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RT Bcco

Monsieur OMANDE RAMAZANI Barthelemy a intenté une action contre son ancien employeur, le Bureau Central de Coordination, pour contester la résiliation abusive de son contrat de travail après 19 ans de service. Le Tribunal a examiné les arguments des deux parties concernant la légalité de la résiliation et la procédure de conciliation, concluant que la résiliation était abusive et ordonnant le paiement de dommages-intérêts au demandeur. Le Tribunal a également constaté des irrégularités dans la procédure de conciliation, rendant l'action recevable et fondée.

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RT Bcco

Monsieur OMANDE RAMAZANI Barthelemy a intenté une action contre son ancien employeur, le Bureau Central de Coordination, pour contester la résiliation abusive de son contrat de travail après 19 ans de service. Le Tribunal a examiné les arguments des deux parties concernant la légalité de la résiliation et la procédure de conciliation, concluant que la résiliation était abusive et ordonnant le paiement de dommages-intérêts au demandeur. Le Tribunal a également constaté des irrégularités dans la procédure de conciliation, rendant l'action recevable et fondée.

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JUGEMENT SOUS RT 05597

En cause : Monsieur OMANDE RAMAZANI Barthelemy, Demandeur ;

Contre : Le Bureau Central de Coordination « BCECO » en sigle, Défendeur.

Par sa requête du 23 juillet 2024, le demandeur OMANDE RAMAZANI


Barthelemy, résident au n°8, Quartier GB dans la Commune de Ngaliema a attrait son Ex-
employeur le Bureau Central de Coordination dont le siège social est situé à Kinshasa au
n°372, Quartier Basoko dans la Commune de Ngaliema pour s’entendre dire leur action
recevable et fondée ; ordonner dès la première audience à l’Inspecteur du travail de calculer
son décompte final ; Condamner le défendeur au paiement des dommages-intérêts et
ordonner le paiement de son décompte final ; frais comme de droit.

A l’audience publique du 03 juin 2025, à laquelle la présente fut appelée,


instruite, plaidée et prise en délibéré, aucune des parties ne comparait ni personne pour
leurs compte alors qu’ils avaient tous comparu à l’audience précédente du 08 avril 2025, à
laquelle la présente avait été communiquée au Ministère public.

Vérifiant sa saisine, le Tribunal s’est déclaré régulièrement saisi à l’égard de


toutes les parties.

Il s’ensuit que la procédure suivie par le Tribunal de céans est régulière.

En effet, il ressort tant de la requête introductive de la présente cause que des


éléments du dossier que Sieur OMANDE RAMAZANI Barthélemy serait lié d’avec la
défenderesse pour un contrat conclu en date du 02 janvier 2003.

En date du 08 avril 2022 alors qu’il assumerait la fonction de Directeur


Technique au sein de la défenderesse, soit après 19 ans de service accomplis, son contrat
aurait été abusivement résilié en ce que la procédure telle qu’engagée renfermerait
beaucoup d’irrégularités tenant à l’inobservance des lois et règlements gouvernant ladite
institution, surtout en ce qui concerne les cadres de commandement dont le Directeur
Technique, le Comité de discipline aurait du être consulté aux fins de proposer des mesures
à prendre, lesquelles mesures aurait dues par la suite être entérinées par le Ministre des
Finances.

Fort malheureusement, la défenderesse par l’entremise de son Directeur


Général n’aurait pas observé cette règle en résiliant directement son contrat sans même lui
payer son décompte final.

Dans ce contexte, il saisira l’Inspecteur du travail pour se voir rétabli dans ses
droits et lequel établira en date du 02 aout 2023 le procès-verbal
n°22/MTEPS/IGT/IPT-KIN/597/ICP/PT/2023 sur base dequel il saisira par la suite le Tribunal
de céans pour une solution à ce litige conformément aux prescrits du Code du travail.
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Tels sont les faits de la présente cause.

