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Synthèse Récapitulative

Le document présente une synthèse des mouvements artistiques du 19e et 20e siècle, notamment l'Avant-garde, l'Académie, le Néo-classicisme, le Romantisme, l'Orientalisme, le Réalisme, l'Impressionnisme et le Post-impressionnisme. Chaque mouvement est décrit avec des caractéristiques clés et des œuvres importantes, illustrant l'évolution de l'art et des techniques au fil du temps. Les artistes comme Jacques-Louis David, Gustave Courbet, Édouard Manet et Claude Monet sont mis en avant pour leur contribution significative à ces mouvements.

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Synthèse Récapitulative

Le document présente une synthèse des mouvements artistiques du 19e et 20e siècle, notamment l'Avant-garde, l'Académie, le Néo-classicisme, le Romantisme, l'Orientalisme, le Réalisme, l'Impressionnisme et le Post-impressionnisme. Chaque mouvement est décrit avec des caractéristiques clés et des œuvres importantes, illustrant l'évolution de l'art et des techniques au fil du temps. Les artistes comme Jacques-Louis David, Gustave Courbet, Édouard Manet et Claude Monet sont mis en avant pour leur contribution significative à ces mouvements.

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Adélaïde Berger

SYNTHESE RECAPITULATIVE

1. INTRODUCTION
Il y avait 2 mouvements : Avant-garde et l’Académie.

A. L’Avant-garde
- L'Avant-garde scionne le 19e et le 20e siècle.
- Le mouvement rassemble nombre d'individus qui prennent les devants, suivant
leurs désir et besoin de liberté, utilisant leurs différences comme une force.
- A fondé la vision actuelle de l'artiste avec la notion d'individualité.
- L'artiste devient personnage.
- Ils osent, essayent, souvent trop en avance sur leur temps.

B. L’Académie
- L'art au 19e siècle est régit par l'Académie, seul moyen d'être reconnu en tant
qu'artiste.
- On y apprend les techniques, les codes, la perspectives, le dessin, les proportions,
les mélanges, ... Les expositions annuelles sont les seules opportunités pour les
artistes de rencontrer de potentiels clients.
- Expositions exclusivement organisées par les Académies.
- Représentations très idéalisées.
- L'artiste doit s'effacer, seul le tableau existe.
- Transmission d'un savoir ancestrale et formation des œuvres.
C. Le Néo-classicisme
C’est quoi ?
o L’envie de retourner vers l’art de l’antiquité
o Art de propagande pour instaurer les valeurs
o Message politique
o L’antiquité est un prétexte pour peindre la nudité (pour ne pas choquer)
o Image rétinienne très réaliste
o Pas de coups de pinceaux
o Perspective et détails
o Proportions idéalisées
o Tout est beau
o Refaire revivre les lieux de l’Antiquité, Bâtiments, personnages,…
Les tableaux importants
I. Le serment des Horaces, Jacques-Louis David, 1784
- Fait référence à la gloire de l’antiquité, est peint comme acte de propagande (force
du combat, patrie).
- Le tableau idéalise et irréaliste d’une Antiquité fantasmée.
- On y parle d'honneur, de devoir, de famille, de patrie, de courage.
- C'est une façcon de démontrer par l'hisoire (les mythes) mais aussi de construire
la peinture.
- Exposé juste avant la Révolution française, le tableau apparaît dans une
période de troubles et l'art officiel devient art de propagande, utilisant ce retour à
l'Antiquité pour réinstaurer les valeurs de cette époque.
- C'est un message politique et social qui prend ses sources et sujets de l'Histoire
antique.
- Il ne s'agit pas de faire d'effets de style : il faut aller à l'essentiel en faisant
référence à la gloire mythique.
- Les hommes sont composés de lignes droites (épées, bras, jambes, ...) qui se
répètent. C'est la force du combat, de la patrie, de l'homme. Les femmes, elles,
sont composées de courbes et leurs couleurs sont plus ternes.
II. Le sacre de Napoléon, Jacques-Louis David, 1805-1807
- Il est devenu le peintre officiel de Napoléon
- Représente bien l’imaginaire antique : meubles, vêtements, couronnes,
architectures, …

III. Jeunes Grecs faisant battre les coqs, Jean-Léon Gérome, 1846
- Il fait beau et la mer est représentée => très antique
- Nudité car ce ne sont pas de vraies personnes donc ça va, ce sont des mythes
idéaux.
- Rapport très sexualisé dans les mouvements du coq mais le discourt ne le dit
pas.
- Peut se permettre de tout car c’est des grecs.

2
- Cette nudité fantasmée = nudité de l’Antiquité.
IV. Les romains de la décadence, Thomas Couture, 1847
- Très antique, mais pas idéalisé (montre la débauche)
- Critique la société de l’époque antique
- Critique ouvertement le régime, avec l’antiquité comme prétexte
- Niveau technique c’est académique, mais idéalise pas l’Antiquité.
- II montre surtout le côté non-idéale, imparfait de l’Antiquité.
- On utilise l’Antiquité pour critiquer la société de cette époque, sa décadence et le
pouvoir mis en place.
- Ils ne peuvent pas critiquer ouvertement le régime donc le critique en se
couvrant avec l’Antiquité.
-
Autres peintures, batiments, œuvres :
- Église de la Madeleine, Paris
- Porte de Brandebourg, Berlin
- La Monnaie, Bruxelles

3
D. Le Romantisme
C’est quoi ?
- Illustration des sentiments humains par rapport à la nature, il n’exprime rien.
- La nature est immense et divine, l’Homme est petit et seul au monde
- Contemplatif
- Les peintres ne peuvent pas parler de leurs sentiments
- Toujours très académique (voir néo-classicisme)
- Réponse à l’industrialisation
- La nature comme prétexte.

Les tableaux importants :


I. Promeneur contemplant une mer de nuages, Caspar David
Friedrich, 1818
- La nature est grande l’homme est tout petit
- Les peintres n’expriment pas leurs sentiments
- Utilise la nature comme prétexte
II. Le naufrage de l’espoir, Caspar David Friedrich, 1824
- Il illustre le désespoir et pas celui de l’artiste.
- Illustre le sentiment par rapport à la nature.

III. Le radeau de la Méduse, Théodore Géricault, 1818


- Tableau académique mais illustre le désespoir qui est entrain de se passer.
- En France, le romantisme n’est pas lié à la nature mais on prend des histoires et
on met en évidences des sentiments, qui n’est pas lié aux sentiments de l’artiste.

