Synthèse Et Caractérisation Des Complexes Bimétalliques de Ligands À Base de Schiff
Synthèse Et Caractérisation Des Complexes Bimétalliques de Ligands À Base de Schiff
Mémoire de Master
Présenté par :
Mouzaia Kahina
Idjouadine Lamia
Soutenu le : 30/06/2015
2014-2015
REMERCIEMENTS
promoteur Mr Zidane Youcef, pour avoir dirigé et orienté notre travail malgré ses
travail.
Enfin, il nous est agréable d’exprimer nos sincères remerciements à tous ceux, qui de
Lamia
DEDICACES
Je dédie ce travail en premier lieu à ma très chère mère qui ma
soutenue et encouragée, et veille toujours a mon bien être.
A mon adorable père qui ma aidé énormément durant tout mon
cycle d’étude.
A mes frères, mes sœurs et mes nièces Thanina, Thinhinane et Syrine.
A mon binôme Lamia que j’estime beaucoup et avec qui j’ai partagé
les bons et les mauvais souvenirs
A tous mes amis que je n’ose citer crainte d’oublier un d’eux ou une
d’elles.
Kahina
Liste des abréviations
Ni : Nickel.
ADN : acide désoxyribonucléique.
Co: Cobalt.
Fe : Fer.
Mn: Manganèse.
A: 5-Bromosalicylaldehyde,Ortho-phénylène diamine.
B: Ortho Vanilline, Ortho-phénylèn diamine.
UV: Ultra-violet.
M : Masse molaire
TC : Transfer de charge
IR : Infra Rouge.
Abs : absorbance
λ : longueur d’onde .
ν : vibration d’élongation
nm : nanomètre.
T : Transmittance.
µA : microampère.
V : volt.
g : gramme.
TEAP: Tetra Ethyl Amonium Perchlorate
ECS : Electrode au Calomel Saturée.
P.F : Point de Fusion
S : Soluble.
PS : Peu Soluble.
TS : Très Soluble.
InS : InSoluble.
Liste des figures
-3
Figure 29 : Voltamogramme du complexe B-Co-Ni enregistré en milieu (Acétonitrile 5.10
M), v = 50 mV/s, électrode de travail Carbone vitreux, entre 0,6 et -0 ,8 V/ECS
-3
Figure 30 : Voltamogramme du complexe B-Co-Fe enregistré en milieu (Acétonitrile 5.10
M, v = 50 mV/s, électrode de travail : Carbone vitreux, entre 0,6 et -0 ,8 V/ECS
-3
Figure 31 : Voltamogramme du complexe B-Ni-Fe enregistré en milieu (Acétonitrile 5.10
M), v = 50 mV/s, électrode de travail : Carbone vitreux, entre 0,6 et -0 ,8 V/ECS
Sommaire
Introduction générale...................................................................................................... 1
Introduction générale
L’essor spectaculaire que connaissaient les méthodes d’analyse durant ces dernières
décennies, a contribué au développement qualitatif et quantitatif de plusieurs disciplines
relevant de la synthèse organique, la chimie de coordination en est un exemple [1]. Cette
dernière est la discipline qui traite des propriétés entre cations et ligands. Les propriétés
physico-chimiques des ligands et des métaux de transition sont démultipliées lorsqu’on
associe ces deux entités au sein de complexes qui sont des espèces dans lesquelles l’ion
métallique se trouve au centre, les ligands aux sommets d’un polyèdre. Les ligands sont des
atomes, des anions ou des molécules qui jouent le rôle des donneurs d’électrons à l’ion
métallique accepteur.
Le travail que nous avons fait dans ce mémoire consiste à synthétiser et à analyser des
complexes hétéro-bimétalliques de quelques métaux de transition du bloc « d », à savoir la
triade composée du fer, du cobalt et du nickel, auxquels nous avons ajouté le manganèse.
De ce fait, nous avons subdivisé notre travail en trois chapitres. Un premier chapitre qui
est consacré à l’étude de l’état de l’art dans le domaine, ce qui va donner naissance à une
partie théorique, qui est un rappel bibliographique sur les ligands type base de Schiff et leur
complexes ainsi que les métaux utilisés (Fe, Co, Ni, Mn). Par la suite un deuxième chapitre,
dans lequel nous nous étalons sur les réactifs, les solvants et les rappels théoriques sur les
méthodes de caractérisations utilisées.
Enfin, ce travail est clôturé par une conclusion générale dans laquelle figure l'essentiel
des résultats obtenus.
1
Chapitre I
Généralités sur les complexes métalliques et les ligands
Chapitre I Généralités sur les complexes métalliques et les ligands
I.1. Introduction
Les bases de Schiff sont des ligands largement exploités en chimie de coordination, et
ce revient à la simplicité de leurs préparation et la diversité de leurs applications. Par le biais
de la stabilité relative de leurs complexes avec la majorité des métaux de transition, ces
ligands présentent des intérêts potentiels très variées pour un grand nombre de domaines
interdisciplinaire à savoir la chimie bio inorganique, la catalyse et la magnétochimie [3].
Le mot ligand vient du mot grec ligare (avoir l’intention de se lier). C’est une entité
chimique (atome(s) ou molécule(s)) qui entoure un atome métallique, appelé atome centrale
d’un complexe. Les ligands sont généralement des donneurs d’électrons, donc des bases [4].
