Chapitre I : Philosophie et éducation aux valeurs principe coopératif : cas de
IMF/A
1- Introduction et définition des concepts : Entreprise ? Gestion ?
2- Processus de création et d’implantation d’une IMF de type A.
3- Philosophie de la caisse.
4- Analyse et études du compte de l’épargne et si effets induits de
l’épargne.
5- Les principales contraintes de l’IMF durant sa phase de démarrage.
6- Analyse et étude de l’éthique et la déontologie appliquée aux IMF/A.
7- Les cas juridiques et les différentes catégories d’IMF reconnu en RIM.
1) Introduction et définition des concepts : Entreprise ? Gestion ?
Etude de cas : Comment créer et implanter une caisse d’épargne et de
crédit.
Problématique : Dans le cadre de son ex-programme de lutte contre la
pauvreté, le gouvernement Mauritanien en partenariat avec les bailleurs de
fonds a décidé de créer un ensemble de structures d’intermédiations
financières adaptées et appropriées à des personnes a revenue modeste
afin de restaurer la culture de l’épargne et de l’autofinancement en
Mauritanie. Il s’agit de caisse populaire d’épargne et du crédit (CAPEC) qui
sont gérés démocratiquement par les membres sociétaires avec comme
principe « une personne = une voix » ce qui revoie au principe d’égalité et
de solidarité. En effet, les caisses sont dirigées par les organes exécutifs
conseil d’administration (CA), le comité du crédit (CC) et le conseil de
surveillance (CS), et avec l’octroi du crédit conditionné par l’épargne au
préalable et la caution solidaire, c’est dans ce contexte que la localité de
"AOUINAT ZBEL" a été cibler pour créer et implanter une IMF de catégorie
A. c’est-à-dire elle exige de l’épargne avant le crédit. IL va falloir faire appel
à des experts consultant en émergence et développement des IMF.
Comment vont-ils s’y prendre ?
Analyse des principales étapes de création et d’implantation de l’IMF ;
Cas de CAPEC en Mauritanie :
Arrêt du
projet
Non
1
2
Etude du milieu : Oui
Si l’étude est Sensibilité et ouverture
- Préfaisabilité concluante : non des adhésions
- Faisabilité du objection de bailleurs
projet
Non
6
Si le nbre
Recevoir des d’adhésions
demandes de ≥ 100
crédit
1ere délibération
Montages de crédit
des dossiers Oui
de prêts
3
L’implantation physique
et opérationnelle
Oui
5
Assemblées générales
Ancienneté "AG" constitutives
Formation des organes
de la caisse
exécutifs : CA, CC et CS → Nommer CA,
≥ 6 mois
CC et CS
→ Adapter les
statuts et
Non
règlementer le
Dépôt
règlement
d’agrément intérieur
Attendre à la BCM 4
le délai
On vient de décrire et d’expliquer les principales étapes à suivre pour la
création et l’implantation d’une IMF de catégorie A cas de CAPEC en
Mauritanie. Il y a lieu de noter que chaque étape de ce processus exige des
moyens humaines, financières et un appui spécifique de l’agence PROCAPEC et
des bailleurs de fonds associés.
Il en résulte que ce projet qui a une triple vision : Publique, privée et sociale.
Chaque caisse est considéré comme une entreprise micro-financière gérée
démocratiquement par ses membres sociétaires à travers leurs dirigeants (CA,
CC et CS), mais elle est gérée techniquement par un directeur de caisse appelé
gérant.
Analyse des concepts : projets, entreprise et gestion :
Le concept de projet renvoi l’existence d’une entreprise limitée dans le temps.
En effet, tout projet généralement met en œuvre la somme des agrégats de 6M
utilisés par entreprise. Tout projet a des objectifs définis et limités dans le
temps et une fois ses missions sont atteintes le projet est clos.
Mais il arrive des moments que le projet peut être reconduit ou renouvelé sous
d’autres objectifs complémentaires ou nouveaux.
Cela nous conduit à définir le concept entreprise.
Définition du concept entreprise :
Par convention nous entendrons par l’entreprise un agrégat de 6M ; à savoir :
- Les marchés
- Les moyens humains
- Les moyens financiers
- Les moyens matériels (la logistique)
- Les méthodes
- Les matières premières.
Qui se combinent et se complètent en interaction perméante pour atteindre
des objectifs fixés.