IV. La mort de Sardanapale, Eugène Delacroix, 1827


- Roi de Babylone, il se suicide dans son lit mais avant, il fait égorger ses femmes
et chevaux devant lui.
- On parle aussi de désespoir et non de propagande

4
E. L’Orientalisme

I. Femmes d’Alger dans leur appartement, Eugène Delacroix,


1834
- L’ailleurs est source de fantasme et d’érotisme, on ne fait pas ça en
France
- On voit des jambes nues donc c’est érotique

Le Marat assassiné
I. Le Marat assassiné, Jacques-Louis David, 1793
- Le Marat est révolutionnaire et jacques-louis est son ami.
- Il décide de lui dédier un tableau
- La partie inférieure du tableau est très académiques ; lumières, ombres,
matières, …
- Partie supérieure des coups de pinceaux = a une peinture = révolution car on
voit que c’est une peinture donc plus une image rétinienne.
- David va laisser place à son émotion d’avoir perdu un ami, au vide qu’il ressent
( haut du tableau).

II. La mort de Marat, Joseph Roques, 1793


- Les éléments narratifs sont les mêmes que dans le tableau de david (en gros
la partie inférieure)
- Il n’y a pas de partie supérieure car la peinture est en format paysage
- L’oeuvre est un message politique car on voit ses vêtements de
révolutionnaire sur la chaise= le marat un martyr de la révolution.
- Il a été assasiné car il était révolutionnaire.
- Pas de rapport intime
- Ce n’est pas de l’art, c’est exposé au parlement
LA DIFFERENCE ENTRE LES DEUX TABLEAUX :
Celui de David c’est un tableau ou une personne est morte, c’est un rapport intime,
un rapport de personne entre David et le Marat. C’est un hommage à un ami, pas
d’une nation à un homme. La dédicace de David sont des larmes et changent
complètement le tableau. C’est la première fois que le tableau existe, qui est fait
parce que le peintre pleure. II va avoir donc la capacité de tout briser et de faire
apparaitre les coups de pinceau ( haut du tableau)

5
G. GUSTAVE COURBET

I. Un enterrement à Ornans, Gustave Courbet, 1849


- Le tableau est exposé au salon, une exposition annuelle de peinture et
sculture.
- Courbet à déjà une médaille des jurys de l’académie donc il n’est plus
obligé de passer chaque année devant le jurys pour valider son
tableau vu qu’il respecte les notions de l’académie. Mais pas cette fois-
ci.
- Les personnes sont de tailles réelles ( le tableau est très grand)
- Les grands formats étaient réserves pour les dirigeants, aux rois, aux
scènes historique et religieux.
- Représente en grand un enterrement banal, une scène de vie
quotidienne.
- Naissance du réalisme : il peint la réalité
- Il met des choses banales aussi grandes à la même égalités au
rang des DIEUX.
- Académique dans la technique, pas dans le contenu (car gens moches
et c’est un enterrement)
- Courbet est considéré comme l’antéchrist de la beauté
- Avant l’art = beau
- Si l’art = moche alors ce n’étais pas de l’art.
- Ici, on remet en question la manière de regarder l’art et le spectateur,
le spectateur commence à exister, révolution.

H. EDOUARD MANET

L’académie est de plus en plus critiquée


L’académie crée le salon des refusés car ils ont peur de perdre leurs places, pour
que les gens voient à quel point ce n’est pas beau et évidemment le public aime
ça et va en rigoler. Mais certains peintres vont voir une autre façon de peindre.

Un tableau est refusé pour de multiples raisons :


- Femmes nues pas dans l’antiquité
- Scène de vies de tous les jours
- Coups de pinceaux
- Les gens ne sont pas beaux
- Mauvaises perspectives
- Lumières comme celle d’une pièce de théâtre
On veut être face à un monde, pas une peinture

Manet va donc inventer l’aplat. La révolution de manet se trouve dans la peinture


simplifiée.

6
I. Le déjeuner sur l’herbe, Edouard Manet, 1863
- Opposition entre le blanc et le noir (ici hommes et femmes)
- Sa peinture est un assemblage de formes et de couleurs (c’est de la
peinture, pas un monde)
- La lumière qui permet de mettre en évidence l’opposition des couleurs
- Assemblage de forme et de couleur
- C’est un prétexte à peindre -> les oppositions de couleurs
- L’artiste existe, le spectateur existe, la peinture existe, révolution

Les autres œuvres

Olympia, Edouard Manet, 1863


- L’œuvre est exposé au vrai salon, et fera encore plus scandale
- Le style est assumé avec beau d’aplats de couleurs et des contours visibles
- La nudité est réaliste et le sujet regarde le spectateur
- Il y a aussi des contrastes qui tuent l’académisme

Le balcon, Edouard Manet, 1868


- Contraste entre la lumière de l’avant plan claire et l’arrière-plan sombre
- Ici est représenté Berthe Morisot, une peintre impressionniste française

7
J. L’impressionnisme - CLAUDE MONET
C’est quoi ?
- Les jeux de lumière et pas les aplats ni les lignes
- La nature devient le sujet
- Les pleinairistes, ceux qui peignent en dehors des ateliers, en plein air
- Le spectateur interprète le tableau comme il le veut

Peintures importantes :

I. Le déjeuner sur l’herbe, Claude Monet, 1865


- Ce qui l’intéresse c’est la lumière
- La nature n’est plus qu’un simple décor mais est devenu un sujet.
Autres peintures :

- La pie, Claude Monet, 1869

II. Impressions, soleil levant, Claude Monet, 1872


- Est exposé dans un atelier vide de Nadar après avoir été refusé au salon
plusieurs fois.
- Le scandale qui naît de son tableau exposé sort le mots « Impressionniste ».
(au départ pour se moquer d’eux).
- Monet se libère de la technique, ce ne sont que des coups de pinceaux
- Le spectateur décide de voir ce qu’il veut dans le tableau, c’est lui qui
définit son impression du tableau.
- Le sujet est la lumière du soleil et pas l’objet qu’il peint

III. • La gare de Saint-Lazare, Claude Monet, 1877


- Monet évolue son style
- Le mélange de couleurs est visuel ce qui rend le tableau lumineux
- Il peint la lumière, pas les aplats et les lignes.
- Il recherche “l’instantanéité”

IV. • La cathédrale de Rouen, Claude Monet, 1894


- Série de 16 tableaux
- Il ne peint pas la cathédrale, il peint la lumière qui change en
fonction de la journée

8
K. Post-impressionnisme et pointillisme
C’est quoi ?
- Précurseur du cubisme
- La nature est le sujet et c’est peint en extérieur mais il y a des aplats et des
contours
- Perspective chromatique

I. Dimanche à la grande jatte, George Seurat, 1888

- Lumière peu cohérente


- Couleurs mises en relief par des halos lumineux pour distinguer les
formes
- Pas très rétinien
- Travail sur les couleurs

II. La mer à l’Estaque, Paul Cézanne, 1885

- Impressionnisme MAIS :
o La nature est le sujet et c’est du pleinairisme mais il y a des
aplats avec des contours
o Cézanne trouve que Monet est trop instantané et trouve un juste
milieu
o Perspective chromatique pour donner de la profondeur