Prenant la parole en liminaire, le défendeur a soulevé plusieurs fins de non-


recevoir respectivement tirées de l’inexistence juridique de la BCCO ; des prescrits de
l’article 33 du Code Civil Congolais Livre III et 12 du contrat liant les deux parties ; du défaut
de qualité dans le chef de l’Inspecteur du travail pour absence de serment et enfin
l’irrégularité du procès-verbal de carence valant non-conciliation pour inobservance de la
procédure prescrite par l’article 300 du Code du travail.

A l’étai du premier moyen, le défendeur de relever qu’il est un service public


placé sous la tutelle du Ministère des Finances et qu’en tant que tel, il est dépourvu de
personnalité juridique suivant les prescrits des articles 1 et 2 du Décret n°039/2001 du 08
août 2001 qui est son acte créateur.

Il s’est déduit logiquement que la présente action est dirigée contre un néant
juridique partant, le Tribunal dira ce moyen recevable et fondé.

Sur le deuxième moyen, le défendeur de souligner que l’article 12 du contrat


le liant à la BCCO dispose que tout différend entre les parties qui ne pourraient être réglé à
l’amiable sera soumis à l’arbitrage ou à la conciliation.

En l’espèce, soutient-t-il, il n’y a jamais eu ni arrangement à l’amiable ni


arbitrage tel que voulu par ledit article 12 alors que le demandeur était tenu de le soumettre
à l’arbitrage après l’échec de la tentative de conciliation par l’Inspecteur du travail
conformément à l’article 33 du Code Civil Congolais Livre III qui veut que les conventions
légalement faites constituent des lois pour ceux qui les ont fait et partant, doivent être
exécutées de bonne foi.

En conséquence, le Tribunal de céans dira ce moyen recevable et fondé.


Sur le troisième moyen, le défendeur de poursuivre que Sieur Oscar PINDA TANDULA,
prétendument Inspecteur du travail n’apporte aucune preuve quant à son serment en cette
qualité et pis, ne précise pas non plus devant quelle Cour d’Appel il relève, ni encore moins
devant quelle autre autorité il aurait prêté son serment.

Or renchérit-t-il que la loi voudrait qu’il prête serment devant la Cour d’Appel
et le fait pour lui de ne donner que son numéro sans précision des initiaux risque de mettre
le Tribunal en difficulté d’identifier l’autorité ayant reçu son serment et ce, en violation de
l’article 192 du Code de travail.

Sur le dernier moyen, le défendeur de relever que l’Inspecteur du travail ayant


établi le procès-verbal de carence contesté n’a pas pris soin de prouver que les invitations lui
ont été belle et bien envoyées et qu’il a refusé de comparaitre.

Or, autant il est vrai qu’il avait comparu en date du 10 mars 2022, autant il
appartient audit Inspecteur de prouver que trois invitations successives, dument déposées
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contre accusées de réception lui ont été déposées mais qu’il aurait refusé d’y répondre en ce
y compris pour la signature du procès-verbal de carence valant non-conciliation à l’égard
duquel la loi impose trois invitations successives.

Partant, le Tribunal de céans dira ce moyen recevable et fondé.

En réplique, le demandeur d’arguer quant au premier moyen que l’existence


juridique de la défenderesse tient de la volonté du législateur, lequel à travers l’article 16
point 6 du Décret précité dispose « …Il conclut avec les communautés bénéficiaires ou les
organismes d’exécution, le contrat de service aux fins de l’exécution de sous-projets à
financer avec les fonds de l’aide d’urgence par le BCECO ».

Le même demandeur d’évoquer l’article 18 dudit Décret qui dispose que « Les
actes de gestion engageant le BCECO sont signés conjointement par le Directeur Général et
le Directeur Technique ou le Directeur Administratif et Financier ».

Il en déduit que s’il est apte à conclure des contrats avec des tiers, donc son
existence juridique est patente avec comme corollaire qu’il est directement responsable de
ses actes.

