ﺃﻥ
ﺗﺆﺧﺬ ﺍﻟﺨﺴﺎﺋﺮ ﺍﻟﻐﺬﺍﺋﻴﺔ ﺍﻟﻤﺮﺗﺒﻄﺔ ﺑﻄﺮﻳﻘﺔ ﺍﻟﺘﻮﺯﻳﻊ ﺃﻭ ﺟﻮﺩﺓ ﺍﻟﻄﻌﺎﻡ ﻋﻠﻰ ﻣﺤﻤﻞ ﺍﻟﺠﺪ ﻟﺘﻘﻠﻴﻞ ﺍﻟﻨﻔﻘﺎﺕ ﺍﻟﻤﺘﻌﻠﻘﺔ ﺑﻤﺤﻄﺔ ﺍﻟﺘﻐﺬﻳﺔ.
Partie bibliographie
Partie expérimentale
La filière avicole en Algérie a atteint un stade de développement qui lui confère désormais,
une place de choix dans l'économie nationale et dans l'économie agricole, en particulier les
capacités des opérateurs privés d'aliments de volailles semble très élevés étant de 1340 tonnes
contre 382 tonnes pour les secteurs étatiques (Belaid, 2015).
L'alimentation représente près de 70% du coût total de production, hors que, l'efficacité de
l'utilisation des aliments est l'un des critères majeurs de rentabilité de la filière avicole, les
volailles consomment essentiellement des céréales (représenté essentiellement par le maïs) et
des protéines de haute qualité, fournies essentiellement par les tourteaux de soja, afin de
valoriser leurs potentiel génétique.
La maitrise de l'alimentation est la clé de la réussite de tout système d'élevage, mais dans les
conditions de productions locales, ce volet est moins maitrisable surtout pour les petits élevages
du fait de la difficulté d'approvisionnement en aliments et de leurs coûts qui ne cesse
d’augmenter.
C’est dans ce sens que s’inscrit notre travail, l’objectif est d’analyser l’efficience
alimentaire réalisée dans les élevages de poulet de chair cas du centre avicole d’EL ESNAM
situé dans la wilaya de Bouira à travers les données recueillies sur 5 dernières bandes exploitées.
1
Introduction
2
Partie
Bibliographique
Chapitre I
Chapitre I Cheptel avicole dans le monde et en Algérie
3
Chapitre I Cheptel avicole dans le monde et en Algérie
le Brésil devrait continuer de tirer parti du climat un peu morose aux Etats-Unis et en Europe
en 2016. La stratégie du Brésil consistant à répondre à une demande mondiale fonctionne bien,
d’autant plus que la production parvient à conquérir de nouveaux marchés à l’export (Pakistan,
Malaisie, Myanmar, …) ou à se substituer à d’autres fournisseurs comme les Etats-Unis afin
d’exporter vers la Chine ou la Russie (FAO, 2016).
4
Chapitre I Cheptel avicole dans le monde et en Algérie
Les États-Unis d'Amérique sont le plus grand producteur de viande de volaille à l’échelle
de la planète : ils produisent en effet 18% de la production mondiale suivi ensuite par la Chine,
le Brésil et la Fédération de Russie (FAO, 2019).
5
Chapitre I Cheptel avicole dans le monde et en Algérie
6
Chapitre I Cheptel avicole dans le monde et en Algérie
Figure 4 : Projections évolution des prix mondiaux des viandes (FAO/OCDE, 2018).
7
Chapitre I Cheptel avicole dans le monde et en Algérie
Les importations de viande de volailles sont quasiment nulles au cours de cette décennie, ce
qui traduit parfaitement l’autosuffisance réalisée dans le pays, sauf en 2007 où elles atteignent
les 3 tonnes, 2012 et 2016 font 1 tonne. Cette période coïncide avec les années où l’élevage
avicole était confronté à l’épizootie de la grippe aviaire.
Figure 6 : Les quantités de viande de volaille exportées par l’Algérie de 2004 à 2014
(FAOSTAT, 2017).
L’exportation ne commence réellement qu’en 2013 et est marquée par une progression
rapide en 2014.
8
Chapitre I Cheptel avicole dans le monde et en Algérie
Cependant, l’ITELV OFAAL, rapporte une instabilité du marché avicole depuis fin 2017
et atteste la fragilité de la filière qui reste dépendante en majorité du marché international en
intrants alimentaire (maïs et soja) et autres additifs alimentaire et produits vétérinaires qui
nécessitent la mobilisation de ressources importantes en devises. Avec la crise économique et
la dévaluation du dinar algérien, on assiste à une baisse de la production (ITELV, 2019).