III. La femme à la cafetière, Paul Cézanne, 1890

- La perspective met en évidence des formes et des volumes


- Il extrait les formes de la nature et les simplifie en forme géométriques
- Précurseur du cubisme
- Composé d’aplats et de couleurs et très schématiser
- “Il faut traiter la nature selon la sphère, le cylindre et le cône; le tout mis
en perspective”, Cézanne

V. Nature morte, Paul Cézanne, 1895

- C’est un thème de peinture de l’académie qui maitrise la technique


- La composition du tableau est bonne, une image rétinienne
- Mais il l’utilise comme prétexte à peindre
- Il y a des contours mais on ne reconnait pas les fruits de l’image,
perspective cassée
- On ne croit pas à la réalité du tableau
- On s’en fout du sujet, ce sont des formes et des couleurs et ça c’est
beau
- Il peint des sphères, des formes et non des fruits

9
VI. Portrait d’Ambroise Vollard, Paul Cézanne, 1899

- Célèbre galeriste qui a révélé beaucoup de grands artistes (Van Gogh,


Gauguin,Picasso, etc.)
- Les galeries sont de nouveaux endroits où exposer de l’art, en échange
d’argent (les artistes sont payés)
- Perspective chromatique
- Zones de couleurs
- Des aplats qui recréer du volume
- Les traits sont simplifiés

VII. La montagne de Sainte-Victoire, Paul Cézanne, 1900-1906

- Série de la même montagne peinte à la fin de sa vie (chaque fois


différemment)
- Dans les premiers tableaux, beaucoup de courbes et perspective
chromatique
- Ensuite de plus en plus d’aplats et de coups de pinceau
- À la fin, il n’y a plus que des coups de pinceaux
- Une des bases du cubisme
- Fais apparaitre des formes
- Même la toile fais partie de son œuvre

10
L. Les Précurseurs de l’Expressionnisme :

Vincent Van Gogh


C’est qui ? C’est quoi ?
- C’est un pasteur hollandais qui abandonne sa profession pour se consacrer à
la peinture
- Il découvre Rubens, qui le fascine
- Il utilise la couleur pour exprimer ses sentiments
- Ses tableaux ont des tourbillons
- Il crée une communauté d’artistes pour peindre ensemble, seul Paul Gauguin
acceptera
- Il est le précurseur de l’expressionnisme
- Il n’aura vendu qu’une seule œuvre de son vivant

- L’expressionisme de van gogh vient de son besoin de peindre pour


survivre, pour exister.
- Il n’a jamais peint pour plaire, mais pour lui-même
- C’est son seul moyen de communiquer, de s’exprimer
- Il peint car il DOIT peindre car c’est vital pour lui

I. Sorrow, Vincent Van Gogh, 1882


- La technique a du sens, on ressent la tristesse par la position du corps,
la forme, le physique
- Traits stridents, cliniques , ils donnent un coté dur.

II. Les mangeurs de pommes de terre, Vincent Van Gogh, 1885

- Utilisation prononcée de la lumière pour rendre les visages tristes et


maladifs
- Sa technique c’est la lumière qui rend les corps maigres, malade et
structure toute la pièce
- Clair-obscur qui donne la laideurs au personnes, les rides,…

11
III. Autoportrait, Vincent Van Gogh, 1887
- L’image donne un sens au trait (sorte de spirale infernale autour de son
oeil) même si il est fort influencé par l’impressionnisme
- Chaque couleur est associée à un sentiment (rouge et vert pour la passion
humaine)
- Remet en cause les règles de l’époque
- Très inspiré de la poésie de Rimbaud

IV. Le père Tanguy, Vincent Van Gogh, 1887

- Le père Tanguy est un marchand de couleurs


- Van Gogh peint son portrait pour payer des couleurs
- Découvre les estampes Japonaise
- Il part ensuite à Arles
- Il peint plus de 300 en 2 ans à Arles, car les couleurs du sud sont belles:
o Les Alyscamps, 1888
o Café la nuit, 1888
o Nuit étoilée sur le Rhône, 1888

V. Nuit étoilée, Vincent Van Gogh, 1889

- Le motif du tourbillon (voir autoportrait) prend de plus en plus


d’importance dans ses œuvres
- La lumière des étoiles brille

VI. L’homme à la pipe, Vincent Van Gogh, date non-spécifiée

- Après une dispute avec Gauguin, Vincent se coupe l’oreille et se fait


interner
- Le rouge est vif et violent
- Il y a un tourbillon de fumée

VII. Portrait du docteur Gachet, Vincent Van Gogh, 1890

- Un des docteurs de l’hôpital d’Auvers-sur-Oise


- Pas une seule ligne droite, tout est tourbillonnant

VIII. L’église d’Auvers-sur-Oise, Vincent Van Gogh, 1890

- Vincent peint l’arrière de l’église avec des traits ondulés et tordus,


comme si elle allait s’effondrer
- Ciel orageux et sombre
- Van Gogh meurt en 1890

12
IX. Champs de blé au corbeaux, Vincent Van Gogh, 1890
- L’expressionisme de van gogh vient de son besoin de peindre pour
survivre, pour exister.
- Il n’a jamais peint pour plaire, mais pour lui-même
- C’est son seul moyen de communiquer, de s’exprimer
- Il peint car il DOIT peindre car c’est vital pour lui

Henri de Toulouse-Lautrec

C’est qui ? C’est quoi ?


- Venait d’une famille aristocrates.
- Exclu de l’aristocratie car il a une maladie des os qui l’empêche d’effectuer
certaines tâches
- Commence à fréquenter les spectacles de paris ; Moulin Rouge,…
- Il va retrouver là-dedans des personnes qui se sentent différentes comme
lui, il va s’identifier complètement
- S’installe à Montmartre près du Moulin Rouge dans un endroit qui lui
ressemble
- Début de la bohème, des gens qui vivent décalée alors que ce n’est pas
leurs milieux car ce sont des bourgeois
- Décide de vivre autrement et choisir sa vie ( il fait partie des premières
personnes à penser ainsi)
- Il peint des gens qu’on ne peint généralement pas, sans les embellir

Œuvres peintures importantes :

I. Au Moulin Rouge, Henri Lautrec, 1892


- Peint les gens tels qu’ils sont sans les embellir
- Va peindre le soir avec des compositions, lumières et couleurs étonnantes
(éclairer par le dessous)
- Peint des gens connues mais les peints pas pour les embellir mais
simplement comme ils sont
- Il peint les gens qu’on ne peint pas.
- Peint la vie comme elle est réellement.
- Quand il les peint, il se peint lui, expressionnisme

13
II. La goulue entrant au Moulin Rouge, Henri Lautrec,
1891
- La goulue est une star parisienne
- La dureté de son métier est représentée par les traits durs et rapides
- Une sorte de violence dans son visage