On appelle ligand (ou coordinat) unidenté, un ligand fixé par un seul site de ligation (ou point
de fixation) à l’ion métallique. Les ligands possédant deux ou plusieurs atomes donneurs sont
susceptibles de former plusieurs liaisons de coordinations, ils sont alors bidentés, tridentés,
tétradentés,…etc.
Les ligands auxquels nous nous sommes intéressés pour la réalisation de notre travail,
sont les ligands type base de Schiff, c'est-à-dire contenant des doubles liaisons carbone-azote
et pouvant se fixer par le doublet libre de l'azote.
Les bases de Schiff portent réellement le nom de leur inventeur Hugo Schiff (1834-
1915) qui fut le premier chimiste à synthétiser ce type de composés [5].
Une base de Schiff est définie comme étant le produit résultant de la condensation
d’une amine primaire avec une cétone ou aldéhyde [6] qui a lieu généralement en présence
d’un catalyseur ou avec la chaleur. Ce sont des solides cristallins qui précipitent au fur et à
mesure de leur formation dans le milieu réactionnel facilitant ainsi leur éventuelle séparation
qui peut être aisément réalisée par filtration (voir schéma 1) [7].
- R OH
O H H R
R R 1 1
1 1
+
O + R NH2 N R N NR + H2O
H R R
R R 2 R
2 2 2
Schéma1 : Réaction générale de la formation d’une base de Schiff [8].
-2-
Chapitre I Généralités sur les complexes métalliques et les ligands
La première étape dans cette réaction est une attaque nucléophile d'atome d'azote
d'amine sur le carbone carbonylique, ayant pour résultat un intermédiaire normalement
instable de carbinolamine. La réaction peut s'inverser aux produits de départ, or quand on
élimine le groupe hydroxyle, le lien de C=N est formé et le produit s'appelle imine. Beaucoup
de facteurs affectent la réaction de condensation, aussi bien le pH de la solution que les effets
stériques et électroniques du composé carbonyle et de l'amine. Dans les solutions acides,
l'amine, protonée, ne peut fonctionner comme nucléophile et la réaction ne peut pas procéder.
En outre, dans des conditions très basique la réaction est gênée car les protons ne sont pas
disponibles suffisamment pour catalyser l'élimination du groupe hydroxyle du carbonilamine.
I.3.1. Classifications des ligands bases de Schiff
Qu’elles soient aromatiques ou aliphatiques, les bases de Schiff peuvent être classées
selon le nombre de sites de coordination contenus dans leurs structures. Ces derniers sont
appelés en chimie de coordination les coordinats et ce sont eux qui contribuent à la
complexation du métal central, conduisant à des complexes de géométrie et de stSchiométrie
différente.
I.3.1.a. Base de Schiff monodentée
C’est une molécule qui possède un seul site de fixation de l’atome métallique, elle
cède au métal central un doublet non liant avec création d'une liaison. Cette base est illustrée
ci-dessous [9] :
site de coordination
N
CH3
-3-
Chapitre I Généralités sur les complexes métalliques et les ligands
site de coordination
N N
OH site de coordination
NF
Schéma 4 : Exemple d'une base de Schiff bidentée avec (N, O) donneurs [11].
I.3.1.c. Base de Schiff tridentée
Ce sont des ligands possédant trois sites de coordinations [12].
site de coordination
HO
OH
-4-
Chapitre I Généralités sur les complexes métalliques et les ligands
Les bases de Schiff tétradentées sont des ligands possédant quatre sites de
coordinations [12]. Ce sont les plus étudiées en vue de l’obtention des complexes car elles
présentent une grande habilité à coordonner les ions métalliques. Les complexes ainsi formés
s’avèrent être stabilisés par leur structure relative [14].
N N
OH HO
site de coordination
-5-
Chapitre I Généralités sur les complexes métalliques et les ligands
-6-
Chapitre I Généralités sur les complexes métalliques et les ligands
Grâce à sa résistance à l’oxydation et à la corrosion, il est utilisé pour la fabrication des pièces
de monnaie, de bijoux, d'acier inoxydable et même pour faire des batteries. Il est également
très utilisé comme catalyseur (telle que l'hydrogénation dans l'industrie de la margarine).
Les complexes à base de nickel ont été utilisés avec succès comme agent antiépileptiques,
anticonvulsifs et anti-cancéreux comme le complexe Ni(II)-[6-hydroxychromone-3-
carbaldehyde thiosemicarbazone] et son mode de liaison avec l’ADN [21].
Le cobalt : Le Cobalt (Co) a été découvert par Georg Brandt vers 1735. C’est un
élément relativement rare, dure de couleur grise argenté, il est exclusivement présent sous
deux états d’oxydation (+2 et +3). Le cobalt (II) en s’oxydant forme des complexes très
stables. Quand le cobalt est engagé dans un complexe, il acquiert une stabilité particulière. Le
plus grand nombre de ses complexes sont diamagnétique, on trouve par exemple : les
complexes de sels de cobalt avec le tris-éthylène diamine qui sont caractérisés par une grande
stabilité et par leur isomérie optique, on a aussi le complexe tétrabis (arginine) cobalt(III), de
formule [Co(Arg)4 (H2O)2]Cl3, isolé sous forme d’une poudre rose [22].
Le fer : C'est l'élément de transition le plus abondant, constituant 4,7% en masse de la
croûte terrestre. On ne le trouve pas sous l'état métallique à la surface terrestre. Par contre, on
trouve les minerais principaux : Fe2O3 et Fe3O4. Le fer pur est un métal blanc argenté, très
ductile et malléable, se limite aux degrés d'oxydation (+2 et +3).