9
Chapitre I Cheptel avicole dans le monde et en Algérie
Cette activité pratiquée au niveau de 1.322 communes à travers le territoire nationale, le quart
de la production, soit 1,6 Mqt provient de quatre wilayas réputées par leur vocation avicole à
savoir Batna, Sétif, Bouira et Médéa (MADR, 2017).
. La figure 07 montre cette évolution de 2007 à 2017 :
On observe que l’augmentation commence à partir de 2009 pour se stabiliser entre 2013
et 2014 puis monte progressivement pour atteindre plus de 133000 sujets en 2016. Mais
impactée par la crise économique la production baisse également comme pour toute la filière.
10
Chapitre I Cheptel avicole dans le monde et en Algérie
Année Consommation
2000 6
2001 6
2002 5
.
2003 5
2004 5
2005 5
2006 4
2007 8
2008 9
2009 6
2010 8
2011 9
2012 9
2013 10
11
Chapitre II
Chapitre II La conduite d’élevage et les facteurs d’ambiance
12
Chapitre II La conduite d’élevage et les facteurs d’ambiance
le départ des animaux. Le lavage du poulailler et des équipements, y compris les circuits d'eau,
doit être complété d'une désinfection puis d'un séchage avant la remise en place de la litière et
du matériel. Placer les poussins de 1 jour dans un environnement sain permet aux animaux
d'utiliser les nutriments ingérés pour leur croissance plutôt que pour lutter contre les agressions
microbiennes (Hubbard, 2016).
13
Chapitre II La conduite d’élevage et les facteurs d’ambiance
14
Chapitre II La conduite d’élevage et les facteurs d’ambiance
A/ Aliment de démarrage
Il est consommé durant La phase démarrage qui correspond aux 1 à 10ème jours du
vie de poulet, pendant lesquels il consommera environ 22 à 39 g d’aliment par jour.
15
Chapitre II La conduite d’élevage et les facteurs d’ambiance
B/ Aliment croissance
Il est consommé pendant La phase croissance 11 à 30ème jours d’âge du poulet en filière
courte. La consommation alimentaire est d’environ 40 g à 100 g/jour.
C/ Aliment finition
Il est distribué dans La phase de finition qui correspond à la dernière période d’élevage,
dont la durée dépend essentiellement de l’âge à l’abattage qui peut aller de 31 à 45ème jours
d’âges en fonction des élevages et des circuits de commercialisation.
A ces stades, les exigences nutritionnelles des poulets varient fortement et vont différer
selon les objectifs de production (âge et poids à l’abattage) et l’environnement (climat,
conditions d’exploitation du parcours).
16
Chapitre II La conduite d’élevage et les facteurs d’ambiance
17
Chapitre II La conduite d’élevage et les facteurs d’ambiance
1-7 30-34
8-14 30-32
15-21 28-30
22-28 26-28
29-35 24-26
36-42 22-23
43-49 21-22
18
Chapitre II La conduite d’élevage et les facteurs d’ambiance
II.2.4. Litière
C'est à son niveau que se produisent les fermentations des déjections. En climat chaud, nous
éviterons les litières trop épaisses favorables à la libération d'ammoniac. L'humidité de la litière
doit être comprise entre 20 et 25 %. Une humidité supérieure à 25 % la rend humide, collante
et propice à la prolifération des parasites (coccidies). Par contre, en dessous de 20 %, la litière
risque de dégager trop de poussière (possibilité de litière permanente pour l'élevage de puoulet
de chair). On utilisera de la paille hachée, des cosses d'arachide, des copeaux de bois plutôt que
la sciure. La quantité à étendre est de l'ordre de 5 kg/m2 (Driouche et
Hamidi, 2017).
II.2.5. Densité d’élevage
La densité définie le nombre de sujets par unité de surface, est un paramètre important que
l’aviculteur doit contrôler durant les différentes phases d’élevage. Elle est directement en
fonction de l’effectif de la bonde à installer, on se base sue une densité de 10 à 15 poulet /m²,
ce chiffre est relativement attaché aux conditions d’élevage (Alloui, 2006).
