El Problema de Sujeto en El Verbo Llover
El Problema de Sujeto en El Verbo Llover
Varia
international de la Société Savante Cheikh Anta Diop / SS-CAD (Université de Douala-Ca-
meroun). L’objectif de ce projet reposant sur les collaborations Sud / Sud et Nord / Sud, est
de promouvoir l’actualisation et la densification des connaissances scientifiques et tech-
niques sur les dynamiques sociétales et écologiques dans les ACP. Car, les corpus des
savoirs scientifiques et techniques existants sur ces dynamiques hétérogènes et complexes
souffrent des insuffisances quantitatives et qualitatives, puis d’un vieillissement lié à un
faible taux de renouvellement. Pour ce faire, la politique générale des CIERAD-ACP créés
en 2015 est de promouvoir le panafricanisme scientifique qui passe par la participation
active des chercheurs séniors et juniors tant du Sud que du Nord, au développement des
ACP. Il s’agit donc d’une plate-forme pluridisciplinaire et transdisciplinaire de restitution
des résultats de recherches originales aptes à éclairer la prise de décisions politiques. Cette
initiative contribue ainsi au renforcement des cadres institutionnels et programmatiques,
puis à l’amélioration des capacités managériales des pays en développement. Cette vision
stratégico-résiliente a permis à l’initiative de faire l’objet d’un large consensus et d’enregis-
trer l’adhésion des chercheurs d’une vingtaine de pays du Sud et du Nord.
IJSARD-ACP
to become the subject of a large consensus and to register the support of researchers from
around twenty countries of the South and the North.
Revue Internationale de la
Société Savante Cheikh Anta Diop,
Faculté des Lettres et Sciences Humaines
Université de Douala - Cameroun
BP: 3132 Douala
Téléphone : (+237) 698845352
Email: [email protected]
Site web: http://cierad-acp.ss-cad.org
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Directeur de publication
des CIERAD-ACP
Pr Dominique MEVA’A ABOMO (HDR – Dr/PhD – MBA)
Fondateur et Coordonnateur Scientique de la Société Savante Cheikh Anta Diop (SS-CAD),
Université de Douala - Cameroun
Comité de Rédaction
et de lecture
Dominique MEVA’A ABOMO, Hanse Gilbert MBENG DANG, Paul MPAKE, EJUANDE
Emanuel OWONOWU, Gabriel DEEH, Gyscar Merlin POLA, Dora EKWALLA, Aristide
TCHANGOU.
Comité scientifique
Kouider BOUTALEB (Université de Tlemcen – Algérie) ; Cornelius LAMBI (University of
Buea - Cameroon); Abdoulaye Doro SOW (Université de Nouakchott, Mauritanie) ; François
KENGNE FODOUOP (Université de Yaoundé I- Cameroun) ; Achille BUNDJOKO IYOLO
(Université Pédagogique Nationale / Kinshasa-RDC) ; Mohamed BEHNASSI (Ibn Zohr Uni-
versity of Agadir - Morocco) ; Kizitus MPOCHE (Université de Douala - Cameroun) ; Smail
KHAINNAR (Université Lille Nord de France) ; Lisa AUBREY (Arizona State University –
USA) ; Michel TCHOTSOUA (Université de Ngaoundéré - Cameroun) ; Nicodème BIKOÏ
(Université de Maroua- Cameroun) ; Charles DIMI (Université de Dschang - Cameroun) ; Syl-
vestre-José-Tidiane MANGA (McGill University - Centre of International Sustainable Deve-
lopmental Law – Montréal /Canada) ; Claude BEKOLO (Université de Douala - Cameroun)
; Gustave MAYAKA WISSAM l’Université Pédagogique Nationale/Kinshasa-RDC) ; Samuel
EFOUA MBOZO’O (Université de Douala - Cameroun) ; Hatem KAHLOUN (Université de
Carthage - Tunisie) ; Antoine SOCPA (Université de Yaoundé 1 – Cameroun) ; Seydou DIAR-
RA (Université des Sciences, Techniques et Technologies de Bamako (USTTB) – Mali) ; Ro-
bert K. KPWANG (Université de Yaoundé 1 - Cameroun) ; Jean BIYONG BI ZE (Université
de Douala - Cameroun) ; Dominique BAFWA NGELEKA (Université de Kinshasa - RDC) ;
Jules ASSOUMOU (Université de Douala - Cameroun) ; Zephania Nji FOGWE (University of
Bamenda - Cameroon) ; Georges Victor NGUEPI (Université de Douala - Cameroun) ; Inonge
KAMUNGOMA-DADA (University of Pretoria – South Africa) ; Raphaël KAKLEU (Univer-
sité de Douala - Cameroun) ; Daniel FOFANA CHIFOLO (Université Alassane Ouattara-Côte
d’Ivoire) ; Jopseph Pascal MBAHA (Université de Douala - Cameroun) ; Aimé Samuel ABOS-
SOLO (Université de Yaoundé 1 - Cameroun) ; Valère NKELZOK KOMTSINDI (Université
de Douala - Cameroun) ; Dieudonné KANTENGA (Université de Lubumbashi – RDC ) ; Do-
minique MEVA’A ABOMO (Université de Douala - Cameroun); Martin FOUDA (MINRESI et
Université de Douala – Cameroun) ; Marie Louise BA’ANA ETOUNDI (Université de Douala
- Cameroun) ; Laurent NKODO (Université de Valencienne - France) ; Alain Cyr PANGOP
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KAMENI (Université de Cergy-Pontoise - France) ; Ernest FOLEFACK (Université de Dschang
- Cameroun) ; Janine WICHMANN (University of Pretoria – South Africa) ; Pius AKUMBU
(University of Buea, Cameroon); Henry KAH (Univsity of Buea, Cameroon) ; Patrice WAM
(Université de N’Gaoundéré) ; BA’ANA ETOUNDI (Université de Douala - Cameroun) ;
Laurent NKODO (Université de Valencienne - France) ; Alain Cyr PANGOP KAMENI (Uni-
versité de Cergy-Pontoise - France) ; Ernest FOLEFACK (Université de Dschang - Cameroun);
Janine WICHMANN (University of Pretoria – South Africa) ; Pius AKUMBU (University of
Buea, Cameroon); Henry KAH (University of Buea, Cameroon).