Marchés
Matières Moyens
premières humaines
Entreprise
agrégats
de 6M
Moyens
Méthodes
financiers
Moyens
matériels
Schéma relatif à une définition schématique et modélisée de l’entreprise
Il en résulte que notre future IMF est bien une entreprise ou une micro banque,
en ce sens qu’elle utilise l’agrégat de 6M, pour atteindre ses objectifs de
mobilisation d’épargne et le financement des AGR (Activités Générales du
Revenu) ou des microprojets. Et renvoi a un processus de gestion qui doit être
appliquer efficacement par des gérants enfin d’atteindre les objectifs visés par
son institution.
Analyse et définition d’un processus de gestion :
Par convention on définira comme l’application de respectif de 4 fonctions :
• Planification
• Organisation
• Impulsion
• Contrôle.
En effet, quel que soit la nature de l’entreprise tout gestionnaire ou ménager
pour atteindre les objectifs fixés doit impérativement :
- Planifier
- Organiser
- Impulser
- Contrôler.
L’utilisation et l’exploitation des agrégats de façon optimale (en minimisation
des pertes et maximisation des profits)
Il en résulte de cette définition théorique que tout IMF gérée par son gérant
doit procéder ainsi de façon modalisée et schématique. Le processus de gestion
peut se définir comme suit : (voir schéma)
Entreprise
Agrégats de 6M Planifier
Organiser
Impulser
Contrôler
Objectifs
Schéma en escalier relatif à la définition d’un processus de gestion
Objectifs :
* Lutter contre la pauvreté ;
* Collecter l’épargne ;
* Accorder du crédit.
Analyse de la singularité du projet d’IMF : cas de CAPEC
La singularité du projet CAPEC en Mauritanie réside dans le fait que toute
CAPEC s’inscrit sur trois volets complémentaires et significativement impliqués
et liés :
❖ Public
❖ Privé
❖ Social
EPA
EPIC
Public
SN
SEM
Projet à
3 volets
Social Privé
ONG SA
Associations SARL
coopératives
SNC
GIE
Philosophie d’IMF/A prise comme une caisse :
Le concept de caisse renvoie vers un système financier solidaire mais informelle
tel que le Tontine, la caisse revoie aussi à une territorialité délimitée marque
par la solidarité, la proximité et la familiarité partagée par ces populations.
D’où la notion de caisse de Toujounine, Timbedra, Keur Massene…
Il en résulte pour adhérer une caisse il faut résider ou avoir une activité dans ce
territoire.
Afin, de pérenniser et d’assurer un développement solidaire efficace entre les
membres de la communauté ou la famille micro-financière il faut sensibiliser et
éduquer l’ensemble des dirigeants de la caisse sur la philosophie pour un
développement solide et pérenne.
- Epargner régulièrement
- Emprunter sagement
- Remboursement promptement.
Flux entrant Flux extrait
input IMF/A output
Caisse
Emprunter
Epargner sagement
régulièrement
Feedback financière
Remboursement promptement
Schéma relatif à la philosophie pour le développement efficace et continue
d’une IMF/A
Analyse du concept de l’épargne et ses effets :
L’épargne est une quantité d’argent gardée jalousement pour un usage
ultérieur. C’est un changement de mentalité et de comportement chez les
individus qui luttent contre la dépendance des autres, les imprévus ou les alias.
C’est une autre façon d’apprendre à apprendre à prendre son avenir à main, et
de lutter contre la vulnérabilité sociale et la pauvreté.
Sa formule mathématique est : E = R - C
Il en découle que le pauvre est celui sa consommation est supérieure à son
revenu,
Si C>R, implique que la personne puisqu’elle est endettée et pauvre n’a pas la
possibilité d’épargne, par conséquence, n’est pas éligible à la caisse.
L’épargne est la raison fondamentale de la création d’IMF et ses effets induits
sont multiple.
Analyse des effets induits d’épargne :
Sur la caisse :
L’épargne et sa mobilisation (collecte) sont indispensables pour la création et
l’implantation de l’IMF. Elles constituent le fonctionnement pour bâtir une
IMF/A, car cette dernière exige l’épargne au préalable avant le crédit d’où la
notion de caisse d’épargne et crédit en Mauritanie cas de CAPEC.