III. Champ de course, Henri Lautrec, 1895


- Lautrec est tout petit en taille, donc il aime aller aux courses de
chevaux pour voir les Jockeys sont petits comme lui, il s’y sent bien
- Il signe en monogramme

IV. Affiches et panneaux


- Lautrec sera spécialiste des affiches publicitaires du Moulin Rouge et
d’autres de 1891 à 1895
- L’affiche doit attirer le regard, être informative et facilement reproductible
et être simple.
- On va utiliser des aplats, des contours et peu de couleurs.
- Quand la goulue perd son succès en 1895, Lautrec confectionne des
panneaux pour décorer sa roulette qui représentent sa gloire passée
- Il peint le rejet des autres, c’est aussi son rejet à lui

Paul Gauguin
C’est qui ? C’est quoi ?
- Ex-banquier qui abandonne sa carrière, son pays et sa
famille pour la peinture
- Rejoint un groupe de peintres expérimentaux en Bretagne
- Son style devient naturel et synthétique
- Son inspiration vient de l’art exotique, des vitraux
médiévaux et des estampes japonaises.

14
Œuvres importantes :

I. La vision après le sermon, Paul Gauguin, 1888


- Tableau très libre, très étrange
- Utilisation des couleurs étrange (le sol est rouge)
- Liberté dans les couleurs
- Cadre vachement bizarre (arbre en plein milieu)

II. La belle Angèle, Paul Gauguin, 1889


- Pareil, c’est bizarre
III. Aréaréa, Paul Gauguin, 1892
- Lors d’un voyage en Polynésie, il idéalise un paradis perdu
- Le tableau ne représente pas la réalité polynésienne

IIII. Te vaa, Paul Gauguin, 1896


- Il peint la société polynésienne de manière idéalisée, car la
Polynésie est devenue très occidentale (pas comme il
l’imaginait)
- Il peint, avec douleur, quelque chose qui n’existe plus,
expressionnisme
- Couleurs, perspective et formes pour donner quelque chose
d’idéal

James Ensor

C’est qui ? C’est quoi ?


- Belge, né à Ostende dans une famille bourgeoise
- Précurseur de l’expressionnisme mais également du fauvisme,
et même un peu du surréalisme (c’est The Artist)
- Son art est surtout dans les personnages masqués, les
squelettes dans une ambiances de carnaval.
- Fait partie du groupe des XX

15
Œuvres importantes
I. Musique russe, James Ensor, 1881

- Critique de la société par l’intermédiaire de la lumière hors-


champ
- La classe ouvrière (hors-champ) satisfait les besoins de la
bourgeoisie (champ)
- Invisible à l’intérieur, visible à l’extérieur grâce à la lumière

II. Portrait du père de l’artiste, James Ensor, 1881

- On voit la bourgeoisie( meubles) grâce à la lumière

III. La dame en sombre, James Ensor, 1881

- Représentation de la tristesse, du deuil


- Pas encore expressionniste mais de plus en plus effrayant

IV. Masque scandalisé, James Ensor, 1883

- Personnage avec long nez et une bouteille à la main


(représentant son père) et une sorcière (sa grand-mère qui
aimait se déguiser)
- Travail sur la lumière qui ne représente plus la bourgeoisie, mais
plutôt la peur

V. L’entrée du Christ à Bruxelles

- Tout le monde porte des masques (qui cachent quelque chose)


- Montre une image monstrueuse de la Belgique lorsque Bruxelles
est une des villes les plus riche du monde
- Portrait satirique de la Belgique
- Le carnaval est un prétexte pour montrer cette société absurde
- Grande liberté dans les couleurs, pas d’ombres
- Message de critique de la société

VI. L’étonnement du masque Woese, James Ensor, 1889

- Ensor représente la société bourgeoise par les masques, le


carnaval, et donc une société grimaçante, expressionnisme

16
Edvard Munch

C’est qui ? c’est quoi ?


Bon bah je ne sais pas

Œuvres importantes :

I. Le cri, Edvard Munch, 1893

- Opposition de courbes et de lignes droites qui


provoquent un malaise
- Couleurs absurdes et déformations de la réalité pour
représenter le mal être
- Munch exprime ce qu’il ressent

II. Angoisse, Edvard Munch, 1894

- Idem que pour Le cri, sauf que c’est ici une famille

III. La danse de la vie, Edvard Munch, 1899-1900


- Étapes de la vie d’une seule et même femme
- Les femmes s’opposent (vêtements noirs/blancs,
sourire/tristesse, jeune/vieille)
- Représente l’amour, mais les personnages sont quasiment des
zombies, représente
- la vie telle que Munch la perçoit, expressionnisme
- Aucune vie, aucune joie

17
M. Le groupes de XX
C’est quoi ?
- La Belgique a 50 ans, on se pose une question sur notre identité
artistique
- Les jeunes artistes créent ce groupe (mené par Octave Mauss)
pour se tourner vers le 20ème siècle, montrer un visage
moderne et artistique de la Belgique.
- Le groupe n’a pas d’esthétique commune, ils sont justes avant-
gardistes (James Ensor,Fernand Khnopff en font partie)
- Ils organisent une exposition dans le hall des Beaux-Arts
- Bruxelles devient la capitale de l’avant-garde artistique

N. Fernand Knopff
C’est qui ?
- Artiste belge
- Symboliste
- Fait partie du groupe des XX
Œuvres importantes :

I. Le portrait de Marguerite, Fernand Khnopff, 1887


- La soeur de Khnopff, elle est transformée en déesse, en symbole
- Sa position est particulière, habillée tout en blanc
- Le symbolisme est une poétisation du monde, utilise le réel pour ce qu’il
évoque, par pour ce qu’il n’est réellement
- Époque du préraphaélisme, le retour à l’imaginaire médiéval et de pureté

II. Memories, Fernand Khnopff, 1889

- Encore sa soeur, cette fois-ci sous différentes “versions”


- Il y a une dimension onirique (impression qu’elle vole, le décor
est bizarre)

III. Les caresses, Fernand Khnopff, 1896

18
- Personnage masculin avec la tête de Marguerite et le sphynx est
androgyne
- (tête humaine, corps de léopard?)
- L’univers, le réel suscite le rêve
- Tableau exposé lors de la sécession viennoise en 1898 dans une
salle consacrée au groupe des XX

Œuvres pas « importantes »


- Mère et son enfant mort
- Adolescent
- Fontaines au agenouillés

O. Le fauvisme

C’est quoi ?