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Cahiers Inter-Universitaires d’Etudes et de Recherche-Actions pour le CIERAD ACP
Développement de l’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (CIERAD-ACP) Numéro 16 ( Varia )
Sommaire
Editorial.................................................................................................................................................11
L’Économie nationale en berne, les Petites et Moyennes Entreprises au secours : cas des PME
locales (artisanales) dans le Nord- Cameroun
Sauterie MENGUE OEME, Université de Douala, Hanse Gilbert MBENG DANG , Université de Douala ,
Bobbo Amos NAKOPEN AMIDOU , Université de Ngaoundére - Cameroun...............................................37
Road transport network challenges on the cocoa production and optional strategies in
eyumojock sub-division, South West region Cameroon
PAMBOUDAM MFONDOUM CHARLOTTE, TOUMBA OUMAROU , OBIASONG HARRIET MANYO Université
de Douala-Cameroun; ....................................................................................................................................56
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Cahiers Inter-Universitaires d’Etudes et de Recherche-Actions pour le CIERAD ACP
Développement de l’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (CIERAD-ACP) Numéro 16 ( Varia )
Historique de l’article | Reçu : 21 septembre 2022 Accepté :15 juillet 2023 Publié : 22 septembre 2023.
Resumen:
En este artículo, sugerimos que en sintaxis española llover sea analizado simplemente como un
verbo meteorológico o verbo climático y no como un verbo im-personal, es decir, un verbo carente de
sujeto. Este postulado se fundamenta en dos preceptos del modelo de Principios y Parámetros de la
gramática generativa: el Principio de Proyección Extendido (PPE) y el Principio de saturación argumental.
Así, además de recomendar que siempre seamos capaces de saturar los diferentes argumentos de toda
pieza léxica en la estructura supercial de la oración; el Principio de Proyección Extendido desemboca
en la conclusión de que en español, todas las oraciones tienen un sujeto. En realidad, a diferencia del
francés o del inglés, el español es una lengua Pro-drop, es decir, una lengua de sujeto nulo, lo que
implica la selección de una posición obligatoria de sujeto en toda forma verbal exionada. Nuestra
hipótesis es que en español, llover se predica de un sujeto de carácter argumental que es un pronominal
expletivo: pro-expl. Este sujeto se genera desde la posición Flex (exión verbal), propia de la desinencia
del verbo, para luego colocarse en la posición preverbal como pronombre expletivo representativo
del argumento externo. Llegamos a la conclusión que en sintaxis española, llover es más un verbo
meteorológico unipersonal o terciopersonal (conjugación restringida a la 3ª persona del singular) que
un verbo impersonal.
Résumé:
Dans cet article, nous suggérons qu’en syntaxe espagnole pleuvoir soit analysé simplement
comme un verbe météorologique ou verbe climatique, plutôt que comme un verbe im-personnel, c’est-
à-dire, un verbe sans sujet. Ce postulat repose sur deux préceptes du modèle de Principes et Paramètres
de la grammaire générative: le Principe de Projection Étendu (PPE) et le principe de saturation des
arguments verbaux, qui en plus de recommander que nous soyons toujours en mesure de saturer les
différents arguments de tout élément lexical dans la structure supercielle de la phrase; débouchent
sur la conclusion qu’en espagnol, toutes les phrases ont un sujet. En effet, contrairement au français
ou à l’anglais, l’espagnol est une langue Pro-drop, c’est-à-dire une langue à sujet nul, ce qui
implique la sélection d’une position obligatoire de sujet dans toutes les formes verbales échies. Notre
hypothèse est qu’en espagnol, pleuvoir se pourvoit d’un sujet qui est un argument et ce sujet est un
élément pronominal explétif : pro-expl. Ce dernier est généré depuis la position Flex, qui renvoi à la
terminaison du verbe. Ensuite, il se déplace à la position préverbale comme pronom explétif représentatif
de l’argument externe. Nous arrivons à la conclusion qu’en syntaxe espagnole, pleuvoir est plus un verbe
météorologique unipersonnel ou terciopersonel qu’un verbe impersonnel.