Partant, le Tribunal de céans dira ce moyen recevable mais non fondé.

Sur le deuxième moyen du défendeur, le demandeur de rétorquer qu’en cas


de conflit individuel du travail, la partie la plus diligente saisi l’Inspecteur du travail pour une
tentative de conciliation.

En l’espèce, il estime que l’article 12 de leur contrat a été bel et bien respecté
car, ayant saisi l’Inspecteur du travail pour cette fin mais à défaut pour le défendeur de
comparaitre aux audiences du 10 mars 2023, 17 mars 2023 et 12 avril 2023 et cela, sans
motif valable, il a été dressé conformément à la loi procès-verbal de non-conciliation.

Partant, le Tribunal de céans dira ce moyen recevable mais non fondé.

Sur le troisième moyen du défendeur, le demandeur de rétorquer que


l’Inspecteur du travail n’a fait qu’accomplir son devoir en menant la tentative de conciliation
des parties conformément aux dispositions pertinentes du Code du travail. Pour
le reste, il appartient au défendeur d’apporter la preuve que ce dernier est sans qualité.

Partant, le Tribunal dira ce moyen recevable mais non fondé.

Sur le dernier moyen du défendeur, le demandeur de relever que le procès-


verbal attaqué, en son premier paragraphe fait état de différentes invitations en ces termes
« L’employeur ayant répondu à l’invitation du 10 mars 2023, il fixera le rendez-vous pour le
17 mars 2023 où il ne répondra pas tout comme à l’invitation du 10 avril 2023, ni au rappel
du 26 avril 2023 » et que devant pareil cas de figure, l’Inspecteur du travail n’avait d’autres
choix que d’établir le procès-verbal de non-conciliation.
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Partant, le Tribunal dira ce moyen recevable mais non fondé.

Examinant le fond de la présente cause, le demandeur de relever que faisant


fi de sa qualité de Directeur comme l’atteste son contrat ainsi que sa notification
d’affectation comme membre de la TASK FORCE ONE « Stratégie Opérationnelle du PDL 145
territoires », le défendeur a abusivement résilié son contrat de travail au motif qu’il aurait
commis une faute lourde et ce, sans que sa décision ne soit soumise au Comité de discipline
et pis, sans l’ouverture d’une action disciplinaire suivant les articles 17 et 18 de la note
circulaire de service n°038/BCECO/DG/DGA/ET/2004 du 06 mars 2004 qui disposent
respectivement que « L’action disciplinaire est ouverte par le Directeur Général ou son
remplaçant soit d’office, soit sur saisine du Directeur concerné » et « Selon le cas, il classe le
dossier sans suite ou défère la question au Comité de discipline soit directement soit à l’issu
des investigations de la Commission de l’instruction ».

Poursuivant son argumentaire, le demandeur évoque la doctrine qui enseigne


que l’inobservance de la formalité ou de détails suffit pour rendre irrégulière la résiliation du
contrat et que « L’employeur bien qu’informé de la matérialité des faits, ne rompt pas
immédiatement le contrat pour faute lourde du salarié comme prescrit par l’alinéa premier
du Code du travail, mais le fait deux mois plus tard sans qu’il y ait eu de nouveaux faits, omet
après la rupture de lui notifier par écrit sa décision dans le quinze jours ouvrables après avoir
eu connaissance des faits qu’il évoque, contrairement à l’alinéa 3 du même article ou met fin
par préavis à un contrat à durée déterminée en violation de l’article 63 du Code du travail.
Dans toutes ces hypothèses, l’employeur se rendrait coupable dans toutes les ruptures du
contrat de travail ».

En l’espèce, c’est dans l’ignorance des dispositions du Code du travail et de la


procédure prescrite en la matière que son contrat a été résilié.