- Apparait en même temps que l’expressionnisme en 1905


- La révolution par la couleur
- L’utilisation des couleurs est l’une des caractéristiques
principales
- S’inspire des 5 précurseurs de l’expressionnisme: Ensor,
Van Gogh, Lautrec, Munch, Gauguin

André Derain

I. Collioure, le visage et la mer, André Derain, 1904

- Rappelle Cézanne et Van Gogh, car aplats de couleurs et


perspective chromatique
- On sent que Van Gogh, Cézanne et les impressionnistes
sont passés avant

II. L’Estaque, trois arbres, André Derain, 1904

- Liberté dans les couleurs, qui ne sont pas rétiniennes


- Très violent pour l’époque, on ne peut pas peindre
comme ça

19
Henri matisse

I. Luxe, calme et volupté, Henri Matisse, 1904


- Le tableau fait penser à du pointillisme, il représente un pique-
nique sur la baie de St-Tropez
- Le style de Matisse va évoluer au fur et à mesure des années

II. Le luxe, Henri Matisse, 1907

- Deuxième version du tableau Luxe, calme et volupté


- La mer, les femmes, la colline et le thème sont identiques
- Les couleurs, la lumière et les contours et aplats sont
complètement différents
- Les corps sont déformés, pas violent pour autant

III. Le luxe II, Henri Matisse, 1907

- Troisième version du tableau Luxe, calme et volupté


- Le thème et la position du corps sont identiques
- Les aplats sont uniformes et les contours simplifiés
- “Cohérence de la forme plutôt que de la vérité anatomique”
- De plus en plus simple, de plus en plus moderne

IV. La chambre rouge, Henri Matisse, 1908


- Pas de profondeur de champ ni d’ombres, tout semble se confondre
dans la couleur rouge
- Les formes et les couleurs l’intéressent, pas le sujet (un peu comme
Cézanne et son cubisme)
- C’est simplement un aplat rouge avec des traits bleu et des petits
points jaunes

V. Esquisse pour la danse, Henri Matisse, 1909

- Tableau très simple


- Le vert (la terre), le bleu (le ciel), le rose (les corps) et le noir
(contours)
- On sait juste que ce sont des femmes qui dansent
- Recherche de la simplicité, ce qui n’est pas utile n’est pas présent
- L’ensemble est doux, cohérent, rythmé
- Dans les détails ca ne va pas, il y a une cassure dans la ronde qu’on ne
voit pas avec les formes et couleurs.
- On doit comprendre et ressentir ce dont il est question avant même de
lire le titre

20
- C’est une commande de Chtchoukine, grand collectionneur russe, qui
l’exposera dans la salle à manger de son palais

VI. Les capucines à la danse, Henri Matisse, 1912

- On reconnait Esquisse pour la danse, sauf que c’est encore plus simple
et y’a peu de couleurs
- Il n’utilise que deux couleurs complémentaires, le jaune et le vert
- Ses tableaux sont exposés, les gens sont choqués et sont pas contents

VII. La leçon de piano, Henri Matisse, 1916

- Pendant la guerre, c’est différent, c’est plus traditionnel


- Ça ressemble quasiment à du cubisme

VIII. La perruche et la sirène, Henri Matisse, 1953

- Technique des “papiers collés”, qu’il commence après son opération


d’un cancer grave
- Prend des feuilles colorées et découpe dedans, ça devient sa façon de
peindre
- Très grande toile, il a des assistants qui peignent les aplats et Matisse
les colle
- Il sculpte la couleur

IX. La tristesse du roi, Henri Matisse, 1952

- Représente des personnages qui sont là pour amuser le roi


- C’est nous les rois
- Matisse fait de la peinture pour nous rendre heureux

21
P. Cubisme
C’est quoi ?
3 phases :
- Cubisme cézannien (1907-1909): on peint selon la sphère, le cylindre et le
cône
- Cubisme analytique (1910-1912): représente la réalité comme nous la
savons, mais c’est difficilement compréhensible et pas rétinien
- Cubisme synthétique (1913-1914): plus compréhensible, plus rétiniens,
des
éléments compréhensibles sont réintroduits

Pablo Picasso
C’est qui ?

- Ami proche de Georges Braque, il se rend à Paris en 1900


- Une période bleue (il peint des prostituées de Paris) et une période rose
(tout s’éclaire)

Œuvres du cubisme cézannien

I. Les demoiselles d’Avignon, Pablo Picasso, 1907

- Référence à la rue d’Avignon à Barcelone, une rue de prostituées


- Femmes déformées, ressemblent à des masques africains (formes
géométriques simples)
- l’art s’inspire, à cette époque, de l’art africain
- Picasso montre ses peurs dans le tableau pour pouvoir les surmontés

II. Grand nu dans la forêt, Pablo Picasso, 1908


- Les arbres sont des cylindres et le corps de la femme est fait de formes
random
- Très inspiré de la femme à la cafetière de Cézanne, mais encore plus poussé

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Œuvres du cubisme analytique

I. Portrait d’Ambroise Vollard, Pablo Picasso, 1910


- Il veut peindre la réalité comme il la sait, et non comme il la voit
- Il combine les angles de vues (on voit sa face et son dos en même temps)
- Les ombres et la lumière sont créés par de multiples facettes (comme un diamant)

II. La femme à la mandoline, Pablo Picasso, 1910


- Compliqué à voir, mais y’a réellement une femme
- Ce n’est plus un art rétinien, Picasso est content quand on ne reconnait pas

III. L’accordéoniste, Pablo Picasso, 1911


- Idem que pour La femme à la mandoline

IV. La viole, Pablo Picasso, 1912


- Le public pense que c’est de l’abstraction alors que ça ne l’est pas du tout
- Picasso pas content

L’artiste du 19 ème regarde le monde et l’interprète, celui du 20 ème créer le monde


au départ d’une forme.

Œuvres du cubisme synthétique

I. Papier collés, Pablo Picasso, 1913


- Ce cubisme est créé en réponse à l’incompréhension du précédent
- Picasso colle du papier journal pour que ça devienne rétinien, les gens ne
comprennent toujours pas

II. Guernica, Pablo Picasso, 1937


- Grande composition, peinte lors de la guerre civile espagnole
- Le noir et blanc fait référence aux massacres vus dans la presse
- C’est un symbole de démocratie

Sculpture cubiste

I. Tête de femme, Pablo Picasso, 1909

- Technique de la cire perdue, ce qui est traditionnel et académique


- Traces de doigts (= coups de pinceau en peinture)
- La forme n’est pas académique
- La sculpture fonctionne avec la lumière, car certaines formes créent des
ombres

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II. Mandoline et clarinette, Pablo Picasso, 1913

- Bois de récupération, objets trouvés dans les poubelles et assemblés


- Deux axes de vues avec celui de la clarinette et celui de la mandoline

III. Le compotier de raisins, Henri Laurens, 1918

- Elements de récup
- Multiples facettes et angles de vue
- Technique de l’assemblage

IV. Bouteilles et verres, Henri Laurens, 1918

- On a l’impression d’avoir une réalité mais qui n’en est pas vraiment une

V. Homo sapiens, Ossip Zadkine, 1934

- La sculpture cubiste devient un style


- Travail sur les ombres et les lumières à partir de bois massif

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Q. Futurisme
C’est quoi ?