19
Chapitre II La conduite d’élevage et les facteurs d’ambiance
La densité d'élevage est déterminée par un certain nombre de paramètres qui peuvent être
des facteurs limitant : les normes d’équipement, la qualité du bâtiment et les facteurs
climatiques.
Il est parfois nécessaire de réduire la densité pour maintenir soit une litière correcte, soit une
température acceptable (Hubbard, 2015).
La densité d’élevage varie selon les phases physiologiques des poulets comme le montre le
tableau suivant :
Tableau 5 : Densité des poulets par poids vif (Hubbard, 2015).
1,0 26,3
1,2 23,3
1,4 21,0
1,6 19,2
1,8 17,8
2,0 16,6
2,2 15,6
2,4 14,7
2,7 13,5
3,0 12,6
20
Chapitre II La conduite d’élevage et les facteurs d’ambiance
La bande unique. Chaque phase de la production devrait se faire en bande unique, afin
de respecter « tout plein- tout vide ».
Vide sanitaire. La durée minimale du vide sanitaire doit correspondre au temps
nécessaire pour assécher entièrement le poulailler soit en moyenne une quinzaine de
jours, cette période sera donc plus longue en saison froide et humide.
2) Prophylaxie médicale :
Elle est menée sur la base d’un programme de prophylaxie bien établi.la vaccination ne peut
être réussie si les règles de conservation et d’administration du vaccin sont respectée (Sow,
2012).
Tableau 6 : Programme de prophylaxie (Sow, 2012).
Jour Opération
1 Vaccin HB1+Antistress
2 Antistress
3 Antistress
8 Vaccin GUMBORO+antistress
9 Antistress
10 Antistress
21 Rappel HB1+antistress
22 Antistress
23 Antistress
28 Rappel GUMBORO+antistress
29 Aintistress
21
Chapitre III
Chapitre III Gestion économique
2013 2014
Age à l’abattage en jours 58 58
Poids moyen à l’abattage (kg) 2,51 2,52
Mortalité (%) 8 8
GMQ (grammes/jours) 42,8 4,3
Indice de consommation 2.9 2,9
Index de production 135,8 136,4
(performance)
-La durée d'élevage des poulets est de 58 jours, et le poids moyen par personne est de 2,5 Kg.
A ce sujet, certains aviculteurs nous ont confirmé que cette extension volontaire de l'âge
d'abattage est le fait que les clients préfèrent les poulets bien gras. Ce genre d'élevage
l'allongement du temps entraînera une charge supplémentaire.
22
Chapitre III Gestion économique
-Le taux de mortalité est assez élevé, car les éleveurs ont enregistré une perte nette de 8% à
10% de leur main d'œuvre d'élevage. Ce taux de mortalité élevé est le résultat d'un
équipement d'élevage insuffisant, de mauvaises conditions d'élevage, et du non-respect des
règles d'hygiène. Et aucun contrôle du comportement. L'indice de consommation d'aliments
est très élevé, c'est-à-dire qu'il faut 2,9 kg d'aliments pour 3,1 kg d'aliments pour produire 1 kg
de poulets vivants. Ce constat est dû à :
- Au manque de maîtrise des techniques d’élevage modernes, à l’état du matériel utilisé, à la
qualité d’aliment utilisée et à la durée considérable des élevages.
- A la rotation des élevages également fait défaut puisque 04 bandes de poulet de chair
uniquement sont mises en place durant l’année, ce constat est dû à la durée prolongée des
élevages et que la majorité des aviculteurs évitent de s’aventurer dans cette activité pendant
les périodes de forte chaleur (juillet et août).
- les contres performances enregistrées par la filière avicole conduisent à la réalisation d’un
index de production relativement moyen.
III.2. Performances économiques :
La détermination des coûts de production est très compliquée et ils incluent tous les coûts
associés au processus de production. Dans ce sens, l'estimation de la performance économique
de la filière poulets de chair nécessite d'étudier la structure des coûts de production des
exploitations étudiées afin de bien comprendre le poids des différents facteurs de production
dans la formation des prix. Le coût de production est estimé sur la base de la déclaration des
aviculteurs, et se décompose en coûts fixes et coûts variables. Dans la méthode de calcul,
nous divisons le bâtiment d'élevage par échelle, puis calculons le coût de production moyen
de chaque niveau, puis déterminons le coût total moyen. (Kirouani, 2020).