Aussi, soutient-t-il que même dans l’hypothèse où il admettrait qu’il serait


intérimaire au poste de Directeur et qu’il était lié d’avec son employeur par un contrat à
durée déterminée, il ne fait l’ombre d’aucun doute que ledit contrat était encore en cours
car résilié trois mois seulement après sa conclusion et qu’il est en droit admis que
l’intérimaire jouit des mêmes droits que le titulaire du poste.

Partant, le Tribunal de céans constatera le caractère abusif de la résiliation de


son contrat et fera application de l’article 63 du Code du travail en condamnant le défendeur
au paiement en sa faveur de la somme équivalent à 36 derniers mois de sa dernière
rémunération soit 7.687 $US x 36 ce qui fait un total de 276.732 $US à titre des dommages-
intérêts.

S’agissant de son décompte final, le demandeur de solliciter du Tribunal de


céans le calcul de son décompte final par l’Inspecteur du travail en tenant compte de sa
dernière rémunération.
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Au demeurant, le Tribunal dira la présente action recevable et fondée.

En réplique quant au fond, le défendeur relève que le demandeur n’a jamais


été Directeur et que son contrat atteste qu’il est intérimaire de ce fait, il garde son ancien
grade de chef de division et ne peut logiquement prétendre aux droits acquis au poste de
Directeur car l’ayant exercé que pour trois mois seulement.

Il évoque en outre les prescrits de l’article 20 al.6 de la loi portant Statut des
Agents de carrière de services public qui dispose que « Lorsque la durée de l’intérim dépasse
douze mois et qu’aucun concours n’a été organisé, l’agent intérimaire ne peut prétendre à
une titularisation d’office ». D’où, en l’absence d’un texte précis ou d’une convention
collective sur l’intérim, le Tribunal de céans se doit d’appliquer la disposition sus-évoquée à
titre de principe général de droit en ce que la faute par lui commise appelle logiquement la
rupture de son contrat conformément à l’article 6 de son contrat.

Partant, le Tribunal dira non fondée la présente action.

Dans son avis, le Ministère public a demandé au Tribunal de céans de dire


recevable mais non fondés les moyens exceptionnels soulevés par le défendeur ; dire
recevable et entièrement fondée l’action mue par le demandeur OMANDE RAMAZANI
Barthelemy et de ce fait, lui accorder le bénéfice intégral de sa demande sauf en ce qui
concerne les dommages-intérêts qui seront fixés ex aequo et bono ; frais comme de droit.

Pour sa part, sans qu’il ne soit nécessaire d’examiner le fond de la présente


cause, le Tribunal de céans dira recevable et fondé le moyen tiré de son irrecevabilité pour
inobservance de la procédure prescrite par l’article 300 du Code du travail qui dispose que
« Lorsque l'Inspecteur du Travail est saisi d'un litige individuel du travail, il adresse, avec
accusé de réception ou par pli recommandé, une invitation à comparaître en séance de
conciliation dans la quinzaine.

« En aucun cas, l'invitation ne peut obliger l'une des parties à se présenter dans moins de
trois jours.

« L'Inspecteur du Travail procède à un échange de vues sur l'objet du litige et vérifie si les
parties sont disposées à se concilier sur la base des normes fixées par la législation, la
réglementation, les conventions collectives ou le contrat individuel de travail.

« Les parties peuvent se faire assister ou représenter.

A la fin de ces échanges de vues, l'Inspecteur du Travail établit un procès-verbal constatant


la conciliation ou la non-conciliation. Ce procès-verbal est signé par l'Inspecteur du Travail
et les parties. Celles-ci en reçoivent ampliation.
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Si à la troisième invitation dûment reçue, une partie ne comparaît pas ou ne se fait pas
représenter, l'Inspecteur du Travail établit un procès-verbal de carence valant constat de
non-conciliation ».