- On veut aller vers le futur, se libérer du 19ème siècle et


détruire le passé
- Le futur, c’est la vitesse et le mouvement
- Mouvement italien

Œuvres ( bof important)

- La danseuse bleue, Gino Severini, 1912


- Dynamisme d’un chien en laisse, Giacomo Balla, 1912
- Forme unique dans la continuité de l’espace (sculpture), Umberto
Boccioni, 1913

R. Abstraction
C’est quoi ?
- Art non figuratif, qui ne cherche pas à représenter des éléments que
l’on voit
- Apparu grâce à la découverte de l’atome et le texte de Freud sur le
conscient et l’inconscient

Wassily Kandinsky

- Expressionniste avant de se faire virer en 1909 de la Nouvelle


Association artistique
- Un des fondateurs de l’abstraction
- Influencé par un opéra de Wagner dans lequel il visualise les sons par
des formes et des couleurs et Monet, dont les peintures le font penser
à des taches de couleurs
- Nomme son abstraction pour se démarquer des autres : le
Néoplasticisme
- Selon lui, l’art a 3 éléments distincts:
• l’époque: technique, technologie à disposition, contexte
historique
• la personnalité: chacun réagit différemment à une même
situation
• l’art: pur et éternel et c’est avec les deux premiers qu’on arrive
au troisième

I. Première aquarelle abstraite, Wassily Kandinsky,


1910

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- N’est pas considéré comme de la peinture car il n’y a pas de
sujet (disent les
puristes)
- Un tableau sans sujet c’est absurde
- Des formes et des couleurs qui ne représentent rien mais
c’est beau
- C’est pas parce qu’il y a pas de sujet que c’est pas beau
- Créer lui-même de la beauté avec des formes et couleurs

II. Composition IV, Wassily Kandinsky, 1911

- Nomme ses tableaux composition pour qu’on n’y


reconnaisse rien en les regardant

Piet Mondrian

- Peintre hollandais qui s’insère dans le fauvisme par


l’utilisation des couleurs
- Le néoplasticisme est le nom donné à son art pour se
démarquer de Kandinsky
- Crée-le groupe/mouvement “De Stijl”

I. Arbre rouge, Piet Mondrian, 1908


- Influencé par Picasso et Braque pour les facettes et la décomposition
en formes
- Pas de profondeur dans son art, le tableau est plat
- Ne s’intéresse pas au volumes

II.Composition en ligne et couleur, Piet Mondrian, 1913


- Pas de sujet
- Peint en deux dimensions
- S’intéresse à la structure plutôt qu’à la nature (pas de courbes ni de
vert)

III. Composition en rouge, jaune, bleu et noir, Piet Mondrian, 1921

- Représente un monde moderne ou l’homme s’éloigne de la nature


- Il fuit la nature : supprime les courbes, le vert, …
- Aplats parfaits
- Très moderne
- Nomme son abstraction pour se démarquer des autres : le
Néoplasticisme

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IV. Broadway boogie-boogie, Piet Mondrian, 1942-1943

- Il aime New York et donc se fait kiffer

Gerrit Rietveld
- Architecte faisant partie du groupe De Stijl
- Ses bâtiments et ses meubles ressemblent à des tableaux
- Il représente la modernité en architecture

Œuvres :
- Maison Schröder (Utrecht), Gerrit Rietveld, 1924
- Chaise rouge et bleue, Gerrit Rietveld, 1917-1923
- Chaise Zigzag, Gerrit Rietveld, 1932

Kasimir Malevitch
- Est l’un des dix peintres de l’expo “0.10” qui voulaient atteindre le degré 0
de la peinture, c’est à dire le plus simple possible
- Crée le suprématisme, un mouvement de simplicité par rapport au formes
et couleurs
- Il s’autoproclame “le seul peintre créateur”
- Place son art à un niveau d’image sacrée

I. Carré noir sur fond blanc, Kasimir Malevitch, 1915

- Un carré noir sur fond blanc dans le coin supérieur de


l’exposition 0.10 est le plus important car c’est le plus simple
- Les couleurs sont l’opposition entre le bien et le mal, la
lumière et l’obscurité
- C’est l’aboutissement de l’art
- Le carré est la forme la plus éloignée du cercle, donc de la
courbe et donc de la Nature

II. Carré blanc sur fond blanc, Kasimir Malevitch, 1918

- Suprématisme blanc (ha)


- Le blanc est la couleur de la libération (libération lors de la
révolution russe de 1917)
- Signifie que l’union soviétique se modernise

27
S. Dadaïsme

C’est quoi ?

- Mouvement né lors de la première guerre mondiale au cabaret


voltaire
- Créé par Tristan Tzara
- La guerre est absurde, le mouvement sera absurde
- Constitué de ceux qui ne veulent pas faire la guerre fuient
- Le mot “dadaïsme” ne veut rien dire c’est pour ça qu’ils l’ont
choisi
- L’œuvre c’est l’instant

Marcel Duchamp

À la base peintre cubiste, il s’inspire de cela pour ses compositions


dadaïstes

I. Nu descendant un escalier, Marcel Duchamp, 1912

- Cubo-futurisme (pas encore dadaïsme)


- Mélange de mouvement et de formes géométriques (c’est pas
hyper rétinien quoi)
- Camaïeu de couleur
- Futurisme : le mouvement représenter par l’addition de moments

II. Roue de bicyclette (sculpture), Marcel Duchamp, 1913

- Une roue de vélo enfoncée dans un tabouret, top


- En faisant tourner la roue, il y a des jeux de lumière sur les murs
- C’est une oeuvre qui bouge

III. LHOOQ, Marcel Duchamp, 1914

- La Joconde avec une moustache, c’est tout


- A pour but de détruire la vénération du passé

IV. Porte-bouteilles (sculpture), Marcel Duchamp, 1914

- C’est un porte-bouteilles, il décide que c’est de l’art


- Ce type d’œuvre s’appelle le “ready-made »
- C’est l’artiste qui décide si c’est de l’art ou pas
- Ce type d’œuvre sera du Ready-made

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V. Fontaine, Marcel Duchamp, 1917

- Un urinoir, signé R. Mutt (nom d’emprunt en référence à un


magasin de sanitaires),
exposé à New York
- Duchamp fait partie du jury qui l’a acceptée, les autres étaient
choqués
- Il révèle que c’est à lui lorsque qu’elle est exposée
- On se pose la question: mais qu’est-ce que l’art?
- C’est le fondement de l’art conceptuel
Raoul Haussmann

I. L’esprit de notre temps, Raoul Hausmann, 1919

- Critique le monde bourgeois par un assemblage d’objets


récupérés
- Les dadaïstes sont anarchistes et nihilistes

Kurt Schwitters

I. Collage, Kurt Schwitters, 1920

- Dadaïste car c’est visuellement chaotique et les éléments


viennent d’une poubelle
- Son travail s’appellera “Merz”

II. Merzbau, Kurt Schwitters, 1928-1948

- Il crée une structure (colonne) dans sa maison avec les objets


qu’il ramasse, ça grandit au fur et à mesure
- “Merzbau” car ça devient un bâtiment Merz (“Bau” veut dire
bâtiment en allemand)
- C’est un “Work In Progress”, c’est dadaïste car c’est chaotique et
les éléments viennent d’une poubelle
- Le Merzbau dure 20 ans à travers 3 lieux
- C’est un mélange entre l’œuvre et la vie d’artiste

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T. Surréalisme
C’est quoi ?