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Développement de l’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (CIERAD-ACP) Numéro 16 ( Varia )
arguments verbaux ; langue Pro-drop. a su comportamiento sintáctico y a la
manera como experimenta cada ser
introducción humano las realidades que denotan. En
este trabajo, nos proponemos examinar
En español, llover forma parte de dentro del grupo de los verbos de
los verbos que se utilizan para expresar fenómenos atmosféricos el caso especíco
fenómenos naturales, como lo son nevar, de llover, que para nosotros, plantea un
amanecer, tronar, relampaguear, ventear, problema de sujeto en la sintaxis española.
y varios otros predicados. Estos verbos Tomamos en cuenta los diferentes puntos
han sido clasicados como impersonales de vista emitidos por los lingüistas e
por algunos lingüistas (Alcina y Blecua, intentamos tratar el problema enfocando
1975; Moreno Cabrera, 1991; Alarcos el análisis principalmente en el modelo
Llorach, 1994; Gutiérrez Ordoñez, 1997); generativo de Principios y Parámetros (PP)
como unipersonales por otros (RAE, 1931;
. el sujeto cognado
Bello, 1984; Hernández Alonso, 1995);
como terciopersonales (RAE, 2011) o Sobre la cuestión de la presencia o
simplemente como verbos meteorológicos no del sujeto en los verbos meteorológicos,
(Nicolas Ruwet, 1986). Desde el punto de algunos lingüistas han estimado que
vista sintáctico, llover se caracteriza por estos predicados presentan posibilidades
que no selecciona un sujeto fonéticamente de seleccionar un argumento externo.
realizado, si bien lo tiene obligatoriamente En cambio, otros han pensado más bien
regido a través de la desinencia. Este que no sería posible hablar de un sujeto
defecto formal en la subcategorización cualquiera en los verbos que expresan
del argumento externo por llover fenómenos atmosféricos.
ha dado nacimiento a la emergencia Con respecto a la primera postura,
entre los lingüistas de explicaciones se ha hablado de un sujeto cognado
diversicadas: llover no tiene sujeto, como argumento externo de los verbos
congura estructuras unimembres e meteorológicos. Según este postulado, el
impersonales; llover congura estructuras sujeto de llover sería la lluvia, el de nevar,
bimembres de tipo sujeto-predicado con la nieve, y en anochecer, tendríamos la
el esquema Verbo + sintagma nominal noche, etc. En esta postura, podemos
concordado; llover tiene un sujeto que citar a Rafael Seco (1988: 204) para quien:
es una divinidad o la naturaleza; llover “Realmente, lo que hay en estos verbos es
selecciona un sujeto cognado, que es el un sujeto interno, sacado de su propia raíz;
propio fenómeno expresado; el sujeto de así, la lluvia es lo que llueve y el trueno es
llover es una categoría vacía de carácter el que truena”. Para Gougenheim (1970:
argumental. Esta diversidad en el análisis 130) Llover presenta una doble selección
del comportamiento sintáctico de llover al nivel del sujeto: los sujetos externos
deja ver claramente que en español, se representados por las posibles divinidades
plantea un problema de sujeto en este (Júpiter, Zeus, Dios, etc.) y los sujetos
verbo. Para Nicolas Ruwet (1986) en internos, manifestados en la materia
“Notes sur les verbes météorologiques”, resultante del fenómeno atmosférico
los verbos de fenómenos naturales denotado (la lluvia, el agua). En el uso del
plantean un “problema” en todas las sujeto interno como argumento de llover,
lenguas del mundo en general, debido
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se encuentran casos como los que se al nivel morfológico. La ventaja que se
destacan en las construcciones siguientes tiene es que esta proyección morfológica
de (1): es semánticamente compatible con el
Llovía una lluvia helada (Gili contenido del verbo padre (llover), lo que
favorece una fácil combinación sintáctica
Gaya, 1980: 75).
entre el verbo y su derivado nominal.
Fuera están lloviendo Es obvio que existen en la lengua y la
algunas gotas (de lluvia) literatura oraciones como (1) y (2). Sin
embargo, no podemos negar el hecho de
En julio, llueven lluvias fuertes. que a la hora de llevar un análisis riguroso
del comportamiento morfológico de
Sin embargo, el sujeto interno Llover, sale evidente que la noción de sujeto
es intrínsecamente pleonástico. La cognado tiene relevancia esencialmente
redundancia que acarrea su utilización al nivel semántico. Sintácticamente, el
reduce su pertinencia como argumento sujeto interno de Llover es una parte
sintáctico de Llover. El alcance del del propio verbo en su forma derivada.
sujeto cognado es esencialmente lógico y En lo que sigue, analizamos el caso del
pragmático, pues, en función del contexto, sujeto metafórico postulado por algunos
pueden tenerse oraciones como las que lingüistas.
destacamos en (2):
Esta mañana, llovió una lluvia
na.
el sujeto metafórico
La lluvia llueve. Otros lingüistas (Gili Gaya, 1980)
Como se nota, en estructuras como han estimado que llover selecciona sujeto
(2), llover guarda su contenido original en su uso literario o metafórico, lo que
de verbo meteorológico (no es un uso demostraría su carácter no impersonal. Se
literario). Sin embargo, la repetición trata de casos como los que vienen en los
entre los rasgos lexemáticos de carácter ejemplos de (3):
verbal (llov- / lluev-) y nominal (Lluv-) no
permiten defender con convicción que la A Martin siempre le llueven los
relación sujeto / predicado sea en tal uso problemas.