Le fer est nécessaire à toute vie humaine et animale, notamment en assurant le transport
de l'oxygène et à la formation des globules rouges dans le sang. Il est un constituant essentiel
des mitochondries, puisqu'il entre dans la composition de l’hème du cytochrome C [23].
-7-
Chapitre I Généralités sur les complexes métalliques et les ligands
-8-
Chapitre I Généralités sur les complexes métalliques et les ligands
-9-
Chapitre I Généralités sur les complexes métalliques et les ligands
O OH
O NO 2
OH
S-LaLB (5mol%)
+ MeNO2
50°C,THF,90%
MeO
Me O 94%ee
- 10
-
Chapitre I Généralités sur les complexes métalliques et les ligands
- 11
-
Chapitre II
Produits et méthodes de caractérisation
Chapitre II produits et méthodes de caractérisation
II.1. Introduction
Chaque fois qu’une réaction est effectuée, les produits doivent être isolés, purifiés et
identifiés. Au XIX et au début du XX siècles, la détermination de la structure d’une molécule
organique était une procédure longue, demandant de l’habilité et de la patience. Au cours des
dernières décennies, des avancées remarquable ont était faites en instrumentation chimique.
Ce chapitre est consacré à la description des produits chimiques (réactifs et solvants), les
techniques spectroscopiques et électrochimiques utilisées pour la synthèse et la caractérisation
de nos produits.
Pour analyser un produit synthétisé, on dispose des techniques physiques diverses telles
que la spectroscopie IR, la spectroscopie UV-Visible. Ces méthodes d’étude physiques des
composés organiques mettent en jeu l’interaction d’une onde électromagnétique avec la
matière. Selon le domaine d’énergie impliqué, différents transitions peuvent être excitées. Le
principe consiste en l’enregistrement de l’énergie absorbée ou de l’énergie émise en fonction
de la fréquence de l’onde incidente ou de sa longueur d’onde.
12
Chapitre II produits et méthodes de caractérisation
Pour obtenir un spectre infrarouge, une petite quantité d’échantillon d’un composé est
placé dans un appareil muni d’une source de radiations infrarouges. Le spectrophotomètre
émet une radiation qui traverse l’échantillon en balayant automatiquement une gamme de
fréquences données, puis il trace un graphique du pourcentage de radiation transmise en
fonction des nombres d’onde dans lesquels les radiations absorbées par les molécules
apparaissent sous la forme de bandes (courbes orientées vers le bas) dans le spectre.
Pour enregistrer le spectre UV- Visible d'une substance, on prépare une solution diluée
de concentration définie que l'on introduit dans une cuve en verre (ou en quartz pour les
longueurs d'ondes inférieures à 350 nm). Le solvant doit être transparent dans la zone de
longueurs d'onde choisie. Sa nature doit être relevée, car elle peut avoir une influence sur les
caractéristiques du spectre. Dans le spectrophotomètre, l'échantillon est traversé par un
faisceau lumineux et un détecteur mesure, pour chaque longueur d'onde, l'intensité avant et
après absorption (I0 et I). Le spectre UV-Visible est constitué par la courbe log (I/ I0) = f(λ),
λ étant exprimé en nm. Il se présente sous la forme de larges bandes que l'on caractérise par
leurs longueurs d'onde au maximum d'absorption (λmax) et leurs coefficients d'absorbance (ε).
L’absorption est exprimée par la loi de Beer-lambert :
�㔼
A=�㕙�㕜�㕔 = �㔀 �㕐 �㕙
�㔼0
Avec :
A : absorbance.
I0 : intensité du faisceau lumineux incident.
13
Chapitre II produits et méthodes de caractérisation
14
Chapitre II produits et méthodes de caractérisation
15
Chapitre III
Partie pratique
Chapitre III partie pratique
III. Introduction :
Ce chapitre est consacré à la synthèse et à la caractérisation des ligands bases de Schiff
ainsi que leurs complexes de métaux de transition en appliquant les techniques
spectroscopiques et électrochimiques.
Réaliser la synthèse d’un composé chimique, c’est obtenir ce composé à partir d’autres
composés grâce à des réactions chimiques en utilisant des réactifs qui sont les composés de
départ nécessaires aux différentes étapes de la synthèse, et on obtient des produits qui sont les
composés chimiques synthétisés.
III.1. Synthèse des ligands
III. 1.1. Synthèse du ligand A : 5-Bromosalicylaldehyde, ortho phénylène diamine
O
H H
Br
H N N
2 EtOH, -2 H2O
+
OH H2N NH2 Reflux,2h Br OH HO Br
Page 16
Chapitre III partie pratique
reflux pendant 2 heures (62°C), on a observé un précipité de couleur orange. Après repos et
refroidissement, le produit a été filtré puis lavé avec l’éthanol puis l’éther éthylique et enfin
séché dans un dessiccateur sous vide. Le rendement obtenu est de 75% avec un point de fusion
de 153 C°.
O H H
N N
H NH2
2 EtOH -H2O
+ OH HO
OH Reflux,2h
NH2
O O Me Me O
Me
III.2 Caractérisation
Dans le but de confirmer l’obtention des produits visés par les différentes procédures de
synthèse exploités dans ce travail, les produits de synthèses ont fait l'objet d'une étude par
spectrophotométries UV-Visible et infra rouge et par voltampérométrie cyclique pour la mise
en évidence des propriétés spectrales et électrochimiques des différents composés.