Il en résulte que l’effet induit de l’épargne sur la caisse est direct et
incontournable, voir indispensable pour l’existence juridique et économique de
la caisse.
Sur les membres :
L’épargne collecté par la caisse en gendre a permet d’écrire une solidarité et
entraide entre les membres de la communauté micro-financière, puisque cet
argent collecté permet de financier des micro-projets solidaire et des AGR, qui
auront un impact ou effet induit positive sur leur condition de vie et
l’augmentation de leur ressource de revenu donc leur capacité d’épargne
Analyse et étude des concepts : micro-épargne, micro-crédit et Microfinance
Micro-crédit Micro-épargne
Famille
micro-financière
Micro-finance
Schéma interactif relatif aux concepts : micro-épargne, micro-crédit et
microfinance
Micro-épargne : La micro-épargne est une petite somme d’argent collectée et
épargnée par les membres sociétaires dans leur caisse (IMF).
Il s’agit d’un effort individuel ou collectif visant à lutter contre la pauvreté et les
aléas de la vie en changeant de comportement et surtout éviter les dépenses
futiles pouvant détruire ses revenus (gaspillage).
Il s’agit d’un flux financier quittant les membres sociétaires vers l’IMF.
Micro-crédit : Est un fond de financement accordé par un bailleur de fond, une
ONG, l’Etat, des hommes d’affaire, afin de financier des microprojets ou des
AGR pour des personnes pauvres ou à revenu modeste.
Il s’agit d’un flux financier dirigé vers les bénéficiers éligibles au programme et
objectif visé par le donateur (bailleur).
Micro-finance : Est une série de service financier de proximité destinée à des
personnes à revenu modeste (épargne, crédit, service d’assurance, transfère
d’argent, placement d’argent, EL Haje, EL Oumra… etc.)
Les principales contraintes de l’IMF/A durant sa phase de démarrage :
Contraintes liées Contraintes liées
aux dirigeants au financement
Schéma relatif aux principales contraintes de l’IMF/A au démarrage
Durant la phase de démarrage toute IMF/A est confronté à deux contraintes :
contrainte liée au dirigeants et contrainte liée au financement.
Analyse de quelques éléments de réflexion et de réponse relatif :
- Contrainte liée aux dirigeants : A ce niveau l’IMF est pénalisée parfois par
le taux d’absentéisme, le désengagement et l’abandonne de certaine
valeur partagée par la famille micro-financière et qui font singularité de
l’IMF par rapport au banques primaires à savoir exercer sa mission de
façon bénévole et désintéressée.
Notamment les membres de comité de crédit, qui sans eux, les gérants
ne peuvent pas accordés les crédits.
- Contrainte liée au financement : A ce niveau, la caisse est confrontée des
charges de fonctionnement et d’exploitation à savoir respectivement (les
salaires du personnels, le loyer … etc.)
Pour faire face à ce contrainte financière, l’IMF doit adhérer un réseau
micro-financier pour avoir une structure faîtière capable de financier ses
charges d’équilibres en lui accordant des subventions d’équilibre direct
ou travers des bailleurs ou de partenaire de développement
Analyse de l’éthique, la déontologie appliquée au IMF/A :
Afin de remédier à la contrainte liée aux dirigeants, nous devons les formés sur
le principe individuel et le principe collectif.
Altruisme
Sacrifices
Investissement
Engagement
Analyse du principe individuel
Confiance
Tolérance Croissance
partagée
Valeur
partagée
Analyse du principe collectif
Analyse du cadre juridique et les différents catégories d’IMF reconnues en RIM
Membres sociétaires
L’épargne
les personnes cibles
Flux financier pour
facultatif
A
client
B - Membres
- Clients
- Personnes
ciblées
Légendes :
Flux d’épargne obligatoire pour les membres sociétaires
Flux d’épargne facultatif, il s’agit des clients simples
Flux de financement (crédit) de projets ou des personnes ciblées et
éligibles au programme
Flux d’échange interactif pour information et complémentarité
entre les opérateurs à ce microfinance A-B-C
Schéma interactif relatif au différentes catégories d’IMF reconnues par la loi
bancaire (BCM) Mauritanie
Chapitre II : Politique et procédure d’octroi du crédit dans l’IMF/A
Nous venons de terminer le premier chapitre relatif à la philosophie et
l’éducation aux valeurs principe coopératif, cas des IMF/A, notamment le
CAPEC. Nous avons développé plusieurs schématiques relatifs aux concepts
d’épargne, de micro-épargne, de micro-crédit et de microfinance. Mieux
encore nous avons étudier analyser les effets induit positifs de l’épargne sur le
secteur bancaire, le développement local, le développement et la pérennité de
la caisse et sur les membres sociétaires.