una relación heterogénea de tipo [Núcleo-
Argumento]. La impresión que se tiene Llovían chicas guapas en aquella
es que el verbo y su sujeto constituyen esta.
una sola y única entidad. Tomando en
cuenta el postulado de Rafael Seco (1988) Llueve la calma.
evocado anteriormente, resulta que entre Para nosotros, el sujeto metafórico
Llover y su sujeto interno, el lexema es sintácticamente pertinente, ya que
verbal (llov-) es el que da nacimiento al además de constituirse como entidad
sustantivo (lluvia) como derivado y no lo externa al contenido de llover, se
inverso. Entonces, podemos defender que caracteriza también por su diversidad
la lluvia no es el verdadero argumento en su selección semántica, exactamente
de Llover sino más bien el resultado de como los sujetos habituales de los demás
la proyección del propio lexema verbal verbos. Es lo que podemos observar en las
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estructuras siguientes de (4) y (5): sobre Paco = Abundaron bofetadas sobre
(4) Llovían {aplausos / propuestas} la persona
en la sala. de Paco (ya no se trata
(4’) Abundaban {aplausos / del verbo llover).
propuestas} en la sala. En este tipo de construcciones,
el carácter semánticamente
(5) Llovieron {bofetadas / Insultos
multidimensional del predicado lleva a
/ lágrimas, etc.} de todas partes durante la
Ordoñez (1997: 60) a hablar de “varios
disputa.
verbos llover”, pues cuando llover
(5’) Salieron {bofetadas/ Insultos selecciona argumentos, pierde sus
/lágrimas, etc.} de todas partes durante la propiedades semánticas y sintácticas, de
disputa. tal modo que se podría pensar que ya no
Sin embargo, este sujeto tiene se trata del mismo verbo:
límites, pues, no puede considerarse un Llover 1: Verbo meteorológico →
sujeto real con las mismas propiedades Caer (la lluvia / el agua).
que los sujetos destacados en las oraciones
Llover 2: Verbo no meteorológico
de (4’) y (5’). En realidad, a diferencia de lo
→ Abundar (palabras, aplausos, insultos,
que se da en (4’) y (5’), el sujeto metafórico
etc.)
de Llover presenta matices semánticos y
restricciones al nivel formal. Comparemos Ordóñez (1997: 59) arma que la
las oraciones siguientes de (6.1) y (6.2): atribución de un sujeto literario a Llover
“produce un cambio semántico asociado
(6) 1. Ayer, llovió durante
a un cambio de estructura sintáctica”. El
todo el día.
gramático propone el ejemplo agramatical
2. Llovieron bofetadas “*Se llueve” para demostrar que llover
sobre Paco. (como los demás verbos meteorológicos)
En (6.2), Llover pierde su sentido rechaza sintácticamente la combinación
inicial de verbo meteorológico, esto es, en con el marcador pronominal átono de
su uso literario, llover ya no denota el impersonalidad se en el marco de la pasiva
contenido natural de algo que cae desde el reeja. Así, de la oración de (8.1) puede
cielo (la lluvia, el agua) sino que se acerca tenerse (8.1’), lo que resulta inviable en
mucho más de un verbo no meteorológico, (8.2’) como derivado de (8.2):
que es abundar. Para verlo mejor, podemos (8) 1. Manuel dio bofetadas
tener las transformaciones siguientes de a Ramón.
las estructuras anteriores:
1’. Se dieron bofetadas
(7) 1’. Ayer, llovió durante a Ramón (pasiva reeja).
todo el día = Ayer, el agua / la lluvia cayó
2. Llueven aplausos.
del cielo
2’. *Se llueve.
durante todo el día
(expresión de la misma realidad en las Sin embargo, cabe señalar que
dos formulaciones). existen usos reexivos de llover en la
2’. Llovieron bofetadas literatura, aunque muy escasos y no en la
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forma pasiva o impersonal mencionadas se predica de un SN pospuesto no
por Ordoñez. En el análisis de lo que concordado. En este caso, el argumento
denomina las “proposiciones anómalas”, seleccionado no es sujeto sino objeto
en referencia en parte a las construcciones directo, y el predicado conserva sus
con verbos meteorológicos como “Llueve propiedades léxicas y su sentido original
a cántaros”, Andrés Bello (1984: 239) de verbo meteorológico. Podemos citar el
proporciona el ejemplo destacado en (9), ejemplo siguiente propuesto por Andrés
que interpreta como una “locución usual Bello (1984: 239):
cuasi-reeja”: Llovió piedras.
(9) La casa se llovía. Como se nota, en esta oración,
Así, como dejamos señalado, el Llover queda inmovilizado en singular si
sujeto metafórico de Llover presenta bien el SN piedras viene en plural. En otros
límites al nivel sintáctico. Una restricción términos, no se establece concordancia
estructural observada es que en el entre llover y el único argumento que
uso literario, el SN pospuesto debe subcategoriza. Nuestra interpretación
ser necesariamente indenido, lo que es que en (12), el contenido de llover
demuestra que no es un sujeto típico (que guarda su carácter meteorológico)
con los rasgos gramaticales propios denota la calidad de la materia natural
de los sujetos habituales seleccionados caída (la lluvia o el agua), a diferencia