III.2.1 Caractérisation par la spectroscopie UV-Visible
Le domaine des ultra-violet s'étend en principe de λ= 10 nm à λ= 400 nm et le domaine
de la lumière visible de λ = 400 nm à λ = 800 nm. Cependant, dans notre caractérisation nous
avons limité à λ > 300 nm en raison de l'opacité de l'air pour les longueurs d'onde inférieures
à 300nm. Les spectres UV en solution ont été enregistrés par un spectromètre UV de type
SHIMADZU UV-1800 à double faisceau. Les cuves sont en verre et le solvant utilisé est le
méthanol.
Page 17
Chapitre III partie pratique
H H
N N
Br OH HO Br
Le spectre UV-Visible de ligand A (figure 13) est enregistré dans le domaine (300-600
nm) en milieu méthanol (CH3OH). Ainsi, le spectre obtenu est représenté ci-dessus et il
exhibe une bande d’absorption vers 341 nm (Ɛ= 13,08.103 l .[Link]-1) qui est attribué à la
transition π→π* et ou n→π* du groupe (C=C) et ou (C=N). L'épaulement observé vers 360
nm est attribuable au transfert de charge intermoléculaire, du aux interactions entre les
liaisons hydrogènes intermoléculaires et le doublet de l'azote iminique. Ce résultat est en
accord avec ceux trouvé dans la littérature pour les complexes analogues [46-47].
Page 18
Chapitre III partie pratique
H H
N N
OH HO
O Me Me O
Les spectres infrarouges ont été enregistrés à l’aide d’un spectromètre SHIMADZU
FTIR-8400S (4000-400cm-1) de l’Université de Sétif sur des pastilles en bromure de
potassium.
Page 19
Chapitre III partie pratique
80
Ligand A
70
-1
629 cm (C-Br)
60
Transmittance
50 -1
(C-H)aromatique
2918 et 3074 cm
-1
3442 cm (O-H) - 1
1274 cm (C-O)
40 -1 H H
-1
1614 cm (C=N) 1380 cm(C-N)
-1
N N
1560,1465 cm (C=C)
30
Br OH HO Br
20
4000 3500 3000 2500 2000 1500 1000 500
ṽ(cm )
-1
Le spectre IR du ligand A (figure15) enregistré en milieu solide sur pastille de KBr est
en accord avec la structure proposé. L’absence du groupement NH2 est très significative
prouvant que l’addition s’est passée sur deux sites carbonylés de deux molécules de 5Br-
salicylaldehyde et par conséquent la molécule est symétrique.
Les bandes de vibrations de déformation hors du plan des liaisons C-H aromatiques
apparaissent dans la région 948-690 cm-1 [50].
Page 20
Chapitre III partie pratique
La totalité des bandes de vibration de ce composé sont rassemblées dans le tableau suivant :
Tableau 01 : Bandes de vibrations caractéristiques du ligand A.
OH 3442 Large
C-H aromatique 2918 et 3074 faible
C=N 1614 Forte
C=C 1560 Moyenne
C-N 1380 Forte
C-O 1274 Forte
C-Br 629 faible
Ligand B
80
75
70
-1
65 1068 cm (C-OMe)
Transmittance
-1
60 1195 cm (C-O)
-1
1614 cm (C=N)
-1
55 3437 cm (O-H) 3045 et 2928 cm (C-H)aromatique
-1 -1
1245 cm (C-N)
50 -1
1455cm (C=C)
45
40
4000 3500 3000 2500 2000 1500 1000 500
ṽ (cm-1 )
Page 21
Chapitre III partie pratique
Le spectre infrarouge représenté sur la figure ci-dessus (figure 16) montre la présence
d’une bande large aux alentours de 3437cm-1 correspondante au groupement phénolique(OH)
[48].
Des absorptions à 2928 et 2851 cm-1 attribuées au (C-H) aromatique et une bande à
1455 cm-1 qui est assignée au (C=C). L’absorption de la fonction imine (C=N) est persistante
aux alentours de 1614 cm-1. La fonction amine (C-N) est présente aux alentours de 1245 cm-1
[53].
Toutes les bandes de vibration de ce composé sont rassemblées dans le tableau suivant :
Tableau 02 : Bandes d’absorption caractéristiques du ligand B
OH 3328-3551 Large
C-H aromatique 3045 et 2928 faible
C=N 1614 Forte
C=C 1455 moyenne
C-N 1245 Forte
C-O 1195 Moyenne
C-OMe 1068 Moyenne
Page 22
Chapitre III partie pratique
5
essai à blanc
-5
I(µA/cm )
2
-10
-15
-20
-1,0 -0,8 -0,6 -0,4 -0,2 0,0 0,2 0,4 0,6 0,8
E(V)
Interprétation :
Avant de commencer l'analyse de nos produits par voltamètrie cyclique, nous avons
tracé la courbe i=f(E) pour le solvant et l'électrolyte seuls. Cette étape est nécessaire afin de
déterminer le domaine d'électroactivité de la solution électrolytique et de s'assurer que cette
dernière ne présente aucune activité électrochimie pouvant interférer avec nos produits.