- Le surréalisme nait des cendres du dadaïsme


- Le manifeste est rédigé par André Breton en 1924
- Utilise l’inconscient de manière créative
- Mélange des réalités

Œuvres :

I. Meret Oppenheim – Objet – 1936

- On va transformer la réalité en rassemblant 2


éléments
- On mélange la réalité
- Le mélange des 2 ne fonctionne vraiment pas, mais
c’est génial car c’est le surréaliste

Autres œuvres
- Joshef Cornell – pour offenbach – 1942
- Marcel Marien- inceste- 1968
- ... Pas utile

René Magritte

C’est qui ?

- Un ancien publicitaire
- Remet en question c’est quoi en image ?
- Réflexion sur ce que c’est une image

I. La trahison des images, René Magritte, 1929

- Le fameux “ceci n’est pas une pipe”


- Magritte fait de la pub

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- Qu’est-ce qu’une image ?

II. Au seuil de la liberté, René Magritte, 1929

- Un canon tire sur quelque chose mais quoi?


- Ou est la réalité ?
- Reflexion sur le statut de l’image

Autres œuvres ;
- Le modèle rouge, René Magritte, 1935
- L’homme au chapeau melon, René Magritte 1964

31
U. L’expressionisme abstrait
C’est quoi ?
- Basé sur l’abstraction et le surréalisme
- L’abstraction apparait en Europe, C’est le 2ème de ce courant,
c’est « LA GRANDE ABSTRACTION »
- Josef Albers et Peggy Guggenheim sont à la base du mouvement
- Travail sur les couleurs dans les formes
- Naissance aux USA pendant la seconde guerre mondiale
- Premier mouvement artistique proprement américain

Sa création :

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I. Water of the flowery mill, Arshile Gorky, 1944

- Le jardin de son père sous forme abstraite (comme un souvenir)


- Peint de façon abstraite comme un souvenir
- Utilise une technique ancienne -> Carré

II. Red Painting, Ad Reinhart, 1952

- Abstraction géométrique froide


- Formes géométriques avec différents tons d’une même
couleur et de nuance mais jamais mélanger
- Démarche très simple

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III. Franz Kline – Figure eight – 1952

- Il est caricaturiste
- Il a désappris à dessiner pour pouvoir faire de l’abstraction
- Influencé par la calligraphie asiatique
- Peint avec des pinceaux de bâtiment car - chère

IV. Number ten, Mark Rothko, 1950

- Le premier a faire des grands formats


- Masses de couleurs peintes les unes sur les autres

V. Door to the river, Willem de Kooning, 1960

- Les traits sales et épais sont expressionnistes

VI. Mural for Peggy Guggenheim, Jackson Pollock, 1943

- Répétition des éléments, il n’y a pas de centre


- Technique “Dripping”, la peinture coule sur la toile
- Il peint par terre
- Tout le corps est en action lorsqu’il peint donc pas
seulement le poignet
- Influencé par les papiers collés de Matisse
- Amène le « all Over », il y a de la peinture partout et c’est à
peu près la même chose partout
- Ce mouvement deviendra le premier mouvement artistique
proprement américain

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V. Le Pop Art
C’est quoi ?

- “Popular Art”
- Se base sur la culture de masse, culture populaire
- Travail sur le pouvoir symbolique de l’image, qui sont riches et
évocatrices
- Critique de la société de consommation

Œuvres

I. 100 boites de soupe Campbell, Andy Warhol, 1962

- Montre la société de consommation, de distribution et de


répétition
- Travaille en sérigraphie (répétition)
- Pas une oeuvre unique
- Répétition du motif et répétition de l’œuvre

II. Orange disaster, Andy Warhol, 1963

- Plusieurs grands thèmes qui reviennent dans ses œuvres : la


nourriture, les désastres et les stars
- Ne prend pas les photos lui même
- Toujours la reproduction de masse
- Rend l’image “pop” avec de belles couleurs
- Discours sur la banalisation de la violence

III. Marylin Monroe, Andy Warhol, 1962

- Travail sur une star lorsqu’elle est confrontée à la mort


- Change les couleurs pour montrer que ce sont des images, pas
des gens

IV. We rose up slowly, Roy Lichstenstein, 1964

- Utilise le comic strip pour ses images pour les rendre vulgaires
- Choisi les vignettes de moments dramatiques et il les grandit.
- Personnage genrées, stéréotypées, …

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- Il dénonce l’image de masse qui nous dis qu’on doit etre comme
eux

V. Great American Nude n°98, Tom Wesselman, 1967

- Critique du statut de la femme aux USA


- Sexualisation de la femme et de son statut
- il fait de l’érotisme pop : les salles de bain et great american
nude

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W. Le Nouveau- réalisme

C’est quoi ?

- Travail sur la réalité


- Font quelque chose avec la réalité
- Apparait en France dans les années 60
- Apparait en France et nommé « École de Nice »

Œuvres :

I. Baluba, Jean Tinguely, 1961

- Machine faite d’éléments de récupération mais qui


font beaucoup de bruit
- Montre l’absurdité des machines, du monde
industriel bruyant et polluant

II. Poubelle n°1, Arman, 1960 et Homme Sweet Home

- Une poubelle pour dénoncer la société de


consommation
- Il accumule les choses qui créer un étouffement

III. Nikki de Saint-Phalle – tir séance 1961


- Fais des tableaux avec des objets de récupération
- Elle recouvre les objets de peintures blanches
- On tire dedans avec des ballons de couleur

IV. César – ricard 1962


- Il compresse la réalité
- 2 voitures écrasée ensemble
- Voiture= signe de richesse mais en réalité ce
n’est qu’un férial
- Discours sur la vacuité de la société de
consommation

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V. Tableau piège, Daniel Spoerri, 1966