por los verbos comunes. La estructura de lo que se da en los usos literarios más
agramatical de (10.2) es una prueba de conocidos, como (10.1): Llovían piedras,
esta insuciencia: donde llover expresa más bien la cantidad
o la abundancia, como señalamos
1. Llovían piedras.
anteriormente. Para nosotros, en (12):
2. *Llovían las piedras. Llovió piedras, se entiende que la lluvia
Para que el sujeto literario pueda caída era una lluvia fuerte (descripción de
ser denido, llover debe seleccionar la calidad sin alterar el contenido básico
obligatoriamente un complemento de llover). En este sentido, llovió piedras
indirecto -en adelante, CI- (explícito tiene el mismo contenido que llovió a
o sobreentendido) como segundo cántaros; llovió una lluvia fuerte o para
argumento sintáctico, según se observa tomar el ejemplo de Gili Gaya (1948: 75),
en (11): llovía una lluvia helada; a diferencia de la
forma anterior de (10.1): Llovían piedras,
Al pobre director, le llovían las que denota más bien un fenómeno no
críticas. atmosférico. Esta diferencia constituye una
Fernández Soriano y Taboas prueba más de que en su uso metafórico,
Baylin (1999: 1745) analizan este tipo de llover ya no es un verbo meteorológico.
estructuras y señalan que una oración Por consiguiente, no podemos presentar
como “#Siempre llueven las críticas en esas el SN concordado que selecciona en este
circunstancias” es posible únicamente si se tipo de construcciones como argumento
considera que incluye un objeto indirecto para demostrar la existencia de sujeto en
implícito de carácter genérico. este verbo. Asumimos que el uso literario
original de llover es el de (12) evocado
En algunas circunstancias, Llover
por Andrés Bello; pues, visto desde este
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ángulo, el problema de sujeto en llover su fomentador. Llovía Zeus a cántaros
permanece no resuelto hasta este nivel. equivale a Dios hacía llover a cántaros y sin
embargo, Llueve no es equivalente a hace
llover. Sucede lo mismo cuando decimos
el sujeto causativo el presidente construyó un puente, donde
no estamos diciendo que el presidente se
Otros gramáticos han considerado encargó de construir el puente él mismo
que el sujeto de llover es una entidad (no es él quien realiza la acción), sino más
externa con poderes divinos para suscitar bien que el presidente hizo construir el
este fenómeno atmosférico. Así, la RAE puente por otras personas (los ingenieros),
(1931: 384): “Cuando quiere atribuirse que son los verdaderos agentes de la
la acción a otro sujeto, como causante acción denotada. Entonces, la idea del
o productor del fenómeno, hay que sujeto causativo no nos parece ser un
designarlo expresamente: Júpiter tronaba argumento convincente para resolver el
en el espacio; Amanecerá Dios y medraremos”. problema de sujeto en estructuras con
Para Andrés Bello (1984: 239) hay en los llover en la sintaxis española.
verbos meteorológicos un sujeto envuelto,
a saber, Dios, el tiempo o la atmósfera. Algunos autores han estimado
que el carácter bimembre de la estructura
Consideramos pertinente la idea sintáctica de Llover se establece a
de que el sujeto de llover pueda ser la partir de la relación entre el fenómeno
naturaleza o alguna fuerza divina. Sin meteorológico y el lugar donde se opera.
embargo, este argumento es subjetivo y Sin embargo, este argumento ha sido
tiene relevancia esencialmente al nivel criticado por Piccardo cit. en Ordoñez
pragmático. En realidad, en función de la (1997: 59), pues, “aun admitiendo que
creencia o la cultura de cada individuo, el lugar pudiera considerarse lógica y
el sujeto de llover puede ser cualquier psicológicamente como objeto-sujeto, tal
entidad: la tierra, un objeto, un árbol, un interpretación no resulta admisible desde
animal, un insecto o cualquier ser vivo que el punto de vista gramatical, porque
uno pueda adorar como divinidad. Esta tales determinaciones de lugar son, por
diversidad de interpretación no permite su forma, idénticas a las que acompañan
calibrar con claridad la naturaleza exacta a los demás verbos; y la gramática [...]
del sujeto de llover en este caso. no puede dejar de lado nunca el aspecto
También, al introducir una fuerza formal”. En realidad, el lugar donde se
divina (Dios, Zeus, etc.) como agente opera el fenómeno de la lluvia no puede
de llover, se produce un cambio de las postularse como sujeto de llover, ya que
propiedades semánticas del verbo. el sintagma preposicional seleccionado
Llover pasa a ser un verbo causativo, en este caso no maniesta la relación de
pues, el sujeto que selecciona no realiza concordancia que tiene que establecerse
directamente la acción de la caída de la entre el sujeto y el predicado. Además,
lluvia como agente, sino que la fomenta desde el punto de vista de la valencia
como causa u origen. Esto sugiere que en verbal, dicho sintagma preposicional no
una estructura como Llovía Zeus a cántaros, es un argumento de llover sino un mero
Zeus no es el verdadero sujeto de la adyacente circunstancial. El aditamento
acción de llover, sino que es simplemente completa simplemente la predicación del
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verbo, sin ser obligatorio ni regido, como posibilidad de destacar un sujeto, ni
se ve con su eliminación sin consecuencias expreso, ni sobrentendido, ni gramatical:
en el ejemplo de (13.2): 1. Llueve.