III.2.1. Les coûts fixes de production
Cette rubrique des charges fixes est composée des coûts de la construction de bâtiments,
les frais d’entretien de bâtiment, des frais financiers et des frais de matériel utilisé, les coûts
fixes sont insignifiant puisqu’ils ne représentent que 4.54% des coûts de production. Ces coûts
fixes sont composés de l’amortissement des bâtiments et des frais d’entretiens. Quant aux
frais financiers ils sont négatifs, puisqu’aucun aviculteur des personnes questionnées n’a
sollicité ni des services bancaires ni une assurance contre les risques.
Les amortissements : L’état des Bâtiments d’élevages des personnes enquêtées varient selon
les unités d’élevages, les bâtiments d’élevage sont construits en parpaing avec des toitures en
ternîtes, en tôles et en béton. En ce qui concerne le coût de construction des poulaillers, il
23
Chapitre III Gestion économique
dépend de plusieurs facteurs comme la hauteur du bâtiment, l’âge du bâtiment, les martiaux
utilisés lors de construction, l’emplacement du bâtiment…
L’amortissement des bâtiments et du matériel est d’environ 3 DA/kg soit 1,75 % du coût de
production total.
Autres charges fixes : elles sont prises en confédération dans cette rubrique les frais des
réparations, d’entretien et modification des bâtiments d’élevages. Ces charges représentent
0.77 DA soit 0,44% du coût de production total (Kirouani, 2020).
III.2.2. Les coûts variables de production
Les coûts variables des ateliers enquêtés sont très élevés, ils varient proportionnellement au
volume d'activité, et ces coûts représentent plus de 95 % des coûts totaux de production. En
effet, le coût variable moyen supporté par ces ateliers est d'environ 160 DA par kilogramme
de poulet.
L’aliment : il constitue à lui seul plus de 60% du coût de production des ateliers
enquêtés, ce constat est du à :
L’indice de consommation élevé (1 Kg de viande 3 Kg d’aliment) en moyenne.
La durée d’élevage (58 jours) Consommation supplémentaire des sujets.
Le gaspillage d’aliment Mauvais matériel utilisé, non-conformité des bâtiments,
et à la faiblesse de maîtrise des techniques modernes d’élevage.
La dégradation du Dinar Algérien Augmentation des prix de soja et de maïs
importés.
Le matériel biologique 28% du coût de production total.
La Main d’œuvre En Algérie sont insignifiantes (6 DA / kg vif produit).
Chauffage Varie selon la saison, en grande partie par l’utilisation du gaz butane
est estimée à 2DA/kg vif soit 1,40% du coût de production d’1 kg de poulet.
Les frais vétérinaires L’utilisation des vitamines et les vaccins (2.7% des charges
totales).
Autres charges variables Les frais de désinfection, l’eau, l’électricité et les frais
de gestion ne représentent qu’une part très réduite dans la formation des prix de poulet
(Kirouani, 2020).
24
Chapitre III Gestion économique
Charges
En (DA/KG) % En (DA/KG) %
25
Chapitre III Gestion économique
III.3. La commercialisation :
26
Chapitre III Gestion économique
Après l’enlèvement des poulets, l’éleveur est amené à calculer les facteurs de rentabilité
qui se rapportent au rendement zootechnique (Indice de consommation et taux de mortalité) et
au rendement économique (Prix de revient) (Aviagen, 2014).
III.4.1. Indice de consommation (IC)
L’indice de consommation se calcule à partir de la formule suivante :
27
Chapitre III Gestion économique
Dans les conditions normales de conduite, la valeur de l’indice de consommation est comprise
entre 1,9 et 2,1 ; soit une valeur moyenne de 2. La valeur 2 signifie que le poulet a consommé
2Kg d’aliment pour produire 1Kg de poids vif. Dans le cas où la valeur de l’indice de
consommation est supérieure à la valeur standard, il faut chercher les causes, elles peuvent
être liées :
Aux Gaspillage d’aliment.
A la qualité de l’aliment.
A la surconsommation de l’aliment.
A la qualité des poussins.
A la qualité d’eau d’abreuvement.
Au non-respect des conditions d’ambiance.
A des maladies causant des morbidités et des mortalités.
III.4.2. Taux de mortalité (TM)
Le taux de mortalité est un facteur important de rentabilité puisqu’il influence aussi bien
l’indice de consommation que le prix de revient. Le taux de mortalité exprimé en pourcentage
(%) est calculé à partir de la formule suivante :
Dans la pratique de conduite, le taux de mortalité doit être inférieur ou égale à 3%. Si le taux
de mortalité est élevé, il faut chercher les causes par ordre d’élimination :
Qualité du vide sanitaire.