- Repas collé et placé verticalement contre un mur


- Élève la banalité d’un repas au rang d’œuvre d’art

VI. Christo – Emballage dans cady- 1964

- Il emballe des choses

Yves Klein

Il travaille les matières comme éléments de réalité. Il travaille sur le


vide, l’or, le bleu, le feu

VII. Exposition du vide- 1958


- Il enlève les choses
- Exposition dans une galerie ou l’intérieur est peint
en blanc même les fenêtres
- La façade est peinte entièrement en bleu
- Pour lui la couleur est une réalité
- Lors du vernissage les gens buvait une boisson
bleu
- Il y a eu une émeute car les gens voulait voir ce
qu’il se passait alors qu’il y avait rien à voir
- Ce qui fait l’œuvre c’est le public
-
VIII. Autres œuvres

- Relief éponge bleu, 1058

IX. Monochrome bleu, IKB99, Yves Klein, 1961

- La couleur, c’est la réalité


- Tableau très lumineux car les pigments ne sont pas
mélangés

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X. Monogold MG18 – 1961
- Tableau recouvert de feuilles d’or
- Moyen Age = utilisait feuilles d’or
- MAIS on ne les voyait pas
- Important qu’on les voie car il travaille sur la
réalité, sur les matières

XI. Anthropométrie de la période bleue

- Happening dans une galerie à Paris


- Il peignait les corps qu’il utilise « comme
pinceau »
- Il ne touche rien, c’est les filles qui se
recouvrent le corps de peinture bleu et se
plaque contre la peinture ou alors on les tire
sur la toile, etc.

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X. Le minimalisme
C’est quoi ?
- “Less is More”
- Années 60 jusqu’au début des années 2000
- Faire des choses très simples
- Influencé entre autres par De Stijl
- Quel est le rapport de la structure à l’espace ?
- Matériaux apparents

Constantin Brancusi

- Sculpteur roumain qui s’est rendu à Paris en 1905


- Rodin va l’accepter dans son atelier
- N’est pas un minimaliste mais va influencer le
minimalisme
- Quand il vend une oeuvre, il est triste et la
remplace par une copie en plâtre

I. La Baiser, Constantin Brancusi, 1907

- Un bloc, on voit les coups de marteau et la


SURTOUT de la matière

II. L’oiseau dans l’espace, Constantin Brancusi, 1910

- Très fin, très beau, l’espace autour fait partie de


l’œuvre
- très simple visuellement

III. La princesse X, Constantin Brancusi, 1920

- Présence de la matière
- Ce qui est important c’est l’espace et la position de
l’œuvre dans l’espace
- Le socle est sculpté et fait partie de l’œuvre que
normalement on ne travaille pas.
- Fais partie donc de la sculpture et ont les mêmes
caractéristiques
- Sera enlever de l’exposition après un commentaire
de matisse de « pornographie »

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- Va être remise après que des artistes proteste mais
Brancusi refuse de la rendre
- Après ce jour il exposera plus en dehors de son
atelier
- Quand une œuvre est vendue cela va créer dans
son atelier un vide car il devient une œuvre lui-
même

- Il va donc remplacer les œuvres vendus par une


copie en plâtre parce qu’elle manque à un
ensemble

Autres œuvres

I. Pavillon allemand de l’exposition universelle de Barcelone,


Ludwig Mies van derRohe, 1929

- Matériaux apparents
- Formes géométriques simples
- Le bâtiment en lui-même est exposé, ainsi que la
modernité et l’architecture

II. Untitled, Donald Judd, 1965

- Donald fait les plans avant de les envoyer à l’usine


- Ce n’est pas l’artiste qui fait l’œuvre
- Il n’intervient que lors du placement de l’œuvre

III. Carré d’alliage magnésium plomb, Carl André, 1969

- On peut marcher sur l’œuvre


- On est dans l’espace de l’œuvre

LE RAPPORT DE L’ESPACE EST TRES IMPORTANT

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o Fluxus
C’est quoi ?
o C’est un mouvement qui n’existait plus mais il a
quand même fait apparaitre l’art de Joseph Beuys,
il s’en est « inspiré ». C’est devenu l’artiste le plus
important de la 2ème moitié du 20ème siècle.

o C’est un mouvement Américain qui veut travailler


le mouvement entre l’art et la vie.
o Il s’exprime par la performance, par happening
o L’œuvre se passe sur le moment. La salle
commence à exister.
o C’est une participation du public qui vient de lui-
même

Nam June Paik -TV cello – 1971


Allan Kaprow- GAS Long Island- 1966
- Il donnait des instructions par lettres à des
gens et leur demandait de venir à un endroit
à heure donnée.
- C’est une participation du public qui vient de
lui-même

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Joshep Beuys
I. Chaise avec graisse- 1964

II. Infiltration homogène pour piano à queue – 1966


- Le piano est protéger par un feutre croix rouge
- Cela veut représenter que le piano est protégé du
monde extérieur
- La pièce est recouverte de feutre, elle nous protège
aussi.
III. Comment expliquer les tableaux à un lièvre mort- 1965
- C’est un happening très important.
- Il va essayer d’expliquer à un lièvre mort les
tableaux
- En lui parlant d’art et en montrant les tableaux il
essaye de le ramener à la vie
- L’ART PROTEGE, SOIGNE, ET PEUT SAUVER.

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IV. I Like America And America likes me – 1974

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Y. L’art conceptuel
C’est quoi ?

- Travail sur les idées, les concepts, les langages


- Apparu dans les années 60
- N’exprime rien, ne raconte rien

I. One and three glass, Joseph Kosuth, 1965

- Il place l’objet, une photo de l’objet et sa définition


côte à côte
- Qu’est-ce qu’un objet, comment le comprend-on?
- Il définit ce que l’on voit
- Mise en évidence du processus de compréhension

II. I got up at, On Kawara, 1977

- Travail sur le temps, il tamponne une carte postale


par jour et dit à quelle heure il s’est levé (Work In
Progress) jusqu’à sa mort
- Montre les limites au réel par rapport au temps,
avec son œuvre One million years. Il y a pas de
souvenirs, d’histoires

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A. Body Art
C’est quoi?

- Utilisation du corps comme lieu de création


artistique

Denis Oppenheim- Reading position for a second-degree


burn- 1970 – bof important

- Il sait mis sur la plage avec un livre sur le ventre et


il sait pris un coup de soleil

B. Land Art

C’est quoi ?

- La nature devient un lieu de création artistique

I. Spiral Jetty, Robert Smithson, 1970


- Une spirale dans le Great Salt Lake à base de
pierres
- L’eau dans la spirale devient rose grâce à la
cristallisation des pierres (dû à la densité
- en sel très élevée)
- La nature transforme l’œuvre de l’artiste
- L’œuvre n’allait pas durer

II. Lightning Field, Walter De Maria, 1977

- L’orage frappe des tiges en acier dans un champ

III. Ice spiral, tree soul, Andy Goldsworthy, 1995


- Travail de la glace

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The Floating Piers, Walking on water, Christo, 2016
• L’art est une histoire sans fin qui commence avec ceux qui osent
briser les codes

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