Par ailleurs nous avons expliqué et explicité la singularité des IMF/A,
notamment le principe d’égalité entre les membres (une personne = une voix)
et le principe d’inaliénabilité et nous avons mis en exergue le cadre juridique
précisant les trois catégories reconnues par le loi Mauritanien (A, B et C)
En fin nous avons démontrer la nécessité de l’éthique et le principe individuel
et collective pour la IMF/A.
À présent notre IMF atteint son degré de maturité et les membres sociétaires
commence à fluer pour demander du crédit ce qui nous amène au second
chapitre politique et procédure d’octroi de crédit dans l’IMF/A.
Etude de cas/ stimulation :
Roughaya Soumaré ancienne étudiante de l’ISCAE promotion 2014/2015, vient
d’être nommée gérante de la CAPEC de Sélibabi mais elle doit organiser et
démarrer la première opération d’octroi de crédit dans cette caisse et mieux
encore elle doit expliquer aux bailleurs de fonds et au autorités administratifs
et publiques comment elle doit s’y prendre ?
Elle fait appel pour se rafraîchir la mémoire à une collègue de l’ISCAE de la
promotion 2017/2018 en l’occurrence, Marième de la filière FC.
Analyse et définition des expression de :
- Politique de crédit :
On entend par politique de crédit un instrument de travail qui précise les
conditions d’accessibilité et d’éligibilité au crédit des membres sociétaires.
Il met l’accent en générale : sur l’objet du prêt, le plafond du crédit, le taux
d’intérêt, la durée du prêt, la condition de garantie…
C’est un document formel qui a été voter à un assemblé général (AG) parapet et
avaliser par le (CA) et mise en application par les comités du crédit (CC) et le
gérant.
- Procédure d’octroi :
On entend par procédure l’ensemble des opérations exécutées ou réalisées par
les gérants pour assurer le déblocage d’un prêt.
Etude et analyse des principales étapes pour le démarrage d’une première opération de crédit dans une IMF/A
Attendre de les Attendre de les
réunir réunir
Non
Non
CAPEC Conditions relatives à l’IMF/A Informer et sensibiliser
Sélibabi
*Nomination et formation des * Conditions d’éligibilité et
Oui organes exécutifs (CA,CC,CS) d’accès aux crédits
Conditions Oui
Si les conditions *Formation du gérant de l’agent de Si les conditions * Condition de garantie
préalables
sont réunies crédit et de l’agent d’encadrement
① sont réunies * Les natures et durées des
*Signature de la convention prêts
d’association au réseau PRO-CAPEC ③
• Statuts juridiques (Statut, RI, agrément) ②
• Implantation physique et opérationnelle
• Gérante, recruté et confirmé
Attendre le Non Vérifier l’ancienneté
Montage du dossier Faire attendre
l’emprunteur délai de l’IMF/A ≥ 6 mois
- Encaissé 1% du montant demandée ④
- Ouvrir les fiches de renseignement
( la demande de prêt )
Non
Oui
- Remplir et faire signer la fiche de
garantie par l’avaliseur
- Remplir et faire signer la cession de Entretien
salaire par l’employeur Si l’entretien est Calcul des plafonds
Gérant
- Demande d’un formulaire concluant PG ? Pi
préformate/prêts ()مرابحة Emprunteur ? ⑤
⑦ ⑥
Analyse d’étude et délibération des Transmet des dossiers au CC
prêts
- PV et argumenter par dossier
• Analyse du couple R/C
- Fiche de délibération des prêts Les pistes de
E= R-C
- PV au CC délibération
capacité volonté de remboursement
possibles par le CC
• Etablir la liste des emprunteurs
• Etablir la liste des avaliseurs
⑧
Déblocage du prêt
• Signer le contrat entre la caisse et
l’emprunteur
• Virer le montant dans le compte Dossier
accordé
- Emprunteur (crédit, classique)
- Fournisseur (crédit, Mourabaha)
- Etablir une fiche de suivit de prêt
Dossier Dossier
ajourné refusé
Fin du
processus
Calcul des plafonds PG et Pi
MtD: Montant total des dépôts
MtD = ∑𝑛𝑖=1
̇ 𝐸𝑖 + 𝐶𝑠
MtD = ∑𝑛𝑖=1
̇ 𝐸𝑖 + 𝑁𝑃
Et Es
EI : Epargne collecté
EN Cs
Er N : Nombre d’adhésion
P : Part social
𝜌1 : coefficient d’engagement sur MtD ; 𝜌1 = 40% ➔60%
Il en découle le PG = 𝜌1 × MtD = 𝜌1 (∑𝑛𝑖=1
̇ 𝐸𝑖 + 𝐶𝑠 )
Plafond individuelle
xi : Montant maximum à prêter par personne 150000/ selon la politique de
crédit
𝜌2 : coefficient d’engagement individuel sur le plafond global 5%-10%
Pi = 𝜌2 × PG ➔ Pi = 𝜌2 [𝜌1 (∑𝑛𝑖=1
̇ 𝐸𝑖 + 𝐶𝑠 )]
Analyse des hypothèses mensuelles :
A) * Si Pi > xi ➔ pas de problème de financement, il y a accès de dépôts et la
caisse se porte bien, une bonne santé financière.