1. Llueve en Madrid. 2. Llovía a cántaros.
2. Llueve. 3. Está lloviendo.
En estas construcciones, llover se
Para Hernández Alonso (1995:
104) en llover, “el hablante, desconocedor considera pues un verbo sin sujeto, ya
de los fenómenos físicos, eléctricos que por sí solo expresa un fenómeno de la
y naturales que producen el efecto, naturaleza, sin necesidad de ningún actante
prescinde de aquellos y expresa solamente o argumento (Hernández Alonso, 1995:
el fenómeno, el proceso, sin que necesite 104). Para Juan Carlos Moreno Cabrera
añadir un actante realizador”. Así pues, (1991: 520), “los verbos meteorológicos del
el problema de sujeto en llover es un español tales como llover […] no admiten
problema sintáctico, y, por consiguiente, ningún sujeto cuando se interpretan
la solución aportada tiene que ser una en el sentido literal”. Sin embargo, en
solución sintáctica. A continuación, la gramática generativa, el sujeto no se
nos fundamentamos en el Principio de interpreta en los términos semánticos
Proyección Extendido (en adelante, PPE) tradicionales de agente (persona, animal
de la gramática generativa para proponer o cosa animada) que realiza la acción del
un análisis que toma en cuenta los verbo; ni en los términos estructurales
aspectos del sujeto morfológico propio de de SN o categoría de carácter nominal
la lengua española como lengua de sujeto que controla la concordancia verbal y
nulo, con la hipótesis fundamental de que puede aludir a entidades existentes en el
en español, todas las oraciones tienen un contexto extralingüístico; sino más bien
como un constituyente que dimana de
sujeto.
la proyección de la exión verbal (Flex),
núcleo de la oración. Así, basándonos
el principio de proyección en el modelo generativo de Principios
y Parámetros (PP), más precisamente el
extendido modelo de PPE, defendemos la hipótesis
de que en sintaxis española, no existen
Llover se estudia como un
oraciones que sean im-personales, es decir,
verbo impersonal, es decir, aquellos
oraciones sin sujeto.
predicados que “no ofrecen propiamente
la posibilidad que se les atribuya un El PPE es un correlato del principio
sujeto gramatical” (Seco, 1988: 204). Las de saturación argumental, que estipula
llamadas oraciones impersonales son, que “tenemos que ser siempre capaces
pues, oraciones unimembres, puesto de identicar los argumentos de una
que carecen de sujeto, “no solo porque determinada pieza léxica a partir de la
no lo llevan expreso sino porque, según información patente” (Bosque y Gutiérrez
el uso de la lengua, o no pueden tenerlo Rexach, 2009: 344). Así, en el modelo de
o regularmente no lo tienen” (Bello, PP, el PPE o Ampliado (PPA) establece
1984: 228). Siguiendo este postulado, en que todas las oraciones tienen un sujeto
oraciones como (14) no existe ninguna (Alcaraz Varó y Martínez Linares, 1997:
461). La relación entre el verbo y el sujeto
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se establece por medio de la predicación: Desde este punto de vista, si se
el verbo predica siempre de un sujeto continúa defendiendo que en llover
(Karen Zagona, 2006: 139). En cuanto al no hay sujeto, entonces, estaremos
PP, “determina que la propiedades léxicas defendiendo que llover no existe como
de las palabras deben estar representadas verbo en español. En cambio, si llover
categorialmente en todos los niveles de integra el paradigma verbal de la lengua
la estructura sintáctica […] (Estructura española, que como dejamos señalado,
Profunda, Estructura Supercial, Forma es una legua de sujeto nulo (lengua Pro-
Lógica y Forma Fonética)” (Fernández drop), entonces, este verbo subcategoriza
Lagunilla y Anulo Rebollo, 1995: 97). una posición obligatoria de sujeto, que se
Esto sugiere que en una oración como corresponde con la tercera persona del
llueve, si bien el sujeto no es un elemento singular:
fonéticamente realizado en la estructura
supercial y en la forma fonética, tenemos Llueve
que ser capaces de determinar este sujeto,
representado en la estructura profunda En español, el sujeto sintáctico de
por la categoría gramatical -e incluida en llover es, pues, un pronombre nulo de
la exión verbal (Flex). La hipótesis central carácter expletivo con rasgos de 3ª persona
de la gramática generativa es que “todos del singular. Según nuestra propuesta, que
los constituyentes sintácticos complejos se fundamenta en modelo de Principio y
resultan de la expansión de una de las Parámetros, este sujeto es una categoría
categorías léxicas mayores, que funciona vacía de carácter estético determinada a
como núcleo” (Hernanz y Brucart 1987: partir de Flex (-e), con la que mantiene una
34). Así, el sujeto es el resultado de la relación de correferencia en la estructura
proyección de la exión verbal, que profunda. Por lo tanto, cuando se decide
se posiciona como entidad externa a materializar este sujeto en la supercie
la expansión del núcleo del predicado, (para satisfacer las recomendaciones del
como mero especicador. Ni su presencia PPE), tiene que tomarse en cuanta esta
ni su realización fonética concreta son relación (Estructura-P/Estructura-S)
requisitos obligatorios para la predicación marcando el sujeto supercial y el sujeto
del verbo. Entonces, en llueve no es desinencial con un mismo índice de
obligatorio realizar estructuralmente el referencia, como en (16):
sujeto para determinar que existe, ya (16) proexpli lluevei
que es una entidad que viene regida de
manera absoluta por la exión verbal. En Dentro de la Teoría de las
este sentido, Bosque y Gutiérrez-Rexach categorías vacías, se dividen los
(2009: 349) arman que “en español, los elementos sintácticamente activos
rasgos de persona y número de llueve pero fonológicamente nulos en cuatro
son […] fuertes, y pueden ser visibles categorías: PRO, pro, huella o traza de SN y
sintácticamente aunque su asignador sea huella de QU. En este modelo, PRO (PRO-
un elemento tácito”. En efecto, la exión grande) es la categoría nula que se postula
de persona en el verbo tiene carácter como sujeto de las oraciones innitivas
pronominal en español, a diferencia de lo (17.1). En cuanto a pro (pro-pequeño),
que sucede en lenguas de sujeto no nulo tiene las mismas propiedades que los
como el francés o el inglés. pronombres personales y se postula como
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sujeto de las formas verbales exionadas Entre los generativistas, ha habido
cuando no seleccionan un sujeto con un debate para saber si la categoría vacía
realización fonética concreta (17.2): postulada como sujeto de los verbos
(17) 1. Mario planea PRO meteorológicos (que según nuestra
propuesta es proexpl) es un argumento o
viajar mañana.