Le Voltamogramme d'oxydoréduction de la solution Acétonitrile et le sel support
TEAP dans le domaine de balayage allant de 0,6 à -0,8 V/ECS, avec une vitesse de balayage
de 50 mV/s montre un système irréversible vers -0,8 V. Ce système, composé de deux pics
(cathodique et anodique) est dû à la réduction et à l’oxydation de l’oxygène de l'air dissout
dans la solution.
Page 23
Chapitre III partie pratique
5
Ligand B
0
-5
I (µA/cm2)
-10
-15
H H
-20 N N
OH HO
-25
O Me Me O
-30
-1,0 -0,8 -0,6 -0,4 -0,2 0,0 0,2 0,4 0,6 0,8
E (V)
Interprétation :
Le Voltamogramme du ligand B (figure 18) dans le domaine de balayage allant de 0,6 à
-0,8 V/ECS, tracé avec une vitesse de balayage de 50 mV/s présente, en plus du pic de
réduction de l'oxygène, un pic anodique situé à (0,144 V/ECS et I=0,69 µA/cm2) qui est dû à
l’oxydation électrochimique du ligand, cette vague correspond à un transfert
monoélectronique [54-55]. Ce système est irréversible car aucun pic cathodique n'est observé.
Nous pensons que cette oxydation intervient suite à la perte d'un électron du doublet
électronique libre de l'atome d'azote iminique ou de l'atome d'oxygène phénolique (voir figure
19). La perte de la réversibilité de ce système peut être expliquée par une évolution du radical
Page 24
Chapitre III partie pratique
cation après sa formation. En effet, cette entité peut se lier avec un autre radical cation et
donner un composé non réductible.
La synthèse des différents complexes a été effectuée selon le protocole opératoire décrit dans
la littérature [56].
Dans un ballon Bicol, on met 0,474g (1mmole) de ligand A dissous dans 15ml de
méthanol absolu Après 15min d'agitation, on rajoute, goutte à goutte, un mélange de 0,2379g
(1mmole) de chlorure cobalt (II) hydraté et 0,2377 (1mmole) de chlorure Nickel (II) hydraté
dissous dans 20ml d’éthanol. Le mélange réactionnel est laissé pendant 2 heures à une
température de 50°C. Un précipité de couleur marron Foncé s’est formé et a été ensuite
récupéré par filtration, lavé deux à trois fois à l’éther absolu, puis séché dans un dessiccateur
sous vide. Le point de fusion est de 370 C°.
Page 25
Chapitre III partie pratique
Dans un ballon Bicol, on met 0,474g (1mmole) de ligand A dissous dans 15ml de
méthanol absolu. Après 15min d'agitation, on rajoute, goutte à goutte, un mélange de 0,162g
(1mmole) de chlorure fer (III) et 0,197 (1mmole) de chlorure manganèse (II) dissous dans
20ml d’éthanol. Le mélange réactionnel est laissé pendant 2 heures à une température de
50°C. Un précipité de couleur noir s’est formé et a été ensuite récupéré par filtration, lavé
deux à trois fois à l’éther absolu, puis séché dans un dessiccateur sous vide. Le point de fusion
est >400 C°.
Dans un ballon Bicol, on met 0,474g (1mmole) de ligand A dissous dans 15ml de
méthanol absolu .Après 15min d'agitation, on rajoute, goutte à goutte, un mélange de 0,162g
(1mmole) de chlorure fer (III) et 0,2377g (1mmole) de chlorure Nickel (II) dissous dans
20ml d’éthanol. Le mélange réactionnel est laissé pendant 2 heures à une température de
50°C. Un précipité de couleur marron s’est formé et a été ensuite récupéré par filtration, lavé
deux à trois fois à l’éther absolu, puis séché dans un dessiccateur sous vide. Le point de fusion
est >400 (C°).
Dans un ballon Bicol, on met 0,474g (1mmole) de ligand A dissous dans 15ml de
méthanol absolu Après 15min d'agitation, on rajoute goutte à goutte du mélange de 0,2379g
(1mmole) de chlorure de cobalt (II) et 0,1627g (1mmole) de chlorure de fer (III) dissous dans
20ml d’éthanol. Le mélange réactionnel est laissé pendant 2 heures à une température de
50°C. Un précipité de couleur marron s’est formé et a été ensuite récupéré par filtration, lavé
deux à trois fois à l’éther absolu, puis séché dans un dessiccateur sous vide. Le point de fusion
est de 383 C°.
III.3.1 Caractérisation
III.3.1.1 Caractérisation par la spectroscopie ultraviolet-visible
Page 26
Chapitre III partie pratique
Le spectre électronique du complexe A-Co-Mn (figure 20) laisse apparaitre trois bandes
d’absorption dans le domaine ultra-violet et visible, vers 334 nm (27,91.103 [Link]-1) due à
la transition π─π*, Ce qu’on peut dire à partir de cette valeur c’est que lorsqu’on passe du
ligand au complexe, il y a un déplacement des bandes vers des énergies plus grandes (effet
hypsochrome). Une bande vers 393nm (14,85.103 [Link]-1) attribué au transfert de charge
métal-ligand [57-58], on voit aussi une autre bande large vers 495,5nm (13,87.103 [Link]-
1
) due à la transition d→d [57].
Page 27
Chapitre III partie pratique
Page 28
Chapitre III partie pratique
Page 29
Chapitre III partie pratique
Le spectre UV-Visible du complexe A-Co-Fe montre trois bandes dans le domaine UV-
Visible, vers 335,5nm avec (ε = [Link]-1) attribué à la transition π→π*, vers 370nm
avec ([Link]-1) due au transfert de charge métal-ligand et une autre bande vers 436
nm (ε = 1080l .[Link]-1) attribuée à la transition d→d.