B) * Si Pi < xi ➔ problème de financement pour respecter le plafond prévu
par la politique de crédit, d’où il faut faire appel au Ldc (ligne de crédit)
Nature de la Ldc ?
MtLdc ou FC (fonds de crédit)
Selon leurs capacités d’absorption les caisses vont avoir FC
MtLdc = 𝜌3 . 𝐹𝐶
𝜌3 : coefficient d’engagement sur MtLdc ou FC
𝜌3 : 60% ➔ 80%
Le plafond global (nouveau)
MtD/N = ∑𝑛𝑖=1
̇ 𝐸𝑖 + 𝐶𝑠 + 𝜌3 . 𝐹𝐶
D’où : PG/N = 𝜌1 [(∑𝑛𝑖=1
̇ 𝐸𝑖 + 𝐶𝑠 ) + 𝜌3 . 𝐹𝐶]
Pi/N = 𝜌2 . PG/N = 𝜌2 (𝜌1 [(∑𝑛𝑖=1
̇ 𝐸𝑖 + 𝐶𝑠 ) + 𝜌3 . 𝐹𝐶])
Hypothèses relatives à la situation du crédit :
1. Si la caisse n’a jamais donné de crédit ou elle fait sa première opération
de crédit
Pi = 𝜌2 (𝜌1 [(∑𝑛𝑖=1
̇ 𝐸𝑖 + 𝐶𝑠 ) + 𝜌3 . 𝐹𝐶])
2. Si la caisse est déjà octroyée de crédit ➔ l’existence dans EC ?
Où EC est l’encours des prêts
Il en résulte :
MtD/p = [(∑𝑛𝑖=1
̇ 𝐸𝑖 + 𝐶𝑠 ) + 𝜌3 . 𝐹𝐶] - Ep
𝑛
PG/Ep = 𝜌1 ([(∑𝑖=1 ̇ 𝐸𝑖 + 𝐶𝑠 ) + 𝜌3 . 𝐹𝐶] – Ep)
𝑛
Pi = 𝜌2 [𝜌1 ([(∑𝑖=1 ̇ 𝐸𝑖 + 𝐶𝑠 ) + 𝜌3 . 𝐹𝐶] - Ep)]
Le plafond individuel d’un plafond global et général
Pi = 𝜌2 [𝜌1 ([(∑𝑛𝑖=1
̇ 𝐸𝑖 + 𝐶𝑠 ) + 𝜌3 . 𝐹𝐶] - Ep)]
Analyse hypothèses dégressives de Pi :
→ Si la caisse n’a jamais donné du crédit avec Pi ≥ xi
Pi = 𝜌2 [𝜌1 (∑𝑛𝑖=1
̇ 𝐸𝑖 + 𝐶𝑠 )]
→ Si la caisse a donné du crédit avec Pi ≤ xi
Pi = 𝜌2 [𝜌1 ([(∑𝑛𝑖=1
̇ 𝐸𝑖 + 𝐶𝑠 ) + 𝜌3 . 𝐹𝐶] - Ep)]