si tiene más bien carácter no argumental.
2. pro Llevaron las llaves Para Hernanz y Brucart (1987: 63), la
al director. posición de sujeto en las oraciones con
En (16.1), el sujeto de viajar es PRO verbos meteorológicos es una posición
y tiene la misma referencia que el sujeto vacía y no argumental. Los autores
de planea, Mario. En (17.2), la posición hacen un paralelo entre oraciones como
estructural de sujeto es ocupada por (18.1) y (18.2) que llaman impersonales
pro, ya que si bien el verbo (llevaron) y oraciones como (18.3) y (18.4), donde
viene en forma exionada, no selecciona la posición de sujeto es ocupada por un
ningún SN explícito como sujeto de la SN que si bien no está fonéticamente
oración. En esta última construcción, pro realizado, tiene “status argumental” y
recibe caso [+C] y papel temático [+θ] de recibe papel temático del SV:
llevaron. Aquí, pro maniesta los rasgos (18) 1. Llueve.
gramaticales [+ 3ª persona / + plural] y 2. Hace frío.
los rasgos semánticos [+ humano], con 3. Comió.
el correspondiente papel temático de
4. Cantaba.
agente. Tal interpretación no es posible
con llover, que se caracteriza por las Fernández Soriano y Táboas Baylín
propiedades de caso y temática [+C/- (1999: 1744) arman que los predicados
θ]. Por este motivo, siguiendo a autores que denotan fenómenos naturales
como Bolinger (1973; 1977); Hernanz y como llover “tienen la particularidad
Brucart (1987); Violeta Demonte (1991), de no requerir la presencia de ningún
nosotros consideramos que el sujeto de argumento”. En este mismo orden, Gema
llover no puede ser pro sino más bien un Rigau (1999: 320) postula que si bien en
pronominal expletivo o estético (proexpl). los verbos meteorológicos se expresa
En realidad, pro tiene status argumental y persona, llover forma parte de la clase
en cambio, proexpl es más bien la categoría de los verbos impersonales absolutos.
nula que para nosotros, equivale en Así, “cuando el predicado es un verbo
español a los expletivos it, il y es del inglés, impersonal absoluto, […] la oración no
del francés y del alemán respectivamente tiene argumento verbal al que asignar
(it is raining; il pleut; es regnet), y que en caso ni con el que concordar en número”.
esta lengua se coloca supercialmente Entonces, la lingüista considera que en
como sujeto vacío de llover (y los demás español, el sujeto sintáctico de llover es
verbos meteorológicos) para satisfacer las un pronombre expletivo: expl. llueve.
exigencias del PPE: todas las oraciones Para Rodríguez Ramalle (2005: 395), en
tienen sujeto. las oraciones con verbos meteorológicos
como llover, “no existe una posición
temática de sujeto, ya que el verbo no
selecciona semánticamente ningún
sujeto argumental”. Según esta autora,
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la posición de sujeto en estas oraciones Como se nota, en este ejemplo,
está ocupada por un expletivo pro que llovió (verbo meteorológico) tiene el
no recibe papel temático del verbo y mismo sujeto que destruyó que es un
cuya función única es la de saturar la verbo no meteorológico. El pronominal
posición estructural correspondiente al expletivo postulado como sujeto de
especicador del Sintagma Tiempo (ST), llovió liga al sujeto nulo de destruyó, lo
esto es, el SV. que implica necesariamente una relación
Sin embargo, para otros lingüistas entre elementos argumentales. Sobre la
como Bolinger (1977: 78) y Dona Jo Napoli cuestión del carácter argumental o no
(1988: 326-327), el sujeto de llover (que es del sujeto de llover, nuestra propuesta de
una categoría pronominal nula en español análisis dentro de la Gramática Generativa
e it en inglés) es un sujeto de carácter es que en español, el sujeto de llover es
argumental. El primer autor sostiene que una categoría nula de carácter expletivo
en los predicados como llover (to rain en cuyo status está a medio camino entre la
inglés), el sujeto es una entidad referencial posición argumental y la no argumental.