La totalité des bandes d’absorption sont rassemblées dans le tableau suivant :
Page 30
Chapitre III partie pratique
-1
60 423 cm (M-O)
-1
40 752 cm (M-O-M)
T%
-1
-1
551 cm (M-N)
3059 et 2950 cm (C-H)aromatique -1
1309 cm (C-O)
-1
3434 cm (O-H)
20 -1
1373 cm (C-N)
-1
1603 cm (C=N)
0 -1
1514 et 1436 cm (C=C)
70
A+Co+Ni
60
-1
740 cm (M-O-M)
50
-1
1387 cm (C-N)
40
T%
30 -1
451 cm (M-O)
-1
2754 et 2591cm (C-H)aromatique
-1 -1
20 1281 cm (C-O) 572 cm (M-N)
10 -1
1606 cm (C=N) -1
1514 et 1458 cm (C=C)
0 -1
3406 cm (O-H)
A+Fe+Mn
70
-1
746 cm (M-O-M)
65
60 -1
536 cm (M-N)
-1
416 cm (M-O)
T%
-1
1600 cm (C=N)
55
-1
1316 cm (C-O)
-1
2924 cm (C-H)aromatique
-1
1380cm (C-N)
50
-1
1500 et 1436 cm (C=C)
-1
45 3376 cm (O-H)
Page 32
Chapitre III partie pratique
A+Ni+Fe
70
-1
755 cm (M-O-M)
65
-1
55 424 cm (M-O)
T%
-1
50 544 cm (M-N)
-1
-1
2924 cm (C-H)aromatique 1387cm (C-N)
45
-1
1508 et 1458 cm (C=C)
-1
1605 cm (C=N)
40
-1
3392 cm (M-O)
35
4000 3500 3000 2500 2000 1500 1000 500
-1
cm
A+Co+Fe
80
70
-1
487 cm (M-O)
60 -1
749 cm (M-O-M ) -1
544 cm (M-N)
50 -1
1302 cm (C-O)
T%
40 -1
1606 cm (O-H) -1
1373 cm (C-N)
-1
3434 cm (O-H)
30
-1
1514 et 1451 cm (C=C)
20
10
4000 3500 3000 2500 2000 1500 1000 500
-1
cm
Page 33
Chapitre III partie pratique
Interprétation :
Les spectres IR des complexes ont été interprétés par comparaison avec celui du ligand,
afin de repérer les changements qui ont eu lieu après complexation, et de pouvoir déterminer
les sites de coordinations.
Des bandes larges sont observées à (3434cm-1 pour A-Co-Mn, 3406 cm-1 pour A-Co-Ni,
3376 cm-1pour A-Fe-Mn, 3392 cm-1pour A-Ni-Fe et 3434 cm-1 pour A-Co-Fe) indiquant la
présence du groupement fonctionnel (OH) Le groupement O-H peut être due à la présence de
molécules d’eau d’hydratation ou de coordination [59-60].
Nous remarquons aussi le déplacement de la bande relative à la liaison(C=N) vers
1600cm-1pour tous les complexes, cette valeur à diminuer de quelque cm-1 par rapport à son
ligand, ce qui montre bien le déplacement bathochrome de ces bandes démontrant la présence
du métal [61], cela est confirmé par l’apparition de nouvelle bandes vers les faibles nombres
d’onde (551 cm-1 pour A-Co-Mn, 572 cm-1 pour A-Ni-Co ,536 cm-1 pour A-Fe-Mn ,544cm-1
pour A-Ni-Fe et A-Co-Fe) due à la liaison (M-N) [62].
Une bande de vibration d’élongation de (C-O) phénolique a été observée à 1274 cm-1
dans le ligand libre. Dans le complexe, cette bande apparaît à des grands nombres d’ondes
vers 1300 cm-1 (effet hypsochrome) confirmant la participation du groupe phénolique dans la
formation du complexe [63-64], ceci est confirmé par l’apparition des nouvelle bandes (423
cm-1 pour A-Co-Mn, 451 cm-1 pour A-Co-Ni, 416 cm-1 pour A-Fe-Mn, 424 cm-1 pour A-Ni-
Fe, 487 cm-1 pour A-Co-Fe) due à la liaison M-O [62].
Une bande (M-O-M) est observée à 752, 740, 746, 755 et 749 cm-1pour A-Co-Mn, A-Co-
Ni, A-Fe-Mn, A-Ni-Fe et A-Co-Fe respectivement [65].
Page 34
Chapitre III partie pratique
Page 35
Chapitre III partie pratique
Page 36
Chapitre III partie pratique
Le spectre UV-vis du complexe B-Co-Ni est enregistré dans le domaine (300-600) nm.
Ainsi, le spectre obtenu est représenté ci-dessus (figure 31) et il exhibe trois bandes
d’absorption vers 330,5 nm (ε= 7,297.103 [Link]-1) due à la transition π→π*, vers
362,5nm (ε= 5,225.103 [Link]-1) attribué au transfert de charge métal-ligand et une autre
bande à 469nm (ε= 1,501.103 [Link]-1) due à la transition d→d.