Qualité des vaccins et mode de vaccination.
Poussin de mauvaise qualité.
Non-respect de la police sanitaire.
Conditions d’ambiance non respectées.
III.4.3. Prix de revient (PR)
Le prix de revient est un critère économique important à calculer à la fin de la période
d’élevage pour évaluer la rentabilité financière de la bande. Il est exprimé en DA/kg et se
calcule à partir de la formule suivante :
28
Chapitre III Gestion économique
Les charges totales sont les sommes des charges variables et de charges fixes.
Les charges variables sont composées des postes suivants : l’aliment, le poussin, la main
d’œuvre, le chauffage, les frais vétérinaires, l’électricité, l’eau, charges diverses. Les charges
fixes sont constituées de charges suivantes : Amortissements, frais financiers, entretien,
assurances, charges sociales, frais de gestion…La part de chaque poste dans les charges de
revient est indiquée dans le tableau 9 suivant :
Tableau 9 : Les facteurs de production dans le coût de revient du poulet de chair
(Anonyme 1, 2021).
Charge %
Aliment 55-65
Poussin 10-20
Amortissement 6-8
Frais vétérinaire 5-6
Main d’œuvre 3-4
Frais de gestion 3-4
Chauffage 1-2
Laitière 1-2
Transport 1-2
Eau et électricité 1-2
Frais financier 1-2
Divers 1-2
Sur le plan économique, l’éleveur a intérêt à réaliser un prix de revient le plus faible possible.
Pour y arriver, il devra minimiser les charges et obtenir un rendement zootechnique
satisfaisant par une bonne maîtrise de conduite d’élevage (Anonyme 1, 2021).
29
Partie
Expérimentale
La présentation du lieu de stage
I.1. Objectif
L'objectif de notre étude est d’évaluer l’effet de l’efficacité alimentaire sur les performances
zootechniques de poulet de chair élevé au complexe avicole d’El Asnam de Bouira et ce à
travers l’analyse des résultats obtenus par différentes bandes mises en place depuis 2017 à ce
jour. Les résultats obtenus nous permettront d’identifier les raisons qui entravent le
développement de cet élevage et de ressortir les facteurs affectant la rentabilité.
El Asnam
30
La présentation du lieu de stage
31
Matériel et méthode
Avant la réception de nouvelles bandes de poussins chair, des poussinières sont mises en place,
constituée par les feuilles d’isorels à raison de 4 poussinières par bâtiment, Le sol est couvert de
paille hachée d’une épaisseur 5cm qui permet d’isoler les poussins du sol.
La répartition du matériel de 1er âge (buvettes et assiettes de démarrage) dans les poussinières se
fait selon le nombre de poussins réceptionnée.
Pour garantir une température de 31C° à 33C° dans la zone de vie de poussins, les bâtiments
d’élevage sont préchauffés 48 heures avant l’arrivée des poussins par des radiants.
32
Matériel et méthode
II.2.2. La ventilation :
La ventilation est dynamique de type bilatéral, elle est assurée par six extracteurs (4 de grands
modèles et deux de petites modèles) qui se trouvent au niveau de deux côtés de chaque bâtiment.
Ces extracteurs permettent d'éliminer la poussière, les microbes en suspension dans l’air et les
gaz nocifs (NH3, CO2, H2S) issus de la litière et de 1'activité physiologique de poulet de chairs.
33
Matériel et méthode
Figure 19 : Pad-Cooling.
II.2.4. L'éclairement
Les bâtiments d'élevage sont de types obscurs, l'éclairage se fait à l'aide des lampes de 40 watt
à raison de 112 lampes par bâtiment (soit 4 lignes de 28 lampes), fixées à une hauteur de 2m du sol.
34
Matériel et méthode
II.2.5. Alimentation
L'aliment distribué aux poulets est composé de : mais, tourteaux de soja et les issues de
meuneries.
II.2.5.1. Origine de d'aliment
L'aliment livré au centre de production N°01, est fourni par l'Unité de Fabrication d'Aliment de
Bétail (UAB) d’EIKseur (wilaya de Bejaia), appartenant au groupe de l'Office National d'Aliment
de Bétail (ONAB).