que remite al ambiente (the environment). Así, seguimos a autores como Rizzi (1986:
Así, el sujeto de llover tiene forma y 541) e Ignacio Bosque y Gutiérrez Rexach
contenido, y, de acuerdo con Bolinger, los (2009: 375) para aducir que el sujeto de llover
lingüistas anteriores que interpretaban (proexpl) es un expletivo nulo de carácter
el it de to rain (llover) como un elemento cuasiargumental. Semánticamente, carece
carente de sentido cometían el error de de papel temático pero sintácticamente, se
confundir generalidad de signicado comporta como un verdadero argumento
con falta de signicado. Dona Jo Napoli verbal capacitándose para ligar a PRO en
sigue los pasos de Bolinger y arma que las oraciones de innitivo. Es lo que se
el “ambient it”, sujeto de llover ocupa verica en el ejemplo de (20.1):
una posición temática. Para la autora, (20) 1. A veces proexpl llueve
el sujeto de los verbos meteorológicos antes de PRO nevar.
(ambient it) es un sujeto argumental, ya
que puede controlar a PRO. En realidad, 2. A veces pro come
si un SN controla a PRO, entonces, tiene antes de PRO dormir.
papel temático y, por consiguiente, es Como se ve, en (20.1) el sujeto
un argumento del verbo. También, llover de llueve (proexpl) es a primera vista un
puede intervenir en construcciones elemento no argumental, ya que carece
coordinadas copulativas donde su de papel temático [+C/-θ]. Es un sujeto
sujeto liga al segundo SV término de la vacío de contenido semántico, pues, su
coordinación. En estos casos, uno de los colocación formal sirve únicamente para
dos verbos asigna necesariamente caso satisfacer los requisitos del PPE. En (20.2),
y papel temático al sujeto (proexpl según el sujeto de come (pro) es un argumento con
nuestra propuesta en sintaxis española). papel temático de agente [+C/+θ] siendo
El ejemplo de (19) es una adaptación prueba de ello la posibilidad que presenta
española de algunos casos que propone de intercambiar con un agente real en un
Napoli: proceso de catálisis o reposición:
(19) proexpli Llovió y proexpli (19) 1’. A veces *Paco llueve
destruyó el picnic. antes de PRO nevar.
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2’. A veces Paco come es proexpl.
antes de PRO dormir. En realidad, en español, no
Sin embargo, a pesar de este es requisito obligatorio colocar un
carácter aparentemente no argumental pronombre o un SN con caso nominativo
del sujeto de llover, se nota que proexpl liga para precisar el sujeto de un verbo
a PRO en (20.1), exactamente como pro, exionado. Esto resulta imposible en
que liga a PRO en (20.2) como verdadero lenguas con sujeto explícito obligatorio
argumento. En cambio, en la teoría de como el francés o el inglés, como podemos
ligamiento (Rección y Ligamiento), apreciar en los ejemplos de (21):
solo tiene la capacidad de controlar (21) 1. Il pleuvait.
a PRO un elemento argumental: “La
relación de control es una relación entre It was raining.
argumentos” (Ignacio Bosque y Javier 2. Elle chantera → Ella
Gutiérrez Rexach, 2009: 374). Esto sugiere cantará / Cantará.
que como sujeto de llover, proexpl es no
argumental esencialmente desde el punto She was singing →
de vista semántico. Desde el punto de Ella cantaba / Cantaba.
vista estructural, proexpl es un verdadero 2’. *Chantera.
argumento sintáctico de llover.
*Was singing.
En realidad, considerar llover
Estos ejemplos demuestran que en
en sintaxis española como un verbo
francés y en inglés, que son lenguas “de
impersonal es una contradicción con la
concordancia débil” (Bosque y Gutiérrez-
noción de sujeto gramatical manifestada en
Rexach, 2009: 348), la posición de sujeto
la desinencia de los verbos exionados en
no puede ser nula, que esta esté ocupada
español. Marcos Marín (1998: 250) arma
por un elemento argumental (elle / she)
que “se entiende por impersonal aquel
o no (il / it). En cambio, en español, que
verbo que no tiene sujeto gramatical”.
es una lengua morfológicamente rica,
Esta denición es más o menos la que se
esta restricción no es efectiva, pues uno
encuentra en muchos libros de gramática
puede decidir realizar fonéticamente
española. Sin embargo, nuestro propósito
el sujeto o no, según se nota en los
es que en español, llover no es un
ejemplos de (21.2). Esto quiere decir que
verbo im-personal, esto es, un verbo sin
en español, toda forma verbal conjugada
persona o sin sujeto. En otros términos,
selecciona obligatoriamente un sujeto,
como todo verbo conjugado en español,
el sujeto desinencial. Por consiguiente,
cuando decimos llueve, llover selecciona
no existe un verbo en español que sea
obligatoriamente un argumento implícito
totalmente impersonal, esto es, que tenga
como sujeto. Este argumento se genera
completamente inexistente la posición de
desde la posición Flex y es lo que permite
sujeto en su exión. Esta constatación es
denir el sujeto de llueve como un sujeto
lo que nos lleva a la conclusión de que en
de 3ª persona del singular. Para satisfacer
sintaxis española, llover no es un verbo
las recomendaciones del PPE, cuando
impersonal, esto es, un verbo sin sujeto.
queremos formalizar este argumento en
la oración, lo materializamos con una
categoría pronominal expletiva nula que
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