Page 37
Chapitre III partie pratique
Le spectre UV-Visible du complexe B-Co-Fe montre trois bandes dans le domaine UV-
Visible, vers 309,5nm avec (ε = 26,[Link]-1) attribuée à la transition π→π*, vers
350nm avec (16,[Link]-1) due au transfert de charge métal-ligand et une autre bande
vers 410,5 nm (ε = 7,507.103l .[Link]-1) attribuée à la transition d→d. (voir figure 32)
Le spectre d’absorption du complexe B-Ni-Fe (voir figure 33) montre trois bandes dans
le domaine UV-visible, vers 334nm avec (ε = 19,78.103 [Link]-1) attribuée à la transition
π→π*, vers 383nm avec (ε = 11,06.103 [Link]-1) due au transfert de charge métal-ligand et
une autre bande vers 436 nm (ε = 4,780.103 l .[Link]-1) attribuée à la transition d→d.
Page 38
Chapitre III partie pratique
Toutes les bandes d’absorptions UV-Visible sont rassemblées dans le tableau suivant :
Page 39
Chapitre III partie pratique
Page 40
Chapitre III partie pratique
90 B+Fe+Mn -1
1053 cm (C-OMe)
80
-1
745 cm (M-O-M)
70
60
50
T%
-1
-1
423 cm (M-N)
-1
1098 cm (M-O) -1
2825 cm (C-H)aromatique 520 cm (M-O)
40
-1
1231 cm (C-N)
30
-1
1536 et 1436 cm (C=C)
-1
20 1603 cm (C=N)
-1
3413 cm (O-H)
10
50 B+Co+Ni -1
741 cm (M-O-M)
45
-1
412 cm (M-O)
40
-1
515 cm (M-N)
-1
35 1053 cm (C-OMe)
-1
1188 cm (C-O)
T%
-1
30 1239 cm (C-N)
-1
1510 et 1445 cm (C=C)
-1
1606 cm (C=N)
25
-1
2824 cm (C-H)
20
15 -1
3392 cm (M-O)
Page 41
Chapitre III partie pratique
70
B+Co+Fe -1
1087 cm (C-OMe)
-1
60 570 cm (M-N)
50
40
T%
-1
2919 cm (C-H) -1
426 cm (M-O)
30 -1
1185 cm (C-O)
-1
740 cm (M-O-M)
-1
1232 cm (C-N)
-1
1545 et 1432 cm (C=C)
20 -1
1601 cm (C=N)
10
-1
3449 cm (O-H)
0
4000 3500 3000 2500 2000 1500 1000 500
-1
cm
95
B+Ni+Fe
90
85 -1
740 cm (M-O-M)
80
75
-1
423 cm (M-O)
T%
70 -1
1075 cm (C-OMe) 534 cm (M-N)
-1
-1
65 1104 cm (C-O)
-1
-1 1224 cm (C-N)
2819 cm (C-H)
60 -1
1529 et 1423 cm (C=C)
-1
1600 cm (C=N)
55
-1
50 3364 cm (O-H)
Page 42
Chapitre III partie pratique
60
B-Co-Mn
50
40
-1
421 cm (M-O)
-1
514 cm (M-N)
30
T%
-1
-1
746 cm (M-O-M)
1058 cm (C-OMe)
-1
2939 cm (C-H) -1
20 1192 cm (C-O)
-1
1243 cm (C-N)
10 -1
1555 et 1542 cm (C=C)
-1
3439 cm (O-H)
-1
1609 cm (C=N)
0
4000 3500 3000 2500 2000 1500 1000 500
-1
cm
Interprétation :
Des bandes larges sont observées à (3413cm-1 pour B-Fe-Mn, 3392cm-1 pour B-Co-Ni,
3449cm-1pour B-Co-Fe, 3364 cm-1 pour B-Ni-Fe et 3439 cm-1pour B-Co-Mn) indiquant la
présence du groupement fonctionnel (OH) Le groupement O-H peut être du soit à la présence
de molécules d’eau d’hydratation ou de coordination [59-60].
La bande d’azomethine C=N apparait à 1600cm-1pour tous les complexes cette valeur à
diminuer de 14cm-1 par rapport à son ligand, ce qui montre bien le déplacement bathochrome
de ces bandes démontrant la présence du métal [61], cela est confirmé par l’apparition de
nouvelle bande vers les faibles nombres d’onde (520, 515, 570, 534 et 514 cm-1) due à la
liaison (M-N) [62].
Page 43
Chapitre III partie pratique
On remarque une bande vers (745, 741, 740, 740 et 746cm-1) assigné respectivement pour B-
Fe-Mn, B-Co-Ni, B-Co-Fe, B-Ni-Fe et B-Co-Mn qui est attribué à (M-O-M) [65].