35
Matériel et méthode
L'aliment se répartit par la suite dans les quatre lignes tubulaires. Chaque ligne comporte 132
assiettes, soit un total de 628 assiettes. La répartition de l'aliment vers les assiettes se fait à l'aide
d'une spirale entrainée par un moteur électrique qui est commandé par le programmateur d'aliment.
36
Matériel et méthode
% ∗ 100
é
% ∗ 100
é
B- Consommation d’aliment :
Elle représente la consommation réelle des oiseaux, nous utilisons la notion de consommation
apparente et ce en raison de la difficulté objective de l'évaluation de gaspillage de l'aliment.
37
Matériel et méthode
GMQ (g/jr) =
é
B) Indice de Consommation :
L'indice de consommation est le rapport qui permet d'évaluer l'E.A.
é
I.C=
é
L'indice de consommation est donc la quantité d'aliment nécessaire pour produire 1kg de poids vif.
Cependant, compte tenu des difficultés à évaluer la consommation réelle, les indices de
consommation sont sur estimés puisqu'ils incorporent les pertes liés aux gaspillages. Alors, il serait
conforme de parler de l'I.C économique.
é
I.C économique=
é
C) L'efficacité alimentaire :
é
E.A=
é
L'efficacité A est donc le rapport entre la quantité de viande produite (kg) et la consommation
d'aliment en (kg).
38
Résultats et Discussion
39
Résultats et Discussion
Le taux de mortalité de la bande 2020b est élevé durant la 1ère et la 8èmesemaine à cause de
stresse de transport et la maladie respiratoire chronique (MRC).
Par contre celui de la bande de 2020c atteint des pics durant la 1ère et la 6èmesemaine à cause
de stresse de transports et la maladie de coccidioses.
Tableau 12 : Taux de mortalité des 5 bondes.
Année Taux de mortalité
2017 10,9
2020A 7,29
2020B 11,34
2020C 10,89
2021 4,25
Moyenne 8,93
Ecart-type 3,09
Coefficient De Variation 0,35
12
10
6
%
0
2017 2020a 2020b 2020C 2021
bande
40
Résultats et Discussion
Les résultats obtenus montrent que la consommation d’aliments est plus grande pour la bande
de 2021 par rapport aux autres bandes, il a été constaté également que dans la bande de 2020c,
la consommation d’aliments dans la phase de démarrage est plus élevé que les autres à cause
de la déférence de l’effectif de mis en place.
Tableau 13 : Variation de la consommation d’aliment dans les différentes bandes étudiées.
Bande Phase Quantité (Qx) Consommation(Qx)
ET 255,22
CV 0,08
3600
3400
Quantité (Qx)
3200 2017
3000 2020a
2020b
2800
2020c
2600
2021
2017 2020a
2020b 2020c
2021
Bonde
41
Résultats et Discussion
Notons tout de même que le poids obtenus dans les deux premières bandes est similaire à
celui obtenus dans les conditions de production locales (Benyounes et al., 2013) qui est de
2570g.
III.2.1.4. Gain moyen quotidien (GMQ)
Les résultats de gain moyen quotidien enregistrés sont présentés par le tableau 14.
Les GMQ recueillies des différentes bandes est en moyenne de 40,17 ± 3,02. Il est meilleur à
celui rapporté par Sehad et Goucem (2017, 27,58g/j). Mais très faible à celui réalisé par la
station Ploufragan (60g/j) et encore à celui rapporté par (SOTAVI, 2010, 85g).
42
Résultats et Discussion
Ainsi, la bande de 2020a enregistré une un GMQ meilleure que les autres bandes (la même
souche Arbor acres dans les trois bandes).
Donc il ya des facteurs qui influencent sur le gain moyen quotidien dans les deux autres
bandes à savoir
Le gaspillage d’aliments.
La composition d’aliments.
Manque des additifs qui améliorent les nutriments.
Condition d’ambiance non respecté.
Tableau 15 : Gain moyen de poids quotidien.