En l’espèce, si d’une part il est une évidence que le demandeur avait bel et
bien été représenté à l’audience du 10 mars 2023 (cfr. affirmations défendeur), il se constate
d’autre part qu’aucune invitation avec accusée de réception comme le veut l’article précité
ne git au dossier alors que le défendeur l’avait relevé dans ses conclusions et note de
plaidoirie à l’attention du demandeur et du Tribunal de céans.

Ainsi, contrairement au demandeur qui, plutôt que d’apporter la preuve du


contraire par la production desdites invitations dûment réceptionnées par le défendeur,
s’est limité aux déclarations de l’Inspecteur du travail consignées dans le procès-verbal du 02
août 2023 comme quoi à différentes dates dont le 17 mars 2023 ; 12 avril 2023 et 26 avril
2023, le défendeur aurait été invité en son office, en ce y compris pour la date de la
signature dudit procès-verbal de non-conciliation mais que sans motif valable, il ne s’y serait
présenté, le Tribunal de céans de relever que dans pareille hypothèse, la charge de la preuve
du contraire revient non pas au défendeur mais plutôt au demandeur en vertu du principe
général de droit « actori probatio incumbit » qui veut dire que « la charge de la preuve
revient à celui qui allègue une chose ».

Il s’en suit qu’il a été jugé dans le même sens qu’« Est régulier en ce qu'il
respecte la procédure prévue par l'article 202 (actuel 300) du code du travail, le procès-
verbal de non conciliation de litige individuel du travail dressé par l'Inspecteur du travail du
ressort en l'absence de l'employeur qui a refusé de répondre aux convocations dont il a
accusé réception (Kin-Gombe. 17 août 1995, RTA 2909, in RDTSS).

A contrario, il résulte de l’interprétation rigoureuse de cette jurisprudence


que le procès-verbal de non conciliation sous examen est irrégulier, faute de preuve
d’invitations reçues par le demandeur contre accusée de réception pour les auditions du 17
mars 2023 ; 12 avril 2023 ; 26 avril 2023 en ce y compris la date de sa signature.

Au demeurant, le Tribunal de céans dira superfétatoire l’examen des autres


moyens exceptionnels soulevés par le défendeur.

Mettra les frais d’instance à charge de demandeur OMANDE RAMAZANI


Barthelemy.

PAR CES MOTIFS :

Le Tribunal,

Statuant publiquement et contradictoirement à l’égard des toutes les parties ;


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Vu la Loi Organique n°13/011-B du 11 avril 2013 portant Organisation,


Fonctionnement et Compétence des Juridictions de l’Ordre Judiciaire ;

Vu le Code de Procédure Civile ;

Vu la Loi n°16/2002 du 16 octobre 2002 portant Création, Organisation et


Fonctionnement des Tribunaux du travail ;

Vu la Loi n°15-2002 portant Code du travail telle que modifiée et complétée


par celle n°16/010 du 15 juillet 2016 ;

 Reçoit le moyen tiré de l’irrecevabilité de la présente cause pour inobservance de la


procédure prescrite par l’article 300 du Code du travail tel que soulevé par le
défendeur et le déclare fondé. En conséquence ;

 Décrète l’irrecevabilité de la présente cause ;

 Dit superfétatoire l’examen des autres moyens exceptionnels soulevés par le


défendeur ;

 Mets les frais de la présente instance à charge du demandeur OMANDE RAMAZANI


Barthelemy.

Ainsi jugé et prononcé par le Tribunal du travail de Kinshasa/Gombe y céans


en matière de conflit individuel du travail au premier degré en son audience publique du
juin 2025 à laquelle a siégé le Magistrat ELOLO NGOMO Big, Président de chambre ; assisté
par KATUNGA et LOKO, Juges assesseurs ; avec le concours du Ministère public représenté
par le Substitut du Procureur de la
République………………………………………………………………………..et l’assistance de Madame
OMARI, greffière du siège.

GREFFIER JUGES ASSESSEURS PRESIDENT

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