Toutes les bandes de vibration d’IR sont rassemblées dans le tableau suivant :
Page 44
Chapitre III partie pratique
B+Fe+Mn
2
-2
I(µA/cm )
2
-4
-6
-8
-1,0 -0,8 -0,6 -0,4 -0,2 0,0 0,2 0,4 0,6 0,8
E(v)
Page 45
Chapitre III partie pratique
B+Co+Ni
0
-5
I(µA/cm )
2
-10
-15
-20
E(V)
Page 46
Chapitre III partie pratique
2
B+Co+Fe
-2
I(µA/cm )
2
-4
-6
-8
-10
-1,0 -0,8 -0,6 -0,4 -0,2 0,0 0,2 0,4 0,6 0,8
E(V)
Page 47
Chapitre III partie pratique
4
B+Ni+Fe
2
-2
I(µA/cm )
2
-4
-6
-8
-10
-12
-1,0 -0,8 -0,6 -0,4 -0,2 0,0 0,2 0,4 0,6 0,8
E(V)
Page 48
Chapitre III partie pratique
2
B+Co+Mn
0
-2
-4
I(µA/cm )
2
-6
-8
-10
-12
-1,0 -0,8 -0,6 -0,4 -0,2 0,0 0,2 0,4 0,6 0,8
E(V)
Composés V1 V2 V3 I1 I2 I3
Page 49
Chapitre III partie pratique
Page 50
Conclusion
Conclusion
Conclusion
Au cours de ce travail, nous avons synthétisé deux bases de Schiff tétradentate de type
N2O2 par condensation de l’ortho-phénylène diamine et du salicylaldéhyde et l’ortho-
phénylène et de l’ortho-vanilline.
Nous avons ensuite synthétisé une série de complexes hétéro-bimétalliques de ces base de
Schiff avec le Mn(II), Fe(III), Ni(II) et Co(II). Pour analyser ces composés on a fait appel aux
méthodes d’analyses telles que l’IR, UV-Visible ainsi que la voltamètrie cyclique.
L’infrarouge montre la formation des bases de Schiff par l’apparition du pic de vibration de
valence de la fonction imine (C=N). Cette bande à subit un léger déplacement lorsque on
introduit l’ion métallique, on remarque aussi que l’introduction d’un second métal n’a
pratiquement aucun effet appréciable sur cette bande.
L’étude des spectres UV-Visible des différents complexes a montré qu’il absorbe tous dans le
visible. Elle a permis aussi d’observer les différentes transitions d-d.
Le comportement électrochimique des complexes a été déterminé par voltamètrie cyclique.
Cette dernière a permis d’étudier un processus d’oxydo-réduction irréversible pour ces
composés.
Page 47
Références bibliographiques
Références bibliographiques
Références bibliographiques
[5] : F. Sidney et A. Kettle, une approche basée sur la chimie de coordination, De Broeck,
1999.
[20] : J. M. Thomas ; Angew. Chem., Int. Ed. Engl, 33, p. 913, 1994.
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2005.
[36]: G. Boisier, Nouvelles voies d'inhibition de la corrosion de l'alliage d'aluminium 2024
plus respectueuses de L9environnement: applications aux couches d'anodisations
colmatees, thèse doctorat, 2008.
[37] : M. Shamsipur, M. Yousefi, M. Hosseini, M.R Ganjali, H. Sharghi et H. Naeimi ; Anal.
Chem, 73, p. 2869-2874, 2001.
[38] : M. R. Ganjali, T. Poursaberi, M. Hosseini, M. Salavati-Niasari, M. Yousefi M. et M.
Shamsipur ; Analytical Sciences, 18, p. 289-292, 2002.
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[40] : M. R. Ganjali, M. R. Pourjavid, M. Rezapour, T. Poursaberi, A. Daftari et M, Salavati-
Niasari ; Electroanalysis, 16, p. 922-927, 2004.
[41] : Hess, eier et zeed. Méthodes spectroscopiques pour la chimie organique. Masson, 1997.
[42] : Chavanne, A. Juillien, chimie organique expérimentale. edit, 1986.
[43] :A. J. Bard, et L. R. Franlkner, electrochimie : méthodes et applications, Ed Masson,
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[44] : C. Gabrielli, Electrochimie interfaciale, 2005.
[45] : R. Greef, R. Peat et D. Pletcher, 8instrumental methods in electrochemistry9
southampton electrochemistry group, ellis horwood limited, new york 1985.
[46] : T. M. Fasina, O. O. Ogundele et I. Ayeni ; journal of chemical and pharmaceutical
research, 6(6), p. 816-819, 2014.
[47] :H. H Hammud, A. Ghannoum et M.S Masoud ; Spectrochimica Acta A, 63, p. 225-265,
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acta part A, 67, p. 737-743, 2005.
[49] : J. A. Mc Cleverty et T. J. Meyer, Comprehensive coordination chemistry II, A B P
Lever.
[50] : Silverstein, Webster et Kiemle, Identification des composés organiques, de Broeck,
107, p.126, 2007.
[51] : L. H. Abdel-Rahman, R. M. EL-Khatib, L. A. E. Nassr, A. M. Abu-Dief, M. Ismael et
A. A. Seleem ; Spectrochimica Acta Part A, 117, p. 366-378, 2014.
[52] : Silverstein, Basler et Morill, Identification des composés organiques, de Broeck, 101,
1998.
Références bibliographiques
Ligand A InS S S
A-Co-Fe InS S S
A-Co-Mn PS PS PS
A-Co-Ni InS S S
A-Fe-Mn InS S PS
A-Fe-Ni PS S S
Ligand B InS TS S
B-Co-Ni PS S S
B-Ni-Fe PS S S
B-Co-Fe PS S S
B-Co-Mn S TS S
B-Mn-Fe PS S S
Abstract :
Schiff-base tetradentate ligands such as, 5-Bromosalicylaldehyde+ O-phenylene diamine
and O-Vanilline+ O- phenylene diamine are reported. These ligands are used for preparing
heterobimettalic complexe from cobalt, nickel, iron and manganese salts. The structural
analysis was performed by using infrared spectroscopy, ultraviolet and cyclic.