GMQ (g/s) Bandes
Age 2020a 2020c 2021
Sem 1
16,50 17,71 11,50
Sem 2
44,17 22,29 24,50
Sem 3
27,00 36,57 42,43
Sem 4 39,33 51,71 44,29
Sem 5 78,50 70,86 89,86
Sem 6
55,17 39,00 50,00
Sem 7
25,60 24,29 32,86
MOY 45,11 34,63 40,78
ET 21,03 18,78 24,76
La courbe de la vitesse de croissance tracée pour les trois bandes, dont les données sont
disponibles au niveau du centre d’élevage, en fonction de l’âge (figure 27) montre des allures
irrégulière, ceci pourrait s’expliquer par les différents problèmes rencontrés dans les élevages
(maladies, rupture de la chaine de distribution d’aliments, le stress…etc)
43
Résultats et Discussion
100.00
90.00
80.00
70.00
g/s 60.00
50.00
40.00 2020A
30.00
2020C
20.00
10.00 2021
0.00
SEM 1 SEM 2 SEM 3 SEM 4 SEM 5 SEM 6 SEM 7
Semaines
Nous avons noté que les bandes de 2017 et 2020a ont enregistré des faibles IC
comparativement aux bandes 2020b, 2020c et 2021, nous avons donc remarqué que
44
Résultats et Discussion
La bande de 2020b, 2020c et 2021 l’IC est supérieur de la norme en raison des poids
vifs finaux réalisés qui sont bas (1,6 à 1,9 kg).
Enfin les indices de consommations élevés s’expliquent par une mauvaise transformation
digestive et métabolique des aliments consommés, rajoutant à cela les conditions générales
d’élevage.
III.2.1.6. L’indice de consommation économique :
Les résultats de l’indice de consommation économique enregistre sont illustrés par le
(tableau 16), la moyenne pour toutes les bandes est 2,43 ± 0,50.
D’après les données recueillies, il ressort que la bande de 2017 et 2020a enregistrent des IC éco
inférieur aux bandes de 2020b, 2020c et 2021. Cela pourrait nous donner des estimations sur
les quantités de l’aliment gaspillé. Cela signifie donc que :
La bande de 2017 et 2020a ; IC économique est bon comparativement aux autres bandes qui
enregistrent des pertes d’aliment qui affecte directement la rentabilité économiques des
élevages.
Tableau17 : L’indice économique.
Année Aliments Poids I économique
distribué/g/sujet moyen/g/sujet
2017 5000 2505 2,00
2020a 5000 2633 1,90
2020b 5000 1600 3,13
2020c 5000 1900 2,63
2021 5000 2000 2,50
MOY 2,43
ET 0,50
CV 0,21
45
Résultats et Discussion
Dans les bandes (2017, 2020b et 2020c) L’efficacité alimentaire est insuffisante avec une
consommation élevée et un poids faible cela pourrait mettre en cause la qualité nutritionnelle
de l’aliment qui probablement déséquilibré.
Toutefois les résultats réalisés dans notre étude sont supérieurs à ceux trouvés par Sehad et
Goucem (2017, 0,31). Mais proche de l’efficacité trouvé par Benyi (2010) qui est de 0,43 à
49jours d'âge, cela reste à conclure que l'aliment est très efficient.
2017 0,48
2020a 0,53
2020b 0,50
2020c 0,38
2021 0,41
MOY 0,46
0.60
0.50
0.40
E alimentaire
0.30
0.20
0.10
0.00
2017
2020A
2020B
2020C
2021
Bandes
46
Conclusion
Conclusion
Dans cette étude, nous avons essayé d’apporter une analyse globale de l’efficience
alimentaire réalisée au niveau du complexe avicole d’El ESNAM à travers l’évaluation des
résultats obtenus par les 5dernieres bandes exploitées.
Cette étude nous a permet de mieux appréhender et de situer l’impact de l’efficacité alimentaire
sur les performances zootechniques de poulet de chair des trois souches
(Hubbard classic, Arbors Acres et Big faste f-37).
Globalement les résultats recueillis varient d’une bande à une autre en effet,
L’effectif moyen mis en place est de 67532 sujets répartis sur 6 bâtiments d’élevage
Le taux de mortalité moyen est 8,93% supérieur aux normes des souches exploitées
Le poids à 56 jours est 2,13 kg inférieurs aux normes locales mais ce poids varie selon
les bandes et les souches exploitées.
IC est de 2,25 acceptable
L’efficacité alimentaire est de 0,41 proche de celle rapportés par certains auteurs dans
les conditions locales. Ce critère est très important et dépends en grande partie de la
qualité nutritionnelle de l’aliment et de l’état de santé du cheptel.
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Conclusion
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Références
Bibliographiques
Référence bibliographique
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la wilaya d’Ain Defla. Cas des exploitations agréées.
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